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Agressologie totalitaire

26 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Ainsi donc, en 1916, pendant 303 jours
Soldats français et soldats allemands, pourtant pas pour
Une boucherie, un carnage, des restes humains, autour
Verdun avec sur vingt kilomètres
60 millions d'obus tirés en dix mois
Toute mémoire a du mal à l'admettre
Mais la réalité ne peut s'en démettre
Amnésie confusionnelle de l'effroi
Quand de toute raison, il fait froid
Et le premier mars 1916, une anecdote
Un certain caporal de Gaulle fut blessé
Oui, il fut fait prisonnier
Déjà, de Pétain, cela n'était pas le pote
Un temps, il fut passé pour mort
L'on fit son éloge funèbre, c'est trop fort
L'Histoire est comme le funambule
Comme sans doute, son indispensable préambule
L'Histoire
Tout le monde y a son poste
Tout le monde y a sa bulle
Il n'y a pas de mais, de si
Rien à dire, cela est ainsi
Car cela ne pouvait être autrement
C'est un engrenage, c'est un enchaînement !
Chaque soldat avait son as de carreau
Sac de vin, sac des victuailles, 30 kg, pas rigolo
Et puis, quand aucun message ne pouvait circuler
Il y avait le pigeon voyageur qui savait s'orienter
Pïgeon qui sera le vecteur du virus
De la grippe espagnole, un horrible bonus
Une guerre avec des millions de morts
La grippe espagnole avec des millions de morts
Et dans les tranchées
Sur des jambes, des bras, des têtes, il fallait marcher
Toutes les horreurs, tous les cauchemars
Et cela recommence tôt ou tard
S'enliser tout vivant dans un bourbier
Des bras coupés, des jambes amputées
De la folie, de la mutilation, du handicapé
Et un traumatisme perpétuel pour les rescapés
D'ailleurs, 170.000 corps sont encore sous la terre
Verdun et sa voie sacrée, un cimetière
Sans compter les restes de 130.000 poilus, allemands et français
L'ossuaire de Douaumont, des corps en déchets
Mais toutes les guerres sont hideuses
Elles sont des produits du capital, la doctrine affreuse
La compétition, la hiérarchie, l'autorité, sont ses tueuses !
Et par le jeu des alliances
Et des fausses remontrances
Comme l'exemple de la Syrie
25 pays et des parties prenantes dans le conflit
C'est donc comme une guerre mondiale
Et puis, du gaz, du pétrole, donc du capital
5 ans de guerre, une éternité
260.000 personnes tuées
Huit millions de personnes déplacées
Dans leur propre pays, de quoi halluciner
Et à l'étranger
Déjà, quatre millions de réfugiés
Un syrien sur deux fut obligé
Dans l'amertume, sa maison, de la quitter
Ce pays du tiers de la France
Pour la guerre seulement trouve de la finance
Environ 100 euros par mois
Pour le militaire de l'armée régulière
Environ de 300 à 1200 euros par mois
Pour le rebelle, aussi réactionnaire
Il s'agit surtout d'une guerre de l'énergie
Selon les intérêts de chaque pays, c'est ainsi
De plus, cela pourrait péter entre la Russie et la Turquie
De plus, il faut le déplorer
Hélas, la population syrienne est affamée !
Il faudrait une totale mutation
De toutes nos fausses conceptions
Un nouveau dictionnaire, des nouvelles appellations
Une métamorphose de la mutation
La mutation de la métamorphose
Car de la naissance à la mort
Nous ne sommes pas du même port
Et d'ailleurs aussi du même bord
Car sans cesse nous nous transformons
La nature est une machine, adepte des transformations
Comme de la chenille au papillon
Chenille, chrysalide, de mue en mue
De quoi en être ému
Néanmoins
L'empreinte génétique est la même
L'insecte n'est pourtant pas le même
Mais il faut avoir des ailes, se déplacer
Et à chaque stade, l'animal est adapté
Un procédé de 300 millions d'années
Ainsi, même hors ce magnifique processus affiché
Tout ce qui vit devrait être sacré
Toute boucherie est une cruauté
Toute poissonnerie est une cruauté
Mais, mecton, il faut bien manger
Autre chose, il serait temps d'imaginer !
C'est comme aussi pour la prison
Toujours le culte de la punition
Et le bracelet électronique ce nouveau maton
Peine de prison par maton électronique
Que la prison habituelle, plus économique
Dès 1983 en Amérique du Nord
Mais au psychisme cela fait grand tort
En 2003, le bracelet électronique est adopté en France
Pas par altruisme, c'est de la finance
24 h sur 24 h, le bracelet est branché à la prison
Pour les petites peines, le bracelet électronique
Une alternative à la prison, mais choc traumatique
Il faut une désilience à l'institution
Il ne faut plus aucune prison
Car déjà et ce à plus de 80 pour cent
Du petit délit en taule, c'est édifiant
Et c'est l'autosurveillance généralisée
De la population bien dressée
Dehors ou en prison, totalitarisme systématisé
Et nous sommes tous et toutes partout en prison
Car le capitalisme est une prison
Ainsi, sous feu Napoléon
500 motifs de condamnation
De nos jours
15000 motifs de condamnation !
Cyclotron, cosmotron
Synchrotron, bevatron
Capital des machines
Machines du capital
Nous sommes ses particules observées
Nous sommes ses particules contrôlées
Nous sommes ses particules bien dressées
Le capital aime la symétrie
Le totalitarisme est son alchimie
Tétraède 4 faces, cube 6 faces
L'octaèdre 8 faces, dodécaèdre 12 faces
L'icosaèdre à 20 faces
Pour la liberté plus aucune place
Géométrie du capital qui fait penser
Et oui, à feu ( 1811 - 1832 ) Evariste Galois
Grande figure de la révolte républicaine, voilà
Ce jeune révolté, si grand mathématicien
Tué en duel par un faquin
Il n'avait que vingt ans
Sur des solutions mathématiques, travaillant
ax2 + bx + c = 0 , pour une simplification
Et de nouvelles équations
Mais, finalement
Le capital, c'est le duel permanent
Qui ne s'arrête jamais au premier sang
Tous contre tous, toutes contres toutes
Aucune vraie vie sur cette route
Et de fait
Aucune victoire, toujours la défaite
La société marchande est une prison
Chacun, chacune, en est le maton !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique d'anesthésiologie sociétale

23 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Ainsi
Il y aurait une post-démocratie
Mais y a-t-il jamais eu une démocratie ?
Ainsi
Il y aurait une postmodernité
Mais c'est quoi la postmodernité ?
Certes
Des résultats électoraux
Qui déplaisent et qui sont annulés
Car il faut voter comme il faut
Donc des électrices et des électeurs méprisés
Comme quoi
Qui le dit, c'est pas seulement moi
Les élections sont des pièges à connes et à cons
Ce qu'il faut, c'est une révolution
Intérieure et extérieure, pour une vraie introduction
D'ailleurs
Quand il y a autant d'abstentions
Il en est ainsi pour presque toutes les élections
Ce qui veut dire, comme réelle signification
Ras-le-bol du gouvernement, démission
Mais nous sommes en dictature
Et tous les régimes politiques sont des dictatures
Tous à mettre dans les ordures
Certes, certains sont moins durs
Mais ils seront encore plus durs, dans le futur !
Et puis, forcément
Des républicains
Qui ne sont plus des républicains
Et puis forcément
Des socialistes
Qui ne sont plus des socialistes
Et puis forcément
Des communistes
Qui ne sont plus des communistes
Et puis forcément
Des anarchistes qui ne sont plus des anarchistes
Tout confinant au révisionnisme
Tout confinant au réformisme
Ainsi
Plus rien ne fait sens
Toute signification dans l'absence
Une nouvelle stratégie du capital
Pour que toute réflexion cale
Mais le fascisme
Est toujours du fascisme
Mais le capitalisme
Est toujours du capitalisme
Et quand plus rien ne veut rien dire
De ce fait, de tout, l'on peut médire
Comme cela, sur tout, le capital tire !
Et puis toujours, ce culte de la défaite
Qui ne peut jamais faire la fête
Toutes les révolutions échouées
C'est pourquoi, il faut tout changer
Pour enfin
Le culte de la victoire
La révolution intégrale, il faut y croire
Et toutes nos idées d'anarchie
C'est à nous de les imposer, aussi
Il faut un bavardage révolutionnaire
Contre le bavardage réactionnaire
Se moquer du possible
Vouloir justement l'impossible
Qui peut ainsi devenir possible
Dans une saine société
Pas de place pour les flics ou les curés
Dans une saine société
Plus aucun vol et plus aucun crime
Dans une saine société
Plus aucune propriété
Dans une saine société
Toutes les maladies éradiquées
Dans une saine société
La gratuité universelle partout généralisée
Plus de travail salarié et aliéné
Au jour le jour, tout étant repensé
Seulement, pour cela, cela vaut la peine de se prononcer !
Le monde actuel est une utopie
Le capitalisme est une impasse, sans vie
De sa bouche ne sort que du pourri
Avec des politiciennes et des politiciens
Déchets humains qui ne valent rien !
Il faudrait leur jeter un sort
Contre l'inhumanité, " A mort, A mort "
Mais nous sommes tellement bien engrammés
Pour produire de l'inutilité, donc de l'inhumanité
Production de l'inhumanité
L'inhumanité de la production
Que cela paraît d'une grande banalité
Et à un autre monde, à la vérité
Nous aurions beaucoup de mal à nous adapter !
Cependant, et paradoxalement
Tout s'organise vraiment
Comme sans aucun gouvernement
Un peu comme la matière noire
Fantôme insaisissable, matin et soir
Malgré tout
Et c'est réellement fou
Il y a sept fois plus de matière noire
Que de matière visible, difficile à croire
Un peu comme l'anarchie
Qui organise tout, universelle énergie
Des quanta ( et oui, sans s ) des petits paquets d'énergie
Le corps noir qui émet et absorbe de la lumière
De la matière de la lumière !
Bref
Il faut nous réapproprier
Tout ce que l'on nous a volé
Ne pas avoir peur des mots
Les laver quand ils sonnent faux
Grève générale expropriatrice des patrons
Anarchie, révolution
Même si nos grands théoriciens
Y préféraient des mots plus fins
Il faut appeler un chat un chat
Et déjà cela ira mieux, voilà !
La relation humaine est en régression
Surtout par rapport à Cro-Magnon
Certes, il vivait moins longtemps
Mais plus sagement, et plus sainement
Nulle part ou de superficialité
Il n'y a de complicité
Partout
Tout est si compliqué
Nous nous prenons la tête
Ce que ne font pas les autres bêtes
Et toujours de fausses fêtes
Mais parfois, dans la précarité
Des gens en viennent à camper
Pas comme des touristes
Mais comme des victimes du système capitaliste
Et là, les gens font preuve de solidarité
Contrairement à la rumeur qui est colportée
Pas comme dans le fait de manifester
Où de l'autre, il faut se méfier
Et contrairement aux manifestations du passé
Plus aucun slogan n'est crié
Manifestants et manifestantes à la langue coupée
Manifestations de moins en moins chaleureuses
Du sectarisme groupal, et de l'humeur soupçonneuse
Difficile de parler à qui que ce soit
Tous et toutes sur son quant-à-soi
Sinon
Vous passez pour un être bizarre
Le comble, dans des manifs anars
Notre époque est médiocre
Car nos vies sont médiocres
De la suffisance, de la méfiance
Plus aucune spontanéité comme constance
Sinon, vous êtes un baratineur
Si de votre âge, vous n'êtes pas à l'heure
Et puis ce qui n'est jamais dit
Sauf peut-être, dans une thèse de sociologie
La recherche de la dominance
Même pour l'organisation de la résistance
Et chaque grande ville de France
Avec son groupe militant dominant
Qui impulse de ce fait, tous les évènements
Et tout le monde suit le mouvement !
Et les places sont bien gardées
Bien des dents s'y sont cassées
Peu m'importe d'être encore détesté
C'est le prix à payer pour dire la vérité !
Comme tout le monde veut dominer
Tout le monde est de ce fait très fatigué
Pourtant, toute vie en vaut une autre
De cet axiome, je me fais l'apôtre
Bac plus dix ou bac moins dix
La fausse vie c'est dix sur dix
Et l'absurdité de toutes les jalousies
Là où il n'y a aucune vraie vie
Toutes nos relations sont infirmes
Et ce au plus profond de l'intime
Plus aucune convergence des luttes
Et c'est le capital, qui plus que jamais, marque le but
Il faudrait
Nous déprogrammer
Il faudrait
Nous reprogrammer
Il faudrait désapprendre
Il faudrait réapprendre
Se défaire des engrammes du capital
Car cela conditionne tout notre système nerveux central
Nous sommes devenus des monstres, c'est fatal
Il faut taire l'autre, il faut humilier l'autre
Dans nos jugements hiérarchiques
Je suis nul , tu es nul, il est nul, notre seule gymnastique
Notre langage est celui du capital
Notre seul réseau, notre seul canal
C'est moi, c'est toi, ce sont eux, ce sont elles
La mémoire de la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Nous nous falsifions
Pour cela, c'est l'autogestion
Pas vous, pas toi, mon gars ?
Hélas, cela n'est jamais soi, voilà !
Donc, le capital s'adapte toujours
Il a toujours un recours
Le paradoxe est son issue de secours
Loi de 1884 en France
Autorisation des syndicats, fausse romance
Mais comme instrument de régulation sociale
Canaliser, contrôler la grève ouvrière, l'idéal
23 septembre 1895
C'est la CGT anarchosyndicaliste
Mais déjà en 1914, feu ( 1879 - 1954 ) Léon Jouhaux
Pour entrer en guerre, ne fera pas le gros dos !
10 mai 1906, 6h45
Pas-de-Calais à Courrières
Une mine de charbon, explosion minière
Et ce à 350 mètres sous terre
Pour 1664 mineurs c'est le coup de grisou
N'importe qui en devient fou
1000 morts, le feu partout
15 mars 1906, grève générale
60.000 grévistes, union contre le capital
Toujours en France en 1938
45000 grévistes sont arrêtés, jugés, licenciés
Et c'est en train de recommencer
Il n'y a pas d'avant-garde
Il n'y a pas d'arrière-garde
La révolution globale se fera dans la rue, dans la tête, contre tout isme
Pas par l'intellectualisme ou le militantisme !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du burnout post-démocratique

19 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

1914/1918, guerre de production
1939/1945, guerre de détection
Et puis de l'expérimentation
De la pensée réactionnaire, comme seule imagination
Tout est du business
Partout une unique kermesse
Comme ( né en 1951 ) Greg Winter
Du génome, un chercheur, surtout un homme d'affaires
De la biologie du système
Du système de la biologie
Mais dans le même temps
Pour la simple prévision du temps
Cela n'est pas modélisable
Cela n'est pas mathématisable
Tout comme pour la Bourse
Au capital, cela fiche la frousse
Le fric, le profit, c'est la seule course
Le savant, c'est une précision toute théorique
L'ingénieur est dans l'application simplifiée, mais pratique
Mais au niveau du choc psychologique
Comme le stress post-traumatique
La nature offre des solutions féeriques
Comme les soins de delphinothérapie
Car les dauphins sont si gentils
Une opportunité pour une communication non verbale
C'est sans douleur, aucun mal
Comme à Dolphin Reef Eilat en Israël
Pour traiter le traumatisme d'agression, la vie pas belle
C'est là l'équivalent universel
De toute la gravitation universelle
Fg = G. m1 m2 sur d2
C'est ici le seul vrai feu
Jamais moins et jamais mieux
Cela se passe de tout dieu
Et au fond, tout fait sens
La signification du sens
Comme le moteur à essence
Ainsi
Dans le futur de l'archéologie
Du passé, comprendre quelques plis
Une simple liste pour les courses
Serait comme une jupe que l'on trousse
Avec son bonbon en bouche
Sans attendre pour cela, de prendre couche
D'une époque et de sa finalité sociétale
La vie courante sous le capital
" Beurre, bananes, pâtes, sopalin
Oeufs, 2 vaches, fromage de chèvre, pain "
Et des tas d'autres listes
Forcément conditionnées par le temps du capital
Et de la bouffe pour les pauvres
Et des magasins pour les pauvres
Et de la bouffe pour les riches
Et des magasins pour les riches
Cela est si évident
Que personne ne le dit vraiment !
Mais, de toutes façons
La bouffe est empoisonnée, à des degrés divers, c'est selon
Un peu comme tout métier
Qui finit par déteindre sur la personnalité
Parfois, c'est le burnout du travail
Chaque esclave salarié, y a sa faille
Tant pour les hommes que pour les femmes
Le conditionnement culturel, voilà le drame
Et à ce propos, nonobstant
Il faut le ressasser, c'est important
Hommes et femmes, les pulsions sont les mêmes
C'est l'éducation qui n'est pas la même
Mais avec l'unification socioculturelle
Pour moi, toi, eux, ils, elles
Cela pourrait commencer de s'inverser
Enfin, l'on pourrait rigoler
Des femmes qui dragueraient des mecs
En somme, comme au Québec
Mais dans ce monde du chiffre
Monde du rendement, le seul qui déchiffre
C'est là la seule politique
Et ainsi, tous les services publics
Sont ou deviennent sans aucune éthique
Les directions administratives et autres directions
Sont aux mains de crétines et de crétins, c'est la réaction !
Et à propos de burnout
Il faudrait l'avoir, mais pour le foot
C'est feu ( 1904 - 1991 ) Graham Greene, qui en est à l'origine
Dès 1960, cet épuisement psychique ou professionnel, mauvaise mine
Comme tous ces commentaires
Qui veulent nous éteindre ou nous taire
L'entreprise
Ne veut aucune coopération
Elle veut la compétition
Elle veut la soumission
La coopération interdite par les patrons
Il faut le chacun et chacune pour soi
Le moi contre le moi
Pathologie du surinvestissement
L'entreprise, tueuse en série, pour les gens
Le service public ou privé
Entre les mains de la technocratie, de la débilité
Contre la solidarité, la coopération
Pour organiser l'isolement, l'aliénation
Le capital dégueule partout son infecte propagande
C'est le profit, c'est le sadisme, tout cela le bande
Toujours radio Komintern, radio Moscou
Diverses institutions, déjà là, c'est fou
Avant 1945, la Russie pionnière
Mais aussi radio Paris, si réactionnaire
Puis en 1953, radio Liberté, l'Amérique aussi, sait y faire !
Et après, radio Tirana, radio Pékin
Radio ceci ou cela, radio Machin
De la guerre des ondes
De la guerre des mondes
Hier comme aujourd'hui, et bien
De la production du mensonge
Que tout cerveau, le façonne et le ronge
Au mensonge, il est comme une éponge
Aussi
Il faut écrire d'une façon spéciale
Pour dérouter la domesticité du capital !
Et pas besoin de l'imagerie fonctionnelle
Pour comprendre que la vie n'est pas belle
De la frustration, de la domination, de la compétition
Et le faux remède de la soumission
Ceux qui croient
Celles qui croient
Y trouver leur compte
Quand dans une hiérarchie, l'on monte
En vérité, tout se paye, aucune solution
Sauf l'anarchie, sauf une vraie révolution
Donc, quand il faut payer l'addition
Cela aussi se pèse
C'est du malheur, c'est le chiffre treize
Comme le poids d'une galaxie
Sa lumière étant de la matière
La matière de sa lumière
Et de fait, notre propre galaxie
C'est, 200 milliards de masse solaire
De la matière, de la lumière !
La lumière de toutes les pauvretés
La pauvreté aidée ou non aidée
Même la pauvreté est diversifiée
Parfois
La famille est derrière
Une amitié est derrière
Cela aide à la surmonter
Parfois
Il n'y a personne derrière
Impossible d'y échapper
Et c'est la rue, la grande misère
L'envie de se fiche en l'air
Tous les cas de figure
Au capital, il faut casser la figure !
Mais aussi, une banale constatation
Avec ou sans les diverses allocations
La pauvreté a aussi sa hiérarchisation !
C'est bien cela la désinformation
Il s'agit de fabriquer l'opinion
Il s'agit de nourrir la réaction
Ainsi, l'affaire des manchots
La surenchère spectaculaire, c'est idiot
150.000 décès, mais pas d'un seul coup
Mais entre 1913, 200.000
Et 2013, plus que 50.000, donc moins 150.000
C'est sur une durée de cent ans, c'est tout
Cela reste encore approximatif
Voilà un vrai rectificatif !
Certes, depuis décembre 2010
Un iceberg de 100 km2, assez fixe
Pose des problèmes de nourriture
Aux manchots, cela est sûr
Mais le manchot doit marcher
160 km, pour de la nourriture, la trouver
Peu d'eau libre, partout de la glace
Qui prend toute la place
Abandon des oeufs et des poussins
Et coût énergétique sans fin
Mais pour nourrir ses petits
Le couple manchot sait changer de colonie !
Donc, la plupart du temps
Le journaliste larbin déforme inconsciemment
Tout ce qu'il voit, tout ce qu'il entend
Même ceux et celles, rares, qui font le job plus honnêtement
Et aussi des séries télévisées d'anticipation
Qui annoncent la grande désolation
Le capital y prépare ses gens
Pout l'inhumanité totale, le tout dément
Déjà, tous les acquis sociaux sont gommés
Petit à petit, par des gouvernements nazifiés !
Avec l'automatisation sans autogestion
L'automatisation dans l'exploitation
La machine remplace la femme et l'homme
Autre livre, mais même tome
Il y aura un revenu minimum d'existence
Ou une élimination habile, fausse décence
Pour le fonctionnement robotique, encore une présence
Et progressivement, en toute absence
Plus de travail, plus de chômage
Pour le capital, un autre âge !
Mais toute définition pose des limites
Les limites de toutes les définitions
Et voici CRISPR-Cas9, les ciseaux moléculaires
Aux mains de la science réactionnaire
Modifier les cellules, modifier l'ADN
Et ce monde puant la haine
C'est donc faussement une aubaine
Un jour, des individus sur mesure
Car tout gouvernement est ordure, est pourriture
La génétique pour le physique
La politique pour le psychologique
Car avant tout, TOUT sert
Au monde des affaires
Au monde militaire
Au monde réactionnaire
Le capital de la sélection
La sélection du capital !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète,, pouète, paraphysicien

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Unification, séparation et fragmentation

17 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert


Incendie Hôtel Paris-Opéra
Pour des gens pauvres, voilà
2005, 13 adultes, 11 enfants, carbonisés
Une marchande de sommeil condamnée
Deux ans de prison ferme, une propriétaire protégée
Car, un peu plus tard
La multinationale Goodyear-Dunlop, et patrons salopards
Huit salariés copieusement calomniés
Par des patrons, et la justice qui est leur propriété
192 mois de prison
Et 72 mois ferme de prison
Pour avoir, seulement pour trois heures
Voilà enfin, du prolétariat, du bonheur
De l'abolition du prolétariat, pas encore l'heure
Comment, des ouvriers osèrent ?
Retenir deux patrons, il fallait le faire
Quand la peur, enfin, change de camp
Parfois, le prolétaire sait qu'on lui ment
C'est un peu comme l'antisémitisme
Des vecteurs du stalinisme et du fascisme
Il faut toujours un bouc émissaire
Pour les mauviettes de la pensée réactionnaire
Avec toute une mythologie sur l'argent
Le juif serait le seul possédant
Pas le catholique, pas le protestant
Alors qu'il y a des juifs pauvres, tout autant
Et des catholiques et des protestants riches, bien souvent !
Et en vérité
Toutes les inepties sont liées
Elles ne sont jamais vraiment fragmentées
Mais elles font preuve, au contraire, d'une grande unité
Certes, chaque ineptie a sa spécificité
L'antisémitisme, la xénophobie, les divers fascismes
Qui se nourrissent du capitalisme
Mais paradoxalement
Cela dépasse notre entendement
Si tout est fragmenté
Si tout est séparé
Rien n'y est fragmenté
Rien n'y est est séparé
C'est l'unité de la fragmentation
C'est la fragmentation de l'unité
C'est l'unité de la séparation
C'est la séparation de l'unité
La séparation porte en elle la séparation
La fragmentation porte en elle la fragmentation
Tout cela
Structure nos pensées et donc nos cités
Tout cela
Structure notre inventivité fragmentée
Structure notre créativité séparée
Cela fait le monde des affaires
Cela fait le monde des guerres !
Et tous les films
Qui sont le même film
Et tous les livres
Qui sont le même livre
C'est-à-dire
Le cinéma du capital
C'est-à-dire
La littérature du capital
Et toutes les distractions
Qui sont la même distraction
C'est-à-dire
La distraction du capital
Et tous les bavardages
Qui sont le même bavardage
C'est-à-dire
Le bavardage du capital
Et toutes les théories
Qui sont une seule théorie
C'est-à-dire
La théorie du capital
Et toutes les vies
Qui ne sont qu'une vie
C'est-à-dire
La vie du capital !
Ainsi
Il est inutile de se défaire d'une certitude
Si c'est pour la remplacer par une autre certitude
Ainsi
Il est inutile de se défaire d'une habitude
Si c'est pour la remplacer par une autre habitude
Ainsi
Il est inutile de se défaire d'une routine
Si c'est pour la remplacer par une autre routine
Le capitalisme
Plonge chaque être humain dans une absolue solitude
Toute sa compétition transpire dans nos attitudes
Et là où l'on pose de mauvaises questions
Il n'y a forcément que de mauvaises solutions
C'est ainsi que le plus souvent
Pour ne pas dire tout le temps
Il n'y a aucun lien entre les gens
C'est chacun et chacune dans son coin
Et pas seulement pour le politicien américain
La solidarité se meurt
La solidarité a peur
Ainsi, une petite minorité
De la planète, est propriétaire
Ainsi, une très grande majorité
De la planète, est locataire
Et vivre de plus en plus longtemps
Pourquoi faire, finalement ?
De toutes façons, c'est une supercherie, c'est une menterie
Car nous vivrons de moins en moins longtemps, mais personne ne le dit !
Quand rien que pour ce commentaire
Qui vaut tous les commentaires
Les 80 personnes les plus fortunées
IL ne faut pas hésiter à le rappeler
Se partagent autant de richesses
Que 3,5 milliards de personnes, banale messe
Et comme tout est interconnecté
De A à Z dans la stupidité
Rien n'y est vraiment séparé
Rien n'y est vraiment fragmenté
Tout en l'étant dans sa globale totalité
Au 7 janvier 2016, en France
De l'Etat d'urgence, l'Etat de démence
3021 perquisitions
Et à résidence, 361 assignations
Pour seulement 25 constats d'infraction
De la bavure policière
Le fond de l'air est réactionnaire
Au secours, on étouffe, de l'air, de l'air
Car, il est interdit de manifester
Il est permis simplement de tout accepter
Car, il est interdit de protester
Il est permis simplement de tout tolérer
Il est permis simplement de tout avaliser
Pour des populations bien soumises
Pour des populations aux leçons bien apprises !
Et cela n'est pas l'astronomie gravitationnelle
Qui fera devenir nos vies plus belles
Ainsi
En France, toutes les quatre minutes
Un accident vasculaire cérébral ( AVC ), maladie culte
Ainsi
Dans le monde, en 2030, c'est déjà prévu
12 millions d'AVC, c'est une mue
Et que deux étoiles à neutrons
Fusionnent pour faire un trou noir
C'est finalement plus couillon
Que la contestation qui fusionne pour enfin le grand soir !
Déjà pour rester en acceptable santé
Il faudrait bien moins manger
Et même de temps en temps, jeûner
Ce qui serait excellent contre certaines maladies
C'est encore expérimenté en Russie
Car la résistance au jeûne
Est un mécanisme commun
Et ce pour toutes les espèces, c'est malin
La médecine capitaliste s'oppose au jeûne
Forcément, car la maladie est un marché
C'est le marché de la maladie
Pourtant, un homme de 1m70, pour 70 kilos
C'est 15 kilos de réserve, c'est rigolo
Qui pendant trente jours pourrait jeûner
Et tous les toxiques du corps, les éliminer !
Il n'est pas historiquement normal
Mais avec la publicité du capital, c'est fatal
De manger plusieurs fois par jour
Avec la sédentarisation qui passe rarement son tour
L'être humain est bien plus équipé
De l'aptitude pour jeûner
Que de trop manger
Tout ceci ferait loi
Dans une société nouvelle
Avec une médecine nouvelle
Bien sûr, je procède dans l'exagération
Afin de titiller notre réflexion !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Tutelle comportementaliste

12 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

La marine marchande
Toute une pollution en offrande
De la pollution, c'est le fret
C'est clair et net
60.000 bateaux dans le monde
30 ans de durée de vie par bateau
Et la pollution continue après, c'est idiot
Sans compter un affreux bruit qui gronde
Ce bruit qui fait échouer
Par exemple, les cétacés
Le coût très bas du transport maritime
De toutes nos addictions est la prime
Ainsi, le local est plus cher
Ainsi, l'international est moins cher
Pour ce que nous mangeons
Pour ce que nous portons
Tout ce que nous consommons
Tout cela parcourant des milliers de kilomètres
Et cela représente 90 pour cent
De l'économie politique et de son sang
Des cargos de plus en plus grands
Puis les trains, des camions, terminus Auchan
Et d'autres enseignes du commerce géant
Consommation de l'addiction
L'addiction de la consommation
40 pour cent des équipages sont philippins
Car ils parlent anglais, c'est pas pour rien !
Chaque année meurent 2000 marins
Et il y a un naufrage tous les trois jours
Donc de la pollution qui fait son tour
Cela prend la mer pour moins que rien
Les armateurs sont des crapules, des vauriens
Des bateaux pas ou mal entretenus
Langues différentes, un équipage perdu
Et ainsi tous les accidents
Des erreurs humaines, à 60 pour cent
Pour le commerce maritime
Le bénéfice n'est pas infime
450 milliards d'euros par an
Pour les océans et les mers, tout y est malveillant
Et aussi le dégazage
Pour les espèces maritimes, une chambre à gaz
Comme sur terre, tout va devenir naze
500 millions de conteneurs par an
Pas seulement de la nourriture ou des vêtements
Objets, machines, diverses affaires
Mais aussi des drogues, des armes, du trafic divers
Le capitalisme c'est complètement dégueulasse
Il faut tout mettre à la casse
Le capitalisme privé ou étatique est à vomir
Il faut l'achever, il faut le finir
Pollution sonore partout, pollution des mentalités
Les jours de l'espèce humaine sont comptés !
Et face à cela
Beaucoup de complaisance, voilà
Comme nous y revoilà
C'est le pavillon de complaisance
De la marine marchande, exploitation à outrance
De la marine marchande, pollution à outrance
Se fichant royalement des conséquences
Comme le soufre qu'elle dégage
Que toute espèce capitalise dans son bagage !
Et chez tous les mammifères
L'être humain ne doit pas faire le fier
Le ressenti émotionnel est le même
Coopération, entraide, le même thème
Contre l'injustice, pour la morale, aussi
Elles se valent toutes, les vies
De l'animal humain
De l'animal non humain
Le rat, le chimpanzé, le loup, l'éléphant
Les oiseaux sont aussi malins, c'est évident
L'éléphant se reconnaît dans une glace
Bien d'autres, l'éthologie nous le dit en face
Et des animaux que nous mangeons
Pour avoir bonne conscience, nous les abêtissons
Les autres animaux que nous
Ne sont pas plus bêtes que nous
Leurs émotions s'expriment autrement, c'est tout !
Sans la découverte des ondes gravitationnelles
Mais la lionne ne tue pas la lionne, elle
L'être humain n'est pas tué par le cochon
Qui fera de lui des saucissons
Cela dépasse largement notre fausse compassion
Et tout ce qui est contre la vie
Ne mérite aucunement la vie
Voilà bien le véritable défi
Pour l'intelligence, pour l'anarchie
Donc, le fascisme, le libéralisme, le stalinisme, le nationalisme
Toutes les variantes diverses du capitalisme
L'humanité
N'ayant pas su ou pu les éradiquer
C'est l'humanité qui sera éradiquée
Cela se passe sous nos yeux
L'on ne peut plus en arrêter les feux
Du capital c'est la rumeur
Comme le facteur délateur
Qui connaît toutes nos heures
Et dans chaque bureau de poste, c'est ainsi
Pour nous surveiller, il y a un képi
Et la poste qui nous épie
Sait si nous sommes un bon citoyen
C'est-à-dire pour le capitalisme
Sait si nous sommes un mauvais citoyen
C'est-à-dire contre le capitalisme
De part le courrier que nous recevons
De par nos abonnements, ce que nous lisons
Ce fascisme au quotidien, ordinaire
C'est bien cela la société réactionnaire
Où l'on récompense tous les reniements
Toutes les résignations, tout ce qui est obéissant !
Comme la désinformation étudiée
Toute une information manipulée
C'est de la radio, c'est de la télé
Ainsi
6 novembre 2004, Bouaké
9 militaires français tués
39 défigurés, amputés, les blessés
En Côte d'Ivoire, il faut le pays, le situer
La base militaire du lycée Descartes
Avec, le pouvoir français, a joué aux cartes
Et cela fut bombardé
Par deux mercenaires biélorusses, pilotes expérimentés
Boris Smahin ( né en 1956 )
Yuri Sushkin ( né en 1952 )
Et une autorisation de tirer
Forcément, la France pour tout organiser
La Côte d'Ivoire étant sous sa totale tutelle
Ce pays ne pouvant rien faire sans elle
Il s'agissait, en fait, de remplacer un régime
La guerre civile avait déjà sa consigne
Comme d'habitude, des sacrifiés de l'Etat
C'est tout simple, c'est une stratégie d'Etat
Aucun complot
Sauf pour les gogos
Et donc la pratique d'un attentat
Pour préparer un futur coup d'Etat !
Le système ne mérite aucune mansuétude
Qui fabrique de la bêtise, de l'hébétude
Ainsi, rien qu'en France, record d'Europe
Chaque année, 60.000 tonnes de pesticides, et hop
Sont versés, et vive la démence !
Comme nos médicaments
Avec le plus souvent dedans
Du dioxyde de titane, toxique comme l'amiante
Et à long terme, des pathologies évidentes
Au capital
Le sens des mots y participe
Au capital
Tous les métiers, toutes les activités y participent
Ainsi, dans une sotte société
Il n'y a que des sots métiers
Je puis de cela, parler
Moi, qui du chômage, suis un retraité
Ce qui m'a permis de toujours étudier
De l'interdisciplinarité et ce sans discontinuité
Vrai étudiant toujours hors de l'université
De m'amuser, lire, écrire, méditer
Certes, pur autodidacte, d'aucune université
Peu me chaut de n'être point diplômé
Et beaucoup de temps, pour observer et constater !
Ainsi, plus les gens sont pauvres
Et plus, ils vont au fascisme
S'ils savaient, certes, ils iraient à l'anarchisme
C'est l'ignorance qui fait la pensée étroite
Mes mains en sont toutes moites
Il n'y a pas de hiérarchie dans la sottise
Aussi chaque fascisme y a sa mise
Tout le monde pense
C'est là notre commune danse
" Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras "
Ainsi, jamais, pour l'anarchie, on ne saura
La peur du encore pire après
Nos certitudes, nos habitudes, nos routines, nos mais !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de proxémie guerrière

9 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Images de guerre
La guerre des images
21 avril 1944
Un exercice militaire de répétition
Un exercice militaire d'expérimentation
Les alliés en train de s'entraîner
Pour se préparer de débarquer
Des très jeunes recrues, parfois de 15 ans
La plupart à peine plus de vingt ans
Lors du 6 juin 1944, le débarquement
Un moment qui fut incertain, en raison du mauvais temps
Donc, cette répétition
Fut un fiasco d'erreurs et d'incompréhensions
749 morts, cela commençait bien
2 navires américains, coulés, pour rien
Tant et si bien
Que cette opération Tigre ou Tiger
Pour la stratégie militaire
Une bien mauvaise affaire
Fut au secret Défense
Pendant 40 ans, pour l'armée, une offense
Et à propos de l'armée
C'est un secret mal gardé
Comme partout, c'est la lutte des classes
Des simples soldats, des officiers
Et à propos des officiers
Feu Rommel, jamais, ne les fit torturer !
Il y avait le soldat blanc
Déjà une autre classe
Que le soldat noir
Il y avait l'officier blanc
Déjà une autre classe
Que le simple soldat blanc
Il y a l'officier noir
Déjà autre chose
Que le simple soldat noir
Comme une sorte de racisme
L'armée et sa hiérarchie, son fascisme
De la supériorité et de l'infériorité
Les grades sont le racisme de toute armée
Pourtant
Les peines, joies, peurs
Sont réglées sur la même heure
Les mêmes désespoirs, les mêmes frayeurs
Surtout en pleine bataille
Qui ouvre béante toutes les failles
Et toutes les populations civiles
Sacrifiées par des armées imbéciles
200.000 personnes en France, le débarquement allié
Les forces expéditionnaires alliées
Plus de civils français tués que de soldats allemands tués
Il y eut 7000 décès de soldats allemands recensés !
Donc, ce 6 juin 1944
156.000 hommes très jeunes
12000 fauchés, par la mitraille, 15 ans, 20 ans, si jeunes
20.000 véhicules, tout cela en 24 heures
Le nazisme savait arriver sa fausse dernière heure !
Pour cela, il fallut la nuit du 5 au 6 juin 1944
En Normandie, Merville, où fut pris d'assaut, la batterie
Encore une jeunesse qui se sacrifie
Un commando de 750 parachutistes
Pour détruire des canons nazis
Et donc 50 tués, 190 disparus, sur la liste
Puis aussi, les services du renseignement
Pour le pays, qui le mieux, ment
Comme le mystérieux agent double
Né à Barcelone, du MI5, agent trouble
Feu ( 1912 - 1988 ) Joan Pujol Garcia, service britannique
Qui des bobards militaires, maîtrisait la logique
Du faux renseignement
Du faux caviar pour les allemands
Comme le pseudo vrai débarquement du Pas-de-Calais
Car égarer, l'espionnage nazi, il le fallait
Mensonge stratégique qui fut admis
Par le renseignement allemand, jusqu'en septembre 1944
Cependant
Tant de feu et tant de sang
Pour de la guerre, des guerres, l'éternel recommencement !
Du racisme des classes
Des classes et du racisme
Dans l'armée, dans l'entreprise
C'est partout la même emprise
Le capitalisme pour se perpétuer
Deviendra vert, humaniste, saura se déguiser
Et nous programmons toutes nos machines
En rapport à nos images, l'imagination pas fine
Et comme nous sommes, nous propageons nos blagues
La vie est un funeste tag
Dans toutes nos relations
La hiérarchie et la compétition
De la rivalité de la compétition
De la compétition de la rivalité
Et quand nous disons
Bonjour, c'est un automatisme
Et quand nous disons
Au revoir, c'est un automatisme
Et un automatisme
Est un automatisme et pas de l'humanisme
C'est toujours de la guerre
C'est l'inhumanité qui se laisse faire
Tant
Que nous n'apprendrons pas autre chose
Qu'à nous faire la guerre, jamais une pause
La hiérarchie subtile et manifeste, notre seule cause
La guerre pas seulement avec des armes
Mais avec des paroles pleines de charme
Guerre biologique, guerre chimique
Guerre économique, guerre psychologique
Chaque guerre peut remplacer une autre guerre
Mais personne n'en a rien à faire
Et forcément, d'un moment l'autre, c'est encore la guerre !
Le langage de la guerre
La guerre du langage
Non pas
Peux-tu faire cela ?
Veux-tu faire cela ?
Mais fais ceci ou cela !
Tout métier
Finit par posséder
Toute profession
Devient comme une religion
Les petites ou grandes propriétés
Comme la plupart de nos possessions
Sont le reflet exact de ce que nous acceptons
Sont le reflet exact de ce que nous refusons
Face au capital, nous faisons ce que nous pouvons
Comme les fossiles qui sont constitués
Pour 80 à 90 pour cent, de dents ou débris de dents isolés
Toute l'organisation du capital
Est à l'harmonie humaine, fatale
Il n'en faudrait plus aucune rente
Tout devrait être mis en vente
L'évolution est buissonnante
Tout y est d'une lenteur étonnante
Et tant de formes surprenantes
Tout y a été tenté
Tout y est tenté
Tout y sera tenté
Et tout y est en fait, échoué
Et tout y est de stricte amoralité !
Les choses ne sont ni belles, ni laides
Mais toujours de la subjectivité humaine, qui plaide
Les choses ne sont ni gentilles, ni méchantes
Et toujours la subjectivité humaine, y a sa patente
C'est ainsi
Que le racisme scientifique
De nos jours, plus éthique
Voulut les vrais ancêtres humains
D'Asie ou d'Europe, mais pas plus loin
Il fallut du temps
Pour admettre l'origine d'Afrique, c'est certain
Il fallut du temps
Pour admettre que rien n'est plus, rien n'est moins
Un brassage des gènes, non linéaire
Ce qui peut fortement déplaire
Comme un cours d'eau
Aux multiples bras, c'est rigolo
Mais il n'y a pas de lutte finale
Pour arriver à une population finale
C'est encore la loi, la loi des probabilités
Et de l'effet papillon qui peut tout faire changer
Mais nous ne savons rien ou si peu
Et c'est peut-être tant mieux
Parfois, pourtant, il vaudrait mieux
Pour mettre à terre tous les dieux
Comme les archives du Vatican
Qui sont consultables de 1922 à 1958, seulement
La figure du pape pour tout occulter
C'est bien là encore, le spectaculaire concentré !
En 1919, en Italie, les catholiques
S'implantent dans la vie politique
Et voici le parti populaire
Un grand parti réactionnaire
Pour mettre hors-la-loi, l'idée révolutionnaire
Et puis logiquement
Avec le fascisme plus que jamais présent
1929, voilà l'Etat cité du Vatican
Tout étant financé par le gouvernement
Et puis parmi les premiers actionnaires
Fiat, du côté des réactionnaires
1922, la marche sur Rome
Fascistes et catholiques, c'est tout comme
Les trois piliers du fascisme
La banque, l'église, l'armée
Les trois piliers du capitalisme
La banque, l'église, l'armée
Comme sous le répugnant Franco
Un déchet de l'humanité inhumanité, un idiot
Mais qui fut soutenu par le monde entier
Personne d'un peu informé ne peut s'en étonner
Et entre 1940 et 1944
90.000 fusillés, voilà l'Espagne franquiste
La mort, la torture, pour les antifascistes
Le capital sait bien museler les masses
Les multinationales font semblant d'abolir les classes
Du poison pour tout le monde
Des mains et des mains dans sa ronde !
Mais nous avons des discours logiques
Pour justifier toutes nos actions
Mais nous avons des discours logiques
Pour conforter toutes nos opinions
Ainsi, tout le monde pense avoir raison
La raison profonde de nos inconscientes motivations !
Et toutes les icônes spectaculaires
Sont forcément des icônes réactionnaires
Comme le nouveau capitalisme dit humaniste
Un capitalisme subtilement fasciste
De l'entreprise humaniste
Bientôt une police humaniste
De la torture humaniste
De la fumisterie, de l'hypocrisie
De la trouvaille des bourgeoisies
Le capitalisme n'est pas de visage humain
Le capitalisme est pleinement inhumain
Et sous son masque humaniste
Très vite transpire la mentalité fasciste
Capitalisme vert, humaniste, qui se veut dans la durée
Le plus pervers, le plus dangereux, pour mieux tromper
Le capitalisme sait tout récupérer pour l'adapter
Toute proxémie lui est proche
Aucune proxémie ne lui est moche
Tout, pour lui, fait lien, le rapproche
Le capital, déjà, sut manger du boche
Capital de l'inhumanisme
Inhumanisme du capital
Avec ou sans la pointeuse
Pour une exploitation à prétention heureuse
Stratégie de rendre supportable l'insupportable
Sa propre auto-exploitation à sa propre table
Donc, un humanisme de la performance
Coopération, confiance, participation, une vraie indécence
Déjà, le capital se conjugue au futur
Exploitation sous anesthésie, du capital mature
Mais, forcément, mais bien sûr
Toujours et encore la compétitivité
Mais, forcément, mais bien sûr
Toujours et encore la rentabilité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


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Paraphysique de manipulation mentale et sociale

7 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Atrazine, chlorpyrifos
Toute une vermine
En France, les pesticides
De l'agriculture intensive, une sorte de génocide
Syngenta, Bayer, Monsanto
Dow, Basf et Dupont, des fléaux
Des multinationales du crime
Avec des cancers infantiles cela rime
Des anomalies à la naissance
Troubles hormonaux, infernale cadence
Pour le capital seul importe la finance
La France est le pays le plus touché
En ce domaine, c'est le plus arriéré
Pas vraiment de quoi s'étonner
Car cela ressort d'une mentalité
Qui pour toutes les droites ne sait que voter
Au lieu de produire autrement
Avec enfin des paysans conscients
Au lieu de s'en remettre à un gouvernement
Mais c'est dans le monde entier
Que la culture agricole est uniformisée
Une aubaine pour les virus et les parasites
Avec le capitalisme comme seul site
Avec le capital pour seul rite
En France, ce sont les Pays de la Loire
Par les pesticides, les plus touchés
Même si l'on refuse de le croire
Une région entière est ainsi sacrifiée !
Ailleurs dans le monde
Virus et parasites font une ronde
Et les bananes sont détruites
Elles en sont toutes contrites
Tropical Race 4 ( TR4 )
Le capital toujours démérite
Le fascisme libéral ne se veut d'aucune limite
Au capitalisme rien ne résiste
Malgré une belle résistance qui insiste
Comme la résistance aux antibiotiques
Qui chaque jour fait sa gymnastique
Antibiotiques
De moins en moins efficaces
Finalement, à force d'en dilapider les traces
Et c'est à partir d'animaux
Du poil du paresseux, du sang d'alligator, bave du dragon de komodo
Dans les grottes, dans la canopée
Pour de nouveaux médicaments, les fabriquer
En attendant
Cela peut revenir comme avant
Avant feu ( 1881 - 1955 ) Alexander Fleming, ce savant
Des maladies redevenant mortelles
La vie pas forcément plus belle
Une nouvelle ère cynique
Une ère post-antibiotique !
Le processus, déjà
Depuis les années 1950, consensus
Et maintenant, au Canada
12000 personnes meurent de cela
Chaque année, par la résistance aux antibiotiques
Quand des médicaments ne sont plus magiques
Pour la santé humaine cela devient tragique
De trop les utiliser
Ils perdent toute efficacité !
De toutes façons
Du capitalisme, de l'étatisme, c'est la rançon
Et 80 pour cent des antibiotiques produits
Servent pour l'élevage industriel, c'est ainsi
Pour engraisser les animaux
Contre les maladies, la surpopulation, c'est idiot
L'élevage industriel produit de la maladie
Qui est à l'image de nos propres vies
Les capitalistes ne sont que mépris et haine
Qui se fichent de la vie humaine
Et ces gredins affichent même une mine sereine
Même la télévision dit que c'est mal
Sans jamais dire, bien sûr, que c'est inhérent au capital
Comme une infection
Que l'on ne pourrait plus soigner
Ne rien pouvoir y faire, simplement la déplorer !
Les effets du capital, la télé les dénonce
Mais pour les causes, elle y renonce
Tout procède
De la manipulation mentale
Tout procède de la manipulation sociale
Comme les effets sociaux du toucher
Mise en confiance, recrutement
Dans les sectes, c'est un argument
Partout ailleurs
C'est plutôt l'haptophobie
Sauf pour les bébés et les enfants
Là c'est avant tout l'haptonomie
Le toucher, créer du lien, de l'empathie
De l'ocytocine, toute une biochimie
Car cela dégage de l'énergie
En effet, la peau, c'est vingt pour cent
De chaque corps, l'être humain est ignorant
Pouvoir émotionnel des massages et des caresses
Jusqu'à l'ultime intime des fesses
Selon les époques, les pays, les cultures
Tout s'apprenant, rien n'étant de nature
L'haptonomie et son effet Midas
Où tout devient un as
Des épaules, des bras, pour le quidam
Pour l'intimité, les organes génitaux, miam-miam
Mais il y a aussi le toucher hiérarchique
Du dominant au dominé, comme un tic !
Ainsi
Le toucher peut-être de bienveillance
Ainsi
Le toucher peut-être de contrôle, de malveillance
Un toucher de mépris, de condescendance
Non pas, le toucher d'empathie pour l'aisance
Comme en tout
Comme pour tout
Le capital sait tout utiliser
Pour tout contrôler, pour tout manipuler
Manipulation sociale, manipulation mentale
Sont les deux mamelles du capital !
Ainsi en France
Sans que cela soit une évidence
L'on peut déjà en prendre des paris
Car petit à petit
Les pouvoirs policiers et judiciaires
Pourraient être transférés aux militaires
C'est déjà dans l'air
De l'Etat d'urgence à l'Etat de siège
L'on en prépare déjà les sièges
Et puis le président de chaque pays
Est le chef des armées, on ne peut en faire fi
Sauf au Costa Rica
Mais c'est un autre débat
Il faut de nouveaux peptides
Au système, il faut être perfide
Comme une poésie médicale, scientifique et politique
Comme une poésie économique et de révolte sociale !
Il faudrait la vie
Avec la voix de feu ( 1932 - 2006 ) Anna Moffo
Cette américaine si grande soprano
Avec sa légendaire beauté d'origine italienne
Comme une vocalise de Rachmaninov
C'est une allégorie
De la magnificence de l'anarchie
Les êtres humains supportent l'insupportable
Dans le monde, tant de choses sont jetables
Et tous les pauvres gens
Et nous sommes tous et toutes de pauvres gens
Avec ou sans argent
Rien n'est vraiment si différent
Et ce sont les migrantes et les migrants
Par exemple, qui partent de l'Afghanistan
Des milliers de kilomètres
Pour espérer dans l'ailleurs, peut-être
De la Grèce via la Turquie
Enfin Paris, via l'Espagne ou l'Italie
Des mois à endurer le pire
Comme c'est facile de l'écrire
Pour que les plus chanceuses ou chanceux
Dorment par terre comme pouilleuses et pouilleux
Qui veut vraiment, profondément, que le monde change ?
Question rarement posée, c'est étrange !
Et puis le racisme
Ne produit que du racisme
Il n'existe pourtant aucune race
Mais des populations, certes, cela agace
Néanmoins
Cela devient une identité politique
Néanmoins
Cela devient une identité sociale, c'est tragique
Phénomène de la reproduction
Reproduction du phénomène
De ce que l'on entend
De ce que l'on voit
Ce qui nous entend
Ce qui nous voit
Comme seule église, comme seule foi !
Cependant que, comme notre planète Terre
Nous sommes du gaz, de la poussière
Sur la troisième planète de notre système solaire
Notre Terre
Fer : 32 pour cent Oxygène : 30 pour cent
Silicium : 16 pour cent Magnésium : 15 pour cent
Soit 93 pour cent
Et le reste : Hydrogène, aluminium
Un peu de sel, du calcium
La Terre pèse 6000 quadrillions de kilos
C'est à dire un tas de zéro
Et l'indispensable glu des forces électrostatiques
De la gravitation sans polémique !
Des astéroïdes et des météorites
Qui sculptent les mondes
Toujours cent tonnes par jour, sans peine
Des restes météoritiques, un gramme de moyenne
Partout, la force gravitationnelle de la matière noire
Qui maintient les galaxies en place
Pour l'instant, de visible, aucune trace
Une toile d'araignée ADN comme une foire
Pour l'étoile, de l'hydrogène en hélium
Du carbone et de l'oxygène, c'est aussi de l'homme
Et voici de la lumière
Pour éclairer tout l'Univers, peut-être Multivers
L'étoile dans l'humanité, l'humanité dans l'étoile
Mais nombreux niveaux d'organisation, nombreuses voiles
Toile d'araignée ADN de la matière noire
Pour l'humanité, un transfert, pour le grand soir
Un autre voyage par la pure pensée
Qu'il serait enfin décent d'appliquer
Comme abolir toutes les propriétés
Comme se gausser de toutes les célébrités
Car c'est totale absence de lucidité
Pour enfin tout se donner, tout se partager
Par personne, ne plus être représenté
Abolir toutes les autorités
Car chaque être humain est fait de l'Univers
L'Univers est fait de tous les humains
En réalité
Les êtres humains encore si inhumains
Ne se sont pas encore rencontrés, c'est très vilain
Dans la prison des fausses idées
Dans la prison des religions, des croyances, des idéologies
D'autres mondes, d'autres êtres, c'est une fumisterie
Que l'espèce humaine, d'abord, s'aime
Car depuis des millénaires, la haine est son seul thème !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien



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Sans liberté, sans égalité, sans fraternité

3 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Ecoutez, il était très difficile de ressentir quoi que ce soit ou d'éprouver
le moindre sentiment là-bas quand vous travaillez jour et nuit au milieu
des morts, des cadavres d'hommes et de femmes, vous êtes mort, vous
ne ressentez plus rien "

Abraham Bomba ( Coiffeur pour femmes au camp d'extermination de Treblinka
avant la chambre à gaz )

Et bien la Shoah
C'est tout simplement cela
Le monde entier est une Shoah
Guerres, génocides, ethnocides, massacres divers
Depuis l'être humain propriétaire
L'histoire de toutes les guerres
Où toute paix est comme une chimère
Car depuis des milliers d'années
Dans la dominance, nos cerveaux sont engrammés
Et le malheur des gens
Et la souffrance des gens
Cela rejaillit sur d'autres gens
Il faudrait donc s'arranger
Pour l'épanouissement de chaque être humain
Presque par égoïsme stirnérien
Pour le bien-être, sur nous, l'exporter
Le bien-être de l'autre est mon bien-être
Le mal-être de l'autre est mon mal-être !
Le mal-être
Partout, on le voit paraître
De la poésie, c'est aussi
De la religion, de l'idéologie
De la peinture, de la littérature, du cinéma, mais oui
Du sport de compétition, et même de la technologie
Le mal-être accumule tous ses déchets
Partout, l'on en aperçoit tous les méfaits
Les divers chefs et diverses cheffesses, leaders, gourous
Vouloir du pouvoir, voilà la vraie folle, le vrai fou
Déchets psychologiques
Déchets nucléaires
Tout est relié, rien à faire
Contre cela, aucune clinique
Comme à Bure dans la Meuse
Région traitée comme une gueuse
Pour y enfouir des déchets radioactifs
De grande durée de vie, rien de fictif
Colis bitumeux
Tout pourrait y prendre feu
Alvéoles souterraines
De la conception malsaine
Déchets nucléaires
Déchets sous la terre
Les combustibles du déchet
Les déchets du combustible
La réversibilité d'un accident
Est l'invention du technocrate dominant
Explosion impossible ou ventilation arrêtée
L'argile ne peut tout emprisonner
Et les radioéléments peuvent se propager
Comme le MOX usé que personne ne peut plus contrôler !
Et l'on comprend
Les femmes sans le moindre enfant
Les femmes qui ne veulent pas d'enfants
Voilà bien un tabou des tabous
Parmi tous les tabous
Oui, car c'est pourtant évident
Dans un monde à feu et à sang, monde dément
Il faut adopter
Avant de procréer
L'espèce inhumaine n'est pas menacée
Pour se permettre, des pauses, mais pas la chasteté
Et ainsi ne presque plus enfanter
Car il ne manque pas d'enfants à adopter !
Et puis
Si l'espèce inhumaine disparaissait
Cela ne serait pas d'un grand regret
De toutes façons, cela arrivera, c'est un fait
Si peu de gens
De rares êtres un peu intelligents
Y veulent la vie
Y veulent donc l'anarchie
Sans aucune compétition, sans aucune hiérarchie
Et même du " je suis le plus anarchiste "
Le plus ceci ou le plus cela, toute une liste
La recherche de dominance
Est la principale de nos maladies
Absolument partout, elle sévit
Toi, moi, eux, elles, ils, lui
Il faut petit à petit
Nous en guérir, perdre de notre suffisance
Voilà bien là le monde nouveau à construire
Pour commencer enfin à s'épanouir
Pour la joie, pour le rire !
Présentement
Sur la planète Terre, tout est violent
Rien qu'en France
En tout petit exemple de la démence
Les violences familiales
Chaque violence a son bocal
En 2014, les personnes tuées
118 femmes, 25 hommes, 7 enfants
En 2013, les personnes tuées
121 femmes, 25 hommes, 13 enfants
En 2012, les personnes tuées
148 femmes, 26 hommes, 9 enfants
L'enfer sur Terre est permanent
De la violence au travail
De la souffrance au travail
Travail de la violence
Travail de la souffrance
La violence à l'école, en prison, en couple, au stade, au lycée
La violence au bureau, à l'usine, au laboratoire, à l'université
La violence policière institutionnalisée
Examens, concours, stages, il faut arriver le premier
Et à la vérité
C'est toujours le pire qui est sélectionné
La réussite de la cruauté, de l'inhumanité
Apprendre à écraser les autres
Donc soi-même, car nous ne sommes que les autres
Le mépris de soi-même, le mépris des autres !
Séparation du monde
Monde de la séparation
Copains, copines, du bureau
Copains, copines, de l'usine
Copains, copines, de l'école, de l'université
Copains, copines, du travail
Le capital nous enferme, il nous raille
Copains, copines, de voyage
Copains, copines, souvent du même âge
Copains, copines, selon la classe sociale
Impitoyable est la loi du capital
Copains, copines, de la manifestation
En attendant la révolution
La manifestation traîne-savate
Cela défoule, cela épate
Et toutes le sont
Puis tôt ou tard, c'est la dispersion
Mais, si l'on est vraiment pressé
Il y a toujours la lutte armée
Sinon
Inutile de vouloir donner des leçons
Sur soi, il en faut un échantillon
Le drapeau anar, c'est juste une signalisation
Les mêmes slogans, les mêmes positions
Histoire de se retrouver entre gai-lurons
Et faire acte de présence et de contestation
Sans se la jouer, faire de la compétition
Ne pas se prendre au sérieux
Certes, tous les drapeaux sont à mettre au feu
Mais en attendant le grand soir
Le drapeau anar est le seul que je veux voir
Même si en rien, l'on ne peut plus croire !
La liberté
C'est de savoir qu'il n'y a aucune liberté
L'égalité
C'est de savoir qu'il n'y a aucune égalité
La fraternité
C'est de savoir qu'il n'y a aucune fraternité
Car cela se saurait
Car cela se verrait
Nos visages ne seraient pas les mêmes
Tout le monde dirait, j'aime
Nos corps ne seraient pas les mêmes
Tout le monde dirait, j'aime
Il n'y aurait plus aucune nationalité
Il n'y aurait plus aucune rivalité
La gratuité universelle comme seule réalité
Il n'y aurait plus le besoin des idées
Pour nous séparer, pour nous diviser
En fait, jusqu'à présent, toutes les révolutions
Les plus belles, les plus avortées, sont nées de la réaction
Et non de la révolution par rapport à la révolution
Donc jamais, de la révolution en rapport à la révolution
Et l'on ne combat pas un système
Avec le langage du système
Quelque soit ce système
Et l'on ne combat pas la réaction
Avec sa gauche, son extrême gauche
Avec sa droite, son extrême droite
Avec le langage de la réaction
Quelque soit cette réaction
Or
Nous employons les mots du système
Or
Nous employons les mots de la réaction
C'est notre seul dictionnaire
Dont les mots coulent dans nos artères
C'est cela qui nous retourne
C'est cela qui nous détourne !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Du sectarisme, des sectes, des clans

1 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" La faute inexcusable est reconnue lorsque l'employeur avait conscience
du danger et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour en préserver le salarié "

Code de la Sécurité Sociale

Six à dix personnes
En France, mais partout cela résonne
Et ce chaque jour
Meurent des suites d'une maladie professionnelle
Tant de cadavres, toute une ribambelle
L'esclavage salarial fait son tour
Comme chez les verriers
Parmi les plus touchés
Dix fois plus de victimes chez les verriers
Que chez les autres salariés
Verriers qui manipulent 55 produits toxiques
De quoi avaler toute sa chique
En France
Le travail salarié
Et ce chaque année
30.000 personnes sont ainsi condamnées
Par le cancer et troubles assimilés
Crimes industriels
Crimes de l'indifférence
Le patronat à la vie belle
La justice lui donne la préférence
Mais il faut bien le dire
Il y a une complicité au pire !
Mais le sectarisme, ce mal français
Comme feu ( 1895 - 1978 ) Gaston Leval le disait
Très présent chez les anarchistes
Et qui fit grand mal en France, au mouvement anarchiste
En Espagne, l'anarchiste espagnol s'infiltrait partout
Ne se sentant pas supérieur à tout
Il faut propager l'anarchie là où on le peut
Sans aucun clan, sans ostracisme, c'est encore le mieux
Sinon, l'on reste dans son coin
Prenant les autres pour moins que rien
Il faut parler avec les gens
Mettre l'anarchie dans leur entendement !
Mais
Nous ne faisons que redire
Ce qui a déjà été dit
Mais
Nous ne faisons que réécrire
Ce qui a déjà été écrit
Mais
Nous ne faisons que répéter
Ce qui a déjà été répété
Mais
Nous ne faisons que faire
Ce qui a déjà été fait
D'une façon l'autre
Les mêmes films
D'une façon l'autre
Les mêmes livres
D'une façon l'autre
La même exploitation
La même réaction
Mais la connerie s'améliore
Elle se fait moins de tort
Le sectarisme anarchiste des clans
Empêche de le crier haut et fort
Et je suis sectaire
Tu es sectaire
Il est sectaire
Elle est sectaire
Ce qui n'est ni libertaire, ni révolutionnaire
La population, il ne faut pas la rejeter
Il faut l'infiltrer, il faut s'y mélanger
En restant sur des positions libertaires
En restant sur des positions révolutionnaires
Et tout passe pour de la nouveauté
Quand le capital lui-même peut se dénoncer
Pour de nouveau, mieux se renforcer
Pour de nouveau, mieux s'enfanter
Quand même
La bêtise peut passer pour intelligente
Quand même
La raison passe pour démente !
14 juillet 1945
5 heures 29 minutes 45 secondes
Code Trinity, la bombe atomique gronde
Premier essai, désert du Nouveau Mexique
Quand la physique devient maléfique
Jornada del Merto, 6 kg de plutonium
Soit 20.000 tonnes de TNT, summum
Désespoir de l'espoir
L'espoir du désespoir
Ce qui fit dire à deux physiciens
Tout de même pas si crétins
Peu après l'explosion
Déjà, certains tombèrent en dépression

" Maintenant nous sommes tous des salauds "

Kenneth Brainbridge et Robert Oppenheimer

C'est autre chose qu'il aurait fallu faire
Le prétexte nazi était faux et réactionnaire
Et au fond
Car de l'inhumanité, il n'y a pas de fond
Nous sommes tous et toutes des hibakushas
Survivants et survivantes du feu nucléaire, voilà
Feu Einstein
Pensait la bombe A intransportable par avion
Seulement par bateau, elle va vite la technologisation !
Et la technologie
Le plus souvent est au service de la tyrannie
Et des tas de fichiers
Pour tous et toutes nous ficher
Ainsi, en France
Pour les papiers, le pays de la redevance
Il ne faudrait plus aucun papier, c'est l'évidence
Osiris
Le fichier pour les stupéfiants
Judex
Pour les policiers délinquants
Ce qui est assez marrant
Lupin
Pour lutter contre les cambriolages
Gaspard
Pour la reconnaissance faciale
Il faut surveiller
Tout ce qui surveille, tout ce qui est surveillé
Les esclaves ne se révoltent plus
Ne se sentant pas esclaves du tout
Ou alors
Pour l'aménagement de l'esclavage
Qu'il soit salarial
Qu'il soit conjugal
Qu'il soit sociétal
Qu'il soit familial
Déjà en 73 avant notre ère
Spartacus et 70 hommes, il fallait le faire
Voilà des esclaves qui n'étaient pas sectaires
De la révolte dans l'air
Mais ainsi, en 71 avant notre ère
Malgré une armée de 70.000 révoltés
Contre les légions de Crassus, la défaite ne put être évitée !
Mais à la vérité
De l'historique réalité
Cela était pour rendre l'esclavage plus supportable
Pas vraiment pour abolir l'esclavage
Pouvoir aussi rentrer dans son pays
Au cinéma, cela n'est jamais ainsi
Le cinéma n'est que de la mythologie
Bref, tout comme aujourd'hui
Pour une exploitation à visage humain
C'est finalement plus malin
Pour un foutage de gueule serein
De tout le spectacle télévisé qui a copines et copains
Des réformistes et des fascistes
De la crapulerie, une même liste
Salauds, socialos, socialistes
Tous les bobos nationalistes
Encore une branche des sarkozystes
C'est à mettre dans le même panier
Et sans se tromper tout faire brûler
Cela n'est pas là du sectarisme
Mais un retour aux sources de l'anarchisme !
Dans un monde aliéné
La plupart des idées sont aliénées
La plupart des rapports humains sont aliénés
Rapports de travail, rapports de famille, rapports sexuels, rapports militants
Rapports réductionnistes et donc rapports aliénants
Tout y est faussé, tout y est tronqué
Tout y est séparé
Par une minorité
Qui détient toutes les propriétés
Puis une immense majorité
Qui est de toutes les complicités
Et toutes les célébrités
Du système sont des prostituées
De Renaud à Dieudonné
Et si le peuple devenait enragé
De toute la supercherie assermentée
Gauche, droite, extrême gauche, extrême droite
Il y aurait beaucoup de têtes coupées
Sans exception, les députées et les députés
Beaucoup de ce qui passe à la télé
De mai 1968, le retour des enragés
Pas de pitié pour l'inhumanité
Du à tel âge
Tu dois, tu devrais faire ceci ou cela
La compartimentation qui met en cage
Et à tel âge
Tu ne dois pas, tu ne devrais pas faire ceci ou cela
Racisme des âges, racisme des peaux
La séparation c'est idiot
Et puis, les mémoires des machines sont programmées
Comme les cerveaux humains sont conditionnés
Du contraire, personne ne peut se vanter
Sauf d'être plein de l'imbécillité
Et tout ne peut ainsi que se ressembler
Maintenant
Au jeu de GO pourtant plein de la subtilité
Qu'au jeu de dames et des échecs, plus de possibilités
Le champion d'Europe de ce jeu
Machine 5 , lui 0 , qui dit mieux ?
Le pire est à venir
L'inhumanité semble notre seul avenir !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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