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patrice.faubert.over-blog.com

Paraphysique de la désespérance

29 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tant de monde
Dans le même monde
Tant de planètes
Sur une même planète
Tant de peuples
Du même peuple
Avec des codes, des rites
Des rencontres, des mythes
Comme le monde de la manifestation
Où l'on est en représentation
Comme si l'on enfilait une panoplie
De cela ou de ceci
J'aime manifester, ceci dit
Nantes
Où je vais manifester quand je le puis
Où je vais manifester quand j'y suis
Mais surtout si cela respire l'anarchie
Avec des jeunes qui veulent en découdre
Je l'aime tant cette foudre
Que toujours je puis les absoudre
Donc, Nantes, samedi 23 janvier 2016
14H à " Commerce ", c'est le rendez-vous
Contre l'Etat d'urgence, personne, suis-je fou ?
Bon, un quiproquo, c'est tout
Il y a aussi une farandole festive
Moins radicale et moins jouissive
Contre l'inutile aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Contre cela, en Bretagne, personne ne glande
J'y fais donc une randonnée
Pour des slogans libertaires autocollés
Et à quelques copains, le bonjour est donné
Rémi, Pierre, Guy, Fred, Tara
Jacques ne peut-être là
Avec son pied entorsé
Qui furent rencontrés dans des manifestations, voilà !
C'est de la lutte ouvrière
C'est tout un monde solidaire
Un peu comme le monde des dockers
Comme au port de Le Havre, 2500 dockers
15000 employés, surface comme la ville de Paris
Où tout est fureur, tout est furie
68 millions de tonnes de marchandises
Chaque année, qu'on se le dise
Un docker gagne 2300 euros par mois
17 corps de métiers différents de dockers
Une ambiance familiale, encore solidaire
Tout monde est à part
Tout être humain en prend sa part
Les grands ports
Les grands magasins
Les grandes usines
Les grands bureaux
Les petites et grandes écoles
Les cinémas, théâtres, stades
Comme d'autres vies
Sur d'autres planètes
Comme d'autres mondes
Avec leurs propres manettes
Pour les transports, encore, je râle
Il faudrait surtout du transport fluvial
Cela serait le moindre mal
Beaucoup plus économique
Beaucoup plus écologique
Déjà, 2 500 000 conteneurs transitent par la Seine
Et plus de joie et moins de peine
Un cinquième seulement
De toute la marchandise qui transite, c'est navrant !
Tout ne pouvant se structurer
Que dans l'histoire des mentalités
Et en science
Ou autre domaine, c'est une évidence
L'on ne peut trouver
Que ce qui peut nous arranger
Selon son idéologie, ses idées, ses croyances, sa religion
Selon sa famille, selon sa condition
Nous ne pouvons imaginer ou voir
Que ce que nous pouvons croire
Mais avec la pensée de la séparation
Corporatisme de toutes les contradictions
Un savant conservateur en politique
Peut-être ainsi un novateur scientifique
L'on pense de suite à feu ( 1822 - 1895 ) Louis Pasteur
Qui en son domaine fut à l'heure
Car il faut aussi ne pas croire
Ce que l'on croit faussement apercevoir
Feu ( 1888 - 1918 ) Roland Garros, visionnaire
Qui prédit l'avion électrique, encore à faire
Avion électrique, voiture électrique
De l'énergie solaire dans les batteries
Car le nucléaire y serait une ineptie
Peut-être un jour le tout électro-solaire
Sinon, terminus, plus rien à faire
Mais il faudrait une mentalité solaire
Qui s'opposerait forcément à la mentalité réactionnaire
Tout au vent, à l'eau, au soleil, la vie révolutionnaire !
Sinon
Le capitalisme vert
N'empêchera pas une mentalité réactionnaire
Et à propos
De ce qui est laid, de ce qui est beau
Quand tout est dans tout
Quand peu rime avec beaucoup
Encore Nantes
Car la révolte l'aimante
Jeudi 21 janvier 2016
Des royalistes commémorent feu le roi Louis 16
Place Foch, une trentaine de royalistes
En face, comme un rite, une trentaine d'antifascistes
Et comme à chaque fois
Dans ce monde c'est une loi
Une bagarre générale
Mais finalement peu de mal
La police était là
Qui connaît bien son agenda
C'est son métier, voilà !
Il n'y a donc pas un monde
Il y a des mondes
Le monde des associations
Le monde des organisations
Le monde de l'information
Le monde de la prison
Le monde de la manifestation
Le monde des partis et des syndicats
Le monde de la science
Le monde de la finance
Le monde du travail
Le monde du sport
Le monde de la famille
Le monde de l'enseignement
Le monde du divertissement
Le monde de la réaction
Le monde de la révolution
Monde de la corporation
Monde de la destruction
Et c'est toute cette séparation
Qui est le ciment de la domination !
Mais
Tout s'effondre sous nos yeux
Quand il ne peut y avoir aucun mieux
Nous en apercevons les premiers feux
Qui sont aussi les derniers feux
Des documentaires nous le disent
Des films nous le prédisent
Le capital affiche son entière catastrophe
Tout le monde, de ce fait, y est comme amorphe
Et c'est aussi la pollution de l'air
Par an, 7 millions de décès
Dans le monde, sans aucun procès
Pour s'empoisonner, l'humanité inhumanité sait tout faire
Particules fines, divers gaz
Le monde entier est une chambre à gaz
Et avec les courants aériens
Tout ce qui pollue, joue au plus fin
Pologne, Allemagne, France, voilà la vie
Chine, Californie, le monde est nazi
Chaque pays exportant sa pollution
Des forces de la nature en tourbillon
25 à 30 villes, des mégapoles
Plus de 10 millions de personnes, ambiance folle !
Et pour l'airpocalypse
Il n'y aura plus aucune éclipse
Même avec l'agriculture urbaine
Pour compenser l'excroissance, urbaine
Car une personne sur deux
Habite maintenant en ville, c'est comme un feu
Mais l'écologie urbaine
Face à la nature, n'est pas une aubaine
Comme en France
750 centres commerciaux, une démence
16 millions de mètres carrés
Le record en Europe
Pour la bêtise, la France, encore au top
Trois milliards de visites par an
Des enseignes, des marques, des clients
Et la locomotive alimentaire
C'est plus impératif que s'envoyer en l'air
C'est plus indispensable que se distraire
Et donc aussi des parkings, des ronds-points
Tout est étudié, tout est malin
Avec Diesel, sa mauvaise haleine
Et des nanoparticules bien cancérigènes
Et déjà, en 1952, le smog, tout se poursuit
Autrefois, l'essence au plomb, cela n'est jamais fini !
Malgré tout
Et c'est vraiment fou
Environ 250 000 espèces sous-marines
Que l'espèce humaine débine
Mais encore des millions d'espèces inconnues
Dans les grands fonds marins, qui l'eut cru ?
Et pendant ce temps
De l'inhumanité du paradoxalement
Pour les banques, de la rentabilité
Le seul moteur pour les motiver
4 pour cent
Le logement à long terme
7,5 pour cent
Le centre commercial à long terme
Et à vrai dire, contre le capital
Rien ne vaut la bonne vieille grève générale
C'est à l'économie qu'il faut faire mal
Mais les riches bourgeoisies
Savent tout mettre à l'abri
Comme par rapport aux nazis
Le 3/9/1939, du Louvre à Chambord
Pour tous les tableaux, un autre port
203 véhicules, 1862 caisses
Convoi artistique, une drôle de messe !
40 km/heure, tout fut bien organisé
Par feu ( 1895 - 1967 ) Jacques Jaujard, résistant oublié
Contre les bombardements et les pillages
Comme le pilleur, le gros ( 125 kg ) feu Göring
Pour lui l'art était un ring
Et aussi de la destruction, ainsi 600 tableaux
Pour l'idéologie nazie cela n'était pas beau
Au feu, Picabia, Klee, Picasso
C'est en 1943, que cela fut brûlé
Un art soi-disant dégénéré
Et d'un nazisme l'autre
Tout gouvernement en est subtilement l'apôtre
Pollution des sols et des airs
Pollution des océans et des mers
C'est une véritable guerre
Peut-être la plus meurtrière
Pollution de nos mentalités
Quand il n'y a plus aucune vraie solidarité
Plus aucune chaleur humaine
Quand l'inhumanité fait sa semaine
L'on se regarde toujours de travers
Sous le capitalisme, personne n'est un frère
Et plus que des méchantes ou des méchants
Il y a surtout des concurrentes et des concurrents
Tout est un concours, tout est un examen
Et l'on en vient ainsi vite aux mains
Et tous les nouveaux assis
Qui se prétendent toujours debout, j'en ris
Toute une supercherie spectacularisée
Oui, il faut le répéter
Cela n'est rien du tout
Commençons le combat, moi, toi, vous, elles, ils, nous !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la sous-vie

25 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout est pollué
Rien ne peut y échapper
Et voici, petit exemple, pour l'illustrer
Et à toute la planète, on pourrait le généraliser
Comme en France, un ancien site minier
Certes, pourtant depuis longtemps abandonné
Mais aux effets délétères différés
Comme dans les Cévennes
Pourtant un magnifique endroit, pas de veine
De belles maisons en pleine nature
Mais l'industrie minière y déversa ses ordures
Et ainsi des maladies et des décès
Les responsables ne reconnaissent pas les faits
Une industrie belge et l'Etat français
Trois villages et une petite ville
Comme empoisonnés par une politique imbécile
Toujours inhérente à la sélection par le pire
Cela fait les petits et grands tyrans, les empires
Toujours à se disputer
Pour qui va dominer, pour qui va gouverner
C'est ce que l'on apprend dès l'école
Par une éducastration complètement folle
Où c'est la domination qui est récompensée
Où c'est la soumission qui est récompensée
Donc, trois villages
Saint-Félix-de-Pallières, Thoiras et Tornac
Quand le Gard n'est plus un hamac
Et une ville, Anduze
Où plus aucun enfant ne s'amuse
Car dans les sols et dans l'eau
Et dans la poussière, tout avant, y était si beau
Partout
Pb Plomb : 82
Sb Antimoine : 51
As Arsenic : 33
Cd Cadmium : 48
Tl Thallium : 81
Le thallium ce neurotoxique
Le plomb du saturnisme
La rançon du capitalisme
Partout sur notre planète Terre, la même musique
Des exploitations minières
Par des sordides hommes d'affaires
Et la planète Terre
Est aux mains des hommes d'affaires
Et aux mains des militaires
Dont les meilleurs copains
Sont des mafieux, des assassins, des voleurs, des politiciens
Et tout un tourisme vert
Dans un véritable enfer
Ici et maintenant sur notre planète Terre !
Et toute une surmortalité
Et toutes les vies gâchées
Des maladies, AVC, divers cancers
Humains, animaux, quand tout est fichu en l'air
Pas seulement dans des zones contaminées
Mais en réalité, dans le monde entier
N'importe quel toxicochimiste pourrait s'en étonner !
Une infestation par les métaux lourds
Et toute personne y attend son tour
Comme en Egypte si réactionnaire
Le moindre mal fut encore feu Nasser
Où maintenant pour faire des affaires
Voici les militaires
De la richesse nationale pour un tiers
Justement, donc, aux mains des militaires
Cela explique aussi
Une certaine popularité pour les " Frères musulmans "
En 1928, ce groupement fut fondé
Avec des réseaux sociaux en aide à la grande pauvreté
Qui peuvent aussi cacher
Un islamisme politique plus radicalisé
Et petit à petit la charia imposée !
Pourtant, l'Amérique fut et reste sa principale alliée
Pour tout financer et donc tout orienter
Mais parfois tout peut vous échapper
Et vous ne pouvez plus rien contrôler
Il y eut même une époque
Non, cela n'est pas du toc
38 milliards de dollars, et la dette égyptienne
Fut annulée par la gouvernance américaine
Guerre du Golfe, Amérique et Egypte, des alliées
L'Egypte fut ainsi récompensée
Son économie put aussi redémarrer !
Des dictatures de l'arrangement
Des arrangements de la dictature
Et c'est feu ( 1918 - 1981 ) Anouar el-Sadate
Qui fit emprisonner environ 1500 opposants politiques
De la tendance communiste à la tendance islamique
Car contre un processus de paix avec Israël
Pour des raisons différentes, feu Moubarak fit pareil
Mais à l'inverse, il libéra autant de prisonniers politiques
Quand la dictature se veut polémique
Surtout Moubarak, 30 ans dictateur, des coups de trique
Le peuple égyptien connaît bien cette musique
En Egypte ou ailleurs
Les mêmes tactiques de la terreur
Les mêmes stratégies du malheur
Comme Nasser qui emprisonna les islamistes
Comme Sadate qui libéra les islamistes
Ce jeu de yoyo qui fortifia le futur djihadisme !
Mais il y a aussi
Comme dans toute religion ou idéologie
Un islamisme de gauche
Un islamisme de droite
Un islamisme d'extrême gauche
Un islamisme d'extrême droite
L'armement des mentalités
Les mentalités de l'armement
C'est par la culture
Que les êtres humains deviennent des machines à dominer
Cela n'est pas génétiquement programmé
Car attention
Toute pensée peut se voir déformer
Pour ainsi, pouvoir être récupérée
Tout en se réclamant faussement de cette pensée
Surtout si le théoricien de cette pensée est décédé
Encore de la nouveauté dans la subtilité !
Car
C'est la culture de la compétition
C'est la culture de la domination
C'est la culture de la soumission
C'est la culture de la hiérarchisation
Et à la naissance, l'on ne sait rien
C'est après, vraiment, que l'on devient
Tout s'apprend, tout est apprentissage
Pour le comprendre, inutile d'être un sage
Car, depuis les bancs de l'école, nous sommes collés dans des pages
Des causes et des effets, qui sont nos cages !
Et
Il y a tellement de diverses misères
Sur notre mère la planète Terre
Que des astronautes, cosmonautes, donc des pilotes d'essai
On change les noms pour le même effet
Ont été et vont toujours dans l'espace
Comme s'il fallait s'y faire une place
Pourtant cela n'est que de la survie
Et certainement pas de la vie
Parfois, le scaphandre est mal réglé
Ou c'est la prise de tête pour déféquer ou uriner
Il y a aussi l'affaissement musculaire
Et d'autres troubles divers
Quelquefois voilà les vomissements
Et la décalcification osseuse, c'est vraiment marrant !
Du vieillissement prématuré
Même si c'est encore assez momentané
C'est l'apesanteur
De toutes les douleurs
Et puis, pour être apte, avant de partir
D'horribles tests à n'en plus finir
L'espace accélère les troubles généraux
Qui sont en principe sur Terre, c'est idiot
Et la taille qui un peu, s'agrandit
Puis au retour l'on rétrécit
Pour une fragilisation généralisée
Vraiment pas de quoi se vanter !
C'est préparer les futures cavales
Quand sur la Terre, il n'y aura plus que dalle
Il faut donc trouver des mondes de rechange
Pour ailleurs se faire passer pour des anges
Mais c'est finalement
La même angoisse permanente, c'est édifiant
Que la cavale du truand
Cela coûte beaucoup d'argent
Toujours sur ses gardes, être toujours méfiant
Comme feu ( 1929 - 2013 ) Ronnie Biggs, le coup du train postal
8 août 1963, mais toujours une erreur, c'est fatal
50 millions d'euros d'aujourd'hui, c'est pas mal
18 hommes en tout, pour une affaire originale
Mais la cavale
Du tout le temps, être vigilant
Et au bout de nombreuses années
L'éponge, l'on finit, par jeter
Quitte à se faire, à nouveau, emprisonner !
Finalement
Seulement ce qui apparaît dans le spectacle du monde
Dont tous les médias nous inondent
Peut paraître avoir un semblant d'existence
Pour le reste, faire de la figuration, comme une évidence
Ce dont on parle, ce qui est connu, étant le seul référent !
Il y a donc
Une vie spectaculaire, comme vraie vie
La vie officielle, actrice
Il y a donc
Une vie ordinaire, comme fausse vie
La vie officieuse, spectatrice
Un monde propriétaire
Un monde locataire
Signalisation, communication
Identification, esthétisation
Et encore la sexualité
Qui déborde, surtout quand elle est cachée ou affichée
Elle est dans les mots et dans les gestes
Mais la pauvreté en a l'os, en a les restes
Ainsi, la plus ancienne statuette retrouvée
Vénus de 35000 ans, à la vulve exagérée
Ivoire de mammouth, pas encore besoin de visage
Des gros seins, et pour la procréation, le bon âge
Mais plus que le symbole maternel, déjà la sexualité
Cette impérieuse envie de sexer
Sauf pour les grands sages, qui savent la sublimer
Donc, transmettre des gènes, certes, mais aussi se gratifier
Et tous les arts représentés
Jusqu'à nos arts de haute modernité
De l'art de plus en plus aliéné
Comme mouvement mythologique de la tradition
La tradition mythologique du mouvement !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La mathématisation du monde

23 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Liberty ship
Hourra hip hip
2751 cargos qui aux Etats-Unis
Dans les années quarante furent construits
Dont le Richard Montgomery
Qui en 1944 sera coulé
Et cependant, toujours en activité
1400 tonnes d'explosifs qui peuvent donc encore exploser
Créant ainsi une catastrophe majeure
Les guerres passées sont aussi de nos heures
Une épave plus inoffensive
Qu'une bombe sous-marine, plus offensive
Comme celle du navigateur
Feu ( 1786 - 1847 ) feu John Franklin, pour son malheur
1845, le bateau fut pris dans les glaces
Qui petit à petit, finit sous l'eau, faute de place
L'épave principale fut retrouvée
Grâce à la tradition orale des Eskimaux
Qui furent pris pendant longtemps pour des idiots
Et beaucoup de marins avant de mourir
Devinrent des cannibales sans coup férir
C'est la survie dans l'urgence, pas de quoi frémir
Pourtant l'élite de la Royal Navy
La petite histoire se termina vite, ainsi
Pas de scandale pour la monarchie !
Pourtant
Pour qui étudie l'Histoire, c'est évident
Pour qui vivait en mer
En contact avec des dangers, de qui humait son air
Comme surtout au dix-neuvième siècle
Et aussi des précédents siècles
Le cannibalisme faisait partie
De la technique pour une éventuelle survie
La culture de l'environnement
L'environnement de la culture
Tout fait trace
Le vrai miroir de nos faces
En Inde, la conduite automobile à droite
Tout colonialisme est de pensée étroite
L'anglais sur les routes, mais chaque personne conduit à sa façon
Il faut s'y faire, le code de la route, c'est selon
Et depuis si longtemps
Que l'argent fait la loi
Et depuis si longtemps
Que l'argent est la seule foi
Et en tous temps, il faut payer l'octroi
De l'entrée des villes à l'entrée des autoroutes
Pour le sexe, le logement, la nourriture
Les relations, l'amitié, l'amour, tout se vend, tout coûte
Nous sommes la vente et l'achat, c'est sûr !
Tout paraît toujours nouveau
Mais, je le redis, tout est très ancien
Car le mot est trop malin
Changeant de costume, se faisant beau
Et c'est ainsi
Que l'électromètre de feu ( 1859 - 1906 ) Pierre Curie
Devint l'électromètre dévoyé de la scientologie
Et voilà le brigadier
Trois coups sur le plancher
D'un théâtre universel sans cesse renouvelé
L'on nous y joue
L'on nous y a joué
L'on nous y jouera
Et c'est toujours à guichets fermés
Comme encore en Inde, à Bollywood
Institution que personne ne boude
Ce pays où
Presque tout le monde adore être photographié
Ce pays où
Presque tout le monde adore être filmé
Ce qui tend d'ailleurs à se mondialiser
Avec les selfies, cet exemple à méditer
Le virus de la mode est connecté !
Et en vérité
Tout ce qui apparaît comme une nouveauté
Semble très vite de toute éternité
Quand le passé est effacé et donc oublié
Ainsi
Fin de l'année 1965
En France, ce fut le suffrage universel
Une première pour une élection présidentielle
Le peuple était appelé à voter
Pour élire la meilleure campagne de publicité
Par tout candidat, la propagande capitaliste était représentée
Quand la dictature se fait faussement plus docile
Elle est en fait souvent, de ce fait, moins imbécile
Tout individu y participant
Tout individu s'y reniant
En 1965
Télévision du capital pour la propagande
De nos jours
Propagande pour la télévision du capital
De la haine, du mépris, de la méfiance, de l'ostracisme
Toujours traduit du fascisme
Comme Ebola
Sierra Leone, Guinée, Liberia
Les yeux, le nez, la bouche, c'est encore là
Beau symbolisme que voilà !
Et cela amène à parler de l'espérance de vie
Qui du simple au double, varie
Selon les régions, selon les pays
En fonction surtout du niveau de vie
Angola : 38,2 ans
Zambie : 38,63 ans
Lesotho : 40, 38 ans
Monaco : 89,57 ans
Mais en France, aussi
Selon les classes sociales, et oui
6 ans de plus, au moins, pour un cadre
Que pour un ouvrier
Même si personne n'est à l'abri
De telle ou telle maladie
Toujours l'inhibition de l'action
Mais grande pauvreté et moins de protection
Certes
Pour tel ou tel président
Car c'est une vie de dément
Le pouvoir est si triste finalement
Feu Pompidou et son cancer du sang
Dès 1981, le cancer de la prostate pour feu Mitterrand
Cancer qui fut caché pendant très longtemps
14 ans de pouvoir, 14 ans de cancer
Comme si le pouvoir était un cancer
Chirac et son accident vasculaire cérébral
Sarkozy et son malaise vagal
Le pouvoir est un cancer
Qui est le cancer du pouvoir !
Tout pouvoir est maudit
Tout pouvoir avilit
Tout pouvoir salit
C'est là la pire de toutes les maladies
Avec des métastases qui font des petits
Pour une reproduction de la tyrannie
Comme une formule mathématique
Adjacente à une réalité physique
Telle la suite de feu ( 1175 - 1250 ) Leonardo Fibonacci
1/2/3/5/8/13/21/34/55 et ce jusqu'au fini infini
La forme mathématique
Chou, nautile, cerveau, spirale galaxie
Octave, quinte, quarte, rapports musicaux
Tous les nombres sont si beaux
Mais aussi beaucoup d'animaux
Peuvent percevoir les nombres, ils ne sont pas idiots
Et les mathématiques ne sont pas toujours utilisables
Car elles ne sont plus alors valables
Pour le long terme, en météorologie
En économie, ( Bourse ) en biologie
Des relations et des concepts
Du concept de la relation
Voilà où tout est à faire
Pour de la création libertaire
Pour de la création révolutionnaire
Le monde depuis quelques millénaires
Ayant été confisqué par les réactionnaires
Pour de vrais rapports humains sans aucune autorité
Et enfin, vraiment, la liberté, l'égalité, la fraternité
Pour un monde nouveau, TOUT doit se transformer
Avec de ce fait, une mutation intégrale des mentalités !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


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L'inhumanité thermonucléaire

19 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Et puisque nous sommes entre anarchistes... La recherche de la dominance est partout du simple manoeuvre jusqu'au président de la République... Chaque groupe humain a eu sa grille de lecture et a essayé de l'imposer aux autres... "

Henri Laborit ( 1914 - 1995 ) Divers passages à Radio Libertaire en 1984

Vrai un jour
Faux le lendemain
La science nous joue des tours
Avec elle, aujourd'hui n'est pas demain
Ainsi
Il y aurait à peu près autant de bactéries
Dans le corps humain
Que de cellules
Nous sommes forcément crédules
Là où nous n'y connaissons rien
Et non pas plus de bactéries
Que de cellules, comme cela nous avait été dit
Et même dit et redit
En tous domaines, il en va ainsi
Et ainsi nous répétons des tas d'idioties
La déchéance du capital
Le capital de la déchéance
L'idéologie de la bureaucratie
La bureaucratie de l'idéologie
Et plus encore que la science
Voilà une plus grande évidence
Comme ceux et celles
Tous les beaux, toutes les belles
Qui jugent vos écrits
De la flatterie ou de la calomnie
C'est pas mal
C'est mal
C'est pas bien
C'est de la merde
Oui, en effet, c'est ma merde
Et je m'en fiche pas mal !
Mais j'aime proférer
De temps à autre, quelques élémentaires vérités
Comme cet autre fait
Et grandement cela déplaît
Il y a autant de dominantes et de dominants
Car c'est le plus souvent un processus inconscient
Chez les anarchistes, chez les staliniens, chez les gauchistes
Que chez les fascistes, que chez les capitalistes
C'est l'expression de la dominance
Qui en fait simplement la différence
Pour le système
Contre le système
Car être aimé et dominé
C'est être aimé
De ce fait, tout le monde veut dominer
Personne ne voulant être détesté
Encore une façon de se faire aimer
Il faudrait ainsi parfumer l'humanité inhumanité
D'ocytocine pour une intentionnalité partagée
Cette hormone de l'attachement et du lien
Comme le lait qui s'écoule du sein
Et qui nous veut du bien
Hormone déficitaire chez les autistes
C'est là que peut intervenir le chimiste
Quand l'humanité n'est pas du tout humaniste
Et qu'elle finit par tout hiérarchiser
Pour que personne, une autre personne, ne puisse aimer !
Pourtant
Et c'est le plus esbaudissant
L'on nous parle beaucoup d'empathie
Neurones miroirs de la sympathie
Certes
Le bébé est dans sa mère
Avec sa mère, il est sa mère
Mais forcément, après, cela diffère
Et l'empathie cela se construit
Si les autres, avec nous, sont gentils
Comme une structure de la parenté
Pour ne pas produire de l'inhumanité
Partager pour partager
Est le propre de l'humanité
Et à un degré très moindre chez le chimpanzé
Quoique un rat prisonnier
Par un autre rat peut-être délivré
Car faire et observer
C'est le même réseau neuronal
C'est la même activité cérébrale
Propagation de la contagion émotionnelle
Pour moi, toi, eux, ils, elles
Cela peut-être
Je suis nazi, aussi
Cela peut-être
Je suis Charlie, aussi
Cela peut-être
Je suis cela, je suis ceci !
Chaque pays
Avec ses propres codes sociaux
Chaque époque avec sa propre technologie
Pour ainsi véhiculer des mots nouveaux
Avec de nouveaux métiers
Pas toujours d'une grande utilité
Et surtout au détriment de la vie
Encore plus flagrant aujourd'hui
Enverdeur pour l'écologie
Pour enverder tous les pollueurs
Mais le testament numérique aussi
Et le numéropathe, ce psychologue du numérique
L'abus du numérique qui rend l'individu névropathe
Dans un monde de plus en plus cadavérique
Quand tous les mots deviennent psychopathes
De nouveaux mots
Pour remplacer d'anciens mots
De nouveaux métiers
Pour aux nouvelles technologies, s'adapter
Mais toujours plus de l'inhumanité
Des injustices, des guerres, des inégalités
Alors, à quoi cela sert
Le bouchetarien
Un boucher pour les végétariennes et les végétariens
Ou la zombicuité, d'enfants bien engrammés
Le futur de l'humanité peut déjà terroriser !
Cela n'empêche pas
N'est-ce-pas
Que tout est parasitage
Entre les espèces, de tous les âges
Morpions
Hommes et gorilles, c'est selon
Moins, chez sapiens sapiens, avec l'épilation
Nos corps sont infestés par les parasites
Comme dans les ordinateurs, ils ont leurs sites
Mais ce qui est amusant
Toute quantité varie selon chaque savant
En biologie, en astronomie
En zoologie, en anthropologie
En paléontologie, en chimie
Cela n'est pas jugé de grande importance
C'est là le syndrome d'imposteur de la science
Néanmoins
La seule vraie bombe thermonucléaire
C'est l'inhumanité humanité, c'est clair
Il y aurait de quoi, tous les jours, manifester
Il y aurait de quoi, tous les jours, protester
Tout est absurde, tout est aberrant
Tout est souffrance, tout est aliénant
Il faut un autre monde, vraiment
Avant de devenir tous et toutes, des robots, vraiment !
Plus aucune passion politique
Quand une position est frénétique
Janvier 1898, France
Entre royalistes et socialistes, l'outrance
L'affaire Dreyfus
Dans les esprits, le contraire du typhus
Et une bagarre presque générale
Quand la conviction pouvait s'avérer fatale
Le Palais Bourbon
Qui pouvait devenir le palais des gnons
Tout cela
Est peut-être du refoulement sexuel
Qui échoue la vie dans une poubelle
Il faudrait plus de sexualité
Apprendre à connaître sa génitalité
Comme de l'agressivité détournée
Pour feu Henri Laborit, paraphraser
Quand tout est de mixité
Orgasme clitoridien, pénien, orgasme vaginal
Les caresses aussi, cela n'est pas si mal
Rien n'est mieux, rien n'est plus mal
De l'orgasme pour être en bonne santé
Quand la tendresse est partagée
Mais
80 pour cent des femmes
Jouissent mieux toutes seules, c'est pas un drame
30 à 40 pour cent jouissent mieux à deux
C'est peut-être mieux
Le clitoris si inconnu, au moins huit centimètres
Mais peu importe les centimètres
Il s'agit en fait d'un complexe clitoridien
Le dire ainsi, c'est moins vain
Bref
En sexualité ou dans la société
L'inhumanité humanité sait bien tout gâcher
L'inhumanité du capital
Le capital de l'inhumanité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la déchéance

15 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Presque ou tous les chants
Du moins, la plupart des chants
Sont guerriers ou militaires
Sont souvent de propagande, de guerre
Ainsi ( 1792 ) la Marseillaise
Et le moral des troupes lévite en baise
Cela devint l'hymne national français
Chaque camp politique se l'étant approprié, c'est un fait
Et aussi
Son chant de guerre dans chaque pays
En sport, c'est flagrant, il faut défendre sa patrie
Pour la Marseillaise
Moi, l'anationaliste, j'en parle à l'aise
Ce fut à l'origine
Quand la petite histoire se fait gamine
Le chant de guerre de l'armée du Rhin
Plus tard, escamoté de son côté vilain
Selon la façon de l'interpréter
Selon la façon de l'utiliser
Chant qui fut interdit
Par beaucoup de régimes politiques
Puis autorisé par beaucoup de régimes politiques
Dans son propre pays
Un chant souvent récupéré
Par différents régimes politiques
Dans son propre pays !
Et c'est en réalité
Ce qui est le plus souvent oublié
Un monarchiste modéré
Feu ( 1760 - 1836 ) Rouget de Lisle, qui sut l'inventer
Grâce à cela, à la guillotine, il put échapper
Au début, ce chant fut adopté par la bourgeoisie révolutionnaire
Ce sont surtout des marseillais qui la chantèrent
D'où son surnom de Marseillaise, peuchère
Chant patriotique
Chant politique
Toujours il fit polémique
En 1931
Il est en Espagne
En 1917
Il est en Russie
En 1973
Il est au Chili
Chant passe-partout
Une sorte de fourre-tout
C'est surtout toute une symbolique
S'adaptant à toutes les mimiques
Or, tout chant de guerre
Est forcément de la propagande militaire
Pour fortifier et flatter le nationalisme
La nation, la patrie, le pays, le fascisme !
Un peu comme le racisme
Qui est inhérent au nationalisme
Et aussi à l'antisémitisme et au sexisme
Tant de mamelles pour le fascisme
Comme en Amérique du Nord
Esclaves noirs, indiens, on leur fit un mauvais sort
Les blancs s'en servirent comme cobayes
Diverses expérimentations et vaccinations, de parfaits cobayes
La France aussi eut ses colonies
Et de tout cela, elle profita ainsi
Et à un moment de son histoire
Impossible de ne pas le croire
Chaque pays
Eut ses cobayes, ses esclaves, ses colonies
Des noirs, des indiens, des femmes, des enfants
Et même quelquefois des blancs
Bref, l'esclavage, de mauvais traitements
Et ce, pour toutes sortes de gens
Une science des corps serviles
Toujours aujourd'hui, mais en beaucoup plus subtil
Il y a maintenant des cobayes volontaires
Pour la recherche pharmaceutique, contre compensation pécuniaire
Porosité des échanges et des savoir-faire
Mais hélas, dans le tout réactionnaire
L'exploitation, l'utilisation, l'expérimentation de la misère !
Et à quoi bon, alors
Si à tous les âges de la vie
Le cerveau fabrique des nouveaux neurones
Si c'est toujours la réaction qui ronronne
Et encore faut-il bien se servir de son cerveau
Pour ne pas devenir totalement idiot
Et à quoi bon, ainsi
Si à tous les âges de la vie
De l'étonnante régénération cellulaire
Du cerveau, pour ne pas y voir clair
Environ 700 nouvelles cellules de notre hippocampe
Pour notre mémoire, chaque jour, une sacrée rampe
Mais de toutes façons
Chaque cerveau est façonné par les diverses opinions
Son environnement personnel en étant le maçon
Selon les époques, le cerveau eut plusieurs appellations
La grande pompe
La grande machine
Le grand standard
Le grand ordinateur
Un cerveau pourtant inachevé à la naissance
Et à chaque nouveau jour, une sorte d'obsolescence
Des circuits cérébraux codés par l'environnement
Et tout être humain en est inconscient
De la maturation au fil des années
Selon le conditionnement de la société
Et une engrammation socioculturelle pour nous contrôler !
Car la domination tire sur nos ficelles
Nous en sommes les pantins, son réel
L'information d'hier
Est comme celle d'aujourd'hui
L'information d'aujourd'hui
Est comme celle d'hier
Toujours des faits divers
Toujours diverses guerres
Toujours diverses misères
De l'individu à la société
De la société à l'individu
Et c'est ainsi
Que parut dans le " Journal officiel "

" Est déchu de la nationalité française à dater
du 2 août 1940, monsieur de Gaulle ( Charles-André-Joseph-Marie )
né le 22 novembre 1890 à Lille ( Nord ), s'étant rendu à l'étranger
sans ordre de mission régulier "

Fait à Vichy, le 8 décembre 1940

Et d'un temps l'autre du même évènement
Revoilà la déchéance de nationalité
Pour d'autres groupes, d'autres gens
Certes, diverses raisons, il y a du décadré
Pas étonnant, si aux élections régionales
2015, en France, 51,5 pour le " Font national "
Policiers et militaires, l'extrême droite du capital
Ils ont voté, et puis après ?
Policiers et militaires, 51,5 pour cent, c'est un fait
Mais finalement, c'est normal
Ce sont des mercenaires du capital
C'est l'électorat logique du " Front national "
Pas seulement les employés et ouvriers
Tant les femmes que les hommes, c'est partagé
Quand le désespoir n'est pas informé
Pour sa tyrannie, il peut voter
Et puis
En France ou ailleurs
Les droites sont à l'heure
Toute élection se gagne sur la droite
Et de toutes façons, il n'y a que des droites !
C'est une terrifiante constatation
Surtout pour la nouvelle génération
Qui assure au capital sa régénération
De ce fait, c'est toujours la confusion
Il y a beaucoup de divers partis
Mais pour un seul et même dit
Il y a beaucoup d'organisations
Mais aucune ne veut une vraie révolution
Pour abolir l'argent, pour abolir l'armée, pour abolir la hiérarchie
Pour abolir l'Etat, pour abolir les classes sociales, pour l'anarchie
Et dans la confusion
Se renforce toujours la réaction
Surtout l'extrême droite du capital
C'est l'historique du grand banal
Chômage, misère, corruption, abêtissement
Police, armée, réaction, tyran
Anarchie ou barbarie
Révolution sociale intégrale ou tyrannie !
Car nous passons nos vies
Dans un perpétuel gâchis
De toute une impressionnante paperasserie
Quand toute vie est de la bureaucratie
Il faut remplir des papiers
Pour avoir le droit d'exister
Sinon, il n'y a plus qu'à crever
Sécurité sociale, emploi, logement
Pour l'école, l'université, et tout est à l'avenant
Toujours remplir des papiers
Quelque chose, toujours, il faut prouver
C'est plus facile
De tuer 12 jeunes Kurdes de 18 à 25 ans
Assassinés par des fascistes, par des déments
Des civils tués par balles
Mais avec la police turque, c'est banal
Et cela se passe en ce moment
Dans ce monde totalement aberrant
Avec aussi toute une fausse contestation
Qui s'invite sur les plateaux de télévision
Elle peut se déguiser en gauchiste
Mais sous le masque, c'est toujours le capitaliste
De Canal plus à Canal moins
C'est le plus souvent aussi crétin
Avec Bolloré, ou du plus malin
L'esprit critique reste forcément sur sa faim !
Les gens sont comme des enfants
Et comme figure paternel, il y a le tyran
Et ils sont toujours bernés par les dominantes et les dominants
Quand le spectacle de la contestation
N'est que le spectacle de la domination
Qui se fait passer pour de la contestation
La contestation de la domination
N'est pas la domination sur la contestation
Le monde est si pourri
Que cela permet tous les jeux de la loterie
Et c'est le Powerball, Euro Millions américain
Et son jackpot, le plus gros lot de l'histoire
Qui eut lieu le 13 janvier 2016, on peut le croire
1,5 milliard de dollars comme gain
Mais seulement une probabilité
Sur 292 201 338 de gagner
Et aussi 246 fois plus, dans l'ordre des probabilités
Pour qui joue, par la foudre, d'être frappé
Toute illusion appauvrit
Toute prise de conscience enrichit
Et maintenant à la télévision du capital
La fausse contestation s'invite et y devient banale
Un sous-gauchisme télévisé
Pour de la révolution, justement, ne pas parler
Mais c'est logique, c'est la chaîne de Bolloré
Ou d'autres propriétaires des radios et des télés
Ainsi, pérorer de subversion
Pour mieux la dénaturer, la récupérer, c'est cela la télévision
Les bourgeoisies aiment les salons
Animés par des experts en récupération !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique des Kouachi/Coulibaly

8 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

L'on ne naît
Pas porté au djihadisme
L'on ne naît
Pas ceci ou cela, c'est un truisme
Tout est le produit du capitalisme
De l'injustice, du rejet, du mépris
Et donc de la banlieue aussi
Quand il n'y a plus aucun espoir
Aucune perspective sinon le désespoir
Quand la vie est terrorisée
Elle devient de la vie terrorisante
Quand toute passion est étouffée
Elle devient de la terreur humiliante
Ainsi
Feu ( 1982 - 2015 ) Chérif Kouachi
Ainsi
Feu ( 1980 - 2015 ) Saïd Kouachi
Ainsi
Feu ( 1982 - 2015 ) Amedy Coulibaly
Saïd aurait pu devenir un grand cuisinier
Ou un bon acteur, de quoi s'étonner
Mais originaire de la banlieue, trop handicapé
Chérif
Aurait pu devenir un bon footballeur
Un professionnel parmi les meilleurs
Mais originaire de la banlieue, trop handicapé
Et dans une famille normale
Et dans une famille banale
Mais il y avait les copains
Quand le ghetto se radicalise, l'on y vient
C'est aussi de la petite délinquance
Inhérente à la paupérisation comme une évidence
Puis un processus de radicalisation
De l'islamisme radical qui recrute en prison
Le même parcours
Car c'est toujours, du manège, le même tour
Comme pour le copain Coulibaly
Qui en prison, fit aussi l'acteur
Car il fut un temps un peu braqueur
Cependant, il fut un élève tranquille
Respectueux, sans être docile
Avec un groupe de jeunes, il rencontra Sarkozy
Lui serra même la main, sans être impoli
Donc, rien, dans la première jeunesse de ces trois personnages
Ne laissait prévoir cette future rage
Qui prit racine dans les illusions perdues
Et de tous les projets déçus
Avec le cycle de la paupérisation
De la délinquance à la radicalisation
Et cela peut débuter en prison
Car c'est une école de haine et d'humiliation
Quand tout le monde vous rejette
Et que le gourou de l'illusion religieuse vous guette
Comme ( né en 1965 ) Djamel Beghal
De l'islamisme fanatique, un canal
Cela fait un étrange bocal
Qui prospère dans l'inévitable fatal
Coulibaly en fut l'artilleur
Ancien braqueur, il connaissait, des armes, les fournisseurs
Et
Il y aura d'autres Kouachi
Et
Il y aura d'autres Coulibaly
C'est la misère qui les fabrique
La ghettoïsation des banlieues, c'est logique
Quand l'on ne peut-être aimé
Quand l'on ne peut pas ou plus s'exprimer
Car il n'y a pas de méchantes ou de méchants
Il n'y a que des souffrantes ou des souffrants
C'est donc un problème très alarmant
Car c'est l'humanité entière qui est souffrante
Car c'est l'humanité entière qui est violente
Il y a le terrorisme spectaculaire
Il a le terrorisme publicitaire
Il y a le terrorisme de toutes les guerres
Celui des individus, celui des militaires !
Aux mains des puissances étatiques
Le terrorisme est du droit
Aux mains des individus
Le terrorisme c'est du crime
Il faut faire avec cela, et voilà
Car, il y a celui que jamais l'on ne voit
Celui journalier, du capital, qui nous broie
Et la plupart des gens, en lui, ils et elles croient
Le terrorisme du capital est si visible
Qu'il en devient invisible
Les accidents du travail, les suicides
Les inégalités, les injustices, les génocides
Ce terrorisme là est encouragé et permis
Celui des enfants perdus est voué aux gémonies
Il y aurait donc
Un bon terrorisme
Il y aurait donc
Un mauvais terrorisme
Or, absolument TOUT
Dans le capitalisme, et c'est complètement fou
Produit et vit du terrorisme
Se nourrit et se perpétue dans le terrorisme
C'est un vêtement du fascisme
Tout gouvernement en fait du cynisme
Son indispensable allié, c'est bien cela le capitalisme !
Et à la vérité
Tout participe à la monstruosité généralisée
De près ou de loin, personne ne peut y échapper
Car, immonde est le fonctionnement de notre société
Ainsi
Chacun est un monstre
Chacune est un monstre
Comme le réchauffement climatique
France, décembre 2015
Le mois le plus chaud depuis longtemps
4 degrés de plus que la moyenne, sidérant
Les records de 1934 et 2000 au placard
Mais du capital personne n'en a marre
Toujours en 2015
Pour l'arctique, c'est trois degrés de plus
Deux fois plus vite que la moyenne, toujours plus
Que ce soit sur un mois ou sur une année
Le climat est artificiellement déréglé
Nous en sommes des mathématiques
Nous en sommes le vecteur algorithmique
De toutes les données
Accumulées sur l'humanité
Mais cela dit, la qualité
Des données recueillies, laissent à désirer !
En effet, toutes les traces sont étudiées
Présent, futur envisagé, passé
Par les goûts et les comportements, tout est régulé
Science du pouvoir
Pouvoir de la science
Pour tout contrôler
Pour tout manipuler
Au service de la domination
Au service de toute sa représentation
Tout ce qui se dit et passe à la télévision
Qui parle à la radio, tous les larbins de la domination
Tout le monde
Avec et aussi contre tout le monde
Pas besoin des algorithmes
Pas besoin des mathématiques
Pour en projeter le diagramme
Du capital, c'est le seul vrai programme
Et c'est maintenant le ( Vulpes vulpes ) renard roux
Qui agresse le ( Vulpes lagopus ) renard polaire, c'est fou
Cela n'est pas le renard qui est nuisible
C'est l'espèce humaine qui est nuisible
Elle envahit tous les territoires
De la vie animale, qui erre sans aucun espoir
Et finalement
Dans tous les gouvernements
Des voleurs, des menteurs, des assassins, des crétins, des minus
Contre cela, se transformer en Gigantopithecus
4 mètres de haut, 300 à 500 kilos
Dans les manifestations, cela serait rigolo
Ce vrai King Kong, si âgé
Plusieurs dizaines de milliers d'années
En 1935, il fut répertorié
Végétarien, il n'aurait pas voulu nous manger
Donc, le moindre policier
Cette sorte d'orang-outan, l'aurait apeuré
Une pause dans l'écriture, il faut bien se marrer
Et pour en revenir à un terrifiant attentat
Il ne faudrait pas oublier cela

1) Un terroriste qui dans une voiture
oublie sa carte d'identité, étrange bavure

2) Un journal humoristique menacé
dont le lieu ne fut jamais sérieusement sécurisé

3) La domination étatique si oligarchique
dont la gouvernance dictatoriale est la seule logique
introduit le terrorisme comme stratégie de gouvernance
se sert du terrorisme en technique de gouvernance

Aucune théorie du complot
L'art de gouverner, c'est moins sot
Et ainsi le pays qui finance
La France est la meilleure amie, avec outrecuidance !
La tyrannie y va de sa larme
Mais c'est aux terroristes qu'elle vend des armes
Aujourd'hui, Hitler se dirait de gauche
Car tout se mélange et tout se fauche
Une confusion bien organisée
Pour mieux gouverner, pour mieux manipuler
Comme le tout nucléaire
65 pour cent de perte énergétique, il faut le faire
De la France, ce pays si réactionnaire
HLM, logements sociaux
Des convecteurs du chauffage électrique, c'est idiot
Et pour cela, 58 réacteurs
La bêtise, de rien, elle n'a peur
France, pays le plus nucléarisé
Avec les USA, pas de quoi s'en vanter
Chauffage électrique qui chauffe très très mal
Et totalement peu écologique, c'est fatal
Un chauffage sur trois est électrique
Surtout les pauvres, la France est cynique
Le dernier de la classe en Europe
Seulement pour le tout terrorisme, la France est au top
Et en hiver, il fait toujours froid
Ce chauffage est trop cher, pour l'utiliser trop chez soi
Et pour les choix politiques
Qui ne sont pas des choix, c'est le capital et sa clique
Car ce sont des études de marché
La tyrannie défend ses intérêts et ses propriétés
Tout est pour elle, de l'analyse prédictive
Pour la consommation de masse, elle est permissive
Et plus rien ne peut-être vraiment classé ou identifié !



Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Polysémie du vivant

6 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" En permettant l'homme, la nature a commis beaucoup plus qu'une erreur
de calcul : un attentat contre elle-même "


E. M. Cioran ( De l'inconvénient d'être né, 1973 )


Ainsi
Alors que le requin
Vivait sur notre planète, serein
Et ce depuis 400 millions d'années
Et avec 510 espèces, le requin est de nos jours, menacé
Toutes ne sont pas encore découvertes
En cruauté inutile, l'être dit humain est le plus bête
Le requin bordé, le requin corail
Le requin lézard, le requin lutin
Requin lézard aux deux-cents dents
Le requin du Groenland qui vit deux-cents ans
Parfois, leurs yeux, par des copépodes sont parasités
Jusqu'à devenir petit à petit aveuglés
Il y a en fait deux grandes familles de requins
Les raies et donc les requins
Le requin-baleine qui avec 12 mètres de long
Est le plus gros des poissons
Le grand requin blanc
5 mètres de long, 2 tonnes, un autre géant
Le requin nourrice
Qui aspire des proies comme un vice
Le requin gris du récif
Avec son labre dentiste, jamais poussif
Forcément, les requins doivent aussi se nourrir
C'est la nature, pas besoin d'y réfléchir
Du plancton, du poisson, de l'otarie
Et une peau extraordinaire tout comme leur ouïe
Le requin a une peau sans aucune bactérie
Un grand service pour les hôpitaux
Et certaines maladies qui sont des fléaux
Et en sport
Des combinaisons pour la natation
Trop performantes, elles sont interdites de compétition
La peau de requin
Certes, cela n'est pas rien
Donc, des bestioles inoffensives, placides
Mais l'être humain en a fait un génocide
Et ainsi chaque année
100 millions de requins sont tués
Une espèce sur quatre est au bord de l'extinction
Surpêche jusqu'à 800 mètres de fond
Et puis cette injustice, cette mauvaise réputation
Alors qu'il y a 50.000 fois plus de probabilités
De mourir un jour comme un noyé
Que par un requin d'être le tué
Et encore par accident
Et donc par accident ou par imprudence, seulement
Par exemple, quand pour une otarie
Un surfeur peut-être pris !
Jamais volontairement
Comme certains pêcheurs et certains chasseurs
Qui tuent pour tuer, pauvres nazis
Se repaissant de toutes les douleurs
Pourtant
Chaque requin a une vie sociale
Et une individualité peu banale
Comme ( Hemiscyllium ocellatum ) le requin-chabot-ocellé
Qui à marée basse sur les eaux, sait marcher
Pas comme Jésus qui n'a jamais existé
Donc des tas de qualités
Avec lesquelles l'être humain ne peut rivaliser
Et qui sont en vérité
Souvent le propre de toute animalité
De fait, le requin
N'est pas un requin
Pour tous les autres requins
Car c'est l'être humain seulement
Que lui, rien n'est plus dément
Qui est un requin pour l'être humain
Dans une représentation retournée
Dans une symbolique détournée
Le requin est finalement plus humain
Comme quoi tous les mots
Sont mensongers et sont faux
Tout mot renvoie à un cliché
Et l'on en fait un préjugé
Un peu comme l'information télévisée
Où tout y est de la manipulation orchestrée !
Néanmoins
Magie de la nature
Nature de la magie
Larve, 10 ans sous terre
Et voilà une cigale dans les airs
Ou le ( Pachycereus pringlei ) cactus Cardone
18 mètres de haut, qui vit 300 ans, au désertique, il donne
Je nous épargne la plupart des noms scientifiques
Avec les noms communs, plus spécifiques
Donc, il y a déjà beaucoup d'espèces sur la planète Terre
C'est un peu le zoo de l'Univers
Avec un U majuscule, un u minuscule, c'est toujours l'Univers
Chaque espèce
Dans sa propre messe
Dans son propre espace-temps
De ce que l'on voit et perçoit, de ce que l'on entend
Bref, de tout ce que l'on apprend
Il y a donc une reproduction
De toute une signalisation
Des comportements, parfois des innovations
Selon le niveau d'organisation
Sans le petit ou grand échelon
Tout s'y vaut, tout y est considérable
Sauf pour l'espèce humaine, si prétentieuse
Qui à tout ce qui vit est si odieuse
Si l'agressivité interspécifique est peu évitable
De chaque espèce, une autre espèce est sur sa table
Se vêtir, se nourrir, même des plantes, des végétaux, inévitable
L'agressivité intraspécifique est elle, tout-à-fait évitable !
Finalement
C'est, il y a environ 4,5 milliards d'années
La collision Théia et la Terre tout juste formée
Qui permit à la Lune de se constituer
Notre planète était alors de grande stérilité
Ouragans, tempêtes, pour tout ravager
900 jours pour une année
10 heures de nuit, 10 heures de jour
Pas la même durée que notre actuelle journée
Et ce sont donc les marées lunaires
Qui permirent une nouvelle ère
Des bactéries aux monstres marins
Après l'explosion du Cambrien
Il y a environ 500 millions d'années
Et à la sortie des eaux, il fallut s'adapter
De ce fait, les limules
Firent petit à petit d'innombrables émules
Et à propos de notre Lune si proche
Morceau de Terre aussi, une collision pas moche
Des scientifiques comme feu Kepler la crurent habitée
Les fameux Sélénites, on l'a vite oublié
Alors que les marées lunaires continuent de s'exercer
Des océans, mais des grandes villes, aussi
Et deux fois par jour, il en va ainsi
Elles s'élèvent de quelques dizaines de centimètres
Puis
Elles retombent de quelques dizaines de centimètres
La Lune s'éloignant
De la Terre de 4 cm par an
C'est l'Histoire humaine
Un peu de joie, beaucoup de peine
30 juillet 1830
Charles X suspendit la liberté de la presse
Et il rétablit la censure qui oppresse
Comme à Paris
L'on manifesta à Nantes, aussi
Place Graslin, à cette époque, place de la comédie
Pour la répression, déjà la gendarmerie
Comme une marée inhumaine, réactionnaire
Contre la marée humaine, révolutionnaire
Et en France, 100.000 gendarmes aujourd'hui
L'éternel flux et reflux, paix, guerre
Quand même la paix est toujours de la guerre
Un pas en avant, trois pas en arrière
La révolution psychologique reste à faire
Abolition des classes et du salariat, de l'Etat
Des frontières, de la propriété privée, du prolétariat
Et après le premier calendrier lunaire
Qui date de 30.000 ans, gravé dans la pierre
Enfin, le premier calendrier révolutionnaire
Pour de nouvelles vraies relations
Sans argent, sans hiérarchie
Sans religion, sans idéologie
L'esprit du corps, le corps de l'esprit
Il serait merveilleux, ce temps d'anarchie
Car encore une fois
Comme une profession de foi
La normalité n'est qu'une aliénation
Comme aliénation de la normalité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Architectonique sexiste

3 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout est donc une industrie
De cela ou de ceci
C'est de la modernité
Dont l'on pourrait pourtant se moquer
Comme dans un film à la Jacques Tati
Et aussi toute une pollution
Comme une drogue, nous la sniffons
C'est le précariat de toute la pollution
C'est ainsi l'industrie de l'hygiène féminine
Quand la pollution se fait coquine
Et ainsi les tampons Tampax
L'appareil féminin se taxe
Car il serait plein de glyphosate
De l'herbicide cancérigène qui met échec et mat
Encore le Roundup, et c'est 85 pour cent
Serviettes hygiéniques et les tampons
C'est encore bien pollué comme tout ce que nous consommons
Argent de la pollution, pollution de l'argent
La rentabilité et le profit
Comme par exemple toute poissonnerie
Qui est ainsi comme de la guerre
Poissons aux métaux lourds, poissons remplis de plastique
Tout ce que nous consommons est du chimique
La pollution industrielle
Dans tout, elle s'invite, de tout, elle se mêle
Et toute notre alimentation
Et toutes nos constructions
Tout cela est bourré de diverses saletés
Il nous faut les manger
Il nous faut les respirer
Tous nos vêtements
Par des produits chimiques, sont contaminés
Tout cela, forcément, de notre vie, limite la durée
Bref
Que cela soit à l'intérieur de nos logement
Que cela soit à l'extérieur de nos logements
C'est une grande contamination
Du désastre, une subtile administration
Pollution et contamination
De et dans nos chaussures
De et dans nos voitures
Sur quoi nous marchons
Ce que nous touchons
Dans les airs
Dans les mers
Sur de la terre
C'est comme un gigantesque cancer
Cancer du capitalisme, capitalisme du cancer
Et donc pas forcément à côté des centrales nucléaires !
Petit à petit
Il n'y aura plus que des mutants
Il n'y aura plus que des déments
Une sélection par le pire
Pour les affreux, les fascistes, il faut le dire
Qu'ainsi il ne reste plus
Et ainsi, il en fut
Les méchants, les crétins, les tortionnaires
Comme en prison, les matons de force ordurière
Pardon, je voulais dire les flics de " Force Ouvrière "
Donc
La hiérarchie, la compétition, les chefs et leaders
Tout un phénomène d'adaptation sociale
Aux diverses saloperies du capital
Et c'est tout cela qui devient horriblement normal
Le contraire ne l'étant pas, c'est fatal !
De ce fait
TOUT devient un gigantesque forfait
Car cela devient une culture
Contre l'humanité, contre la nature
Contre les femmes, contre les enfants
Contre les hommes, le capital est dément
Avec son sexisme imbécile
Avec son sexisme des villes
Tout s'organise dans le masculin
Tout y est masculin
Tout s'y pense au masculin
Rien de vraiment hormonal
C'est encore l'apprentissage du capital
Aucune différence entre les cerveaux
Le sexisme c'est complètement idiot
Mais l'homme possède la ville
Comme il veut posséder la femme, c'est vil
C'est l'apprentissage de l'environnement
C'est l'environnement de l'apprentissage
Le sexe fort
C'est pourtant la femme
Mais la centralité masculine
Rend toute vie mesquine
Rien n'est de naissance
Simplement, nous apprenons la violence
La femme reste pour l'homme une proie
Et c'est toute une stratégie comme ll se doit
Marcher trop vite, un signe de peur
Marcher trop lentement, comme un à tout à l'heure
Ainsi, pour des femmes qui font leurs courses
Forcément, souvent, c'est la grande frousse !
Différents types d'agressions
Selon les pays, les traditions
Dans la rue, au bureau, à l'usine, au laboratoire
Pas besoin de le voir pour le croire
10 pour cent des hommes, prédateurs sexuels
De vrais cons, des intellectuels, des manuels
Et nonobstant, entre les hommes et les femmes
Les pulsions sexuelles sont les mêmes
Mais les pulsions sont formatées par des concepts culturels
Sexe et genre sont intimement liés
Le genre influence grandement la biologie
L'environnement sait tout façonner
Encore une fois, une seule sortie possible, c'est l'anarchie !
Comme les êtres humains
De l'évolution créatrice, par un processus malin
Tous les cerveaux humains étant à la fois
Les mêmes et différents
Mais de chaque expérience idiosyncrasique, fait le temps
Ce sont eux, ce sont elles, c'est moi, c'est toi
Cela dit
Notre éducation est de profit
Tout utiliser, tout exploiter
Comme dans nos relations aliénées
En ce domaine, peu importe les idées
Car nous ne faisons, le plus souvent, que nous utiliser
Ainsi aucune relation n'est vraiment désintéressée
Et c'est forcé
Un jour ou l'autre, c'est la guerre
De toute classe, elle est toujours première
Et même, hélas
C'est encore plus dégueulasse
L'utilisation de divers animaux
Pendant les guerres, nos conflits mondiaux
Chats, chiens, dauphins, pigeons, chevaux
Certains par l'armée sont parfois décorés
Mais le plus souvent tués, capturés, rééduqués
Ou alors, c'est de l'alimentation, de l'agriculture
Pour la souffrance animale, tout baigne dans l'ordure
Et il y a encore 300 abattoirs en France
Comme les vaches traitées sans aucune décence
De plus en plus grandes, de plus en plus grosses
Morphologie maçonnée par les éleveurs
De la race, génétique pour une robe de telle couleur
Les animaux travaillent aussi
Ou alors, en maison, des animaux de compagnie
Jadis
Le cheval Breton pour les mines
Le cheval Ardennais pour l'omnibus
Pour la solidarité, l'être humain est minus
Machines humaines, machines industrielles
Machines animales, machines agricoles
Et ne croyez pas que j'en rigole
La vie aurait pu être belle, pas de bol
Mais la science est folle
21 janvier 1969, un B-52
Sur Thulé, il osa s'écraser, en moins de deux
4 bombes H, trois se sont pulvérisées
Mais la dernière, personne ne put la retrouver
Tous les jours, le capital nous violente
Et l'on entend parfois des réflexions démentes
" Je ferais la même chose à leur place "
Des idiots, certes, mais cela glace
Car ce sont de tels gens
Qui sont les complices de tous les tyrans !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de biosémiotique

1 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Nous ne prêchons
Toujours qu'à des gens convaincus
Ainsi, tout tourne en rond
Par les mêmes choses, les gens ne sont pas émus
Nous restons sur nos positions
Et ainsi jamais nous ne changeons
Nous ne pouvons jouer que nos partitions
Nous ne prêchons
Toujours qu'à des gens convaincus
Qui peuvent lire nos actes de musique
Des autres, nous n'en pouvons plus
Comme des langues étrangères sont nos mimiques
Tout ce qui rentre dans notre cerveau
Souvent c'est idiot, parfois c'est beau
C'est comme un codage nerveux
Pour toi, moi, ils, elles, eux
C'est signifiant pour peu ou pour beaucoup
Quelquefois ou souvent, l'on crie au fou
Si avec nous
Des gens sont d'accord
Quand de chaque guitare, c'est le même accord
De ce que l'on comprend ou pas, d'abord
Et c'est bien cela qui fait l'accord ou le désaccord
Et quand une personne nous écoute
C'est que comme nous, elle est sur la même route
Sinon, c'est le désert, c'est la déroute !
De ce fait
Et comme le principal effet
Toutes les idées nous divisent
Toutes les traditions nous ridiculisent
Toutes les religions nous séparent
Toutes les idéologies nous accaparent
Ce sont toutes les portes qui se ferment
De toute rencontre, il faut ainsi payer le terme
Conservation de la séparation
Séparation de la conservation
Et fin de la conversation
C'est une sorte d'amusie
De l'oreille musicale l'on fait fi
Comme Freud, Guevara, Milton Friedman, eux aussi
Quand l'autorité
De certaines tares, n'est pas exemptée
Ainsi que 4 pour cent de la population
Quand la musique ne provoque aucune émotion
C'est un peu au fond
Comme toutes les bactéries que nous nous échangeons
Pendant tous les baisers, surtout les baisers profonds
Et il y a des milliards et des milliards de bactéries
Rien que dans le corps humain, aperçu de l'infini
Bref, à nos moutons
C'est le cas de le dire, à nos moutons, revenons
Au nom de la révolution
Comme d'ailleurs au nom de la réaction
Nous ne prêchons qu'à des convaincus
Mais c'est encore au nom de la réaction
Que le message est le plus lu, par engrammation
Ainsi, TOUT tourne en rond
Certes, pas toujours les mêmes saisons
Mais au-dessus de nos têtes, c'est le même plafond !
Car la domination
Surveille la domination de sa domination
Avec un conseil de sécurité
Pour parer à toutes les éventualités
Et entre de telles mains
Tout roi, toute reine, sont des pantins
Ainsi
Feu ( 1749 - 1808 ) Christian 7 du Danemark
Pas si méchant pour un monarque
Et qui sous forte influence
Celle de feu ( 1737 - 1772 ) le comte Struensee
Fit de profondes réformes
Du siècle des lumières, pour se mettre aux normes
Aussi, le conseil de sécurité
Le comte Struensee, le fit arrêter
Car de plus, de la jeune reine, il était l'amant
Et du jeune roi, son époux, il était l'ami, très étonnant
Donc, le roi fut déclaré complètement dément
Et l'amant réformateur fut humilié et décapité
Il en va toujours ainsi
De l'autorité, de ses jours, de ses nuits
Quand un tyran
Au peuple veut se dévouer
Quand un tyran
Au peuple veut tout partager
En ce cas, le tyran est déclaré fou
Et il est vite remplacé, c'est tout !
De même
Nous n'avons pas besoin des maîtres à penser
Qui ne sont que des autorités
Et c'est toujours la pensée des maîtres
Dont il faut absolument se démettre
Il ne faut plus aucune célébrité
Car toute célébrité est une autorité
Tout individu peut s'y identifier
Pour ainsi perpétuer l'autorité
Notre imaginaire est totalement castré
De pouvoir éliminer de notre esprit toute autorité
Être d'accord avec sa propre réflexion
Et non pas parce que cette réflexion
Est certifiée par une autorité
Et nous sommes
Sous l'influence des diverses autorités
De la science, de la musique, de la politique, de la philosophie
Des journaux, du sport, des médias, de cela, de ceci
De toute autorité il faut se délester
Car l'autorité est partout la première invitée
Tant à la radio qu'à la télévision
Tant par tous les partis et toutes les organisations
L'autorité est partout en manifestation
Car finalement
TOUT nous est imposé
Pour nous habiller, ce que nous pouvons manger
Ce qu'il faut penser, comment se comporter
Rien ne peut y échapper, surtout pas la sexualité
Dictature de l'autorité
L'autorité de la dictature !
Et aussi
L'argent de l'autorité
L'autorité de l'argent
Comme aux USA
Avec l'horrible loi " Affluenza "
Une excuse juridique
Pour les enfants des gens riches
Ainsi, ils peuvent tout faire, chiche
L'argent peut tout oser, en Amérique
Pour les riches, aucun crime, aucun délit
Tout leur est donc permis !
C'est peut-être un cliché
Mais il est de grande vérité
Comme le fait
Que les gens reconnus par le système
Et cela est fait exprès
Sont partisans ou deviendront des partisans du système
Directement ou indirectement, du capital, ils et elles sont les veines
Toutes nos vedettes, nos idoles, il faut qu'on les aime
En sport, en culture, de la chanson ou autre thème
Et toute la fausse contestation du système
Toute cette prétention
Mais chaque être humain est dans la prétention
De se croire plus malin qu'un autre
Ou plus maligne qu'une autre
De se croire mieux loti qu'un autre
Ou mieux lotie qu'une autre
De se croire plus intelligent qu'un autre
Ou plus intelligente qu'une autre
De croire avoir mieux compris que l'autre
De se croire plus cultivé qu'un autre
Ou plus cultivée qu'une autre
C'est bien cela aussi la fausse conscience
Pourtant, l'on ne peut s'épanouir dans la démence
Et pour tout le monde, c'est la même balance
La souffrance, en tous domaines, une identique équivalence
Riches, pauvres, pour tous et toutes, une seule danse !
Aussi
Il n'y a pas d'amour
Il y a de la sexualité
Aussi
Il n'y a pas d'amitié
Il n' y a que de la rivalité
Tel est le monde du capital
Mais cela n'a rien de fatal
Il faut apprendre autre chose
Que notre monde sente enfin la rose
Et la plupart des gens
C'est bien cela la hiérarchie, malheureusement
Se croient supérieurs ou inférieurs à d'autres gens
Moi, toi, eux, ils, elles, trop souvent
Alors que rien n'est ni supérieur ni inférieur
Et cela en tous temps, à toute heure
Car c'est simplement différent
Mais nous comparons
Mais nous hiérarchisons
Mais nous définissons
Mais nous séparons
C'est de toute idéologie, c'est de toute religion
Il faut être d'ailleurs, d'aucune patrie, d'aucun pays
Appelons cela, l'anarchie
Mais, tout nous échappe très vite
Tout devient très vite un rite
Ainsi
Feu ( 1846 - 1911 ) Konrad Koch
Un enseignant allemand peu de son époque
Moins rigide que ceux de son temps
Le football, en 1874, dans son pays, il l'introduisit
Au début, cela créa un peu de dépit
Dans de nombreuses régions d'Allemagne, il fut interdit
Et jusqu'en 1927, en Bavière, il en fut ainsi
La nouveauté peut choquer la tradition, la hiérarchie
Et puis de nos jours
Au football, qui ne fait pas la cour
C'est comme une religion
Une véritable folie, avec des légions
Dont le premier vrai départ
Avec le capital rien n'est trop tard
En 1930, première coupe du monde de football
En Uruguay, vainqueur avec une opportunité folle
Car il y avait peu d'équipes
En raison de la conjoncture économique
De toutes façons, sans en avoir vraiment l'air
L'amusement doit rester militaire
Comme une répétition de la guerre
Il y a ainsi l'amateur, une sorte de chimère
Comme l'appelé au service militaire
Et il y a le professionnel
Du sport, la militarisation est la fonction réelle
Car c'est donc bien cela tout sport
Il faut discipliner le corps
Il faut formater le corps
Le sport dont la vocation bien cachée, dort !
Il en va ainsi
De tous les secteurs du divertissement
En réalité, un seul et même conditionnement
De la compétition, de la militarisation
Du capital et de notre engrammation
Sport, culture, nature, des loisirs, du repos, du travail
Les diverses activités et les mots du capital nous travaillent
Du capital, nous sommes une production
Sa normalité est notre aliénation
De ce fait, en exemple aussi
Alors que l'espèce humaine est en sursis
Beaucoup de pauvres qui n'ont donc rien
Mangent de la nourriture pour chiens
Et il y a aussi des chiens
Qui mangent de la nourriture pour animaux humains
En France, Europe, Monde, tout se tient
Le capital nous occupe
Nous en sommes les dupes
Le capital occupe nos corps et nos esprits
Plus subtilement que toute armée nazie
Y résister est le seul vrai défi !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


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