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patrice.faubert.over-blog.com

Big bounce, aporie du bégaiement

23 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Plus on a de l'argent
Plus l'on est dominant
Moins l'on a de l'argent
Plus l'on est un dominé
C'est ainsi du sans domicile au PDG
L'argent de la dominance
La dominance de l'argent
Ou alors, Big Bounce, grand rebond
Et à l'échelle humaine, enfin, une révolution
Car notre Univers, 13,82 milliards d'années
Il a certes eu le temps de tout expérimenter
La pensée de la limite
La limite de la pensée
Le cerveau ne peut prendre en considération
Toutes les ramifications de la spéciation
Et nous oublions tout si vite
Stratégie de survie comme un rite
Comme les débuts du cinéma
Et une grande tragédie, oubliée, déjà
4 mai 1897
Lors d'une projection du Bazar de la Charité
Devant un public de la classe aisée
Avec une pellicule qui pouvait facilement s'enflammer
Qui soudain prit feu, et 120 personnes moururent brûlées
Mais en 1900, cela n'empêcha pas à Paris
1.400.000 personnes lors de l'Exposition universelle
De voir un film des frères Lumière, ce nouveau miel !
Bref, un nouvel engouement
Dont toute propagande se nourrira, avidement
1906
Omnia Pathé, première salle de cinéma
1911
Le Gaumont Palace
Plus grand cinéma du monde, 3500 places
L'on pouvait même y fumer
Je me souviens qu'étant jeune, j'y suis allé
Un bon joint pour regarder des nichons
Mais alors avec de l'imagination
En effet, pas le moindre film cochon
Cela va choquer certains anars pudibonds
Nonobstant
1911, premiers films grivois
1915, premiers films pornos, grand émoi
Pathé, Méliès, Gaumont
Du cinématographe, les premiers colons
Gaumont le bourgeois, Pathé plus populaire
Méliès fut encore le plus révolutionnaire
Et la première vedette internationale fut feu Max Linder
De Charlot il fut le véritable repère
1927
Le premier film parlant
Avec " Le chanteur de jazz ", interloquant
En Chine, cinéma se disait Pathé
Certes, tout, depuis, a bien changé
Le capital sait toujours tout faire fructifier
D'une façon l'autre, le peuple, il faut l'hypnotiser
Tout produisant du capital, le capital peut ainsi tout contrôler !
Et pour en revenir au cinéma
Faisant penser à Guy Debord " Contre le cinéma "
Cinéma de réalité, réalité du cinéma
Par extension, sur 1200 films réalisés par les nazis
Encore 300 sont interdits aujourd'hui
Tout s'arrête, tout se fige, tout repart
Et pour la réification un nouveau départ
C'est depuis des milliers d'années
Depuis qu'au sol, l'être humain put se fixer
Et voilà la guerre, et voilà la propriété
Le territoire à défendre et son inéluctabilité
Puis selon les échelles, différentes densités
10 puissance 96 kg/m3 , de Max Planck, la densité
De l'échelle physique
De l'échelle psychologique
De l'échelle politique
De l'échelle philosophique
C'est la prison pour le monde entier
Nous y sommes tous et toutes en résidence surveillée
Où toute vie est routine
Où toute vie est mesquine
Le capitalisme sait bien nous ligoter
Nous enlever la liberté au nom de la sécurité
Cependant que finalement
L'organisme pluricellulaire n'est pas si récent
Au Gabon, déjà il y a environ deux milliards d'années
Ce qui fut, il y a peu de temps, étonnamment dépisté
Du paradoxe de ne pouvoir rien comparer
Tout fusionne pourtant d'un même procédé
De l'unicité à la multiplicité !
Comme de la vue animée au cinéma
Comme de l'oppression à l'insurrection, autre cas
10 puissance 26 mètres, l'horizon cosmologique
Plus proche, l'horizon des rebelles, voilà le flic
10 puissance 88, les particules dans notre Univers
Tout y est si gigantesque et à la fois si minuscule
Sous la marchandise
Et tout rapport dit humain est marchand, qu'on se le dise
Où de ce fait, toute vie humaine est si ridicule
Tout s'y vend, tout s'y achète, tout s'y loue, tout s'y calcule
Nos amitiés, nos copinages, nos amours et autres bidules
Mais nous nous attachons à nos laisses
Nous faisons partie de tout ce qui nous blesse
Et nous nous habituons à nos déceptions
Et c'est sans amour que nous sexons
Tout être humain
Est l'ennemi de tout être humain
Forcément, là où règne l'inhumain
Car de nos façons d'être et de faire
Rien de neuf, rien de révolutionnaire
Moins ancien, certes, que le tremblement de terre
Volcanisme qui aussi, à tout moment
Pour toujours, peut nous faire taire, c'est pourtant évident
Mais hélas pas autant
Que le féodalisme en Philippines
Dont les propriétaires sont l'épine
Encore à l'origine, les colons américains
Qui plus tard, revendirent leurs terres, aux futurs propriétaires terriens
Chaque époque d'un pays
Peut-être l'époque d'un autre pays
Le capital voyage dans le temps, c'est ainsi
Les archives de l'Histoire
Voilà l'histoire des archives
Au fond, l'ignorance est réactionnaire
Au fond, la connaissance est révolutionnaire
Avec la couleur politique que l'on peut
Pas la couleur politique que l'on veut
Et comme nous ne savons rien ou si peu
Nous sommes tous et toutes réactionnaires
Et ce même dans nos prétentions révolutionnaires
Nos cerveaux sont vides et remplis des courants d'air !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Agonistes de pharmacopée marchande

20 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Aucune théorie physique n'a donc été prouvée et aucune ne le sera jamais. Il est seulement possible d'accorder plus ou moins de crédit, en fonction de nos croyances, de nos principes et de nos observations, aux modèles non encore invalidés. La physique n'a pas vocation à énoncer des vérités absolues ou des certitudes éternelles "


Aurélien Barrau, né en 1973, " Des univers multiples, à l'aube d'une nouvelle cosmologie " Editeur : Dunod


La finance du capital
Le marché des multinationales
80.000 milliards de dollars
120 pour cent du PIB mondial
L'escroquerie capitaliste se marre
Cela fait si longtemps que cela dure
Que cela ne passe plus pour hideur impure
C'est comme une cape d'invisibilité
Matière noire qui est seulement estimée
Un brouillard d'hydrogène dissipé
Contenant dans sa virtualité
Toutes les sortes de la possibilité
Le monde des collisions
Les collisions des mondes
Des planètes, des galaxies
Des classes sociales, du profit
200 milliards d'étoiles, c'est féerique
Rien que dans notre galaxie elliptique
965 billions de kilomètres, tout peut se calculer
Cent mille années lumière pour la traverser
Et pendant ce temps si abstrait
Sur notre planète Terre, du mal, l'on se fait
Toujours des injustices, des inégalités
Il eut été si simple de tout partager
Mais tout, sur l'effort, a été basé
Il faut suer, il faut mériter !
Mais si tout est Multiversel
Mais si tout est Pluriversel
Mais si tout est Mégaversel
Alors
Des mondes d'anarchie, ailleurs
Tout un jour a son heure
Tout un jour a eu son heure
Tout un jour aura son heure
Mais sur notre planète Terre, et pour notre malheur
C'est le fascisme libéral partout, ô horreur
L'économie de la terreur
La terreur de l'économie
L'opacité du profit
Et notre Univers aussi
Fut opaque pendant des millions d'années
Puis, bulles de lumière, tout finit par s'éclairer
Comme un changement de personnalité
Voilà ce qu'il faudrait, immédiatement, à notre éphémère société
Même si rien ne naît, rien ne meurt, TOUT est permuté
Ce qui n'empêche pas, au contraire, de vouloir tout révolutionner
Comme les jeux du fric, de l'Olynfric, une sublimation à supprimer
Avec aussi tant d'autres inutilités
La recherche de vie sur les lunes de Pluton
Et le problème est ainsi dans la solution !
Solution du problème
Qui devient problème de la solution
Et ce ne sont que des objets transneptuniens
Vraiment, tout cela est bien vain
Notre seul vaisseau spatial, c'est la Terre
Tout le reste est une chimère
Le capitalisme est un virus
Qui rend le monde entier minus
Comme une planète, astre errant
Va nettoyer l'objet de son orbite
Le capital, comme un possédé, comme un dément
Telles des marchandises, le capital nous débite
Et subtilement de façon inédite
Il y aurait pourtant mieux à faire
Que ce monde nazi, que ce monde mortifère
Les riches avec les riches
Il ne faut plus aucun riche
Les pauvres avec les pauvres
Il ne faut plus aucun pauvre
Les jeunes avec les jeunes
Il ne faut plus de je suis jeune
Les vieux avec les vieux
Il ne faut plus de je suis vieux
Les vieilles avec les vieilles
Il ne faut plus de je suis vieille
Voilà bien une autre façon de penser
Un petit aperçu de la pensée séparée
Plus aucun préjugé, mais de la solidarité
Plus aucune caste, plus aucune classe
Que le capital se taise, que la caravane libertaire, passe !
Et pour outrepasser
L'infernale protection chronologique
Il y a seulement la physique théorique
En attendant l'anarchie, pourtant si peu utopique
Car
Tous les jours, le capital nous tue
Car
Tous les jours, le capital nous pue
Il s'agit d'un monde condamné
Qui par nécessité vitale sera remplacé
Mais avec lui
Tout peut effectivement disparaître
Sans que rien ne puisse plus paraître
Ou dans des milliers ou millions d'années
Des vies qui ne peuvent pas même s'imaginer
Sur d'autres planètes, inutile de s'en aller
Avec le temps, l'impossible est de toute possibilité
Ici, hier, demain, ailleurs
Le temps n'existe pas, il est sans aucune heure
Le capital rend tout si insupportable
De la production des médicaments pour le rendre supportable
Mais comme avec les agonistes dopaminergiques
Avec le REQUIP de tant d'allergiques
Comme donc avec d'inévitables effets secondaires
Le capital est tout et son contraire
L'endroit n'est que son envers !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien




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Paraphysique de l'acentrisme

8 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout autre que toi
Est toi
Une autre possibilité
De ce que tu aurais pu être
Tout autre que moi
Est moi
Une autre possibilité
De ce que j'aurais pu être
Plus concret
Que les univers multiples
Plurivers, Mégavers, Multivers
Où ce qui ne se peut ici
Se peut tout à fait ailleurs
Car, il n'y a pas d'ultime théorie
Bonheur ailleurs, malheur ici
Dans la physique particulaire
Mais attention
Toutes nos conceptions
Ne sont que de l'anthropisation
Et il est donc bénéfique
Que ne soit jamais prouvée aucune théorie scientifique
Les lois de la probabilité
La probabilité des lois
En physique, en politique
Conditionnel contrefactuel du psychologique !
A peut devenir Z
Z peut devenir A
L'anarchie du Plurivers
Un acentrisme révolutionnaire
Les possibilités de l'environnement
L'environnement des possibilités
Dans l'infinité des possibles
Les possibles de l'infinité
Tout a donc été possible
Tout est donc possible
Tout sera donc possible
Tout est donc déjà arrivé
Tout donc arrive
Tout donc arrivera
En politique
Tant de régimes différents
Sans cesse se remplaçant
Le capital est mutant
Comme l'Univers plus simple que ses constituants
Il faut une révolution psychologique
Il faut une révolution physique
Il faut une révolution sans la politique
Pour un autre monde, non pas théorique
Mais tout de suite, d'un point de vue pratique
D'autres rapports entre les gens
Sans aucun juge, policier, avocat, nous écoutant seulement
Avec la révolution psychologique
Plus besoin du rêve métaphysique !
Ici et maintenant
Le reste n'étant plus important
Qu'il y ait d'autres ici et maintenant
Qu'ils soient même organisés différemment
Ici et maintenant
Et dans plus aucune théorie, l'égarement
Elle ne se théorise, la vie
Que quand elle est sans vie
Et je le redis
C'est cela qui enfante toutes les théories
Système quantique
Système classique
Il faut maintenant le système anarchique
La fin du religieux et de l'idéologique
Le problème de la mesure
La mesure du problème
Qu'enfin les gens, s'aiment
Se joignant le précis à l'imprécis
Voilà bien ce qu'est l'anarchie
J'entends quelques cris
En quelque sorte, j'en fais un paradis
Il suffirait pourtant de le vouloir
Il suffirait pourtant d'y croire
Une reprogrammation de nos cerveaux
Tout ou presque de ce que nous apprenons, est idiot
Tout produit du fortifiant pour le capital
Plurivers, mais l'on ne sait rien, déjà sur Terre, c'est notre timbale !
Nos vies sont si médiocres, si miséreuses
Dans la richesse, dans la pauvreté, elles sont des gueuses
Moi qui est l'éternel inconnu
Celui qui est à peine lu
Celui qui est à peine vu
Celui qui est à peine cru
Un éternel anonyme
Qu'aucun reproche, ainsi, ne mine
De lui
L'on ne peut jamais dire, c'est lui
Comme les mots qui se déguisent
Ainsi, au soldat l'on fait la bise
Car les soldats sont des meurtriers
Du passé, de l'avenir, c'est leur métier
Et comme le monde n'est pas pacifié
Cela n'est pas prêt de s'arrêter
Tout ce qui est mou et languissant
Conforte un monde peu réjouissant
Et il ne faut pas compter
Sur tout un journalisme policier
Pour l'attaquer, le dénoncer, le persifler
Et la faim, le chômage, et toutes les insalubrités
Ce qui pu annoncer, jadis, la montée du nazisme
1929, Allemagne, 5 millions de gens en chômage
Se profilait déjà un grand carnage
Et déjà en 1920, à Berlin, c'est éloquent
4 millions d'habitantes et d'habitants
Dont cinq pour cent de juifs, terrain propice
Fond de commerce de l'antisémitisme, prolifique vice !
Mais malheureusement, la plupart des gens
Que d'autres, se croient moins intelligents
Et ainsi, toutes les inégalités, les justifiant
Il y aurait donc des êtres supérieurs
Il y aurait donc des êtres inférieurs
De grands hommes, des génies
Les autres étant des petits
De grandes femmes aussi
Bêtises bien ancrées dans les milieux populaires
Inepties répétées par toute une propagande réactionnaire
Moyennant quoi
Il n'y aurait rien à y faire
Plus qu'à s'écraser, se taire
Fi des classes sociales
Fi des lois du capital
Il n'y a pas de grands hommes
Il n'y a que des hommes
Il n'y a pas de grandes femmes
Il n'y a que des femmes
Qui sont hommes, femmes, des produits de leur milieu
Ce que l'environnement idiosyncrasique a fait d'elles, a fait d'eux
La hiérarchie, du capital, est le seul dieu !
Et puis
Toute comparaison est une hiérarchie
La hiérarchie de la comparaison
Toute compétition est une hiérarchie
La hiérarchie de la compétition
Et nous naissons dedans, petites, petits
Ce qui engramme tout esprit
La soumission
L'agressivité de compétition
Sont la banalité, c'est admis
Car je le répète
Même si cela paraît bête
Tout homme en vaut un autre
Toute femme en vaut une autre
Ne pas le comprendre
Produit de la monstruosité
Certes
L'on peut plus ou moins bien mémoriser
Il faut pour cela, être motivé
Ce qui ressort aussi de l'affectivité
Pas de mémoire sans affectivité
Pas d'affectivité sans mémoire
Comme surpopulation
Est la rime de soumission
Comme chaque être humain
Ignore qui il est vraiment
Ce qui le fait agir ou parler, c'est désolant
Le monde est un gigantesque subconscient !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Subterranologie, l'humanité yamakasi

5 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Partout, des zones à défendre
Les promoteurs immobiliers veulent tout prendre
Pas seulement dans un seul pays
Mais dans tous les pays
Promoteurs immobiliers ou grandes compagnies
Des constructions pour les pauvres, toute une industrie
De la bouffe pour les pauvres, toute une industrie
Des constructions pour les riches, toute une industrie
De la bouffe pour les riches, et moins de chimie
Comme par exemple en Bulgarie
Site de Karadéré en mer Noire
Où vit une bande qui aime forniquer et boire
D'anciens taulards, pirates échoués de la vie
Qui d'une plage ont fait leur paradis
C'est d'ailleurs un site protégé
Que la bourgeoisie bulgare veut transformer
C'est-à-dire, tout détruire, en réalité
Mais il y a là, toute une marginalité
Qui compte bien y rester
Toujours à la recherche d'un légendaire trésor
Car il est surtout dans les têtes, l'or
Mais il y a effectivement des trésors partout
Ce qui peut rendre des gens complètement fous
En France
Ces gens de Karadéré seraient considérés comme des clochards
Des illuminés, des avinés, des pochards
Vivant pourtant mieux, que beaucoup
Le bateau, la pêche, et tout
Et c'est encore l'idée de l'or qui rend ces gens fous
Rendant féroces les plus doux !
Et si les pauvres se laissaient faire
Du capital et de son organisation réactionnaire
Tout serait bien pire
C'est si évident que l'on oublie de le dire
Aussi
Vive toutes les révoltes, toutes les manifestations, toutes les grèves
De la pauvreté, c'est la seule sève
Et au lieu de dix coups de bâton
C'est seulement cinq coups de bâton
La révolution n'a pas le besoin de l'organisation
L'organisation a le besoin de la révolution
Pour fabriquer de la récupération
Aussi, il faut se défier de toute représentation
Tout veut se privatiser
Comme l'eau de France
Le capital n'est qu'une outrance
80 pour cent de l'eau, contrôlée
Et ce sans honte, par une société privée
Veolia, ex-Vivendi
Ex-Compagnie Générale des Eaux, une tragédie
Sous le capital, tout est ainsi
Et des usagers escroqués
Mais il a aussi des whistleblowers
Qui des scandales osent dénoncer
Et que le gouvernement américain va harceler
Sous tous les continents, c'est un même procédé
Comme le site américain, un site nucléaire
Los Alamos, aucune sécurité réelle
Avec derrière, les services secrets militaires
Un risque majeur à tout instant, comme irréel
Et, pour qui ose le dénoncer
Par les militaires, peut se faire assassiner !
Toute entreprise privée
Fonctionne comme une mafia
Toute entreprise étatique
Fonctionne comme une mafia
Toute une subterranologie
De l'infrastructure des grandes villes
Nouvelle exploration urbaine, c'est plus joli
Tout être humain est devenu un yamakasi
Tant de lieux interdits
Tant de lieux cachés
Tant de lieux abandonnés
Lieux insolites ou obsolètes
Il faudrait y faire des fêtes
Cela se fait déjà, suis-je bête
En même temps
Devant nos yeux, le plus souvent
Le capital maîtrise l'évènement
Coup de chiffon et s'en perd le plan
Dérégulation des marchés
Mais les marchés de la dérégulation
Qu'il faut d'ailleurs de force, réguler
Sinon tout pourrait s'effondrer
Car à la vérité
Le capital ne peut se moraliser
Le capital ne peut se réguler
Et les crises le font fonctionner !
Ainsi, les marchés financiers
Se croient tout permis
Car tout leur a été permis
Car aucune politique, vraiment, n'y sévit
La finance, ainsi, a pu tout acheter
La finance asservit la société
Fausse dérégulation des marchés
Vrais marchés de la dérégulation
De tous les marchés, il faudrait l'abolition
La faillite des banques
Les banques de la faillite
La misère qui monte, monte, monte
Comme sous la glace, la fonte
C'est un peu comme à Karachi
Ville de toutes les toxicomanies
Certes, c'est au Pakistan
Avec 20 millions de gens
Une sorte de catalogue du capital
Toute sa décadence, tout son mal
Prostitution, des attentats, des assassinats
Encore une belle République que voilà
Balles perdues, des ruines, du tourisme
Karachi, comme réelle vitrine du capitalisme
Et de la normomarginalité
Mais pas de mANARginalité
C'est bien comme le monde entier
Le monde de la corruption généralisée
Partout, plus aucune vraie culture, plus aucune vraie humanité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Xénobiologie de cérébralité

3 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

On ne sait plus
Qui est qui
Le look ne veut plus rien dire
Le capital aime tout travestir
Des riches habillés en pauvres
Des pauvres habillés en riches
Comme si tout était caché
Comme si tout était camouflé
Comme si tout était déguisé
Des fascistes
Vivant comme des marginaux
Pas de télévision, pas non plus des bobos
Mais quand même pour les traditions
Et malgré des vêtements hippies, cela pue la réaction
Toute apparence
Est devenue trompeuse
Toute apparence
Est devenue menteuse
Un peu comme en Afghanistan
De jeunes femmes, en garçon, se déguisant
Pouvoir ainsi jouir des mêmes droits
Car contre les femmes sont les lois
Chaque pays avec ses traditions
Sa propre répression, sa propre aliénation !
Les femmes en Europe
Elles, peuvent s'habiller comme des garçons
Mais elles durent se battre pour le port du pantalon
La jupe cela n'est plus le top
Moi qui aime regarder dessous, c'est le flop
Mais donc, de toutes façons
Nous portons les vêtements
Qui sont de notre temps
Tant pour les hommes, tant pour les femmes
Cela n'est pas un drame
L'on devrait pouvoir se vêtir comme l'on veut
Mais l'on met surtout ce que l'on peut
Plus une affaire de puissance pécuniaire
Que vraiment de goût vestimentaire
Mais, comme tout dans notre société
Cela est aussi entièrement déterminé
Par ce qui nous a conditionné
C'est-à-dire par notre société
Hier, aujourd'hui, demain
C'est toujours le même refrain
D'anciens vêtements délaissés
Que la mode sait vite remplacer
Comme d'anciens lieux désaffectés
En des lieux de vie, transformés
Le capital aime expérimenter
Mais c'est pour devancer, pour contrôler
Ce qui pourrait lui échapper !
Donc, toute université foraine
Le capital en fait une perspective vaine
La réappropriation d'un lieu
Doit rester un jeu, sans se prendre au sérieux
Mais d'une façon l'autre, le capital y met le feu
C'est le monde entier
Qu'il faut se réapproprier
Ce monde qui nous a été confisqué
Par les lois de la propriété
Par les lois du marché
Tout un monde à transformer
Pour enfin se regarder
Pour enfin se parler
Pour enfin s'écouter
Sans compétition, sans comparaison
Voilà la véritable tâche des révolutionnaires
Hors la blablalogie, et des paroles en l'air
Idée de l'insatisfaction
Insatisfaction de l'idée
Et c'est assez des anciens tyrans
Pour des futurs tyrans, les remplaçant
Des petits détails les signalant
Comme feu Lénine, 1917, de Zurich à Petrograd
Déjà, il voulait le plus haut grade
Voyage en train, financé par l'Allemagne belliqueuse
De toute une stratégie fumeuse
Puis, ce fut la terreur rouge
Communisme de guerre pour que cela bouge
Qui rendit surtout, toute une population, peureuse !
Fascisme brun, fascisme rouge
Hitler le vrai brun, Staline le faux rouge
En fait, deux horribles tortionnaires
Et d'authentiques contre-révolutionnaires
Tout tyran peut en cacher un autre
Tout assoiffé de pouvoir peut en cacher un autre
Il ne faut donner de pouvoir à personne
Car très vite cela déraisonne
Feu Staline finança le bolchévisme
Des braquages qui confinaient au terrorisme
Et la terreur du Caucase
N'était là qu'à sa première phase
Avec tout pouvoir, il en va ainsi
C'est le ver dans le fruit
Elle est bien là la tragédie
Contre cela, même pas l'anarchisme, mais l'anarchie
Mais, bientôt, de l'ADN artificiel
Pour des créatures artificielles
Toute une xénobiologie
Au capital, jamais rien ne suffit
Il faut que tout le vivant lui soit soumis
Cependant
La diversité du vivant, il suffit
Le vivant naturel va disparaître
Le vivant artificiel va apparaître
Contre tout cela, une révolution sociale doit naître !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du gangstérisme étatique

1 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

L'Histoire
N'est que de l'histoire
De toutes les dominations
De toutes les exterminations
De toutes les disparitions
De toutes les exactions
De ce qui est fêté
De ce qui est oublié
Comme les soldats africains
Pour les guerres, le colonialisme les aime bien
Ainsi, 1914/1918
200.000 noirs dans les tranchées
Plus de 20.000 vont y rester
Ainsi, la guerre de 1940
Grande bravoure des tirailleurs sénégalais
Qui en première ligne se battaient
Les nazis
Les présentaient comme des sauvages
La propagande raciale fait toujours des ravages
C'est d'autant plus drôle
Que la négritude nous enrôle
Car à l'origine
Et sur toutes les mines
Toutes des africaines
Tous des africains
Voilà un autre blanchiment
Dont on ne parle pas si souvent
Et bien encore, justement
Comme le blanchiment des troupes coloniales
Novembre 1944, c'est la loi du capital
Les soldats noirs remplacés par des soldats blancs !
De toutes façons
En dehors d'une ponctuelle utilisation
Militaires allemands
Militaires américains
Militaires français
N'aimaient pas les noirs
Pas seulement en haut de la hiérarchie
Car toute propagande, à la longue, fuit
Et puis
La tabou de la femme blanche
Du racisme encore une tranche
Et au fond, rien n'a changé
Pas de quoi s'étonner
Si en France, le parti, le premier
PSF, Parti social français
Jusqu'à 1,2 million d'adhérents, c'est un fait
L'on ne fit mieux, jamais
Sauf en Espagne, mais du camp opposé
Deux millions d'adhérents, FAI et CNT
Donc, ce PSF, d'une extrême droite diversifiée
Dont un segment, au nazisme, va résister
Un fascisme
Peut s'opposer à un autre fascisme
C'est la logique de tout nationalisme
Et toute nationalité
Ne fait qu'opposer
Ne fait que diviser
La guerre ne peut qu'en déboucher
Il faudrait abolir toute nationalité
Une seule patrie, la Terre
Tous les hommes sont vraiment frères
Toutes les femmes sont vraiment frangines
Tout le reste est de la comptabilité mesquine
Nous ne sommes que le peuple de la Terre !
Et rien n'est dans l'ADN
Pas plus l'amour que la haine
D'ailleurs, presque tout, sur cette planète, est haine
C'est un apprentissage
La recherche de dominance n'est jamais sage
L'on entend trop souvent
Et c'est vraiment consternant
C'est dans mon ADN
Pour qu'ainsi
La bêtise assermentée advienne
ADN nucléaire
Provenant du père
ADN mitochondrial
Provenant de la mère
Environ
3 milliards, des paires de base
A, C, T, G, faut que cela se case
Mais la mise à façon principale
C'est la niche environnementale
Tout l'environnement familial
Tout l'environnement social
Les cerveaux sous l'emprise du capital
Et maintenant
La biologie de synthèse, c'est terrifiant
Mais la société le fait, en réalité, depuis longtemps
De la sélection dirigée
Des classes sociales séparées
La manipulation du système biologique
Dans le même mouvement, clonage psychologique
Nouveaux algorithmes de l'évolution
Avec des ordinateurs moléculaires pour toute mutation !
Et pour le mANARginal
Trop conscient de ce qui fait du mal
C'est l'horreur qui est devenue banale
Et puis
Tout serait de la faute de Daesh
C'est trop facile, il n'empêche
Mal aux dents
C'est Daesh, évidemment
Un abusif licenciement
C'est Daesh, évidemment
Le chômage qui augmente
C'est pas la faute du gouvernement
C'est Daesh, évidemment
Des flics et des militaires partout, alibi tout trouvé
L'hypnose capitaliste avec Daesh comme organisation alliée
De tout gouvernement, nouvelle tactique
Finalement, Daesh, c'est bien pratique
Une continuité du monde réactionnaire
Qui en catimini continue ses affaires
Comme l'arriviste, ancien de l'OCB, papier à rouler, Bolloré
Qui commença donc dans le papier
Mais à la vérité
80 pour cent de ses bénéfices
Proviennent de l'Afrique, son vice
Huile de palme, 260 millions d'euros de bénéfice, par an
Ouvriers et ouvrières de tous âges, payés un euro par jour, édifiant !
Et même un enfant de 14 ans
Rétribué 4 euros pour sur son âge, mentir
Tout cela pour donc se vieillir
Oui, c'est vraiment désolant
Exploiter ainsi des enfants
Bolloré le capitaliste, parmi d'autres, un tyran
L'homme des voitures électriques
Des réseaux et du pouvoir
Ce qu'il veut, il le fait croire
C'est un maréchal des médias
La voix du capital, la voix de son maître, voilà
Cela fait la révolution industrielle
Qui fait le monde poubelle
Et le climat se modifiant
Une cause de disparition se répétant
Comme pour l'homme de Néandertal
Son dernier soupir, il y a environ 28000 ans
Avec un cerveau plus volumineux que le nôtre
Mais de cette époque, je ne suis pas forcément l'apôtre
Beaucoup de gens, donc, trouveraient cela vexant
Rouquin, trapu, il mangeait des coquillages
Des poissons, de la viande, des légumes, des usages
En cas de famine, un peu de cannibalisme
C'est bien pire avec le capitalisme
Et puis aussi, moins de territoires, de calories
Moins du brassage génétique, et hop, c'était fini !
Donc, ce Bolloré
C'est un réseau, avant tout, de multiples complicités
Un truand étatique
Parmi d'autres truands étatiques
Le monde entier lui lèche le cul
La reptation en nouvelle mue
Le capital des prédateurs
Les prédateurs du capital
Et beaucoup de gens
Admirent les truands étatiques, c'est révoltant
Car sans aucune complicité
Déjà, pour leurs amis, le fait de voter
Sinon, ces truands étatiques ne seraient rien
En effet, du capital ils sont les liens
La classe moyenne, cette petite bourgeoisie
Il y a d'ailleurs des bourgeoisies et non une bourgeoisie
Cette classe moyenne, le truand étatique, elle ne le renie
Elle est une bouche à remplir
Dans laquelle, le sexe du truand étatique, son sperme, fait jaillir
Toute multinationale est l'âme du capital
Organisant l'immonde comme normal
Car toute humanité empêchée
Se reprogramme dans la sous-humanité
Les guerres, le terrorisme, les inégalités, les injustices, les conflits
Tout ce que l'humanité empêchée produit
Ce qui engendre de la sous-humanité, sans non-dit
Elle est encore très loin, la vie !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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