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Paraphysique du microcosme macrocosme

25 Octobre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Le capitalisme
Comme les champignons
A son réseau mycélien, d'innombrables ramifications
Le champignon indispensable aux sols, arbres, forêts
Il est son sein, il est son bienfait
Ni vraiment de l'ordre des plantes ou des animaux
C'est un drôle de zigoto
Mais, nonobstant séparé des animaux, c'est à noter
Il y a environ un milliard d'années
Cependant
Aux animaux, le champignon est le plus apparenté
Par rapport aux plantes, il est un plus éloigné
C'est un règne bien à lui
C'est le règne des Fungi
Des nutriments, du carbone
Dynamique d'une ressource qui tonne
Pourtant, un biotope détruit
Par toutes les industries
Et
Les sept à huit milliards d'êtres humains
Qui sont pourtant dans le même bain
Polluent les mers, polluent la Terre
Ils et elles ne sont pas malins
En masse, ils et elles sont 160 fois moins lourds
Que les Fungi, qui sur la terre, courent !
Le champignon
A des noces secrètes
Qui à notre profonde ignorance, décrète
Et son fameux Phallus impudicus
Pour la pudibonderie, Satyre puant, drôle de gus
Bref, il est en symbiose
Sols, forêts, arbres, il est leur chose
Mais, même avec seulement
Deux degrés en plus, climatiquement
La mer pourrait tout envahir, tragiquement
Alors, avec largement plus de deux degrés
Fonte des glaciers, tout serait dévasté
Tout serait, tout sera, tout est
Déjà au présent, cela est un fait !
Notre mémoire sémantique
Des faits globaux est si étriquée
Si dévoyée et si engrammée/conditionnée
Par le capital
Et toutes les représentations du capital
Hommes et femmes politiques, VIP, VRP, syndicats, députés
Les voyageurs, représentants, placiers
Et autres artistes de la complicité
Que finalement, c'est la mémoire procédurale
Cette mémoire des automatismes
Comme conduire une voiture, adhérer aux divers fascismes
Pas besoin de penser
Là où tout est automatisé
Et notre mémoire perceptive
Le capital en est aussi la principale rive
Il y a tant de mémoires
Se construisant du matin au soir
Comme le fait de déglutir
600 à 2000 fois par jour
Y songer fait frémir
20 paires de muscles, autour
TOUT est un énorme travail
Vivre, c'est maille après maille
La paresse n'existe pas, c'est une invention
TOUT se contentant d'être
La compétition invente le paraître
L'intérêt personnel est une déformation
Comme le journalisme d'investigation
Au service du capital, la télévision
Un savoir-faire technique
Pour tout salir, au service du fric
Comme sur les banlieues, des gens méprisés
Du fait de leur précarité, de leur pauvreté
Et tous les reportages sont ainsi truqués !
La télévision, la radio, le cinéma
De la propagande, cela n'est que cela
De la reproduction des idées aliénées
Par la classe sociale dominante, tout est imposé
Nous allons à son école
L'école de la domination
Nous en sommes les diverses soumissions !
Sinon
Tout le monde
Baiserait avec tout le monde
En fonction des affinités, délicieuse ronde
Sinon
Tout le monde
Serait chez soi chez tout le monde
Sinon
TOUT serait à tout le monde
Sinon
Plus besoin de se rendre autour ou sur Mars
A la vraie vie, une odieuse farce
Comme l'expérience Mars 500
Six hommes en totale confinement
Dans des modules, 520 jours d'isolement
Dans la banlieue de Moscou
Expérimentation, pour prévoir tout
Et 40 minutes d'attente
Une réponse, comme dans l'espace, aucune détente
Mais tout essai physique ou psychologique
Hors l'espace n'est que philosophique
Mars et ses tempêtes de vent
150 km/ heure, poussières fines, c'est dément
Certes, une faible densité, donc, comme une légère brise
Et surtout, l'indicible, pour la matière grise
Tout cela
Pour une éventuelle mise en orbite en 2038
Se mettre en 4 ou en huit
Peut-être apercevoir le soleil bleu se couchant
Sur Terre, c'est le soleil rouge se couchant
Il y a tant de choses à faire
Sur notre propre planète Terre
Une vraie vie à nous offrir
Plus aucune guerre, ne plus nous détruire
TOUT est à fiche par terre
D'autres comportements, la vie libertaire, la vie révolutionnaire
Et sans bouger de chez soi, un voyage permanent
Et tous les possibles, immédiatement !
Ainsi
Toutes les activités de production
Devant se mettre en gestion directe, en autogestion
Pour éviter
De se faire humilier ou bafouer
Comme feu l'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay
Et le gouvernement faussement socialiste, avec ses méfaits
Avec les patrons, un même combat
Mettre les exploités au plus bas
Il ne faut plus aucun gouvernement
Il ne faut plus aucun patron
Toutes les richesses redistribuées équitablement
Au début, une à deux heures de travail par jour, une mutation
Une guerre des classes
Pour abolir vraiment toutes les classes
Et contre la répression des puissants
Les rendre justement, totalement, des impuissants
Grève générale expropriatrice et insurrectionnelle
Empêcher les bourgeoisies de se faire la belle
Et donc, prendre les armes là où elles se trouvent
Voilà ce que mon imagination, couve
Hélas, TOUT ou presque est sous contrôle
La tyrannie embauche tous les rôles !
Il n'y a plus même de dialogue social
Il n'y a que de la guerre sociale
Et du capital, tous les syndicats
Car le patronat et le syndicat, le même combat
Ne sont plus que le même affreux caca
Comme tout est caché
Dans des lieux sécurisés et imprenables
Le pouvoir est peureux et lamentable
A l'abri des pirates, tout est blindé
Comme dans le golfe de Guinée
La mondialisation n'est pas datée
De l'échange commercial, aussi dans le passé
Mais tout peut-être faillible
Il faut se jouer de l'infaillible !
Mais là, où TOUT est une marchandise
Aucune joie, aucun plaisir, quoiqu'on en dise
Même le lait, trait du sein des femmes
Le boire d'accord, le vendre, c'est cela le drame
230 ml, c'est 14 euros
Quand il est cent pour cent bio
C'est en Amérique du Nord
Par l'internet, tout se vend, et en partie, du corps
Et le boire à même le nichon
Serait encore plus cher, en cette fonction
Cela dit, moi, l'éternel nourrisson
Si c'était gratuité, de suite, je m'abonne au téton !
Plus sérieusement, en rapport aux autres
Ce qui caractérise tout individu, c'est l'isolement
Des images télévisées en sont le seul rapprochement
Il ne vit ou ne participe à rien, en ce qui concerne les autres, vraiment
Il ne s'irradie dans les autres, que spectaculairement
Le capital doit tout opposer, tout séparé, tout divisé, tout se faire jalouser
Le capital ne peut et ne sait fabriquer que de l'inhumanité
Le capital doit TOUT contrôler
C'est la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Pour toi, moi, eux, ils, elles
De la vie belle
De la vie poubelle
Au Japon, dans des laboratoires, les ondes cérébrales
Sont maintenant sur écoute, rien n'échappe au capital
Mettre les rêves en code
La police de la pensée, rode
Comme les algorithmes
De l'économique, du psychologique, du démographique
En somme, le calcul des probabilités
Pour les crimes et délits, théoriser
Et la prétention de les empêcher
De devancer leur réalité
Alors que le capitalisme étatique ou privé
Est une machine pour les engendrer
Il ne reste plus qu'à fuir dans l'imaginaire
De devenir un être lunaire
En attendant le monde libertaire, le monde révolutionnaire
Rêver à Rho Cassiopée
A des milliers d'années lumière, c'est loin de la planète Terre
L'étoile la plus lointaine, à l'oeil nu, de visibilité
Brillance d'un million de fois le soleil
Mais de principe physique, c'est toujours pareil
Sinon, c'est comme une fausse ombre
De la matière sombre
De l'énergie sombre !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'ubérisation

20 Octobre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Le capital sait s'adapter à ce qu'il détruit
Comme l'ubérisation de ce qu'il construit
Bientôt, l'on ne sera même plus salarié
Mais simplement un précarisé, un ubérisé
Disparition du concept de retraite
Mais le jobbing toujours en fête
Des petits jobs pour survivre
A défaut de vraiment vivre
L'abolition du salariat
L'abolition du prolétariat
Traduit du capitalisme, cela pourrait être cela
Mais en version falsifiée
Mais en version récupérée !
Comme
Balzac, une barre d'habitation
Née en 1964, détruite en 2011, fausse réhabilitation
Cité des 4000 à La Courneuve, tout y est détruit
Et à la va-vite, au moindre coût, reconstruit
Un jour, près d'une tour, un enfant tué
Une balle perdue, une balle égarée
A La Courneuve, donc, en 1951, ville où je suis né
Et le sarkonazi qui voulait tout karchériser
Partout y mettre des policiers
Tout en comptage de quantité
Aucun comptage d'humanité
Des grands ensembles, militarisation industrielle
Répétition d'un même élément
Pour presque tout le monde, c'est pareil
Mais quand la barre Balzac fut détruite
Il y eut des mines contrites
Tant de souvenirs
Des lieux pour se réunir
La nostalgie n'est pas l'apanage
D'un seul livre, d'une seule page
Des gens se parlaient
Pourtant, souvent, cela déplaisait
Car, il n'y avait rien
Aussi, il fallait créer du lien
Le monde entier devient un musée
Avec des guides pour le visiter
Aucun bavardage critique n'y est toléré
Sauf donc, pour l'accepter, pour le vénérer
Avec des figurants et des figurantes
Comédiens et comédiennes, de la société dominante
Elle tient bien la route, dans l'ineptie, tant d'audace
Bien en place, la sinistre farce
Comme l'agent de Poutine en Europe
Gérard Depardieu, de son art, au top
Un ambassadeur de poids, de charme
Qui pour la Russie, vaut bien des armes
Bref, au système
Tout est le rayon d'une même chaîne
Et à cette nouvelle soumission
Il y a de fortes compensations
La meilleure bouffe, les plus belles putains
La renommée, la célébrité, le système est malin !
Où la paix de la guerre
Est la guerre de la paix
Comme l'ONU qui date de 1945
Pour stabiliser ou canaliser les guerres
Avec des soldats de la paix
Casques bleus, 130.000 faux civils
Qui dans des villes du monde, défilent
Mais ils sont maintenant aussi visés
En 2014, au moins 126 tués
Et pour quelle paix
Celle des pays dominants
Donc, de l'ONU, et des cinq membres permanents
Du droit de veto, du vrai belligérant
Casques bleus issus des pays pauvres, majoritairement !
Les pays riches
Y apportent de l'argent
Les pays pauvres
Y apportent du sang
Pas partout et pas tout le temps
Ne pas se mêler des affaires des grands
Comme la Chine et les Ouïghours
Province chinoise, du tourisme autour
Le Xinjiang, déjà trois fois la France
Une image pour entrer dans la confidence
Et une architecture rasée
De la reconstruction, comme partout, normalisée
Et comme partout aussi, une population assimilée
Tout particularisme régional, éliminé, emprisonné
Et une guerre civile toujours prête à se réactualiser !
Comme l'enseignement public et privé
De la maternelle à l'université
Dans une économie de guerre
Apprendre ainsi aux gens, à se faire la guerre
Avec un tas d'inutiles matières
Compétition, comparaison, sélection
Apprendre la soumission, accepter la sanction
Et des enseignants et enseignantes bouffis de prétention
Pourtant des officiers civils de l'abomination
Du capital, c'est là, la principale formation
L'enseignement de la soumission
Pour que le pauvre soit en constante reptation
Tout enseignant aime paternaliser
Mâle ou femelle
Tout enseignant aime dominer
Mâle ou femelle
Tout enseignant veut être admiré
Mâle ou femelle
Les véritables motivations sont bien cachées
Même pas pour transmettre un savoir, d'ailleurs idiot
Mais surtout pour avoir du pouvoir, c'est ballot
Je me souviens d'un graffiti
Sur un mur, souvenir pas enfoui
" Ne dites pas monsieur le professeur
Mais dites, crève salope, avec ferveur "
En vérité, sur un tableau d'école
J'y étais clandestin, au situationnisme, mon obole
Certes
Un peu d'outrance
Au monde enseignant, puant d'extrême suffisance !
Tout est organisé par l'argent
Et toutes les représentations de l'argent
Chaque bourgeoisie y a sa section
Sa section pour l'art
Sa section pour le sport
Sa section pour l'enseignement
Sa section pour l'armée, la police
Sa section pour la science
Sa section pour la technologie
Sa section pour la fausse contestation
Sa section pour la falsification
Sa section de désinformation
Sa section terrorisme comme contrôle des populations
Sa section de propagande générale
Et enfin la section principale
La section de coordination globale !
Sous le règne du capital
Tout ou presque est de la prostitution
Séparation de la prostitution
Prostitution de la séparation
Comme il y a plusieurs siècles, en France
En réalité comme partout où règne la finance
Cette monarchie absolue toujours en prégnance
Entre 1850 et 1900 en France
120.000 prostituées recensées
Et en plus, des ouvrières occasionnelles, il fallait manger
La femme devait donc se prostituer
A l'appétit de riches mâles, se donner
Même après une dure journée de travail
Là où elle le pouvait, vaille que vaille
Ou de misère, il fallait succomber
Et tant de métiers
Proches de la condition de prostituée
Couturières, gantières
Blanchisseuses, serveuses
La femme voulait travailler
Sans pour autant être violée
C'était aussi l'époque des maisons closes
Puis les brasseries vinrent comme leur pause
Et aussi des salles de danse
Jeunes filles pour bourgeois en transe
Dont les mères jouaient les maquerelles
De grande cherté pour les plus belles
Et devenir une cocotte entretenue
Comme une rente, d'avoir un beau cul
Cela était la femme esclave
Pour le riche bourgeois, le pénis plein de bave
C'était la femme qui tapine
C'était la femme reproductrice, la femme d'usine
Bourgeoise entretenue, ouvrière, putain
La femme moins que rien
A cette époque, c'est certain
Comme un tableau de feu ( 1834 - 1917 ) Edgar Degas
Où tout est dit, où tout est là !
Le monde entier est comme une maison close
Chaque classe sociale y a sa chose
Tout s'y loue, tout s'y achète, tout s'y échange, tout s'y vend
Et plus des corps seulement
Le pouvoir de l'argent
L'argent du pouvoir
Qui fait tout admettre, tout croire
Qui fait tout accepter, tout voir
Cela ne devait pas être bien pire
L'on ne savait pourtant ni lire ni écrire
Et l'ambiance beaucoup plus saine
Quand aucune journée n'était vaine
A l'époque de l'homme de Néandertal
Hormis le froid, l'on ne vivait pas si mal
En 1856, il fut mis au jour
Maintenant, après la calomnie, on lui fait la cour
Et déjà, il y a 50.000 ans
Des arcs, des flèches en pierre, c'est édifiant
Des flûtes en os de l'oiseau
Il y a de cela 35000 ans, bravo
En quatre heures, une flûte était fabriquée
L'homme d'aujourd'hui n'a rien inventé
Il a su simplement tout améliorer
Il a su simplement tout perfectionner !
La médecine, il y a des milliers d'années
Forcément naturelle, c'est obligé
Pas comme la médecine naturelle d'aujourd'hui
Le plus souvent, de la fumisterie
Qui se vante de naturopathie
La force de l'autosuggestion
L'autosuggestion de la force
En déception de la médecine conventionnelle
Et du charlatanisme, bien des séquelles
Sans compter des thérapeutes charlatans
Formateurs de thérapeutes charlatans
Cela est aussi vrai pour le monde de l'enseignement
Comme la galvanothérapie et autres conneries
La peur, l'ignorance, des sources de profit
Et même l'érudition accroît l'ignorance, c'est ainsi
Le marché du cancer
Le cancer du marché
Le capitalisme
Est le cancer des cancers
Plus pernicieux qu'en sénologie
Plus odieux encore qu'une guerre d'Algérie
Pourtant, en 8 ans, ( 1954 - 1962 ) 500.000 victimes aussi
Et l'extrême droite française
Pour une solution militaire
Et la droite française
Pour une solution politique ou diplomatique
Droite ou extrême droite du capital
Gauche ou extrême gauche du capital
Et entre un et deux millions de jeunes appelés
Qui durent apprendre à tuer
Mais sans savoir réellement pourquoi
Dans un autre pays que le leur, ma foi
Et beaucoup moins de gens tués, sur un côté
France, des milliers, ( 30.000 ) des dizaines de milliers, ( 500.000 ) Algérie
Quelques chiffres et tout est dit
Et c'est la guerre, seulement quand on est concerné
Sinon, c'est lointain comme un film de télé
Pourtant, le monde entier est en guerre
En tout et pour tout, c'est la guerre !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Canitie, l'inhumanité vieillit

18 Octobre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Finalement
Les pulsions animales et humaines
Sont tout à fait les mêmes
Ainsi par rapport à l'alcool
En mangeant, l'animal absorbe aussi de l'éthanol
Et ainsi, des millions d'animaux boivent de l'alcool
Mais sans aucune vraie ivresse
Sinon, l'espèce serait en baisse
La mouche drosophile, le singe, le perroquet
Fruits, nectar, aliments, mais sans excès
De l'alcool, toujours un peu
Plantes, palmiers, c'est la nature, c'est mieux
Quand il y a saoulerie
C'est toujours un comportement acquis
La mouche que l'on saoule artificiellement
Le singe imitateur qui en devient dépendant
Mais chez tous les animaux
Donc aussi chez les humains, même réaction, c'est rigolo
Un psychotrope et de la désinhibition
A haute dose, problème moteur, de coordination
Puis en phase dernière, une profonde sédation
Mais, il y a le spécifique
Chez l'animal humain, ce qui est emblématique
Y a-t-il des éléphants autistes ?
Y a-t-il des rats autistes ?
L'autisme
Que ne peut guérir la technique psychanalytique
La psychanalyse, comme une idéologie dogmatique
Quand des mots savants sont crachés
Cachant ainsi tout ce qui est ignoré
Quand tout est sectaire
Quand tout est fragmentaire
Psychanalyse de la religion
Religion de la psychanalyse
Ainsi le documentaire
Mais il a été censuré, de ( née en 1967 ) Sophie Robert
" Le mur " contre la psychanalyse, contestataire
Certes, c'est déculpabilisant pour les mères
Et la méthode ABA qui pourrait plaire
Mais contre certaines maladies, tout reste à faire
Et puis, la psychothérapie sartrienne existentielle
Fait de la stupidité du " libre arbitre " une part vraiment trop belle !
Mais comme on l'entend souvent
Un peu partout, malheureusement
C'est dans mon ADN
Non, cela n'est justement pas dans l'ADN
Le codage nerveux est du codage social
Or, ce qui nous engramme, c'est le capital
Il suffirait d'être codé/engrammé différemment
Pour que naisse un autre comportement
Dans une société d'anarchie, où tout serait ainsi, autrement
Avec le droit d'être vraiment différent
Sans subir aucun jugement
Pour l'homme, la femme, l'enfant
La maladie
N'aurait plus aucune raison d'être
Il s'agirait d'être et non plus de paraître
Car, la seule raison d'être d'un être, c'est d'être
Comme c'est la propriété
Qui engendre le vol, la délinquance
Certes, cela semble une romance
Mais dans un monde sans la propriété
Dans un monde où tout serait partagé
Dans un monde où tout individu serait aimé
Donc, plus aucun vol, plus aucun délit ni crime
En quelque sorte, j'en suis le mime
Plus aucun acte délictueux, cela serait l'anarchie
Une autre conception de la vie
La disparition de toutes les maladies
Maladies physiques ou maladies mentales
Qui sont principalement enfantées par le capital
Par la compétition, par l'argent, par la comparaison
Stimulation de la compétition
Compétition de la stimulation
Toutes les sectes, toutes les croyances
En science, les arts, les religions, les idéologies, c'est l'évidence !
L'inhibition de l'action
L'action en inhibition
Matrice de toutes les maladies
Ce que nous faisons de toute vie
Dans le monde, 140 millions de malades alcooliques
Une substance à forte dose, maléfique
L'on nous dit
C'est pas moi qui le dit, pour la maladie alcoolique
Que c'est cinquante pour cent, d'origine génétique
Et cinquante pour cent, pour l'environnement
Mais sans alcool dans l'environnement
L'on ferait comment ?
Pour la forme du visage
Sans être du tout un mage
Cela semble beaucoup plus évident !
Tout est profondément vulgaire
Dans la société mondiale réactionnaire
Ainsi, cette notion de vulgarisation
Alors qu'il s'agit simplement d'une diffusion
Vulgarisation
Qui vulgarise à la fois le lecteur
Qui vulgarise à la fois l'auteur
Cela en dit long sur la pauvreté intellectuelle
Dans la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Quand la laideur sait se faire belle !
Et si l'on ne peut aimer
Que ce que l'on connaît, c'est mal barré
Car
Comme l'on ne connaît rien ni personne
Et bien, l'on ne peut aimer rien ni personne
Ou avec la prétendue connaissance de l'autre
Et souvent ce qui nous ressemble
C'est donc cela le conformisme
La fausse conscience qui se rassemble
Comme un seul pot de yaourt
Contient un milliard de probiotiques
L'activateur de croissance si technologique
Ainsi en France
Cela n'est plus une confidence
13 millions de personnes sont en surpoids
4 millions de personnes sont obèses, au-delà du surmoi
Autre poison, comme aussi le cuir
Le Bangladesh qui le fabrique
Le point de mire
Et les enfants, que les tanneries, niquent
Par des produits hautement toxiques
12 heures de travail par jour
Et aucune fenêtre sur cour
40 euros par mois, c'est pas lourd
Et les peaux jetées
Des déchets empoisonnés
En farine animale, c'est transformé
Des eaux bien contaminées
Puis c'est vendu en Europe
Dans les supermarchés, la pollution est interlope !
Comme aussi les 40 à 100 milliards
De dioxyde de carbone par an, il y en a marre
De la pollution politique
De la pollution climatique
De la pollution psychologique
De la pollution artistique
Toutes les odeurs naturelles détruites
Comme une éternelle odeur, de la frite
Plus de l'odeur corporelle
Au cagibi, la phéromone naturelle
Déodorants, mauvais parfums
Pollution olfactive, tout se tient
De quoi faire de la canitie
Des cheveux blancs, car l'inhumanité vieillit
Comme les circulaires dans l'administration
Pour décourager les pauvres, d'obtenir une allocation
Et donc, le mensonge comme formation !
La guerre de l'économie
L'économie de la guerre
Tout y encourage le suicide
Tout y encourage l'homicide
Tout y encourage le génocide
En France, en 2014
82 pour cent des demandes de l'asile politique
Dans une poubelle sans aucune polémique
Pourtant
Partout, les immigrés font gagner de l'argent
Aux pays qui les accueillent, c'est amusant
Et ce sont des femmes pour la majorité
Huit pour cent de gens très qualifiés
Nonobstant
Que nous sommes tous et toutes
Des immigrés venus d'une même route
C'est-à-dire de l'Afrique
Quand cela n'était pas encore partout, le fric
L'argent qui n'a pas d'odeur
Ou l'odeur de toutes les faveurs
L'odeur est une perception culturelle
Culture de l'odeur
L'odeur de la culture
Aimer ou ne pas aimer une odeur
Un apprentissage selon les lieux, temps, heures
Des récepteurs olfactifs dans le nez
Nez qui ne sert pas qu'à respirer
400 chez l'homme
2000 chez l'éléphant
L'odeur de notre temps
Où tout est profondément répugnant
La seule et unique loi de l'argent
Il faudrait être atteint d'anosmie politique
Des poubelles de toutes les cliques
La fragmentation des idées
Ne permet plus aucune unité
Et aucune vraie contestation globale ne peut se former
Ainsi, la tyrannie n'est plus contestée !
Et de plus, tous les gens que nous fréquentons
Par plaisir ou le plus souvent, par obligation
Qui croient nous connaître, c'est fou
Et ne nous connaissent pas du tout
Ainsi, le portrait qu'ils/elles font de nous
Forcément, nous ne y reconnaissons pas du tout
De ce fait, nous sommes des autres
De ce fait, de l'autre, personne n'est vraiment l'apôtre
Et comme le disait le poète
En fonction des uns, des unes, des autres
Ni tout à fait même, ni tout à fait autre !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Proximospective de l'univocité réifiée

13 Octobre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

11 mars 1958
Une bombe atomique mais désactivée
Par erreur, est sur l'Amérique, larguée
Elle tombe dans un jardin
D'un quidam américain moyen
Plus de peur que de mal
Administration du capital
Capital de l'administration
La bavure jamais en défection
Certes
Au seizième siècle, sur les bateaux
C'était 30 à 50 pour cent de mortalité
Quand la vitamine C faisait défaut
C'est l'ignorance qui fait l'idiot
De nos jours
L'on guérit bien des maladies
Mais impossible y devient la vie
De la surpopulation
Du manque de communication
Malgré ou à cause de tous nos robots
De pouvoir prédire la météo
De toute la fabrique du faux
Comme en France
Un parti dit socialiste
En fait, un authentique parti fasciste
Et c'est encore pour les pauvres gens
Pire que la droite, c'est fait exprès, évidemment
Et si la technologie est en progression
La communication humaine est en régression
Au moins
Il y a fort longtemps, les premiers humains
Et il y a eu plusieurs espèces humaines, c'est certain
Qui cohabitaient ensemble
Qui échangeaient ensemble
Qui s'accouplaient ensemble
Sans se faire la guerre
La diversité génétique était leur prière
A cela, du mélange était nécessaire
Et même aussi avec des espèces plus archaïques
La diversité génétique se doit d'être philanthropique
Et déjà, des grottes ornées
Avec des mouvements décomposés
Il y a environ 30.000 à 40.000 années
Et certaines grottes de moindre ancienneté
Animaux avec plusieurs pattes, deux têtes
Comme pour des spectacles préhistoriques, une fête
Ou aussi sur une rondelle qui peut s'animer
Une mise en scène graphique, environ 14000 années
Animal mort puis animal vivant, mouvement animé
Il suffisait, la rondelle, de la faire tourner !
L'écriture du mouvement
Le mouvement de l'écriture
1825, bien avant le thaumatrope
1833, bien avant le stroboscope
L'art pariétal
Des récits, des histoires, symbolisation animée
Mêmes hommes, mêmes femmes, une autre façon de penser
Il fallait faire avec la technologie de l'époque
A côté, pourtant, tout paraît maintenant du toc !
Toutes les espèces d'êtres humains
Archaïques, Néandertaliens, Dénisoviens, Sapiens
Néandertaliens pour les Européens
Dénisoviens pour les Asiatiques
Tout nous renvoie au paléolithique
Bien avant l'argentique
Bien avant le numérique
La grotte ornée
Où tout semblait s'animer, se spatialiser
Peut-être même du son, un spectacle ritualisé
De l'époque, c'était un sanctuaire, un musée
Premier théâtre, premier cinéma, tout y était juxtaposé !
Des humains comme aujourd'hui
1m80, comme il y a 55000 ans en Australie
Dont l'origine, via l'Afrique
Mais toute certitude, le doute la confisque
1606
Premiers colons blancs en Australie
Pour la culture aborigène, toujours en lien
Ce fut le début de la fin
Mais l'aborigène a su se révolter, depuis !
Chaque temps de l'Histoire
A des codes, son rythme à boire
Comme la coupe de cheveux
Tant pour elles que pour eux
1950 avec la banane du rocker
Quand vient la révolte spectaculaire
Et des bigoudis pour la coupe Pompadour
Teddy boys se bagarrant dans les cours
Et des lames de rasoir dans le col
Cacher le couteau dans des manteaux à l'allure folle
Des années 1950, Angleterre, Amérique
Tout cela finalement né de la fée électrique
Chaque décennie avec ses signes
Et feu ( 1740 - 1814 ) le marquis de Sade
Pour qui, aucun signe n'était fade
En prison, il finissait par voir des signes partout
Mais à la difficile signification quand il y en a beaucoup !
Puis donc, les hippies, les punks, les skinheads, et puis, et puis
Il devient difficile d'y retrouver ses petits
Quand à chaque époque
Une autre est son loufoque
Les cheveux courts, voilà les réactionnaires
Les cheveux longs, voilà les contestataires
Cheveux longs contre la guerre, contre le racisme
Pour le pacifisme, contre le colonialisme
Chaque courant politique
Avait sa panoplie
Chaque courant politique
Devait se mettre au pli
Maintenant
Tout est dans rien
Rien est dans tout
L'on y comprend plus rien
Quand rien ne signifie plus rien
Cela permet aussi au fascisme
De se réclamer du socialisme
Comme en France, donc, le parti socialiste
Le parti par excellence des capitalistes
Une aubaine pour le capital
Pour les autres pays, c'est pareil, c'est fatal
De toutes les droites réactionnaires
Les partis se disant de gauche, les plus pervers
Qui alimentent de déception en déception
La réaction et la contre-révolution
Pour toute cette pourriture
Une balle, une rafale, que crève l'ordure
Pour toute la vraie racaille du capital
Dont je pense le plus grand mal !
Tout ceci est avant tout symbolique
Cela me prend comme une colique
Comme une écriture, monde à mettre en clinique
Par exemple édifiant
Et même assez esbaudissant
Du racisme puis du culturalisme
De la nouveauté dans le nationalisme
Alors que :
Un français sur quatre, c'est pas inventé
A un grand-parent né à l'étranger
Alors qu'en France, il faut le signaler
Dans le dictionnaire " Littré "
En 1876, pour la première fois, sont cités
Immigration, immigrants, immigrantes, immigrer
Et trois millions de personnes sont françaises
Par naturalisation et s'y trouvent à l'aise
Cependant que :
La France accueille moins de migration
Que d'autres pays, une amère constatation
Pourtant en France
Dont ce fut une finance
Tout ou en partie fut construit
Mais personne ne le dit
Toujours cette éternelle xénophobie
Par les belges, les polonais, les portugais, les italiens
Et après par les nord-africains
D'ailleurs
Le 16 août 1893, le massacre de dizaines d'italiens
Des ouvriers français et italiens, concurrence français et italiens
C'était à Aigues-Mortes, le sud de la France
Les belges et les polonais, surtout le nord de la France
Il y eut un procès
Mais les émeutiers, mais les assassins, furent acquittés
Ils étaient français, eux, non mais
La France avec sa drôle de mentalité !
Mais aussi, qui l'eut cru
Voilà qu'en 1982
Apparaît le mot beur, dans la rue
Puis en 1984
Dans le dictionnaire, le beur n'est plus déchu
Donc, une France construite
Sans avoir l'humeur érudite
Comme dans les trente glorieuses
Par cette immigration jugée peu fameuse
Et un logement sur deux
90 pour cent des autoroutes
Une machine sur sept
Et j'en oublie, car je suis si bête
Bref, pour la xénophobie, une véritable déroute !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'administration

10 Octobre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Toute personne à la rue
Devrait être hébergée
C'est la loi française, qui l'eut cru
Mais elle n'est jamais appliquée
Comme mille personnes à Toulouse
Ville en retard, c'est sa bouse
Le 115 qui ne répond pas
Et des gens au trépas
Il y a beaucoup de demandes
L'extrême pauvreté toujours en demande
La loi est donc dans l'illégalité
Et les français avant les étrangers
Déjà la préférence nationale
Il est déjà au pouvoir le " Front National "
De toutes les injustices
Il faut être archiviste paléographe
Quitte à commettre des gaffes
A toutes les misères, il faut être miss
Finalement
A quoi servent toutes les bibliothèques
Puisque nos cerveaux sont si secs
Comme une paramnésie duplicative
Toutes les soumissions d'une même rive
Et des millions de livres
Pourtant, d'aucune sagesse, nous ne sommes ivres !
Lire
Pour apprendre, pour s'instruire
Pour développer son empathie
Lire
Pour dominer, pour commander
Pour dans une hiérarchie s'élever
Ce sont deux approches différentes
Comme l'administration
Contre le citoyen
Au lieu d'être au service du citoyen
Et maintenant
De plus en plus dément
Mais pas vraiment étonnant
L'on nous demande de fournir des papiers
Qui ne peuvent plus exister
Comme une facture d'électricité du mois d'août 2015
Alors que c'est maintenant l'échéancier du 1/1/ 2015 au 31/12/2015
La facture de tel ou tel mois est incluse dedans
Mais rien n'y fait, bien évidemment
Des allocations, exclure ainsi les gens
En toute illégalité, les administrations sévissent
Certes, partout, les misères se hissent
Du logement, du chômage, des petites retraites
Tout devient une infernale requête
L'administration avec ses flics, enquête
Il faudrait presque un avocat
Pour obtenir ce à quoi l'on a droit, voilà !
Et cela n'est qu'un exemple
Parmi de possibles autres exemples
Et
Forcément, de plus en plus de gens à la rue
Puisque de leurs droits, ils et elles sont exclus
Les fonctionnaires du capital ont des consignes
Au fascisme libéral, ils et elles, signent
Et ceux et celles qui sont fichés
Car toute administration connaît notre passé
Sont encore plus mal barrés
Contre l'ennemi du système
Le barème peut n'être pas le même
Surtout si honte suprême
L'ennemi de l'intérieur, veut en croquer quand même
Comme une secrète loi d'exception
Qui finalement, pour tous et toutes, deviendra une généralisation !
C'est un monde pour les riches
Conçu uniquement par les riches
Des bourgeoisies qui s'échangent les pouvoirs, féroces
Elles y préparent leurs gosses
Comme la coupe du monde de rugby
Places très chères, c'est pour les bourgeoisies
Les sports de la bourgeoisie
Les compétitions de la bourgeoisie
Qui peut aller dans les stades ?
Ou alors, c'est que l'on brade
100 à 1000 euros la place
En somme, c'est encore la lutte des classes
Les bourgeoisies prévoient tout
Pour les pauvres, c'est au moindre coût
Ainsi, dès 1880
La cogestion syndicats et patronat
Déjà sous le militariste, feu ( 1815 - 1898 ) Bismarck
Le patronat paternaliste fut sa marque
Et une protection en fonction des salaires
De la cotisation réactionnaire
Protection sociale
En protection des cadres du capital
Toujours le système bismarckien
Qui à la bourgeoisie industrielle convient bien
De près ou de loin
Même relooké, tout est très ancien
Et des régimes spéciaux
Le capitalisme n'est pas sot
Il s'agit de récompenser
Que d'autant plus grande, est la complicité !
Partout
C'est la garde à vue
La police veille sur nous
Planète police, police partout
Au secours, voilà la police
Justice du capital, partout
Que les étrangers
Que l'on accuse de tous les méfaits
Ne nous laissent pas seuls avec les français
Pour la garde à vue, les français pourtant concernés
Un français sur 10 ou une française sur 10, l'a été !
De même pour la pauvreté
Encore en France, 8 millions de personnes concernées
Avec moins de 950 euros par mois
Et bien, j'en fais partie, moi
Hélas, l'on entend peu nos voix
Et l'administration qui a des instructions
Toujours au service de la réaction
Faire des économies
Payer le moins possible, avec parcimonie
Sur le dos des hommes démunis, des femmes démunies
Et aussi rendre toute aide impossible ou difficile
Prendre les gens pour des imbéciles
Tant de papiers à fournir, que toute demande devient inutile
Les assistés
Ne sont pas les gens en situation de pauvreté
Les assistés
Sont les hommes et femmes politiques
Proxénétisme de masse, la crise épileptique
Pas comme celle de feu ( 1821 - 1881 ) Fiodor Dostoïevski
Célèbre épileptique aussi
Mais lui, il avait de la classe
Pas comme la politique capitaliste pleine de crasse !
La culture de l'inculture
L'inculture de la culture
Cela construit les êtres humains
Que le capital prend en main
Faire une collection de semblables
Malgré de chaque être humain, une unicité indéniable
Recherche de la compétition
Compétition de la recherche
Pour le capital
Au service du capital
Mais jamais
La recherche de l'épanouissement
L'épanouissement de la recherche
Pour l'embrasement du cerveau, crise épileptique
Du cerveau à la société, pour la vie, pour l'anarchie !
114 éléments
Du tableau périodique, est-ce si important ?
Quand c'est la guerre permanente entre les gens !
1 kg de calcium environ, c'est l'être humain, dans son corps
Un exemple où tout le monde est d'accord
Car l'argent s'infiltre partout et nous fait du tort
La révolution du capital
Est le contraire de la révolution sociale
Et toute la menterie intellectuelle
Et toute la menterie artistique
Et toute la menterie spectaculaire
Paradant à la radio, à la télévision, cette idéologie retardataire
Toute cette avant-garde de la contre-révolution !
Le véritable intellectuel
Est subversif, est éversif, ou n'est rien
Le véritable artiste
Est subversif, est éversif, ou n'est rien
Le véritable savant
Est subversif, est éversif, ou n'est rien
Le véritable journaliste
Est au moins honnête ou n'est rien
Pour les femmes aussi, les oublier, je n'en fais rien
Donc, autant chercher une aiguille dans une botte de foin !
La malhonnêteté est érigée en système
Elle structure tout, la société l'aime
Comme la banque française
CM-CIC, l'évasion fiscale à l'aise
A son directeur général, n'en déplaise
Et Monaco comme paradis fiscal
L'argent est bien une matière fécale
Blanchiment de fric, c'est une banque, c'est normal
C'est le principe même du capital
Le monde entier est devenu une banque
La seule véritable addiction, le véritable manque
Car
Boire, manger, fumer, baiser
Tout est de nos jours, stigmatisé
Tout plaisir est culpabilisé
Pour la gestion des fortunes
La société est moins puritaine, plus opportune
Quand l'argent seulement est respecté
Que par l'argent tout est intégralement modifié
De rien il ne faut plus s'étonner
Tous les rapports humains
Sont des rapports du service marchand, sont de propriété, du bien
Rien y est gratuit, tout y est intéressé
Tout y est donc faussé
Cela n'est pas d'hier, mais déjà dans le passé
Changeons le moteur, changeons intégralement la société
Il faut donc une mutation totale des mentalités !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, ,paraphysicien







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Désengrammation, l'éloge de la suite

6 Octobre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Lundi 6 août 1945
Il est 8 heures 15 à ( île large ) Hiroshima
Dans le ciel, des B29 ( le Boeing ) , c'est habituel, voilà
Des gens vaquent à leurs occupations
Sans trop se poser de questions
Mais le pouvoir américain veut expérimenter sa bombe
Avec l'atome, d'Hiroshima, faire une tombe
De fait, le Japon était déjà vaincu militairement
Et allait abdiquer, une question de temps
Mais pour utiliser de nouvelles armes
Toujours de beaux alibis pour faire couler les larmes
Et donc, tout à coup
En un instant, 70.000 victimes, c'est beaucoup
Et 210.000 victimes en tout
Un champignon de douze kilomètres de haut
La bêtise militaire c'est beau
Avec la complicité de la science
Une recherche scientifique en pleine démence
Parmi les décès, 22 pour cent en pleine adolescence
Des gens carbonisés, volatilisés, brûlés, choqués
Une température de 6000 degrés
Comme celle du soleil, en vérité !
Il faudrait
Détruire toutes les armes
Voilà qui aurait du charme
Il faudrait
Rééduquer tous les militaires
Rééduquer tous les sanguinaires
Il faudrait
Une usine à détruire
Tout ce qui sert à détruire
Du simple fusil de chasse
A tous les avions de chasse
Et la liste serait si longue
Que longtemps, il faudrait attendre le gong
Il n'y a plus rien à apprendre
Il s'agit maintenant de désapprendre
L'idéologie, la religion, l'économie
La trilogie de la tyrannie
Tout ce qui produit de la guerre, du profit
C'est comme l'Agence nationale pour l'emploi
ANPE, ce Pôle emploi
Cela jette comme un froid
En France ou dans le monde
Moins d'emplois, nouvelle sonde
De plus en plus de robots
Il n'y a plus aucun boulot
Voilà la seule vérité
Si évidente, qu'elle reste cachée
Les gens ne veulent pas vraiment travailler
Ou simplement parce qu'ils sont conditionnés et engrammés
Femmes et hommes veulent de l'argent pour vivre, manger
Et comme il n'y aura plus de travail
Il faudra bien trouver un autre éventail !
C'est un peu comme une vérité
Qui à force de se cacher
Finit par enfin se révéler
Comme pour feu ( 1920 -1965 ) Mehdi Ben Barka
Qui le vendredi 29 octobre 1965, c'est certain, au moins cela
A 12h15, se fit enlever
Pour être séquestré puis étranglé
L'hypothèse la plus probable
Sans doute la plus défendable
Sur l'ordre de l'ordure psychopathe
Le roi du Maroc, feu ( 1929 - 1999 ) Hassan deux
De 1961 à 1999, tyran, dictateur, ce fat
Les torturés, les assassinés, le savaient, eux
Tout fut organisé par Miloud Tounzi
Services secrets, truands, rien d'interdit
L'ancien nazi français ( mort en 1972 ) Georges Boucheseiche
Fut donc l'étrangleur qui jamais ne sèche
Policiers, truands français et marocains
Avec peut-être la complicité des américains
Sa tête ramenée au Maroc
Monarchie dure comme du roc
Prison PF3, prison abjecte, prison secrète
Prisonniers politiques que des matons maltraitent
Cellules de 2 mètres sur 3, 600 disparus, tout oublié
Un charnier de chaux vive, une ruine gardée
Puis tout fut rénové et des oliviers plantés
Feu Ben Barka n'était cependant qu'un réformateur
Il en faut peu pour faire peur !
Tout se recoupe toujours
Les tyrannies dans une même cour
La recherche de la dominance
Accouche toutes les sortes de répugnance
En ce domaine
Il y a de multiples thèmes
Et je ne mets pas tout dans le même panier
Car il n'y a en fait qu'un seul panier
Donc, tout peut s'y retrouver
Donc, tout peut s'y compléter
Il y faut beaucoup de multiples complicités
De près ou de loin, tout y participe
Le système est son anticipe !
Il y a donc
Une domestication engrammation des mentalités
Où toutes les pensées et actions sont automatisées
A propos des automatismes
A propos des déterminismes
Il faut aller sur le site internet d'une " éloge de la suite "
Voir, revoir, écouter, réécouter, feu Henri Laborit, si émérite
Des vidéos " Itinéraires " de la biologie des comportements
Comme quoi, au plus profond, tout s'apprend
Même les gènes au service de l'environnement
Et non l'environnement au service des gènes
Cela devrait être vu et entendu
Dès l'école, pour enfin un autre vécu
Pour mettre à terre toutes les hiérarchies
Semer un petit vent d'anarchie !
Il y a de cela plus de 25 ans
Sur une courte unité de temps
J'avais, dans un centre de formation
Avec la biologie des comportements, fait de l'agitation
Mais qui voudra le croire ?
J'avais lu et relu, Laborit, pour le boire
Je fus en fait un professeur au noir
Il m'arrivait de fumer plusieurs joints le soir
Parfois, dans la journée, avec mes élèves
Contre la séparation, quand quelqu'un s'élève
Avec des futurs éducateurs sportifs
Avec des futures éducatrices sportives
Qui ne songeaient qu'à obtenir un diplôme
Et je m'en fus, étant au-delà de cette aumône !
C'est ainsi la société des papiers
Des parchemins et des actes notariés
Il faut pouvoir prouver son identité
Il faut défendre la propriété
Ma femme, mon mari, mes enfants, mes frites
Le monde entier coiffé des mêmes rites
Le langage de la propriété
La propriété du langage
Pour les hommes, femmes, enfants
Voilà nos bagages si peu plaisants
Voilà bien notre apprentissage toujours guerroyant
De rien
L'on ne peut faire son deuil
Le capital en délimite le seuil
Un corps humain
Met de 2 à 5 ans pour se décomposer
Pour un deuil, c'est quelques jours en congé
Temps de travail, temps d'inhumanité
Dans ce temps, il est impossible de bien se restructurer !
La société est comme un mur de Berlin
Mur bien plus subtil et bien plus malin
Mur qui traversait Berlin, 45 km de long
Mur qui entourait Berlin, c'était 115 km
3m50 de haut, 1 m dans le sol
Mais en vérité, partout la société est folle
Un mur peut n'être plus, devenir invisible
Mais dans nos têtes, il est toujours visible
J'en suis l'ignorant, j'en suis un médium
De tous nos charniers en summum
Car la religion est un mur
Car l'idéologie est un mur
Car l'idée est un mur
Car la croyance est un mur
Car la politique est un mur
Voilà les vrais murs à abattre
Dont nos peurs ne veulent débattre
De nos fausses communications
De nos vraies aliénations
Je suis allé à Berlin-Ouest en 1973
En auto-stop, regarder ce mur, mais tout mur
De Berlin et du monde, pour sûr
Est avant tout dans nos têtes
L'apprentissage humain actuel est si bête !
Notre monde de haine
Notre monde de peine
Notre monde est une prison
En prison, chez soi, ailleurs, c'est sa raison
La haine contre ceci ou cela
Comme la haine antisémite, toujours là
La haine parfois talentueuse de feu ( 1903 - 1972 ) Lucien Rebatet
Antisémite, écrivain, journaliste, à qui, feu Maurras plaît
Et l'inévitable culte du chef
Du pamphlétaire fasciste, en bref
Certes, il y a tant de décombres
Qui à la vérité font de l'ombre
Comme le fascisme, le stalinisme, le libéralisme, si sombres
C'est-à-dire les multiples visages du capitalisme
Il nous faut enfin apprendre autre chose
Et de toute ignominie ne plus prendre la pose !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la plus-value

3 Octobre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

La désobéissance civile
Est au capitalisme, l'indispensable fil
C'est une bulle d'air
Pour le capital, un repère
La désobéissance civile
A le plus souvent des faux cils
Y scotchant une revendication réformiste
Pour freiner ainsi la folie capitaliste
C'est comme une régulation
Entre révolution et réaction
Pour le capitalisme, une perpétuelle oxygénation
A toutes les aberrations
Comme le fascisme, cette maladie mentale
Et tous les fous de Dieu, gens abominables
Comme tout ce qu'enfante le capital
Un peu comme la mode
Une sorte de code
Venant surtout d'Italie, de France, d'ailleurs
Tout un snobisme expertisé par des meneurs
Cela dit, la mode nous habille
Nous en sommes les pupilles
Femmes, garçons ou filles
Qu'on le veuille ou pas
Une dictature bien visible, n'est-ce pas ?
Nos façons de nous habiller
Nos façons de parler
La mode façonne nos mentalités
Nos façons de vivre et donc de penser
La mode vestimentaire
La mode alimentaire
La mode littéraire
La mode réactionnaire
Et même, hélas, la mode révolutionnaire
Ce qui n'a plus rien ainsi de vraiment révolutionnaire
Tout se reconfigure après les guerres
La pérennité, en somme, du monde réactionnaire !
Avec parfois des bavures
Avec parfois des ratures
Comme feu ( 1946 - 1997 ) Gianni Versace
Styliste italien, qui fut assassiné
De trop être jalousé
Par feu ( 1969 - 1997 ) Andrew Cunanan
Tueur en série américain, forcément dérangé
Avant son arrestation, il préféra se suicider
Donc, les classes dominantes
Sont aussi les cultures dominantes
Pour régenter le monde, elles sont savantes
En art, en science, en musique, dans tout apprentissage
Elles font office de sage
En vérité
Tout un monde de beauté glacée
Et sans aucune personnalité
Qui dans le spectaculaire intégré, n'ont de cesse de parader
Mode d'emploi de la domination
Domination du mode d'emploi
Qui d'une procession l'autre, sait partout s'imposer !
Le capital est comme une tessiture
Tous les aspects continus d'une unique confiture
Fantasia de son image spéculaire
Qui fausse tous les imaginaires !
Comme en Catalogne, les catalanistes
Qui furent des partisans du colonialisme
L'image exacte d'un prétendu indépendantisme
Toujours en continuité du capitalisme
Depuis 1873, deux tendances
Finalement, une même mouvance
La républicaine, la catholique
Mais au centralisme étatique
Fragile accord d'une seule critique
Mais où sont passés les anarchistes de Barcelone ?
En 1936, ils étaient la révolution libertaire qui sonne
Mais
Tout régionalisme porte en lui
A moins d'une grosse goutte d'anarchie
Le corporatisme et le séparatisme
Et donc à long terme, le fascisme
A moins de fédéralisme libertaire
Mais alors
Contre l'étatisme et cela devient révolutionnaire !
Finalement, un clochard
Qui au système, le moins possible, prend part
Est bien plus subversif
Et l'exemple n'est pas exhaustif
Que le militant anar
Qui travaille, du système, à sa plus-value, à sa production
Bureau, usine, autre, cela n'est pas rare
Nous pouvons manifester
Contre le système
Mais tous les jours, de par nos activités
Nous renforçons le système
La contradiction nous aime
Du système, nous ne sommes que le problème
Mais jamais la vraie solution !
De toutes façons
Les diverses bourgeoisies sont expertes en récupération
Leurs agents, mêmes pas secrets, s'entendent à la radio
En tous domaines, les bourgeoisies ont des lots
Dans tous les partis, toutes les organisations
Chefs et cheffesses, que nous voyons à la télévision
A la tête des mouvements de la fausse contestation
Pour éviter ainsi une vraie révolution
Maintenant en avance d'un coup, pour la grande confiscation !
Et ainsi
Tous les rapports inhumains sont considérés comme humains
Sont de rivalité, sont de compétition, c'est certain
Cela nous conditionne crétines et crétins
C'est notre drogue, il nous faut notre dose
Depuis des milliers d'années, aucune pause
La rançon de la notion de propriété, de compétitivité
La rançon aussi de la notion de normalité, de conformité
Rivaux et rivales
C'est là la loi du capital !
Avec son information inutile
Désinformation ou actualités futiles
De l'eau sur Mars ?
Et après ? le contraire eut été une farce
L'eau va, l'eau vient, elle s'évapore
Elle s'écoule lentement, rarement mais encore
En somme, comme dans le désert d'Atacama
Un effet d'annonce pour cacher un caca !
Comme Little Foot, australopithèque d'Afrique du Sud
3,67 millions d'années, et la politique du pays, on élude
Et puis, c'est à plus ou moins, 150.000 ans près
Il en va toujours ainsi, qui le sait ?
Sa classification se discute à ce qu'il paraît
Mais rien qu'en 1 an, tout se fait et se défait
Donc, en 150.000 ans, c'est une plaisanterie, non mais
Même, si ces temps restent différents mais proches, c'est un fait !
Bref
Alors que tout modernisme
S'habille à Pompéi, le seul vrai stylisme
Est le dégueulassement beau
Dans un monde où tout repose sur du faux
Où tout est dégueulassement bon
Où même la bouffe biologique est du bidon
Je voudrais
Un kg de poisson aux antibiotiques
Un kg de veau aux hormones
Tout à l'avenant, la nourriture si bonne
Les coquilles Saint-jacques si gastronomiques
Trempées dans l'eau, sans aucun goût
Du capital, la dernière roue
Et les fermes d'élevage
Des poissons qui ne sont pas sauvages
Et 2 kg de poisson
Pour nourrir 1kg de poisson
Cela peut devenir du poisson pané
8 millions de boîtes en France, chaque année
La publicité sait faire acheter
Des chutes de poisson, en vérité
Il y a de la bouffe pour riches
Il y a de la bouffe pour pauvres
Pour chaque classe sociale, tout est étudié
Et fausses appellations
Et fausses étiquettes, le commerce en infraction
Rien ne s'y perd, rien ne s'y crée
Tout y est transformé, et cela plaît
Comme les lambeaux de peaux
Cela est pour chats, chiens, nos animaux
Tout un système imaginé par des crapules
Qu'il faudrait liquider sans aucun préambule !
Le capital fabrique de la misère
Sa raison d'être, il en est le maire
En France, 2 sans domicile sur 5
Sont des femmes, la mauvaise bouffe, le mal dormir
A Paris, 17 douches municipales
Contre la misère, il fait peu, le capital
Cela n'est plus un secret
Car, celui de la fabrication pauvre, l'était
Et tant de dossiers secrets
Maintenant déclassifiés, rendus publics
Tous souvent très éclectiques
Comme en 1954/1955
Le fameux tunnel sous Berlin
Espionnage à qui serait le plus malin
Deux grandes puissances impérialistes
URSS, USA, aussi fascistes
Et donc, nulle part, aucun vrai démocrate ou vrai communiste
La peur de la guerre nucléaire
Les russes, au courant, laissaient faire
Anglais et américains
La main dans la main
Et déjà la CIA
Ce fascisme international, voilà
Mais l'espion anglais ( né en 1922 ) George Blake, était là
Remarquablement habile
Pour la Russie, il ne fut pas inutile
Fameux agent secret double
En échange, il ne voulut aucun rouble !
De nos jours sans aucune passion
De nos jours sans plus aucune conviction
Les gens n'ont plus rien dans la tête
Pour les divers fascismes, c'est la fête
Toujours réactualisée, la réaction jubile
Partout sa foule défile
Gauche, droite, extrême gauche, extrême droite
La pensée séparée est la pensée étroite
Elle défend faussement toutes les misères
Car elle est foncièrement réactionnaire
Avec toute une psychologie de pacotille
Faussement nouvelle, faussement bonne fille
Me traitant de toxique
Car dans vos figures, ma critique
Je ne suis pas un aigri
Simplement, l'organisation de notre société
Je la renie, je la maudis
Car de A à Z , il faut tout changer !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Irrémissible, l'inhumanité acquise en héritage

1 Octobre 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Nous nous utilisons
Les uns et les autres
Les unes et les autres
Nous nous servons
Des uns et des autres
Des unes et les autres
Nous nous possédons
Les uns et les autres
Les unes et les autres
Et tout ce qui procède du calcul
Est finalement assez ridicule
Car toute sincérité, cela annule
Apprentissage de l'inhumanité
L'inhumanité de l'apprentissage
Mais le cerveau humain est trivial
La recherche de la gratification est normale
Mais notre société est sadique
Car pour cela, il faut du fric
Il faut travailler
Pour pouvoir se loger
Pour pouvoir manger
Avoir le droit à une sexualité
Mais le travail
Tous les jours, déraille
En France, le travail tue
En accident mortel, il se mue
1277 décès par an
74393 handicapés par an
C'est seulement une moyenne
Mais le travail est bien une peine !
Comme au paysage, une éolienne
Si elle mesure 200 m de haut
C'est 2000 tonnes de béton, c'est ballot
600 kg de la terre rare, néodyme
4 kg de cuivre, toujours le même paradigme
De la nuisance sonore et visuelle
La technologie n'est jamais belle
Oiseaux tués par les pales
Nidification perturbée, du banal
Construction pour des autoroutes
Le défrichement, l'écologie en déroute
Tout le fatras technologique
Très vite obsolète, qui devient merdique
Uniquement pour du profit économique
Comme l'aide apportée
Ou de la fausse neutralité
Pour cette pourriture de ( né en 1965 ) Bachar el-Assad
De toutes les complicités, une ambassade
Qui a exterminé 200.000 personnes
Vivement que son heure sonne
Des millions d'individus en fuite
Pour les héberger, il n'y a pas de suite
Oh ! la Syrie
Ses enfants torturés, mutilés
Oh ! la Syrie
Ses enfants brûlés, tués
Une opposition laïque exterminée
Tous les pays avec des yeux fermés
Et l'alibi d'un autre côté
Des fascistes islamistes, encore plus fanatisés
Et donc pas étonnant
Ce qui est vraiment navrant
Si depuis 2000, tant de personnes en migration
Fuir l'horreur en s'exilant, politique ou religieuse, fuir la réaction
Ce qui peut faire penser
Tout en paraissant assez éloigné
Au camp de concentration, Montreuil-Bellay
Du 8/11/1941 au 16/01/1945, encore du laid
De nos jours, où tout est tronqué
Cela s'appellerait " Centre de séjour surveillé "
C'était un camp pour surtout les gitans
Barbelés électrifiés, pas avenant
Gitans qui ne furent pas toujours déportés
Car ils n'avaient aucune propriété
D'eux, les nazis ne pouvaient rien récupérer
Mais sur 2500 à 3000 gitans
Il y eut 29 morts seulement
Habitués à ces conditions difficiles, pas étonnant
Alors que les 89 clochards
Raflés en 1942 à Nantes, pas de hasard
Sans solidarité familiale
Moururent tous, la misère n'est pas égale
Car, depuis 1912
Il y avait le carnet d'anthropométrie
L'interdiction de circuler
Pour toute hors normalité
Et moins déjà souvent des manouches
Sédentarisés avec donc une couche
Que des Roms, pour la loi, plus louches
Montreuil-Bellay
Toujours le gendarme s'y plaît
C'est aujourd'hui, devenu une distraction
Du tourisme historique, pour les gens aux environs
Pays de la Loire, Montreuil-Bellay
Le monde entier y voit son reflet
Et toutes les femmes roms violées
Par nos FFI, une fois, du joug nazi, le camp libéré !
FFI, Forces françaises de l'intérieur
Et des résistants de la dernière heure
Ceux qui osèrent tondre les femmes
Et qui eurent des comportements infâmes
Contre des paquets de cigarettes
Pas tondues les minettes
Sans paquets de cigarettes
Tondues les soeurettes
Quand l'horrible troc
Les faux résistants, défroque
Souvent bien plus collaborateurs
Que la femme, qui d'un pénis allemand, fit son bonheur !
Et tant que nous apprendrons la guerre
Dès l'école, la paix sera une chimère
Et absolument TOUT sur la planète Terre est de la guerre
L'enseignement, la poésie, la science, la technologie
La littérature, la musique, le sport, ce que l'on dit
Il faudrait laver notre cerveau
La plupart de ce qui est dedans, c'est idiot
Tuer l'autre ou être tué
Ce qui est subliminalement enseigné
Dans nos écoles, lycées et universités
Ainsi, il faut toujours rusé
Comme le premier mars 1504, ce fut épique
Feu ( 1451 - 1506 ) Christophe Colomb, cynique
Profitant d'une éclipse de Lune
Après avoir massacrés des indiens caraïbes
Les avoir pillés et trompés
Par l'éclipse de Lune, il fut sauvé
La crapule s'y connaissait en astronomie
Chez les indiens caraïbes, une grande terreur, cela fit !
Et tant d'exemples à l'infini
Puisque l'on ne veut pas de l'anarchie
Monde à feu et à sang
De l'étatisme totalitaire, forcément
Si peu de vraies résistantes, de vrais résistants
Pour abolir tous les gouvernements
Plus aucun gouvernement, pour le bonheur, vraiment
Et tout de suite, l'on nous repère
Rares, sont les authentiques révolutionnaires
Voilà pour un monde exactement libertaire
Comme si nous étions
Du fond des mers, une espèce bioluminescente
Du fond des mers, une espèce phosphorescente
Des créatures lumineuses
Qui rendent la science anxieuse
De la lumière vivante
Des profondeurs de la mer, 90 pour cent, des espèces circulantes
Mais aussi sur la terre
Lucioles, lampyres, 2000 espèces, ordre des coléoptères
Information, communication, sexualité
La luminescence est de grande diversité
Mais si l'évolution
Est amorale, sans aucune conviction
Pour tout massacrer, cela n'est pas une raison
Pour gâcher toutes les vies, pas une justification
Devenons des êtres de lumière
Chaque jour libertaire
Chaque jour révolutionnaire

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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