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patrice.faubert.over-blog.com

Paraphysique de l'insurrection et de l'émeute

25 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Capitalisme de la terreur
La terreur du capitalisme
Trafic d'enfants
Trafic de femmes
Trafic des hommes
Toute une prostitution organisée
Par des réseaux protégés
Quand même travailler est se prostituer
Au capital et à sa grande débilité
Trafic des armes
Bien des pays y versent des larmes
La tyrannie
De toutes les oligarchies
La tyrannie aime se distraire de diverses horreurs
France, Belgique, Russie, USA, Syrie, ailleurs
Et toutes les affaires étouffées
Par les gouvernements, les magistrats de la complicité
De tout ce dont nous ne pouvons entendre parler
Le fascisme est maintenant mondialisé
Police partout, partout l'armée
Il s'agit d'organiser le terrorisme
Il s'agit d'organiser le fascisme
Les fascistes qui sont dans tous les gouvernements
Ou alors, ils y ont des représentants
Et toute la journée, cela falsifie, cela ment
Des ordures, des crapules
Qui se fichent de la vie des gens
Qui ne pensent qu'à leurs intérêts, qu'à l'argent
La fin de l'humanité est déjà programmée !
Et pour tout cela
Tous les médias de masse ronronnent
Sauf ce qui est interdit, ce qui détonne
La critique radicale que personne ne lit, voilà
Il faut
La fin du situationnisme paisible
Qui s'affiche dans les musées, admissible
Il faut
La fin de l'anarchisme apprivoisé, seulement d'Histoire
Pour enfin sortir les pétoires des vieilles armoires
Car
Bientôt, nous ne pourrons plus manifester
Les fusils de l'armée seront chargés
Car
Bientôt, la police plus que jamais fasciste
Des gens à arrêter, aura la liste
Des révoltés, des révolutionnaires, pas des islamistes
Qui sont les alliés objectifs des fascistes
C'est un peu déjà le cas
Le capital fait son gros caca
C'est en vérité
L'ensemble du système capitaliste
Qui est complètement terroriste
Et qui ose approuver cette évidence
C'est lui le terroriste, quelle démence !
Sous le masque de Hollande
C'est Le Pen père qui bande
Sous le masque de Poutine
C'est Staline qui en redemande
Dans tous les pays
Tous les gouvernements sont des tyrannies
C'est le même refrain
Le peuple, il faut le tenir bien
Toutes les droites se disputent
Elles se disent aussi de gauche, elles sont en rut
Mais le peuple est anesthésié
De désespoir, il est immobilisé
Cela dit
Il peut encore se réveiller
Et tous les gangsters du capital, les éliminer !
L'on peut toujours en rêver
Et moi
Je ne suis pas un intellectuel
Ni d'ailleurs un manuel
Simplement un simple citoyen
Marre de ce monde poubelle
Un être ordinaire, sans aucun moyen
Certes, cela serait bien
Si toute ma colère
Pouvait abolir toutes les guerres
Pouvait accoucher d'un monde révolutionnaire
Je me suis tant agité
J'ai tant manifesté
Et à 65 ans, je ne vois rien bouger
Car hélas, maintenant
Ce qui domine partout, c'est l'aberrant
Le fascisme tendance Hollande
Le fascisme tendance Le Pen
Le fascisme tendance Valls
Le fascisme tendance Sarkozy
De ceci, de cela, du tout fascisme, c'est la valse
Dans les salons des diverses bourgeoisies
Le fascisme est tendance, l'on en rit
Mais le plus grave
Pour oser le dire, il faut être un brave
Dans chaque organisation
Dans chaque parti
Il y a de la bureaucratisation
Toujours le dominant, le nazi
Et pour la femme aussi
Il en va ainsi
Et une structure hiérarchique de dominance
Avec un discours logique
Pour cacher cette présence
Voilà la réalité, voilà bien le tragique !
De toutes façons
Les gens sont conditionnés
Surtout pour une révolution nationale
Pas pour une révolution libertaire sociale
Certes
Mais comme l'anarchie
Est le seul espoir de l'humanité
Un jour, cela sera l'anarchie
Sinon, il n'y aura plus aucune humanité
Que l'inhumanité généralisée tend à remplacer !
L'espoir
Comme le 22 juin 1963
Un concert gratuit géant
Place de la Nation, cela fait longtemps
150.000 jeunes de la banlieue et de Paris
Pour l'anniversaire d'un magazine
" Salut les copains " pourtant pas une mine
Cependant
Il y eut une émeute
Et des flics qui rappliquèrent en meute
Dans une atmosphère électrique
C'était la boisson plus que la politique
Mais déjà une révolte contre la trique
Et l'on se dit
Avec un peu d'uchronie
Que si le groupe de musique
Avait été de la dynamite
Comme jadis " Les béruriers noirs "
Summum du rock français anar
Cela aurait été un semblant de grand soir
Où sortent les drapeaux rouges et noirs
Un mai 1968 avant l'heure
Mais déjà, un moment de pur bonheur !
Finalement
Ce qui empêche vraiment une insurrection
Car de tout empêcher, c'est la fonction
Ou de tout contrôler , pour une future confiscation
C'est le parti, c'est l'organisation
Mais aussi et surtout, d'avoir quelque chose à perdre
Un emploi, une femme, un mari, des enfants
Une sécurité, une propriété, une allocation, un logement
Des chaînes que nous ne voulons pas perdre
Alors qu'avec une vraie subversion libertaire, donc la révolution
Nous aurions justement tout ce que nous souhaitons
Place aux envies, place à l'imagination
Dehors les gangsters politiques, les hommes et femmes d'affaires
Toute la racaille politicienne, toute la valise réactionnaire
Et puis
Il y a aussi les militantes et les militants
Qui de la bureaucratie sont des partisans
Ce sont les ennemis des révolutionnaires
Qui se méfient des organisations et des partis, ils veulent changer d'air
Le militantisme est au révolutionnaire
Ce que le loup est à l'agneau !
Et tout groupe
Contre moi, j'entends toutes les troupes
Je le crie donc bien haut
Le militantisme est au révolutionnaire
Ce que le loup est à l'agneau !
Car la révolte qui se réalise en groupe
Accouche d'une structure hiérarchique de dominance
En faire l'impasse est une grave négligence
Il faut au contraire en parler, pour en éviter l'outrance
Attention
Un chef peut en cacher un autre
Une cheffesse peut en cacher une autre
Attention
Un dominant peut en cacher un autre
Une dominante peut en cacher une autre
Ainsi la réaction se renouvelle
Et à tout cela, il faut être rebelle
Tout ce que j'écris
D'autres pourraient l'écrire
L'ont écrit, l'écrivent, l'écriront
Sans doute, d'une différente façon
Tout ce que je dis
D'autres pourraient le dire
L'on dit, le disent, le diront
Sans doute, d'une différente façon
Mais hélas, nous sommes peu nombreux et nombreuses
De comprendre que toutes les fractions du capital sont hideuses
Et aussi de pouvoir constater
Cela n'est pas difficile à observer
Que si la révolution sociale libertaire est vie de tous les slogans
Avec le parti ou l'organisation, le slogan n'est pas la vie
Le slogan doit rester du folklore, un carnaval sans vie
De faire enfin la vraie révolution, il est plus que temps
Au pilori, le fascisme rouge ou brun, le stalinisme, le capitalisme
Au pilori, le libéralisme, c'est tout cela qui arme le terrorisme
Et cette gauche du capital, qui est à vomir
Plus à droite que la droite du capital, à n'en plus finir
Et de tout cette pourriture
Qui nous met le dos au mur
Nous allons bientôt tous et toutes en crever
Alors autant se révolter
Alors autant tout faire péter
Voilà ce que se dira, un jour, le peuple révolté !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien



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Asystasie libertaire

22 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" Et à l'origine de toutes choses, il y a des atomes et le vide. Les mondes sont illimités, engendrés et périssables. Rien ne naît du néant, ni ne retourne au néant "

Démocrite ( 460 - 370 avant notre ère )

Ainsi donc
Il y aurait des infiltrations islamistes
Dans les syndicats, au dire de certains syndicalistes
En France, et peut-être aussi ailleurs
Voilà qui est un vrai malheur
Ainsi donc
L'attentat du " Bataclan " à Paris
Depuis 2009, était envisagé et prévu
Mais le renseignement français sut en faire fi
Car c'est bien ainsi qu'il en fut
En effet, de presque tout
Les services de la sécurité intérieure
Savent plus ou moins tout
Et ce tout, peut servir un pouvoir, à son heure
Il s'agit de laisser faire
Car toujours cela sert
Cela sert la cause réactionnaire
Et tout pouvoir est forcément plus ou moins réactionnaire
Donc, il peut s'agir de tout gouvernement
Avec sa police, son armée, ce tout puant
Un imparable prétexte
Pour mettre la police dans toutes les têtes
Et dans le même temps
La racaille qui siège en son parlement
Pactise avec ( la Base ) Al-Qaïda
Frère ennemi de Daesh, voilà !
Or
L'attentat contre le journal " Charlie Hebdo "
Fut revendiqué par Al-Qaïda, ce tombeau
L'on nous mène en bateau
Une drôle de tactique
De la débilité étatique
Soutenir des islamistes
En guerre contre d'autres islamistes
Voilà la triste vérité, en Syrie
C'est là, la stratégie de l'oligarchie
Toute cette saloperie, je la maudis
Hommes et femmes politiques, tout mon mépris
Ces gens ne méritent
Qu'une corde pour les pendre
Ces gens ne méritent
Pas même d'avoir des cendres
Heureusement
Je suis contre la peine de mort
Ma grande colère est ma raison et mon tort
Heureusement
Un peu de joie
Avec les belles du " Femen "
Féministes qui depuis 2008, se démènent
Mouvement de Kiev en Ukraine
Contre elles, le patriarcat en haine
Et trois jolies fondatrices
Anna Hutsol, Oksana Chatchko, Alexandra Chevchtchenko
Contre l'église, le sexisme, c'est beau
Mais pas pour autant castratrices
Ce ne sont pas encore des féministes bourgeoises
Quand à toute sexualité, il faut chercher des noises
Cela me fait remonter le passé
D'un siècle passé, d'un siècle écoulé
Kiki de Montparnasse
Qui survivait sans faire aucune passe
Pour un franc
Elle montrait ses nichons
Pour cinq francs
On pouvait toucher ses nichons
Et déjà son sexe était épilé
Pour l'amant, plus agréable à boire, à sucer
Un langage du corps décalé
Subvertir les images du corps
Du fantasme sexuel si fort
C'est la femme révoltée
Corps de son esprit, esprit de son corps
La femme qui prend le taureau par les cornes
Que pour elle, la vie soit moins morne !
Et de toutes les atrocités
Il ne s'agit pas de les pardonner
Ou de ne pas les pardonner
Mais de comprendre le mécanisme
De ce qui produit le capitalisme
Comme en 1914/1918, guerre infâme
Et toute guerre bourgeoise est forcément infâme
29000 crevés du " Chemin des Dames "
Pour le gradé, cela n'est jamais vraiment un drame
Et tous les révoltés des tranchées
Qui furent sur l'ordre de feu Pétain, fusillés !
Certes
En physique, l'électron nous fait rêver
Une sortie de l'imaginaire en éternité
L'électron à grande envie de durée
66 milliards de milliards de milliards d'années
Niveau humain ou niveau physique, de l'éternité
Car par les électrons aussi, nous sommes agités
Et s'ils sont si nombreux
Tout est démesuré avec eux
200.000 milliards de milliards de milliards
Et même l'univers
En est le feudataire
Néoténie d'anarchie, anarchie de néoténie !
Il faut lire le physicien feu ( 1920 - 1998 ) Jean-Emile Charon
De son ouvrage " Le monde éternel des éons "
Tout pourrait
Se faire par pure passion
Sans attendre de récompense, sans aucune obligation
Quelques exemples
Certes, rares, mais à la vertu ample
Feu ( 1868 - 1951 ) Alain, le philosophe
Dont la seule condition, comme une apostrophe
Fut de ne pas toucher des droits d'auteur
C'était pour lui une grande faveur
Car lui suffisait son salaire de professeur
Ou aussi
Feu ( 1823 - 1892 ) Ernest Renan
Pourtant pas non plus un dément
Qui cependant hésita pendant longtemps
Sur le fait de toucher des droits d'auteur
Mais finalement il céda, sur l'insistance de ses soeurs !
Pour en revenir
De ce qui, sous le capital, ne peut jamais finir
Le capitalisme qui ne produit que de la guerre
Le terrorisme de toute guerre
Et surtout le terrorisme de l'économie
L'économie du terrorisme
Toute police est ainsi terroriste
Toute armée est ainsi terroriste
Toute guerre est du terrorisme
Toute guerre est du fascisme
Modus operandi
Le contraire de l'harmonie
Le contraire de l'anarchie
Comme les premiers kamikazes
Les vrais, furent japonais, les autres, rangés en même case
Et c'est ainsi la guerre Iran-Irak
Contre le bon sens, la traque
Avec des enfants bourrés d'explosifs
Contre des objectifs, contre des récifs
Et depuis, les bombes humaines
De la guerre sont devenues des reines
Le fascisme laïc ou le fascisme religieux
Sont tous les deux aussi hideux
Il y aurait 20.000 sites djihadistes
Sur Internet, ils paradent partout les intégristes
Tout cela, toujours au non d'un système
Il n'y a que la soumission qui l'aime
Il faut donc l'asystasie
Il faut donc l'anarchie
En finir avec toutes les saloperies
Toutes les religions, toutes les idéologies
Pour justement avoir l'accès à l'infini !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Les médias de masse du capital

18 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" Enfin, l'accord de Paris reste d'une application bien lointaine. Pour entrer
en vigueur, il devra être signé par les 195 parties d'ici à avril 2017. Puis il devra
être ratifié par les parlements nationaux. Ensuite interviendra une formule
magique digne de Merlin l'Enchanteur : l'accord ne s'appliquera que lorsque 55
Etats représentant au moins 55 pour cent des émissions de CO2 l'auront ratifié "


Professeur Canardeau via " Le Canard enchaîné "


Cela fait penser à feu ( 1884 - 1970 ) Edouard Daladier
Qui après les accords de Munich ( 1938 ), une supercherie éhontée
Dit à des intimes " Les cons, s'ils savaient " pensant au peuple de France
Encore roulé dans la farine par la politique et son engeance
Toujours la prétendue vérité de l'autorité
L'autorité
N'est par ailleurs pas seulement politique
La réaction
N'est par ailleurs pas seulement politique
Tout peut servir l'autorité
Tout peut servir la réaction
Par exemple
En 1914/1918, pendant la guerre
Les peintres cubistes furent au service de cette guerre
Ce fut l'origine militaire du camouflage
L'art au service de la rage
Quand une peinture jugée révolutionnaire
Est à la guerre, complice et réactionnaire
1914/1918
Tant de syndicalistes
Tant d'anarchistes
Dans le piège guerrier, et oui, ils sont tombés
Dans le piège de l'Union sacrée
Toujours la réaction, toujours l'autorité
Et l'on peut parier
Que cela pourrait recommencer
Comme quoi
L'art pour l'art est réactionnaire
L'art contre l'art est révolutionnaire
Et l'art pourquoi faire ?
Sinon pour nourrir une société réactionnaire !
Respecter
N'est pas admirer
Admirer
N'est pas respecter
Et les artistes spectaculaires
Soumis à leur temps, sans en avoir l'air
Dont l'aliénation de la création
Alimente de riches collections
Cela fait causer dans les salons
Cela fait partie des trésors nationaux
Comme le trésor nazi de 1406 tableaux
Tableaux volés à leurs propriétaires
1933, Allemagne, la fureur nazie, totalement réactionnaire
Confiscation des biens de tous les juifs
3 octobre 1940, en France, spoliation des biens des juifs
Tout aurait pu être brûlé
Mais tout ou partie fut sauvé
Par des collectionneurs privés
Surtout des dignitaires nazis, qui parfois les achetèrent
Mais qui le plus souvent, les volèrent
Puis certains les cachèrent
Et encore de nos jours
L'on ne peut en faire le tour
Ainsi, l'on peut encore en retrouver
Pourtant, les musées nationaux en France
En ce domaine, la bureaucratie fit diligence
Et, tout fut déménagé dans des châteaux en province
Et à partir de 1939, et bien, mince
Il y eut une compétition nazie
Pour récupérer tous les tableaux maudits
Mais finalement
L'art est de la bourgeoisie
Et toujours, il retourne dormir dans son lit
Après 1945, donc après cette guerre
Mais en réalité, elle ne cesse jamais, la guerre
D'anciens, toujours nazis, devinrent des notables
Dans l'armée, dans la police, le nazi toujours valable
Car c'est une réalité, le nazi
Dans ce monde, est partout chez lui !
De ce fait, l'ancien sculpteur, feu ( 1900 - 1991 ) Arno Breker
L'art colossal en vigueur sous le régime de feu Hitler
Pas du tout étonnant
Pendant des années d'un tel conditionnement
Ainsi, en Allemagne nazie
Avril 1936, chaque couple marié
Recevait du livre " Mein Kampf ", un exemplaire
Ouvrage tiré à 12 millions d'exemplaires
Un allemand sur cinq avait lu ce livre
Pour que de toute raison, il le délivre !
Pourtant
Ce livre qui fut écrit entre 1924 et 1925
Est profondément raciste, dément, ultranationaliste
Surtout contre la France, et l'apologie de l'antisémitisme
Tout un délire de haine raciale
Tout un délire d'envahir la Russie pour l'espace vital
Bref, tout y était annoncé
Comme le meurtre de masse, mais son contenu fut ignoré
Tous les pays firent l'autruche
Pensant à tort que cela ferait baudruche !
Le fascisme, le nazisme, le totalitarisme
Sont les enfants du capitalisme
Tout cela naît de la misère
Affective, sexuelle, culturelle, matérielle
Toutes les sortes de misère
Du travailleur dit manuel
Du travailleur dit intellectuel
Alors que
Toute étiquette est de la misère
Toute classification est de la misère
C'est de l'autorité, c'est de la réaction
Elle s'affiche partout, la contre-révolution !
Et à propos de misère
Que sont toujours les courants de pensée réactionnaire
Gauche, extrême gauche, droite, extrême droite
En France, 2.500.000 femmes
Sous le seuil de pauvreté, un vrai drame !
Et tous les transferts d'émotion
La peste émotionnelle, en horrible réaction
Comme le ( Service d'aide médicale urgente ) SAMU
Pour tous les accidentés du capital
Femmes, hommes, enfants, un même mal
Accidents, de la détresse, des décès
Il faudrait le vivre, pour le ressentir, c'est un fait
Sinon, l'on s'en fiche
L'on rentre dans sa niche
Il fait du bon boulot
Le médecin urgentiste
Il fait du bon boulot
Le réanimateur anesthésiste
Toute une équipe médicale
Pour exercer un métier comme cela, il faut avoir le moral !
Supporter l'immense peine des proches
Toujours la nuit, toujours du moche
Recevoir le capital en pleine face
Les produits du capital, des mauvaises farces
De notre monde marchand sans aucune véritable empathie
Sinon, très vite, cela serait l'anarchie
Et toute injustice serait intolérable
Et aucune inégalité ne serait tolérable
Aucune souffrance ne serait admise
Le bonheur universel, comme but, la seule mise
Il faut en finir avec les classes sociales
En finir avec l'étatisme et les corporations locales ou nationales
Ainsi en France
Il faut protéger les diverses bourgeoisies, la finance
Et 413000 personnes sont habilitées
Au secret de la défense nationale, c'est vérifié !
Il s'agit de protéger
La fortune et la propriété
Car sans aucune fortune ou sans aucune propriété
Cela ne serait d'aucune utilité
Certes
Pour cela, il faudrait d'autres mentalités
Chaque être humain devant se rééduquer
Se défaire de toute religion
Et donc de toute soumission
L'argent aussi est une religion, une soumission
Les livres religieux, du corpus composite
Où c'est de la légende que l'on édite
Comme le Coran, ce texte sans aucun contexte
Jésus ou Mahomet, de la raison, la défaite
Des années après leur mort, des exégètes
Tout y est donc déformé, mélangé, imaginé, arrangé, aucune fiabilité
Cela pourrait aussi bien être inventé !
De tous temps, des religions et des illuminés
Aucune religion n'est de réalité historique
C'est de la théologie, c'est du symbolique
Toute biographie religieuse est imaginaire
Toute biographie religieuse est mensongère
Les religions sont nées de l'angoisse, de la peur
Les dieux sont nés de l'angoisse, de la peur
Sans angoisse, pas de foi
Car c'est la foi de l'angoisse
Il en va ainsi
De toutes les idéologies
Sans angoisse, pas d'idéologie
Car c'est l'idéologie de l'angoisse
La pesanteur du capital
Avec ses savants et techniciens assermentés
Avec une formation soumise pour interpréter le fait fossile
Et en rejeter toute éventuelle bile
Ce qui signifie, je vous le donne en mille
Cela a toujours été comme cela
Et cela sera toujours comme cela !
Faire au capital les plus beaux cils
Fabriquer du leurre, c'est fatal
Dans le spectacle du capital
Art, religion, idéologie, technologie, science, principaux marqueurs
Le sexe et l'argent comme débiteurs
Sachant
Qu'il n'y a pas d'instinct de propriété
Mais simplement l'apprentissage de la propriété !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien




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Paraphysique de la consommation/pollution

15 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

1783
Les premiers vols en ballon
Frères Montgolfier en expérimentation
Finalement
Ce sont, les animaux non-humains qui expérimentent
Comme le plus souvent
Pour ne pas dire tout le temps
Et d'abord
Un canard, un mouton, un coq, montèrent à bord
En cas du mauvais sort
Animaux non-humains en première ligne, c'est pas bien
Le 20 novembre 1783
Feu ( 1754 - 1785 ) Pilâtre de Rozier
Avec d'Arlandes, il fallut oser
Les deux animaux humains
Premiers aéronautes humains
Au début, rien n'est vain
Comme le feu de cheminée
Qui en donna l'idée, quand sous le feu
Une robe se mit à gonfler, cela parut curieux
De la paille à l'hydrogène
Avec feu ( 1746 - 1823 ) le physicien Jacques Charles
Et encore de nos jours, l'on en parle
1/12/1783
Avec son aérostat
Et 3000 mètres d'altitude, déjà
A Paris, devant 200.000 personnes médusées
Avec son ballon à gaz, Charles put s'élever
Et aussi Noël Robert son équipier !
Un savoir-faire
Des choses que nous ne savons plus faire
Comme de la colle de poisson
Pour le papier, lin, chanvre, coton
Mais le premier ballon
Qui partit sans aucune occupation
Fut par les paysans
Attaqué et détruit, c'était Satan
De la paille à l'hydrogène
Mais la royauté toujours souveraine
Et sur tout ballon, le roi pas idiot
Forcément, des motifs royaux
Déjà de la réclame
De la publicité que l'on acclame
Bien avant les fusées
Bien avant la modernité
Puis le 7 janvier 1785
Blanchard et Jeffries, intrépides aéronautes
Traversèrent la Manche, sans aucune faute !
Et à cette époque
Sans aucune élection
Elle était moins hypocrite, la réaction
En notre époque
Pour chaque élection
Chaque camp trouve sa satisfaction
Le capital recense sa fragmentation
Le capital structure ses fractions
Ni gauche, en vérité
Ni droite, en vérité
Ni extrême gauche, en vérité
Ni extrême droite, en vérité
Mais le capital en administration
Des droites aux diverses appellations
Le capital
Et tous ses divers courants
Démarcheurs, démarcheuses, représentantes, représentants
Presque du porte-à-porte
Comme le colportage d'autrefois, de la sorte !
Toute cette véritable pulsion de mort
Même si à la pulsion de vie, elle a tort
Terme de pulsion de mort, que structura, une psychiatre
Feu ( 1885 - 1942 ) la russe Sabina Spielrein, assassinée par l'idéologie nazie, si acariâtre
Même si, il n'y a bien sûr
Qu'une pulsion de vie, c'est la seule mesure
Mais la sordidité
C'est la politique du capital
Il faut bien le constater
Même sans penser à bien ou à mal
Car tous les besoins
De l'énergétique, au niveau quotidien
De la planète, donc pour tous les êtres humains
Tous les besoins pourraient être satisfaits
Et ce à cent pour cent
Et le contraire est absolument consternant
Donc :
Par le vent
Par le soleil
Par la pluie
Par la neige
Par l'eau
Par l'urine
Par les excréments
Tout cela est de l'énergie
Tout cela est de la vie
Cela dit, le capital devenant écologiste
Pour se perpétuer, pas par altruisme
Et tout restant aussi réactionnaire
Pour le capital, seule la technologie est révolutionnaire
Et avec une mentalité réactionnaire
L'écologie peut tout-à-fait aller de pair
Avec une technologie révolutionnaire
En réalité, une technologie innovante
Car la technologie n'est jamais révolutionnaire, mais savante
Seule la révolution sociale et libertaire serait avenante !
Feu Marie-Antoinette, personnalité royale
Fut une joueuse compulsive
Dépensant des fortunes colossales
Les caisses du royaume, elle mit à mal
Comme son temps
Savait apprécier les nouvelles techniques, le savant
Toujours cette adaptation, c'est normal
D'un temps l'autre, les mentalités varient
La mentalité toujours outrepassée par la technologie
Ainsi
Pendant tout le Moyen Âge
Et voilà qui était fort sage
Les bains étaient publics
Femmes, hommes, enfants, sans aucune critique
En toute nudité, coutume héritée de l'Antiquité
Pour se laver, s'amuser, et même ripailler
Du nichon, du pénis, des fesses
Personne ne s'en offusquait à la messe
Mais à partir du début du seizième siècle
L'église finit par interdire cette pratique
Toujours réactionnaire devient sa politique
Pourtant, durant de nombreux siècles
Fille ou garçon, l'enfant était robé
Et à partir d'un an, était donc ainsi habillé
Le sein de la femme n'était pas caché
Car sa fonction principale était d'allaiter
En attendant une esthétique érotique détournée
Il y avait aussi toute une cosmétique
Ainsi au seizième siècle
Cela peut sembler aujourd'hui comique
Puisque nous sommes au 21 ème siècle
Voici ce secret de la beauté
Certains et certaines vont en rigoler
( Pigeons farcis d'argent massif
Perles dissoutes dans du citron
Gants au miel
Seins bandés
Sperme de baleine
Visage nocturne masqué
Fiente de pigeon
Limace rouge
Masque au mercure
Térébenthine
Sang de chauve-souris
Oeufs des fourmis
Sublimé d'argent )
Et selon l'effet recherché
Peut se prendre en séparé
Ou le tout ensemble, totalement
Avec de la salive, tout doit être bien mélangé
Pas forcément pire que nos modernes placebos
De nos cultures engrammantes, nous sommes les robots
Certes, bientôt, déjà
Et dans certains cas
Interface machine homme, ce n'est pas un leurre
Du système nerveux relié à l'ordinateur
Pour le capital, summum du bonheur !
En ce temps présent du temps qu'il fait
10 milliards de kilos de déchets
Dans le monde, chaque jour, c'est vrai
Et le plancton pollué par le plastique
Dans les océans et mers, toute l'industrie chimique
Or, le plancton, nous l'oublions
Est vraiment notre véritable poumon
C'est ainsi 50 pour cent de l'oxygène produit
Les particules du plastique dans la mer, notre usufruit
Cela n'est déjà plus
De la mer, de l'océan, le poisson que nous mangeons
Mais de la mer, de l'océan, la pollution que nous absorbons
Pollution de la consommation
Consommation de la pollution
Le spectacle de la vie
La vie du spectacle
De plus
Avec toutes les zones inondables
500 millions de réfugiés climatiques
Aux environs de 2050, c'est probable
Des pays, des populations vont disparaître, c'est tragique
Comme un jour, l'univers évaporé
Nonobstant
Si tout était vraiment bien partagé
Bien réparti, bien distribué
La fin de la propriété privée
Il y aurait la vie
Et tout être humain y serait épanoui
Cela serait donc l'anarchie
Après l'anarchisme, transition de l'anarchie
Car il ne faut que 2200 calories
Par jour, en effet, pour la faim assouvie !
Le capital a fait de la planète Terre
Un parcours du combattant, un enfer
Comme le tour du monde en voiture
De l'aventurière Clärnore Stinnes, ce dut dur
En 1927/1928, 47000 km en voiture
Et la fameuse marque Adler
Avec son futur mari, aussi téméraire
Dans le désert, la glace, la pierre
Par moins 42 en Sibérie
Le couple dans son automobile fut bloqué en Russie
Ce fut une torture, un calvaire
Précipices, ravins, il fallait oser le faire
Et des privations à ne plus savoir qu'en faire
Quand le futur couple partit
Le cinéma était muet
Quand le futur couple revint
Le cinéma était ou allait devenir parlant
Sous le règne du capital
D'une souffrance l'autre, comme une cabale
Jamais la souffrance ne dort, jamais elle n'est morte
Des uns, des unes, des autres, contagion qui s'exporte
Un sadomasochisme régulé plus que contrôlé
L'on peut y jouer
L'on peut y miser
Mais le jeu de cartes est truqué !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'effet spectateur

13 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

L'effet spectateur
Fait tous les conformismes
L'effet spectateur
C'est du fascisme, du libéralisme
C'est du nazisme, c'est du capitalisme
C'est de la majorité, du suivisme
En France
94 pour cent
Des femmes agressées sexuellement
Et pas seulement verbalement
Ne sont pas secourues par les témoins de ces agissements
Surtout par les gens en groupe
Quand les gens sont en troupe
Contrairement à la personne qui est seule
Et qui est paradoxalement moins veule
Ou en groupe, si une personne bouge
Alors, tout le monde, par suivisme
Beaucoup plus que par civisme, voit rouge
Toujours de l'effet retourné, l'effet spectateur
Qui peut devenir l'effet acteur
Tout ceci est bien connu
Pas besoin de l'avoir nécessairement vu
En psychologie sociale
Qui est surtout, hélas, de la manipulation mentale
Car tout sert pour la domination du capital
Comme la banalisation de la violence
La violence de la banalisation
En rapport aux guerres et aux diverses agressions
Une complicité de la violence
La violence de la complicité
Qui fabrique de la dissonance cognitive
Qui fabrique de l'irresponsabilité fictive
Et donc des souvenirs fabriqués
Face à l'horreur, il faut bien se déculpabiliser
Justement surtout, pour ne pas s'y opposer !
De soi, il faut conserver l'estime
D'une fausse cohérence dans l'intime
Ainsi
Toute vilenie peut se pardonner
De vraiment comprendre, toujours éviter
Pour toutes les croyances
C'est pareil, l'effet spectateur de la romance
Alors que rien n'est plus contradictoire
Que les livres religieux, pourtant, les gens s'obstinent à croire
Il faut bien surmonter sa misère
Un vrai pansement de la pensée réactionnaire
Soyez, soyons, bien sages, soumis et soumises
Et vous aurez, nous aurons, la terre promise
Plus sur la terre, vous souffrirez, nous souffrirons
Et plus, par nos divers paradis, nous aurons de la compensation
Mais ce vieux truc, efficace, est le support de la réaction !
Et pourtant en théologie
Tout, le plus souvent, se contredit
En exemple, dans la sourate 4 , verset 156, ainsi
Jésus est fils de Marie, non divin
Et sa mère pourrait être une putain
De toutes façons, en tradition coranique
Jésus ne fut pas crucifié ou c'est parodique
Ou alors c'est un nouvel Adam
En théologie, tout est délirant
Et le nom de Jésus revient souvent
Dans le Coran
Et dans le Talmud
Encore une version, une étude
Marie devient l'amante d'un soldat romain
Pas étonnant
Si les religions en viennent aux mains
Pas étonnant
Car d'un verset, d'une sourate, un autre refrain
Il y a aussi le procédé littéraire
La légende religieuse et son thuriféraire
Car Jésus n'a peut-être jamais existé
Par la domination de son époque, il a été fabriqué
Une façon de soumettre, pour des siècles, les mentalités !
De fait
Tous les livres prétendument sacrés
Sont des impostures, pour tester la crédulité
Par exemple, c'est Jésus le plus cité
Dans le Coran, on l'a un peu vite oublié
Et à feu Jeanne d'Arc, cela peut faire songer
Car en partie, c'est un personnage inventé
D'origine noble, parlant le français
Et de famille royale, agent secret
En fait, elle ne fut pas brûlée, l'on en fit pas un décret
Et put ainsi terminer sa vie tranquillement
Elle eut même des enfants
Mais les nationaliste et fascistes français
Réinventèrent son histoire, peu connu est ce fait
C'est encore comme en religion
Un peu comme pour toutes les superstitions
De la légende, de l'imaginaire
Pour toutes les révoltes, les faire taire
Peu importe que cela soit vrai ou faux
Et le plus souvent, c'est faux
Il faut que le peuple s'identifie
Pour cela, pour ceci, ainsi il obéit
Ou contre ceci ou cela, ainsi il obéit
Sinon, il y a la police, l'armée
Pour toute révolte, annihiler !
D'ailleurs, en rien, aucun hasard
En 1794, par la révolution bourgeoise, sur le tard
Fut fondée l'école polytechnique
Une école militaire, en France, toujours la panique
Toute structure de dominance
Et elle n'est pas que de la finance
Tendant à se renforcer
Surtout quand cette dominance est attaquée
Est dans la dominance, toujours prête à innover
Août 1928
Et voici le futur cartel du lobby pétrolier
Sept compagnies que l'on peut nommer
Shell, Gulf, Exxon, Mobil, BP, Chevron, Texaco
Des milliardaires pas très rigolos
L'accord d'origine
Connu en 1950, mais d'humeur maligne
Le pétrole étant stratégique
USA, Chine, gros consommateurs énergétiques
Envahir, contrôler, négocier
Des militaires, des diplomates, des banquiers
Qui est maître du pétrole
Est maître du monde, et partout des bagnoles
Cela engendre du génocide économique
La seule finalité, faire du fric
Les grandes fortunes du pétrole
Aux USA sont de véritables idoles
Et donc un président de la République
Grâce au pétrole, ce fut le cas, donc, en Amérique
Et encore en 2002, le Venezuela
Mais de la CIA, fut raté, le coup d'Etat
Et aussi
Comme centre du permanent conflit
Le détroit d'Ormuz, en Iran
Pas seulement, mais en stratégie, principalement
Avec des millions de barils
Et ce chaque jour, ce qui en fait un grand péril !
Donc, si tout est lié
Dans cette société de parfaite insensibilité
Où de tout, nous sommes dépossédés
Et surtout de la moindre humanité
La non-assistance en personne en danger
La non-assistance à pays en danger
Et forcément, par le système, la non-assistance est encouragée !
Et néanmoins, par exemple, en France
Pour bien démontrer, de la société, la fausse outrance
La non-assistance à personne en danger
Donc tout le monde, en société intégralement polluée
C'est 5 ans de prison, 75000 euros d'amende
Tout le monde s'en fiche, en vérité
Car, encore une fois, l'effet spectateur est encouragé !
Cela dit
Je suis contre toute les prisons
Ce qu'il faut, c'est la révolution de la révolution
Une révolution intérieure
Pour une révolution extérieure
Pas de vraie révolution extérieure
Sans d'abord, une vraie révolution intérieure !
Pour en finir avec le pétrole
Qui du monde est le seul vrai idole
L'Arabie saoudite est la banque centrale du pétrole
Aussi à ses tortures, l'économie s'y colle
Un peu comme pour l'Europe
Pour qui le pétrole de la Russie, c'est le top
Soit 25 pour cent en importation
Voici aussi Houston, la capitale du pétrole
Pour ceux et celles qui y ont des habitations
Pour les pauvres, c'est une abomination
Et il faut aussi compter
Butin spéculateur, le pétrole papier
Toute une économie imaginaire
Toute l'inhumanité des traders !
Et par exemple, pendant ce temps
En France, l'Etat d'urgence s'éternisant
Toute manifestation est interdite
Une initiative gouvernementale pas inédite
Ainsi, à Nantes, à Paris, ou ailleurs, ces derniers temps
Des flics, fascistes, violents, déments
Ont frappé, ont interpellé, ont insulté, ont arrêté
Ou des assignations à résidence, des gens à vue, gardés
Bientôt, en réalité, c'est déjà arrivé
En toute impunité, les flics pourront assassiner
De quoi vraiment se scandaliser
Encore un effet spectateur constaté
C'est-à-dire un effet d'inhumanité !
Comme pour les espèces
Les informations apparaissent et disparaissent
Durée d'inscription dans la pierre : 10.000 ans
Sur un parchemin : 1000 ans
Sur une pellicule : 100 ans
Sur un vinyle : 50 ans
Clef USB, carte flash : 10 ans
Disque dur : 5 ans
Tout est très vite obsolète
Environ 10 ans de moyenne, c'est bête
100 ans maximum, c'est inepte
Il vaut mieux tout archiver
Tout photocopier sur du papier
Informatique, tout numériser
Est d'une grande fragilité
Un peu comme les CD
Bosses et creux de l'informatique
1 à 20 ans, durée de vie critique
Le langage informatique est binaire
Des 0 et des 1, c'est clair
Rien ne vaut les bandes magnétiques
De l'ancien bond technologique
En attendant le quartz et l'ADN
Pour l'archéologie du futur, peut-être une veine
Il y a aussi le monde de l'octet
Une alternance de 0 et de 1
Une lettre, un octet
300 pages, un mégaoctet
Une bibliothèque, un gigaoctet
Et finalement, le futur serait l'ADN
Nouvelle horloge technologique, A, C, T, G
Double hélice du vivant, code de tous les messages
Encodage numérique, nouvel adage
Sur des brins d'ADN
De très très longue duré, en stockage, en archivage
Génétique de l'informatique
Informatique de la génétique
La prothèse mémorielle
Pour toi, moi, eux, ils, elles
Et pourtant, pourquoi, comme aujourd'hui à Venise
1000 ans d'histoire, 80 km d'écriture, conserver la mise
Et si tout était justement à jeter
De toute l'histoire humaine, cette inhumanité
En 2014, un milliard de sites sur Internet
Mais trop d'informations peuvent tuer l'information, nette ou pas nette
L'on n'arrive plus à les classer ou les trier, c'est trop bête !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Condominium, totalitarisme du capital

10 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" Un fond océanique profond fait le tour du monde en 1600 ans
L'océan Atlantique existe depuis plusieurs dizaines de millions d'années
La mer Baltique n'a que plusieurs milliers d'années
Le record de longévité humaine est de 122 ans et 164 jours "

Proverbe finlandais

L'inondation
Du 16 février 1962 à Hambourg
De ce qui nous attend, est un petit tour
Car, avec la fonte de la banquise
Cela sera une toute autre mise
Et voilà qu'en Arctique
Des compagnies pétrolières psychotiques
Veulent développer une activité industrielle
Voilà bien la finalité de la société industrielle
USA, Russie, à la recherche du pétrole
Gaz naturel, gaz liquéfié, une course folle
Et d'autres pays intéressés
Par l'odeur des profits, ils sont alléchés
Une prévision de 90 milliards de barils
La ruée vers l'or noir rend le monde imbécile
Un coût de 100 milliards d'investissement
Euros ou dollars, peu importe, c'est dément
Une région maritime si vaste à exploiter
24 millions de kilomètres carrés
22 pour cent des réserves mondiales
Pour l'industrie pétrolière, le Graal
Mais la glace fond en Arctique
Peu importe aux multinationales, pompes à fric
Des hydrocarbures au pôle Nord
La bêtise peut faire très fort
Mais la perspective de 8 millions de barils par jour
Et à l'Arctique, bien des pays font la cour
C'est encore un peu de la théorisation
Pour une grande catastrophe en prévision !
Car en cas de fuite ou d'accident
Le déversement n'est récupérable qu'à 8 ou 20 pour cent
Et donc une faible partie, seulement
Le Groenland aussi n'est pas en reste
La pollution est toujours à la fête
L'industrie pétrolière
Avec son impressionnante puissance pécuniaire
Contrôle tous les gouvernements
Même les plus garnements
La mafia des matières premières
Production massive des hydrocarbures
Et le monde croule sous les ordures
Tout peut s'écrouler
C'est l'affaire de quelques années
Et puis
Il y a la centrale nucléaire russe de Bilibino
En 1974, construite sur le permafrost, c'est idiot
Réchauffement du sol sous la centrale
Comme un secret d'Etat, c'est fatal
Bientôt
Des centrales nucléaires flottantes
Une mauvaise blague, pas marrante
Toujours la Russie
Tirant sur Greenpeace, avec des fusils
Sachant
Qu'aucun modèle n'est capable de représenter
Ce qui peut réellement se passer
Ainsi, un modèle n'est jamais la réalité
Un effet quantique qui fabrique la subjectivité
Et aussi, ne sont d'aucun vrai secours
Devant l'indétermination climatique, aucun recours
Ni l'outil mathématique
Ni l'outil statistique
C'est à la proximospective forcément critique !
L'on ne peut impunément
Jouer avec les forces de la nature, c'est évident
Et les 37 particules élémentaires
Sans doute toutes présentes dans l'univers
Comme les quatre forces fondamentales
Qui ne connaissent ni bien ni mal
37 particules pour l'instant
Bientôt de nouvelles particules, du changement
Et de l'habituel, le neutrino, qui se travestit
Jamais, ce qu'il est vraiment, l'on ne sait, avec lui
C'est un drôle de fermion
Sa famille des leptons, quarks, et deux grandes familles, fermions et bosons
Des quarks aux trois saveurs
Comme pour certaines liqueurs
Electronique, muonique, tauique
Toute une appellation magique
Mais cela n'empêche rien
Les sols se dégradent, c'est pas malin
Trente trois pour cent
Sont déjà dégradés ou menacés
Diverses autres causes pour la moitié
C'est la fin de nos puits de carbone
Bientôt, des carottes transgéniques, qu'elles seront bonnes
L'industrialisation de toutes les ressources
Malheureusement ne connaît aucune frousse
Le profit avant tout comme seule source !
Et un peu comme le 3 avril 1863, Camerone
Contre le capital, une poignée d'hommes
Là, non pas des légionnaires
Des hommes et des femmes révolutionnaires libertaires
Non plus contre une nombreuse armée mexicaine
Mais contre les valeurs du capital, qu'une autre société advienne
Non plus
La victoire ou la mort
Mais
La liberté ou la mort
Faire d'une autre façon, Camerone
Pour une autre vie qui claironne
Quand l'heure de tout changer, sonne !
Et à ce propos
Le dire n'est pas très rigolo
Ne rien attendre
Au contraire, se déprendre
De la classe artiste ou intellectuelle
Une classe traître à une société nouvelle
Souvent fasciste, stalinienne, capitaliste
Sous le cul de tout pouvoir
Elle est soit de son matin soit de son soir
Déjà
Se prétendre de l'intellectualité
Peut donner l'envie de gerber
Déjà
Se définir comme un ou une artiste
C'est la bêtise prétentieuse en tête de liste
De l'ancien monde
Toute étiquette doit disparaître
Un nouveau monde
Ne pouvant aucunement s'en repaître
Plus aucune supériorité
De personne sur personne
Plus aucune infériorité
De personne sur personne
Car en réalité
Toutes et tous, nous nous imitons
C'est ce que nous appelons la création
Il s'agit d'une création répétée
Perpétuant une création aliénée
J'en suis une preuve vivante
L'idée n'est pas neuve, néanmoins très dérangeante !
Pour le capital, le condominium
Les mafias les moins pires, comme optimum
Un monde de plus en plus irrespirable
Et nous tolérons l'intolérable
Vouloir vivre y devient un outrage
Et la santé humaine de plus en plus précaire
Pollution de fond, des particules nocives dans l'atmosphère
Le Diesel, 42000 décès par an, en France
La qualité de l'air passe après la finance
De l'asthme, des maladies respiratoires
Ozone, parfums d'intérieur, tabac, toute une foire
Allergènes, bref, l'industrie et ses méfaits
Eté 2003, France, canicule, c'est un fait
Et surtout, chez les personnes âgées, 15000 décès
Donc de l'énergie
Et ce qui consomme le plus d'énergie
Au moins 45 pour cent
Surpopulation, il faut donc du bâtiment, c'est ainsi
Et nous passons 80 pour cent
De notre vie dans un bâtiment
Nous ne sommes pourtant
Que de l'énergie solaire transformée
Du soleil à l'homme, c'est vite oublié
Le capital produit de la pollution
Avec une consommation de cette pollution
Nos déplacements, notre alimentation, notre habitation
Avec une seule loi, le fascisme de la dérégulation
Le capitalisme, pour le vivant en général, est un violent poison !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Abécédaire du fascisme restreint et général

8 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

La victoire électorale
D'un parti politique comme le " Front national "
En France, est tout à fait logique
La compétition du capital est son moteur stratégique
Et de ce fait, dès l'école
C'est la compétition pot de colle
Apprendre à devenir le meilleur
Apprendre à devenir la meilleure
L'apprentissage du fascisme
Le fascisme de l'apprentissage
La compétition, la hiérarchie
La rivalité, la jalousie
Sont des valeurs fascistes
Ainsi, tout plus ou moins, pue l'idéologie fasciste
Le fascisme se dit maintenant démocratique
Le fascisme est rusé, s'adaptant à toute critique
L'égalité des chances
Pour devenir des inégaux, des inégales
Voilà bien l'ordinaire fascisme social
Partout
Tout produit du fascisme
L'extrême droite du capitalisme
Des pauvres, des jeunes, votent pour le fascisme
C'est donc ainsi du populisme
Mais rien d'étonnant
Car c'est ce que l'on apprend
Car
Toute compétition est fasciste
Toute hiérarchie est fasciste
Les racines en sont profondes
De l'humanité, le fascisme creuse les tombes
Des racines jamais extirpées qui nous inondent
C'est donc véritablement le contraire qui serait étonnant
Ne pas s'en rendre compte est navrant !
Dans chaque pays
C'est pratiquement le même enseignement
Cela débute avec chaque enfant
Obéir, être en compétition
Ne pas réfléchir, être en soumission
Depuis le berceau
Apprendre à devenir un idiot
Mon, ton, son, ma, ta, sa
Langage de la propriété, et voilà
Tout le fascisme qui suivra
Comme un spectaculaire intégré
Où plus rien ne peut se dissocier
Il y a un fascisme un peu plus social
Comme en France, le parti national socialiste, pire que le mal
Cinq coups de pied au cul, c'est du social
Un fascisme à peine un peu moins social
Sept coups de pied au cul, c'est national
Certains et certaines en redemandent
Le sadomasochisme du fascisme passe commande !
C'était bien la peine
Bien avant que ce monde vienne
Il y a 125 millions d'années
Deux grandes familles séparées
Les mammifères placentaires
Les mammifères marsupiaux
Mais les placentaires avec un cerveau plus gros
Gestation plus longue chez les placentaires
Mais chaque période géologique à son ère
Et il y eut aussi de grands mammifères
Ainsi
Baluchitherium grangeri
7 m de haut, 8 m de long, 20 tonnes
L'évolution, rien ne l'étonne
C'était, il y a environ 35 millions d'années
Et c'est le plus grand mammifère ayant jamais existé
Plus exactement de ce qui a pu être retrouvé !
Certes, un peu plus petit
En rapport du vivant, de son alchimie
Comme les milliers d'inoffensifs Supersaurus
La taille de certains dinosaures, un plus
30 à 35 mètres de long, une véritable armée
Comme des chevaux montés
Et à l'assaut du fascisme
Et donc à l'assaut du capitalisme
Mais il y a environ
65,5 millions d'années
Comme le crépuscule du Crétacé
Un astéroïde de 10 km de diamètre
Au règne des dinosaures, une fin, voulut mettre
Pas vraiment, d'ailleurs
Puisque l'oiseau nous nargue à toute heure
Donc en s'écrasant sur la planète Terre
Comme cinq milliards de bombes atomiques, un enfer
Chaque bombe comme Hiroshima
Mais avec Eomaia scansoria
Il y a 125 millions d'années, le placenta déjà
Et peut-être même, il y a environ 220 millions d'années
De notre époque, 90 pour cent des mammifères sont placentaires
Notre grande ignorance, de tout, peut s'étonner
Donc, une terrible collision
Comme dans l'univers, tant d'autres habituelles collisions
Boule de feu, 72000 km/heure
6000 degrés Celsius dans les premières heures
La fin des crocodiles de 15 m de long
La fin de certains dinosaures de 30 m de long
La petite taille qui devient un atout
Monde des cendres, dix degrés de moins
Vagues de 300 m de haut, tout devient fou
Et puis, le règne des mammifères, nous voilà, c'est nous !
Avec toutes nos guerres
Qui sont nos tics repères
C'est pas dans nos gènes
Mais de l'apprentissage comme éternelle peine
Nous engrammons de mauvaises idées
C'est notre plancher océanique jamais évaporé
De toute notre horreur conditionnée
Aucune liberté, aucune égalité, aucune fraternité !
Pour de ce monde sans aucun rêve
Lire de la science-fiction, une trêve
" Nos armes sont de miel " ( 1982 )
De ( né en 1945 ) Pierre Pelot
D'autres mondes plus beaux
Et aussi
Encore un peu en anarchie
De ( née en 1929 ) Ursula K. Le Guin
" Les dépossédés " ( 1974 ) toujours d'actualité
Un autre monde, une autre société
Pour enfin un peu s'enthousiasmer
Et donc, toutes nos imbéciles constructions
Moins de sable ou autre, de l'érosion
Et comme une inévitable rançon
Dans le monde, partout, des inondations
1999 encore, la centrale nucléaire du Blayais
En Gironde, maintenant on le sait
Quand la digue est submergée
Une catastrophe, de justesse, évitée
Car par bonheur
De bons générateurs de vapeur
Et aussi l'inondation la plus fameuse
Car pouvant être outrepassée, la plus honteuse
Et tant d'autres désastres aussi lourds
Mais, je ne vais pas en faire un cours !
Depuis des millénaires
Depuis la fin du matrilinéaire
De ce monde sans aucune guerre
Toute éducation
De l'esprit est une éducastration
Dressage, obéissance, soumission
Conformisme, imitation, tradition
C'est bien cela le fascisme
C'est bien cela le capitalisme
C'est ce que vous voulez
C'est ce que vous avez
Pour tout cela, vous votez !
Dans la famille fasciste
Avec la version gauche
Avec la version extrême gauche
Avec la version droite
Avec la version extrême droite
Quand toutes se nourrissent les unes les autres
Qui des unes les autres sont les apôtres
Et pour les mal-comprenants
Du refus de ce qui est évident
L'école, l'université, le bureau, l'usine, le travail en général, la religion, le sport
La police, l'armée, l'enseignement, le vedettariat, l'idéologie, au même port
Tout cela
Produisant de l'autorité
Tout cela
Produisant de la compétitivité
De la rivalité et donc de la vraie insécurité
Toute une hiérarchie
Qui loin de s'opposer
Ne fait que se compléter !
Le fascisme est ainsi dans nos têtes
Partout chez lui, il fait la fête
La consommation de la soumission
La soumission de la consommation
Toutes les frustrations
Toutes les compromissions
Toutes les soumissions
Ont produit, produisent, produiront, du fascisme
Le capitalisme producteur de fascisme
Le fascisme producteur de capitalisme
Le fascisme peut changer de nom, il est malin
Nonobstant, peu importe son déguisement, c'est le même refrain
Inéluctablement, le fascisme ne produit que du fascisme !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


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Paraphysique du scientisme

6 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" S'il est une lecture plus propre à persuader de l'inéluctable effondrement
de cette société que celle de très nombreux ouvrages en exposant les diverses
tares, c'est bien celle de ceux, plus nombreux encore, qui s'avisent d'y proposer quelques
remèdes "


Jaime Semprun ( Précis de Récupération, illustré de nombreux exemples de
l'histoire récente ) Editions Champ Libre, Paris, 1976


24 janvier 2014, " Le Signal "
Soulac-sur-Mer, un immeuble évacué
La mer ne cessant de se rapprocher
L'érosion, en effet, un signal
Que le climat va très mal
Le monde dans son entier
Par cette tragédie est épié
Car ce qui arrive localement
Tôt ou tard, arrivera globalement
La planète Terre
Pour le géologue, c'est un truisme
Se remet de tout cataclysme
Pour l'espèce humaine c'est une autre affaire
Mais d'autres espèces apparaîtront
D'autres espèces disparaîtront
Elle y est habituée la planète Terre
Inutile pour autant d'en faire un enfer !
18 janvier 1999, dans le Var
Le Gapeau, fleuve côtier, se met en colère
Pour s'enfuir, il est trop tard
Un village est totalement inondé
Un petit monde désespéré
Comme à Port-des-Barques, encore en 1999
Des palettes de bois de 30 kilos
S'envolant comme des oiseaux
Quand le monde entier
S'écroule
Quand le navire
Coule
La nature en guerre contre l'humanité inhumanité
L'humanité inhumanité en guerre contre la nature
Le croire vraiment passant pour de la crédulité
Quand de tout et de tout le monde
Il faut se méfier
Quand de tout et de tout le monde
C'est de la rivalité
Que c'est aussi toujours la même classe
Qui se réserve les meilleures places
De ce fait
Tout ce qui se fait, comme aussi bien les idées dominantes
Ne sont que le reflet de la classe dominante
Dans toutes ses diverses composantes
Tant donc à la télévision
Tant donc à la radio
Et journalistes policiers écrivant dans leurs journaux
La dominance y fait la belle, le faux y fait le beau
Et toute une propagande qui y lévite
S'y embrassant dans la bouche
Du copinage oligarchique partageant la même couche
Voilà aussi la bourgeoisie scientifique, pas sidérant
Certes, de la prouesse technique
Pourtant si faussement éthique
Voilà la greffe de l'utérus
Donc, une transplantation de cette poche qu'est l'utérus
Car hélas l'utérus ne vieillit pas
Contrairement aux ovaires
Et ainsi cette greffe peut se faire
D'une femme de 60 ans
Offrant son utérus à sa fille de 20 ans
Bientôt encore
De plus en plus fort
Avec l'utérus de laboratoire
L'utérus artificiel, il faut le croire
Déjà, il y a de la demande
Comme une supplique, comme une quémande
Voilà bien de la domination, la propagande
Car, une femme sur cinq mille naissant sans utérus
Pour réguler les naissances, justement du tonus
Et les hommes aussi dans le futur
Pourront bénéficier de cette démesure
Ce qui peut déjà se faire avec les femmes transsexuelles
Car même devenues hommes, l'organe est peu rebelle
Très mauvaise nouvelle pour la surpopulation
Très mauvaise nouvelle pour l'adoption
Faire des gosses dans une société monstrueuse
C'est commettre une action odieuse
Mettre de l'huile sur le feu
Avoir de la merde dans les yeux !
L'avenir
N'est plus que du passé
Il est le passé de l'avenir
L'humanité
Qui n'est plus que de l'inhumanité
Est de toutes les façons, condamnée
Du dictionnaire, deux mots inutiles
Si menteurs et si futiles
Gratuité
Nulle part aucune gratuité
Humanité
Nulle part aucune humanité
Ainsi se profile la transhumanité
Pour l'humanité disparue, la remplacer
Seins, bras, jambes, utérus, pénis, vagins
Tous les organes, les pieds, les mains
Tout pourra se greffer, se changer
Cellules pluripotentes, tout pourra s'acheter
Les pauvres dans la défunte humanité
Les riches dans l'artificielle transhumanité
Dans tous les domaines
Le pire est à venir, sans que l'on en convienne
Comme ceux et celles, enfants, pères, mères
Qui fuient des pays dévastés par la guerre
Les plus riches dans de bonnes conditions
Les plus pauvres dans de mauvaises conditions
C'est encore et toujours la lutte des classes
Il faut prendre la meilleure place
Nos cerveaux sont remplis de crasse
Nos belles paroles, beaux écrits, beaux discours
Dont l'on fait vite le tour
La classe de la dominance, dominance d'une classe !
C'est donc aussi
De toute dominance, une technologie
La technologie de la dominance
Bientôt la biotechnologie en cadence
L'ère des matériaux innovants
Certes, ils sont et seront moins polluants
Mais le gros bémol
Des matériaux, dans un premier temps, issus du pétrole
Voilà donc la fibre de carbone
Plus dure que l'acier
Plus légère que l'aluminium, cela peut étonner
Les vélos, le bâtiment, l'éclairage, les raquettes de tennis
Et la résine comme tour de vis
Pour surtout l'aéronautique
Et le projet du tout biotechnologique
Le capital s'adapte, c'est dramatique
Avec ainsi, la diode électroluminescente organique
OLED, tout un microsystème photonique
Et de la lumière surfacique
Fenêtres, vases, et toute une clique
Le plastique devenant biodégradable
Le capital rendant toute sa production digérable
De la transformation des déchets
En de la matière première
Pour le capital
Seule la technologie doit être révolutionnaire
Tout le reste peut-être réactionnaire
Le scientisme est la religion du capital
Il s'accommode de tout le reste, c'est fatal
Comme du monde islamique
Cela est du commerce extérieure
Comme du monde catholique
Cela est du commerce intérieur
Mais toute religion est une horrible colique
Qui à la conscience globale est une trique
Et c'est ainsi la femme musulmane
Que châtie une religion insane
Même dans un pays comme l'Allemagne
Jamais la terreur religieuse ne se fane
Et toute religion sexualise la femme
Son sexe serait l'origine du drame
Et la femme doit être vierge au mariage
Pour cela, l'Islam la met en cage
Ainsi
Il se vend des hymens artificiels
Pour certaines femmes musulmanes, c'est bien réel
30 minutes avant le rapport sexuel
Sinon, c'est le crime d'honneur, peine de mort, pour elles !
Toute tradition est une bêtise
Toute tyrannie en est éprise
Culture de la tradition
Tradition de la culture
Elle est bien morte l'intelligence
Il ne reste plus que de la démence
Démence à la technologie de pointe
Arriération psychologique de grande étreinte
Comme feu
( 1058 - 1111 ) Al-Ghazâlî, ce juriste
Une vision de la femme, soumise et triste
Ce théologien d'origine persane
Contre la femme épanouie, des préceptes insanes
Le capitalisme
Soit le fascisme religieux
Soit le fascisme laïque
C'est aussi le fascisme à visage démocratique
Fascisme libéral faisant taire toute vraie critique
Où tout se décide d'une élite oligarchique
Toutes nos prisons monolithiques
Certaines que d'autres, moins polémiques
TOUT ne peut y être que tragique !
La biotechnologie
Peut devenir biodégradable
Si aucun rapport vraiment humain n'y est envisageable
Cela est de la fumisterie
La vie y étant comme une allégorie
Et puis, la compétition économique va se déplacer
Les énergies fossiles un jour remplacées
Et donc l'uranium et le thorium
Comme si cela était le summum
Encore plus du nucléaire
Un pas en avant, trois pas en arrière
Et l'on comprend
Comme si cela était évident
Que c'est l'organisation des catégories mentales
Qui détermine l'organisation des catégories linguistiques
Beaucoup plus que l'inverse
Le principal déterminant étant le capital, TOUT s'y déverse !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du prodrome oukaze

3 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Janvier 1962, 800 attentats
500 décès, attentats, assassinats
C'est l'OAS que voilà
Chaque époque, chaque temps
Avec ses assassinats et ses attentats
Dans un contexte de guerre d'Algérie
Avec feu ( 1927 - 1963 ) Jean-Marie Bastien Thiry
Ce catholique intégriste maurrassien
Pour l'Algérie française fut cet ultranationaliste
Il fut le chef de l'attentat du Petit-Clamart
Milice de neuf hommes contre le général De Gaulle, un traquenard
C'était le 22 août 1962, cela échoua
Un chauffeur présidentiel très habile, et voilà
L'OAS, cette organisation fasciste
Fut fondée en janvier 1961, en Espagne franquiste
Thiry fut fusillé le 11 mars 1963
Et de la complicité au sommet de l'Etat
Un président élu en 1974 pourrait en être, voilà
Mais des attentats contre le chef gaulliste
Furent habituels, longue en est la liste
Donc, attentats ou assassinats
Donc du terrorisme, c'est bien cela
Rien de nouveau sous le soleil
C'est toujours la guerre, c'est toujours pareil
Comme un disque qui raye !
En France
Et personne ne criait à l'outrance
Le président de la République
Cet outrage à la vie publique
Donc, il était élu
Et ce, toute honte bue
Par les députés et les sénateurs
Pas de suffrage universel, pas encore l'heure
Et cela se passait à Versailles
Elle ose tout la canaille
Et j'éprouve une grande fierté
De ne jamais avoir voté
Car ma voix
Comme une profession de foi
A personne je ne veux la donner
De moi, personne ne peut se réclamer !
Car toujours, pour un tyran, tu votes
Et en pleine face, il rote
Ainsi
Depuis la première COP en 1991
45 pour cent des émissions de gaz à l'effet de serre
En plus, pas en moins, et tout va devenir réactionnaire
Comme un éternel procès Pétain
De l'été 1945, toujours l'on y revient
Ceux qui le jugèrent
Avec lui, furent ceux qui collaborèrent
Toute une politique opportuniste
Et à toute époque, aussi arriviste !
Tout l'aujourd'hui
Est du passé, c'est ainsi
Et qui se souvient
Cela prouve que tout se tient
Comme dans le creux d'une main
Dans les années 70
Un projet étatique pour éliminer la contestation sociale
La parquer dans des stades, l'ultime arme fatale
Le quotidien " Libération " fit part de ce mal
Révélant cette affaire qui fit scandale
Maintenant
Qui ose manifester
Peut avoir un oeil crevé
Qui ose manifester
Peut se faire arrêter
Et même préventivement, il fallait oser
Peut se faire tuer
Ou c'est la garde à vue immédiate
Un système de plus en plus psychopathe
La politique est une sale gueule
Je la récuse, je la dégueule
Il n'y a plus que du fascisme
Gauche, extrême gauche du fascisme
Droite, extrême droite du fascisme
Et chaque fascisme
Traite l'autre fascisme de fascisme !
Et bien moi le maléfique
Voilà mon programme politique
PENDEZ-LES HAUT ET COURT
Les gens doivent s'organiser
Sans plus personne pour s'organiser
Ni aucune organisation, ni aucun parti
C'est cela la révolution, c'est cela l'anarchie
Contre la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Car c'est la vie perdue, la vie pas belle
C'est un peu à l'image de nos déchets
C'est mal fait, c'est bête, c'est laid
550 kg d'ordures ménagères
En France, par personne, cela colonise tout l'air
Car cela se termine à l'incinération
Et cela représente de la pollution
12 millions de tonnes de C02 en France
Peu de gens, hélas, en révolte, contre cette évidence
Et pour en traduire l'équivalence
Des millions de voitures qui 24 heures
Et donc durant 24 heures
Et cela pendant toute une année
Rouleraient sans jamais s'arrêter !
Et puis tous les emballages
Les couches jetables, l'industrie, toute une rage
Les bouteilles en verre qui ne sont plus consignées
Autrefois, pour les gosses, de l'argent de poche à récupérer
Et presque rien, en ville, n'est composté
Et tous les papiers
De toute la publicité
Dans les boîtes aux lettres, qui chaque année
Sont imperturbablement distribués
Ce qui représente pour chaque foyer
40 kg de papier par année
Sur ma propre boîte pour le courrier
Stop à la publicité avec un A collé
Refus de distribution, je l'ai marqué
Les autres, je ne peux les y obliger
Quand chez eux, je ne suis qu'un invité !
Comme le prodrome annoncé
De la vie industrielle comme fin de l'humanité
Et les gangsters qui paradent à la télé
Artistes policiers, savants policiers, intellectuels policiers
Sportifs policiers, présentatrices policières, présentateurs policiers
De la terreur politicienne, tous les alliés
En France et dans le monde entier
Nonobstant
Même en Chine, il y a de la révolte sociale
En rapport surtout à la dégradation environnementale
Le monde entier est une chambre à gaz
Pour la guerre sociale, peut-être l'oukaze
Ou bien un faux fait nouveau
Quand le vrai passe pour faux
Chaque parti contre chaque parti
Chaque organisation contre chaque organisation
Et ce dans une même idéologie
Et ce dans une même religion
Plus aucune possibilité de se comprendre
Plus aucune possibilité de s'entendre
Chacune contre chacune, chacun contre chacun
Voilà le capitalisme qui détruit tout lien
Un dernier grand massacre et le mot fin !
Donc, le fascisme libéral se porte bien
Qui nous conditionne, nous façonne crétines et crétins
Avec sa police, son armée, sa radio, sa télévision
Justement pour empêcher une révolution
La révolution de la révolution
Contre toutes les idéologies
Qui pour la vie, sont des saloperies
Contre toutes les religions
Qui pour la vie, sont des abominations
Par où commencer
Sinon, dans sa tête, avec le faubert, balayer
Nos vies ont toujours été en laisse
Le capital nous tient en laisse
Nous en sommes les esclaves
En punition, nous sommes enfermés dans des caves
Il n'y a plus que de la surenchère
Plus aucune liberté, tout dans le mortifère
C'est pourtant cela la vraie insécurité
Partout de la police, partout de l'armée
Mais par la propagande, les gens sont lobotomisés !
Et personne ne peut échapper à cette lobotomisation
C'est la propagande de la réaction
De droite, de gauche, de Tartempion
Et voici que maintenant
Cela va se passer en Chine, c'est déprimant
Une production industrielle par clonage
Des chiens, des chevaux, surtout des vaches
Pour détruire la bêtise, vite une hache
Bientôt une usine, le clonage par an, de un million de vaches
Mort à l'inhumanité qui fâche
Et forcément, surpopulation rime avec réaction
Quand tout apprentissage est de soumission !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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COP21, 25, 32, de l'écocide organisé

1 Décembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

27 novembre 1942, Toulon
La France saborde sa flotte navale
85 bateaux sur 173, pas mal
Mais dans une confusion générale
Il ne pouvait en être autrement
Sinon, par uchronie, tout serait différent
L'armée allemande s'approchait
L'amirauté française tergiversait
Vichy, opportuniste, attendait
Mais toujours du côté le plus fort
Vichy ne fit pas longtemps le mort
Et ordre fut donné
De ne rien détruire, de ne rien saborder
Trop tardif, l'ordre ne fut pas exécuté
Et de la flotte française, il ne resta que la moitié
Toulon était alors comme un camp retranché
Dernier bastion qui osait encore résister
Une drôle d'époque
Malgré tout, personne ne s'en moque
Tout était, comme souvent, un sacré mélange
Où rien de classique ne se range
Staliniens, catholiques, fascistes
Dans la résistance et en coordination
Staliniens, catholiques et fascistes
Dans la collaboration
Comme un éternel retour
C'est reparti pour un tour
La gauche, la droite, l'extrême droite
Du capital, l'extrême gauche se tenant coite
Dans un même élan
Du nationalisme menacé, solide liant
Contre un bienvenu ennemi commun
Le terroriste islamiste, hier le nord-africain
L'ennemi commun toujours fédérateur
Un bonheur pour tous les bonimenteurs
Toujours les mêmes recettes
Plasticité cérébrale d'une identique sucette
8 novembre 1942
Débarquement américain en Afrique du Nord
Alger, Oran, Casablanca, les alliés en renfort
Aux mêmes écoles
Vont toutes les stratégies, pas de bol
L'ennemi devient un ami
L'ami devient un ennemi
Le capital ne peut vivre qu'ainsi
3 juillet 1940
Mers el-Kébir, en Algérie
La marine anglaise
Ridiculise la marine française
1297 tués, du côté de la France
Car la collaboration était sa danse !
Finalement
Les guerres font pour l'instant
Plus de blessés et de tués
Que le climat pourtant bien déréglé !
Et à propos de la climatologie
Des prévisions mathématiques et statistiques
Mais c'est toujours de la théorie
En sport, santé, aussi en météorologie
L'avenir n'est pas vraiment prévisible
Il est même totalement imprévisible
Du principe d'incertitude de ce qui nous est invisible
Certes, des mathématiques nous prédisent
Sur elles, l'humanité se risque, elle mise
Depuis 1880
La température est en augmentation de 0,85 degré
Pour 95 pour cent, c'est de l'humaine activité
Une donnée de toutes les conclusions
Les conclusions d'une donnée
Toujours d'après
L'outil mathématique
Toujours d'après
L'outil statistique
10.000 stations de météo dans le monde
12 satellites de météo autour du monde
Mesurer la combustion des combustibles fossiles
1000 milliards de tonnes comme deal
Pas plus, donc, de 1 billion de tonnes de C02
Sinon, le cap vers plus de deux degrés
Puis un réchauffement de partielle imprévisibilité !
De l'activité industrielle
De l'activité naturelle
Certes
Tout est multifactoriel
Tout est multivectoriel
Et la plasticité cérébrale
Produisant de l'électricité cérébrale
Est néanmoins inhérente au monde du capital
Son monde manichéen du bien et du mal
Dressage, engrammation, apprentissage
Chacune et chacun dans une cage
De ce fait
Un pas en avant, deux pas en arrière
Un monde entier réactionnaire
Et puis parfois, un simple parasite
Mais d'en parler, on évite
Comme le Toxoplasma gondii
Ce parasite des intestins du chat
Pouvant se transmettre à l'être humain, voilà
Sur les centres cérébraux, il agit
Pourrait provoquer de la schizophrénie
Des accidents, des suicides, de la dépression aussi !
Chez les porteuses et les porteurs
Ce parasite fait vraiment peur
Chez les femmes enceintes
Ce fut la toxoplasmose, maladie éteinte
Pour toute l'humanité si pleine d'inhumanité
Tout peut-être un grand danger
Du plus grand au plus petit
Et parfois, le danger du danger, se nourrit
Comme le virus de la didactique poésie
Depuis près de 45 ans, j'écris ainsi
Diffuser le peu que l'on sait
Et surtout si c'est ce que l'on tait
La planète Terre est comme une galaxie
Pas besoin d'être expert en ufologie
Tant de choses différentes, les langues, la vie
Tout est déjà là
Pourquoi vouloir aller au-delà ?
La dominance de la culture
N'est que la culture de la dominance
Et une grande infirmité relationnelle
Au prorata de la société informationnelle
L'inhumaine et abominable recherche de la dominance
Propre au capitalisme
Il n'y a donc pas de capitalisme à visage humain
Comme sur un autocollant libertaire, dont je me souviens
Sinon, cela se saurait
Sinon, cela se verrait et cela s'entendrait !
Et pour revenir à l'écologie
Car elle conditionne toute forme de vie
Déjà en France, fin 1972, " La gueule ouverte "
Quand de l'écologie, la grande presse était muette
Je lisais ce magazine
Qui alors, se trouvait chez le mari de ma frangine
Voici maintenant les hydrates de méthane
Et l'exploitation inepte du méthane
Pourrait induire une forte pression sur les sédiments
Provoquer raz-de-marée et des éboulements
C'est-à-dire des glissements de terrain
Tout devient un problème avec l'être humain
Donc, avec les dirigeants et les dirigeantes
Avec les dominants et les dominantes
Toute l'organisation du monde est démente
Ainsi, depuis 1980, la réserve de méthane est expertisée
Il y en aurait pour des centaines d'années
Déjà des hydrates de gaz à 300 mètres sous la mer
Quand pour les énergies fossiles, il n'y a plus rien à faire
Donc, Inde, Japon, Chine, Corée du Sud
Pour une exploitation industrielle, c'est à l'étude
Mais si des bactéries sont mangeuses de méthane
Elles peuvent aussi transformer le pergélisol en méthane
Déjà avec l'élevage des bovins
Dans le fond des océans aussi, c'est pas rien
La température augmente sur notre planète Terre
Et du méthane qui se propage dans notre atmosphère
Comme avec l'Arctique
Cela va devenir bientôt critique
Mais le capital enterre toute vraie critique !
Cependant
Si nous pouvions utiliser
La force des courants océaniques, c'est envisagé
Le Gulf Stream à la place du nucléaire
Une énergie naturelle
Comme plusieurs millions de centrales nucléaires
Une énergie plus propre, plus belle
Car l'énergie artificielle
Est toujours un risque majeur pour l'environnement
Que cela dégage plus ou moins
Du gaz à l'effet de serre, c'est toujours malsain
Il ne faut plus
Que de l'énergie naturelle
De l'énergie sans aucune séquelle
C'est là l'avenir de la civilisation
C'est là la dernière réflexion !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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