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Parangon d'une grande infestation

27 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

La géo-ingénierie
Pour ne rien vraiment changer
De toute la technologie
Pour continuer à faire des profits
Créer des nouveaux marchés
La géo-ingénierie
Et toujours le même niveau de vie
Encore puiser dans les énergies fossiles
Donc, après moi le déluge, politique imbécile
Tout est devenu un paradoxe infernal
Face à cela toute logique cale
Ainsi
Le bouclier de pollution de la Chine
Un nuage de grisaille, nouvelle mine
Refroidit le climat
Et c'est triste à dire, sans cela
Tout se réchaufferait de un degré de plus
A force de faire n'importe quoi, tout devient faux bonus
En tous domaines
C'est l'inévitable effet docteur Frankenstein
Quand notre incompétence devient reine
Les quinze pays les plus pollués au monde :
Afrique du Sud, Allemagne, Angleterre, Australie
Canada, Corée du Sud, Mexique, Japon
Brésil, Inde, Indonésie, Mexique, Russie
Chine, France, pays champions en pollution
Comme aussi l'américain moyen
Et l'industrie américaine aux grands doyens !
Certes
L'on peut récupérer et recycler les déchets
Comme des combustibles, cela se fait
Pour se passer de charbon
Transition énergétique en rebond
Déjà Général Motors à Détroit
Où c'est la vapeur dégagée qui fait foi
Capturer le gaz carbonique dans l'air
Une autre façon de faire
Des centrales de déchets
Décarbonisation industrielle comme effet
Mais il faudrait, d'une façon naturelle, tout décarboniser
Décarbonisation profonde pour une efficacité
Toute maison et toute construction
Et dans nos mentalités, une révolution
Sachant
Que pour les énergies fossiles
C'est bientôt le bout du fil
110 ans pour le charbon
60 ans pour le gaz
50 ans pour le pétrole
N'allez pas croire que je batifole
Pour la durée approximative de leur exploitation
Comme une ancienne prophétie
Pour la mort ou la vie
Prophétie autoréalisatrice de décarbonisation
Ou sinon, fin d'une prétendue civilisation
Quand tout suinte de l'abomination
En réalité, la géo-ingénierie
C'est du court terme, du profit !
Sans compter
Avec la guerre météorologique
Qui peut ajouter au dérèglement climatique
Car depuis 1947, et même bien avant
L'on savait provoquer, fabriquer la météo, par des savants
Donc, cela se faisait, cela se fait
Tout pays qui le pouvait
Forcément, aucun ne se privait
Neige, brouillard, pluie, sécheresse
Pour l'armée, toute une ivresse
Déjà un plan B
Cela ne date pas d'hier, pour tout modifier
Car l'on savait
Depuis fort longtemps, que le climat se modifiait
Cela, encore une fois, ne date pas d'hier
Car donc, l'on savait
Que les glaciers reculaient
Que la température du globe, augmentait
Mais contre cela, rien n'était fait
Aujourd'hui de l'hier
L'hier de l'aujourd'hui
Car, l'ingénieur à l'origine
Construisait des machines de guerre
C'était, c'est, le premier allié des militaires
La psychologie de l'ingénieur n'est pas fine
Hier comme aujourd'hui
Comme les savants nazis
Premiers constructeurs des fusées
Pour la théorie nucléaire, des pionniers
Le monde est bien ainsi nazifié !
Finalement
Seules les célébrités
Qui sont donc les autorités
De ce monde totalement nazifié
Ont le droit de s'exprimer
Et exclusivement, tant à la radio qu'à la télé
L'autorité sert toujours l'autorité
Ainsi, même de l'anarchisme, une autorité peut parler
Car de ce fait, cela est déformé pour mieux être récupéré !
La domination
Dans tous les domaines a sa représentation
Création de la représentation
Représentation de la création
De ce fait
La dominante est écoutée, le dominant est écouté
De ce fait
La dominée n'est pas écoutée, le dominé n'est pas écouté
Et les diverses soumissions à l'autorité
Qui sont du capital, peuvent se propager
Déjà
Toute étiquette est une autorité
Toute définition est une autorité
Toute vedette spectaculaire est une autorité
Toute délégation est une autorité
Toute création spectaculaire est une autorité
Toute compétition est une autorité
En sport, en science, en art, en littérature
Pour la vie déconditionnée, tout cela est une horrible figure
C'est de la peste émotionnelle
De la psychologie de masse du tout terrorisme
Tout le langage du capitalisme
Attente en tension, stase sexuelle
De la compétition, de la hiérarchie, la guerre sempiternelle !
Tout a été dit, tout a été pensé
Tout se dit, tout se pense
Tout se dira, tout se pensera
Tout a été fait
Tout se fait
Tout se fera
Tout a été imaginé
Tout s'imagine
Tout s'imaginera
Et encore une fois
Comme une seule voix
Tout est simultanément
Passé, présent, futur, en même temps !
Comme dans mon écriture
Ni début, ni fin, c'est une mesure
Ni fin, ni début, c'est une démesure
De digression en digression
Sauf l'économie toujours en réaction
Et c'est la course qui est une suspension
La bipédie, ce trot, une révolution
De l'arbre au sol
Et pas dans la savane, une idée folle
D'ailleurs, il faudrait marcher les pieds nus
Mais en ville, personne ne le peut plus
Nos pieds toujours enfermés
Et notre masse osseuse qui va diminuer
Nos cerveaux qui vont rétrécir
Sans les machines, nous ne savons plus réfléchir
Nos corps vont dégénérer
De l'anarchie, universelle harmonie, ce présent est la dystopie
De toute l'industrie et de tout son bruit
Et à propos de nos créations aliénées
Cette sublimation de toutes nos médiocrités
Un pigeon de laboratoire, bien conditionné
Est tout à fait capable de pouvoir différencier
Un tableau de Picasso
D'un tableau de Monet, c'est rigolo
Monet qui annonçait la carbonisation
Dans une toile, il en faisait la représentation
Certes, cela, ne le peut, aucun pigeon
Bref, plus rien n'est naturel
Tout est de plus en plus artificiel
Peut-être pas encore, des seins, le lait maternel
Dans ce monde qui devient une gigantesque poubelle
Et pour l'instant encore, c'est fou
95 pour cent des bactéries de notre monde
Sont encore inoffensives pour nous
Mais tout se modifie, tout gronde
Contre toute l'aliénation globale, sortons nos frondes
Un Mai 1968 tous les jours, aucun arrêt, aucune bureaucratisation
Elle reste à faire la vraie révolution
Contre toutes les pollutions
Un petit parangon contre une grande infestation !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'Etat d'urgence

25 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Après les bureaucrates
Voici maintenant les pirocrates
Tout un assortiment de farces et attrapes
Et voici Bacillus F
Pour que le pirocrate vive plus longtemps
Au service des déments sont surtout, les savants
Et depuis des années
Dans les mers, océans, du plastique déversé
Des millions de tonnes, de l'eau plastifiée
Mais s'il veut perdurer
Le capital sera obligé de s'arrêter
Il devra s'écologiser pour ne pas se suicider
D'une terreur l'autre, la fin de l'humanité
Comme déjà la mangrove, dont la moitié
Et ce au cours des trente dernières années
De la nature encore volatilisée
D'une société mondiale grandement nucléarisée
Avec des accidents secrètement dissimulés
Au Mexique, cela vient d'arriver
C'est pour Béhémoth l'apothéose
De la bêtise humaine sans aucune pause
L'espèce humaine n'est pas intelligente
L'espèce humaine est un processus mémorisant, compréhension lente
Et par exemple, cela a été
L'introduction du silure
Ce poisson à la vie dure
Dans les années 1970, pour la pêche sportive
Passer son temps de façon festive
2m50 de long, 120 kg, eau douce
Des frayeurs et de la frousse
La bête peut vivre 50 ans
Pour s'amuser, le pêcheur en est dépendant
Rhône, Loire, Garonne, Seine
Rivières d'Europe, pourtant sans aucune gêne
Ce poisson s'adapte à la pollution
Une poubelle à nageoires en évolution
Au Portugal, au Brésil
Pour l'origine, via le Danube, dont c'est le fil
La plupart du temps, pêché et relâché
Sa nocivité n'étant pas prouvée
Pigeons, petits mammifères
Une partie de son régime alimentaire
Ce véritable tigre des rivières
Une énigme est son savoir-faire !
Pour tout ce qui est récréatif
L'être humain est très inventif
Quitte à chambouler la nature
En faire une poubelle et de l'ordure
Tout en devient une banque
Tout en devient un manque
Et à propos de la banque
Pour l'or, l'argent, encore la planque
C'est encore chez ma tante
Le mont-de-piété, qu'il pleuve, qu'il vente
Qui fait le moins sa rente
Ce crédit municipal, le moins voleur
Pour les pauvres, un petit bonheur
De l'origine
Pour contrer la rapine
Lutter contre les usuriers
Objets engagés, vins de qualité
Que l'on peut éventuellement récupérer
50 à 60 pour cent
De la valeur aux enchères, certes, c'est désolant
Mais si toutes les banques sont réactionnaires
Le Crédit Municipal est le moins gangster !
De nos jours
Tout est contre et tout est pour
Mais finalement, même le contre est pour
L'on ne parle ainsi plus de rentabilité
Sans doute un mot trop connoté
Mais il faut de la performance améliorée
Le travail de la performance
La performance du travail
Du sport à l'entreprise, tout est finance
Chair à profit ou chair à canon, plus aucune faille
Le capital ne néglige aucun détail !
Et maintenant
Avec un terrorisme religieux dément
Voici l'Etat d'urgence
De l'Etat policier en permanence
Ce qui est finalement sa vocation
Contre cela, à quand une manifestation
C'est un peu comme une religion
Pour terroriser les populations
Le fanatisme religieux, pour tout Etat, une bénédiction
Et tout Etat est fasciste
Et tout Etat est terroriste
Douaniers, policiers, militaires
Tous les autoritaires tortionnaires
Qui ont tous les droits, peuvent tout faire
La population ayant le droit de se taire
Déjà en des temps ordinaires
Alors, encore plus, dans une période réactionnaire
Et tant pis pour les bavures
C'est de ce temps, l'exacte mesure
Attention
Un président va parler
De sa répugnance, nous polluer
Un fasciste même pas social
Pour plaire à la réaction, il se donne du mal
La trahison permanente est un métier
Et tout président en vaut un autre
Pirocrate, bureaucrate, comme n'importe quel autre
Le terrorisme d'Etat
Au quotidien, dans tous les débats
Services secrets, infiltrations stratégiques
De l'alliance contre nature, et là, pas de péril islamique
Quand cela sert un objectif politique
Et le tyran religieux pour remplacer le tyran laïque
De l'ingérence en Afghanistan, Irak, Syrie
Europe et Etats-Unis en récoltent l'usufruit !
En France, l'armée recrute
Que le jeune guerrier débute
Tuer l'ennemi, marquer un but
Il est plus que temps que les mentalités mutent
Un peu comme l'Histoire
Celle des vainqueurs qui se font donc voir
L'Histoire de la bourgeoisie
Et des fractions rivales des bourgeoisies
Et aussi de tous les compartiments de la bourgeoisie
Les arts, la science, le divertissement, le sport, la technologie
Le travail, l'humour, le sport, le travail, l'industrie
La mémoire des vainqueurs
Donc des pires, la mémoire des menteurs
Jamais ou rarement la mémoire des vaincus
Qui forcément est une mémoire qui n'existe plus
Et il n'y a plus de peuple
Car le peuple est révolutionnaire ou n'est pas
Celui de 1848, de 1871, de 1936, en France
Celui des anarchistes espagnols de 1936 en Espagne
Le peuple est un volcan en éruption
Il n'est rien quand il est en soumission
Ou alors c'est le peuple mouton de la bourgeoisie
La bourgeoisie du peuple
Hélas, le peuple n'est plus un volcan redouté
Comme la cinquantaine en éruption chaque année
Et si certains se mettaient en colère, au travail
Fin de l'humanité, aïe, aïe
Le peuple
N'est plus que le grand nombre
Fatalité séparatrice dans laquelle il sombre
Plus ou peu d'indice d'explosivité
Et par la réaction, c'est le plus souvent récupéré !
L'égalité n'est pas la similarité
La similarité n'est pas l'égalité
Ne plus avoir aucune nationalité
L'absolue égalité pour l'absolue diversité
Et c'est feu ( 1879 - 1955 ) Albert Einstein, ce plus que savant
Qui rendit, à l'âge de seize ans, son passeport allemand
Il se voulait apatride
Car toute nationalité est putride
Comme aussi toute religion, toute idéologie
C'est cela qui fait tous les conflits
Et voici Daesh et sa richesse pécuniaire phénoménale
Dix millions de dollars par jour, argent sale
Trafic du pétrole via la Turquie
Et cela se retrouve dans les réservoirs de nos voitures
La vérité a la dent dure
TOUT collabore à TOUT, plus rien n'est pur
Comme à Karachi
20 millions de gens, c'est ainsi
30.000 prostituées, pour soixante euros par mois
En Europe, pour cela, aucun émoi
Et des millions de toxicomanes toujours au Pakistan
Toute l'héroïne s'y fabrique, y transite, pas étonnant
Le monde y fait son marché
Le capitalisme est sans aucune culpabilité
Psychopathe de toute immoralité
C'est l'exploitation sexuelle des enfants
Viols, pédophilie, des séropositifs à quarante pour cent
De la prison, la torture, des coups du fouet
De la grande misère, de petits méfaits
Et là, c'est une République islamique
Une gauche de la dictature islamique
Finalement, le fascisme dans ses diverses mimiques
Chaque pays avec sa tyrannie spécifique
Moi, toi, lui, ils, elles, eux, dans cette dynamique
Nous y participons, beaucoup ou peu
Le moins possible, c'est toujours mieux
Car le monde entier dans son intégralité
Est une seule et même entité
Tout s'y embrasse sur la bouche
Tout y copule dans la même couche
Comme la pneumoconiose
Le charbon en est une cause
Cette fois ce sont les prolétaires chinois
Des centaines de milliers de morts en font foi
Millions de travailleurs, et une courte pause
La planète Terre
Comme un camp de rétention
Comme un camp d'exploitation
Comme un camp de concentration
Comme un camp d'extermination !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète,pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'hybris pirocratie

20 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

http://www.middleeasteye.net/node/39507

( Salut, c'est Pierre le franc
ci-dessus un lien vers un article sur l'EI dont je t'ai parlé.
Fraternellement )

" Pour comprendre la complicité des divers gouvernements américains
Et d'autres pays aussi peu malins
Avec le terrorisme islamiste religieux, il faut aller sur ce lien
Que m'a envoyé ce copain
Sur un capitalisme international, sans aucun frein ! "

Avec la censure militaire
Ne peut exister aucun vrai document de guerre
Tout y étant reconstitué
Tout y étant arrangé
Ce que l'on ne peut pas montrer
Ce fut par exemple
Du côté militaire américain
Tout ce qui n'était, pour les militaires, pas bien
7 décembre 1941
360 avions japonais bombardent Pearl Harbor
Ce qui stratégiquement ne leur fit pas tort
Autre mauvais sort
Le 29 et 30 septembre 1941
Babyn Jar, dans un ravin
33771 juifs et juives
Exterminés à la mitrailleuse
En deux jours, la haine odieuse
Et 150.000 civils en tout
Un fait occulté par la machine de Staline, ce fou
Cela se passa dans un faubourg de Kiev
Mais avec la propagande stalinienne
Et le pouvoir de l'image comme étrennes
Toutes les victimes furent naturalisées russes
De la chair à canon, fanatiser le peuple russe
Par l'armée
Tout est toujours falsifié ou censuré
Aussi
Des guerres, tout est reconstitué
Ce qui est pris sur le vif est arrangé
Cela devient de la propagande
Le spectacle est sa contrebande
Passé, présent, futur
De la propagande et de la démesure
Elle est civile ou militaire
Et s'insinue dans toutes les sphères !
Tout est donc de la pirocratie
La saloperie de la fausse démocratie
Où le pire devient le chef du gouvernement
Car il y avait beaucoup d'autres concurrents
Qui voulaient prendre sa place
Qui le suivaient à la trace
Le pire a su les éliminer
Pour dans l'horreur, arriver le premier
Et donc, c'est toujours des psychopathes
Qui font les autres échec et mat
En politique, en science, dans les arts
En sport, ou autre, horrible et ignoble bazar
C'est donc le plus arriviste, le pire
Très peu de gens osent le dire
Pourtant, il faut dénoncer cette hiérarchie du pire
Car toujours, en dominance, le premier est toujours le pire !
Comme cette peur entretenue
Du fascisme libéral international, c'est d'ailleurs convenu
Fascistes laïques, fascistes démocratiques, fascistes religieux
Aucune dictature ne peut se passer d'eux
Ainsi, une simple ampoule explosée
Sur Paris, dans un bar, une panique finalement fabriquée
Un pistolet sorti par un policier
Voilà une réaction en chaîne théorisée
Et sur deux kilomètres à la ronde
Une peur incontrôlée qui abonde
Et par milliers, des gens qui courent se cacher !
La propagande sait terroriser
Son ennemi elle sait l'utiliser
Pour mieux tout asservir
Pour mieux tout assujettir
Passé, présent, futur
Une seule entité qui dure
Comme une épidémie jamais silencieuse
Pas comme le diabète, maladie plus insidieuse
387 millions de diabétiques dans le monde
Chaque pays y a sa sonde
10 millions en Allemagne et en France
Pour la pharmacologie c'est bombance
De type 1 ou 2
Type 1 c'est 5 à 10 pour cent
Type 2 c'est 90 à 95 pour cent
En 1, la destruction souvent juvénile de glycémie
En 2, le surpoids et la mauvaise alimentation, encore la glycémie
Du pancréas et donc de l'insuline
Et c'est encore l'environnement qui fait la mine !
Comme pour la météo, son temps
L'industrie bousillant l'environnement
Pas plus de deux degrés maximum
Mais le climat a bu trop de rhum
Car pour cela
Je suis le briseur d'idéal, voilà
Et il faudrait que les USA
Renoncent à exploiter 92 pour cent de leur charbon
Il faudrait que l'Afrique
Pour le monde, pompe à fric
Renonce à exploiter 90 pour cent de son charbon
Il faudrait que l'Europe
Pourtant si interlope
Renonce à exploiter 78 pour cent de son charbon
Il faudrait que l'Inde et la Chine
Toutes deux, renoncent à exploiter 70 pour cent de leur charbon
Sachant que la Chine à elle seule
Qui pour cela n'est pas veule
Peut émettre 27 pour cent
Des émissions à l'effet de serre
Mais l'Europe qui importe, se sert
Ce qui en représente la moitié, c'est dément !
Et la pollution ne date pas d'hier
Sur la terre ferme, dans les airs, dans les mers
Ainsi, le 18 mai 1967, voilà, c'est dit
Torrey Canyon qui s'empale sur des rochers
Et noire fut la marée
Ce pétrolier de 237 m de long, 119000 tonnes de pétrole brut
30 km/heure, et puis après, zut
Premier temps, Cornouailles, 120 km
Les côtes anglaises
Deuxième temps
Les côtes françaises, Bretagne, 80 km
10.000 à 30.000 oiseaux morts
Du capital, c'est le seul port
Et la catastrophe écologique qui nous baise
Il faudrait que notre bêtise se taise
Rien qu'un gramme de l'excrément humain
Plus que de gens sur la Terre, il contient
Au niveau des bactéries
Microbiote intestinal, 2 kg, 100 billions de bactéries
99 pour cent du divers microbiote humain
Qui se trouve dans les intestins
Un écosystème est dans chaque être humain
80 pour cent du système immunitaire humain
Se localise encore dans les intestins
Tout cela n'a rien de vilain
C'est au contraire très bien !
Les vrais jumeaux
Ont ainsi le même patrimoine génétique
Mais pas la même population bactérienne, épigénétique
Rencontres, loisirs, maladies, c'est rigolo
L'environnement toujours le plus fort
Et aussi à tout le reste, un identique sort
Certes, nos bactéries nous régentent
Flore nasale, 900 espèces différentes
Et j'entends une personne qui renifle
Je vais donc rimer sur le kif
2800 tonnes chaque année dans le Rif
Au Maroc, Chefchaouen, Ketama
Le meilleur shit vient de là-bas
Plusieurs variétés
La cherté en fonction de la qualité
Pakistanais, kif du Maroc, haldala
Weed weedo, mexicaine, marijuana
80 pour cent du shit consommé en France
Vient du Maroc, c'est sa finance
C'est à peu près 300 tonnes par an
Il faut bien fuir ce monde si peu plaisant
Shit comme principale ressource du Maroc
700.000 familles paysannes vivent de ce troc
Du Maroc à l'Espagne, une corruption
Et 80 pour cent du shit qui arrive à destination !
Avec la valise marocaine
25 kg de shit
Qui n'est pas la valise européenne
Avec des roulettes, autre rite
Au Maroc
300 à 1300 euros le kilo
Mais là c'est le plus beau
26 millions de gens en Europe
Comme drogue douce, c'est le top
Fument ou mangent du cannabis
30 milliards de chiffre d'affaires pour les trafiquants
Il faut donc légaliser le cannabis
Mais pas plus cher, bis, bis
Et toutes les drogues aussi
Car tout est drogue, si, si
Tout commerce est un trafic
Trafic du tout commerce
Trafic du capital
Capital du trafic
Tant que les gens iront mal
Il faudra un petit remontant, c'est fatal
Et l'alcool fait encore beaucoup plus de mal !
Le monde entier
Est fasciste et d'une grande monstruosité
Par exemple, depuis le premier janvier
En 2015, 984 personnes ont déjà été tuées
Par la police aux USA, des noirs en majorité
Le capital en est le thuriféraire
C'est le monde des mercenaires
Et voici
Mais il ne peut en être qu'ainsi
Qu'en République tchèque, avec la télé-réalité
Qui dans tous les pays semble voyager
Un " Loft Story "
Pour revivre la terreur nazie
Trois générations représentées
Acteurs jouant la Gestapo, plus de réalité
Tenir deux mois, les gagnants fortement récompensés
La télévision du capital peut tout oser !
Voilà bien là, le terrorisme quotidien
Mépris de tous les êtres humains
Des milliards d'individus, tous et toutes des otages
Que la propagande du capital met en cage
Et nos voix muettes
Qui acceptent tout, c'est trop bête
Voilà, à la vérité, nos vraies défaites
Et nos yeux aveugles au malheur
Certes, elle n'existe pas la couleur
C'est une simple affaire de récepteurs
Comme la couleur bleue de l'ordinateur
Qui perturbe l'activité de la mélatonine
Mauvais sommeil, mauvaise mine
Tout trompe nos oreilles et nos yeux
Jeunes ou vieux
Et la palourde aussi a des yeux
Comme la coquille Saint-Jacques aux beaux yeux bleus
Dans la nature, tout est comme un dieu !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien




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Autoréplication, l'Histoire en rétroaction

17 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Voici
Que disparaissent les abeilles
Et pour tout le reste, c'est pareil
Nonobstant
Il y a environ 4000 ans
Avant notre ère, c'est sidérant
Peut-être déjà une sorte d'apiculture
Comme la métallurgie, autre culture
Les premières vraies ruches d'abeilles
Environ 2400 avant notre ère, la récolte du miel
Et aussi bien avant le cimetière des chiens
De Asnières-sur-Seine, du loup et donc son cousin
Séparation loup/chien, environ 200.000 ans
Des sépultures hommes/chiens, il y a déjà 20.000 ans
Forcément
Tout ceci est de grande approximation
En science, d'un jour l'autre, tout est remis à la question
Comme une sorte de bonne inquisition
Cela n'est pas comme l'exploitation
Cela n'est pas comme la répression, l'oppression
Du STO, le travail étant toujours obligatoire
Si l'on veut manger, si l'on veut boire
Le bureau, l'usine, l'ordinateur
Comme un salaire de la peur
Et c'est donc une dépendance et donc une peur !
Comme l'empire des frères Schlumpf
Deux frères moins sympathiques que les Schtroumpfs
Filature lainière de Malmerspach des Schlumpf
Et une exploitation outrancière
De toute l'activité ouvrière
Fritz Schlumpf ( 1906 - 1992 ) patron collectionneur
560 voitures de collection, son fanatique bonheur
Ferrari, Bugatti, Maserati, et voitures les plus chères
Qui furent en fait de la sueur ouvrière
En Alsace, pas loin de Mulhouse
Ouvriers et ouvrières traités comme de la bouse
Certes, logés dans les cités de l'usine
Le paternalisme patronal à l'humeur faussement câline
Et un musée Schlumpf de l'automobile
Mais un personnel pas si débile
Et réquisition par les ouvriers et ouvrières, pas imbéciles
1974, voilà le musée des travailleurs
Pendant deux ans, ce musée fut le leur
Donc, deux frères
De diverses filatures, les propriétaires
Mais abus de biens sociaux, faillite, nouvelle ère
Un patronat en avance d'une modernité
Cela est maintenant une banalité
Par tout gouvernement, ce patronat n'est plus critiqué !
Un peu
Mais ne faisant guère mieux
Que les historiens, historiennes, de la radio, de la télévision
Pour une Histoire de la réaction
Puisque
Ce sont des historiens, historiennes, pour la réaction
Il n'y a pas la moindre invitation
Pour les historiens, historiennes, pour la révolution
Pas étonnant, c'est comme une revue
Si en France, 93 noms de rues
Portent le nom de feu ( 1797 - 1877 ) Adolphe Thiers
Boucher théoricien de La Commune de Paris, répugnant réactionnaire
Une sorte de Pétain de 1870, avant l'heure
1870, défaite contre l'Allemagne, la guerre
Et 5 milliards de francs or, les dommages de guerre
L'Allemagne à l'assaut triomphateur
Mais Paris s'y refusait
Déjà ce Paris, résistait
Mais La Commune s'effondra, c'est le fait
Militaires allemands, mercenaires français
Pour commettre contre La Commune, un horrible forfait !
Mais tout se reconstruit vite
Pour effacer les mémoires, une nouvelle visite
Et ainsi en 1880
Une voiture de luxe sur deux
En France qui brille alors de mille feux
Dans le monde, vient de France
La carrosserie redressant la finance !
Et à Paris
En 1918, de nouveau, c'est reparti
2,8 millions d'habitantes et habitants
Et à Berlin
En 1920, le grand Berlin
4 millions d'habitantes et habitants
Mais près des fortifications de Paris
Des cabanes, bidonvilles, c'est pas la bourgeoisie
C'était la zone, zoniers, zonards
Même pas les casernes à loyers, pour les plus veinards
Et d'hier ou d'aujourd'hui
Pour qui, sérieusement, y réfléchit
C'est partout les casernes à loyers
Avec maintenant un brin de modernité
Modernisation de l'aliénation
L'aliénation de la modernisation !
Et puis les gens croient tout
Du capital, tous les mensonges, une lobotomisation
Et, comme un éternel retour
Qui part faire son tour
Tout revient d'une façon l'autre, toujours
19 février 1973, 02h20 du matin
Un commando de six nostalgiques
De feu le maréchal Philippe Pétain
Pour la France, régime si tragique
Mais tout régime politique est tragique
Tout ce qui est autoritaire, étatique
Donc, sous la férule de ( né en 1937 ) Hubert Massol
Dont la conviction n'était pas molle
De Pétain fit faire l'exhumation
Une victoire pour la réaction
Cadavre envolé de L'îsle-d'Yeu
L'opinion publique plein les yeux
Pour l'ensevelir, selon sa volonté, à Douaumont
Feu ( 1907 - 1989 ) Tixier-Vignancour, s'attira les soupçons
Cet avocat de tous les fascistes français
La trahison venant d'un ciment encore trop frais
Sinon, personne ne l'aurait jamais su
Et pas un échec, comme tout le monde le crut
Très bonne opération publicitaire
Réussite pour la propagande réactionnaire
De fait, à peine le commando arrêté
Peu de temps après, commando remis en liberté
Puis, les élections de 1974, tout le monde amnistié
De cette affaire, il ne fallait plus parler !
Mais la plupart des gens ne lisent plus
A l'Histoire sociale, les gens ne s'intéressent plus
Même plus besoin
10 mai 1933 à Berlin
20.000 ouvrages, par les nazis, sont jetés au feu
La preuve que certains livres peuvent être dangereux
Et puis, hop, tout est récupéré
Et puis, hop, tout est recyclé
Drancy
A 12 km de Paris
Camp de rétention pour les juifs
Avant les gaz, une pause pour 67000 juifs
Puis direction l'Allemagne
Et après guerre, le préfabriqué se magne
Cela devint 1000 logements prototypes
Cité de la Muette si pathétique
Comme surtout un monument historique !
Et à propos de l'anecdote historique
Derniers attentats à Paris
C'est loin d'être fini
Là, c'était contre l'artistique bourgeoisie
La bourgeoisie artistique
Cela doit être dit
Mais des massacrés et des torturés de la Syrie
Du peuple, des pauvres, de la lointaine Syrie
Les diverses bourgeoisies ne versent pas une larme
Les diverses bourgeoisies n'appellent pas aux armes
De la France, les diverses bourgeoisies
Ne se croient pas concernées, donc c'est du mépris
Quelles reçoivent donc, de moi, mon pipi !
Il y a donc des morts
Qui comptent donc plus que les autres
Et la lutte des classes s'y vautre
Contre cela aucun parfum
Comme ( 1708 ) L'eau de Cologne, qui fut le fin du fin
Du parfumeur feu ( 1685 - 1766 ) Jean Marie Farina
Qui fit grande fortune avec cela
En ce temps de mauvaises odeurs
Gens et vêtements, une puanteur
Mais qui encore le sait
Se laver, le carabin le déconseillait
Et vint donc
Ce véritable Jean-Baptiste Grenouille
Aussi dans sa réalité, n'était pas une nouille
Et la créativité compte plus que le nez
Il faut étudier et comme en tout, s'entraîner
De fait, dans tout grand parfum
Il y a forcément du jasmin
Comme dans le capitalisme
Une grande distillation du tout isme
Où s'abime même l'anarchisme
Les diverses bourgeoisies ont le contrôle du monde
De toutes les propagandes, elles nous inondent
Leurs journaux, leurs radios, leurs artistes, leurs journalistes, leurs analyses
Leurs films, leurs livres, leurs savants, leurs humoristes, leurs élections qui élisent
Plus que jamais, le seul vrai défi
Un seul cri, vive l'anarchie !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Terrorisme du capital, culte apocalyptique

15 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Le capital
Est foncièrement du terrorisme
Il est une fabrique du tout fascisme
Ainsi, maintenant
Des fascistes s'opposent à d'autres fascistes
Comme en Syrie
Où se commettent tant de vilenies
Avec aussi les fascistes religieux
Qui s'expriment au nom de Dieu
Et qui exécutent des directives, donc perpétuent des attentats
Cela fait beaucoup de dégâts
Mais cela n'est qu'un début
C'est le capital et son expression nue
Avec l'arme nucléaire locale ou biochimique
Qui serait plus efficace, plus cynique
Tout restant encore très spectaculaire
Ce qui rajoute encore à la folie meurtrière
Et cela est toujours le tout-venant qui est visé
Jamais les divers tyrans, protégés, planqués
Et qui ne risquent jamais rien, crapules, enfoirés
Pourtant à l'origine de tous les maux
Le capital est l'empire du faux !
Et d'un fascisme l'autre
Toujours à la bonne vôtre
L'on ne peut opter pour le moindre
Et ainsi pouvoir l'éteindre
Le terrorisme
Est au service du capital
Le capital n'est que du terrorisme
Il l'engendre pour mieux le condamner
Pourtant, les divers attentats
Dans le monde, il faut le dire, halte-là !
Font beaucoup moins de victimes
Que tout le reste, du capital, tous les crimes
Accidents du travail, du désespoir et des suicides
Le colonialisme, les maladies, les guerres, les génocides
Toutes les diverses misères
Et l'argent comme principal moteur des guerres
Il faut une autre société
Sans les religions, sans les idéologies, des saletés
Pas étonnant
S'il y a le culte de l'apocalypse
Avec des sectes, des apologistes, un nouveau vice
Ou alors, plus louable
L'on y partage plus volontiers la table
Du " Mouvement pour l'extinction volontaire de l'humanité "
Par Les U. Knight, en 1991, ce mouvement fut fondé
Quand tout est devenu de l'inhumanité
Et lui, au moins, à 25 ans, se fit stériliser par vasectomie
Dans l'horreur, en effet, rien n'est jamais fini
Le pire est à venir, ne plus enfanter, c'est l'avoir compris !
Socialisme ou barbarie
En vérité, anarchie ou barbarie
Sans aucun dieu et sans aucun maître
Tout dans l'être et rien dans le paraître
Sans aucun dirigeant
Sans aucun dominant
Plus aucun dirigé
Plus aucun dominé
Pour les femmes, enfants et hommes, à généraliser
Pour enfin de la vie, pouvoir vraiment profiter !
Le terrorisme étatique
Loué, par les journalistes sans aucune éthique
Face à lui, personne ou presque n'est critique
Il est cependant si apocalyptique
C'est la fabrique du culte apocalyptique
Avec les sectes qui vont avec, tout un cirque
Et le nouveau fantôme, le zombi
Est maintenant toute une industrie
Sans relâche, comme la femme harpie
Et encore aux USA ( né en 1955 ) Joe Coleman
Collectionneur du tout apocalyptique
Avec son musée apocalyptique
C'est au fond, du capital, la représentation
Toute sa symbolisation
Et, déjà pouvoir tout recommencer
Un entrepôt de toutes les graines existantes
Où toutes les graines sont conservées, en totalité
Quelque part, au cas où, en attente !
Et pour pouvoir parler
De tous les problèmes de la société
Sans être pour autant censuré
Dans un relativement proche passé
Il fut un temps
En 1968 " La nuit des morts vivants "
Mais une série américaine, encore avant
( 1959 - 1964 ) " La quatrième dimension "
De feu ( 1924 - 1975 ) Rod Serling
De la censure, ruser, respecter le timing
Alors que maintenant
Cela a été dit et donc en le répétant
Catastrophisme, administration du désastre, soumission durable
Ce qui deviendra bientôt proprement ingérable
Et déjà des maisons flottantes
Architecture du réchauffement climatique
Peut-être des villes flottantes
L'avenir lui-même est devenu chimérique
Car le véritable scandale
C'est l'existence de cette monstruosité, le capital
Où c'est le scientologue ( né en 1962 ) Tom Cruise
Qui gagne 20 millions de dollars par film
Quand des millions de gens meurent de faim, c'est la crise
Mais ça, cela n'est pas dans le film !
La nouvelle mode ?
Le nouveau code ?
Survivre dans un milieu hostile
Car TOUT dans le capital est hostile
Après des guerres, des attentats
Des discours logiques, les justifier ou les réfuter, et voilà
La politique y va de sa larme
Alors que c'est elle qui livre chaque arme !
Pourtant
Tout se fait, tout s'écrit, tout se pense, sur TOUT
Et le monde est de plus en plus fou
Mais qui lit ?
Mais qui va au cinéma ?
Mais qui va au théâtre ?
Surtout la bourgeoisie intellectuelle ou éclairée
Toute distraction marchande étant de grande cherté
Et puis, pour défendre leurs intérêts de classe
Les bourgeoisies se voilent la face
Et, il faut que cela reste du divertissement
Du pur intellectualisme, de l'extravagant
Mais pas touche à leurs biens
Surtout que l'on ne change rien !
L'on trouve de tout sur Terre
Tout y est fasciste ou réactionnaire
Et donc forcément
Même dans un monde réellement renversé
Le vrai ne pourrait être qu'un moment du faux
Formule debordiste ainsi réactualisée
Depuis trop longtemps, tout baigne dans le faux
Aux USA, il y a même une église de Satan
Aux rituels hédonistes, et des gens avenants
Ne croyant ni en Dieu ni au Diable, c'est marrant
Une église moins repoussante que les autres, finalement !
Donc, revenons au TOUT fascisme
Il faut préciser que le fascisme ne produit que du fascisme
Il peut prendre aussi le nom de libéralisme
Il se nourrit de lui-même
De lui-même, il se sème
Comme le fascisme de Dieu
Le fascisme du religieux
De ceci, de cela, toi, moi, ils, elles, eux
De toutes les couleurs, de tous les feux
Finalement, le terrorisme est du pain béni
Pour chaque tyrannie
Pour chaque pays
Et c'est l'Etat d'urgence
Pour l'union sacrée, unifier la régence
Contrôler et surveiller la population
L'armée, la police, la douane, la propagande pour tout justifier
Tous les vrais contestataires, les immobiliser, les invisibiliser
Et même aussi les arrêter
La tyrannie
Tous les cas de figure
Elle aime les étudier
Pour ainsi pouvoir les utiliser
Du capital, comme augure !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du digital labor

13 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" Même si par hasard, il se trouvait qu'il dit l'exacte vérité, lui-même
ne saurait pas en prendre conscience : car tout n'est qu'opinion "


Xénophane de Colophon ( - 570 - 475 ) du fragment 34


Digital leader
Digital numérique
Nouveau savoir-faire
Nouveau coup de trique
L'être humain
Et son proxénète capital, toujours léonin
Tout est de la capitalisation boursière
Pourtant pas asymptomatique, cette filière
Quand tout produit du capital
Le capital du produit
A son tour, produit du capital
Comme l'écosystème numérique
Travail digital du tout économique
Nous produisons
Ce que nous achetons
Sans aucune rémunération
Pour le capital
Ce qui est salarié est un travail
Ce qui n'est pas salarié
N'est pas vraiment du travail
Toute maladie produit du travail
Toute activité bénévole produit du travail
Travail du capital
Le capital du travail
Absurdité de l'économie
L'économie de l'absurdité
Du salariat, de la fiscalité, des professions
La pensée de la catégorisation
La pensée de la séparation
Sociologie de la police
Police de la sociologie
Tout est à fiche par terre
Grèves, manifestations, de l'agitation, pour une société libertaire
L'incendie social pour une société révolutionnaire
Et donc une guerre civile sociale, contre le tout réactionnaire !
L'économie de marché
Le marché de l'économie
Dévaluation, endettement
Inflation, endettement
Le fascisme de l'argent
L'argent du fascisme
Les économistes du capital
Les artistes et artisans du capital
Les savants du capital
Les sportives et sportifs du capital
Les enseignantes et enseignants du capital
Les ouvriers et ouvrières du capital
Les paysans et paysannes du capital
Les chômeurs et chômeuses du capital
Les employés et employées du capital
Les flics et militaires du capital
Les faux contestataires du capital
Les techniciens et techniciennes du capital
Les ingénieurs du capital
Les contrôleurs et contrôleuses du capital
Le capital de la politique
La politique du capital
Tous les bonimenteurs, toutes les bonimenteuses
Toute cette folie furieuse
Mon poing dans la gueule
Tout ce que je dégueule !
Pourtant
Au fil des décennies
L'on ne peut en faire fi
La croissance de l'économie n'a fait que diminuer
La dette des pays, ne cesse d'augmenter
Car il faut l'anarchie
Car, la décroissance, c'est la vie
Et tout commerce est strictement amoral
Vendre, acheter, louer, échanger, c'est cela le capital
Comme avec les antalgiques
Pour l'industrie, une pompe à fric
Nonobstant, ils peuvent rendre des gens malades
Des poisons, le foie, les reins, abjecte salade
En 1887, déjà, phénacétine, Bayer, en Allemagne
Depuis, jamais, ce marché ne stagne
Donc, phénacétine, puis aspirine
Puis paracétamol, puis ibuprofène
Contre la douleur, l'analgésique mène
Mais pour l'organisme, comme une mine
Comme encore aussi
Ce fut une petite industrie
Dans la très catholique Irlande
De la maltraitance infantile en guirlande
Avoir un enfant hors mariage
Pour les nonnes, le pire outrage
Et dans les couvents
Une mort prématurée pour les bébés et enfants
Des fosses communes
En Irlande, comme une coutume
795 pour un seul couvent
Le fanatisme religieux toujours dément
Sans compter
Un juteux trafic d'enfants
Pour ceux qui eurent la chance de se faire adopter
Avec la protection du clergé, secrètement
Cela se prétendait les frangines du Bon Secours
C'est encore récent, voilà la religion, au secours !
La bêtise est une honte
Qui hélas, monte, monte
Et voilà le dopage
Qui semble ne plus avoir d'âge
Rien qu'en France
Une belle créance
Une centaine de sportifs
Du capital, encore un dispositif
Des sportifs, donc, qui meurent chaque mois
Sur le terrain, comme une loi
Le sport professionnel dit de haut niveau
Peut rendre complètement idiot
Du capital, il est le gigolo !


" Ce monde est organisé comme il convient pour pouvoir juste survivre :
S'il était juste un peu plus mauvais, il ne pourrait survivre "


Arthur Schopenhauer ( 1788 - 1860 ) " Le monde comme volonté et comme
représentation "


C'est ainsi
Que toute définition réduit
Tout ce qui explique, ce qui définit
Paysan, ouvrier, artisan
Artiste, ingénieur, chômeur, savant
Lycéen, commerçant, étudiant
Voleur, assassin, technicien, historien
Indéfinissable est en fait l'être humain
Aussi, tout lui va très bien !
Le choix de la contrainte
La contrainte du choix
De l'extinction de l'expérience
De la nature niée à outrance
La nature devenant artificielle
Moins en moins d'espace naturel
L'ours blanc qui dérive sur la banquise
Tout va très bien madame la marquise
Certes
Je ne suis qu'un révolté peu émérite
En quoi que ce soit, je n'ai aucun mérite
Et finalement
Tout est de l'os, c'est dégoûtant
Comme aussi et surtout l'ossuaire royal
Un os est pourtant toujours banal
1793
Exhumation des restes royaux
Par la défunte bourgeoisie révolutionnaire, c'était beau
42 rois, 32 reines, 63 princes
Serviteurs du royaume, une trentaine d'abbés
L'on ne faisait pas les choses à moitié
Et dans la fosse tout fut jeté
C'était la critique sociale qui pince
Pour une fosse commune royale
C'est chose assez peu banale
Mais la monarchie est toujours là
Avec de nouveaux costumes, voilà
Et de nouveaux forfaits
Aux plus récents effets
C'est l'exploitation forestière
Qui abat des arbres centenaires
Aux paysages naturels
Voici maintenant les paysages industriels
Et ce sont les plantations qui progressent
Pas la forêt, pauvre bougresse
Et tant d'arbres tués
Pour les transformer en granulés
Récipiendaire en est l'humanité !
Du réchauffement climatique
Tout est devenu à la limite, critique
Une destruction massive
Pour cela l'économie est permissive
Et une surpopulation
Qui rime avec destruction et pollution
Bientôt, déjà, en ce moment
Encore une extinction
Nous en sommes les poumons
Extinction massive d'espèces, la sixième du nom
Anarchie ou barbarie
Elle triomphe donc la barbarie
Et avec moins de gens
En 1650, le monde était déjà plus plaisant
A Paris, environ 360.000 habitantes et habitants
A Berlin, environ 15000 habitantes et habitants
Mais déjà en France, environ 20 millions d'habitantes et habitants
Restreint est cet exemple
Mais dans la généralité, il est ample
Point trop n'en faut
Sinon tout se fait par défaut
Le muscle de la planète Terre
Inspiration, expiration
Comme le muscle cardiaque, ô j'exagère
Et aussi le muscle de l'univers
Expansion, contraction, peut-être le rebond
Tout est fractalement analogique
Quand tout est politique
Quant tout est économique !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique des crimes et criminels de guerre

10 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

La guerre
C'est toujours la guerre
Car cela n'est plus la société matrilinéaire
Quand personne ne savait qui était le père
La guerre
Politique, économique, psychologique
Sportive, technologique, artistique
Toujours un peu
Même si cela semble aller faussement mieux
14/18
Avec tous les fous
Car l'on ne revient pas de tout
Les mutilés, les traumatisés, les plicaturés
Ceux qui ne pouvaient plus se redresser
Des tremblements totalement incontrôlés
Astasie-abasie ne faisant que se répéter
Toute une catatonie qui fut par l'armée
Méprisée, de gens qui voulaient simuler
Pourtant
Seul un fou
Dans un tel contexte
Pouvait ne pas devenir fou
Et pour fusiller, d'autres prétextes
La guerre, pour la refuser
Il fallait être un efféminé
Vouloir se planquer
Savoir avec talent, simuler
C'était là l'avis de l'armée
Sans compter
Par l'électricité, tous les torpillés
Avec leurs cris de torturés
Par des médecins militaires
D'horribles crapules, vrais réactionnaires
Comme feu ( 1879 - 1947 ) Clovis Vincent
Avec en 1916, son électrothérapie de dément !
Tous les divers mouvements pacifistes
Ne pouvaient être ainsi que défaitistes
Cependant, il ne faut pas occulter
Tout un mouvement de fraternité
Même avant 1917, dans les tranchées
111 mutineries, de soldats par milliers
Pour une géniale grève des tranchées
Contre l'union sacrée
De l'industrie et des marchés
Car à toute guerre
Le capital sait s'adapter
Car de toute guerre
Le capital sait se glorifier
Contre toute grève
Les bourgeoisies savent s'allier
14/18, 39/45
Cela était avant
Cela était après
C'est toujours
14/18, 39/45
Avec à chaque époque
Sa mentalité propre
Avec à chaque époque
Sa façon de tuer, qui lui est propre
Et tous les disparus
Et toutes les disparues
Toutes les voix qui se sont tues
De tous les corps cachés
Tortures, massacres, tout ce qui est oublié
Ce qui ne figure jamais dans aucun dossier !
Comme encore en Syrie
Et la complice Russie
Bachar, de la connerie, un char
Et tous les complices salopards
Tous les chefs de gouvernement
Car qui gouverne ment
Sont des criminels de guerre
D'une façon l'autre, massacre permanent
En Syrie
250.000 prisonniers politiques
Et ils mangent de leurs entrailles, la colique
70 personnes dans une cellule minuscule
L'inhumanité est toujours ridicule
Et donc une totale complicité
De tous les autres pays, pourtant concernés
Sachant tout ce qui peut s'y passer
En 2015, c'est encore 14/18
Toujours dans certains pays
Et les tueurs de masse
Et l'empathie mise à la casse
Parfois, les bourreaux sont très diplômés
Comme des chefs de l'Allemagne, pays nazifié
Des Einsatzgruppen, dont 200 furent jugés
Sur 3000 membres, donc, la plupart furent acquittés
Et qui en Russie stalinienne
Avec l'aide ukrainienne, lettonne, lituanienne
Massacrèrent des juifs, au nom du nationalisme
Puis les camions à gaz
Furent remplacés par les chambres à gaz
De l'artisanat à l'industrie
De la technologie des nazis
Et à partir d'août 1941, c'était pas fini
Femmes, enfants, comme les hommes, gazés aussi
Tziganes encore plus, comparativement
Toute guerre est d'anéantissement !
Chefs des gouvernements
Chefs des administrations
Chefs des armées
Chefs des distractions
Voilà les tueurs de masse
Voilà la véritable crasse
Et tous ceux, toutes celles
Qui en votant, tout destin, scelle
Voilà bien toute cette criminalité de guerre
Ceux, celles, qui se taisent, la belle affaire !
Et la guerre économique
Et elle est toujours économique
Comme le projet du tunnel Lyon/Turin
Inutile et complètement crétin
57 km de long, au moins 30 milliards d'euros
Projet protégé par les forces militaires, tellement c'est idiot
Pourtant, trois fois moins de marchandises
Qu'il y a 20 ans, qu'on se le dise
Et à la place
C'est cela aussi qui glace
300 hôpitaux, ce serait plus beau
1200 collèges, 2000 maisons de retraite
Comme pour Notre-Dame-des-Landes, projet aussi bête
Partout la bêtise, le capital, la répète !
L'économie des transports
N'est que le transport de l'économie
Qui cherche à compenser
Du système toutes les absurdités
Et voici la lumière de bioluminescence
De certaines bactéries en luminescence
Trafic du gène de bioluminescence
72 heures de lumière comme une bougie
De la mise en culture des bactéries
L'électricité du futur
Bientôt, l'être humain en culture
Il n'y aura plus que l'artifice
La nature ne sera plus qu'un vice
Avec une contagion émotionnelle
Une sorte de peste émotionnelle
Pour et dans nos cuirasses caractérielles
Pour toi, moi, eux, ils, elles
La peste et son bacille le plus pathogène au monde
La peste qui depuis 5000 ans gronde
Mais la pire
Celle qui fait les empires
La peste politique
Politique de la peste
De l'autorité étatique
Et qui toujours, reste !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du biotope holistique

8 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Homo sapiens
23 paires de chromosomes
Comme un premier tome
Environ 25000 gènes
Et trois milliards de lettres qui se promènent
Mais le deuxième tome
Le plus important
Celui qui façonne toute expression, l'environnement
Qui se nomme épigénétique
De l'épigénome moins académique
En fait
Des variations environnementales
Qui de l'expression des gènes, sont le canal
Comme à toute tige
Qui à sa lige
Comme donc l'apprentissage
Toujours austère et peu sage
De nos jours si sévères
De nos jours si réactionnaires
La machine s'impose partout
Plus aucun rapport humain
Ou alors, pour se serrer le cou
Et c'est forcément un ennemi, le voisin
Mais il faut se révolter quand même, surtout si c'est vain
C'est un autre monde sur la planète Terre, un monde alien
Les gangsters du pouvoir, ils et elles ont la main
Tous les médias
Et pas difficile de tout contrôler, voilà !
Pourtant
Des secrets prennent le vent
Comme certains lieux cachés
Où des gens sont interrogés et torturés
Comme donc, Homan Square
Du West Side de Chicago
Police Department Chicago
D'août 2004 à 2015
7000 personnes y seraient passées
Tous les droits constitutionnels foulés au pied
Un lieu de détention toujours utilisé !
Chaque pays
Peut prétendre à l'inhumanité
Avec plus ou moins de cruauté
Mais pas de quoi s'étonner
Sur une planète où tout est si mal partagé
Ainsi
0,7 pour cent de la population mondiale
Possède 45,2 pour cent des richesses mondiales
Et gagne plus d'un million de dollars
Par an et par personne, il y en a marre
Ainsi
71 pour cent de la population mondiale
De la richesse mondiale, seulement trois pour cent
Gagnant de plus, moins de 10.000 dollars
Par personne et par an
Et 25000 personnes
Meurent de faim chaque jour
L'économie n'est vraiment pas bonne
Toutes les cinq secondes
Un enfant meurt de faim
Il est abominable, notre monde
Voilà là sa seule faconde
Je le relate dans mes écritures
Qui fouillent dans les ordures
Et un nouveau jeu
Pour ils, elles, eux
Mettre le bon titre
Sur le texte de chacune de mes épîtres
Et voilà que je refais le pitre !
Le capital
Est MINIGUN GAU - 2 A
6000 coups minute, pour tout tuer
Dix projectiles au mètre carré
Secteur comme un terrain de football
Quinze secondes de tir, plus aucun rôle
Et cela n'est pas d'hier, c'était la guerre du Viêt Nam
Toute guerre réclame sa came
Au fil des décennies
Le capital sait affiner sa stratégie
Parfois
Tout se fait en fausse douceur
Mais visible en est la douleur
Comme le décret du 30 juin 1941
Du nationaliste fasciste feu Philippe Pétain
Pour amputer la Bretagne, c'est un fait
D'un certain Pays nantais
De gré ou de force
Le capitalisme est toujours amorce
De la circulaire, de la loi, du décret
Il fait ce qu'il lui plaît !
Comme ainsi
7 millions de cochons
Avec les nitrates, bonjour la pollution
C'est en Bretagne
Mais ailleurs aussi, l'on se magne
Voici l'Asie du sud-est
L'industrie est toujours aussi bête
Avec la culture des palmiers
Et des incendies volontaires pour les multiplier
En septembre 2015, les gaz à l'effet de serre
Car, 1,7 million d'hectares, du feu dans l'air
Ce qui est encore supérieur, voilà
A la pollution annuelle des USA
Donc à son activité économique
Tout est démesure, tout est tyrannique !
Où chaque être humain
Comme tous les autres, se croient plus malins
S'imaginant auto-administré
Alors qu'en fait, il est hyper administré
Et que dans nos armées
Toujours des aristocrates pour tout superviser
Comme en France
Le chef d'Etat-Major des armées
Né en ( 1956 ) Pierre de Villiers
L'étatisme
Est une monarchie constitutionnelle
Des nobles, des gueux, de l'époque, déterminisme factuel
Pourtant
Ailleurs, l'herbe n'est pas plus verte
De la hiérarchie dans tout ce qui est bête
Et entre 1988 et 2008
Au moins 120.000 personnes
J'en reste aphone
Sont mortes en tentant de rejoindre l'Europe
La fraternité sur Terre n'est pas au top
La planète Terre n'a pourtant qu'un seul pays
Le pays de la planète Terre
Tyrannie, oligarchie, monarchie
Et la dictature de la fausse démocratie
Voilà bien tout ce qui nous conchie
Moi, je ne suis d'aucun réseau
D'aucune cour, donc d'aucun pipeau
Toute organisation nous tait
Tout parti nous tait
Soit du stalinisme
Soit du léninisme
Soit du fascisme
Soit du capitalisme
Soit du faux anarchisme
Ou le plus souvent
Les cinq à la fois !
Tout est maintenant sous vide
Tout est maintenant du grand bide
Plus aucun cinéma porno, d'antan
De l'épouvante, du gore, cinéma de gare
On rentrait, on sortait, c'était permanent
Pour y manger, pour y dormir, gueuler des slogans anars
En Allemagne ou à Paris
Pour les pauvres, des lieux de vie
Rien n'y valait une bonne masturbation
Devant une joyeuse copulation
Se vider les couilles
Pour ne pas devenir borné ou andouille
Mais ce monde d'aujourd'hui est pour les psychopathes
Pour ceux et celles qui jouent à l'épate
Comparativement, l'ange est le vampire des Carpates
Des Staline, des ( né en 1930 ) Toto Riina
Ce massacreur de la mafia
Mafia de la basse société
Qui s'oppose à la mafia de la bonne société
Celle de la politique, celle de la catholique
Celle aussi qui massacre, tue, élimine, plus bucolique
Et toutes les bandes rivales
De Palerme, Corleone, ailleurs, même carnaval !
Et la mafia politique
Avec aussi d'étranges tics
Et voici feu, le juif, ( 1893 - 1991 ) Lazare Kaganovitch
Qui le glorifiant, créa le terme de stalinisme, c'est dément
Avec le travail de l'apologie
L'apologie du travail
Pas étonnant avec cet éventail
Si en France, en 2013
1277 décès par des accidents du travail
74393 handicapés par des accidents du travail
Et grosso modo, chaque année, pratiquement
Le plus dégueulasse dans le même temps
Des gros patrons, au moins cent
Aux USA, ont des retraites
De la pensée, c'est vraiment la défaite
Qui valent celles de 50 millions de foyers américains
De l'humanité, toutes les sornettes
Et à défaut de plus, il faut faire le moins !
Tout individu
Suspect, est maintenant devenu
Dehors, chez soi, dans un quelconque transport
Et la plupart des gens sont d'accord
Ils et elles ont un flic dans la tête
La sexualité et les idées cadenassées, par une époque bête
Et si c'est cela le peuple
Comme feu ( 1862 - 1921 ) Georges Darien, polope
Alors, je suis aussi un ennemi du peuple !
Bête
Comme l'activité industrielle
Qui fait fondre les glaciers
Certes, découvrir des mammouths congelés
Mais aussi, un jour, des virus libérés
Et puis pour voir des mammouths
Il y a la grotte des cent mammouths
En Dordogne, à Rouffignac
Ils étaient les baleines de la terre
Laineux, méridionaux, des steppes
Aussi redoutés que magnifiquement beaux
Servant à se vêtir, à se nourrir, à construire, pour les parures
Bijoux, Sapiens lui mena la vie dure
Mais la chasse humaine moins que l'ostéoporose
Et du biotope abimé, de sa disparition, les clauses
C'est bien loin, maintenant, c'est le profit
Le seul espoir pour l'humanité humaine, c'est l'anarchie
Mais nous sommes un tableau de feu ( 1466 - 1530 ) Quentin Metsys
L'or, la cupidité, l'avarice, l'usure, l'intérêt, au final, le dépit !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Apocalypse capitalisme

3 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Quoi de plus arbitraire
Sans en avoir l'air
Comme des baffes
Donc, il faut faire gaffe
C'est entendu, pour lire, cela sert
Mais chaque époque
De l'orthographe d'une autre époque, se moque
Selon les conventions et les usages
Selon les codes sociaux, toutes les cages
Ainsi feu ( 1802 - 1885 ) Victor Hugo
Lui-même, pourtant pas idiot
Pouvait écrire
Et ceci sans aucunement le médire
Prête à défaillir
Au lieu de près à défaillir
Ainsi feu ( 1799 - 1850 ) Honoré de Balzac
Pouvait écrire
Sans contre lui, la moindre attaque
Compatissance au lieu de compassion
Ainsi feu ( 1694 - 1778 ) Voltaire
Pouvait écrire
Comme s'il avait voulu déplaire
" Mon cher philosofe, je n'imagine pas que le termomètre de
votre apartement est comme le mien "
Ainsi feu ( 1828 - 1905 ) Jules Verne
Pouvait écrire
Dans une correspondance à ses parents
Comme quoi l'orthographe cela n'a rien d'évident
C'était en 1851
" des maisons criblées de bal "
Comme aussi
La plupart des médecins d'aujourd'hui
Qui écrivent volontairement si mal
Pour cacher que sur l'orthographe, l'on cale
Mais avec les correctrices et les correcteurs
Du monde de la presse, de l'édition
La bonne orthographe devient un leurre
Car pour l'origine manuscrite, c'est du bidon !
Comme pour tout le monde
Comme une bille toute ronde
Mais finalement peu importe
Surtout si c'est le fond qui l'emporte
Car la forme
Du c'est bien écrit, selon une norme
Souvent
Du grand vide
De la contestation sous vide
De la fabrication du best-seller, si putride !
Nociception du système
Système de nociception
Par la dissonance cognitive
Par la complicité active ou passive
Des millions et milliards d'animaux
Sacrifiés à la recherche, horrible tableau
Et c'est chaque année dans le monde
La souffrance animale nous inonde
Du camp de concentration ou d'extermination
Pour l'animal non humain
Il en a existé, il en existe aussi pour l'animal humain
Encore une fois, tout se tient !
Mais
Le plus souvent, nous fermons les yeux
Nous bouchons nos oreilles, c'est odieux
Le capitalisme
Est expert dans le fatalisme
Comme un masque du nazisme
Travail, famille, patrie
Abattoirs, élevage intensif, poissonneries
Toute vie, finalement, se nourrit
C'est là le véritable drame, d'une autre vie
Il en a toujours été ainsi
Car la plante a une sensibilité aussi
Un problème éthique même en anarchie !
Ou alors
De la nourriture synthétique
De même équivalence protéinique
Ce qui nous renvoie à une source bionique
Avec déjà la main bionique
Et toutes nos prothèses, tous nos robots
De toutes nos vies devenues si mécaniques
Mais une main bionique coûte 40.000 euros
Ou alors c'est en open source
C'est encore une autre course
Certes, c'est la poursuite de l'être humain augmenté
Mais toujours autant de l'injustice et de l'inégalité
Et toute une cacophonie nutritionnelle
Et toute une cacophonie émotionnelle
Cacophonie des données
Cacophonie de tout ce qui est mesuré
En ce qui concerne la bouffe industrielle
De la cacophonie de notre société informationnelle
Pas de dispute
Vendre, vendre, est son seul but
Forcément de la nourriture pas très saine
L'opinion publique même en est certaine !
Malgré sa technique, l'humanité c'est une seule espèce
Alors que, par exemple, les araignées, c'est 42000 espèces
Et l'on découvre encore d'autres espèces
Certaines construisent et détruisent leurs toiles
Une à deux fois par jour, mangeant leurs toiles
L'extraordinaire araignée cracheuse
La surprenante araignée pêcheuse
Sous l'eau, avec sa cloche à oxygène
Avec la baguette, l'évolution nous mène
Les 5000 espèces d'araignées sauteuses
Et huit yeux à la vision fabuleuse
Des femelles aux proportions monstrueuses
Les mâles ont parfois l'humeur malchanceuse
Et qui les dévorent
Comme dans un film gore
400 millions d'insectes à l'hectare
De les manger, chaque année, les araignées n'en ont jamais marre !
Bref
L'être humain ne fait que copier la nature
En étant souvent plus cruel, plus dur
Avec un discours logique derrière
Pour justifier toutes les actions ordurières
Pour ceux et celles qui savent me lire
Je ne fais pas qu'écrire
Même si me voilà addict à internet
Il faut que j'y rote, il faut que j'y pète
Une sorte de repos du guerrier
Car dans ma vie, j'ai beaucoup manifesté
Sur les ponts, écoles, usines, murs, beaucoup bombé
Et tant de tracts distribués
D'affiches anarchistes collées
D'autocollants dans les manifestations, collés
Et autres actions, je me suis bien amusé
Et toujours prêt à recommencer
Sinon
Le militantisme est une aliénation
Un rebond de la société de consommation !
D'une façon l'autre
De la société, l'on est prisonnière, l'on est prisonnier
Comme aussi tous et toutes les autres
Par le déjà-vu, l'être humain est répété
Mai 1940
France, 5 millions d'hommes sous les drapeaux
Soit à l'époque, un français sur huit, sous les drapeaux
Et un mois plus tard
Est vainqueur le nazi salopard
Des centaines de milliers de prisonniers
Comme le fameux, feu ( 1902 - 1943 ) Pierre Delaye, mais évadé
Un as comme résistant opérateur radio
Hélas, dénoncé, puis assassiné par la Gestapo
Mais justement, la nature
Du massacre, fait aussi bonne figure
Ainsi
Le premier novembre 1755 à 9h40 du matin
Un séisme de 9, donc très vilain
Fit 50.000 à 70.000 victimes
Et avec tsunami et incendies, cela rime
Cela se passa à Lisbonne
Dont la réputation conviviale est bonne
La nature est donc dangereuse
L'humanité inhumanité en rajoute, avec son organisation fumeuse !
Tout le mal
Qui est fait contre A
A le refait, l'a refait, le refera à B
B le refait, l'a refait, le refera à C
C le refait, l'a refait, le refera à D
Et ainsi jusqu'à Z, une boucle sans fin
C'est ainsi devenu le lot de tout être humain
Toutes les souffrances s'exportent
Import/export, de la même porte
Cela devient éternelle violence de la sorte
Ou alors, c'est la non-violence de la violence
Comme l'argent, ô suprême violence
Déjà en 1570, la Bourse de Londres
Les plus mauvaises consciences, cela fait fondre
Chaque groupe humain
A sa grille, et veut l'imposer, se croyant plus malin
Aussi, l'esclavage fut général
Pour toutes les populations, c'est fatal
Au XIX siècle, 1 à 3 millions d'esclaves blancs
En Afrique du Nord, Alger, Tunis, pas marrant
Otages ou prisonniers, par les pirates barbaresques
Des marchés aux esclaves, et du pittoresque
Rien de vraiment nouveau sous le soleil
Malgré des mentalités différentes, presque tout est pareil
Ainsi
Dans une société imbécile
L'être humain y est sessile
7 millions d'euros furent proposés
Aux deux personnes les plus recherchées
A deux époques pourtant différenciées
Feu ( 1540 - 1596 ) Francis Drake, corsaire royal
Feu ( 1957 - 2011 ) Oussama ben Laden, c'est peu banal
Traduit de la valeur marchande du temps
Car finalement, tout est d'un même mouvement
Avec ou sans vaseline
La tyrannie toujours mutine
La vaseline de feu ( 1837 - 1933 ) Robert Chesebrough
Aumônes sociales, salaires, retraites, congés payés, pour nous
En sont le pendant économicopolitique, c'est tout !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Stress, réaction organique à l'agression

1 Novembre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" C'est pas marrant de devenir enceinte, globalement c'est même plutôt désagréable, d'abord l'on a mal au coeur pendant trois mois, après on se transforme en baleine, au final, accoucher c'est quand même une épreuve, après on a mal aux fesses, aux seins, on allaite, et on devrait trouver cela génial ? "

D'après Sophie Gaudu ( gynécologue et obstétricienne )

0,3 pour 100.000
Mortalité suite à interruption volontaire de grossesse
7 pour cent
Mortalité
Suite à une grossesse
La femme doit toujours se justifier
L'homme ne doit jamais se justifier
En rapport à la maternité
Et beaucoup de femmes et d'hommes médecins
Engrammés à devenir des crétines et des crétins
Culpabilisant les femmes qui veulent avorter
Alors qu'il faudrait les en féliciter
De vouloir refuser, dans une telle inhumanité
De refuser donc, de vouloir enfanter
La médecine
Et sa classe de conscience moraliste
La médecine
Capitaliste et fasciste
A quand la pilule, enfin commercialisée pour l'homme ?
Le fardeau partagé en somme
Et donc enfin en vente
De la surpopulation en rente
Dans tous les lieux publics
De la contraception, nouvelle musique
Dans les bureaux, les usines, les transports
Dès l'école maternelle, apprendre l'anatomie des corps
La femme doit pouvoir s'accomplir
Sans pour autant apercevoir son ventre grossir !
Mais les femmes et hommes politiques
Pantins, marionnettes et agents du capital
Qui sont d'ailleurs si pathétiques
N'ont aucune conscience sociale
Et ne pensent même pas au bien, ou au mal
De la gabegie permanente, locale et donc, globale
Avec tous les secrets de Polichinelle
Qui ne sont même plus dans les poubelles
Et les suicides, attentats, assassinats, de façon plus évidente
Qu'en 1833, les 200.000 étoiles filantes
De tous les déchets politiques
Comme de la poussière météoritique
Tout procède
De l'ingénierie sociale
Tout procède
De la création des classes sociales
Où cela n'est plus la viande transformée
Qui est vraiment cancérogène
Risque un peu forcé, mais en grande quantité
Mais à la stricte vérité
C'est notre actuelle et terrifiante société
Qui est entièrement et totalement cancérigène !
Un équilibre de la nature, modifié
Comme en 1415, les lois de la chevalerie
Par feu ( 1387 - 1422 ) Henri 5, qui fut sans pitié
Défaite française jusqu'à la lie
Et une partie de la chevalerie française, décimée, tuée
Puis, pour feu ( 1394 - 1465 ) Charles d'Orléans, 25 ans de captivité
De la poésie, il put ainsi composer
Sa demande de rançon étant trop élevée
Et oui
A Azincourt
Une armée française, déjà et encore, ne vit pas le jour !
Mais la guerre
Peut prendre d'autres formes, elle s'aère
Mais la guerre
Peut prendre d'autres normes, aussi sévères
Comme la guerre à l'écologique
De toutes les constructions urbanistiques
Donc, moins d'insectes, mais toujours des moustiques
Donc, moins de chauves-souris, l'efficace insecticide
La modernisation marchande est si stupide !
Et la pipistrelle ( pipistrellus pipistrellus ), c'est homérique
Mange chaque jour six cent moustiques
C'est pourtant pas courant
Un petit mammifère volant
Environ 34 espèces de chiroptères
En France, de l'écholocation dans l'air
Dans le monde, environ mille trois cent
Sans être du tout un chiroptérologue
Et contre notre ignorance, aucune morgue
Sans la chauve-souris, pas de forêts tropicales
Sur elle, l'on a dit tant et tant de mal
Préjugés, légendes, tout un carnaval
Un cerveau de moins d'un gramme
Pourtant, des algorithmes, des programmes
Car l'évolution, c'est avant tout de l'entraide
Pour beaucoup, cela semble raide
Cela se gausse de l'ordinateur
Chauve-souris plus performante, de la première heure
Certes
En Amérique du Sud, il y a le vampire
Espèce géante ( Desmodus rotundus ) 25 cm, sur le bétail, se mire
Affaiblissement général si la morsure est répétée
La chauve-souris, déjà là, il y a environ 52 millions d'années
Mais la nature savait ou sait tout bien réguler
C'est un fait, en toute amoralité
Mais vint l'espèce humaine pour tout exterminer !
Ainsi
Voici l'industrie du sucre
Donc, toute l'industrie agroalimentaire
De toute notre réacosphère
En 1850, en France
Environ 1 kg de sucre par an
Et pour chaque habitante, pour chaque habitant
En 2010, en France
Environ 35 kg de sucre par an
Et pour chaque habitante, pour chaque habitant
Dans le monde
C'est environ 20 kg de sucre par an
Et pour chaque habitante, pour chaque habitant !
Dans tous les supermarchés
La bouffe dopée, le cerveau dupé
Et toutes les maladies qui y sont associées
Et encore le sucre dans les aliments transformés
Le sucre encore plus addictif
Que la cocaïne, le sucre encore plus festif
Et aussi des laboratoires de l'analyse sensorielle
Vendre l'agroalimentaire poubelle
Le dégueulassement bon
La texture, apparence première, présentation
Sucre, sel, graisse, du capital de la bouffe
La bouffe du capital, trilogie, c'est ouf
Et en 50 ans
De 2200 à 3000 calories par jour
Au faisceau de la récompense, le capital ment
De la bouffe comme une drogue, le capital fait sa cour !
Et les géants de l'agroalimentaire
C'est 80 pour cent de ce que nous consommons
Des supermarchés et du dégueulassement bon
Ainsi, dans le monde, chaque année
3 millions de personnes vont décéder
Des maladies de la surcharge pondérale
Mais la maladie de toutes les maladies, c'est le capital
Et des milliards de tonnes
Poissons, des viandes, la cruauté n'est pas bonne
Pour la consommation humaine, autre animal
Pourtant, en France, la loi L 214 du Code rural
Définissent tous les animaux comme des êtres sensibles
Mais aux boucheries et aux poissonneries
Et toutes les autres tueries
Nos estomacs sont parfaitement insensibles !
L'animal que nous mangeons
A nonobstant été en réaction organique à l'agression
Avant ou pendant son élimination
Ce stress de mauvaise appellation
Et comme en tout et pour tout
C'est la réaction organique à l'agression
Cela rend tout le monde fou
Donc, moi, toi, vous, nous !
Encore
La radiogoniométrie contre la résistance
Pour localiser, contre le capital, les turbulences
L'anarchie étant la seule tendance
Hors toutes les tendances
Contre tous les pouvoirs, toutes les répugnances
Mais parfois
Un acte de foi
Comme à 11 minutes près
Pour l'humanité, un bienfait
L'attentat pas vraiment manqué
De feu ( 1903 - 1945 ) Georg Elser, ébéniste, horloger ouvrier
De " l'Union des combattants du front rouge ", il fut encarté
Ils partirent trop tôt, les nazis visés
Hitler, Goebbles, Frank, Bouhler, Rosemberg
Ribbentrop, Hess, Bormann, Himmler
De la brasserie " Bürgerbrau " à Munich
Pour le putsch de 1923, raté, pour les nazis, le déclic
Pour les nazis, chaque année
L'anniversaire du putsch était fêté
Et donc, dans la formidable explosion, des nazis moururent
Mais pas du régime, les futurs durs !
Il faut l'anationalisme
Qui s'oppose aussi à l'internationalisme
Cette internationale de tous les nationalismes
Certes, toute guerre est affreuse
A la conscience globale, holiste, elle est hideuse
Comme les représailles
La vengeance humaine, éternelle tenaille
Ainsi, en exemple, en 1944, comme symbole
A la mitraillette, quand la démence s'affole
900 otages, quelque part, en France
Et aussi partout dans le monde, barbarie en instance
Finalement
Toute théorie se mélange à toute théorie
Qui à l'humanité inhumanité ne laisse aucun répit
Et c'est ainsi
Que feu ( 1888 - 1948 ) Georges Bernanos
En fut un autre os
Contre la mécanisation
Contre l'industrialisation
Pourtant ancien des " Camelot du roi "
Le nationalisme intégral, son culte du moi
Une sorte de gauche du nationalisme
Très critique des horreurs du franquisme
En politique
Se mélange parfois les saisons
Jamais, néanmoins, pour les mêmes raisons
Et aussi dans l'extrême droite du capital
Comme dans tous les courants du capital
Oser le dire reste hélas peu banal
J'en suis le carnaval
Il y a donc, une droite, une extrême droite
Une gauche, une extrême gauche
En tous les domaines du capital
Il nous fauche, le capital !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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