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Violence abiotique de l'économie

22 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

En France
Cela n'est en rien de l'outrecuidance
Six pour cent de la population
Serait borderline, une autre déjà en préparation
Dans un monde de méchante folie
C'est forcément, du pourcentage, en cela ou ceci
De plus en plus de maladies
C'est physique
C'est psychologique
Sur la nature et la cause de la misère des gens
Trop d'ignorantes et trop d'ignorants
Le capital nous cadenasse
Le capital sur nos vies fait l'impasse
Je vaux tant
Tu vaux tant
Il vaut tant
Donc, tout ce que tu pourras acheter
Donc, tout ce que tu ne pourras pas acheter
Des biens, des loisirs, du sexe, de l'amitié
Moi, je ne vaux rien
Certes, je suis un vaurien
Mais dans un monde sans amour
L'on ne fait justement jamais l'amour
L'on sexe
Même si cela nous vexe
Dans un monde de la rivalité généralisée
Il ne peut y avoir de l'amitié
Tout y est un concours
Tout y est un examen, l'on y court
Et l'on y étouffe comme dans un four !
Il faut toujours payer
Comme avec la médecine non conventionnée
Quand on omet de le signaler
Tout un personnel médical, tiroir-caisse
En kinésithérapie surtout, elle est chère la messe
Les professions médicales sont très à droite
Et même carrément à l'extrême droite
Les visages les plus hypocrites du capital
Tout un secteur tiroir-caisse, libéral
Tout en ce domaine devrait pourtant être gratuit
Et ce dans tous les pays
Cela serait un minimum garanti
Sans aucun papier à fournir ni devoir raconter sa vie
Mais il faut aussi payer
Dans certains pays, pour s'inscrire en faculté
Comme à Londres, 9000 euros pour une année
Aux USA, encore plus grande est la cherté
Et sur des années
De la dette va ainsi s'accumuler
Dette qu'il ne sera plus possible de rembourser
L'éducation marchandise
Au service des patrons et des entreprises
Marchandisation de l'éducation
Conditionnement à la reptation
Violence de l'économie
L'économie de la violence
Violence de l'étude officialisée
L'étude de la violence officialisée
Mais surtout pour s'y intégrer !
Seule l'étude désintéressée
Hors la faculté, hors l'université
Est la véritable étude
Mais partout on l'élude
Et puis de toutes façons
Tout est plagiat, tout est imitation
Au mieux un peu d'amélioration
Comme feu Léonard, oui le Vinci
Oui, surtout lui
Et donc le parachute bien avant lui
Taccola et Valturio furent parmi ses inspirateurs
Du Vinci, surtout pour l'ingénieur
Sans éducation latiniste classique
Cet uraniste fut néanmoins un grand scientifique
Qui sut faire preuve d'opportunisme
Mais de toute vie, comme une sorte d'animisme
Notre monde est une colossale boucherie
Avec toutes les académies de la tuerie
La plus évidente
La plus édifiante
La plus terrifiante
Ainsi, en France, 50.000 ouvriers spécialisés
Dans la boucherie industrialisée
 3 millions d'animaux non humains, tués
Et ce tous les jours, en une matinée
Dans des centres d'extermination
1500 ovins, 200 agneaux, 500 cochons !
Et donc, des études réputées supérieures
Pour mieux exploiter les réputés inférieurs
Cela ne dit pas son nom
Elle est si répugnante la réaction
13 millions d'étudiants et étudiantes en 1960
200 millions d'étudiants et étudiantes en 2015
400 millions d'étudiants et étudiantes en 2030
Le capital humain, des futures inégalités
Les études officialisées doivent se rentabiliser
Renforcement du capital
Renforcement du fascisme libéral
Et à bas les étudiants du marché
Et à bas les étudiantes du marché
Toute une fausse conscience entretenue
Mais une future vraie dominance, c'est tout vu
Le marché de l'étude
L'étude du marché
Pour des partenaires industriels
Les nouveaux cadres, ceux et celles
Sur Terre
L'animal humain est le plus venimeux
Il y a pourtant, 200.000 espèces d'animaux venimeux
Comme dans les mers
800 espèces de cônes
Des escargots marins s'abritant dans des cônes
Comme le cône géographe, piqure pas bonne
Pouvant être mortelle pour l'homme
Mais pour du médicament, nouvelle Rome
Cependant, pour le fabriquer
Avant une mise sur le marché
Pendant 12 à 15 ans, il faut l'expérimenter
Avec des millions de dollars dépensés
Ainsi
Il faut toujours dépenser, dépenser
Pour toutes les maladies que le capital peut engendrer !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Zoopharmacognosie ou animaux humains et non humains

15 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Mahomet fut un chef de guerre sanguinaire et sans pitié pour ses rivaux.
Ces faits  sont notamment illustrés par sa décision ( après sa victoire sur la
tribu juive des Qurayza ) de faire décapiter tous les hommes, d'emprisonner
les femmes et de violer la très jolie fille du chef le jour même où il fit décapiter
son père, son mari, et ses frères. De tels actes lui vaudraient aujourd'hui d'être
traduit devant un tribunal pour crimes de guerre. "
 
Anarchosyndicalisme, ( CNT/AIT ) numéro 154, mai-juin 2017
 
Oui
Toutes les religions sont des absurdités
Oui
Toutes les idéologies sont des iniquités
Et de tout le vivant
Cela n'est finalement pas étonnant
C'est le genre humain
Qui est, et de loin, le plus vilain
Et d'ailleurs
Même pour se soigner
C'est l'animal non humain qui a été copié
Toute une zoopharmacognosie
La nature nous donne des leçons, c'est ainsi
Avec de l'avenir en parasitologie et en oncologie !
Plantes aromatiques ou médicinales
Comme les vermifuges, insectifuges, l'argile, médecine animale
Primates, rhinocéros, autres bestiaux
Le papillon monarque, les éléphants, les moineaux
Des principes basiques pour la survie
Pour son espèce, pour sauver sa vie
Et tous les guérisseurs
Des animaux non humains, sont les imitateurs
Des perroquets et de leurs pansements gastriques
Simple argile donc, sans l'arsenal technologique
Sans aucune blablalogie philosophique
La survie dans le règne animal
Une grande claque contre le capital
Les luttes de classes
C'est pour le genre humain
Les luttes de classes
C'est pas pour l'animal non humain
Mais alors, dîtes-moi
Vraiment, qui est le plus malin ?
Le genre humain
C'est surtout la guerre
Comme contre la classe ouvrière
Les blindés contre les mineurs
1948, CRS=SS, sur les murs, pour se défouler
D'une grève de 52 jours, mineurs battus et humiliés
Du bannissement, de la prison
La douloureuse mémoire des corons !
 Cependant
De 1944 à 1948, grâce aux mineurs
La France, avec le charbon, put reprendre des couleurs
Même si déjà, trop tard, c'est fini
Il aurait fallu penser à une autre énergie
Renouvelable et donc comme infinie
Mais le stalinisme français
Sut bien manipuler la classe ouvrière, de ses méfaits
54 heures par semaine, jours fériés travaillés
Dès 14 ans à la mine, déterminisme social sans pitié
220.000 mineurs loués, encensés
Tant que l'on put les utiliser
Pour mieux, en temps utile, les rejeter
Quand ils osèrent se révolter
Comprenant qu'ils avaient été dupés
Thorez le stalinien, de la liste, fut le premier
En grande responsabilité d'avec tous les silicosés
Cette voix de Moscou, toujours, mentit aux ouvriers
La silicose donc, principale cause de mortalité
4 octobre 1948, grève de 52 jours
Donc, dans les mémoires, elle dure toujours
Puis, 3000 mineurs licenciés, la tyrannie prit peur
L'animal humain, partout, répand la terreur
Contre cela, aucun médicament à 24 heures
Comme le Vernonia amygdalina
Automédication des chimpanzés, voilà
Car l'animal non humain
Est aussi, on le sait depuis vingt ans, médecin !
Animaux humains
Animaux non humains
Les mêmes pulsions
Les mêmes émotions
Du rire et de la mémoire des événements
Des parades préventives et c'est depuis longtemps
Et comment vivons-nous ?
Et comment nous traitons-nous ?
Nous les animaux humains
De bien pire façon que les animaux non humains
Avec nos classes, nos castes, toute une verticalité
Et riches ou pauvres, dans le règne du séparé
Il ne peut y avoir que de la médiocrité
Dans la prison
De toute habitude
Dans la prison
De toute certitude
Comme derrière une porte blindée
Quand toute pensée est verrouillée
Et toutes les vies qui sont gâchées
Dans l'ennui organisé ou le travail salarié
Toujours la seule et même journée
Répétition de la domination
Domination de la répétition
Avec des comportements serviles
Avec des comportements futiles
Avec des comportements débiles
Car au fond, seule la révolte est utile
Car au fond, toute dominance est stérile
Dominer pour s'approprier, sommet de l'inutile
Tout devenant
La vie de l'administration
L'administration de la vie
Nous sommes tous et toutes des numéros
Plus de numéro six, hurlant " je ne suis pas un numéro "
Nous sommes tous et toutes des matricules
Sans plus aucune conscience de tout ce ridicule
La prison
De tous nos préjugés
La prison
De tous nos jugements de valeur
La prison
De tous nos lieux communs
Voilà bien là le genre humain
Avec un discours logique
Pour justifier toutes les ignominies
L'animal humain et sa blablalogie
L'animal non humain, lui, fait preuve de moins d'hypocrisie !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


 

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Antispécisme et holisme contre réductionnisme

9 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

L'illusion religieuse
Dans toute idéologie, aussi fumeuse
C'est le grand soir
C'est la révolution, on va voir
Il y a effectivement, dans l'anarchisme
Une sorte de réplique du christianisme
L'anarchie comme complément du paradis
Des anarchistes individualistes l'ont déjà dit
Nietzsche aussi l'avait compris
Ce qui n'empêche, cela dit
Hors l'illusion religieuse
Hors l'illusion idéologique
Donc sans aucune illusion fumeuse
Simplement contre une société hideuse
Hors toute pensée magique
Et donc avant tout pour soi
Du capitalisme, renverser toutes les lois
Pour des vies qui valent la peine d'être vécues
Et ainsi pouvoir se rencontrer dans la rue
Mais
Les gens ne se parlent plus
Mais
Les gens ne s'écoutent plus
La fragmentation de la fausse conscience
Divers partis, divers syndicats, diverses organisations, en conséquence
Confortant l'Etat et le capital, en irradiance !
Des blocs politiques rivaux
Avec des discours logiques faux
Mais aux mêmes finalités, pas si idiots
Et sans cesse
Pouvant s'interchanger
Et sans cesse
Pouvant se supplanter
Pour la politique du capital, mieux la continuer
Je ne me lasse pas de le ressasser
C'est comme un jeu de mauvaise société
Avec une mafia des quatre familles
Sachant bien mélanger leurs billes
Gauche, extrême gauche
Droite, extrême droite
Et même du centre, c'est marrant
La schizophrénie du capital, c'est dément
Le capital sait changer de vêtements
Comme une permanente palinodie
Qui a toujours son égérie
Mussolini eut Margherita Sarfatti
Elle écrivait même pour lui
Pendant 22 ans, elle le conseilla
Mais juive, il la congédia, voilà
Le fascisme mussolinien, n'aurait rien pu, sans son mécénat
Mussolini fut son pantin, c'est bien cela
Il y a des paradoxes historiques
La finance juive finança le fascisme italien, c'est tragicomique
Déjà donc
Le socialisme autoritaire enfanta le fascisme
Ailleurs aussi, donc
Le socialisme autoritaire enfanta le stalinisme !
Et nous voudrions exporter nos horreurs
Dans d'autres systèmes solaires, ô malheur
Pour que partout cela soit la terreur
Déjà, Rosetta/Philae, 12 novembre 2014
Déjà, 17h03, heure de Paris, un robot sur la comète 67P
Philae, quelque part caché
Mais
Si la planète Terre est en lococentrisme
L'Univers lui est en acentrisme
Toute la fausseté du narcissisme
La vie sur Terre devenant très problématique
Allons donc dans l'espace, c'est dramatique
Déjà aussi
1810, les abattoirs, voici Napoléon
Les animaux pas oubliés
Avec les soldats, les charniers des batailles, à égalité
Sur une société cela en dit long
Même si tout est affaire de l'interprétation
Ce que l'on appelle aussi récupération
De la réalité, toute une déformation
Comme l'antifascisme
Qui ne fait pas dans l'antispécisme
Tragédie de la séparation
Ainsi, des faits paradoxaux
Le premier mai, en origine des anarchistes martyrs de Chicago
Qui fut transformé en fête du travail, pas sot
De riches  juives et juifs d'Italie
Qui financèrent le fascisme de Mussolini
Nietzsche qui fut en fait philosémite
Qui avec sa soeur falsificatrice devint antisémite
Et tout est comme cela
Tout être humain apporte sa déformation, voilà
Toute écriture est ainsi expropriée
De son originalité, de sa pensée
En philosophie, en économie, en poésie
Dans tout le reste aussi
Restant juste quelques plates formules
Restant juste quelques réducteurs préambules
Toute théorie est ainsi pillée, vidée
De sa texture, de tout son signifié
Pour le déplorer, pas besoin d'aulx
Comme une mécanique quantique du cerveau
Le fait fossile forcément manipulé
Par un encéphale qui va l'analyser
Il ne peut y avoir de neutralité
Vraies ou fausses, nos expériences savent nous modeler
Bien avant nous, d'autres hominidés
Il y a presque deux millions d'années
Culturellement et techniquement, surent innover
Alors que bien avant
Il y eut la planète des singes, c'est étonnant
De 23 à 5,5 millions d'années, au miocène
Pourtant, l'espèce humaine devra bientôt quitter la scène !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 

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Tourisme de masse, pollution de masse

5 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Big Bounce
Grand rebond qui pousse
Expansion, contraction
Contraction, expansion
Une infinité dans la succession
De l'Univers à la vie des gens
Histoire des mentalités
Jamais de grande nouveauté
Comme ce fascisme omniprésent
Comme jadis, le cinéma permanent
Il est de toutes les heures
Il se recrute dans la peur
Quand il n'y a plus de conviction
Quand il n'y a plus que le pognon
Le fascisme est sans culture
Le fascisme s'épanouit dans l'ordure
Comme une pathologie sociale chronique
La bêtise est en fait sa seule éthique
Et tout peut sembler paradoxal
Sous les différents règnes du fascisme libéral
En France
Et c'est une fausse confidence
Dans les petites villes, dans les campagnes
La réaction toujours se magne
Même quand il n'y a pas un seul étranger
C'est néanmoins pour la xénophobie que l'on va voter
Il y a pourtant de l'espace vert
Alors qu'à Paris
Par personne, c'est cinq mètres carrés d'espace vert
Avec 21000 personnes au kilomètre carré
En Europe, presque la plus forte densité
Berlin, c'est 25 mètres carrés, Londres, c'est 45 mètres carrés !
Paris
Où le premier mai 2017
Contre tout un fascisme banalisé
De passage chez ma mère, pour m'en occuper
Et j'en ai donc profité
Pour aller manifester, avec le cortège de la CNT
Avec mon drapeau si mal accroché
Hampe de dernière minute, drapeau envolé
Avec de la probabilité, je pus le récupérer
Rouge et noir avec un A entouré
Et le soir à la télé
Ma mère me l'ayant signalé
Un chef bureaucrate syndicaliste fut donc interviewé
C'était celui de la CGT
Osant dire et répéter
Contre l'extrême droite, c'est dans nos gènes
Tenant donc un discours d'extrême droite
Rien que pour cela, je le mets en boîte
L'on ne naît pas Fourniret
Sauf pour les fascistes et les niais
Vraiment
Les bureaucrates syndicaux
Sont des crétins et des idiots
Voire pire, si c'est voulu, des salauds
Principaux alliés du capital
Principaux alliés du fascisme libéral
Ils sont contre le prolétariat révolutionnaire
Qui est sans parti, sans syndicat, avec la Commune de Paris, en repère !
Fête du travail, fête de l'aliénation
Un retour d'acide situationniste, comme de la science-fiction
Il n'y a plus aucun frein
Nous rentrons dans le mur du capital, c'est pas malin
Chacun isolé dans son coin
Chacune isolée dans son coin
La vie, c'est encore loin ?
Nos petites médiocrités
Nos rêves inachevés
Les miens, les tiens
La tragédie du genre humain
Et toute une grande majorité
Qui préfère ne pas trop penser
Commencer de penser
Commencer de se miner
Feu Camus, pour le paraphraser
Avec pour seule pensée engrammée
L'horizon prétendument indépassable du capitalisme
L'horizon prétendument indépassable du fascisme
Certes
Au dix-neuvième siècle, l'ouvrier
Avait une espérance de vie de trente ans
De nos jours, c'est plus longtemps
Cela est vrai, et après ?
Certes
Au dix-huitième siècle
L'aristocrate mesurait 10 à 15 centimètres de plus que le gueux
De nos jours c'est aussi un peu mieux
Cela est vrai, et après ?
La lutte des classes est devenue plus subtile
Moins funambule sur un fil
D'un pays l'autre tout semble différent
Mais c'est le climat qui l'est effectivement
Sinon
Les mêmes histoires d'argent
De sexe, de couple, de travail, de peine, c'est édifiant
Avec tout un tourisme de masse
Par exemple, Barcelone, Venise, qui aux autochtones, fait boire la tasse
Des loyers qui augmentent, ô mauvaise farce
Cela n'est plus de la xénophobie
Quand c'est le tout touristique qui exproprie
Un nouvel impérialisme
C'est bien le frère du capitalisme
Modifiant la forme des villes, le tourisme
Avec des villes zoos, avec des villes dépotoirs
Comme si tous les jours, c'était la foire
Et partout
Nous ne savons plus quoi faire de nos déchets
C'est la société du déchet
La Terre comme une poubelle, c'est un fait
Avec aussi la fragmentation du lien
Tout lien étant de fragmentation
Pour toute vraie solidarité, c'est ainsi la fin
Et puis, et puis
Tout autre que soi est devenu l'ennemi
De tout le monde, tout le monde se méfie !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

 

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Paraphysique de la surpopulation fascisante

3 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Ce qu'on appelle poulet n'a plus rien à voir avec ce qu'on appelait poulet autrefois. Un poulet maintenant de 37 jours, n'est pas autre chose que du maïs, du soja, et des antibiotiques, avec des plumes "
 
 
Jean-Pierre Berlan ( agronome, économiste )
 
 
Le capital
Est si insupportable
Le capital est si irrespirable
Qu'il en découle de la diverse maladie
Qu'il en découle de la diverse toxicomanie
Des toxicomanies avec drogue
Des toxicomanies sans drogue
Ainsi, en France
Dans d'autres pays, c'est l'évidence
16 millions de personnes qui courent
Certes, cela n'est pas tous les jours
Et dans le monde
Voilà qui nous inonde
Des milliards de gens
Regardent la télévision, ce conditionnement
Ou écoutent la radio, ce conditionnement
Psychologie sociale, psychologie du capital
Manipulation mentale, manipulation du capital
Toute une propagande en boucle
Qui sait se présenter souple
Il y a des toxicomanies légales
Il y a des toxicomanies illégales
Selon les besoins du capital
Et tous les enfants
Sont des drogués de la société
Et tous les hommes
Sont des drogués de la société
Et toutes les femmes
Sont des droguées de la société
Ce dans le monde entier
Comme les 15 millions de grands-parents en France
C'est une implacable constance
Toutes les drogues pour entretenir les lois du marché !
Et nous ne pouvons
Plus nous passer, de choses inutiles
Et nous ne pouvons
Plus nous passer de choses futiles
Alors
Que pendant ce temps
La conversation se meurt, c'est désolant
La fragmentation
Des idées, amplifie ce phénomène
De grands groupes en opposition
D'ailleurs, se neutralisant, par le fait même
Mais jamais
La réaction ne fut aussi diverse
Des réactionnaires gonflant leurs jabots, comme des averses
Et pour s'en protéger, le seul parapluie
Tout Etat étant despotisme, c'est l'anarchie
Mais la plupart des gens
La réaction étant experte en conditionnement
Les gens préféreraient donc crever
Plutôt que de devoir changer
Et la réaction c'est un peu tout le monde
Comme un super trou noir qui nous inonde
 
 
 " Pour se représenter les différents composantes de l'Univers à l'époque actuelle, on peut imaginer un arbre avec son tronc, ses branches et ses feuilles. Le tronc de l'arbre symbolise l'énergie noire. Il contient ( 68 pour cent ) la majorité de la masse de l'arbre. Quand il grandit, l'arbre s'étend, ce qui rappelle la propension de l'espace à grandir. Les branches représentent la matière noire ( 27 pour cent ) car elles nourrissent les feuilles par leur sève, comme la matière noire qui participe à la croissance des galaxies grâce à sa forte gravité. Les feuilles plus lumineuses illustrent ( 5 pour cent ) la matière normale. "
 
 
David Elbaz ( A la recherche de l'univers invisible. Matière noire, énergie noire, trous noirs.
Editions Odile Jacob/Sciences )


Donc, contre soi-même, il faut sortir la fronde
Tous les partis, toutes les organisations, tous les syndicats
Pour aménager le capital, sont réactionnaires, voilà !
Hormis
Quelques individus libertaires
Quelques groupement libertaires
Et encore, en regardant par terre
Nous sommes donc
Ce que nous mangeons
Ce que nous lisons
Ce que nous voyons
Ce que nous entendons
Ce que nous répétons
Ce que, finalement, nous faisons
Tout ce que nous sommes
Nos corps, nos esprits, nos habitations
Toute une accumulation
De pays en pays, tous azimuts, la pollution
Comme aussi les tampons hygiéniques
Syndrome du choc toxique menstruel
C'est du vagin, c'est du tabou, même pour icelle
Chaque femme, pourtant au cours d'une vie
En utilise, 11000, à la ménopause, c'est fini
Avec des substances toxiques à foison
Tampax, le foie et les reins, très atteints
L'éponge végétale, ce serait plus sain
Pas de staphylocoque doré, au moins
Les tampons de la cellulose chimique
Phtalates pour poubelles vaginales, l'industrie technologique !
Surpopulation
Rime avec industrialisation
Surpopulation
Rime avec technologisation
Pas avec civilisation
Comme il fut un temps
En Australie, les premiers habitants
En Tasmanie, les premiers habitants
Pendant des milliers d'années, une sorte d'harmonie
Avec le feu maîtrisé
Pour la nature renouvelée
Du temps, aussi, pour réfléchir, pour s'amuser
Puis vinrent, 1606, les hollandais
Puis vinrent, 1770, les anglais
La soif de biens, la soif de l'or
Pour assimiler l'aborigène, toujours et encore
Comme les îles du Pacifique Sud
Une autre civilisation que l'on élude
Pas de propriété sexuelle
Pas d'argent ni travail salarié, société toute belle
Pas de technologie donc, mais une civilisation
Et finalement, cela n'est pas étonnant
Si parmi les deux romans
Les plus transposés sur les écrans
Car avec Dracula, il y a aussi Tarzan
Toute une imagination pas rossinante
Fuir la technologie pas vraiment rassurante !
Et pour en revenir à Tarzan
Il fut censuré dès 1932, évidemment
Pour des raisons de nudité
Le sexe de Jane, l'on pouvait plus que deviner
Dans son sexe j'aurais voulu loger
Et même ses seins, la pudibonderie, de quoi scandaliser
Des seins que j'aurais voulu téter
Comme mauvaise influence sur la jeunesse
Le colonialisme n'y retrouvant pas sa messe
Fatalement
Depuis si longtemps
C'est toujours le pire
Qui fait empire
Qui s'élève dans les hiérarchies
Et depuis
Des décennies et des décennies
Il n'existe presque plus ainsi
Que le pire du pire
Cela a la légion d'honneur
Pour un effectif et entier déshonneur
Cette ridicule réussite sociale
Qui est complètement asociale
Aucune réussite possible
Quand aucune humanité n'est possible
Guerres, conflits, famines, populations massacrées ou déplacées
Depuis plusieurs siècles, tout a empiré
Sauf que les animaux non humains ne sont plus jugés !
Donc
Autrefois, ils furent jugés
Torturés, découpés, pendus, brûlés
Par le diable, prétendument, possédés
Des porcs, des sangsues, d'autres animaux
Le genre humain peut-être idiot
Ils avaient aussi des avocats
L'espèce humaine peut-être débile, voilà
Nonobstant
Il y eut Mai 1968
Défaite politique
Victoire au niveau des moeurs, moins tragique
Donc, le progrès de l'idée anarchique
Par exemple, le chevelu
Qui passe de nos jours, plus inaperçu
Mais avec le retour de la réaction
Mais avec le retour de la régression
En fait, aucun retour
Toujours prêtes à bondir, en attente, dans les cours
Le fascisme est passé depuis longtemps
Pour ne pas l'éliminer jamais, c'est maintenant
Les fascismes sont passés depuis longtemps
Pour les éliminer, en moi, en toi, en lui, en elle
Que la vie, enfin, soit belle
Pour éliminer ces répugnances, pour ne pas jamais, c'est bien maintenant !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 
 

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Votation des crimes contre l'humanité

1 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

C'est rigolo
Des résultats électoraux
Souvent connus
Depuis des semaines
Même si parfois le sondage fait des siennes
Il s'agit d'élire des bourreaux
Qui prennent les gens pour des idiots
Il faut pourtant être sous-informé
Pour encore vouloir voter
De plus, ma foi
Il n'y a là, comme ailleurs, aucun choix
Sinon le choix du capital
Les lois du marché, c'est fatal
L'on vote
Pour qui pense comme soi
L'on vote
Pour que force reste à la loi
Pour ses petits intérêts personnels
Pour que se taisent tous et toutes, les rebelles
Voter est contre-révolutionnaire
Voter c'est complètement réactionnaire
Et puis
Toutes les droites sont représentées
Donner l'impression de la diversité
C'est pourtant une seule et même idée
Contre la liberté
Contre l'égalité
Contre la fraternité
La réaction rassure, la révolution fait peur
Pour les riches, une droite classique
Voire même catholique
Tout un faux bonheur
Pour les pauvres, une droite nationaliste
Voire catholique intégriste
Tout un vrai malheur !
L'électeur est un sacré rigolo
Même s'il fait le beau
L'électrice est une sacrée rigolote
Et elle sera toujours mauvaise la note
Le capital
Toujours, des élections, le seul vainqueur
Avec son personnel politique, actrices et acteurs
Toujours les mêmes têtes
Ne pas le croire, c'est être bête
Extrême gauche du capital
Gauche du capital
Extrême droite du capital
Droite du capital
Que voulez-vous
Au politique, le vote est son toutou
Et puis, il y a toujours plus fasciste que soi
Du capital, c'est la principale loi
C'est donc vous, c'est tout
Voter
C'est donc comme une complicité
Des crimes contre l'humanité
C'est si peu dit
Que de l'avoir dit ou écrit
L'on est comme la première ou comme le premier !
Les élections
Il fallait y penser
Aux esclaves, faire croire qu'ils vont participer
Esclaves salariés, esclaves chômés, esclaves retraités
Voilà qui va beaucoup en indigner
Nos vies sont pourtant d'une grande pauvreté
Comme les TGV OUIGO, bestiaux à transporter
Sous le capital
Il n'y a aucune gratuité
Sous le capital
D'une façon l'autre, il faut en chier
De temps à autre
Il y a encore, et je suis des vôtres
Malgré les interdictions, des manifestations antifascistes
Mais il y a différents antifascistes
Celui que je préfère est anarchiste
Car
C'est maintenant Vichy partout
Car
C'est maintenant Pétain partout
Le contexte est différent, c'est tout
Et donc
Il y a un antifascisme d'extrême gauche
Il y a un antifascisme de gauche
Il y a un antifascisme de droite
Il y a un antifascisme d'extrême droite
Mais néanmoins pour le capital, c'est fou !
Forcément
Une révolution vraiment aboutie
Et qui de fait, ne serait jamais finie
Serait une frangine de l'anarchie
Plus besoin d'argent
Il n'y aurait plus d'argent
Plus besoin de travail
Il n'y aurait plus de travail
Mais seulement des activités
Nécessaires au fonctionnement de la cité
Par bourgade, par commune, par ville, indépendantes mais reliées
Selon les goûts et les envies
Tout est si vite appris
Plus de truands, plus de voleurs
Pas besoin de policiers, pas besoin d'armée et de maréchaussée
Une autre conception de la vie
Personne ne voulant échapper à cette harmonie
Et puis pour en revenir aux élections
C'est voter pour toute une corruption
D'ailleurs, tout résultat non souhaité, serait en annulation
Réfléchissez bien à cela, apôtres de la votation
Le capital vous prend comme couillonnes et couillons
La moindre des choses, à la moindre élection
Est dans l'abstention
Déjà un acte d'insoumission
Comme gueuler dans une manifestation
L'antifascisme libertaire bien sûr en interdiction
Comme autocoller des slogans de subversion
Tout acte de résistance contre la résignation !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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