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Les élections du capital et du système

17 Avril 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Avec les élections du capital
Capital du système, système du capital
Le capital
Sait ce qui se joue là
En France
S'affrontent des fractions rivales
Différents visages du capital
Fascisme, stalinisme, gauchisme, libéralisme
Avec une rasade de populisme
Il s'agit
D'un renouvellement de personnel
Larbins aux diverses étiquettes, pêle-mêle
Et surtout
Qu'il n'y ait plus de retour possible en arrière
Aucune possibilité de retour, que tout s'irradie dans le réactionnaire
Gendarmes, policiers, militaires
Déjà sur le pied de guerre
Et le vote de la dernière heure
Est souvent très conservateur
Mais de toutes façons
Qui du capital est la représentation
Est pour, d'une façon l'autre, sa continuation
Et non pas pour son abolition !
Alors
Que les plus nombreuses
Certes, ce sont des gueuses
Alors que les plus nombreux
Certes, ce sont des gueux
Sont les abstentionnistes
Avec toujours les anarchistes
Mais l'on n'en tient pas compte
Ce qui est une véritable honte
Et puisque c'est en proportion, une majorité
Toute élection devrait être invalidée
Avec des coups de pied au cul
De la politique, tous les m'as-tu-vu
Qu'enfin, les personnes s'organisent entre elles
Aux vieilles simagrées, mettre le feu, la vie belle
Et qui lèverait le doigt
Comme souvent, il se doit
Pour être le chef ou la cheffesse
Allez, hop, en quarantaine, sans aucune messe
Cela serait la guerre civile
Plus exactement la guerre sociale
Car il s'agirait de ne pas perdre le fil
Ce qu'il faut détruire, c'est l'Etat, c'est le capital
Et de toutes façons
C'est toujours la guerre sociale
Quand tout est devenu vital !
Ainsi
Des élections, en France, dans le monde entier
Forcément truquées, pour élire des tyrans, il fallait y penser
Mais
Chaque être humain
Doit, devra changer
Pour une autre finalité
Que produire pour produire
Que construire pour construire
Que détruire pour détruire
Mais
Chaque être humain
Doit, devra se transformer
Pour en finir
Avec des rapports humains aliénés
Sinon
Le squelette reste toujours le même
Avec de nouveaux vêtements, c'est l'évidence même
Car, de ce fait, il n'y a que des relations d'intérêt ou d'argent
Mais absolument aucun rapport humain, évidemment
C'est du tout fric
Dans nos têtes
C'est du tout flic
Dans nos têtes
Comme jadis dans une chambre à gaz
Et de la bagarre pour un peu d'air
Le plus faible, le premier naze
La seule issue de secours, la révolution libertaire !
Le système
C'est tout homme politique
C'est toute femme politique
Et dans le monde entier
Le système
C'est donc tous les députés
C'est donc toutes les députées
Et dans le monde entier
Le système
C'est payer son électricité
C'est payer son loyer
C'est encore plus, travailler
C'est encore plus, voter
Et dans le monde entier
Le système
C'est toutes les célébrités
C'est toutes les notoriétés
C'est toute l'économie de marché
Et toute économie est de marché
Dans le monde entier
Le système
A donc intérêt à se dire contre le système
Nouvelle tarte à la crème
Le système
C'est toute radio, tout journal télévisé
Le système
C'est tout ce qui peut se vendre
C'est tout ce qui peut se louer
C'est tout ce qui peut s'acheter
C'est tout ce qui peut s'échanger
La vie est donc nulle part
Car la vie est ailleurs, c'est son faire-part !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La mémoire des vaincus, les vrais vainqueurs

14 Avril 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Finalement
Le véritable artiste
C'est dans la vie
Comme feu ( 1920 - 2001 ) Roland Barbat
Le véritable roi de l'évasion, c'est bien cela
Cambrioleur, un peu acteur
Mécanicien, serrurier à ses heures
Aventurier, de jeux radiophoniques, amateur
En 1946, de la prison de la Santé
Il réussit à s'évader
En 1947, ce fut raté, il fut dénoncé
Le cinéma ne fit qu'une fois, appel à lui
Sa tête trop vraie, sans aucun chichi
Le cinéma
N'est forcément que du cinéma
La vie
N'est forcément que de la vie
La vie sans surprise
Avec des classes sociales, qu'on se le dise
Et c'est donc encore l'environnement
Qui fait le grand vieillissement
Et ce à au moins soixante dix pour cent
Saine alimentation, de l'activité physique
Être bien entouré au niveau psychologique
Les gènes ne peuvent rien dans l'isolement !
Il en va ainsi
Pour la première étoile
Il y a environ 12,7 milliards d'années
Et environ 230 milliards d'étoiles dans notre seule voie lactée
Il  en va ainsi
Pour la première cellule
Il y a environ 3,5 milliards d'années
Au moins
Sur notre planète Terre
Forcément autrement, ailleurs, dans l'Univers
L'anarchisme
Du bien vivre partagé comme seule possibilité
Peut-être ailleurs a pu s'imposer
Feu Auguste Blanqui
Et son Ni dieu Ni maître, fut repris par l'anarchie
De par les astres et d'une sorte d'éternité
Sur Terre
L'anarchisme fut exterminé
Dans tous les pays, il fut empêché
Par toutes les forces de l'obscurité
Pourtant
Ils et elles furent des millions
Pourtant
Ce fut une grande extermination
Et ainsi une inexorable disparition
Par les staliniens et les fascistes
Par les gauchistes, par les démocrates, et donc par les capitalistes !
Pour les libertaires, la fin ne justifiant pas les moyens
De l'anarchisme, fut donc aussi la fin
Espérons que c'est provisoire
Car pour l'humanité, dernière lueur d'espoir
Mais l'anarchie a la peau dure
Comme Tiberiu Useriu
6633 Artic Ultra, 566 km, comme du bon vin, bien bu
173 heures et 40 minutes, d'effroyables efforts
Nonobstant, comme l'anarchie, on le croyait mort
D'ailleurs, il passa dix ans de sa vie en taule
En Allemagne, seul en cellule, 27 pas de piaule
Pour la plupart des gens, aussi, la vie n'est pas drôle
Et pas forcément
Par manque d'argent ou de temps
Alors que dans une autre unité de temps
Le vélo urbain Bugatti X PG
C'est pour les stars du PSG
667 exemplaires dans le monde entier
5 kg à peine, 36000 euros, il faut pouvoir l'acheter
Et jusqu'à 80.000 euros, cela peut aller
95 pour cent de carbone
Avec le capital, rien n'étonne
Et à côté, le vélo du Tour de France
C'est 15000 euros, mais pour une autre danse
Vivement l'abolition du capitalisme, et pour toutes et tous, l'aisance !
Ainsi, feu ( 1814 - 1876 ) Mikhaïl  Bakounine
Le géant au sens propre et au sens figuré
Mesurant quasiment deux mètres, de quoi impressionner
Grand théoricien ainsi que grand barricadier
Qui pendant des années fut emprisonné
Et mit toujours en pratique ses idées
Mais toute une élite de l'humanité
Ces anarchistes toujours persécutés
Avec donc des millions d'anarchistes tués
Femmes, hommes, enfants, de toutes nationalités
Et ainsi, en 2017
Il n'y a plus que l'autorité
Il n'y a plus que des tarés
Staliniens, démocrates, libéraux, gauchistes
Nazis, fascistes, et autres mercenaires capitalistes
Avec toute une manipulation des consciences
De l'étiquetage, de l'amorçage, de la fausse conscience
Le pied dans la porte de la psychologie sociale
Toutes les techniques de la manipulation mentale
Marketing, publicité, sectes diverses, relations en général
Et le retour des sectes religieuses
Témoins de Jéhovah et autres figures hideuses
Toutes sont débiles, toutes sont odieuses
Comme aussi les sectes politiques, toutes calamiteuses
C'est en Espagne, en 1936, que le sort du monde s'est joué
Et la mémoire des vaincus, pour se le rappeler !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Paraphysique du fricotage

8 Avril 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Et voici
Le temps des expulsions
Le capital et ses pulsions
En France
Du 01/04 au 31/10
Chaque jour des expulsés
Chaque jour des êtres brisés
Et c'est ainsi
Que 490.000 personnes
Vivent chez des relations, dans la famille
Que chez soi, c'est une autre donne
Ou alors
Pour à personne ne faire du tort
Dormir dans sa voiture
Dehors, il fait froid, même avec des couvertures
Et donc, en France, tous les jours
Soixante ménages sont expulsés
Heureusement, il y a le printemps, il y a l'été
Et dix ans d'attente, pour à Paris
Obtenir un logement social, tout est dit
Huissiers, policiers
Tout le marché de l'immobilier
Des machines à expulser
Voilà le monde de la propriété !
Le fonctionnement
De l'ensemble de notre société
Est à l'image de nos pensées
Qui sont complètement conditionnées
Et absolument, sans aucune liberté
Ce, dans n'importe quel village
Ce, dans n'importe quelle ville
Ce, dans n'importe quel pays
Et puisqu'il y a surpopulation
Avec tout un égocentrisme en action
Alors que même la reine fourmi
Pond en fonction, justement, de sa population
Pour de la nourriture toujours à disposition
Mais toute une propagande d'enfantement, si pénible
Pourtant
La fourmi au cerveau si petit
Nous donne des leçons, c'est ainsi
Avec quand même, un million de neurones
Cent mille connexions
Jamais les fourmis ne sont embouteillées
Et ce en toute quantité
Avec toute une stratégie pour se déplacer
Et donc aussi, des algorithmes pour les copier
Les fourmis aux yeux à facettes
En certains domaines, que nous, moins bêtes !
Aucune fourmi
Et il y a au moins douze mille espèces de fourmis
Aucune donc, ne meurt du diabète
Alors qu'un être humain
Qui se croit si malin
Meurt du diabète
Toutes les huit secondes
Certes, c'est dans le monde
Car finalement
C'est toute l'humanité
Qui est empoisonnée
Par toute une productivité irraisonnée
Et cela influe même sur la puberté
Comme chez les filles
Perturbateurs endocriniens sont leurs billes
13 ans en 1860
11 ans en 1960
9 et 10 ans en 2017
Toute une précocité pubertaire
En contradiction avec des mentalités réactionnaires
Mentalités reconduites comme des fonctionnaires
L'adolescence bien plus influencée
Par sa socioculture, par le capital
Que par même tout un bouleversement hormonal !
Si l'on arrivait un jour
De force ténacité, à l'immortalité, de faire la cour
Et en réussissant
D'inactiver les gènes du vieillissement
Qui en profiterait dans un premier temps ?
Et peut-être même tout le temps !
Sinon, les grandes puissances d'argent
Sinon, tous les tyrans
Et cela ferait un tel surpeuplement
Que l'on ne pourrait même plus faire d'enfants
Quand l'on ne meurt plus
Plus le besoin de naître, non plus
Et ce qui prime en nos jours tronqués
C'est toute une information manipulée
Des fascistes qui ne veulent plus être des fascistes
Et qui traitent les autres de fascistes
Comme les lepénistes ou fillonistes en France
Des staliniens qui ne veulent plus être des staliniens
Et qui traitent les autres de staliniens
Partisans, partisanes, de Mélenchon ou autre, en France
Des capitalistes qui ne veulent plus être des capitalistes
Et qui traitent les autres de capitalistes
Les Macron, les Hamon, les Fillon, d'autres, en France !
Une seule solution
Une abstention révolutionnaire, comme une insurrection
Contre toute cette confusion savamment organisée
Ainsi, difficile de s'y retrouver
Et de bien des contextes
Des mots sont détournés
Et de bien des contextes
Des mots sont manipulés, trafiqués, maquillés
Des idéologies s'en réclament
Des religions s'en réclament
Des gens sans conscience globale, s'en réclament
Rien de plus trivial
Qu'un cerveau humain, c'est banal
L'on peut toujours dénoncer
Mais personne ne peut y échapper
Sauf à vouloir tout mythologiser
Comme feu le grand philosophe indien
( 1895-1986 ) Jiddu Krishnamurti, et c'est ni mal ni bien
Pendant 25 ans, de la sexualité, il eut envie
Vrai ou pas vrai, je crois que c'est vrai
Et alors ? Et après ?
Moi, j'aimais bien les hippies
Comme un visage sexuel de l'anarchie
Car quand l'on ne sexe pas
L'on se fait souvent la guerre, n'est-ce pas ?
Cela n'est pas le processus d'une pensée amère
Mais bien la réalité historique, toujours sévère
La sexualité n'est pas sale
C'est seulement et surtout l'idée que l'on s'en fait
Qui peut en effet être sale
Voilà le seul vrai fait !
Enfin
Pour en venir aux machines
Et nous vivons dans un monde de machines
Or, rien n'est plus bête qu'une machine
C'est de la mémoire artificielle
Qui copie des fonctions naturelles
Il faut sans cesse le répéter
Une pourtant si simple vérité
Sauf pour les scientifiques de la maison
Qui du capitalisme sont les larrons
Cela passe à la télévision
Cela passe à la radio
Avec des pantins
Qui se croient malins
Qui pourtant, ne dupent, que les crétines et les crétins
Il n'y aurait donc pas de surpopulation
Il y aurait donc l'intelligence artificielle
Alors que l'artificiel
N'est ni intelligent
Ni pas intelligent
Mais simplement artificiel
Certes, c'est du pognon
Croissance zéro contre la surpopulation
Fin de la procréation
Adopter les enfants sans parents
Et ce dans un premier temps
Contraception, stérilisation, avortement, dernier espoir
Mais sans violence, par la conscience globale, en toute acceptation
Si dans un autre monde, l'on veut croire !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

 

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Biomimétisme techno-industriel

3 Avril 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Les pouvoirs publics encouragent cette nouvelle activité, ils aident les fonds d'investissement à maximiser leur plus-value en leur permettant de déduire de leurs impôts, les intérêts des emprunts qu'ils ont contracté "
 
La voix des marchés
 
Meriens et meriennes
Des villages flottants et des villes flottantes de demain
Immeubles entiers, maisons individuelles
Mais la vie pas forcément plus belle
Avec la montée des eaux, des mers et des océans
Mais tout ne sera pas forcément plus beau
D'autres ou les mêmes problèmes, mais sur les eaux
Et les lois du capital toujours là, le capital est finaud
Certes
Tout un recyclage des matières plastiques
Avec tous les déchets, rien de vraiment chimérique
Avec même des plantations sous l'eau
Avec des jardins potagers, au début, plus rigolo
De l'autonomie pour quelques populations
De l'autonomie pour quelques individus
Déjà le cas en Hollande, un peu en Angleterre
Un jour, peut-être, il faudra vivre sur la mer
Nous utiliserons des vers marins
Comme présentement, l'arénicole, mention très bien
Pour les greffons
Pour les transplantations
Ce sang de ver marin
Que le sang humain est bien plus malin
Pouvant, lui, se conserver
Sous forme de poudre, plusieurs années
Du biomimétisme
De la nature, nous avons tout copié !
Donc
Ailerons des baleines à bosse
Et voilà les pâles des éoliennes
Donc
Le bec du martin-pêcheur
Les plumes du hibou
Et voilà le train très rapide
Donc
Contre le choc anaphylactique
Le secret du venin d'une méduse
La nature mieux que le docteur Mabuse
Je sais, la paraphysique poétique, toujours, abuse
Donc
En ce qui concerne la phagocytose
Et oui, encore je l'ose
Car l'on doit dire merci à l'étoile de mer
Donc
Sur la transmission de l'influx nerveux
Sans le calamar, l'on serait toujours morveux
Donc
La chitine, c'est pas le panier de crabes
Pour la fibre optique, l'éponge est plus qu'éponge
Et tout est comme cela
Mais nous l'ignorons, voilà
Comme l'infiniment petit
Qui des récifs, pourtant, construit
Comme sur l'île de Noirmoutier, Barbâtre
Où j'ai parfois marché, sans en être l'idolâtre !
Et c'est aussi tout le Krill
Petite crevette rose, couleur culturelle de la fille
Masse de ces crevettes, j'en décille
Environ cinq cent millions de tonnes
C'est environ aussi, la masse de la population humaine
Moi, cela m'étonne
Car pour se protéger de l'espèce inhumaine
Tant bien que mal, la nature se démène
De plus, avec le réchauffement climatique
Disparition du Krill, pour les baleines, c'est dramatique
Car partout présent
Dans les mers et les océans
Euphausia superba
Jusqu'à 3000 mètres de profondeur
Mais farine de Krill, huile de Krill, cela écoeure
Car se joue là, déjà, notre ailleurs
Comme un organisme vivant
Des centaines de kilomètres de long par banc
Mais aussi, pendant cette unité de temps
60.000 cargos qui naviguent, c'est dément
Du transport maritime à bas prix
Pantalons, vêtements, boutons, tous les produits
C'est bien cela, du marché, du capital, l'économie
Marchandises ayant transitées partout
Des milliers de kilomètres par produit, c'est fou
Du gaz, du pétrole, de l'opacité surtout, du minerai
Fruits, légumes, voitures, meubles, hifi, céréales, tout y est !
Du personnel sous-payé
Surtout des philippins, et du fric réinjecté
Dans leur pays, le capitalisme est malin
Mers et océans, sur les eaux, tout ce que nous consommons
90 pour cent de la machine globale, tout ce que nous épousons
Conteneurs discrets, c'est l'arme fatale
Si bien dans l'opacité, joker du capital
Avec toute une pollution sonore
Et tous les cétacés et baleines que l'activité inhumaine, déshonore
Du dégazage, par des bateaux de 400 mètres de long
18000 conteneurs par bateau
Parfois, 800 millions de bananes par bateau
Les oxydes de soufre comme 50 millions de voitures
Particules fines, nous avons l'oreille dure
Et ainsi, chaque jour, sont déversés
Cinq mille tonnes de produits toxiques
Dans les océans et les mers, déjà un seuil critique
La marchandise de l'énergie
L'énergie de la marchandise
Des océans, des mers, des terres
Rien ne sera plus habitable
Quand vivre dans une poubelle
Ne sera plus pour personne, souhaitable
L'humanité inhumanité aura produit l'insoutenable
L'on ne pourra plus y mettre une table
Et ce tabou des tabous, la bombe surpopulation
Qui enfante toutes les pollutions !
 
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
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Coquecigrues politiciennes

1 Avril 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

L'anarchie
C'est la fin du salariat
L'anarchie
C'est la fin du patronat
L'anarchie
C'est la fin du prolétariat
C'est donc la fin du travail aliéné
Toute activité étant de même utilité
L'anarchie
C'est la fin de toute notion hiérarchisée
Seul important un bien-être généralisé
L'anarchie
C'est la fin de la propriété privée
Tout étant socialisé, tout étant partagé
Beaucoup de gens à rééduquer
Beaucoup de gens à reprogrammer
Le faisant d'eux-mêmes, d'ailleurs, pour pouvoir s'intégrer
L'anarchie
N'a pas besoin de police
L'anarchie voit disparaître tous les vices
Le contraire, c'est être comme complice
L'anarchie
N'a pas besoin d'armée
L'anarchie
N'a pas besoin de patrie
L'anarchie
N'a pas besoin de pays !
En anarchie
Tous les transports sont gratuits
En anarchie
Plus aucun dépit, plus aucun conflit
En anarchie
Il n'y a plus aucune autorité
En anarchie
Toutes les mentalités sont transformées
Et c'est vraiment la liberté
Et c'est vraiment l'égalité
Et c'est vraiment la fraternité
En anarchie
Plus aucune souffrance animale
Manger des fruits et des légumes, c'est banal
En 1001
Des Vikings découvrirent l'Amérique
Mais le seul monde pourtant idyllique
Qui reste encore à découvrir, c'est l'anarchie
Assouvissant toutes les envies
Rendant tout le monde gentil
Le seul monde vivable vraiment possible
Que l'on s'accorde à dire impossible
L'anarchie devra pourtant s'imposer
Sinon, ce sera la fin de l'humanité
Permanence des guerres, des famines, des massacres, des divisions
Dont le capital est toujours le larron !
Les gens ne font que répéter
Ce qu'ils lisent dans la presse muselée
Les gens ne font que répéter
Toute la propagande de publicité, de radio et de télé
Ainsi, en France
Comme un truisme, comme une évidence
Sept hommes d'affaires
Au service d'une information réactionnaire
Possèdent et donc contrôlent la presse, ô répugnance
Et c'est encore canal plus, qui finance
Pour cinquante pour cent le cinéma français
Avec son " Contre le cinéma " feu Debord était dans le vrai
Tout un cinéma de pacotille
Avec ou sans les nichons des filles
Car il s'agit là de conforter le monde
Le Capital donc tout capital, du mensonge permanent
Avec tout son personnel qui ment
Ainsi
La place du Trocadéro à Paris
Ne peut contenir que 40.000 personnes
L'organisateur lui, annonce 200.000 personnes
Ainsi
La place de la République à Paris
Il n'y a même plus de République, c'est là qu'on rit
Ne peut contenir que 60.000 personnes
L'organisateur lui, annonce 200.000 personnes !
Et au fond
C'est quoi le paradis ?
Et oui, c'est l'anarchie !
Quand plus rien n'est séparé
Quand tout est unifié
Quand même disparaît toute idée
De mort lente, plus personne de sacrifiée
Juin 1848, France, le peuple martyrisé
Environ 3000 morts, des milliers de blessés
C'était le Paris de la révolte et du pavé
Et la réaction contre les ouvriers, la réaction déchaînée
Et à la baïonnette, au canon
Contre les barricadiers, contre des hommes bons
De la Garde nationale
Et il referait la même chose, le " Front national "
Et donc, avec les troupes du répugnant feu le général Cavaignac
Chaque temps avec son éthique patraque
Baudelaire, Flaubert
Furent neutres sans être pourtant des réactionnaires
Comme d'ailleurs, en 1871, donc plus tard
Zola applaudira au massacre des communards
Il ne fut pas le seul
Tant d'autres furent aussi veules
Comme quoi, surtout, de toute célébrité
De tous lieux, de tous temps, il faut se méfier
Certes, tant de vies, parfois, en une seule vie
C'est justement cela l'anarchie
Femmes, enfants, hommes, des vies dans l'infini !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 

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