Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
patrice.faubert.over-blog.com

Psychosomatique de radioactivité

18 Juin 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Si les prisons sont un miroir de la société, alors en France vous êtes très
mal lotis, et ces valeurs occidentales que vous voulez défendre dans le
monde entier, laissez-les en France, on ne peut pas infliger cela au
reste du monde "

Georg H ( prisonnier allemand en lutte , via le journal " L'envolée " )

Dans les prisons de France
Et ailleurs, d'évidence
Des matonnes et des matons
Des nazillonnes et des nazillons
Torturent, humilient, tuent
Des femmes détenues, des hommes détenus
Au nom de la société
Au nom des gens qui ont voté
Ainsi, tant de monde en complicité
De l'intérieur, parfois c'est dénoncé
Comme ce Eric Tino, ancien maton
Qui osa dénoncer d'autres matons
Violents psychopathes récupérés par le capital, c'est ainsi
Avec donc une mentalité propre aux nazis
Les prisons devenant
Ayant toujours été, finalement
Des lieux de torture psychologique
Des lieux de torture physique
De la violence permise par le capital
De la violence inhérente au fascisme libéral
Critique de la valeur
Valeur de la critique
Toute valeur est bourgeoise
Toute valeur est sournoise !
Comme
Pour les services secrets
Rien n'en sort, pourtant, tout se sait
Dont le cheval de trait
1) La monnaie
2) L'idéologie
3) La compromission
4) L'égo
Avec des officiers traitants
Si clandestins, invisibles, néanmoins voyants
Un métier du mensonge
Le mensonge du métier
Toute une discipline militaire
Taux de divorce élevé, l'agent doit s'y faire
Manipulation des cibles
La seule véritable bible
Des itinéraires de sécurité
La rupture de filature peut échouer
Mais, à vrai dire, dans une sotte société
Il n'y a décidément que de sots métiers
Ainsi
Aucun métier, je ne voulus pratiquer
Ou alors, juste de quoi pouvoir chômer
Car tout métier ne fait que renforcer la société
Ce sont tous les métiers de la société !
Il y a certes des degrés
Dans la nocivité des métiers
Flics, gendarmes, militaires, matons, commerçants
Beaucoup de fonctionnaires, forcément
Sans compter pas mal d'artisans
La malhonnêteté des métiers
Les métiers de la malhonnêteté
Et comme cependant
Et c'est bien désolant
Tout métier, même gratifiant, engraisse la société
Tout métier est bien de la malhonnêteté
Le capital des métiers
Les métiers du capital
Ce qui implique des esclaves salariés
Plus ou moins bien rémunérés
Dont la plupart sont hyperexploités
Comme
Les cinquante millions de personnes, du personnel domestique
Dont quarante deux millions sont asiatiques
Que l'on peut écraser comme des moustiques
Beaucoup venant de Manille, donc des Philippines
On les prend, on les jette, comme des épines
Comme
En Arabie saoudite ou au Liban
D'autres pays sont aussi leur Satan
Parfois ce personnel dort dans des niches
Et leurs chats, et leurs chiens
Sont bien mieux traités par les riches
Car à leurs yeux, ce personnel ne vaut rien !
Le monde de la fausseté
La fausseté du monde
Un peu
Comme le saucisson d'âne corse
Qui la plupart du temps n'est jamais corse
Tout y est importé
Tout y est mélangé
De ses gens
Le capital sait bien se moquer
De ses gens
Où toute profession sait le gaver
Voilà bien là un secret bien gardé
Pas besoin d'un officier traitant pour le constater
Pour le capital
Une façon subtile de se perpétuer
Partout dans le monde
Et ce à chaque seconde
Dans les prisons, des gens sont maltraités, violés, torturés
Dans des usines, des gens sont méprisés et aliénés
Dans des bureaux, des gens sont harcelés
La souffrance s'exportant, personne ne peut y échapper
Riches ou pauvres, elle est partout affichée
Toute une psychosomatique de radioactivité
Et de cela, même la plus grosse fortune ne peut se protéger !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

Lire la suite

Capitalocène de prosopopée suivi de La fausse conscience, conscience de l'imposture

9 Juin 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

11 mars 2011
14h46, échelle 9
Mégaséisme de Tokyo
Tremblement de terre, c'est pas rigolo
20.000 personnes mortes
200.000 sans aucun abri
Avec à 15h37, un mégatsunami
En 1909, déjà en France, la nature est trop forte
L'activité tectonique des plaques
Aucun pays n'échappe à sa traque
Ainsi
Encore en France, la terre tremble 2000 fois par an
Nice le sait bien, Nice l'attend
Et ce sont les bâtiments qui tuent
Des réactions en chaîne, et des aspérités qui muent
Des centaines de milliers de personnes tuées
Et à tout moment, cela peut recommencer
En géologie comme en politique
Il y a toujours des répliques
En géologie, ce sont des ondes de surface
En politique c'est une éternelle farce
Des ordures que d'autres ordures remplacent
La nature parfois se déchaîne
Comme souvent la bêtise humaine
Et aux catastrophes naturelles si redoutées
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
D'un catastrophisme entretenu, se fait la part belle
Et ainsi
Sur notre planète, 825 000 tonnes aspergées
Du glyphosate et ce chaque année !
La Terre est devenue une poubelle
Que la vie est belle
D'ailleurs pour les géologues
Cela n'est pas que sur mon blog
Nous sommes dans le poubellocène
Chacun et chacune y jouant sa scène
Il y a donc le poubellien inférieur
Sans les plastiques
Il y a donc le poubellien supérieur
Avec les plastiques
Et en 2017, pour les déchets
C'est terrifiant, car cela fait
Quatre millions de tonnes par jour
Et en 2100
Cela fera douze millions de tonnes par jour
Mais d'ici là
L'espèce humaine ne sera plus là
D'autres l'ont dit, et bien, bon débarras
Pour les abeilles aussi, avec le pesticide Gaucho
De la pourriture capitaliste Bayer/Monsanto
Et puis avec le réchauffement climatique
Les hydrates de méthane de l'Arctique
C'est la grande fuite
Plus moyen qu'on l'évite !
Je ne suis pas pessimiste
Je ne suis pas optimiste
C'est simplement le monde capitaliste
Et les premiers humains archaïques
315 000 ans ou même plus, de la datation hypothétique
Du site Jebel Irhoud
En ce domaine aussi, toute vérité nous boude
1961, crâne humain, 40 000 ans
2004, seize ossements humains, 315 000 ans
Et donc, qui vivait le mieux, finalement ?
Car sous le capitalocène, c'est seulement la vie de l'argent
Nous ne vivons pas
C'est l'argent qui nous vit, n'est-ce pas ?
Ainsi, ce paradoxe déconcertant
Pour toute addiction, il faut de l'argent
L'argent de l'addiction
L'addiction de l'argent
Pour sexer, pour manger, pour se déplacer
Pour se loger, pour s'habiller, pour voyager
Partout, en tout, tout nous ment
PARTOUT, EN TOUT, TOUT NOUS MENT
La société du profit nous vend
Nous en sommes les souteneurs
Nous en sommes les putains
Nous en sommes les vendeurs
Nous en sommes les crétines et les crétins
Absolument personne n'y vit bien !
Il n'y a plus le fier bandit
De l'armure tragique, de feu ( 1855 - 1880 ) Ned Kelly
Certes, si certains morts, certaines mortes, pouvaient parler
En ayant marre de toute prosopopée
C'est la société de l'ennui
Où toute technologie abrutit
Il faut bien sublimer, il faut bien compenser, ainsi
Il y a bien des entrées mais aucune sortie
Ou alors une seule, c'est l'anarchie
Mais nos esprits sont si petits
Les nouvelles générations sont dans la sidération
Les nouvelles générations sont dans la soumission
Et sont d'ailleurs incapables de la moindre concentration
Flux permanent d'informations débiles
Flux permanent d'informations inutiles
Par écran d'ordinateur, en 2000 , 12 secondes
En 2017, plus que 8 secondes
Sachant
Qu'un poisson rouge peut se concentrer 9 secondes
Il n'y a donc aucun avenir épanouissant pour l'humanité
Avec une surpopulation, véritable monstruosité
Déjà un crime contre l'humanité
Avec tout un mépris généralisé
Comme à la télévision, toute publicité
Tous contre tous, toutes contre toutes, nouvelles mentalités
Et forcément disparition de toute solidarité
Sauf dans l'activité salariale, mais sans gratuité
Les divers fascismes changent de nom
Et à toutes les sauces utilisent le mot révolution
De nouveaux habits pour la réaction !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

( Texte de 2010 )

 

La fausse conscience, conscience de l'imposture

 

Il nous est difficile d ' admettre que nous ne choisissons rien , car tout nous est imposé par des politiques autoritaires ( de gauche et de droite ) qui ont des centres de dressage , où l ' on nous apprend l ' obéissance et la soumission à toutes sortes d ' autorités idéologiques et religieuses , et où nous sommes récompensés/récompensées en fonction de nos bonnes soumissions à ces diverses autorités .

 

" L ’ aliénation de la conscience , n ’ est pas , ne peut pas être la conscience de l ’ aliénation . Tout comme l ’ expression libérée des conditionnements acquis , n ’ est pas la liberté d ’ expression des conditionnements acquis , qui n ’ exprime que les conditionnements . Car ce qui s ’ affirme le plus souvent dans la liberté d ’ expression , ce sont justement des conditionnements idéologiques , religieux , philosophiques , politiques . "


 
Patrice Faubert ( paraphysicien )

 

Cette grande imposture quand personne ne semble vouloir/pouvoir admettre que ce qu ’ il/elle sait , il/elle le sait uniquement grâce aux autres .

 

" Et que celui qui enseigne une chose la connaît rarement à fond , car s ’ il l ’ étudiait à fond , il n ’ aurait en général plus le temps de l ’ enseigner . "

 

Arthur Schopenhauer ( 1788-1860) .

 

Ce sont les autres qui nous enrichissent d ’ailleurs , car nous ne sommes que les autres .Dire je est presque une autre imposture , tant nous avons le besoin des autres , pour pouvoir nous construire . Comprendre le processus acquis de la recherche de dominance , pour en voir la trivialité et ainsi l ’ annihiler .

 Ne plus imiter , répéter , perpétuer , reproduire , compétitionner , hiérarchiser , toujours les mêmes discours logiques , et leurs funestes et mortifères applications . Et jamais un chat , ne prit un fusil , pour tirer sur un autre chat . Seul l ’ animal humain le fait , l ’ animal non humain est bien plus malin .

Le Je , le Nous , c ’ est Tous / Toutes les autres vivants/vivantes et morts/mortes qui sont rentrés consciemment et inconsciemment dans notre cerveau depuis notre naissance et même avant dans le ventre de la mère . Un petit d ’ homme et de femme qui a été élevé dans un milieu non humain , ne deviendra jamais un animal humain , un singe nu , comme diraient certains éthologistes .

Voir les nombreux travaux sur les enfants sauvages ... et tous ces cinéastes , ces écrivains , ces poètes , ces musiciens , ces chercheurs , ces artistes , ces chirurgiens , ces historiens , ces physiciens , ces peintres ... qui ne rendent pas hommage à leurs prédécesseurs , sans lesquels ils/elles ne seraient rien , sont des menteurs , des imposteurs , des mythomanes , et même des escrocs ! nous ne sommes que les autres , c ’ est le vrai paradoxe des " moi " aussi singuliers et idiosyncrasiques soient-ils , et cependant uniques ! alors , les prétentieux et prétentieuses , laissez moi rire ... sans compter tous ceux et toutes celles qui ne citent jamais leurs nombreuses sources , pour faire croire qu ’ ils/elles ont tout trouvé tous seuls/toutes seules .

Et des clones humains , qui ne seraient , de toutes façons , jamais élevés et éduqués de la même manière , bien que possédant le même patrimoine génétique , seraient des êtres humains complètement différents , car le clonage est bien plus culturel que génétique ! et l ’ un pourrait se sentir chinois et parler chinois , s ’ il avait été engrammé en Chine , et l ’ autre se sentir allemand , s ’ il avait été conditionné en Allemagne , et aucun des deux ne pourrait plus se comprendre , d ’ ailleurs , faute de ne pas avoir appris les mêmes langues ... donc , ce sont les autres qui nous enrichissent et nous appauvrissent aussi d ’ ailleurs ...

La société spectaculaire marchande techno-industrielle ne veut pas la vérité sur l ’ inné et l ’ acquis , sinon l ’ ouvrier pourrait s ’ exclamer " mais alors , à la naissance , j ’ avais la même paye que mon patron ! "la domination se doit de justifier toutes les inégalités et les compétitions , en les faisant croire comme " innées " , alors qu ’ il ne s ’ agit que d ’ un apprentissage , l ’ apprentissage que les bourgeois sont faits pour commander , et l ' apprentissage que les ouvriers sont faits pour obéir ... et l ’américanisation du monde , tend à faire admettre , que tout serait joué à la naissance ... l ’ on choisit " librement " l ’ erreur , et l ’ autre " choisit " librement la vérité , et l ’ on fait voter les gens , comme l ’ on veut , avec une bonne campagne publicitaire , puisque les gens ont leur " libre arbitre " . ( qui en fait, n'existe pas )

La tyrannie a bien sur intérêt  à faire la réclame pour cette notion acquise et monstrueuse de "’ libre arbitre " ... c ’ est en toute " liberté " que l ’ on est infirme , manoeuvre en usine , cancéreux , nain , géant , pauvre , etc ... comme le disait feu Henri Laborit " le clochard et le pdg , sont libres tous les deux d ’ aller coucher sous les ponts , mais il n'y a que le clochard qui en profite . "

Tout s ’ apprend , donc apprenons autre chose que les hiérarchies et les compétitions , que la rivalité et la jalousie , et TOUT se transformera très rapidement grâce à la plasticité cérébrale . Même si la soupe spectaculaire marchande techno-industrielle qui est à ce jour en pleine expérimentation , de tout gouvernement en subtilité des dernières techniques de la manipulation dominatrice des foules .

Et que reste t- il à administrer sinon le désastre ? comme l ’ explique fort bien l ’ ouvrage de Jaime Semprun et René Riesel " Catastrophisme , administration du désastre et soumission durable . " aux éditions de l ’ Encyclopédie des nuisances .

La pensée critique informe aussi bien les révolutionnaires que les réactionnaires , aussi pour ne pas s’ y noyer , nous devons être , ni de droite , ni de droite .

 

Patrice Faubert ( 2010 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Prévarication et proratisation des convictions

5 Juin 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Si l'on se voyait
Avec les yeux des autres
L'on mourrait sur le champ
D'une façon physique
D'une façon psychologique
D'une façon politique
D'une façon philosophique
Si l'on s'entendait
Avec les oreilles des autres
L'on mourrait sur le champ
Pour ainsi évoquer feu le penseur E.M.Cioran
Tout dépendant
Peut-être de quels autres
De toutes façons, c'est un regard autre
Or, nous ne sommes que les autres
Femmes, hommes, enfants, tous les autres
Dix personnes
Que nous fréquentons dans la vie
Pas forcément à des âges différents de la vie
Nous verrons avec un regard différent
Chaque personne avec sa propre vision, c'est évident
Et donc
Toujours une personne bien
Pour certaines et certains
Et donc
Toujours une conne ou un con
Forcément, pour d'autres, c'est selon
L'on est toujours ceci ou cela, pour quelqu'une ou quelqu'un !
Et l'on ne sait plus quoi penser
De quiconque, sans soi-même, l'avoir approché
Pas de protéines fluorescentes pour nous l'indiquer
Pourtant
Nous sommes tous et toutes
Sur un pied d'égalité
Pour nous faire exploiter
Pour nous faire manipuler
Pour nous faire sadiser
Certes, à divers degrés
Ainsi
Il y a l'alcool pour oublier
En France
120 décès par jour
Dans le monde
140 millions de malades alcooliques
Avec le tabac, les jeux, du capital, nombreuses coliques
Pour le capital avec sa panoplie, toute sa clique
Pour l'alcool, il y a bien le baclofène
Boire moins, avec moins de gène
Quand le système de la récompense reste activé
Comme pour le sexe, les drogues, la messe, la télé
Tout le monde est finalement addicté
Quand la dopamine fait son marché
Cela se fait aussi par la pensée
L'effet placebo est là pour le prouver
Et finalement, qui n'a pas son addiction
Puisque le capital est la principale addiction
Il est l'addiction de toutes les addictions !
Le capital sait nous rapter
Il sait nous hypnotiser
Il sait nous proratiser
Le capital
Produit, en série, diverses misères
C'est la matrice mère
2017, en France
Des mers et des océans pour l'indécence
13000 étudiants et étudiantes de Paris
Sautant 4 à 6 repas par semaine, ô vilenie
Un jeune sur cinq, c'est désolant
Qui doit renoncer aux soins, faute d'argent
Et pendant le même temps
Dans le monde entier, un même conditionnement
Pendant cette unité de temps
L'on observe une paire de trous noirs
Orbitant l'un autour de l'autre, à ne pas croire
Trente fois plus lourd que notre soleil
Cinq cent fois plus petit, l'Univers de tant de merveilles
Mais en fusion pour ne faire qu'un
Comme un coït, une copulation, c'est coquin
C'est donc un en deux ou deux en un
Quand le pluriel est au singulier
Plus de s pour l'accorder
Une orthographe de mécanique quantique
Mais c'est bien sur Terre qu'il faut changer de politique
Et donc abolir la politique
Il faut arrêter avec les fusées
Il y a vraiment d'autres priorités
Il y a tout à partager
Pour éradiquer toute pauvreté !
Il faut
Que le monde change
Il faut
Que les hommes changent
Il faut
Que les femmes changent
Il faut
Que les enfants changent
Pour d'autres mentalités
Pour que l'espèce humaine exprime enfin son humanité
Qui fut jusqu'alors empêchée
Enfin un monde de bonté et de beauté
Mais
Chaque idéologie a sa notion de bonté, de beauté
Mais
Chaque religion a sa notion de bonté, de beauté
Mais
Chaque croyance a sa notion de bonté, de beauté
Et aussi
La beauté, la bonté, selon le fascisme
La beauté, la bonté, selon le gauchisme
La beauté, la bonté, selon le stalinisme
La beauté, la bonté, selon le libéralisme
Aucune beauté, aucune bonté
Dans ces variantes du capitalisme, en vérité
Des inepties enfantant des monstruosités
Comme l'ami des dictateurs
Comme F.Lemaître, M.Simon, des acteurs prodigieux
Aussi G.Depardieu, lui si halluciné, lui si odieux
La beauté et la bonté
Pour quelqu'un de bien
Tout comme pour le crétin
Pas forcément fasciste ou stalinien
Le plus souvent un peu tout le monde
Le plus souvent un peu personne
Quand la folie capitaliste partout, gronde
L'on entend partout ses clochent qui sonnent
Ainsi
Seul le langage du capital est signifiant pour les gens
Tout ce qui le critique n'est donc pas signifiant
Et cela ne rentre pas dans le signifiant des gens
C'est comme une langue non apprise
Qui sur les gens n'a aucune prise
De ce fait
Il n'y a pas de monde
De ce fait, il n'y a que l'immonde
Nous vivons dedans, c'est notre monde !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 

Lire la suite

Paraphysique de prétérition restreinte et généralisée

1 Juin 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Et au fond
Tout est prétérition
Même dans le superflu
Tout se passant dans l'inaperçu
C'est comme pour les affinités
Cela n'est pas seulement les idées
Cela serait d'une trop grande simplicité
Il faut pour cela
C'est malheureux, mais c'est comme ça
Aimer faire les mêmes choses
Sans pour autant défendre la même cause
Les visites des jardins ou des musées
Se faire un ciné, sexer, se promener
Aux échecs ou aux dames, aux cartes, aux dés, jouer
Se dorer le corps au soleil
Chaque être humain avec ses merveilles
Des gens aiment voyager
Des gens aiment bouquiner
Donc
Des gens qui n'ont pas les mêmes idées
Peuvent avoir des affinités
Et faire des choses ensemble
Donc
Des gens qui ont les mêmes idées
Peuvent n'avoir pas d'affinités
Et ne pas faire de choses ensemble !
Un peu comme pour les fantasmes sexuels
Ou plus simplement pour l'entente sexuelle
Là aussi
Les idées font ce qu'elles peuvent
Là aussi
Les corps s'en émeuvent
Difficile de trouver chaussure à son pied
De fait, tout le monde est mal chaussé
L'on ne peut, tout le monde, essayer
Surtout
Dans le propre monde de ses affinités
Et il y a tant de goûts différents, voilà la difficulté
Les affinités sexuelles
Les affinités idéelles
Les affinités vestimentaires
Les affinités alimentaires
Les affinités politiques
Les affinités psychologiques
Toute une fragmentation
Toute une séparation
Ainsi, restreinte ou généralisée, c'est toute une isolation
C'est donc, en somme, comme toute culture
C'est donc, en somme, comme toute connaissance
C'est forcément très lacunaire
Mais, forcément, c'est inhérent à la pensée réactionnaire
Mais, forcément, c'est inhérent à la pensée de séparation
Comme les nationalités, les partis, les syndicats, les organisations
Se défaire de toute aliénation, seule vraie pensée révolutionnaire !
Dans les caractères autopomorphes
C'est du mariage, des enfants, du divorce, rien d'amorphe
Cela fait le jeu de tous les tyrans
Diviser, régner, un jeu pour les enfants
Cela n'est plus le temps des châtelaines et des mouchettes
Cependant, malgré toute notre technologie, nous sommes aussi bêtes
Ou à cause de notre technologie, encore plus bêtes
En certains domaines
Des dates interchangeables ou presque, quelle déveine
Ainsi :
1923
Tokyo : 2,2 millions de personnes, environ
Paris : 3 millions de personnes, environ
New York : 5 millions de personnes, environ
Londres : 7 millions de personnes, environ
2017
Tokyo : 13 millions de personnes, environ
Londres : 8 à 9 millions de personnes, environ
Paris : 2,3 millions de personnes, environ
New York : 8 à 9 millions de personnes, environ
Sans bien sûr, l'agglomération urbaine
Cela ferait trop d'étrennes
Avec partout, du personnel variable d'ajustement
Pour les besoins du patronat, de l'industrie, du commerce
Le capitalisme organise ses kermesses
Toute une organisation parfaitement monstrueuse
Qui n'a pourtant rien de si voluptueuse
Bien moins que l'anguille si mystérieuse !
Tout devrait être comme dans un hôtel infini
Comme l'anarchie qui l'est aussi
Un socialisme libertaire d'entropie
A qui va en B, B qui va en C, C qui va en D
Ainsi la place de A devient disponible
L'hôtel de l'anarchie est toujours disponible
Et ce de A à Z
Mais sans vraiment de A à Z
Car tour à tour, tout devient A et tout devient Z
Place, place, au banquet de la vie
Quand l'on respecte toute forme de vie
Car même un poussin
Sait compter jusqu'à cinq, et oui
Car même un rat
Quand pour qu'il mange, l'on doit pour cela
Torturer un de ses congénères, et donc la nourriture, il refusera
Car même un chimpanzé
Au niveau de la visualisation spatiale
Deux dixièmes de seconde, à l'être humain, c'est fatal
Lui, il met sept dixièmes de seconde, j'entends des râles
Car même le cochon
Avec son museau sait la multiplication
Pas le moins du monde paradoxal
Tout est plus grand que l'infini dénombrable
Comme le nombre infini de décimales
Comme donc, après la virgule de la virgule, comme presque dans une seconde !
Mais notre temps humain est lui, bien fini
Avec hélas, des bords et des frontières
Car même si l'Univers était fini
Lui serait sans aucun bord, sans aucune frontière
Et l'espèce humaine
De toutes les espèces, la plus inhumaine
Et étant, à long terme, une espèce menacée
Des graines de plantes sont thésaurisées
Comme quelque part en Norvège
C'est finalement un triste solfège
Ainsi, 800.000 échantillons
Milliers d'espèces de plantes cultivées
Comme une banque de données
Mais à long terme, précaire conservation
Et déjà, sans conséquence, une petite inondation
Du climat versatile, future désolation
Et dans l'Univers
Tout arrive quelque part
Tout est arrivé quelque part
Tout arrivera quelque part
Rien n'existe pas, tout existe de part en part
Comme un Multivers de sérendipité
Tout peut s'imaginer, tout peut se réaliser
Tout a été imaginé
Tout a été réalisé
Tout se réalisera
Tout existe
Tout a existé
Tout existera
Tout commence sans commencement
Tout fini sans être fini
Un peu comme la Coupe de football de feu Charles Simon
Devenue la Coupe de France de football, une nationalisation
Comme aussi
Tout ce que nous mangeons
Comme les cuisses de grenouilles Rana Macrodon
Souvent, d'Indonésie, une fausse appellation
Oui, en France, c'est la Rana Macron
Mais elle, elle fait hélas de la législation
Et des amphibiens en voie d'extinction
Le vin même avec de fausses étiquettes
Quand le Grand Cru fait piquette
Ne met pas en danger, le vigneron
Vraiment, c'est de A à Z, qu'il faut une révolution !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

Lire la suite