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Paraphysique de la nociception

28 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Ce qui n'est pas entouré d'incertitude ne peut-être la vérité "

Richard Feynman, physicien ( 1918-1988 )

La ville est construite par les hommes
Et conçue pour les hommes
La femme doit être au foyer
Et même si maintenant, elle peut travailler
L'homme doit la dominer
L'architecture est masculine
Tout respire sa mine
Comme les vingt millions d'obus
De Verdun, février 1916/ décembre 1916, trop d'abus
Six obus par mètre carré
Par obéissance aux officiers
Oui, massivement, il aurait fallu déserter
En dix mois, 700.000 victimes
Toute la campagne qui élimine
Comme aussi
66 milliards d'animaux non-humains, ce qui terrifie
Car chaque année
Ils sont élevés pour être tués, puis mangés
Tout se tient, tout est lié
Présent, futur, passé
Dans toute analogie, rien n'est séparé
Tout est séparé dans le fragmenté
Car tout est fragmenté dans le séparé
Comme 80 millions de personnes
Qui naissent chaque année, la nouvelle donne
Et nous donnons plus de nourriture
Aux animaux que nous mangeons
De nos forfaits contre la nature
Qu'aux pauvres dénutris que nous affamons
Cependant, en 2014
75 pour cent de la nourriture mondiale
Des petites fermes, petites exploitations, jardins
Dans nos assiettes, cela nous provient
Et seulement, c'est pas un mal
25 pour cent de la nourriture industrielle
Pour moi, toi, eux, ils, elles
Elle est pleine de toxines, et râle, l'agriculture naturelle
C'est en Afrique, pays pillé
Que les terres sont sous-exploitées
Ou même pas exploitées
Ou alors colonisées
Elles sont achetées ou louées
Pour investir pas pour cultiver !
De pays à pays
L'économie c'est de la colonie
Et beaucoup de céréales
Transformées en des biocarburants, c'est banal
Avec le profit, tout est faussé, c'est le capital !
Et ce fut le chlordécone, insecticide
Pendant vingt ans, pour les bananes
Pour que les charançons canent
Et les sols sont empoisonnés dans l'outre-mer, livide !
Et c'est à Izbin, la guerre
En Afghanistan avec ses talibans
Chaque pays a ses tyrans
En France, c'est le 18 août 2008, comme repère
De jeunes parachutistes de l'armée française
Dix morts, 21 blessés, mais la pensée moins niaise
Cela a fait réfléchir certains rescapés
Sur la guerre et son absurdité !
En juin 1940, le " Massilia "
Fut le piège de quelques hommes d'Etat
Et avant l'appel du 18 juin, une résilience
Qui devint, sans le vouloir, premier acte de résistance
A cause surtout d'un trio
Et chacun réussit à sauver sa peau
L'effet papillon feu ( 1878-1966 ) Paul Reynaud
Le conseiller antisémite feu ( 1887-1963 ) Raphaël Alibert
Qui influença feu ( 1856-1951 ) Philippe Pétain
Et cela devint Vichy, c'est pas rien !
Ou alors, il faut être en rupture
Du 5 août 1914, et de toutes les dates impures
Cela n'était pas un état de nécessité
Comme quand la faim nous fait voler
Comme feu (1848-1926 ) le juge Paul Magnaud
Qui des autres juges, était le moins faux
Relaxa madame Louise Ménard, qui un pain, avait volé
C'était en 1898, un juge moins sot
Contrairement à feu ( 1870-1955 ) André Mornet
Pétainiste retourné, qui jugea le maréchal Pétain
Et retournant sa veste, opportuniste pas si crétin
Le ministère de l'injustice
Est la justice de l'injustice
La justice n'est jamais indépendante
De l'oligarchie ploutocratique, elle est dépendante !
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
A sous ses jupes, ses damoiseaux et ses damoiselles
Et pourtant, tant et tant de manifestations
Dont Paris détient le record du monde
3000 chaque année, et pas de révolution
Pour que rien ne change, c'est la fronde
Toutes les tendances du capitalisme manifestent
Les tyrannies sont en fête !
Les manifestations de la pensée séparée
A Paris, 70 pour cent des manifestations de France
Qui chaque année sont déclarées
Et un quart en rapport avec l'étranger
Avec des grandes dates, il faut compter
6 février 1934, au tour des droites
12 février 1934, au tour des gauches
13 mai 1968, au tour des contestataires
30 mai 1968, au tour des réactionnaires
La pensée séparée est manifestée
Dans le manifesté de la pensée séparée
L'autorité en est toujours renforcée
Le capital se nourrit de la manifestation
Qui n'est plus que la manifestation du capital
C'est ( 1927 ) le réflexe d'orientation
De feu ( 1849-1936) Ivan Pavlov, en généralisation
Quand il faut capter l'attention
Pour la perpétuation de la domination
Comme pour les bébés
Avec une télévision, pour eux, étudiée
Sachant que c'est dans les trois premières années
Que le cerveau engramme le plus de données !
Et si le mammouth a disparu
Raréfaction et consanguinité
Et pourquoi pas aussi l'homme de Néandertal ?
Certes, une hypothèse pas banale !
L'être humain modifié n'est plus dans l'humanité !
Et pour justifier les inégalités
La science avait des représentants en débilité
Comme feu ( 1883-1971 ) Sir Cyril Burt , et ses recherches truquées
Comme la société " Mensa " qui fut en 1946, fondée
Reprenant le ridicule Q.I, ce prétendu quotient intellectuel
Du pourtant plus prudent feu ( 1857-1911 ) Alfred Binet
Avec en 1905, son âge mental, moins niais
Puis pire encore, le père du transistor
Avec feu ( 1910-1989 ) William Shockley
Eugéniste raciste, crétin fasciste, qui se croyait fort
Un prix Nobel de physique
Soit, mais aucun esprit critique !
Et tant d'autres abrutis
Des idioties d'une certaine bourgeoisie
En fait, des tests de conformité
Des tests de l'autorité
L'autorité de la conformité
La conformité de l'autorité
Le capital du spectacle
Est le spectacle du capital
Qui veut tout mesurer
Qui veut tout comparer
Qui veut tout opposer
Rien ne lui nuit
Tout le nourrit
Tout le transforme en hiérarchie !
Et des artistiques alibis
Dont se gargarisent toutes les bourgeoisies
Physique de l'astronomie
Pour nous faire rêver
Et les luttes de classes n'y sont pas conviées
L'organisation sociale n'est jamais mise en cause
L'inégalité sociale ne fait pas de pause
Tétaniser les révoltes, en prendre la tête, pour la cause
Les bourgeoisies connaissent précisément les doses !
Certes, l'énergie psychique
Pourrait se passer du tout technologique
Mais plus aucune classe
Mais plus aucune place
Fin du salariat, de la monnaie
Et tout ce qui est de leur effet
Pour que des seins sortent un nouveau lait


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de scotomisation

25 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Nous ne pardonnons qu'aux enfants et aux fous d'être francs avec nous : les autres, s'ils ont l'audace de les imiter, s'en repentiront tôt ou tard. "

E.M. Cioran ( 1911-1995 )

Comme le million de communistes exterminés
Par feu ( 1921-2008 ) Soeharto, dictateur indonésien
Et d'anciens tortionnaires de ce régime
Continuent à la télévision, la frime
Et au cinéma, les anciens bourreaux
Deviennent victimes, font les beaux !
De 1965 à 2014, toujours la parade
Pour ce qui est devenu une charade
Comme le plus beau métro du monde
Moscou, le risque que cela inonde
Un jour, tu creuses, trois jours, tu pompes
Début 1932, première ligne en 1935
C'est le grand édifice stalinien
Et aussi la dénonciation, déportation, élimination, en plein
Ce fut le vrai début de cette partie
Puis sans aucun frein avec la mort de feu ( 1868-1936 ) Maxime Gorki
TOUT a une histoire
L'invisible et ce que l'on peut voir
Comme les 70.000 personnes hospitalisées
En France, et ce chaque année
A la demande d'un tiers
Pour bouffées délirantes sévères
La santé mentale, quelle misère !
Et aussi 600.000 schizophrènes, qui errent
Avec des médicaments, c'est leur seul repère
Toutes les maladies de la société
La société de toutes les maladies
Cela donne le vertige
Il faut le maîtriser pour ne pas chuter
Comme le grimpeur ( né en 1962 ) Alain Robert
Qui escalade les tours de nos cités, comme à Dubaï, 828 m, record
Avec son acrophobie, il est de fer, ce trompe-la-mort
Oreille interne, vertige vestibulaire
Et c'est encore très culturel, ouvriers manuels
Comme les amérindiens sur les gratte-ciels
L'équilibre de sa tribu, mépris du vertige
Tribu de l'équilibre, vertige du mépris
Et ne pas passer pour un poltron
Quitte à faire dans son pantalon !
Et toutes les blessures que nous subissons
Font que petit à petit, nous nous isolons
Des autres, ainsi, nous nous protégeons
De tout, de rien, nous nous vexons
Toutes nos valeurs sont nos prisons
Nous sommes des lames de rasoir
Ce sont nos relations, sur nos visages, on peut les apercevoir !
Tu aurais dû écrire ceci, pas cela
Cela ne regardait personne, c'est pas sympa
Pourquoi en faire tant de brouhaha
Puisque tout le monde s'en fiche, voilà !
Quoi que l'on fasse, dans le règne du séparé
De toutes façons, un être humain sera blessé
Cela n'est pas là mon intention, sans vouloir que vous m'en excusiez
C'est simplement le souci de véracité !
Toutes les activités humaines ont des coulisses
Cela est bien caché pour ne pas révéler nos vices
Les pensées sont garrottées par nos paroles
Secrètement tout le monde en rigole !
En France, la ligne de démarcation
De 1940 à mars 1943, 1200 km de long
Est toujours là, pas seulement en guerre
Et c'est toujours partout la guerre
Mais dans le monde des affaires
L'armée allemande c'est le fini
L'armée marchande c'est l'infini
Bien plus subtile que la botte nazie
La zone occupée
Les pauvres d'un côté
La zone non occupée
Les riches d'un côté
Rien n'est jamais changé
Tout est simplement camouflé
Comme pour les hypermarchés
Avec les centrales pour l'achat
Sur la qualité un véritable crachat
Remballe, délottage, et les marges
Déférencement, des contrats à la mafia
Beaucoup de volume
Ainsi les bénéfices se hument
Et les fournisseurs qui perdent des thunes
Marché parallèle, occulte
Espagne, Pologne, et les prix qui mutent
C'est la guerre des prix
Le prix de la guerre, voici l'économie
Je n'écris que des idées
Donc, inutile de me juger
L'autocritique ? il suffit de me lire
Et toi-même ? et vous-même ? avant de me maudire !
De tous ces procès
Que l'on me fait
Pour moi, tout peut se dire
Ce que j'écris, tout le monde s'en fiche
Justement, que rien d'important ne reste à la niche !
La vérité n'est d'aucun port
Tout le monde veut sa mort
Personne, indemne n'en sort
Moi, toi, lui, elles, eux
A TOUT elle met le feu !
Tous et toutes nous l'allumons
Tous et toutes nous l'éteignons
Tous et toutes nous la nourrissons
Tous et toutes nous la falsifions
Moi, un dominé que personne n'apprécie
Et c'est très bien ainsi !
Un nez humain
Peut percevoir mille milliards d'odeurs
Aux nuances différentes, le nez est malin
Pas les nanoparticules, pour notre malheur !
Les yeux humains
Peuvent différencier 2000 à 3000 visages
L'exposition du photographe François Brunelle
" Je ne suis pas un sosie "
Dans ce monde subtilement nazi
Où toutes les idées se ressemblent
Bien plus que les physiques qui en pêle-mêle s'assemblent
En France, les idées du " Front national "
Sont dans tous les partis, c'est le capital
Mais des urnes, c'est la désertion
L'abstention, de la politique, veut la démission !
Et toute la racaille qui passe à la télévision
Toujours avec la même satisfaction !
Et pourtant, n'importe quel journal l'écrit
12 millions de morts et mortes, ô folie
Par la mauvaise qualité de l'air, cette lie
C'est dans le monde, chaque année
Cela devient une normalité !
La planète Terre est une chambre à gaz
Un gigantesque camp de concentration
Un gigantesque camp d'extermination
Néoparticules, pesticides, et autres poisons
Idéologies, croyances, travail, religions
Toutes les sortes de diverses pollutions
Le monde est devenu une poubelle
Nous y apportons notre petite corbeille
Il y eut des sociétés matrilinéaires
Femmes grandes comme les hommes, sociétés égalitaires
Puis vint l'horrible patriarcat
Qui à la femme, la nourriture confisqua
Ainsi, petit à petit, la femme rapetissa
Puis ce furent les Amazones, pas un mythe
Femmes guerrières des Scythes
La femme aussi peut le faire
L'archéologie doit réviser ses inventaires !
La vérité n'a pas le moindre ami
La vérité n'a pas le moindre amour
Car nous n'aimons pas la vérité
Nous ne pouvons pas la supporter !
Comme la pulpeuse actrice ( née en 1949 ) Fanny Ardant
A su le deviner, d'un air nonchalant
Toutes les activités humaines
Sont organisées dans et sur le mensonge
A cela, nos pensées sont naines
Aussi, la frustration, le ressentiment, nous rongent !
Je mens, tu mens, il ment, sans le savoir
Sinon, il n'y aurait aucun pouvoir
La vérité est sans cesse scotomisée
Car comme le soleil, elle peut nous aveugler
Aussi, le mensonge s'impose dans TOUT ce qui est manifesté !
Il faut ridiculiser tous les hommes politiques
Se gausser de toutes les femmes politiques
De ceux et celles qui votent pour cette répugnante colique
C'est cela qui fait le fascisme
C'est cela qui fait le nationalisme
C'est cela qui fait le stalinisme
C'est-à-dire le capitalisme
Partout le KGB, la Gestapo
Partout les kapos !



Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'épigénétique

20 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" L'intérieur et l'extérieur s'interpénètrent, et tout être vivant est à la
fois le produit et le lieu de cette interaction. "

Richard C. Lewontin ( Généticien, né en 1929 )

Tous les notables du système
Et qui par lui sont gratifiés
Par la richesse, la reconnaissance, la célébrité
Sont la nourriture du système
Acteurs, actrices, écrivains, écrivaines
Artistes divers, savants en tous genres, comédiens, comédiennes
Qui ont un public qui les aime
De tous les bords, mais du même thème
Le système a besoin de leur savoir-faire
Ce sont les porte-paroles de la domination
Qui sont récompensés par de fortes gratifications
Du gauchisme au fascisme, pleine est cette trousse
Peu importe que des noms, je tousse
Ils y sont tous !
Et sur la même route
Elles y sont toutes
Tous ceux et toutes celles
Qui savent nous faire rêver
Dans nos naïvetés pucelles
Et qui du système sont les alliés
Je suis le seul à le dire
Partout l'on va me médire
Mais peu cela m'importe
A la vérité je n'ai pas fermé la porte
Et donc
Toute cette domination spectacularisée
Dans l'humour, la science, l'écriture, la pensée séparée
Est la fausse contestation institutionnalisée
Entre elle, elle aime se fréquenter
Sauf en cas de rivalité affichée
Elle est adulée
De riches lieux aux pires cités
Les bourgeoisies ne sont pas un vêtement
Mais avant tout un tempérament
Les bourgeoisies des cités
Ont leurs conformismes, avec leurs accoutrements
Des rois de la drogue, ces dominants
Qui n'ont rien contre le monde marchand
Le fascisme est toujours avec les truands !
D'une domination l'autre
Pour tous et toutes, l'on s'y vautre
Quand le système vous a récompensé
Envers lui plus aucune agressivité
C'est le piège dans lequel tous et toutes sont tombés
Et après, de le défendre, de le renforcer, c'est obligé !
Le système
C'est un ensemble de lois économiques et sociales
Qui transmettent et perpétuent les inégalités
Cela est fait pour cela, c'est normal
Toute notoriété ne fait que le consolider
Et si tu veux y participer
D'une façon l'autre, tu seras retourné !
Ô toi qui me lis
Même si tout le monde me honnit
J'espère que tu m'as bien compris ?
Toutes les apparences prennent les bourgeoisies
Les bourgeoisies riches
Qui mettent la planète à vif
C'est le monde des bisounours
Mais toujours à faire la course
Monde des flagorneurs et écornifleurs
Qui se flattent, se lancent des fleurs
Cela habite les mêmes quartiers
De la pauvreté, à l'écart, elles savent se cacher
Et leurs intellectuels d'élevage
Toujours en quête d'un lavage
Et leurs chiens de garde
Qui en gauchistes se fardent
Policiers, militaires, penseurs, cadres, pour leur sauvegarde
Et déjà de nouvelles triques
Bionique, biomimétisme, biométrique
Bio-inspiration, biomatériaux, le tout cadavérique
Et si le poulpe succède à notre espèce insane
Un jour, qui sait, espérons qu'il sera moins profane
Et des drones pour remplacer les abeilles
Et puis, pour tout, cela sera pareil !
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Fiche le monde en l'air
Rien n'est grave pour le capital
Tout peut se remplacer en moindre mal
Et puis, il y a d'autres planètes
Où l'inhumanité espère un jour, faire ses fêtes
Après tout, une poubelle pleine se jette !
La science est aux scientistes
Ce que la religion est aux islamistes
A toutes les religions, aux idéologies
A toutes les supercheries de l'esprit
De toutes façons, la vraie spiritualité
Est ailleurs et pleine de la laïcité
Notre genèse a 225 millions d'années
Avec Adelobasileus, cet ancêtre commun
Aux 5000 espèces de mammifères d'aujourd'hui
Même si pour le placenta, c'est pas rien
C'est à partir de 125 millions d'années, c'était pas fini
Il y eut aussi supersaurus
Un géant parmi les diplodocus
Certains de 40 mètres de long, et 180 tonnes
Pas étonnant que cela nous étonne !
Flux et reflux des formes de vie
Et pourquoi pas en politique aussi
Un jour cela sera l'anarchie
Sans l'anarchiste, qui la chie
Quelque part dans le passé
Ce qui n'est pas classé est vite oublié
L'outre hiérarchie ne se définit
Comme la bonté qui est culpabilité endettée
Et n'est donc pas de la bonté
Car elle procède de la culpabilité
La plupart de nos bontés sont des dettes
Se le cacher, c'est trop bête !
Et nous sommes toujours en deuil
De nous-mêmes, des autres, c'est l'écueil
De la mort, mais surtout de la vie
Cela est un processus infini
Politique de la philosophie
Philosophie de la politique
Tout est politique, tout est philosophique
Il n'y a pas de fascisme du capital
Sans gauchisme du capital
Même idiotisme, logique infernale
Si l'idéologie a besoin de la vie
La vie n'a pas besoin de l'idéologie
Si la religion a besoin de la vie
La vie n'a pas besoin de la religion
Et toutes nos institutions
Sont remplies de ce que n'est pas la vie
Et oser être contempteur de tout ceci
C'est être universellement haï !
Le fascisme libéral est un nouveau bonapartisme
Par lui, tout ce qui existe est envahi
De la politique c'est son holisme
Par lui, tous les postes de domination sont pris
Tout est bouclé, impossible de s'exprimer
Sauf dans le formaté, le prêt-à-penser
Pensée du pouvoir, pouvoir de la pensée
Pour continuer toutes les absurdités
Pour perpétuer toutes les inégalités !
380.000 ans après le Big Bang
Polarisation, ondes gravitationnelles, cela tangue
Vers une unification de toutes les forces
En physique, le nouveau morse
Comme en informatique
La recherche du neuromorphique
Pour des mémoires artificielles parfaites
Mais le raisonnement de plus en plus bête !
Mais notre système peut s'effondrer
L'affaire de quelques dizaines d'années
Feu ( 1902-2000 ) Théodore Monod, l'écrivait
La NASA le confirme, le concept n'est pas niais !
Et les 18 pour cent de rescapés
De ces expériences de la mort imminente, inopinées
Et qui furent dans une harmonie infinie
Et bien, voilà ce que pourrait être l'anarchie
Pas après la mort
Mais avant la mort !
Nos cerveaux sont utilisés pour dominer
Et tout le monde veut dominer !
Pour ne pas tout partager, pour tout séparer
Aussi, tous nos comportements sont à repenser
La vie avant la mort
Débouterait définitivement la vie après la mort
A la vie, la mort ne ferait plus aucun tort !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La censure des censures

16 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Il y a la censure fasciste
Il y a la censure islamiste
Il y a la censure gauchiste
Il y a la censure stalinienne
Il y a la censure démocrate
Il y a la censure technocrate
Il y a la censure anarchiste
Il y a la censure pacifiste
Il y a la censure informatique
Il y a la censure économique
Il y a la censure de la littérature
Il y a la censure de l'autocensure
Il y a la censure journalistique
Il y a la censure scientifique
Il y a la censure religieuse
Il y a la censure technologique
Il y a la censure idéologique
Il y a la censure cinématographique
Il y a la censure poétique
Il y a la censure industrielle
Il y a la censure télévisuelle
Il y a la censure informationnelle
C'est toujours le même mouvement
De l'individu à tout gouvernement
Tout ce qui n'est pas conforme
Et que l'on ne peut ranger, car informe
Est toujours censuré ou ignoré
Car toute idéologie est psychorigide
En sexualité, elle serait frigide
Car toute religion est psychorigide
En sexualité, elle serait frigide
Mais monsieur, sans aucune censure
Cela serait un carnage, cela est sûr !
Comme dire, que c'est en France
Où le fascisme prend sa source
Comme dire, que c'est en France
Ou historiquement, que le racisme fiche la frousse
Mais au cachot
Sont certaines évidences
Il faut croire que certains mots
Sont pires que la purulence
Toute idéologie est une censure
Toute religion est une censure
Tout militant est un censeur
Tout modérateur est un censeur
Tout religieux est un censeur
C'est le grand parti de la censure !
La censure de toutes les censures
C'est encore en France
Qu'elle s'exerce le mieux
Pour faire taire les gueux
Qui comme moi, sont sans aucune finance
La censure, subtile ou manifeste
Est trop bête, pour faire la fête !
Et si rien ne change jamais
C'est que tout est pareil
A très peu de choses près
Les femmes et hommes censeurs boivent le même soleil
Toutes les censures se valent
Elle vont toutes au même bal
Et même les plus belles
Des plus laides, sont jumelles
Toute idéologie est conservatrice
Toute religion est conservatrice
Tous les militants sont des conservateurs
De n'importe quel bord
De n'importe quel port
Avec ou sans saveur
La vraie révolution est ailleurs
Et à défaut
De savoir ce qu'elle est
Au moins, elle sait, ce qu'elle n'est pas
Et nous n'en faisons
Aucunement partie
Et pour oser le dire
Il ne faut craindre aucun ennemi !
Non vraiment, moi, toi, lui
Nous n'en faisons pas partie
C'est toujours de la blablalogie
De la révolution restreinte finie
Et non pas de la seule vraie poésie
De la révolution généralisée infinie

Patrice Faubert (2012) puète, pouète, peuète, paraphysicien

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Paraphysique de paradoxologie

15 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Les émotions sont notre boussole "

Frans de Waal ( né en 1948 ) primatologue et éthologue

Flux et reflux
Dans les paradoxes, luxent
Comme la lutte contre la surpopulation
Et les campagnes de stérilisation
En Inde, Au Pérou, en Chine
Quand cela est forcé, les femmes, cela les mine !
Il y a quelques années, au moins
300.000 femmes furent ligaturées au Pérou
Et certaines laissées sans aucun soin
Pourtant, moi, je suis néo-malthusien, c'est fou
Mais c'était juste pour les femmes pauvres
Et la dictature militaire n'était pas contre
Il suffisait que cela les arrange
Pour lutter contre le communisme, lorsque cela les dérange
Ou autres considérations politiques
Qui n'avaient rien à voir avec l'éthique
Contre la surpopulation, d'accord
Mais il faut que les femmes soient pour, d'abord !
Et derrière, toujours de grandes puissances financières
Et à une époque, le criminel de guerre
Henry Kissinger ( né en 1923 ) le très réactionnaire
Au Pérou, en harmonie avec la dictature militaire
Parfois, c'est le monde à l'envers
Car encore plus radical que la contraception
Stérilet, pilule, avortement, voici la stérilisation
Pour lutter contre la paupérisation
Quand des fascistes récupèrent le planning familial
Cela ne fait que du mal !
Et cela donne des arguments
Aux catholiques qui sont contre l'avortement
Contre aussi la contraception en général
Comme tous les adeptes de l'ordre moral
De se donner une bonne conscience politique
Alors qu'il s'agit d'une même clique !
Des fascistes aux intérêts différents
Qui avec leur idéologie font des arrangements
A des instants précis de l'Histoire
Quand cela les adoube, quelle foire !
C'est toujours tout bénéfice
Pour leur propre camp, ô grands maîtres du vice
Moi, pourtant, je suis pour la contraception
Pour l'avortement, pour la stérilisation
Mais pour les femmes, avec leur consentement
Non par pauvreté ou autre cause
Mais par réflexion, quand la conscience ose !
Comme quoi, tout est compliqué
Dans n'importe quel domaine, tout est mélangé !
Selon les intérêts économiques du moment
Selon les caprices des puissants
Ce qui est mal devient bien
Ce qui est bien devient mal
Au capital
Tout est égal !
Maintenant
Il y a des amitiés facebook, ô fumisterie
Des centaines de faux amis
Inutile de les rencontrer
Et un petit clic pour divorcer
Il n'y a pas d'amitié dans la réalité
L'électronique la remplace dans la virtualité !
L'on ne connaît jamais l'autre, dans sa vérité
De lui-même complètement ignorée
Alors par internet, c'est une débilité, une monstruosité !
Dans le monde de la séparation
Où tout est séparé de la vérité
Il n'y a que des amitiés séparées
Que le mensonge seul, fait tolérer !
Ce sont les amitiés de la séparation
C'est la seule orientation du capital
Séparant les gens d'eux-mêmes, des autres, c'est fatal
Et du capital, c'est l'unique possible ostentation
Car comme les oiseaux
Aux divers dialectes si beaux
Nous n'avons pas un magnétomètre dans le bec
Ces fameuses particules de magnétite
La magnétoréception sans aucune limite
Notre oeil est sans ce compas magnétique
Certes, nous avons le pharynx
Mais l'oiseau à son syrinx
Mais les êtres humains sont dans la misère
Que de beaux discours font taire
L'argent de la relation
N'est que la relation de l'argent
Il faut démissionner
De toutes les autorités
A rien, ne vouloir aspirer !
Il y a environ 290 millions d'années
Il y avait un supercontinent, la Pangée
Et de Panthalassa, mer gigantesque, la Pangée était entourée
Et puis aussi la dérive des continents
A la géologie, rien n'est vrai, tout ment
Et pourtant, aujourd'hui, nous voilà
Et tout cela, pour arriver à ce piètre résultat
Sans cesse des guerres, l'humanité échec et mat
Toutes les maladies mentales
Tous les suicides, toutes les violences conjugales
Aucune relation au malade, à l'hôpital
Partout l'ignominie, la souffrance du monde carcéral
Et l'esclavage salarial
Tout ce qui est à l'extérieur
Est l'exact reflet de ce que nous sommes à l'intérieur
Nos prisons, nos maisons, nos écoles, nos universités, nos hôpitaux
Notre technologie, notre industrie, nos usines, nos bureaux
Ce qui est laid ou beau
Rien de gratuit, rien de hasardeux
Nos automobiles, nos avions, tout ce qui est
De ce que nous sommes est l'exact reflet
Sur cette scène, tout est épicène
C'est notre miroir, où seule la séparation s'aime !
Comme à Fukushima
Où des SDF sont recrutés par la mafia
Au Japon ce sont les yakuzas
Pour décontaminer, ils sont des milliers
D'immenses réservoirs
Pour stocker l'eau devenue radioactive
Les catastrophes personne ne veut y croire
Sauf au Japon, où les fuites ne sont pas inactives
Comme les virus qu peuvent s'échapper des laboratoires
Et les êtres humains peuvent en être affectés
Comme quelques spécialistes ou médecins
Qui sont, et c'est rare, restés des humains
Le savent et le disent, sur l'hôpital public
Il se meurt, c'est au point critique
La machine privative, partout va s'imposer
Il faudra payer pour être bien soigné !
De toutes façons, il faudra un bon carnet d'adresses
Être bien soigné, bien réparé, tiendra de la prouesse !
Mémoire de l'Histoire
Tourisme de l'Histoire
Comme avant 1915, c'était la fosse commune
Pour les soldats tués à la guerre
Pas de plaque d'identité, et puis après, les cimetières
Ou le mémorial, pour les boucheries guerrières
Il fallait identifier le corps
La famille voulait récupérer son mort
Tout cela pour le monde des affaires
Pour des chefs réactionnaires, satisfaire
Et même des leaders anarchistes, à cette guerre
A participer à la gabegie, appelèrent !
La guerre du profit
N'est que le profit de la guerre
Vraiment, dans une société démente
Toute étiquette est compromettante !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Sans argent

12 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Mes poèmes didactiques
Des années soixante-dix
Mes poésies tics
De mes années quatre-vingt
Des années de jadis
Mais il fallait payer
Mais il fallait douiller
Pour être édité
Mais il fallait banquer
Pour faire compte d'auteur
Et sans argent
Même avec du talent
Tout est en cellule
Tout est séquestré
Tout finit au feu
Et sans argent
Tout est mort-né
Aussi fais-je de la puésie
Aussi fais-je de la pouésie
Aussi fais-je de la peuésie
Aujourd'hui

Patrice Faubert ( 1994 / 2011 ) puète , peuète , pouète , paraphysicien

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Sans talent

12 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Je me sais sans talent
Je me sais sans argent
Aussi suis-je invexable
Aussi suis-je intouchable
Je me sais sans talent
Je me sais sans argent
Mais je m'amuse
Mais je m'amuse
Puisque tout le monde
Du talent, entre dans la ronde
Mon seul talent
Est de n'avoir aucun talent
Mais je m'amuse
Mais je m'amuse


Patrice Faubert ( 1995 ) pouète, peuète, puète, paraphysicien

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Paraphysique de la haine

11 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Camarades, bronzez vos coeurs, car il faudra beaucoup de haine. "

François Claudius Koënigstein dit " RAVACHOL " ( 1859-1892 )

Cellules de lieux
Hippocampe, amygdale
Voilà nos authentiques dieux
Voilà nos repères, sinon que dalle
Et aussi le cortex entorhinal
Voici pourquoi, à Londres
Les chauffeurs de taxi
C'est vrai, mais oui
Ont l'hippocampe très développé
Et les prodiges du calcul
Qui ont des techniques pour mémoriser ?
Personne n'est bon, personne n'est nul
Il suffit d'avoir la bonne clef
Et avant tout, d'être bien motivé !
Cellules du corps
Planètes de l'univers
Dedans ou dehors
Tout y est unitaire !
Et tout peut nous échapper
L'honnêteté comme la duplicité
Et c'est feu ( 1878-1968 ) Lise Meitner
Qui initia la fission nucléaire
Comprit trop tard, que la science n'est pas neutre
Et que les militaires qui s'en servent sont des pleutres
La responsabilité morale du savant
Est de ne pas devenir un savant, justement !
C'est la théorie du vol des oies sauvages
De l'économie mondiale, qui fait des ravages
Ce qui n'est plus ici
Se réactualise dans un autre pays !
Comme l'usine en Chine
Foxconn, usine de la torture
Accidents du travail et autres bavures
Deux jours de repos par mois
13 heures de travail par jour, c'est la loi
Et encore, c'est au mieux du parcours
Mais des dizaines de millions d'ouvriers chinois
Commencent à trouver tout cela, lourd !
Et le patronat chinois délocalise au Cambodge
Pour la chair à exploiter qui y loge
Le travailleur chinois
Quand il défie la loi
Ne veut pourtant que le minimum
Deux jours de repos par semaine, summum
Et 8 heures de travail par jour
Sans le dire, beaucoup sont pour
Révolution dans ce pays
Un pas en arrière pour un autre pays
L'avance du retard
Le retard de l'avance
La prostitution de l'esprit
La prostitution du corps
Et ce jusqu'à la mort
Et c'est dans tous les pays !
Comme les putains du Mexique
Qui se donnent totalement, pour une somme modique
Elles aiment le sexe, pas seulement le fric
En Europe, c'est pas le sexe, c'est seulement la brique !
Chaque capitalisme
A ses particularités, ses spécificités
Chaque capitalisme
A ses putains, ses truands, ses patrons, ses inégalités
Selon les pays, selon les lois du marché
Nous y sommes tous et toutes impliqués !
Et me voici viré
Et me voici censuré
Des sites de la poésie des bourgeoisies
Sur " Mespoèmes.net ", c'est fini
Sur " Poèmes-Pour écrire ou lire des poèmes ", c'est fini
Sur " Outre-Rêve : Nouvelles et poèmes ", c'est fini
Sur ces sites, la vérité, personne ne l'aime !
Dans mes textes, trop de haine
Dit quelqu'une, dit quelqu'un
Dans mes textes, trop de vérité
Dit un copain
Car un vagin est un vagin
Une bite est une bite
Oh ! comme c'est vilain
D'être ainsi aussi libertin
J'aime téter les nichons
J'aime boire les chattes, c'est bon
Je ne respecte aucun rite
Le fascisme est le fascisme
Qui est au pouvoir dans tous les pays
Sur nos têtes il fait son pipi
Qui sait prendre tous les habits
Se réclamer de toutes les idéologies
Il est sur les ondes de toutes les radios
Il est sur les chaînes de la télévision
Il est dans tous nos journaux
Aux gens qui me censurent
Recevez mon poing dans la figure !
C'est où et quand vous voulez
A un contre un, permettez
Il en faudrait beaucoup des guerres civiles
Pour éliminer tous les imbéciles !
Vous n'aimez pas que l'on vous commande
Mais vous aimez bien commander
Vous ne voulez pas être des larbins
Si l'on vous demande un service
Mais vous aimez bien avoir des larbins
Et bien oui, je n'aime pas la pourriture
Et bien oui, je n'aime pas l'ordure
Du capitalisme, du fascisme, du stalinisme, du nazisme
Du gauchisme, du libéralisme, du régionalisme, du corporatisme
Ce que toutes les bourgeoisies
Appellent l'amour, c'est donc de la haine !
L'amour du fric
L'amour du flic
L'amour de la propriété
L'amour de la reptation
L'amour de l'hypocrisie, de la fausseté
L'amour de la compétition
Là où n'est possible, aucune vraie relation !
En somme l'amour de la haine
Qui est la haine de l'amour
Ma haine est donc du véritable amour
Pour la vérité toujours
L'amour n'est pas le clitoris
L'amour n'est pas le pénis
Pour toutes les bourgeoisies, c'est le vice
A toutes les hypocrisies, elles sont miss
Je leur crache à la gueule
Toutes, je les dégueule !
A quand une manifestation
Contre toutes les bourgeoisies ?
De l'extrême gauche du capital
A l'extrême droite du capital !
Toutes les manifestations partielles
Ne font que renforcer le monde tel qu'il est, c'est du fiel
Je n'y peux rien, c'est un fait !
Suis-je le seul révolutionnaire de la planète ?
Ou alors je perds la tête ?
C'est cela, suis-je bête !
Cette société de merde
Fabrique de la merde
Pour des gens qu'elle prend pour de la merde
C'est une société du mépris
Avec ses juges, ses avocats, ses prisons, son horloge pour mesurer la vie
Avec ses médecins, ses artistes, ses sportifs, ses savants
Ses politiciennes et politiciens, ses spécialistes, et autres représentants
Ses religions, ses idéologies, ses fausses contestations, ses fausses révolutions
Toutes les complicités de ce mépris, voilà la véritable haine, elle n'est pas d'un parti
Elle est de tous les partis, de tous les syndicats, de toutes les organisations
Il faut avoir la haine de toutes les bourgeoisies
Car c'est cela le commencement de l'amour
L'amour de la vie à naître, pour toujours

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la pathognomonie

8 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Vous comprenez, ces juges et magistrats sont une entité corporatiste pétainiste :
nous savons très bien que tous ont accepté de prêter serment au maréchal Pétain,
tous ont accepté de siéger dans les sections spéciales et de condamner les communistes,
les résistants, de faire la chasse aux juifs; et bien aujourd'hui, ils continuent : ils continuent
à faire la chasse aux avocats combatifs. "

Bernard Ripert ( Avocat, interdit d'exercice pour un an ) " D'après le journal
contre la prison " L'Envolée "

La nouvelle génération
Sans mémoire sociale, réactionnaire
Est dans la plus grande confusion
Diplômée de la soumission, elle laisse tout faire
Partout des nationalistes
Se confrontent à d'autres nationalistes
Tout autant racistes, tout autant fascistes
Peu importe que cela soit en Ukraine
Ou ailleurs, c'est toujours le même phénomène
Il faudrait capturer
Du monde entier, tous les députés
Femmes et hommes, sur une île déserte, les isoler
Et même la bibliothèque d'Alexandrie
Est tombée dans un insondable oubli
Cinq cent mille rouleaux
A jamais perdus, c'est idiot
Mais cela n'est qu'une hypothèse
Du temps surgit le néant
Qui rend ridicule tous les tyrans
Cela met mal à l'aise
L'histoire est avant tout, une thèse
Tout ce que nous pouvons être
Les autres nous le font paraître
C'est comme une paire de claques
Ce que l'on aurait pu devenir, détraque
Comme feu la star politique
Le stalinien ( 1894 - 1971 ) Nikita Khrouchtchev
A la ruse atomique
En Septembre 1958, en visite médiatique
Aux Etats-Unis d'Amérique
Un premier aperçu du spectaculaire intégré
Bien avant qu'il ne soit théorisé
Puis ce fut 1962, et son chantage nucléaire
Les grandes puissances militaires sont toujours réactionnaires !
Et c'est étonnant
Qu'il n' y ait pas plus de troubles bipolaires
Car c'est la société entière qui est bipolaire
En 2014, les animaux non humains
Sont souvent mieux traités
Que beaucoup d'êtres humains
Alors qu'en d'autres siècles, autrefois
Le chien, par exemple, était un bien meuble
Ainsi allait la loi
Le chien était abandonné
Puis étranglé, découpé, gazé
Il fallait, d'une façon l'autre, s'en débarrasser
Pour l'impôt, ne pas payer !
Par paquet de cinq
Le canidé, il fallait qu'il trinque
Oui, il y a beaucoup d'autrefois
De la loi de feu ( 1796 - 1862 ) Delmas de Gramont, fameuse loi
Mais seulement en publique
Là où se voit moins le sadique
La cause animale, c'était surtout en Angleterre
D'abord les chevaux, la SPA, ce n'était pas encore sincère !
Mais l'humanité ne s'aime pas
La monstruosité n'y est pas un cas
Comme en Corée du Nord
Cet immense camp de concentration
Avec aussi 200.000 prisonniers politiques, environ
Dans des camps de l'extermination
Où l'on torture jusqu'à la mort
Les Daleks du stalinisme, copie du nazisme
Même zèle dans le sadisme
C'est dingue
Ce que le conditionnement peut faire
Du cerveau humain réactionnaire ou révolutionnaire
C'est dingue
Ce que l'éducation éducastration peut fabriquer
Victimes ou bourreaux en toute normalité
De part et d'autre, c'est accepté !
Heureusement, il y a le grain de sable
De l'influence extérieure qui se met à table !
Vraiment, TOUT s'apprend
Être bourreau ou victime, c'est évident
Il n'y a aucune liberté nulle part
La personnalité humaine ne se construit pas au hasard
Automatismes, déterminismes, tôt ou tard
Sinon d'utiliser cette connaissance
Pour une toute nouvelle aisance
Et à TOUT ce qui est connu, prendre de la distance !
Loin de nos clichés
Pour éviter de penser
Ainsi si danser vous ne savez
D'aucuns, d'aucunes, vont vous juger
Comme avoir un manche à balai
Où cela ? mais dans le cul
C'est pour dire rigide, mais ouais !
Comme si, un bon danseur stalinien
Comme si, un bon danseur fasciste
Comme si, un bon danseur gauchiste
Comme si, un bon danseur capitaliste
Ou tout autre esprit dogmatiste
Pouvaient être dans le quotidien, une souplesse d'esprit
Et comme si, c'était le seul critère de vie !
Comme aussi, l'étonnant
Dans l'espionnage par dictaphone interposé
Du fasciste ( né en 1949 ) Patrick Buisson, envers Sarkozy et ses alliés
En 2011, c'était cela, vraiment
Et non pas que " Le canard Enchaîné " l'enregistrement clandestin
Ait pu se procurer !
Pour tous les politiciens, les comptes, il faut régler
Pour eux, un journal de grande nécessité !
Car sous tous les régimes politiques
Les services secrets espionnent
Les milieux d'affaires, les milieux du fric
Et tous les bords politiques
La politique n'est pas une nonne
Chacun, chacune, y fait son pet
Chacun, chacune, y connaît un méfait
Et c'est Quentin Torselli
Âgé de 29 ans
Qui en manifestant, le 22 février 2014 à Nantes
Et ce, tout à fait pacifiquement
Contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Une balle de Flash-Ball, dans l'oeil, prend
Un oeil crevé, par un CRS, qui jamais ne risque la réprimande
Tout Etat est policier
Pléonasme, qu'il faut sans cesse répéter !
Donc une agression tout à fait arbitraire
Un peu comme la classification du système solaire
Classification et déclassification de notre système planétaire
Mais la science aussi
Est aux mains des diverses bourgeoisies
Qui en sont des juges et des parties
Qui ont toujours une guerre civile d'avance
Et quand il le faut, se mettre en transe
Si sur Terre, il y avait l'harmonie
Inutile de la chercher ailleurs, dans l'infini
Le capital est une machine
Qui sécrète du fascisme
Qui sécrète du nazisme
Qui sécrète du corporatisme
Qui sécrète du séparatisme
Qui sécrète du nationalisme
Et donc toutes les guerres
D'aujourd'hui, de demain, d'hier
Automne, printemps, été, hiver
Avec son armée de réserve
Cette jeunesse qui naît vieille, sans mémoire
Ignorante, manipulable, qui peut tout croire
L'éternel jeunesse du vieux monde
Toujours prête à sortir sa fronde
La véritable jeunesse est sans âge
Rien ne peut l'enfermer dans une cage
Le capitalisme est un bordel
Torture sans fin, long tunnel
Où toute naissance est déjà vieille
Là où toutes les violences se font miel
Moi, toi, eux, ils, elles
J'entends vos cris, c'est assez
Pourtant, c'est ainsi, la vie n'a pas commencée
C'est un projet, une théorie, une idée !
La relation humaine n'est pas encore née
Qui n'est que du dominant ou du dominé
Beaucoup de technologie, mais peu d'empathie
Et de plus en plus de la médiocrité
Au fil du temps marchand, au fil des années
Dans tous les secteurs de la vie représentée
Des arts de la vie aliénée
Les arts de l'aliénation
Les aliénations de l'art
Certes, certains et certaines en profitent
Mais en étant entouré de dynamite
Le bourreau est à la fois victime
La victime est à la fois bourreau
En même temps, la plaie et le couteau
Et c'est feu ( 1821-1867 ) Charles Baudelaire, si beau
Qui revient dans la rime
L'exploité peut-être exploiteur
Et en toute candeur
Et les jeunes sont devenus monstrueux
Qui votent pour le fascisme, c'est hideux
Pire que nous, les vieux
Dans ce monde, où en premier, il faut faire feu !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Amnistie

5 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Toutes les allumeuses
Qui hélas ne sont pas des pétroleuses
Cela montre son derrière
Qui au regard est atrabilaire
Le cul comme le reste, est une marchandise
Surtout la femme, qu'on se le dise
Tout se paye, tout à un prix
De jour comme de nuit
Il faut un portefeuille bien garni
Ou bien dans la société, si tu t'y inscris
Pour pouvoir manger, pour dormir, pour baiser
Et même pour regarder les belles pépées
Toutes les allumeuses
Qui ne sont hélas pas des pétroleuses
Cela montre son derrière
Qui au regard est atrabilaire
Et ma pulsion de nourrisson
Qui voudrait téter tous les nichons
C'est à Paris, la rue Saint-Denis
De belles péripatéticiennes, c'est pas gratuit
Mais je suis pour la gratuité
Même pour cela, je ne veux pas payer
Et puis c'est une façon légale de violer
Et toutes mes amendes de métro parisien
Et aussi un peu de train
Sans oublier quelques magasins
Bonne bouffe et très bons vins
Je suis un fraudeur
Je suis un chapardeur
Mais où sont les vrais voleurs
Sinon dans les gouvernements !
Mais vivre d'expédients
N'est pas toujours marrant
Mais pour l'amnistie, je ne suis pas nul, je suis son vent
Des décès de divers présidents
Qui s'étalent sur les ans
Des élections qui effacent les contraventions
Et me voici blanchi, moi le sans pognon
Car à long terme, attention à la prison
Le monde est un parking payant
C'est un monde de prostitution, c'est gênant
Tu vends ou tu loues, ton cul, tes bras, ton cerveau
A l'usine, dans la rue, au bureau
Nous faisons tous et toutes le trottoir
Mais c'est encore le cul le plus beau à voir


Patrice Faubert ( 1971 - 1984 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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