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Paraphysique de contextualité

25 Août 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Ainsi donc
Et cela n'est pas quelconque
La totalité de la richesse mondiale
Du tout commercial
Est de :
241 billions de dollars
Et s'il y a 6,5 milliards
De gens qui se partagent ce qui reste
Car le riche prend tout, jamais, il ne s'embête
Comme c'est l'acheteur
Qui paie les intérêts de la banque
Voilà où se trouve le vrai voleur
C'est l'usure, c'est la banque
Le taux de change fixe
Où la performance économique d'un pays
C'est de l'économie, la rixe
Dont l'orchestre est la banque centrale
Qui prête à toutes les banques commerciales
Avec le jeu des intérêts
Et c'est encore le pauvre qui paie
C'est la monnaie fiduciaire
Qui le plus souvent, se rit de l'ennui judiciaire
Avant la monnaie
Pour les métaux lourds, il fallait
Peser l'or, l'argent
Mais pas seulement
Il y eut des pièces de cuivre, de bronze
Mais du cuivre ou du bronze
Cela n'était valable que dans une zone
De l'économie d'une zone
La valeur d'un billet de banque
Le capital pas si branque
La monnaie est corrélée à la valeur de l'or
Système d'écriture de l'étalon-or
Certes
C'est donc de nos jours, la monnaie fiduciaire
Au capital, peut beaucoup plaire
Mais c'est surtout pour les pauvres, pas pour les riches
D'autres moyens de transaction pécuniaire, pour les riches
Pour l'argent, le pauvre en est toujours chiche
Le capital est un fonctionnaire
Le règlement c'est le règlement
Pour le riche, moins sévèrement
Or tout règlement administratif est bien souvent dément
De la lutte des classes et de l'arbitraire
C'est toujours l'administration qu'il sert
Il n'a pas de couleur de peau
Qui lui obéit sans réfléchir, est idiote, est idiot !
Tout comme la presse
Qui est tenue en laisse
Comme par ( né en 1931 ) Rupert Murdoch
Qui de sa corruption nie tout en bloc
Propriétaire de 800 sociétés
Ce qui représente au moins 50.000 employés
Le plus grave, 1 milliard de lectrices et de lecteurs
Qui sont donc complices de ce menteur
Car c'est 33 milliards de dollars
Par an, de bénéfice, le peuple n'est pas avare
C'est là, la fabrique de l'opinion
Et un Murdoch, dans chaque pays, à chaque génération
Le vote des gens en pleine orientation
Avec les mêmes litotes
Chaque journal avec ses marottes
Ad libitum, c'est sans fin
De la misère du monde, calmant la leur, les gens ont faim
Pourtant, de la fausse révélation
Pourtant, de la vraie désinformation
De la fesse, du nichon
Mais le sexe vaut du pognon
Des alliances, des acquisitions
C'est le capital
Tout y est immoral !
Et en plus
Du réchauffement climatique
Comme une physiologie du fric
Il y a aussi le retournement des pôles
En effet, cela n'est pas drôle
Et le Nord magnétique
Qui se déplace
De 300 mètres par jour, une sorte de glace
Pôle Nord magnétique
Et son pôle géographique
700 km de distance
La géographie a sa balance
Axe du champ magnétique terrestre
Pôle magnétique terrestre
Champ magnétique terrestre
Tout cela est une musique
Comme aux tortues, aux renards roux
C'est pourtant invisible, c'est fou
Cela protège toute forme de vie
Au fond, c'est aussi cela l'anarchie
Protection contre le vent solaire
Contre les particules du soleil, les colères
Contre le rayonnement cosmique
Et toutes les fluctuations magnétiques
Et c'est le capital qui accélère
Aussi le changement climatique qui persévère
Et des pôles, le dernier retournement
C'est étonnant, date de 780.000 ans
Mais moins, finalement
Que le ( Vulpes vulpes ) renard roux
Avec un regard si doux
Qui s'oriente avec le champ magnétique de la Terre
Ou encore ( Ursus maritimus ) l'ours mâle polaire
Qui est le seul à pouvoir hiberner
Tout en restant éveillé !
Pour en revenir au capital
Qui a plus d'un tour dans son sac, normal
Il pense déjà à son salut
Avec la monnaie locale, ce malotru
Mais cette monnaie locale
Est forcément toujours commerciale
Toujours la résurrection du capital
C'est comme le petit ruisseau
Qui fait couler les plus grands flots
Dans la société spectaculaire marchande techno-industrielle
La vie toujours moche, la vie jamais belle
L'enfer permanent, le parcours du combattant
Un peu de sexe, de temps en temps
Et encore, pas trop souvent
Et quelquefois
N'exagérons pas, un peu de joie
Mais la plupart du temps
C'est-à-dire presque tout le temps
De la détresse, de la tristesse
Pour oublier, s'oublier, de l'ivresse, de la messe
Partout, de l'inhumanité à chaque seconde
C'est le rythme économique du monde
Cela nous inonde, nous inonde, nous inonde
Riches, pauvres, jeunes, vieux, retraités
Chômeurs, artistes, sportifs, scientifiques, salariés
Femmes, hommes, enfants
Personne ne peut y échapper !
Comme un éternel empoisonnement
Et c'est feu ( 1929 - 2004 ) Yasser Arafat
Pourtant pas le plus fat
En 1974, l'OLP est reconnue
Par la haute instance de l'ONU
En 1993, les accords d'Oslo
Mais tout était du faux
USA, Israël, Palestine
Mais la guerre est toujours crétine
En 1995, des dissensions internes
Corruption, accusation, dispute palestinienne
Puis l'empoisonnement, comme inéluctablement
Au polonium 210, pour Arafat, un enchaînement !
Inévitablement, tout est interprété
Et donc forcément aussi falsifié
Car le contexte n'y est plus
Car la mentalité n'y est plus
Comme pour " La victoire de Samothrace "
La déesse Niké, une petite trace
Statue découverte en 1863, sur une île grecque
Par feu ( 1830 - 1909 ) Charles Champoiseau
Qui surtout avec ses ouvriers, en fut l'oiseau
Mais auteur inconnu
Pour qui ? pourquoi ?
Il en sera ainsi
Pour notre société
Dans des centaines d'années
Quand plus rien n'est compris
Et sans doute bien avant
Car ce qu'il faut vivre, c'est l'instant
Tout étant restauré
Forcément, sans le contexte, sans la mentalité
Et donc, sans aucune réalité !
Cela n'est pas le cas
En tous les cas
Du fascisme libéral
Plus malin qu'hier, moins apparemment brutal
Et qui est maintenant international
Un fascisme populaire
Pour toutes et tous les prolétaires
Un fascisme mondain
Pour la richesse pécuniaire qui rend crétin
La pauvreté ne peut rien y changer
A moins de se grouper
A moins de solidarité
A moins d'une conscience de globalité
Pour abolir toutes les inégalités
Et toutes les mesquineries assermentées
Les bourgeoisies riches
Ne veulent pas perdre leurs privilèges
L'été au soleil, l'hiver à la neige
De toutes les tendances politiques
Au capital, toujours une fausse critique
Toutes les célébrités
Par le capital, sont bien récompensées
Et c'est pour le capital, une absolue nécessité
Acteurs, animateurs, chanteurs, sportifs, scientifiques
Notaires, juges, avocats, commissaires, le monde artistique
D'autres, c'est la même eau réactionnaire
Du système, tous et toutes en croquent
Et s'il y a contestation, c'est du toc
Toutes les célébrités
Sont à mettre dans le même panier !
Comme l'or, le pétrole, en Amazonie
Et c'est ainsi la fin du ( Inia geoffrensis ) boto
Le dauphin rose de l'Amazone, si beau
Le combat du mâle le rosifie
Et sa chasse s'intensifie
Et puis, comme dans le monde entier
L'Amazone est pollué
C'est donc une espèce menacée
Dommage pour le dauphin d'Amazone
Le seul dauphin d'eau douce, sa seule zone
Mais si les espèces, de toutes façons, disparaissent
Les villes vont, viennent, ne sont plus, renaissent
Comme il y a plusieurs siècles
Nonobstant, une autre mentalité, un autre siècle
Angkor, un million de personnes
Pendant quelques temps, cela nous étonne
Alors que dans le même temps
Sans être strictement au même moment
A Londres, il y avait seulement 50.000 personnes !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Du capital, tout est vassal

18 Août 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Le capital
Cessant, faute de combustible
Cela ne serait pas mal
A cela, l'économie est irascible
Comme une naine blanche
Quand l'hydrogène de l'étoile flanche
Cela fut découvert en 1922
Et quand l'hydrogène du capital, perd la manche
Cela donne la crise de 1929
De l'étoile du capital, naine avare
Un million de fois plus dense qu'au départ
Et du capital
Quand l'argent n'est plus rien, tout va mal
Moins étonnant, pourtant
Qu'un trou noir, si consternant
Une masse contenue dans un volume nul
L'énergie infinie qui s'accumule
Ou comme les nébuleuses
De toutes les possibilités, fameuses
Pépinières d'étoiles
Cimetières d'étoiles
Météorites, pour les briques élémentaires, pour la vie
Apportant aminoacides d'où tout jaillit !
92 éléments chimiques
Qui allument toute une programmatique
Comme l'étoile qui explose
Ensemble toutes les causes
Et c'est 10 milliards de soleils
Quand un éclat est sans pareil
Dans un coin de l'Univers, se mêle
Puis par manque de la matière première
Pour la formation des étoiles de l'Univers
Dans cent mille milliards d'années
Cela ne sera même plus du passé
L'évaporation, fin de l'Univers
Il est toujours temps de faire la fête
De tout changer dans nos têtes
Prendre enfin un nouveau départ
Que chaque être humain y prenne part
En tous les cas
Se défaire de tous les cacas
L'économie, la religion, la hiérarchie, l'idéologie
Pour l'anarchie, pour la vraie vie
En cet instant, tout le monde la conchie
Une planète enfin habitée, pour la vie !
Mais, je nage à contre-courant
L'unanimité contre moi, c'est plutôt marrant
Le monde nous usine
Le monde nous machine
Un peu comme en Chine
Environ, 150 millions de membres
Au syndicat chinois unique
Environ, 80 millions de membres
Au parti communiste chinois, tragique
En vérité, un syndicat réactionnaire
En vérité, un parti réactionnaire
Tout se compte en dizaines de millions
Ce qui peut noyer toute précision
Comme la grande famine
De 1957 à 1961, Mao élimine
De 20 à 40 millions de victimes
Et la fabrication de la bombe atomique
Défendre ses frontières
Toujours le même précepte réactionnaire
D'autres pays, le même prétexte cynique
Du stalinisme chinois
Au capitalisme chinois
Et toutes les révoltes
Que la politique chinoise rote
Comme celle de juin 1989, étudiante
1300 décès, une répression édifiante
Comme aussi certaines grèves des ouvriers
Qui par le syndicat maison, se font bastonner
Mais avec une classe moyenne
450 millions de personnes, cela détonne
Pour la consommation, la Chine est donc reine
En toutes choses, l'exploitation mène
Comme les paysans devenus des migrants
500 millions environ et ce, en quarante ans
De la campagne à la ville
Où ces gens sont considérés comme vils
Par contre
La politique de l'enfant unique
Là, je suis peu critique
Et même plus aucun enfant
Ou alors très chichement
Car le monde est surpeuplé, trop méchant
Personne ne peut en douter
Vive la stérilisation, la contraception, l'avortement
Il faut les encourager
En toute conscience, sans que cela soit forcé
Partout dans le monde entier !
En effet
La surpopulation produit de l'insécurité sociale
Et de la police, de l'armée, c'est fatal
Comme la sécurité intérieure en Chine
Sans que son économie en décline
Elle s'en nourrit, chafouine
50 milliards de dollars
Le capital affiche sa tare
Mais bien des gens en ont marre !
Le capital
Est comme les guerriers ninjas
Mais sans la bravoure, voilà
Dès 1560, ce guerrier d'élite japonais
De l'art de la guerre, connaissait les rites
Acteur, espion, voleur, assassin, mercenaire
Avec son ninjutsu, il savait tout endurer, tout faire
Ni doute, ni fierté, ni peur, secret
Tout vêtu de noir, cagoulé, discret
Alimentation succincte, énergétique
Sans odeur, pour être fantomatique
Et des années d'apprentissage
De l'art martial, devenir le page
Mais le 24 novembre 1581
Pour les ninjas, ce fut la fin
Souvent trahis par les siens
Les samouraïs prirent une revanche, enfin
Contre le capital
Ce serait bien
De l'intérieur, s'infiltrer
Mais l'on est alors toujours retourné !
Et au fond
De toutes les cultures naissent la séparation
De toutes les idées naissent la séparation
Des doctrines, de l'économie, de la littérature, c'est cela la séparation
Car tout cela engendre la division
Cela produit de la guerre, toute la prétention
Tous les visages de la domination
Une autre conception, il faut une autre révolution !
Car tout est récupéré
Par la domination qui sait tout digérer
Comme l'intestin qui est un cerveau, et sait tout analyser
Comme aussi la musique de jazz
Qui mit longtemps pour sa case
Au début, musique des bordels
De la musique noire qui se frotte aux belles
Qui furent fermés par le puritanisme blanc
Puis encore plus navrant
500.000 noirs du sud au Nord
Le racisme blanc américain fit fort
Des années de lynchage
Des années de migration
Le jazz encore en cage
Chanteuses noires, musiciens noirs, ségrégation
Puis ce fut la prohibition
Tout cela entre 1917 et 1920
Le jazz par l'entrée de service
Puis le blanc éclairé en fit son délice
La récupération est pleine de malice !
L'énergie du désespoir
Naît de l'humiliation
Et toute l'organisation de la vie
Qui n'est que la vie de l'organisation
Celle du capital
Et TOUT lui est vassal
En une colossale accumulation
Où tout le vivre devient ainsi une humiliation !
Chaque humiliation
Renvoie à une autre humiliation
Chaque aliénation
Renvoie à une autre aliénation
Toutes les générations
Toutes les professions
C'est une perpétuelle accumulation
De la vie
Nous sommes la négation
Ainsi, riches, pauvres, toutes les gesticulations
Du capital, c'est la seule conception
Mais qui le sait vraiment ?
Mais qui le comprend vraiment ?
Sinon, c'est l'exil en pleine foule
Sur une île déserte en pleine foule
Mais ne pas se faire repérer
Se fondre dans la masse, clandestinité
Se faire oublier
Pour comme on le peut, protester
De n'être dupe de rien, de soi, des autres, être le dernier !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'Univers, l'anarchie déployée

11 Août 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Et à propos de la matière noire
De la physique, le grand soir
Pour paraphraser le philosophe des sciences
Né en 1958, Etienne Klein, la question est
Car personne encore ne le sait
" Qui va céder en premier, la théorie ou la réalité "
Notre Univers que nous connaissons si peu
A sa connaissance fait beaucoup d'envieux
Sans qu'aucunement, j'exagère
Même un tant soit peu
5 pour cent d'atomes
23 pour cent de matière noire
72 pour cent d'énergie noire
Voilà qui est révolutionnaire
L'anarchie est dans toute matière
Elle organise tout
Penser le contraire est fou
Mais au niveau de l'organisation de l'humanité
Pas comprise, l'anarchie n'est pas appliquée
Pour vraiment, égalité, liberté, fraternité
Et pour cela, il faut abolir toute notion de propriété
Pendant 380.000 ans
La lumière fut comme emprisonnée
Puis, en un instant
La lumière put s'échapper
L'anarchie du Big Bang
Le Big Bang de l'anarchie
Son après, son avant
Son avant, son après
Avec notre système solaire
Un petit rien dans l'Univers
De notre galaxie spirale
140 à 200 milliards d'étoiles, pas mal
Notre Voie Lactée, 1000 milliards de planètes
Le gigantesque fait paraître l'humanité bête
Des étoiles comme notre soleil
Naissent chaque année, et pas vraiment pareils
Et si, pour paraphraser un poète
Feu ( 1904 - 1973 ) Pablo Neruda, la métaphore en tête
Assassiné par le régime fasciste chilien
Cela semble déjà si loin
" Le cheminot est le marin de la Terre "
Comme la cosmologie, parfois si révolutionnaire
Est le cheminot de l'Univers
Géantes rouges, naines blanches
La production d'hydrogène est moins franche
Tout cela sans aucune revanche
L'énergie épuisée, tout est transformé
Rendre la visibilité à l'invisibilité
Avec tous les petits ou grands détecteurs
La matière noire attend son heure
Sauf, si c'est un leurre
Mais
1 million de milliards de collisions
Pour espérer la produire, hypothétique détection
Ou la chercher
Germanium ou xénon liquéfié
A cent mètres sous terre
Ou carrément dans l'espace
Station spatiale internationale, rapace
Mais tant de fric dépensé
Au lieu d'inventer une autre société
Sans le besoin d'aucun laboratoire
Simplement, pour autre chose, voir
Apprendre d'autres comportements
Tout pouvant se faire, mentalement
Pour l'humanité, c'est cela qui importe vraiment !
Tout ce qui est imaginé
Ne peut qu'arriver, est arrivé
Tout ce qui s'imagine
Arrive
Tout ce qui s'imaginera
Arrivera
Tout est arrivé
Tout arrive
Tout arrivera
Comme l'énergie noire qui disperse
La matière noire retient, c'est l'inverse
Contre ce qui est
L'on ne peut clabauder, car c'est un fait
Comme la cosmologie
Perpétuelle création, perpétuelle anarchie
Là, où il n'y a aucune hiérarchie
Aucune religion, aucune idéologie
L'organisation de ce qui n'est pas organisé
Ce qui n'est pas organisé est l'organisation
Voilà l'anarchie, voilà la révolution
Du genre humain, à tous les niveaux d'organisation
Certes
Tout est relatif
Comme pour le juif
Et qui n'a pas son juif ?
Pour la CNT/AIT c'est le breton
Pour d'autres, l'arabe, pour tondre, à chacun son mouton
Qui n'a pas son bouc émissaire
Qui n'a pas son côté réactionnaire
Et ce n'est pas une interrogation
Mais tout bonnement une affirmation
Comme aussi
Qui n'écrit pas au moins une connerie
Qui ne dit pas au moins une connerie
Et ce n'est pas une interrogation
Mais tout bonnement une affirmation
A la réalité, tout est patraque
C'est comme du tac au tac
Le nationalisme est partout
Il faut lui tordre le cou
Et dès que l'on se dit
Cela ou ceci
Français, allemand, turc, iranien
Juif, musulman, bouddhiste, chrétien
Au lieu de Terrienne ou Terrien
De la planète Terre, simplement
Parmi d'autres, une habitante, un habitant
C'est déjà fichu
Voilà l'anarchie à la rue !
Matière noire, énergie noire
Rien ne vaut le drapeau noir
Pour vivre bien tout de suite
Pas dans les théories ou les mythes
Ni dans le conformisme de la différence
La différence du conformisme
Comme une publicité de McDonald's
Tous différents, toutes différentes, dans le conformisme
Dans un conformisme jamais vraiment différent !
Forcément, il faut contexter
Pour de tout, ne pas faire une généralité
Même si tout est pollué
Et ce en grande généralité
La matière noire n'y fera rien
Une autre organisation, pas le même patelin
Pourtant, c'est tout et c'est rien
Ainsi
300 variétés de tomates déjà disparues
Qui ne le sait, c'est du convenu
Voilà les tomates artificielles
Bien formatées, toutes faussement belles
Pleines d'eau, sans aucun goût
C'est pareil pour tout
Car c'est le faux qui façonne tout !
Et ce sont, rien qu'en France
Sans plus de véritable défiance
900.000 tonnes de fausses tomates, avalées
Vendues dans les supermarchés, chaque année
Et comme tout est pareillement respiré
Même si cela en paraît éloigné
Le télescope spatial Hubble, certes réparé
3 milliards de dollars, pas de quoi s'étonner
L'objet scientifique le plus cher jamais construit
Tout cela pour explorer l'infini
Qui par définition est donc infini
Certes, une résolution multipliée par dix
Puis toujours plus, une idée fixe
Ce qui de toutes façons
Ne fait qu'accroître notre ignorance
L'humanité pourrait se passer de cette science
Il faut
Une révolution intégrale des mentalités
D'autres relations humaines, pour enfin imaginer
Plus aucune propriété, tout partager
Là où tout serait épanouissement et joie
Ferait disparaître à tout jamais, l'effroi
Oh ! j'entends nos clabauderies
De toutes nos aliénations contre l'anarchie
La matière noire
L'énergie noire
Cela paraît inaccessible, grand mystère
Comme en somme, l'anarchie, si révolutionnaire
Tout cela est pourtant forcément en nous
Mais comme en prison de cette gravité
De l'Univers à l'humanité
Il nous faut, d'autres mentalités, pour d'autres vies
Sans cesse à réinventer, voilà l'anarchie
Plus besoin de la cosmologie
Quand l'être humain enfin vit !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de Cosa nostra

7 Août 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Certes
Pour toutes les bourgeoisies
Pour toutes les tyrannies
Et toute la fausse vie
Certes
Pour toute cette infamie
Mes écrits sont stupides
Ma puésie paraphysique est insipide
Le contraire me ferait peine
Car cela n'est pas ce que j'aime
Je suis comme le Rom
Que l'on prend pour une pomme
Ainsi
Toujours rejeté, toujours chassé
Et année après année
En France, des évacuations forcées
Et donc des personnes expulsées
3034 en 2010
8572 en 2011
10469 en 2012
21537 en 2013
La France est un pays raciste
La France est un pays fasciste
Comme tous les autres pays en somme
Partout, c'est la chasse à l'homme
Il faut être conforme
Il faut être à la norme
Il faut être homologué
A la monstruosité, il faut être adapté
Sinon, police, sinon, armée
Pourtant
Même l'ingambe technologie humaine
Face à la nature, est vaine
Comme
La météorologie de l'espace
De jouer des tours, ne se lasse
Avec les nuages magnétiques
Des courants d'électrons, d'ions, tempête solaire
Et c'est le Québec, 13 mars 1989, panne électromagnétique
Plus d'électricité, colère du vent solaire
Au pire, nous pouvons échapper
Cependant, avec l'activité solaire, tout peut arriver
Certes, cela produit de belles aurores boréales
L'activité solaire est internationale !
Rien de très paradoxal
Sauf que c'est encore au Canada
Que la prophétie du fer se réalisa
Là où passaient les baleiniers basques
Fer forgé et autres frasques
Au Canada, en ce temps, fer maléfique
Pour les Hurons de cette Amérique
De cette région du monde, premiers cultivateurs
Des champs de maïs, et cela à profusion
Pourtant, c'était encore la hache de pierre, révélateur
De toute une mythologie bidon
62 pour cent de maïs pour leur alimentation
Entre tribus indiennes, il y eut des guerres
Puis le commerce les réconcilièrent
Et ce sont les jésuites
Au début du dix-septième siècle, un rite
Qui des maladies leur apportèrent
Variole, grippe, rougeole, de la guerre
C'est tout cela qui les décimèrent
La maladie plus rapidement que la religion
Les seuls cadeaux des colons !
Et nous nous retrouvons
Dans un monde mathématique
Et nous nous retrouvons
Dans un monde déjà quantique
Un monde né de la mémoire photographique
De quelques cerveaux à la mémoire eidétique
Comme feu ( 1903 - 1957 ) John von Neumann
Pour les militaires américains, un Superman
L'un des pères
Des automates cellulaires
De la théorie des jeux
De la destruction mutuelle assurée, ne pas faire feu
De la physique statistique
Des algorithmes aléatoires, le futur informatique
Il fut essentiel ingénieur pour la bombe atomique
Qu'il voulait aussi larguer sur l'Union Soviétique
Anticommuniste, impérialiste, bref, un cynique
Le savant, l'ingénieur, le technicien, ciments de la société capitaliste
Toute découverte utilisée par les militaires
Toute découverte consolide la société réactionnaire
Ou alors, il faut la détourner
Ou alors, il faut se l'approprier
Dans une optique révolutionnaire
Ou alors, il faut s'en défaire
Pour ne pas avec, faire !
Et science de la guerre
La guerre de la science
1914 - 1918 et les chimistes
1939 - 1945 et les physiciens
Pour faire la guerre au genre humain
Et pour soumettre cela à la question
Il n'y a que la vraie révolution
Sinon
C'est le jeu
Sinon
C'est dans l'homme
Ce que tout le monde dit
Ainsi, rien ne change, la vraie tragédie
La femme doit être draguée
L'homme doit draguer
Il faut des pauvres, il faut des riches
Des chefs, des soumis, c'est le jeu
Et si l'on changeait les règles du jeu ?
C'est dans l'homme, partout, c'est répété
Il faut des exploiteurs et des exploités
Des règlements et des hiérarchies
Aucune place pour l'anarchie
Des petits et gros salaires
Toute la conception réactionnaire
A la vraie vie, rien pour plaire
Et si on changeait l'homme ?
Et si on changeait les règles du jeu ?
Cela serait pourtant déconcertant
Des jeux sans gagnantes et gagnants
Des jeux sans perdantes et perdants
Pour enfin la vie marrante
Mais l'équation dominante
C'est normal, c'est le jeu, c'est dans l'homme
La formule du jeu marchand est aberrante
Cela n'est justement pas normal
Cela n'est justement pas le jeu
C'est simplement la loi du capital
Le capital de la loi
Il faut donc tout changer, ma foi
Comme toute inégalité salariale
Qui est tout bonnement un authentique scandale
Et moi, je veux abolir le salariat, je suis un vandale
La hiérarchie, la prison, le vedettariat, le capital
Fin de la pensée séparée
Début de la vie épanouie, libérée
Quand la vie désaliénée commence à ne pas s'organiser !
Depuis des millénaires
Cela n'est que la vie de la domination
Préjugés, lieux communs, jugements de valeur, de la réaction
Tout respire la pensée dominante
De l'inhibition de l'action si trépidante
Et le problème
C'est qu'en germe, partout est le même thème
Et tout peut ainsi repartir
Le même moteur vrombir
Comme déjà
Chine, Afrique, Inde
Via la Chine, le commerce, et son fric
L'excédent supplémentaire de l'Afrique
Bien plus abondant que l'Inde
Mais contre les horreurs, l'on se blinde !
C'est la mafia du monde
Le monde de la mafia
A tous les postes de commande
Et les gens en redemandent
Import/Export, Cosa nostra
La mafia utilise la politique
La politique utilise la mafia
Et pas seulement en Italie
Avec par exemple ( né en 1936 ) Berlusconi
Télévision, immobilier
Des vendeurs de publicité
Pour un parti politique, pouvoir fonder
Mais aussi en Italie
Ce fut l'enlèvement contre une rançon, c'est fini
La stratégie de la mafia est maintenant souterraine
Faire des affaires, quoi qu'il advienne
Comme dans le sport
Où Berlusconi fit très fort
Il avait des hommes de main
C'était l'ami des parrains
Forza Italia
Forza Mafia
Un identique principe dans tous les pays
Des mafias partout, et oui
Cosa nostra est le capital
Cosa nostra est international
Blanchir l'argent sale
Dans les arts, l'immobilier, le sport, la politique, investir
Pour ne plus pouvoir en sortir
La mafia peut changer de nom
Ou même officieusement ne plus exister
Le capital lui fait la part belle
Et elle est effectivement PARTOUT chez elle !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La vie industrielle ou intestat

1 Août 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Séduire, c'est mentir
Mentir, c'est séduire
Compétition de l'admiration
Admiration de la compétition
Seul compte le premier
Même le deuxième peut aller se rhabiller
Et même dans la compétition virtuelle
Tout comparer à différentes échelles
Ainsi
Mais avec une différence de matériel
De climat, aussi, jamais ne sera atteint le réel
Par exemple, pour le mont Ventoux
Une étape du Tour de France, c'est pas mou du genou
1) Jean-François Bernard ( 1987 )
2) Marco Pantani ( 2000 )
3) Eddy Merckx ( 1970 )
4 ) Juan Manuel Garate ( 2009 )
5) Richard Virenque ( 2002 )
Mais avec plus ou moins de kilomètres
Bref, toute comparaison est à envoyer paître !
Mais avec le sport virtuel
Qui demain sera la belle
Le présent, le passé
Tout pourra se mélanger, se comparer
La technologie est le grand hypnotiseur
A toutes et tous, elle vole des heures
Des heures de communication
Des heures de réflexion
Des heures de sommeil
Car elle rend, en réalité, tout pareil
Cela est beaucoup moins extraordinaire
Pour même la plus ordinaire
Que oui, une simple vache
Qui pour donner du lait, n'est jamais lâche
Car avec son cerveau
Cela est assez rigolo
Voilà de la crème anti-âge
Quand la beauté est une cage
Avec son sang
Teinture, des pâtes alimentaires
Cette bête à tout pour plaire
Avec sa peau
Des sacs et des vêtements
Tout cela est charmant
Avec sa graisse
Des bougies, feux d'artifice, la liesse
Et aussi du ciment
Plastique et des crayons, marrant
Avec ses os
Du sucre raffiné, du charbon de bois, du verre
Avec son fumier
Des fertilisants pour la terre
Où comment un animal
Bonne à tout faire du capital
Je ne mange pas de vache
Mais d'une façon l'autre, je la mâche
Et ainsi, tout peut devenir quelque chose
Et dans le commerce du monde, prendre la pose !
Et au fond
En découle la déduction
Que si chaque être humain
Ne voulait devenir rien
Cela serait finalement très bien
Sachant
Que, je ne sais rien de plus que toi
Sachant
Que, tu ne sais rien de plus que moi
Ou si peu
Et c'est tant mieux
Car notre langage est marchand
Et uniquement guerrier, car marchand
Comme le chantait
Comme le déclamait
Certes, une vedette spectaculaire
Du système, continuation gestionnaire
Feu ( 1916 - 1993 ) Léo Ferré
Poète très admiré
" Il n'y a plus rien
Et ce rien, on vous le laisse !
Foutez-vous en jusque-là, si vous pouvez "
Tout est en effet devenu parfaitement monstrueux
Et nous en sommes toutes et tous les feux
Moi, toi, ils, elles, eux
Et pas seulement
Et c'est bien désolant
Toute la vie spectaculaire
Toute la vie réactionnaire
Gauche, extrême gauche
Droite, extrême droite
Et même ce qui se prétend en dehors
Tout sur notre planète suinte la mort
C'est le parcours du combattant
Toutes choses, tous domaines, c'est aberrant !
La vie artificielle
La vie industrielle
Maîtrise de l'embryon
Pour la reproduction
Et donc aussi pour la surpopulation
Biotechnologie animale
Où la logique du capital
Le vivant
Bouge en fonction de l'environnement
Bien plus que les gitans
Et sur les 400 à 500 mille français
De culture tzigane, deux sur trois sont sédentaires
Le cliché en est pour ses frais
De toutes façons, notre mère, c'est la planète Terre
Et en France
Depuis 2012, ce n'est plus Rroms
Comme l'écrivent les Roms
Mais les gens du voyage
La novlangue capitaliste et ses bagages
Mais tout l'inadmissible
Est impitoyablement irrémissible
Comme en juillet 1995
Srebrenica, entre 1992 et 1995
Une enclave bosniaque
Pour fuir le militaire maniaque
Nord-est de la Serbie
Pour une horrible vilenie
Hommes et adolescents massacrés
Réfugiés puis bloqués
Par les Casques Bleus, pourtant protégés
Mais avec la tyrannie, en complicité
8000 morts pour 40.000 personnes
Zone protégée, zone massacrée, l'ONU sonne !
Toujours les fonctionnaires du capital
Qui fidèlement, servent le capital
Sans penser à bien ou à mal
Flics, militaires, ou autres secteurs
Nous faire la guerre est leur seul bonheur
Comme les administrations
De l'incompétence et de la réaction
Lois du marché en adaptation
Adaptation aux lois du marché
De la technologie à la zootechnie
L'élevage devenu une industrie
Fermes usines, pour faire valoir
De l'automobile, plagiant la technicité de l'abattoir
Les méthodes du travail
Le travail des méthodes
Génomique robotique
Tout accouche du fric
Productivisme
De la souffrance animale
De la souffrance humaine
Finalement, c'est la même
Mes lignes d'errance
N'ont aucune convenance
Et pour en rajouter
N'en déplaise à la chrétienté
Et si tant qu'il est vraiment existé
Jésus était un homme marié
Certainement avec une sexualité
Sa femme, pour la nommer
Fut Marie Madeleine, ancienne prostituée !
Toute religion asservit l'humanité
Toute religion est pure inhumanité
Et le plus gros poisson du monde
Le requin-baleine ( Rhincodon typus ) jamais ne gronde
Bien réel et plus inoffensif
Pour l'être humain, que tout culte religieux, et son fictif
Non, cela n'est pas disparate
Le capital est une seule et même carte !
Toutes les rivières du capital
Finissent dans la mer du capital
Comme l'Internet de l'origine
Hippies, LSD qui fulmine
Militaires qui s'acoquinent
De l'ouverture d'esprit
Aux enchères, il faut gagner sa vie
Recrutement dans les services secrets
Quand l'ancien hippie ne joue plus au niais
La nourriture du système
Le système de la nourriture
Culture du hacking
Hacking de la culture
Le code source
Finit toujours coté en Bourse
Régulation de la liberté
Liberté de la régulation
C'est-à-dire aucune liberté !
La neutralité est conditionnée
Le conditionné n'est d'aucune neutralité
Tout est codé, engrammé, programmé
Comme si c'était naturel, mais c'est un codage nerveux
Donc, un codage social, comme un ensemble veineux
Et le fait de le savoir
Est la seule neutralité, le seul avoir
Comme aussi
Stasi, Facebook, NSA
Google, Stasi, NSA
Totalitarisme du capital
Capital du totalitarisme
Nous en sommes les subventions
Nous en sommes les informations !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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