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Avoir le melon, l'énaction retournée

29 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tous les gens
Qui se prennent au sérieux
Et qui de plus, font des envieuses et des envieux
Toute une clique de prétentieuses et de prétentieux
En vérité, moi, toi, ils, elles, eux
Ils et elles, nous allons chez le commerçant
Qui est toujours un sympathisant
Pour une même demande
Pour une même commande
Nous voulons un melon
Le plus gros possible
Au melon rien d'impossible
Quand la tête devient grosse
Quand seule la bêtise n'est pas fausse
C'est donc là, la vraie définition
Du avoir le melon
Sans aucun guillemet
Je me le permets, s'il vous plaît
De prendre le melon
Prendre tout de haut, comme une vue d'avion
Comme les fausses grandes gueules
Le plus souvent, leur inaction les dégueule
Car à l'énaction, c'est toujours bégueule
Cela brasse du vent
De la blablalogie en serment
Les hommes et femmes politiques, les imitant
Toute une lobotomisation diplômée
Toute une ignorance sans cesse vantée
Et tant et tant de pauvres gens bernés
Votant pour les pires, pour se venger
Même si c'est une seule et même médiocrité
Mais il faut vivre avec son temps
Ce que se disent la plupart des gens
Et ainsi être des nazis sous le nazisme
Et être ainsi des fascistes sous le fascisme
Et être ainsi des staliniens sous le stalinisme
Et être ainsi des gauchistes sous le gauchisme
Et être ainsi des libéraux démocrates sous le libéralisme
Et être ainsi des faux socialistes sous le faux socialisme
Bref, ainsi être des capitalistes !
De fait, pour assurer sa solitude
Dire la vérité, assurance d'une douce quiétude
Mais tout est conditionné
Donc, ainsi, surtout nos idées
Il n'y a donc aucune liberté
Nous sommes des produits
Que justement, toute société, produit
Et il lui faut un peu de tout pour fonctionner
Surtout de la fourberie, surtout de la malhonnêteté
Car c'est la société du capital, la société de son marché
Tout peut s'y louer, s'y vendre, s'y acheter
C'est une société des marchés
Une telle société est totalement aberrée
Elle est à l'image de nos mentalités
Où en justice, le riche jouit de l'impunité
Car par sa classe sociale, il est protégé
Le pauvre peut au mieux, espérer
Avec la justice restaurative
Une justice réparatrice, moins normative
Comme en Floride, aux USA, une justice expérimentée
Cela n'est pas encore la prison supprimée
Donc, du dialogue
Entre la victime et le bourreau, une sorte de blog
Entre l'agressé et l'agresseur
Mais même cela, cela fait peur
De la justice de classe, toujours
De la pauvreté en panique, toujours !
Car la délinquance en col blanc
N'est que rarement sanctionnée, c'est évident
Mais aucune sanction
N'est une solution
Mais aucune prison
N'est une solution
Il faut une autre société, une autre imagination
Sinon, de la répétition des schémas, à l'infini
Dans tous les rouages de la société, comme un cri
Comme les 225 cases du jeu de Scrabble
Quand toute logique est devenue folle
Le capital a la peau très dure
Comme Phyllobates terribilis, au poison mûr
Une peau qui peut tuer 10.000 souris
Et dix à vingt humains, c'est ainsi
Une ravissante petite grenouille de Colombie
Comme la société maquillée, elle se fait jolie
Mais le capitalisme reste le plus grand poison
C'est donc une pointe de flèche, en mission
Finalement, les espèces n'apparaissent pas, et oui
Mais elles se différencient petit à petit
Les espèces sont connectées entre elles
Se contentant d'être, ni laides, ni belles
Tout est mouvance, aucun fixisme
En cela, la nature est complet laxisme
L'entropie de l'Univers se nourrit d'anarchisme !
Nonobstant
Certains êtres humains ont le melon
Ou la grosse tête, c'est selon
Surtout dans le milieu politique
Surtout dans le milieu du fric
De la grande surface au petit commerce
Le melon a sa kermesse
Nous voulons des melons
C'est pour nos têtes
Des petits ou des gros melons
C'est pour nos fêtes
Qui n'a pas son melon ?
Ou la grosse tête, c'est selon ?
Et donc surtout, toute la pourriture, toute une clique
Les hommes et les femmes politiques
Avec tout un commerce des émotions
Et c'est la farce électorale, le totalitarisme des élections
Comme aussi bien la neige et ses canons
La montagne en artificialisation
Tout un marché de l'équipement
Des dizaines de milliards d'euros par an
Mais dans ce même temps
Avec la prétendue joie du ski
En vérité, une grande tristesse, un immense gâchis
De la Banque postale française, des dizaines de suicides par an
Crever à son travail, comme c'est épatant
Pas qu'au Qatar, que sévit le tyran
L'esclave salarié n'a plus aucun droit
Quand se résigner devient la seule loi
C'est un moment de soumission généralisée
Qui, s'il se mettait à durer
Ne pourrait plus jamais être vraiment critiqué !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 

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Paraphysique du racialisme

22 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Le concept des races
Est une horrible farce
Il n'y a aucune race
Simplement des groupes de diverses populations
Qui laissent forcément des traces
Tout le reste est de la falsification
La race humaine, le genre humain
Tout le reste c'est du crétin
Cela n'est pas étonnant
Si des fascistes de gauche
Si des fascistes de droite
Si des fascistes du ni de gauche ni de droite
Sont en extase, devant les boniments
Pourtant
Si ces ignorantes et ignorants avaient un accident
Le noir à un blanc
Pourrait donner son sang
Et bien plus souvent
Qu'un blanc à un autre blanc
Et même un noir à un autre noir
Une question de compatibilité sanguine, faut le savoir
Ce qui est vrai est toujours dérangeant
Et voici que maintenant
Des racialistes attaquent des boutiques
Car du concept de la race, ils sont des fanatiques !
Il ne faut pas se laisser faire
Avoir peur des réactionnaires
Les chasser avec des lance-pierres
Le capital a tant d'amis
Sans compter tous ses faux ennemis
Le capital ne craint que l'anarchie
Le racialisme veut ratisser large
Quant l'humanité devient barge
Certes
Il y a des noirs fascistes
Il y a des noirs racistes
Certes
Il y a des jaunes fascistes
Il y a des jaunes racistes
Comme donc les blancs
La couleur de la peau n'a rien à voir là-dedans
Les gènes sont toujours les mêmes
Le sang est toujours le même
Certes
Il y a des cultures, il y a des clans
Mais pas la moindre race, évidemment
L'humanité est une, elle n'est pas divisée
Ou seulement par les idées
Mais quand l'humanité est théorisée
Culturalisme, différentialisme, pour s'égarer
Comme toute cette canaille identitaire
De la même racine réactionnaire !
Mais
Et vous le savez
Le capital a besoin pour régner
De diviser encore, toujours diviser
C'est son commerce, sa seule vraie identité
Mais la plupart des gens
Et c'est assez consternant
Ne veulent pas de la vérité
Mais ce qui peut les arranger
Ce ne sont donc que des préjugés
Et de tout préjugé, il faudrait se débarrasser
Comme la femme, sexe prétendument faible
Alors que c'est l'homme le sexe faible
D'ailleurs
Au paléolithique, la parité femme/homme
C'était une banalité en somme
Sans parler de la société matrilinéaire
Quand seulement comptait la mère
Je ne suis pourtant pas masculiniste
Je ne suis pourtant pas féministe
Il n'y a que l'être humain pour un humaniste
Sans toutefois gommer le pouvoir des hormones
Du coup de foudre, coup de sexe, qu'il est bon, qu'elle est bonne
L'odeur de l'intime
Qui fait tant de victimes
Le pénis en érection, la vulve mouillée
Même cela, par l'argent, cela a été faussé !
L'odeur dominante de notre temps
C'est l'odeur de l'argent
Les autres odeurs ne font plus le poids
L'odeur aussi de la position sociale, ma foi
L'argent de la hiérarchie
La hiérarchie de l'argent
C'est si caché, et si évident
Ou alors, il y a très longtemps
Pas même, cependant, en 1883
Avec déjà l'électricité au théâtre de la Scala
Le célèbre théâtre de Milan, voilà
Mais après tout
Nous nageons dans l'inconnu, c'est fou
Donc, foin des races, mais des espèces
Présentement, sont recensées, 8,7 millions d'espèces
Mais 14 pour cent seulement, ont été
Et donc à ce jour, répertoriées
Sans compter que le nombre d'espèces actuelles
Il faudrait en faire une ritournelle
C'est un pour cent seulement
De toutes les espèces ayant existé sur notre Terre
Alors que pourtant
500, 440, 365, 252, 200, 65 millions d'années
Des crises majeures, extinctions massives d'espèces, on l'a oublié !
Et puis, tant de curiosités
C'est le poisson zèbre qui peut se régénérer
Et tout ce que la nature sait nous cacher
Et ce qu'aucune culture, ne peut ainsi expliquer
Mais c'est la bétonnisation de la nature
Le monde de la bétonnisation en peinture
Ainsi en France
La bétonnière, une nouvelle danse
Terres agricoles sacrifiées
60.000 hectares par année
Pour en grandes surfaces se transformer
Pour en parkings, en autoroutes, se transformer
Et tous les six ans
Le Rhône qui est tout un département
Est rayé de la carte
Ou encore 15 terrains de football par minute
Terres agricoles envolées, zut
Et à propos de football, sur 14000 footballeurs professionnels
Il n'est pas si beau, leur ciel
45,3 pour cent gagnent moins de mille dollars par mois
Certes, 14,2 pour cent gagnent plus de 8000 dollars par mois
Certes, des centaines gagnent bien leur vie ou gagnent des fortunes
Mais pour la majorité, cela n'est pas la Lune
Bref, du béton et encore du béton
Mais jamais un mot sur la surpopulation
Chair à canon, chair à profit, chair à exploitation
La France est d'ailleurs une ferme usine
Les animaux pas conformes, on les élimine
Ferme des mille vaches
Ferme aux 23000 cochons
Ferme au 1,5 million de poules
Ferme aux 120.000 agneaux
Déjà, trente fermes usines, c'est affreux, c'est pas beau !
Tout cela au fond, pour des protéines
Il faut aller au fond de la mine
Protéines essentielles à la vie de la cellule
Cellule qui s'assemble avec 20 acides aminés différents
La vie c'est sidérant
19 acides aminés ne contenant
Que quatre éléments chimiques, c'est esbaudissant
Carbone, hydrogène, oxygène, azote
Sans parler de quelques cas qui rotent
Rien n'est bien, rien n'est mal
Les illusions de la morale
La morale des illusions
Mais tout n'est pas égal, attention
Tout est naturel, sauf le meurtre de l'autre
Tout est naturel, sauf l'exploitation de l'autre
Par exemple, pas de sexualité normale ou anormale
Mais ce qui selon les individus, fait du bien, pas du mal
Le tout étant hélas encadré par le capital
Et puis contre tout esprit réactionnaire
Il faut songer à cette loi de l'Univers
L'hydrogène et l'hélium, c'est 99 pour cent de l'Univers
Pour les êtres vivants
10 pour cent d'hydrogène, 65 pour cent d'oxygène
18,5 de carbone, 3,5 d'azote
Et oxygène, carbone, azote, pour un pour cent de l'Univers
Pourtant c'est 87 pour cent des êtres vivants !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Capitalocène ou gigantisme totalitaire

17 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Toute la production humaine
Pour les déchets, n'est pas vaine
Ainsi, depuis son apparition sur Terre
30 milliards de tonnes, il faut le faire
50 kg par mètre carré et par être humain
Le genre humain est vilain
Cela dit, les vaches, pour le méthane
Ne sont jamais en panne
Mais tout ce qui vit
Cela pète et cela chie
Un milliard de déchets électroniques
Sous terre, de la technologie, c'est la musique
Tout acte vécu s'inscrit
Dans une histoire, c'est ainsi
Cela s'inscrit dans la dent
Une carte d'identité, c'est marrant
Cela s'inscrit dans le cheveu
Cela n'est pas si curieux
Cela s'inscrit dans nos os
Toutes nos plaies, tous nos bosses, le vrai, le faux
Tout nous fiche, tout nous trace
Dans chaque instant qui passe
La société marchande nous casse
Vite, qu'une société sans argent se fasse
La marchandise, en tous domaines, nous tracasse !
C'est la maltraitance des hommes
C'est la maltraitance des femmes
C'est la maltraitance des adolescents
C'est la maltraitance des enfants
L'organisation de la maltraitance
Est partout sur notre Terre, c'est l'évidence
En l'absence de vrais soins humains
Personne ne peut s'y sentir bien
Aucune vraie relation
Quand en tout, c'est la compétition
Certes
Il y a des gens riches
Bien planqués dans leurs niches
Qui tous les jours peuvent manger du caviar
Pendant
Que la grande multitude, de la misère, en a marre
Malheureusement, de moins en moins d'anars
Pour gueuler contre cette abjection sans hasard
Le gâteau est aux mains de quelques privilégiés
Qui ne veulent rien partager
Nous sommes leurs bêtes
De temps en temps, ils nous jettent quelques miettes
Pas besoin d'un grand discours d'économie
Pour en percevoir immédiatement l'ignominie
Alors que toutes les richesses du monde
Devraient justement profiter à tout le monde !
Et c'est la guerre dans tous les pays
Dont l'origine est simple, c'est le profit
La religion, l'idéologie, y sont les alibis
Tout devrait ainsi
Sombrer dans une irréductible anhédonie
Des tranquillisants, nouveaux ciseaux d'Anastasie
Le monde entier est liberticide
Contre cela, il faut un puissant rodenticide
Mais le rat est bien plus gentil
Que l'être humain qui est son ennemi
Le fascisme pluriel triomphe dans tous les pays
Avec un visage démocratique, qui pue le pourri
Toutes les fractions du capital en sont, c'est le même parti
Et par exemple, en France
Autre royaume de la finance
Bientôt, la suppression des diverses allocations
Pour les pauvres, terminus la CMU, c'est le programme Fillon
Mais plus que des mutuelles privées
Mais de la charité, mais de la mendicité
Pour se faire soigner, il faudra pouvoir payer
Ou alors, tu n'auras qu'à crever
C'est déjà un peu comme cela, en vérité
Il faudrait un coup du monde
EXTERMINER tout l'immonde
Si tous les pauvres s'y mettaient
Si tous les pauvres le voulaient
Surtout, si tous les pauvres le pouvaient
Certes
Mais c'est ce qu'il faudrait !
Pour les pauvres, la vie
C'est comme un film de Laurel et Hardy
Seulement, dans la vie, personne n'en rit
Et dans 56 films, 88 traumatismes oculaires
Et autres traumatismes divers
Finalement, cela n'est pas du cinéma
C'est la vie des pauvres, voilà !
Et de plus en plus de gens dans les villes
En 1800
Deux pour cent de la population mondiale vivait en ville
Vers 2050
80 pour cent de la population mondiale vivra en ville
Et des tours de plus en plus hautes
De la hiérarchie verticale, la surpopulation en faute
Hong Kong avec déjà 1250 gratte-ciels
Un jour, des villes entières, pour que tout s'y mêle
Des villes tours, des tours villes, gigantisme
Le fascisme premier adepte du futurisme
Déjà, 600 m, 800 m, demain, plusieurs kilomètres
En 1894, le Manhattan Life Insurance Building de New York, cent mètres
Tout est à l'image de nos mentalités
Il n'y a aucune liberté dans ce qui est conditionné
Le cerveau humain produit ce qui l'a produit
Ainsi, année après année, le cerveau rétrécit
C'est donc un cercle sans fin
Seule une révolution des consciences, pourrait y mettre fin !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Vive l'anarchie vive l'humanité

11 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

1916
Parfois
Quand des soldats français se rencontraient
L'anarchie, ils se racontaient
Une drôle d'année
Pour les anarchistes des tranchées
Car à l'appel de la guerre
Bien des notabilités libertaires cédèrent
Contre l'impérialisme allemand
De la révolution, c'était l'argument
Mais
Vive l'anarchie vive l'humanité
Vive donc la fin de l'inhumanité
Vive l'anarchie vive la sociale
Fini les hommes rivaux fini les femmes rivales
Ou alors c'est encore le capital
La fin de l'économie
La fin du profit
La fin du conflit
Tous les transports gratuits
Plus de loyer à payer, enfin la vie
La fin du patronat
La fin du salariat
Dans l'anarchie plus besoin des syndicats
Mais tant d'anarchistes sont hors- l'anarchie, voilà !
Tant de groupes libertaires
Qui ne sont pas libertaires
Avec des chefaillons et donc des autoritaires
Il y en a beaucoup dans les manifestations
Et qui ont encore de la religion
Et qui donnent des leçons
Jeunes cons qui deviendront des vieux cons
Prenant les vieux anarchistes pour des cons
Alors que la plupart des jeunes font juste une saison
Et un libertaire qui est un autoritaire
Est tout sauf un libertaire
Et une libertaire qui est autoritaire
Est tout sauf une libertaire
L'anarchie reste donc un projet
L'autorité étant partout, c'est un fait
Vive l'anarchie vive l'humanité
Il faut une autre société
Pour cela, je dois changer
Et donc je dois me transformer
Pour cela, tu dois changer
Et donc tu dois te transformer
L'anarchie est sans religion
L'anarchie est sans conflit, sans idéologie
L'anarchie est sans organisation
L'anarchie est sans censure, sans modération
L'anarchie est sans nationalité
L'anarchie est sans propriété
L'anarchie est sans syndicat
L'anarchie est sans patronat
L'anarchie est sans salariat
L'anarchie c'est la vie
Tout le reste est une supercherie !
Le plus souvent, plus l'on sait de choses
Plus l'anarchie sent la rose
Le plus souvent, moins l'on sait de choses
Et les fascismes en sont la cause
Tant de savants
Qui furent et qui sont des anarchistes
Tant d'ignorantes et d'ignorants
Qui furent et qui sont des fascistes
Qui furent et qui sont des nationalistes
Qui furent et qui sont des nazis
Qui furent et qui sont des staliniens
Qui furent et qui sont des démocrates
Qui furent et qui sont des technocrates
Qui furent et qui sont des libéraux
Le capitalisme c'est crétin, c'est idiot
L'anarchie ou la fin de l'humanité
Nous sommes donc dans la fin de l'humanité
Certes
Il y a déjà des machines pour nous remplacer
Des mémoires artificielles pour nous imiter
Aucune intelligence là-dedans
C'est de la mémoire, tout simplement
Vive l'anarchie vive l'humanité
Et à bas toute propriété
La société de la propriété
Mon ton son ma ta sa
Monsieur Montonson, Madame Matasa
Et tous les gouvernements tarés
Atteignant des sommets de médiocrité
Atteignant des sommets d'inhumanité
Oui, il faut tout faire sauter !
L'Extrême droite de la torture
L'extrême gauche de la torture
Le centre de la torture
La gauche de la torture
La droite de la torture
Du capital, les épluchures
Du capital, les ordures
Propagande de l'inhumanité
L'inhumanité de la propagande
D'une inhumanité l'autre, toujours acceptée
Et des psychopathes qui bandent
Avec toutes les organisations
Toutes les idéologies, toutes les religions
Oui, vive l'anarchie vive l'humanité
Et à ce propos, c'est peu dit ou écrit
Mais c'est la réalité
L'anarchie n'a pas besoin des anarchistes
Les anarchistes ont le besoin de l'anarchie
L'anarchie est absolument tout
L'anarchie est absolument rien
Elle est hors toute technologie
Hors toute religion, hors toute idéologie
Elle est d'ailleurs, même hors l'esprit
Elle est contre toute hiérarchie
Elle est le froid, le chaud, le vent, le soleil, la pluie
Elle est toute énergie renouvelable, elle est infinie
Elle est la fraternité, la solidarité, l'égalité
L'anarchie ne peut comparer
L'anarchie ne peut classifier
L'anarchie ne peut séparer
Connaissance, conscience, imagination
L'anarchie s'organisant sans organisation
Vive l'anarchie vive l'humanité
La dernière chance pour l'humanité !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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Paraphysique du cyberespace

6 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Cybermonde de la malveillance
C'est partout le règne de la finance
Cybersurveillance de masse
Toute vie est en ligne
Les services secrets en sont l'indigne
Et des réseaux officiels de délinquance
Dans tous les logiciels du capital, cela passe
Les données de l'identité
L'identité de toutes les données
Tout y est enregistré
Tout y est archivé
Tout y est analysé
Comme une sorte de bétail
Qu'il faut dresser vaille que vaille
Toute une surveillance numérique
Qui génère son propre trafic
Avec tous les virus informatiques
Des amateurs, des professionnels, toute une pratique
Toute une prison numérique
Tout est suspecté
Par le maton électronique
Traçabilité, accessibilité
Contrôle du moi numérique
Ombres digitales du petit clic
NSA, CIA, autres officines, y font leurs courses
C'est un peu comme à la Bourse !
Toutes les données, pendant au moins cinq ans
Sont comme par Google, des données conservées
Sans la garantie qu'elles puissent être effacées
Une sorte de techno-totalitarisme
Le monde prédictif dans l'absolutisme
Cela n'est peut-être qu'un début
Pour ne pas se déliter
Le capital fait sa mue
Sachant s'adapter, sachant se faire aimer
Une révolution libertaire et sociale, seule possibilité pour l'entamer
Le capital Empire
L'Empire du capital
De 1299 à 1923, pendant 624 ans
Ce fut l'Empire ottoman, défiant les ans
Déjà, toujours
Les guerres balkaniques, encore un tour
Les guerres territoriales, encore un tour
Mais parfois comme un revers
1821, l'indépendance de la Grèce
Certes, tout nationalisme est réactionnaire
Encore la guerre, encore la messe
Et en n'importe quel temps
Ainsi amputé de toute autre possibilité
Du seul temps de vie
Sans aucune hiérarchie
Sans aucune nationalité, sans aucun pays !
Et finalement, l'ennui devient du profit
C'est le profit de l'ennui
Par exemple, le secteur du jeu vidéo
Tous les jours, des centaines de jeux vidéos
Empêcher la vraie réflexion, rendre l'individu sot
Gestion du flux
Gestion du reflux
Du contre comme du pour
Et toutes les grandes crises
Forcément, le capital c'est la crise
Il n'est d'ailleurs que la crise
C'est bien là sa seule prise
La crise de la prise
La prise de la crise
Ainsi, en 1936, aux Etats-Unis
Une personne sur six fut privée d'emploi
Ainsi, en 1932
12 millions de gens en chômage
Pour la place forte du capitalisme, ce fut l'outrage
Car, dans le même mouvement
1934, 18 millions de postes de radio, c'est marrant
Comme le béton, qui était déjà utilisé, il y a 2000 ans
Chez les romains, jamais de rien vraiment étonnant
Tout suit son chemin, simplement !
Tout est une question d'échelle
Elle n'est ni laide ni belle
Ainsi
Pas de gravité à très petite échelle
De la gravité à grande échelle
Des grilles de lecture
Des grilles s'étalant comme de la confiture
Dans l'horizon des évènements
Du plus petit au plus grand
L'Univers serait peut-être un trou noir
Les évènements de l'horizon
Le trou noir de l'Univers
Les trous noirs du Multivers
Comme le drapeau de l'anarchie
L'anarchie comme unique paradis
La seule possibilité épanouie de la vie
Et même si c'est petit à petit
La fin de toute guerre
La fin de tout conflit
Plus de pays, plus de patrie
Un seul peuple, le peuple de la planète Terre
Comme il y a quelques millénaires
Avec la société matrilinéaire
Qui est oubliée du dictionnaire
Cela dérange trop l'éducastration réactionnaire
La faculté d'oubli
Le capital y fait son lit
Comme le Sahara, jadis peuplé
Et ce pendant des milliers d'années
Un berceau de l'élevage et de l'agriculture
Quand elle était encore si belle la nature
Un squelette sans chair
Car tout vient à s'inverser, et tout devient son contraire !
Mais le Sahara
C'est quand même deux fois et demie la France, voilà
Où rien ne vaut le dromadaire
Chaque boucherie avec son coin de terre
Tout un déterminisme climatique
Où tout vêtement est sa mimique
Le froid conditionne nos vies
Le chaud conditionne nos vies
Comme les autres catégories
En tous domaines, des hiérarchies
Du genre humain, un mauvais esprit
Comme en somme, la même mise
Dans toutes les entreprises
Ainsi
Air France, avec trois catégories
1 : Pilotes
2 : Hôtesses, stewards
3 : Personnel sol
Déjà, trois mondes parallèles
Toute catégorie coupe les ailes
Le monde du travail
Le travail du monde
De la catégorisation
De la hiérarchisation
De la séparation
De la hiérarchie de pouvoir plus que de fonction !
Aucune place pour l'imprévu
Déjà, tout archivé, déjà, tout lu
Des rencontres la plupart du temps, échouées
Séparées qu'elles sont, par la classe sociale, par le métier
Et selon ce que vous gagnez
Et selon ce que vous possédez
Il n'y a donc aucune spontanéité
Vendre son soi, vendre sa viande, comme une possédée, comme un possédé
Se confondant et se mêlant
Avec les prétendues cinq dimensions de la personnalité
S'appauvrissant au fil des années
C'est désolant, c'est consternant
Agréabilité, extraversion
Conscience, névrosisme, ouverture
La psychologie récupérant un peu de caractérologie
Via même la physiognomonie
Mais toujours des catégories
Dont raffolent les diverses bourgeoisies
Un monde donc sans vraie rencontre
Sinon des hommes horloges, des femmes montres
Et nos routines qui nous bouquinent
Des autres, nous sommes les étrangers
Encore plus parfois, d'une même nationalité
Et à propos des étrangers
400.000 étrangers
Vivent en France sans aucun papier
Sans carte de séjour, sans permis de travail
Chiffre stable depuis trente ans
Un esclavage s'éternisant
Il faut travailler sous un faux nom
Malgré tout, payer des cotisations
Et finir souvent en centre administratif de rétention
Jusqu'à 45 jours avant une expulsion
51000 en 2012, triste constatation
Et 30.000 étrangers qui chaque année
De gré ou de force, qui la France, doivent quitter
Il est donc plus que temps
Oui, il est plus que temps
D'abolir toute nationalité
De brûler tous les papiers
Donc, des autres nous somme comme des étrangers
Parfois encore plus de même nationalité
Et pour les étrangers encore donc plus étrangers
C'est la France et la Tchéquie
Qui accueillent le moins d'étrangers
0,33 pour cent de leur population, c'est ainsi
Dans le monde, des millions de réfugiés
Alors que finalement, nous sommes tous et toutes des immigrés
Alors que finalement, nous sommes tous et toutes des réfugiés !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 

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Dissymétrie symétrique

3 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

La science en folie
Aux mains de la technocratie
Bientôt, chez l'humain, l'ADN pourra être modifié
Tout aspect physique pourra se commander
Transhumanisme de l'idéologie
Idéologie du transhumanisme
La police de la pensée
La pensée de la police
Avec tout ce qui est complice
Capteurs électroniques, heure par heure
Le corps sous surveillance comme seul bonheur
Finalement
Pour concevoir une telle société
Il faut vraiment être déprimé
Une suppression factice de l'imprédictibilité
Des mémoires artificielles pour nous remplacer
Sans aucun vécu, sans aucune affectivité
Certes, tout pourra se programmer
Mais on le sait, avec les machines
Tout travail humain se débine
Un revenu d'existence, il faudra bien
Le système y viendra, contraint ou forcé, il est malin
Le catholicisme n'y pourra rien
Avec son idéologie du naître pour en chier
Pas par altruisme, mais pour d'éventuelles révoltes, éviter
Un peu comme en Arabie saoudite
Où la femme qui se rebelle un peu a du mérite
Toute bêtise, le fascisme religieux, l'édite !
L'on peut d'ailleurs acheter la soumission
Divers hochets pour les populations
De tant de différentes façons
En Arabie saoudite, le wahhabisme
Une autre facette du fascisme
Mais pas d'électricité ni d'eau à payer
Aucun impôt sur le revenu n'est réclamé
Mais il faut bien la fermer
Police religieuse partout dissimulée
Mais avec la crise du pétrole
La femme devra travailler aussi
C'est la loi de l'économie
Le machisme cédant devant son idole
Et des pendaisons en place publique
C'est quand même plus fin en République
L'on peut y élire son bourreau
L'on peut y applaudir son salaud
Femmes voilées ou femmes marchandises
Le manifeste ou le rusé, qu'on se le dise
Certes
La dIssymétrie est l'origine de la vie
En toutes choses, elle se meut, aucun tri
Le loup a eu son chien
L'aurochs a eu sa vache
Le catholique a eu et a son intégrisme
Le wahhabisme a eu et a son salafisme
Et une certaine symétrie dans le fascisme !
La religion n'est pas pas une identité
Seulement l'identité de la religion
Toute religion est de soumission
Toute religion est contre la raison
De toute religion, il faut l'élimination
Car c'est de la guerre à toute population
Les religions engraissent la réaction
De gauche, d'extrême gauche
De droite, d'extrême droite
Et des faux ni ceci, ni cela
Toutes les répugnances, voilà !
Et cela ose parler d'intelligence
Alors qu'à la soumission cela fait allégeance
Mémoire naturelle ou mémoire artificielle
C'est la réaction qu'il faut jeter à la poubelle
Toutes les idéologies, toutes les religions
Pour enfin une autre civilisation
Certes
Dans les pays riches, pour les nouvelles générations
En 100 ans, 10 cm de plus, ô fanfarons
Mais aucune conscience de classe, plus aucune culture
Réveillez-vous, je vous en conjure
Et c'est maintenant la concurrence économique
Qui façonne le corps des animaux, la valeur énergétique
70 millions de tonnes par an
300 millions de vaches, c'est dément !
Tout cela, pour les manger, c'est navrant
Et dans le même mouvement
Dans tous les pays, une précarité énergétique
C'est si cher le tout gaz, le tout électrique
Mourir de froid chez soi, c'est édifiant
Et les centrales à charbon
Que les centrales nucléaires, une pire pollution
Les gens n'existent que majoritairement
Il est si difficile d'exister minoritairement
De l'effet spectateur
L'effet imitateur
Cependant, quelques initiatives intéressantes
Comme à 15 km de Mulhouse, un petit village
Et à rebours du capitalisme de pillage
Une centrale photovoltaïque
Village de 2200 âmes en transition énergétique
600 tonnes de gaz à effet de serre en moins
Même si cela est purement local, cela n'est pas vain
De le faire, c'est quand même bien
Et une effrayante moyenne
Film d'épouvante, terreur certaine
Sur la quantité incroyable de kilomètres
L'aliment, avant de terminer dans une assiette
Parfois des centaines, parfois des milliers
Et toute une information maspérisée
Avec son faux air de liberté
Que déjà, le situationnisme sut bien critiquer !
 

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Gamification d'incommunicabilité

1 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Alors, si vous voulez supprimer la prison pour tout le monde comme système, nous signons des deux mains, mais si vous commencez à la supprimer uniquement quand il s'agit de viol, et bien c'est une indication grave et qui signifie que vous considérez que c'est une chose banale et anodine "
 
Gisèle Halimi ( avocate féministe )
 
1908
Colonialisme, esclavagisme
Période manifeste du capitalisme
HIV, sida, Congo
Manger de la viande d'animaux
Du singe à l'homme, import/export
Le virus se réveille même quand il dort
De la syphilis de l'Europe, c'est pas chic
Dès 1910, poison pour l'Afrique
Et puis ingérer de la viande de brousse
Du singe, de l'antilope, cela fiche la frousse
Car toujours des agents pathogènes inconnus
Qui pendant longtemps sont hors de vue
1981, premiers cas de sida
Cela peut toucher tout le monde, voilà
Pour chaque virus
C'est bondé, comme à certaines heures, le bus
Des dizaines de millions de contaminés
Des dizaines de millions de décédés
De l'animal à l'homme pour le virus
De nouvelles perspectives pour les virus
Que le E 250, cela paraît pire
Nitrate de sodium, une belle mire
La couleur rose de la charcuterie industrielle
Mais notre dissonance cognitive, à tout, fait la part belle
Et tout ce qui nous dérange est comme irréel !
Comme jadis, pour le viol
Un délit, pas un crime, patriarcat vole
Anne Tonglet
Araceli Castellano
En firent les frais, pas vraiment rigolo
Le fameux procès d'Aix en 1978
En 1974, ces deux femmes furent violées
Campeuses, naturistes, lesbiennes, femmes déjà condamnées
Par la rumeur machiste, par le fascisme, deux femmes doublement peinées
Et puis des examens médicaux
Supporter des tests idiots
De nos jours, cela n'a pas beaucoup changé
Peu de femmes violées
Osent encore porter plainte
La moralité patriarcale est si feinte
En France
C'est dix pour cent seulement
90 pour cent ne le font pas, c'est édifiant
Cela dit
Il y a le viol des consciences aussi
Le fascisme pluriel viole les corps et les esprits
Viol direct ou viol indirect
Le fascisme pluriel est une immonde bête
Sa propagande l'inscrit dans toutes les têtes
Et si tout ce qui n'est pas consenti
Est un viol, alors tout viole et tout sali !
Tout est devenu un infernal cinéma
Sans la qualité du technicolor, voilà
Cela n'est plus la lanterne magique
L'on va me traiter de nostalgique
Toute une mise scène du tragique
Et maintenant la principale industrie
C'est l'industrie des jeux vidéos
Au chiffre d'affaires annuel de cent milliards d'euros
Donc, un chiffre d'affaires au-delà
Oui, au-delà du cinéma
Des sports électroniques
Des professionnels du jeu informatique
Toutes sortes de diverses compétitions
Et à chaque vainqueur, un million d'euros, ou selon
Des milliards de données personnelles
Pour la police de la pensée, la vie est belle
Du sport, de la guerre
Et des jeux divers
Une violence électronique
Qui canaliserait les pulsions sadiques
Mais tout existant déjà dans la vie réelle
Elle ne peut-être pire dans la vie virtuelle
Tout étant médiatoxique
Tout se complète, tout s'imbrique
De la Corée du Sud à la Silicon Valley
Le train est sans arrêt, personne ne le sait !
Gamification de génération
Et puis
Le mot de la réalité
N'est pas la réalité du mot
Le mot prison n'est pas la prison
Le mot viol n'est pas le viol
Le mot torture n'est pas la torture
Le mot misère n'est pas la misère
Le mot surpopulation n'est pas la surpopulation
Le mot injure n'est pas l'injure
Le mot guerre n'est pas la guerre
Et tous les autres mots pour sûr
Tout mot n'est qu'un mot
Qui à sa réalité reste un sot
Comme le noir de la matière
Qui serait transparente en fait
1937
Déjà, concept de matière noire
C'était de la physique, le grand soir
Bientôt des animaux vivants
Avec des gènes humains dedans
De l'animal bioréacteur
Du genre humain follement expérimentateur
Dans un monde entièrement armé
Des armes pour les particuliers
88,8 pour cent personnes, USA, SA, SS
54,8 pour cent personnes au Yémen, qui progresse
45,7 pour cent personnes, Suisse, armes avec un S
31,2 pour cent personnes, France, pas en baisse
Et même si c'est parfois toutes catégories
Et même s'il y a moins d'armes dans certains pays
Sur des mentalités, tout est dit
Cela n'est jamais innocent un fusil
Quand tout le monde se déteste, c'est ainsi
L'armement comme seule conception de la vie !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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