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patrice.faubert.over-blog.com

Paraphysique du subversisme

22 Mars 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Déjà un pied de chaussé
Il y a donc douze mille années
C'était en l'époque du Magdalénien
Si proche, si loin
Une empreinte fossilisée
Qui est là pour le prouver
En Ariège, j'y ai habité, la grotte de Fontanet
C'est une preuve par le fossile fait
Tout est d'hier
Comme avec l'araire
Pour fendre la terre
Rien n'est vraiment d'aujourd'hui
Et c'est une énorme ineptie
De penser le contraire
Et même si
Bientôt des machines moléculaires
C'est comme 30 cm en rapport à la distance Terre Lune
C'est ainsi très fun
Pour dans les corps, guérir
Pour dans les corps, détruire
Car il y a souvent derrière
Toute l'organisation militaire
Car notre société inhumaine est surtout guerrière
Comme toute élection, forcément réactionnaire
De l'individu à la famille
Et sur la planète Terre, c'est la guerre civile !
C'est ce que l'on appelle
Les rapports humains
C'est ce que j'appelle
Les rapports inhumains
Avec les gens qui se parlent de moins en moins
Tout le monde restant dans son coin
Chacun, chacune, sur son rail
Chacun, chacune y a son bail
Et surtout qu'il ne se passe rien
Même dans son rail de sexe
Tout un environnement qui s'y prête
Même dans son rail de boulot
Tout un environnement qui s'y prête
Même dans son rail des loisirs
Tout un environnement qui s'y prête
Même dans son rail des sports
Tout un environnement qui s'y prête
Même dans un rail des sciences
Tout un environnement qui s'y prête
Même dans un rail de ceci ou de cela
Comme un rail de cocaïne, c'est bien ça
J'ai le mien
Tu as le tien
Il ou elle a le sien
Mais cela n'est pas le rail
Que nous voulons forcément
C'est bien cela qui est embêtant !
Sniffer des vagins
M'enivrer de seins coquins
Je pus le faire avec quelques uns
Pas autant que je l'aurais souhaité
L'on est toujours plus ou moins frustré
Oser l'écrire, comme c'est vilain
Et hop, viré de chez " Mespoemes.net "
Censuré de partout, c'est pas honnête
Faut bien rêver un peu
C'est que je me fais vieux
Et puis dès la naissance
Je le dis en toute indécence
L'instinct sexuel est castré
Certes
Il  n' y a pas que la sexualité
Mais l'inhumanité en est obsédée
Et à la caisse, il faut passer
Elles sont chères les petites pépées
Seuls les riches peuvent se les payer
Ou alors des gens de notoriété
Dans les hiérarchies, il faut s'élever
La société du profit peut ainsi les récompenser
Tout ce qui génère du fric
Tout ce qui génère du flic
Ne peut que la consolider
Ne peut que la caparaçonner
Et chacun et chacune
Pas l'aucun, pas l'aucune
Avec sa cuirasse caractérielle
Et chacun et chacune
Pas l'aucun, pas l'aucune
Avec sa misère confidentielle !
Salut mec
Tu es de quel rail ?
Gaucho, bolcho, facho, capitalo, anarcho
Salut la nana
Tu es de quel rail ?
Gaucho, bolcho, facho, capitalo, anarcho
Avec des mots particuliers
Avec des maux particuliers
Mais
C'est l'anarcho que je préfère
Mais
C'est le vrai révolutionnaire que je préfère
La vérité n'est pas sectaire
C'est le mensonge qui est sectaire
Mais le pire de tout
C'est de devenir connu
Car là c'est vraiment foutu
Devenir une image, un produit, c'est fou
Et les femelles
Pas forcément les plus belles
Des objets de la concurrence entre mâles dominants
Des hommes connus, des hommes qui ont de l'argent
Le capitalisme est la pire des saloperies
Nous en sommes les vies
Car c'est seulement lui qui nous vit !
L'espèce humaine
N'est pas intelligente
Et le pire ennemi de l'espèce humaine
C'est tout simplement l'espèce humaine
Nous n'avons pas voulu l'anarchie
Mais moi, si, je la voulais, oui, oui, oui
Nous avons l'ineptie et la tragédie
Comme à la prétendue libération
Pour un changement d'oppression
En France
20 à 40 mille femmes tondues
Pour de la collaboration de cul
Mais contre la collaboration économique
Des entreprises, patrons, travailleurs, travailleuses, aucune critique
Ce sont surtout les patrons
Qu'il aurait fallu tondre
Et pas de pauvres femmes
Une vengeance de refoulement sexuel, l'éternel drame
Tous et toutes
Au capital, nous participons
Tous et toutes
Au capital, nous collaborons
De gré ou de force, soit, c'est selon
Ou alors
Ne mangeons plus
L'électricité ne la payons plus
Les taxes ne les payons plus
Ne buvons plus
Ne procréons plus
( je n'ai pas voulu procréer )
Ne votons plus
( je n'ai jamais voté )
Et surtout, ne travaillons plus
( j'ai si peu travaillé )
Ou alors
Se suicider dans un total refus !
De moi, l'on médit
Et avec ce que j'écris
Forcément, l'on me fuit
Forcément, l'on me chie
Toutes les bombes réactionnaires
Tombent d'un seul homme sur le vrai révolutionnaire
Car TOUT est à foutre en l'air
Place, place, place, à la société égalitaire, donc libertaire
Juin 1944  à mai 1945
Les chers bombardements alliés
63000 tonnes de bombes lâchées
Sur la France, et environ 60.000 civils tués
Caen, Le Havre, de la carte, villes rayées
Dommages collatéraux de la zone occupée
Pourtant, chacun, chacune, chez soi, rien n'a changé
Ainsi, en 2013, la population faible d'immigrés
Suède : 15,9 pour cent
Espagne : 14,6 pour cent
Allemagne : 13,1 pour cent
Angleterre : 12,4 pour cent
France : 11,6 pour cent
Italie : 9 pour cent
Mais cela a un petit peu changé, depuis
L'Allemagne ou autre avec le contexte de la Syrie
Vive l'anationalisme
Au poteau tout nationalisme
Et le corail qui est un être vivant
Qui disparaît progressivement
Tout est vraiment relié, décidément
Donc, ne croyez pas à un égarement !


Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 

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Anamorphose métonymique

18 Mars 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Cependant à des stades plus tardifs, la sélection est opérée par les hommes,
désormais en mesure de choisir les femmes les plus attirantes pour eux. Le fait que,
dans l'espèce humaine, la femme est " plus brillamment décorée " que le mâle suggère
que ce n'est plus la femelle mais le mâle qui imprime son choix d'une partenaire. "
 
 
Claudine Cohen ( Femmes de la préhistoire, ED : Belin )
 
 
C'est donc l'environnement
Qui code pour l'expression des gènes
Ce ne sont donc pas les gènes
Qui codent l'environnement
Et comme tout s'apprend
Tout pourrait être différent
Par exemple
Dans la bonne société bourgeoise
Et la culture dominante est bourgeoise
Toutes les classes sociales sont touchées
Toutes les classes sociales doivent s'y conformer
Comme dans la démarche sexuelle
C'est l'homme qui doit faire le premier pas
L'on se demande bien pourquoi
De la sécurité contre des faveurs sexuelles
Comme s'il s'agissait d'un rituel
Pour la femme, au moins un avantage
Attendre d'être séduite par un page
L'homme, lui, doit draguer, donc ramper
S'il veut un jour sexer
Les besoins sexuels sont pourtant les mêmes
Mais c'est l'éducation qui n'est pas la même
Les hommes timorés ou timides
Sont donc souvent seuls, c'est limpide
Les hommes culottés ou pas timides
Eux ne sont jamais seuls !
Place aux grandes gueules
Qui sont souvent bien veules
Mais, hélas, bien des femmes en veulent
L'anar, partout, est recalé, et je suis viré de poétikart
Encore un site qui déteste les anars
Le comble, j'y étais invité
Le comble, je n'avais rien demandé
Avec la société, je n'aime pas débattre
Avec la société, je n'aime que combattre
Car, il faut dominer
Pour être aimé
Être aimé et dominer, c'est être aimé
Pour la femme, la sécurité avant tout
Cela gâche toute vraie rencontre, c'est fou
L'argent est le grand régulateur
Le climat des faux bonheurs
Et en ce qui concerne le climat du temps qu'il fait
C'est le principal déterminisme, constat qui déplaît
Et là aussi
L'on pourrait dire ainsi
Que c'est le climat qui code l'expression des gènes
Que toute façon de vivre, il l'amène
Pour l'habitat, les vêtements, la nourriture
Le climat conditionne tout futur
C'est lui qui nous fait
C'est lui qui nous défait
De l'individu aux grands empires
L'Histoire, toujours, s'en inspire
De la fin de quelque chose
Du climat, nous ne sommes que des pauses
Comme les pantins de diverses anamorphoses
De tous temps, des réfugiés climatiques
De la variabilité des causes, d'une métonymie cynique !
Climat psychologique
Climat artistique
Climat politique
Climat scientifique
Climat géographique
Climat philosophique
Ce par quoi nous sommes codés
Ce par quoi nous sommes programmés
Nous sommes des conditionnés et des engrammés
Il n'y a donc aucune liberté
Toute la niche environnementale plombée
Avec toute une soumission généralisée
Aux lois du moment, aux lois du marché
Nous perdons nos vies à les gagner
Le capital est expert des experts pour nous manipuler
Et faire de tout esclavage salarié ou pas, une liberté
Se soumettre ou disparaître dans le séparé
Où seules les diverses misères peuvent se rencontrer
Que d'autres, certaines sont plus dorées
Elles peuvent plus facilement s'oublier
Et donc, c'est la femme qui fait son nid
Elle doit avoir des petits
On le lui a dit
 
 
" Les témoignages ethnographiques indiquent cependant que les chasseurs-cueilleurs
actuels, loin de favoriser la fécondité des femmes, s'efforcent plutôt de la limiter et
d'espacer les naissances. "
 
 
Claudine Cohen ( Femmes de la préhistoire, ED : Belin )
 
 
Et donc, c'est l'homme qui part à la chasse
Pour gagner sa classe
Certes, il y a un certain mélange
Mais l'on tombe rarement dans l'étrange
Du mariage comme prostitution institutionnalisée
Dans la sélection sexuelle, tout est codifié
Dans la sélection sexuelle, la femme est maintenant chosifiée !
Mais la femme, si elle le veut
Pour trouver un mec, c'est mieux
Pas forcément simplement de la queue
Et c'est du jour au lendemain
Sinon, le portefeuille bien garni peut faire le malin
La femme n'a pas besoin de lever la main
C'est l'homme qui doit faire son baratin
Le mâle dragueur, la femelle draguée
L'homme menteur, la femme bluffée
Finalement, cela semble bien marcher
Le blabla fait toujours recette
Pour le sexe, pour la politique, comme une sucette
Partout le mensonge triomphe
On peut l'entendre qui ronfle
Et la crétinerie qui s'étale partout
De la radio, de la télévision, des journaux, c'est fou
Même plus un anarchiste sur dix mille
Et encore je suis bonne fille
Je suis un libertaire dinosaure
Toutes les conneries me dévorent
Du gauchisme au fascisme
Gauche, droite, centre, extrême gauche, extrême droite, l'horreur capitaliste
Au moins la femme peut vendre son cul
Quoique, c'est surtout du mas-tu-vu
Et on vend ce que l'on peut
Pas ce que l'on veut
Ses muscles, son cul, sa queue, son savoir
Ses nichons, son ventre, son cerveau, son sens du devoir
Car au fond nous nous utilisons
Certes, je suis un misanthrope
Tout me déteste, tant mieux, et hop, c'est mon drop
Je ne tiens pas à dominer
Je ne tiens pas à être aimé
C'est le contraire qui est la même chose
Et cela ne sent pas la rose !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 
 
 

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Syndrome Calimero, syndrome bisounours

10 Mars 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Et puisque l'espace n'est rien d'autre que le champ gravitationnel, nous ne pouvons pas dire
que ces boucles sont immergées dans l'espace : elles sont elles-mêmes l'espace ! Dans un monde
où les idées s'échangent continuellement, il est facile de perdre la trace des sources, et de prendre
pour une idée à soi quelque chose qu'on a entendu et transformé en y réfléchissant "

Carlo Rovelli, physicien théoricien, ( Et si le temps n'existait pas ? Dunod éditeur )

Moi qui suis un énervé
Moi qui suis un excité
Contre les abus, contre les injustices
Chez moi, c'est comme un vice
Le drame de l'écorché vif
Dans chacun de mes tifs
Mon syndrome de Calimero
Ce besoin de tout définir, c'est rigolo
Mais aussi le syndrome du bisounours
Ceux et celles qui jamais ne toussent
Accepter tout, ne  refusant rien
Au tout crétin, au tout faquin
Si en physique, je suis acentriste
Je ne suis ni optimiste, ni pessimiste
Car
Fosses des Kermadec
( 10050 mètres )
Fosses des Mariannes
( 11034 mètres )
Et des amphipodes pleins de PCB
Polychlorobiphényles
Et des amphipodes pleins de PBDE
Polybromodiphényléthers
De la pollution au plus profond
Et le ventre des femmes enceintes, tout pollué
D'une pollution l'autre, il ne faut plus procréer
Grève des ventres, ou alors une autre société !
Et des enfants, pourquoi faire ?
Comme en 1831, naissance de la légion étrangère !
Avec des exilés politiques, des vagabonds, des fortes têtes
Le capitalisme est la légion étrangère la plus inepte
Un peu comme l'empire colonial français
Il fut un temps, cent millions de personnes, c'est un fait
L'on s'engageait pour la gamelle
Marche ou crève, user les semelles
Avec le capitalisme c'est pareil
Riches ou pauvres, jamais de vrai soleil
Et des régimes politiques salopards
Même si tout régime politique est salopard
Comme en Syrie, celui du tyran Bachar
10 millions de déplacés dans le pays
6 millions de réfugiés dans d'autres pays
Mais avec comme allié, l'infâme Russie
Enfin, pas les russes, mais les dirigeants du pays
200.000 personnes dans les prisons
Torturées, affamées, humiliées, puis tuées sans sommation
Pour des enfants, des femmes, des hommes
Premier, deuxième, et autres tomes
L'industrie du meurtre et du mensonge
C'est vraiment dégueulasse quand on y songe
Et voici l'ONU
Ma tête est malade, tu parles à mon cul
Du fascisme religieux et du fascisme politique
Tout un peuple sombrant dans le tragique
Et tous les services secrets du monde entier
En complicité avec les services secrets syriens !
Et cependant
Tant de merveilles sur la planète Terre
Mais tout détruire, l'inhumanité sait le faire
De toute la politique réactionnaire
Donc, Dallol
Cristaux de glace, oxydes, mares acides
Des gaz magmatiques
Des roches hydrochimiques
Des sources hydrothermales chaudes
Pouvant avoir l'humeur ribaude
Odeur de soufre, cratère actif
Dôme de sel où tout est à vif
58 degrés, désert de Danakil, Ethiopie
Et peut-être de la bactérie
Salinité, aridité, acidité
Volcan à moins 83 mètres d'altitude
Mais de nous étonner
C'est unique, mais nous n'avons plus l'habitude
Chaque être humain si prétentieux
Chaque être humain se prenant pour un dieu
Pourtant toute une tristesse d'uniformité
Les mêmes idées, différemment exprimées
Et ainsi une fausse diversité
Extrême gauche, gauche, du capital, en rivalité
Extrême droite, droite, du capital, en rivalité
Tout devrait être comme le wax
Mot qui au scrabble rapporte un max
Tissu chaleureux et chamarré !
Des séductions et des rituels
Au Labret des Mursis, ce plateau à lèvres, je préfère les jarretelles
Comme quoi, tout est bien socioculturel
Toujours, certes, la domination masculine
Qui met le braquemart d'humeur coquine
Le machisme structure l'imagination mesquine
Et au fond
En ce qui concerne la révolution
Surtout
Des révolutionnaires sans aucune révolution
Surtout
De la révolution sans aucun révolutionnaire
Certes
Il y eut l'Espagne libertaire
La Commune de Paris, de nos jours, vendue aux enchères
Mais toujours des luttes ouvrières
Avec des solidarités exemplaires
Mais se raréfiant dans toute la soupe réactionnaire
Mais il ne meurt jamais vraiment l'élan solidaire
D'ailleurs, la pourriture politicienne  le sait bien
Aussi toute révolte, elle la craint
Toutes les bourgeoisies qui votent
Et toutes les contestations, elles les rotent
Le Macron nouveau est arrivé
Pour à sec, bien nous sodomiser
Dans le foutage de gueule, il y a des degrés
Où seule l'abstention est en dignité
Cela n'est rien du tout, commençons le combat
C'est l'Etat, le capital, qu'il faut mettre bas !


Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Paraphysique de l'éthicien

6 Mars 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Le pire est à venir
Voilà le seul avenir
Tout est entre les mains
De divers crétins
De diverses crétines
Dont il faudrait enlever les mines
Avec la science qui n'est jamais neutre
Au capital, toujours obéissante, toujours pleutre
De nouvelles figures
Pour de nouvelles déconfitures
Une seule solution, la masturbation
Pardon, heu ! la révolution
Alors que l'on pourrait s'organiser
Sans aucune politique, sans aucune autorité
2005/Katrina/l'ouragan, 280 km/heure, La nouvelle-Orléans
Il faut cela pour de l'altruisme, c'est consternant
Et en pleine détresse, les gens surent bien s'organiser
Pour entre eux, s'aider et se sauver
Sans toute la politique dont ils furent les oubliés
Sans donc les pouvoirs publics
Dépourvus de toute éthique
Voilà bien un visage de l'anarchie
Loin des institutions, le peuple vit sa vie
L'anarchie finira par s'imposer
Sinon, ce sera la fin de l'humanité
Petit à petit, l'anarchie s'imposera
Tout pouvoir étant maudit, voilà
Il faudra enfin apprendre l'empathie
Avec la plasticité neuronale, rien n'est fini
Même l'apprentissage de toutes les inepties !
C'est la recherche de dominance
Qui est la pire des démences
Pour s'y faire admirer
Pour s'y faire aimer
Pour pouvoir posséder
C'est ce que l'on apprend
Aux femmes, aux hommes, aux enfants
Pour ainsi
S'approprier des mâles
Pour les femelles
Pour ainsi
S'approprier des femelles
Pour les mâles
Pour ainsi
S'approprier des objets
L'homme et la femme sont devenus des objets
Selon son inscription hiérarchique
Dans le monde du travail, donc de l'économique
La chance n'existe pas
Il n'y a que des probabilités
La chance n'existe pas
Par les lois du marché, tout est déterminé
Par les classes sociales, tout est figé
La loi du même
Fait ce que l'on aime
Pour les pauvres, pour les riches
Et chacun, et chacune, dans sa niche !
Et aussi toute une publicité
Qui sait si bien nous terroriser
Qui sait si bien de nos pulsions, jouer
Car avec de l'argent, les corps peuvent s'acheter
Avec de l'argent, les convictions peuvent s'acheter
Nous le savons bien
Dans le monde marchand, tout est faussé
Nous le savons bien
L'argent triche tout, l'argent peut tout nazifier
Et si le fascisme est toujours là
Mais avec des noms différents, c'est bien cela
Le fascisme n'a jamais été éliminé
C'est à l'école maternelle qu'il faudrait commencer
Mais à la vérité
Il ne faut plus aucune école
Mais à la vérité
Il ne faut plus aucun lycée
Mais à la vérité
Il ne faut plus aucune université ou faculté
Chaque être humain
Ce qui est le genre humain
Apprenant autodidactement
De lui-même, donc des autres, donc autrement
Pas besoin du diplôme, pour être compétent
Pas besoin du diplôme, pour être compétente
Seule cette autre société serait vivante
Seule cette société serait tentante !
Pas étonnant
Si tant et tant de gens se suicident
Pas étonnant
Si tant et tant d'escroqueries s'harmonisent
Et tout étant relié
La bêtise ne peut-être divisée
Elle est parfaitement unifiée
De relais en relais, elle peut se propager
Et ainsi, par exemple, hormis la gourmandise
Sans qu'aucunement je ne médise
De la viande nous pourrions nous passer
Avec la souffrance animale qui lui est associée
En France
Trois millions d'animaux assassinés chaque jour
La plupart des gens y font leur tour
86 kg de viande chaque année
C'est par personne, pas de quoi s'étonner
Dans les poubelles, des veaux jetés
Et tant et tant d'animaux torturés
Comme tous les porcs qui sont castrés
Tout animal est pourtant gentil
Si on ne l'embête pas, si l'on est doux avec lui
Mais c'est toute une continuité
Car le capital est une monstruosité
Qui engendre et contient toutes les monstruosités
Comme aussi le yaourt aux fruits
Mais dedans sans aucun fruit
Danonino, sans aucun extrait de fruit
Même dans les arômes, le culot en défi
C'est la bouffe de supermarché
C'est la bouffe de la pauvreté !
Le capital
De l'hyper-lieu
Le capital
De l'hyperlien
Le lieu où sont tous les lieux
Le lien où sont tous les liens
Tous les milieux
Toutes les histoires
Toutes les expériences
Toutes les cultures
Un peu comme le tourisme
Un peu comme le fascisme
Le fascisme du centre
Le fascisme du milieu
Le fascisme de gauche
Le fascisme de droite
Le fascisme aux multiples visages
Le fascisme qui nous ravage
Et pas uniquement, hélas, les Le Pen
Sans vouloir faire de peine
Toujours cette recherche de dominance
Toute autorité est dépourvue de clémence
Googol ( gogol ) = nombre 10 élevé à la puissance 100
C'est Milton Sirotta, qui trouva ce terme, enfant de neuf ans
Mémoire artificielle
Pourtant à la compréhension, si superficielle
Trop de données
Tuent la donnée, c'est prouvé
ADN = 600 mégaoctets environ
Le tout codé par l'environnement, de toutes façons
La contrefaçon remplace maintenant la raison !
C'est un peu comme les nationalités
Dans le temps, il suffit de reculer
De toute nationalité, percevoir l'absurdité
1515, Marignan
France contre Suisse, vraiment ?
Alors que un combattant sur cinq
Parlait français du côté français
De qui se moque-t-on, non mais
La plupart étant des allemands ou des gascons
L'éternelle nuit où nous tournons en rond
Même avec quelques différences
Car il y a toujours de la résistance
Chaque époque avec ses tendances
Car il y a toujours du fascisme
Chaque époque avec son capitalisme
Se répéter les vers
Du magnifique poète Jacques Prévert
Via Baptiste du fameux film " Les enfants du paradis "
 

Nathalie ( Maria Casarès )
 
" Je ne sais pas moi, je croyais, puisqu'ils vivent ensemble "
 
Baptiste ( Jean-Louis Barrault )
 
" Si tous les gens qui vivent ensemble s'aimaient, la terre brillerait
comme un soleil "
 
En effet, ni amour, ni amitié
Dans la compétition, dans la rivalité
Dans la comparaison, dans la nationalité, dans le séparé !
 
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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Scriptura continua de fausse conscience

1 Mars 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Il y eut
Huit millions de membres au parti nazi
Et toute une administration suiviste, c'est ainsi
De gré ou de force, l'on en fait partie
En ce domaine aucune quelconquerie
Le moindre acte y est participatif
Sauf si l'on y est totalement inactif
Mais de près ou de loin
Car chaque matin l'on a faim
Il faut bien se vêtir
Il faut bien se nourrir
Et donc consommer de l'économie
Et donc produire de l'ignominie
De la société, fortifier la structure
Sans pour autant être une ordure
Pas seulement la société nazie
Car toute société étatique est une hiérarchie
Et puis parfois, le monde à l'envers
Des loufiats, que leurs maîtres, plus réactionnaires
Il y eut
La guerre civile en Irlande du Nord
1968/1998, pour l'instant, elle dort
3524 victimes, victimes civiles pour la plupart
Protestantisme militarisé
Qui des colons anglais fut l'allié
Toute une clique de salopards
Et les catholiques
Ne furent pas cette fois, les plus cyniques !
Il y a Sofia
C'est en Bulgarie, c'est bien cela
Deux millions de personnes
Seulement treize ambulances, cela détonne
Quand les mafias locales
Empochent l'aide internationale
La misère prospère, c'est fatal
Il y a les quartiers
Comme en France, avec des préjugés
Pourtant, dans certains quartiers, beaucoup de solidarité
Ce qui n'empêche pas la bonne société
De vouloir les discriminer
Et à force, l'on finit par se djihadiser
Et à force, l'on finit par se fanatiser
Mais la plupart de ces gens sont bien gentils
Avec de l'exclusion, de l'humiliation, et du stress infini
Mais
La France toujours réactionnaire
Mais
La France toujours retardataire
En effet, dans certains pays
Avec une politique moins nazie
Là où les immigrés sont mieux accueillis
Les immigrés sont vite intégrés
Participant à la vie de la cité
Devenant, c'est le paradoxe, des bourgeois
Avec un compte en banque bien garni, parfois !
Et toujours l'oubli de l'Histoire
Sachant se travestir, c'est à ne pas croire
Le " Front National " français, parti fasciste
Comme tout parti qui se veut nationaliste
Et d'ailleurs, cela date de quelques jours
Voulant parader à Nantes, ce parti fit un four
Avec une manifestation antifasciste pour l'en chasser
Grande détermination et des policiers blessés
N'étant plus sur Nantes, je n'ai pu, hélas, y participer
Et de temps en temps, mon père étant décédé
De ma mère, en banlieue parisienne, je dois m'occuper
La misère rend vraiment l'individu désespéré
Pour de ses déboires ainsi se venger
Et pour le fascisme populiste, ainsi voter
Il n'y a que l'anarchie pour une autre société
Il n'y a que l'anarchie pour enfin pouvoir s'aimer
Tout y serait socialisé, collectivisé
Tout y deviendrait de la gratuité
Disparition de la propriété
Avec tout un partage généralisé
Disparition du travail salarié
Et surtout l'apparition d'une autre mentalité
Tous les transports devenant gratuits
La fin de toute hiérarchie, petit à petit
Plus aucun divorce, plus aucun mariage
En toute sexualité, plus aucune cage
Et avec la disparition de tous les préjugés
Tout le monde ne pourrait que s'apprécier
Tant dans les idées que dans les sexualités
Des banalités de base
Le monde entier serait en phase
Ainsi, tout le genre humain pourrait s'accorder
Boire, manger, copuler, s'amuser, penser
Toute une pensée unifiée dans la vraie diversité !
Et plus ce besoin
Tout besoin névrotique étant malsain
Du syndrome de Münchhausen par procuration pour se faire valoir
Syndrome par procuration pour seul avoir
Des enfants tyrannisés par leurs mères
Avec des traumatismes dont on ne peut plus se défaire
Il y eut
L'Etat Nation de la Yougoslavie
En autostop, jadis, le tour, je fis
J'étais jeune et belle caboche
Maintenant, je suis vieux, je suis moche
De la nationalité, et donc tôt ou tard, des conflits
Puis la guerre déclarée à la vie
Sans les virgules, sans la ponctuation
Scriptura continua de la réaction
Comme les premiers écrits
Aucun espace entre les mots, entre les lignes, et oui
Un autre temps pour d'autres vies
Il y eut
Le Deutsche Mark, une monnaie inventée
Je vous le donne en mille, par les alliés
Comme souvent, l'arroseur devient l'arrosé
Reconstruction de l'Allemagne
URSS, France, USA, Angleterre, la dénazification qui gagne
En fait, c'était la nazification en nouveau pagne
Certes, c'était l'après-guerre
Celle de 1939/1945, mais c'est toujours la guerre
Dans un endroit, dans un pays, sur la planète Terre
Entre les individus, entre les couples, et entre militaires
Ce sont les mentalités qu'il faut changer
Si l'on aspire à vouloir tout transformer !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 

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