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Paraphysique de biodynamie généralisée

21 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Février 1907
L'affaire Albert Soleilland
Sept jours sur sept
7 jours sur 7
Et les médias de masse se déchaînant
Toujours pareil
Toujours le même soleil
Rien n' a changé depuis, vraiment
Cela fait vendre, l'assassinat d'enfants
Toute une presse de caniveau
De l'horreur pour idiotes et idiots
La petite Marthe Erbelding, onze ans
Violée et poignardée
Comme une obligation d'en parler
La fausse monnaie propre au fait-diversier
Prétexte imparable
Jusqu'en 1981, cela fut comparable
Pour ne pas abolir la peine de mort
La presse réactionnaire fut son fort
La peste émotionnelle hypnothérapeute
De l'hypnosédation en meute
Pour une fabrique de psychose d'insécurité
Les mêmes recettes et les mêmes cuisiniers
Certes, de nos jours, en France
Les misères sont un peu moins criantes
Les misères sont un peu plus décentes
Surtout, un peu moins voyantes
Mais, pour le monde
Les misères sont toujours aussi effarantes
Le présent est parfois encore du passé, cela nous inonde !
Mais, en France
L'exploitation sait se moderniser
Pour les jeunes, ce sont des CDD
Une trappe à précarité
Du style, dix sept emplois
Er ce, en vingt quatre mois
Il y a tant de bachelières et de bacheliers
Que le diplôme est fortement dévalué
Jadis, le certificat d'études primaires était plus relevé
Quelques fautes d'orthographe dans une dictée
Et cela suffisait pour le rater
Donc
Des petits emplois délocalisés
Et des déménagements imposés
Faire des ménages, du ramassage de volailles
Tout vite fait, tout mal fait, aïe, aïe
Des petits jobs sans aucun avenir
Cela semble cynique de le dire
Comme un effet de cicatrice
Pas besoin d'une traductrice
Jeunes diplômés
Dix pour cent au chômage
Jeunes non diplômés
47 pour cent au chômage
Avec une dette publique à rembourser
Et pour chaque nourrisson, 30.000 euros, déjà endetté
Une nouvelle génération du pourquoi, interrogation normative
Néanmoins, un jeune sur cinq est dans une association caritative
Et au plus bas de l'échelle du capital
C'est bien entendu le bac professionnel du capital !
La montagne
Des hiérarchies sociales et professionnelles
Artistiques et scientifiques aux mêmes ailes
Plus vous y êtes bas
Plus cela fait mal, évident constat
Seuls les dominants y sont admirés
Seules les dominantes y sont admirées
Comme un éternel ultra-trail
Comme un éternel courriel ou mail
170 kilomètres à plus de dix mille mètres
Mais à la vie cruelle, personne n'est traître
Donc, Kilian Jornet, fameux traileur
Mais pour lui, comme une fureur
Dans le monde du séparé
De la pensée séparée
Refoulement de la sensibilité
Dissonance cognitive
Et du discours logique comme option vindicative
Comme pour l'élevage des animaux non-humains
Comme pour l'abattage des animaux non-humains
Mais aussi, peut-être un bien
Contre la souffrance animale, cela n'est pas rien
Félicitations aux véganes et aux végétariennes et aux végétariens
Mais bientôt, mais déjà, des viandes végétales
Mais bientôt, mais déjà, des viandes de synthèse
Contre la souffrance animale, nouvelle thèse
Et les poissons, souvent oubliés
Bref, tout système nerveux centralisé
Pour l'industrie, tout un marché à prendre
C'est la seule logique que l'industriel peut apprendre
Finalement, sur notre planète
Sachant ce quelle sait, l'espèce humaine est bien bête
Où tout vit de la souffrance
Où tout vit de la violence
Où tout vit de la malveillance
Où tout vit de la démence !
Certains et certaines, sans honte
Croient tout de même y trouver un bon compte
Mais c'est une fausse conscience qui les dompte
Et à propos de compte
Tous les pays sont en compte
Voici, ainsi :
Les principaux créanciers des américains
La dette américaine est bien cachée, c'est bien vilain
1) Chine
980 milliards d'euros
2) Japon
932 milliards d'euros
3) Irlande
258 milliards d'euros
18) France
61,7 milliards d'euros
La dette publique américaine
S'élève donc à 16947 milliards d'euros
Un jeu de cartes en moins rigolo
Comme quoi, l'économie de marché
De l'humanité, ce renoncement achevé
Qui d'ailleurs, à tout moment, peut s'effondrer
Après moi le déluge, devise du capital
Et de tout ce qui y participe, c'est fatal !
Il faut donc abolir l'économie
Il faut donc, répétons-le, d'autres énergies
Mais par exemple, notre société souffre de fécophobie
Alors que, autre exemple
Plutôt que de tuer les vaches
Récupération des bouses de vaches
Pour l'engrais des vignes et des champs
Le vin, les légumes, en plus sain, évidemment
Et le tout à l'avenant
Défendre
Ce qu'il reste du vivant
Quand tout est devenu aberrant
Comme peut l'être tout gouvernement
Aux maigres acquis de la classe exploitée, s'attaquant
Et contre cela, l'anarchie au premier rang
Comme des anarchistes biélorusses premiers des manifestants
Hiver 2016, contre la taxe parasite
Contre aussi donc, flics, staliniens, fascistes, gauchistes, un vrai mérite
Un impôt dégueulasse contre les chômeuses et les chômeurs
Pour les vrais braves, il n' y a pas d'heure
En France, c'est simplement plus hypocrite
La misère sociale est comme de la dynamite
Mais, il y a aussi des processus solidaires
Pas loin, souvent, de la pensée libertaire
B17 à Nantes, garage solidaire
D'autres aussi, sans aucune agitation publicitaire !
Il faudrait aussi
Toujours dans la misarchie
Toujours dans l'anarchie
Des centres gratuits de sexualité solidaire
Des centres gratuits de bouffe solidaire
Des centres gratuits pour des hébergements solidaires
Des centres gratuits pour de l'écoute solidaire
Sans aucun papier, sans aucun justificatif
Bref, sans aucun motif
Toute une biodynamie généralisée à la vie
Et donc aussi à la psychologie
Et toujours aussi, à Paris
Flics, staliniens, bureaucrates, syndicalistes
Cassant la gueule à des féministes
Cassant la gueule à des anarchistes
Flics, staliniens, bureaucrates, syndicalistes
Rouges ou bruns, des mêmes fascistes
Le capital sait reconnaître les siens
Du fascisme libéral, ce sont les bons chiens
Il n'est que temps
Pour l'émeute
Il n'est que temps
Pour la révolte
Il n'est que temps
Pour l'insurrection
Pour la vraie révolution
La mort des gens, sinon !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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La misarchie ou l'harmonie holiste

15 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout
Se tient main par la main
Comme dans le monde microbien
Qui a fait
Qui a défait
Nombre de peuples ou de cités
Bien plus que par les armes, décimés
Les colons le transporte avec eux
Sans le savoir, leur butin leur plus précieux
Les microbes sont comme d'invisibles dieux
Avec comme seule crainte, le feu
Sur la main, dix millions de microbes par centimètre carré de peau
Bénéfiques ou maléfiques, hors le vrai, hors le faux
Un niveau d'organisation important
Car tout est relié, on l'oublie facilement
Une interdépendance généralisée
Comme avec nos milliards de bactéries, et sur un corps bien lavé
L'indépendance n'existe pas, cela fait rigoler
L'arbre aussi est une structure bactérienne
Tout se copule quoi qu'il advienne
Ainsi le microbe n'est pour rien
Dans le fait de prendre les gens pour moins que rien
16 juillet 1942, trois heures du matin
13 mille juives et juifs furent arrêtés
La police française fit bien son métier
Puis, au Vélodrome d'Hiver, furent enfermés
Puis après déportés, puis après exterminés
Un sur trois était un enfant
Qui avait moins de seize ans
Horrible niveau d'organisation du capital
Direction Auschwitz-Birkenau, extrême droite du capital !
D'un niveau d'organisation l'autre
D'accord ou pas d'accord, tout le monde apôtre
Atomes, molécules, cellules, organes
Individus, sociétés, Systèmes stellaires, Univers, Multivers
Tout ce que notre ignorance condamne
Seule la conscience holiste est révolutionnaire
Il faut apprendre la misarchie
Ni aucun chef, ni aucun leader, pour une autre vie
Mettre au rebus toutes les hiérarchies
Comme la poubelle nucléaire
De la Hague, et on laisse faire
30.000 conteneurs de déchets
Certes, c'est la société du déchet
9778 tonnes de combustibles usagés
1000 sous-traitants, 4000 salariés
Et le Mox que personne ne sait recycler
Vraiment
Il n'y a que des sots métiers
Dans une sotte société
Je ne cesse de le rappeler
Car tout métier
Dans la présente société
Est le meilleur des policiers
Du policier sans l'uniforme
Car tout métier fabrique de la norme !
Tout participe à tout
L'effet papillon est en tout et partout
N'y échappe pas même le fou
Comme les nanoparticules
Qui sont le miroir d'un monde ridicule
Dioxyde de titane
Hélas, cela n'est pas une vanne
Présence dans les bonbons et les cosmétiques
Les tatouages et donc dans les ganglions lymphatiques
Pas étonnant
Si feu ( 1874 - 1955 ) Egas Moniz, le père de la lobotomie
Réussit à l'introduire en neurochirurgie
Encore un prix Nobel ( 1949 ) de l'horreur
Toujours un pas de plus dans la terreur
Mais le capital
Ayant le couteau sous la gorge
Un capitalisme vert, déjà, se forge
Les excréments humains pour se chauffer
L'urine devenant de l'énergie pour se déplacer
L'urine étant stérile, on peut la boire
Pour beaucoup, c'est difficile à croire
Cependant, c'est 95 pour cent d'eau
5 pour cent, urée, créatinine, sodium, potassium, chlore
Trois mille composants chimiques, c'est fort
L'on pourrait aussi utiliser d'autres énergies du corps
Donc, la pluie, le vent, mers et océans, soleil
L'urine, les excréments, sans doute d'autres merveilles
Mais pas un capitalisme vert
Mais dans un communisme libertaire
Peu importe l'appellation, si c'est vraiment révolutionnaire !
Et donc valable pour l'humanité entière
Sinon, c'est bon pour la fourrière
Donc, avec l'urine de vingt millions de personnes
L'on pourrait faire décoller une fusée
Ou plus judicieusement l'utiliser
Or, chaque individu
Comme quoi les faits sont têtus
Urine 38000 litres d'urine dans sa vie
La fin de l'économie
La fin des anciennes énergies
De l'inédit, de nouvelles énergies
Soleil, pluie, eau, vent
Urine, menstrues, sperme, excréments
Tant d'autres que j'oublie forcément
C'est aussi cela l'anarchie
Enfin que commence la vie
Les vrais fainéants
Sont dans tous les gouvernements
Les vrais criminels, les vrais parasites, les vrais voleurs
Les vrais imbéciles, les vrais pollueurs, les vrais menteurs
Tous les vrais ceci ou les vrais cela
Et cela ne manque pas, voilà
Il s'agit donc pour cette vermine de noyer le poisson
Avec des experts en récupération
Et avec une intellectualité d'élevage en collaboration
Et la domination se dira contre la domination
Et le fascisme se dira contre le fascisme
Et le nazisme se dira contre le nazisme
Et le libéralisme se dira contre le libéralisme
Et le gauchisme se dira contre le gauchisme
Bref, le capitalisme se dira contre le capitalisme
Il y en a tant, inutile ici de citer des noms
Le plus fameux étant l'inénarrable Marcel Campion
Mais il y a aussi des gens sincères, ils sont aussi dans les manifestations
Qui se font berner, qui se font avoir
Par des gens qui ne veulent que du pouvoir
Des malheureuses et des malheureux, prêts à tout croire
Alors qu'en vérité, il faut détruire toute domination, tout pouvoir !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Le génocide anarchiste, génocide non reconnu

10 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Un génocide inconnu
Un génocide méconnu
Celui de millions d'anarchistes
Dans tous les pays, des listes
Des Sacco et des Vanzetti
Jamais, cela ne finit
Car
Pour tous les fascistes rouges
Des staliniens et des gauchistes
Car
Pour tous les fascistes bruns
Des nazis et des nationalistes
Car
Pour les démocraties du capital
Au service de l'organisation du fascisme libéral
Le capital n'a qu'un seul ennemi
C'est bien évidemment, l'anarchie
Voilà pourquoi
Elle est si diffamée
Voilà pourquoi
Elle est sans cesse exterminée
Hypersociété
Hyper-parentalité
Tout y est aberré
Tout y est surveillé
Tout y est retourné
Tout y est falsifié
Société drone
Société hélicoptère
Société curling
Parentalité drone
Parentalité hélicoptère
Parentalité curling
Reproduction de la société réactionnaire !
Alors que déjà
Encore un terrifiant constat
Huit enfants sur dix
Avec un zéro ou avec un dix
Devront, pour avoir le même statut
Que leurs parents, qui l'eût cru ?
Faire trois ans d'études en plus
La vie avec de moins en moins de bonus
Tout ceci est vérifiable
Contre votre aigreur, car je suis fiable
Ici, aucune des habituelles jérémiades
Ici, aucune des habituelles rodomontades
Ainsi
Il y aurait des génocides présentables
Que des convives s'y mettent à table
Dans les livres d'histoire, des génocides fréquentables
D'autres
Génocide arménien, génocide anarchiste, moins admirables
Celui des anarchistes, presque comme une fable
Alors
Que tous les progrès sociaux
Sont le fait des anarchistes
Hélas, le peuple est devenu idiot
Conditionné par toute la propagande capitaliste
Et tout est devenu de la propagande capitaliste
Plus rien ne veut rien dire
Nous sommes si peu à le dire
Nous sommes si peu à l'écrire
Disparition de l'espèce humaine en point de mire !
Avoir la force d'un yéniche
De la dialectique qui casse les niches
Avec nos mémoires du plaisir
De nos si pauvres loisirs
Tabac, alcool, les opiacés
Drogues de plus en plus diversifiées
Sexer ou les séries télévisées
Il n'y a pas que la messe
Pour nous tenir en laisse
Il n'y a pas que le football
Pour crétiniser les populations, pas de bol
Tout fait ivresse
Quand tout est détresse
Des gens de plus en plus abrutis
Des gens de plus en plus soumis
Comme aussi dans les manifestations
Et cela vous donnerait des leçons
Jeunes gauchistes en recherche de domination
Ne voulant en fait, aucune vraie révolution
Cela prend même des airs libertaires
Mais hélas, ce ne sont que des airs
Et puis, chaque corporation
Qui ne défend que sa corporation
Son syndicat, son groupe, son parti, son organisation
Toute une contre-révolution
Qui sait-on jamais
Est déjà là en prévention
Il s'agit de contrôler la population
L'examen est passé avec mention !
Pas étonnant
Si je suis censuré sur tant de sites
Dire la vérité, est chez moi, un rite
Voilà bien un grand mérite
Après tout, l'arbre est dans la graine
Aucune vérité n'est vaine
Et les arbres aussi
Savent voyager à travers les océans
Mais pour la nature, c'est déjà fini
Ainsi, pour reconstituer une forêt tropicale
Dans l'inexorable marche du capital
Il faut au moins sept cents ans
Et oui, dame nature prend son temps
Comme le ficus watkinsiana ou figuier étrangleur
Qui petit à petit, heure après heure
Peut étrangler, enserrer, d'autres arbres concurrents
Pour la lumière, un combat patient
Donc, de plus en plus
Il faudra s'adapter à un monde parfaitement monstrueux
Les futurs moi, toi, ils, elles, eux
Il ne restera que les pires personnes
Les plus horribles, les plus infectes, les plus connes
S'éliminant d'elles-mêmes, les bonnes
De ce fait, après le génocide inconnu
De ce fait, après le génocide non reconnu
Jusqu'à la lie, la honte est bue
Forcément, de moins en moins d'anarchistes
Forcément, de plus en plus de fascistes
Ne sachant même pas qu'ils sont des fascistes
Il y en a de toutes sortes
L'air du temps les porte
Dans toutes les familles, dans tous les gouvernements
Avec le génocide anarchiste, forcément !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

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Janotisme éducationnel insane

7 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Personne
Ne connaît personne
Surtout pas les personnes spectacularisées
Dont l'on ignore l'intimité
Et c'est donc dans les coulisses
Qu'apparaissent tous les vices
Finalement
Toute vie autre
Est aussi un peu la nôtre
Nous sommes tout ce qui vit
Nous sommes tout ce qui meurt
Nous sommes tout ce qui souffre
Nous sommes tout ce qui jouit
Nous sommes toutes les peines
Nous sommes toutes les joies
J'écris les autres
Les autres m'écrivent
Je dis les autres
Les autres me disent
Je vis les autres
Les autres me vivent
Rien n'appartient à personne
Car tout le monde est personne
Et TOUT est déjà arrivé
Et TOUT arrivera
Et TOUT arrive
Quelque part sur la planète Terre
Quelque part dans l'Univers/Multivers
Il y a seulement du décalage horaire
Et TOUT se fait
Et TOUT se défait
Et TOUT meurt et TOUT renaît
Atomes, molécules, étoiles, individus, civilisations
Si vraiment, nous nous en persuadions
Chaque jour serait une révolution !
Et puis
Ce sont aussi toutes nos contradictions
Qui empêchent toute vraie révolution
D'ailleurs
Personne ne semble la vouloir
D'ailleurs
Personne ne semble le pouvoir
Sinon
Plus de travail salarié, plus aucun patron
La fin du prolétariat
La fin du salariat
Plus aucune idéologie ni aucune religion
Plus aucun papier, plus aucune aliénation
Et le tout à l'avenant
Enfin de l'inédit, enfin du marrant
Et donc, la plus criante de nos contradictions
Oser se dire contre la présente société
Et TOUT son spectacle, l'admirer
Comme avec cette prétendue réussite sociale
Voilà bien une sordide adaptation sociale
Tous les gens qui s'inscrivent dans la présente société
D'une façon l'autre, sont forcément en complicité
Toi, moi, ils, elles, eux, personne ne peut totalement y échapper
Sans compter ceux et celles qui rêvent d'y participer
Mais ne le peuvent, du fait de leur pauvreté
Première complicité, le corps enseignant
Qui moule les corps et les esprits dans un carcan
Le corps enseignant, principal allié de tous les gouvernements
Apprendre la soumission à toute forme d'autorité
Dès la maternelle et ce jusqu'au bureau, jusqu'à l'usine, comme à l'armée
C'est pour cela que le corps enseignant est rétribué !
En France
2461 euros par mois, c'est le salaire moyen
Du corps enseignant, du primaire au secondaire
Avec toute une panoplie réactionnaire
Apprendre à tout accepter, à ne rien refuser
L'âge moyen de l'enseignant étant de 43 ans
Et des femmes à soixante dix pour cent
Les élèves sont comme des bidasses
Du capital, beaucoup iront à la casse
Complicité de l'enseignement capitaliste, donc
Aucune originalité, tout doit être quelconque
Comme la France soi-disant insoumise, de biens soumis citoyens
Comme la France soi-disant insoumise, de bien soumises citoyennes
Il s'agit
De reproduire les classes sociales
Il s'agit
De reproduire les inégalités salariales
Hommes et femmes politiques, profs, sont les officiers
Fausse érudition, ignorance bien cachée
Chaque jour les mêmes banalités
Que l'on va répéter pendant des années
Le fascisme libéral sait se remplacer
Alors que 61 pour cent des gens se sont abstenus de voter
En France, aux élections présidentielles, le reste peut se deviner
Toute élection est totalitaire, c'est une dictature, qui ainsi, peut se justifier
Il faut se soumettre à l'autorité
Ou c'est la prison, ou c'est la marginalité
Ainsi, TOUS les métiers
Ainsi, TOUTES les activités
Confortent forcément la présente société !
Tout a pour fonction
De nous robotiser
De nous automatiser
De nous militariser
Comme donc des machines, nous sommes engrammés, programmés, conditionnés
Et encore
L'homme pire que la machine, c'est fort
Ainsi
Dans l'un des centres commerciaux de Washington
Vraiment, j'en reste aphone
Le robot chargé de la surveillance
Un robot vigile de sa vigilance, démissionnant
Le croirez-vous ? en se suicidant !
Inexplicable, incroyable, ce robot s'est jeté à l'eau
Le robot machine que le robot humain, moins idiot
Vraiment, comme une sorte de suicide
Nonobstant, en principe, c'est son programme qui décide
TOUT ce qui est donc enseigné
C'est que pour la soumission puisse durer
Cela à pignon sur rue, à l'école, à la radio, à la télé
Dans les journaux, au lycée, à l'université
Avec des dominants et des dominantes que l'on fait parler
Allez hop ! Garde à vous ! Au pas cadencé !
Du simple patron à l'employé
Du simple soldat à l'officier
Du gauchiste au fasciste
Et il y a aussi des insanes chez les anarchistes
Moins qu'ailleurs, mais j'ai la liste
Pas étonnant que le monde soit sinistre
Car nos cerveaux sont les cerveaux du capital
Et tout ce qui en sort aussi, c'est fatal !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

 

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Les gènes de l'environnement

4 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Les transmissions transgénérationnelles
Quand l'histoire du monde n'est pas belle
Tout un apprentissage du relationnel
Tous les traumatismes
De l'histoire du monde
Le monde
De l'histoire de tous les traumatismes
De l'individuel au collectif
Du collectif à l'individuel
Aïe mes aïeux
Pour moi, pour toi, ils, elles, eux
Reprendre à son compte
Reproduire tous les comptes
Des valises lourdes à porter
Des fardeaux psychiques de grande pesée
Parents, grands-parents, arrière-grands-parents, familles, relations
Des contaminations, une même procuration
Tout un arbre généalogique
Tout un arbre traumatique
Chaque génération
Tributaire d'une autre génération
Des projets, des problématiques, des biens
Des deuils, des traumatismes divers, des empêchements
Les gènes n'y sont pour rien
C'est l'environnement qui est vilain
Finissant par ne plus faire qu'un !
Les gènes de l'environnement
L'environnement des gènes
Encore plus de souleur
Encore plus de douleur
Qu'avec la seule et éculée version des gènes, cette erreur
Car ce qui mène le monde
Où l'infatuation est pourtant si gironde
Quand
L'esclavage de l'intérêt
Quand
L'intérêt de l'esclavage
Et toujours l'environnement
Pour la structure des rares gènes codants
Comme son principal architecte, évidemment
C'est ainsi
Que nous léguons déjà au futur
D'aujourd'hui, nos poubelles, nos ordures
Comme les déchets nucléaires
Dont l'on a pas assez peur, c'est clair
1) Retrait du combustible
2) Décontamination
3) Destruction du réacteur
Du démantèlement et des risques radioactifs
Déchets à courte ou longue vie, rien de fictif
Argile, granit, sel, pour protéger ou enfouir
Mais sur la durée, l'on ne peut rien prédire
Cela est bien caché aux populations !
Et dans le même temps
Quand tout acte dit humain devient traumatique
Il suffit de se rendre dans une droguerie
Pour fabriquer des armes, toute une alchimie
En France, surtout, du précurseur de l'explosif
Mais ceci n'est que narratif
De l'eau oxygénée
De l'acide nitrique
De l'acétone
Et après, une ceinture de kamikaze, l'on s'étonne ?
Voilà bien un nouvel acrostiche
Mais au codex palindrome, chiche !
Et s'il vous plaît de manifester
Tout est prévu, tout est commandé
Ainsi en France
1,2 million de grenades fumigènes
Des grenades assourdissantes et lacrymogènes
Une fortune de 22 millions d'euros
Pour les forces de la répression, ô kapos
Le capital n'a pourtant rien à craindre
Toute la fausse contestation ne faisant que feindre
Et si le contraire s'avérait
Je serais le dernier à m'en plaindre
De la cognition primitive à l'habituation
Et ce de l'unicellulaire au pluricellulaire
Et les plasmodes
Peut-être un jour à la mode
Comme le blob, cellule géante de compagnie
Dans un monde d'habituation à la folie !
Et les pollutions qui jamais ne fanent
Voici en exemple, le dioxyde de titane
Contre cela
Aucune espèce de mouche
N'y pourra rien, voilà
Pourtant
150.000 espèces dans le monde
Pourtant
12000 espèces en France
Et nos préjugés, notre seule évidence
Un monde
Où tout devient du sous-traité
Comme les sociétés militaires privées
Enfants soldats, mercenaires
Multinationales pour toute guerre
Sous-traitance dans la sous-traitance
Les gouvernements dans la démence
Et c'est des mains coupées
Et c'est des pieds coupés
Des tas de gens mutilés
Par des petits ou grands soldats, manipulés, souvent drogués
D'une nation l'autre, tout est relié
L'argent comme le principal moteur
Quand il faut participer à la pire horreur
Comme de jeunes ou moins jeunes africains
250 dollars par mois pour certains
800 dollars par mois pour d'autres
Avec comme marionnettiste, l'arrogance occidentale
Arrogance toute dévouée aux intérêts du capital
Tout soldat missionnant la culture dominante
Quand la vie même est devenue effarante !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

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Paraphysique de violence restreinte et généralisée

1 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

La violence du monde
Le monde de la violence
La violence volontaire
La violence involontaire
La violence légale
La violence illégale
La violence de l'éducation
L'éducation à la violence
La violence de la hiérarchie
La hiérarchie de la violence
La violence de la compétition
La compétition de la violence
La violences des autres sur soi
La violence de soi sur les autres
La violence du sport
Le sport de la violence
La violence de la politique
La politique de la violence
Le capitalisme de la violence
Toute la violence du capitalisme
Tout un alphabet de la violence
Le A de la violence
Le B de la violence
Le C de la violence
Le D de la violence
Et ce jusqu'au Z de la violence
De la violence généralisée
De la violence bien cachée
De la violence comme mode de vie, une mode institutionnalisée
Ii n'y a pas de non-violence
Il n'y a que la violence
Moi, toi, eux, ils, elles, une évidence
Et ce à chaque seconde
Et ce à chaque heure
Et ce à chaque année
Des secondes, des années, des siècles
De la violence de siècle en siècle !
La violence à  l'école
La violence au lycée
La violence à l'université
La violence à l'usine
La violence au bureau
La violence au stade
La violence de la famine
La violence physique
La violence psychologique
Et la violence des violences
Pourtant pas même une remontrance
La violence économique
Puis
Tout rapport dit humain
Est la plupart du temps, inhumain
Souvent
De la recherche de dominance
Souvent
De la recherche de compétition
Avec tout le monde qui chie sur tout le monde
Vraiment un drôle de monde
Nonobstant
L'entraide fut pourtant le moteur de l'humanité
Même si elle sombre de plus en plus dans l'inhumanité
Ainsi
Il n'y a pas moins respectables
Que justement, les gens dits respectables !
Comme tous les hommes politiques
Comme toutes les femmes politiques
Comme en général, le fric
Dont tout banquier, est le flic
Donc, la violence de l'argent
L'argent de la violence
Les religions de la violence
La violence des religions
Les idéologies de la violence
La violence des idéologies
Et la plupart de nos mots
Sont des mots de la violence
Comme
Prends ça dans ta gueule
Quand il faut dormir dans la rue
Comme
Un coup de poing dans la gueule
Sans sexualité, mais en rut
Ainsi
Tous les maux mots sont du capital
Comme les mots maux du fascisme libéral
Les mots des Macon, des Mélencon, des Hacon
Et toute une ribambelle d'autres fameux cons
La violence de la fausse contestation
La fausse contestation de la violence
La violence de la censure
La censure de la violence
Comme à partir de votre IP ou de votre nom
Sur Internet, les sites pratiquant cette censure, sont en religion
De tous les bords politiques, de l'Indymedia et autres larrons
Cela n'aime pas la vraie critique, cela n'aime pas la vraie révolution
Car, la violence est en tout
Car, la violence est partout
Car, la violence est UN TOUT !
La violence de toutes les institutions
La violence de la surpopulation
La surpopulation de la violence
Et à tout instant
Le monde entier comme confident
Viols, meurtres, assassinats, tortures
Humiliations, pillages, pour l'humanité, totale déconfiture
La violence de la propriété
La propriété de la violence
IF, fameux film, si il y avait une non-violence
En rien, elle ne serait propriétaire
Si, il y avait une non-violence
En tout, elle serait révolutionnaire
En tout, elle serait libertaire
Mais dans la politique réactionnaire
C'est bien sûr, tout le contraire
La violence du monde réactionnaire
Du capitalisme et de ses gangsters
Gauche, centre, droite
Extrême gauche, extrême centre, extrême droite
Et des tas de gens qui y croient
L'on se moque bien de ces gens, ma foi
Après moi le déluge, comme seul intérêt
Et petit à petit, tout un monde de solidarité qui se défait !
Finalement
Le monde est entièrement militarisé
Le monde est entièrement discipliné
Des pulsions presque complètement camisolées
Pour ne pas passer son temps à sexer
Pour ne pas passer son temps à rêver
Pour ne pas passer son temps à s'amuser
Pour ne pas passer son temps à contempler
Le monde des armes
Les armes du monde
Un monde rêvé
Pour des Anselme Duresnel
Un monde rêvé
Pour des poignées de main faussement belles
La violence de tous les colonialismes
Les colonialismes de la violence
L'empire britannique
Un nazisme avant l'heure
L'empire belge
Un nazisme avant l'heure
L'empire français
Un nazisme avant l'heure
Et tant d'autres empires
Toujours, pratiquant la politique du pire
Du nazisme en rivalité
Mais contre le nazisme allemand, un nazisme unifié
Et dans certains faux vrais pays
Le colonialisme avec son usufruit
Tribus devenant des pays
Création d'un islam politique
Le terrorisme d'aujourd'hui en est l'amère critique !
La violence
Ne peut s'éradiquer par la violence
Elle ne fait forcément qu'en rajouter
Ainsi
La violence sous toutes les formes
Ainsi
La violence sous toutes les normes
La violence est partout chez elle, pour nous submerger
Elle a tous les visages
Elle fait tous les ravages
Et seule la connaissance intime de ses rouages
Pourrait, pourra, peut nous en débarrasser !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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