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patrice.faubert.over-blog.com

Impostures d'impostures

23 Février 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" On peut donc dire que ces sociétés dites primitives sont une preuve que
l'organisation verticale de la société n'est en rien " naturelle " et qu'il est
possible de mettre en place une société horizontale à l'échelle de la planète
( les sociétés sans Etat, décrites par Clastres, couvraient par le passé un très
long territoire et comptaient des millions d'individus. ) "

CNT AIT ( Anarchosyndicalisme 2014 )


La science
Est voilée par l'idéologie
La politique
Est voilée par les agences de notation
Et toutes les impostures
Que dénoncent d'autres impostures
Partout leurs ordures
Cela discours sur de nobles esprits
Vraiment, tout cela, salit
Il faudrait faire un testament
Qu'en dehors de soi, personne n'ose parler
Forcément, honteusement, ment
Et soit par avance, discrédité !
Sur des radios
Tout bas ou tout haut
Stirner, Debord, ils osent parler, du balai, de l'air
Ils et elles osent tout, les réactionnaires
Quand vous êtes un inconnu
Ils et elles vous crachent dessus
Et dès la moindre petite notoriété
Vous gagnez un prix de beauté
Vraiment tous ces gens, à la vérité
A la décence, sont des chenapans
C'est vraiment à dégueuler !
Tout est devenu
Un institut de blablalogie
Avec des docteurs en blablalogie
Des précis de blablalogie
Des traités de blablalogie
Des abrégés de blablalogie
Des blablalogistes distingués
Dont les propos sont télévisés
Et c'est un autre blablalogiste qui vous le dit !
Et nous nous reconstruisons
Dans nos rêves, reproduction du jour, de la veille
Pour la plupart dans notre paradoxal sommeil
Cent minutes chaque nuit, du monde des rêves
Chaque nuit, pas de trêve
Par semaine, nos souvenirs, n'en gardent que deux
Le reste s'envole, c'est peut-être mieux
Depuis longtemps
Plus aucun syndicat
Ou seulement de collaboration avec le patronat
Pour les salariés c'est un trépas
Il reste la CNT AIT, c'est un cas
Et pour éviter le tracas
L'idéologie de l'anarchie
Doit être l'anarchie de l'idéologie
Jamais limitée, jamais séparée, jamais finie
Car les conseils ouvriers
C'est on nous le dit, du passé
Peu importe la définition, il faudra trouver !
La France est championne d'Europe
Pour les pesticides, c'est le top
Chaque année, 40.000 tonnes aspergées
Dans les champs, 53 pour cent des fruits et légumes, contaminés
Tous les jours, de la bouffe pour nous empoisonner !
Le chimpanzé qui comme l'être dit humain
A le même ancêtre commun
Il y a 7 millions d'années, différemment, ils ont évolué
Au moins le chimpanzé ne veut pas tout exterminer !
Quand dans une manifestation de contestation
Donc avec une force qui veut une vraie révolution
Il faut seulement environ 1000 personnes
Pour créer du côté de la tyrannie, la panique qui résonne
Comme pour la récente protestation de masse
Contre la construction de l'inutile aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Mais qui donc est du côté de la casse ?
C'est toujours en fait, le pouvoir en place
Et si 10.000 individus étaient déterminés
Ce que cela pourrait faire, on peut l'imaginer !
Un processus de guerre civile serait engendré
Mais par la grande majorité de la population, rejeté
Moi qui n'aime pas les groupes
J'ai un faible pour ces troupes
Que la bien-pensance critique
Les bourgeoisies ont leur éthique
Mais il est possible que l'extrême droite du capital
S'invite à toutes les défenses du social
Aimant et attisant la violence, par stratégie
Et même se servant de l'anarchie
Comme tous les enfants perdus de la société
Alcooliques, drogués, précarisés, rejetés
Peuvent au fasciste Dieudonné M'bala M'bala, s'identifier !
L'alibi de la violence
La violence de l'alibi
Mais toute révolte qui se réalise en groupe
Débouche sur une structure de dominance
Toujours scotomisée, par le chef de soupe
Et ainsi toute vraie révolution, loupe !
Voici pourquoi je n'aime pas les groupes
Ou pourquoi les amis de mes amis
Ne sont que rarement mes amis
Ce qui par beaucoup est malpris
Cela peut devenir de la vengeance
Refuser une invitation de groupe, outrecuidance
Après la calomnie vous suit
Après, l'outragé vous maudit !
Le solitaire est toujours incompris
Des religions et des idéologies
Il ne se veut pas grégaire !
La confusion de tous les évènements
Du fascisme relooké est le principal vêtement
Il faut tout dépecer, toujours l'esprit vigilant
Car la domination est dans tous les courants
Qui sont les courants de la domination
L'ennemi est déjà dans tous les rangs !

" Nous pouvons devenir aussi atrocement coupables en n'étant que
de simples rouages, alors nous devons refuser d'être transformés
en de tels rouages "

Claude Eatherly ( 1918-1978 ) " Pilote en mission de survol sur Hiroshima "

Patrice Faubert ( 2010 et 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Ubiquité ou Je est un autre

22 Février 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Je suis toutes les vies
Je suis tous les mépris
Je suis tous les sorts
Je suis toutes les morts
Je suis toutes les croyances
Je suis toutes les souffrances
Je suis toutes les naissances
Je suis toutes les sciences
Je suis toutes les violences
Je suis toutes les récompenses
Je suis toutes les douleurs
Je suis toutes les peurs
Je suis tous les pleurs
Je suis toutes les terreurs
Je suis toutes les humeurs
Je suis toutes les horreurs
Je suis tous les bonheurs
Je suis tous les malheurs
Je suis tous les rires
Je suis tous les plaisirs
Je suis ce qu'est l'avenir
Je suis ce qui va finir
Je suis ce qui va advenir
Je suis tous les présents
Je suis tous les parents
Je suis tous les enfants
Je suis tous les passés
Je suis ce qui n'est jamais arrivé
Je suis tous les ils
Je suis toutes les elles
Je suis tous les rêves
Je suis tous les glaives
Je suis toutes les guerres
Je suis toutes les misères
Je suis toutes les mères
Je suis tous les pères
Je suis tous les orphelins
Je suis tous les débuts et toutes les fins
Je suis toutes les paix
Je suis tous les faits
Je suis tous les décès
Je suis tous les anonymes
Je suis tous les synonymes
Je suis toutes les célébrités
Je suis tous les réprouvés
Je suis tous les sexes
Je suis tout ce qui vexe
Je suis tous les âges
Je suis toutes les cages
Je suis toutes les opinions
Je suis toutes les prisons
Je suis tous les matons
Je suis toutes les punitions
Je suis toutes les révolutions
Je suis toutes les détresses
Je suis toutes les liesses
Je suis toutes les fêtes
Je suis toutes les tempêtes
Je suis toutes les créations
Je suis toutes les citations
Je suis toutes les manifestations
Je suis toutes les destructions
Je suis toutes les malédictions
Je suis toutes les religions
Je suis ce qui a été fait
Je suis ce qui a été défait
Je suis ce qui a été refait
Je suis toutes les idéologies
Je suis tous les partis pris
Je suis toutes les technologies
Je suis toutes les industries
Je suis l'anarchie
Je suis ce qui est fini
Je suis ce qui est infini
Je suis TOUT ce que j'oublie
Je suis tous les travaux
Je suis tous les mots
Je suis toute la nature
Je suis toutes les tortures
Je suis toutes les planètes
Je suis toutes les comètes
Je suis tous les cauchemars
Je suis le tôt ou le tard
Je suis vous
Vous êtes je
Nous sommes je
Nous vous je
De l'atome à la molécule
Du globule, de tous les bidules


Patrice Faubert ( 1984 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de blablalogie

20 Février 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Nous ne connaissons
Que quatre pour cent de l'univers
Et cependant de nos prétentions
Nous prenons les grands airs
Et c'est toujours les militaires
Qui gouvernent clandestinement, sur la planète Terre
Comme en 1915, avec l'affaire des 4 caporaux de Souain
Maupas, Lefoulon, Girard, Lechat
Fusillés pour l'exemple, pauvres gars
Pour un prétexte faux, de refus du combat
Alors que tout était charnier ici ou là
A cause de feu ( 1851-1937 ) le général Géraud Réveilhac
Qui méprisait les soldats, ce mac
La bêtise militaire au firmament, avec ce scélérat !
Son sadisme fut récompensé
Et grand officier de la légion d'honneur, il fut nommé
Mais les quatre caporaux furent réhabilités
En 1934, grâce à leurs veuves éplorées
C'est un exemple classique
De la pensée étatique
En tous lieux, en tous temps
Vivre sur Terre, c'est pas marrant !
Et tous les présidents
Sont avant tout les chefs des armées
De pauvres ou de riches, les enfants
Conditionnés, engrammés, programmés, pour obéir, pour tuer
Dans les armées
La hiérarchie n'est pas cachée
Dans la société
Qui se veut civile, il y a aussi des gradés
Certes pas de généraux
Mais des chefs des bureaux
L'ingénieur, le technicien, en sont les officiers
Ils donnent des ordres, ils sont écoutés
C'est plus hypocrite qu'à l'armée
Avec une pointe de subtilité
Mais finalement, tout est comme à l'armée !
C'est comme dans les manifestations
Pleines des futurs chefaillons
Pour empêcher toute révolution !
A toutes les époques, la soif du pouvoir
Inutile de le vivre pour le croire
Manifester avec des gens que l'on déteste
Manifester avec l'idéologie qui est la peste
Et à la vérité, c'est de l'esprit, une pollution
Que de se mélanger avec toutes les répressions
Dans n'importe quelle manifestation !
Le fascisme rouge des staliniens et des gauchistes
Le fascisme brun des fascistes et des réformistes
Toute cette poubelle du capitalisme
Et l'anarchie toujours toute seule
Contre tout ce monde qui la dégueule
Ou alors vous foutre des claques
Sur vos visages qui nous traquent !
Mais vos idioties sont grégaires
Elles vont en bande, les foules sont réactionnaires
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Est une société militaire
Une société pour hommes et femmes d'affaires
La technologie est leur bras armé
Prendre la tension du monde, le surveiller
Plus c'est haut dans la hiérarchie
Plus c'est originaire de l'aristocratie
L'armée au service des riches
L'armée au service de la triche
Défendre la propriété, la richesse
Pauvreté de la richesse
Richesse de la pauvreté
Toutes les farces, toutes les messes
Enrôler le peuple et la vieille jeunesse
Pour en cas de guerre civile, de guerre sociale
Exterminer ceux et celles qui n'ont que dalle
Ce sont pour les capitalistes, des chiens avec des armes
Sur le qui-vive, en alarme
Et les gueux et gueuses, n'ont que leurs larmes
La culture de l'armée
Est l'armée de la culture
L'idéologie de l'armée
Est l'armée de l'idéologie
C'est une organisation de la mentalité
Qui est une mentalité de l'organisation
A l'école, au lycée, à l'université
A l'usine, au bureau, à la maternité
Et même pour manifester
Les mots d'ordre, les respecter
Il faut obéir, il faut commander
Il faut subir, il faut dominer
Des militaires avec ou sans l'uniforme
C'est une secrète et même armée !
Certes, je suis un misanthrope
Jamais, je ne suis au top !
Le 27 juin 1995, Qatar, du fric, devient une miss
Sur du sable, tout d'artifice
En 2022, coupe du monde de football
Théâtre du capital, un grand rôle
Le gaz naturel liquéfié, de l'économie, la geôle
Le travail y est comme ailleurs, forcé
Mais rarement ou à peine payé
Toujours et partout, des coups d'Etat, il y en a marre
Des changements de régime, sur le tôt, sur le tard !
La culture
Nous cherche des noises
La culture
Est toujours bourgeoise
La connaissance
Se fiche des dates, des faits
Des causes, elle ne voit que les effets
Elle veut savoir ce qui l'anime
De se connaître, elle ne veut aucune prime
Elle trouve toutes les notes, sottes
La culture n'est que de la mémoire
La connaissance n'est que de l'intelligence
Ainsi
La culture de l'idéologie
Est l'idéologie de la culture
Cela n'est jamais binôme
A la culture, l'intelligence est sale môme
La culture fait des concours
La connaissance préfère l'amour
La culture aime rivaliser
Dans tous les jeux de société
La connaissance refuse de dominer
Avec toute l'humanité, elle veut partager
Peu importe ce que l'on sait
Seul compte vraiment ce que l'on est
Et cela, la culture ne le sait jamais
Mais l'on est aussi ce que l'on sait
L'espèce humaine n'est pas intelligente, sinon, cela se saurait !
La culture nous éloigne des autres
La connaissance nous rapproche des autres
La connaissance de la culture
N'est pas la culture de la connaissance
Car nous ne sommes que tous et toutes les autres
De gré ou de force, des apôtres !
A la culture
Je est une imposture
Il faut obéir, il faut commander
Il faut subir, il faut dominer
A la connaissance
Le nous prend son essence
La culture comme sa jumelle, la science
Est vulgaire, avec sa vulgarisation
Qui vulgarise tant l'auteur que le lecteur
Le pauvre lecteur que l'on méprise, cet inférieur
La connaissance
Est plus légère, elle préfère la diffusion
Tous les mots sont connotés
La culture, elle, refuse de le divulguer
La connaissance, n'aime pas hiérarchiser !
Tout ce qui empêche une vraie révolution
Artistes, intellectuels, travail, idéologies, religions
Tout ce qui empêche de faire SA révolution
Dans sa propre tête, contre toutes les obsessions
Rien ne changera jamais
Si les êtres humains ne changent pas, c'est un fait !
Rien n'appartient à personne
Pour tous et toutes, la vie pourrait être bonne
Ainsi, en France, 10 pour cent des enfants
Ne sont pas du vrai faux père
C'est la facétie de l'adultère
La propriété sexuelle n'est pas naturelle
C'est pour l'héritage, purement artificiel
Je suis aussi un blablalogiste
Comme tout le monde, un peu fabuliste
Un INCOGNITO d'une autre planète
Dont tous les écrits sont des arêtes
Méprisé par les gauchistes, fascistes, nazis, intégristes, nationalistes
Bureaucrates anarchistes, staliniens, capitalistes, racistes, féministes
Ce serait le contraire qui m'embête
Sur vos gueules, recevez mes mains !
Il faut dire ce que personne ne dit
Il faut écrire ce que personne n'écrit
Sinon
Nous sommes des êtres de seconde main
A imiter, à répéter, c'est pas malin
Toujours à admirer, à applaudir
Ce que nous devrions maudire !
Tout ce qui vit à notre place
Tout ce qui est notre sur place
Artistes, intellectuels, scientistes, peintres, cinéastes
Idéologues, religieux, philosophes, politiciens, vidéastes
Tous les bords politiques, c'est la même caste !
Les identiques valeurs
De toutes les bourgeoisies, c'est vendu en magasin, le bonheur
Femmes ou hommes, de la vie, une même terreur
Et les gauchistes français de 2014, à l'extrême droite
Des gauchistes français des années 1970, qui ont la pensée étroite
La jeunesse est devenue vieille
Il est temps que sa conscience se réveille !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique des cerveaux nazifiés

16 Février 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

La planète Terre
C'est depuis les milliards d'années qui se sont succédé
Au moins 100 milliards d'espèces
Et plus ou moins 100 milliards d'êtres humains
Qui se sont au cours des époques, renouvelés
Toutes nos ondes électroniques et informatiques
Se propagent dans le cosmos
Et s'il y a bel et bien d'autres Ouranos
Nous sommes repérés et surveillés
Par ce que nous ne pouvons imaginer !
Notre monde si pauvre, si prévisible
Plus aucune rencontre n'y est possible
Dans une société d'argent, cela est compréhensible
C'est le rythme du pareil
Les étudiants avec les étudiants
Les avocates avec les avocates
Les savants avec les savants
Les ignorantes avec les ignorantes
Les pauvres avec les pauvres
Les riches avec les riches
Les jeunes avec les jeunes
Les vieux avec les vieux
Critique de la séparation
Séparation de la critique
Les rapports humains sont cadavériques
Et pour la sexualité partagée
De la compromission, il faut ramper
Et dans une hiérarchie s'élever !
Et la plupart des femmes revanchardes
Copiant des hommes, toutes les atrocités bavardes
Il faut jouer le jeu
Pour apaiser le sexe en feu
La femme ne fait que rarement le premier pas
L'homme doit faire le gros bras
En réalité, c'est la femme qui domine
Et même le mâle qui avec son fric, tapine !
Ii faut jouer le jeu
Pour apaiser le sexe en feu
Tout doit être une récompense méritée
En toutes choses, comme en sexualité
Toujours faire le dindon
Voilà la rançon de toutes les religions
Sinon
Le cri des femmes
0ù est-ce qu'on viole ?
Sinon
Le cri des hommes
Où est-ce qu'on baise ?
Ma textualité n'est pas molle
Non jamais je ne biaise
Et peu importe
Des hommes avec des hommes
Des femmes avec des femmes
Des parties fines
Mon esprit, rien ne le mine !
Toutes les étiquettes
Professionnelles sont de la guerre
Ouvrier, ingénieur, technicien, employé, ou autre, c'est bête
Peste émotionnelle, peste réactionnaire
C'est de la comparaison, c'est de la séparation
Cela produit de l'infériorité
Cela produit de la supériorité
La guerre est tout ce qui peut diviser !
Cela renvoie à des images
Qui dans nos cerveaux font des ravages
Cela fait TOUTES les cages !
L'influence émotionnelle
Est comme l'influence gravitationnelle
Mais l'une est artificielle
L'autre est strictement naturelle
Là où n'est point de gravité
La plume tombe comme un marteau
Sur la Lune comme exemple ressassé
Car sans frottement d'air, ne pas l'oublier
Le frottement d'air est l'émotion
La gravité n'a pas la moindre sensation
Il suffirait de penser autrement
Ou de ne plus penser, justement !
La gravitation, de l'espace-temps
N'est que la déformation
Ce qui nous fait une belle jambe
Dans l'isolement, où personne n'est ensemble
Maintenant, des gens de France, d'ailleurs, partent au Maroc
Où la répression est solide comme un roc
La vie y est moins chère qu'en Europe ou ailleurs, il y a du soleil
Mais c'est sur le dos du peuple indigène, de la complicité
Beaucoup de camping-cars, cela entretient le système des inégalités
Et du discours logique, pour son ignominie, justifier !
Mais en France, plus aucune cabine téléphonique
Du capital, encore un coup de trique
Comme si tout le monde avait le téléphone
Avec les pauvres, la société n'est pas bonne !
Il suffit de rentrer dans une banque postale
Pour comprendre le fonctionnement du capital
Comme un spinosaurus pire que le tyrannosaurus rex
Des dents de 23 cm, 6 m de plus que le tyrannosaure rex
Plus pour séduire que mordre fort
Comme les collerettes, cornes, épines
De la séduction, pour la jouer fine
Le porte-jarretelles des dinosaures
Mâles et femelles de tous temps
Le même port, le même boniment
La sélection sexuelle est du même bord
La théorie du genre
Est encore un genre
Nous devrions nous habiller
Comme bon nous semble, sans rien théoriser
En femme, en homme, en rien du tout
Nous en amuser comme folles et fous
Avec des vêtements de toutes les époques
Avec des habits de toutes les défroques
Selon toutes nos envies
Et peu importe les définitions
La femme, l'homme, l'enfant, stop aux classifications
Les intellectuels femmes et hommes
Sont les ennemis de la vie
Des nazis à toutes les théories
L'intellectuel
Se croit supérieur aux autres
L'artiste
Se croit supérieur aux autres
Mais l'homme qui se veut ordinaire
Se croit aussi supérieur aux autres
Femme, enfant, homme
C'est cela la guerre toutes les guerres
C'est cela l'esprit réactionnaire, tous et toutes les réactionnaires
Ce monde est aux mains des gangsters
Dans la politique ou autre, le désastre, il faut le gérer
Dans le même sens vont les lois du marché
Extrême gauche, gauche, droite, extrême droite, pour les appliquer !
Sans cesse ils et elles sont remplacés
C'est de la supercherie
C'est de l'escroquerie
Les mafias sont étatisées
Elles savent s'y prendre pour nous lobotomiser
Notre monde est en totale inhumanité
Et c'est devenu la normalité
Elle passe complètement inaperçue
Le fascisme populiste est en rut
Catholiques intégristes, nationalistes, racistes
Nous tirent dessus à vue
La marge qui est en marge, en tête de leurs listes !
Tout devient fou
Et voici un extrait de lettre

De Nantes, l'ami Jacques

" Ce monde rend fou. Arnaud me dit qu'il s'est engueulé avec Eric. J'ai
l'impression que tout le monde est à cran, et que à la moindre étincelle,
cela peut partir en cacahuètes. C'est vrai que dans cette société, il faut
faire des efforts surhumains chaque jour, rien que pour pas exploser. C'est difficile
de rester zen. J'espère que ta mère va mieux. Tu auras peut-être moins
de flotte à Tonnerre qu'ici. Bon, je te dis kenavo. J'espère aussi que Michel
va mieux ! A plus. Vive l'anarchie."

Jacques

François Hollande est un nazi de gauche
Qu'un nazi de droite, aussi moche
Depuis 1938, la famille des agents de la S.N.C.F
Bénéficiait des transports gratuits ou presque
Hollande veut tout supprimer, ce pourri, ce sale mec !
Les nazis de gauche
Cette gauche du capital
Osent faire le pire, c'est normal
C'est une logistique élaborée, c'est fatal !
C'est toujours le communisme du capital
Pour les nantis, pour les autres, bobo, ça fait mal
TOUS les acquis des luttes ouvrières
Sont gommés, reniés, bobo, ça fait mal
TOUT pour les patrons, industriels, le commerce, les affaires
Toute cette racaille
Toute cette canaille
Il n'y a pas de gauche, de droite
D'extrême gauche, d'extrême droite
Il n'y a que le capital
Qui ne permet aucune vie
Qui tous les jours nous chie
Le nazisme existait
D'avant le nazisme
Le fascisme existait
D'avant le fascisme
Le stalinisme existait
D'avant le stalinisme
Bref, le capitalisme existait
D'avant le capitalisme
C'est une organisation sociale
Qui a des courants
Qui a des représentants
Qui sont tous les visages du capitalisme
Et qui sont une identique protrusion idéologique !
 
Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la synarchie

9 Février 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Interdire un propos sous le prétexte qu'il peut-être nocif ou choquant, c'est mépriser ceux qui le reçoivent et les supposer inaptes à le recevoir comme aberrant ou ignoble. "


Raoul Vaneigem ( né en 1934 ) Auteur du " Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations " ( 1967 )


Feu ( 1507-1566 ) Guillaume Rondelet
Ce naturaliste médecin français
Qui en 1554 constata que la dauphine
Comme la plupart des mammifères
Elle aussi était placentaire
Rien n'est vraiment nouveau
Tout est en devenir et très ancien
Le constater n'est pas très malin
Et l'être humain, à son image, si beau
Fait aussi partie des euthériens
Bien qu'il soit le créateur des émoticônes
De l'émotion électronique, l'humanité déconne !
Ce qui n'empêche pas 7 personnes sur 10
De mourir à l'hôpital en France
Certes, c'est logique, même dans l'outrecuidance
Mais la mort est un sujer tabou
Il ne faut pas en parler du tout
Alors attention, c'est le loup
Pourtant, à l'échelle géologique
Tout est éphémère, tout est cyclique
Il y a 55 millions d'années
Et c'est un réchauffement climatique
Il y a 34 millions d'années
Et c'est le refroidissement climatique
Il faut donc naître
Il faut donc mourir
Et aucun problème cela ne poserait
Si vraiment tout le monde s'aimait
Si personne n'était plus dans l'idée
Car toute idée devient vite une autorité
Qui ne peut que séparer !
Et puis toutes les inutiles jalousies
Dans un monde où personne ne vit
Vivement que l'on en rit !
Et puis
Dans le monde, à chaque seconde
Deux personnes disparaissent
Quatre nouveaux-nés apparaissent
Il faut l'avortement et la contraception
Pour éviter l'horrible surpopulation
Qui est un frein à la communication
La surpopulation favorise les dictatures
Elle dilue tout dans une infecte friture
Tout est noyé dans la quantité
Et même la qualité devient de la médiocrité !
Comme sur Internet, c'est bien étudié
Où tout le monde peut s'exprimer
Mais à blanc, mais à vide
Chacun, chacune, son hurloir, le même bide
Personne n'y est vraiment lu
Personne n'y est vraiment cru
C'est simplement une bonne thérapeutique
Pour y vider ses tripes !
Donc, en France
7 personnes sur 10, meurent à l'hôpital
Les pauvres c'est fatal
Mais aussi les riches du capital
Il faudrait éduquer
Les éducateurs, les professeurs
Les enseignantes, les enseignants
A la biologie des comportements
Mais qui éduquera celui qui est chargé d'éduquer ?
Pour que ces gens qui se croient savants
Comprennent enfin ce qu'ils sont vraiment
Non ce qu'ils font, en se mentant
Mais pourquoi ils le font, tout simplement
Et toujours cette recherche de la dominance
Tant de fatigue pour cette répugnance !
Qui dort sur un lit, essayant des matelas
Mais est salarié pour cela
Est un travailleur, un bon citoyen
Mais qui travaille de sa tête, de ses bras
Mais qui n'est pas salarié pour cela
Est donc un paresseux, un mauvais citoyen
C'est quoi le travail ?
Si c'est le salariat
Alors le bénévolat
Ne vaut rien, qui n'est pas un travail
Il n'est pas rémunéré, voilà !
C'est la logique du capital
Et de tous les réactionnaires
Des gauches, des droites, souvent, des pères et mères
Hélas, c'est bien banal
A la vie épanouie
Le dinosaure est encore ici
C'est moi, c'est toi, c'est lui !
Et c'est en 1842 que feu ( 1804-1892 ) Richard Owen
Créa le mot de dinosaure, non sans peine
Même si c'est son ennemi, autre paléontologue
Feu ( 1790-1852 ) Gidéon Mantell
Qui avec sa femme Mary Mantell
Découvrit en 1822, le premier dinosaure
Des dents d'Iguanodon, ils firent fort
Bref, rien n'est jamais vraiment séparé
De près ou de loin, tout est lié ou relié
Encore une fois, je tente de le prouver !
Tout et rien
C'est la même chose
Ainsi rien n'est vain
Et tout est vain
Pour tout ce qui est
C'est une même dose, à vos souhaits
Pas besoin de la moindre équation
Il y suffit d'un peu d'attention
Celle qui permet toutes les abstractions !
Ainsi donc, trop de chlore
Dans les neurones, avant ou après la naissance
Et voilà l'autisme, qui fait débat, encore
L'ocytocine comme diurétique a aussi une incidence
Et même si cela est génétique, plus précisément chimique
Cela est quand même psychologique
Puisque l'environnement dans lequel nous vivons
Influence la biochimie de nos cellules, en interaction !
Encore une fois, rien n'est véritablement en séparation
Nous sommes des robinets à mots
Nous nous en vidons, c'est rigolo
Cela s'écoule comme de l'eau
Que cela soit laid ou beau
Cela fait tant de bien
Cela fait l'écrivain
De quelque part, cracher son venin
Nous passons nos temps
A nous vilipender
A nous calomnier
A nous critiquer
Et cependant
Chaque être humain
Est tous les autres êtres humains
Tout ce qu'ils ou elles sont, ont été, pourraient être
Tout ce que le possible humain peut permettre
Chaque être humain, l'est, l'a été, pourrait l'être
Sept milliards d'êtres humains dans un seul
Un seul dans sept milliards d'êtres humains
Toujours à se faire la guerre, si vilains
Prétentieux, mégalomanes, si malins
Qui croient tout savoir sur rien
Le début n'est pas toujours la fin
L'eau s'écoule des robinets
Comme les mots de nos pensées
Continu en est le jet
C'est un poison, il faut s'en débarrasser !
Ah ! vous écrivez aussi
Ah ! vous peignez aussi
Toute création est une pathologie
Qui n'a pas pu s'exprimer autrement
Tout ce que j'écris vous navre
Non, cela n'est pas un havre !
Sans pathologie, pas de création
Simplement la vie, en exultation
Ainsi, me lire une seule fois
Est comme lire toutes mes fois
Un seul de mes textes paraphysiques
Est comme une fractale, tous mes textes paraphysiques
Un seul est comme la totalité
La totalité est comme un seul
Tant pis si c'est mon linceul !
La synarchie, contraire de l'anarchie, règne dans notre société
Bureaucrates, technocrates, avocats d'affaires, savent tout régenter
Hommes, femmes, enfants, personne ne peut y échapper !
Dès que nous achetons
Dès que nous louons
Dès que nous travaillons
Dès que nous consommons
Dès que nous vendons
Dès que nous échangeons
Dès qu'à quelque chose, nous participons
De loin ou de près, nous sommes en complicité !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Les soupapes de sécurité

6 Février 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Les soupapes de sécurité
Sport, théâtre, science, littérature
Cinéma, musique, poésie, peinture
La vie aliénée permet de supporter
Dans notre temps
De la sublimation généralisée ( 1974 )
De l'incompétence recommandée ( 2014 )
Les gens se fichent des gens
Chacun et chacune pour soi, le mépris généralisé ( 2014 )
Tous les coups sont permis
Pour sauver sa peau, rater sa vie
C'est l'hôpital
Où la nourriture est infâme
Comme en prison, où tout va mal
A quand des émeutes
Contre tous les gouvernements
Contre toutes les prisons
Contre toutes les religions
Contre tous les charlatans
Contre toutes les idéologies
Qui sur nous chient
Personne ne sait plus lire ( 2014 )
Cela devient du délire
Personne ne sait plus entendre ( 2014 )
Tout le monde ne fait que se méprendre
Je dis oui
Vous comprenez non
Je dis non
Vous comprenez oui
Je dis noir
Vous comprenez blanc
Je dis blanc
Vous comprenez noir
Une sorte de provocation ( 2014 )
A nier toute signification
Alors je le répète
De mon cul, cela pète !
Pour l'égalité économique et sociale
Pour la gratuité effective de tous les transports
Pour l'abolition des papiers, de l'argent
Pour un monde sans aucune frontière
Plus aucun chef, plus aucun leader
Plus aucune vedette spectaculaire ( 2014 )
Place à la vie, de l'air, de l'air !
Les gens doivent s'organiser entre eux
Sans aucune bureaucratie intermédiaire
Tout doit changer pour être heureux
Il faut que disparaisse la pensée réactionnaire
Halte à la confusion entretenue ( 2014 )
Qui par les tyrannies est entretenue !
Toutes les religions
C'est de la merde, cela rend con
Toutes les idéologies
Cela fige, et la révolution, c'est fini !
Ce sont des soupapes de sécurité
Pour que rien ne puisse changer
Elles nous rendent bêtes
Elles puent dans nos têtes
A quand des émeutes
Contre toutes les polices
Contre toutes les milices
Contre toutes les armées
Contre toutes les soupapes de sécurité
Toutes les églises
Tous les musées
Tous les arts de la pensée séparée ( 2014 )
Là, où toutes les vies sont pétrifiées
De la bouffe de merde
Dans les hôpitaux
De la bouffe de merde
Dans nos assiettes
De la bouffe de merde
Dans les prisons
Tous les criminels et voleurs véritables
Sont toujours des notables
Dans tous les gouvernements
Dans tous les parlements
Ils et elles écrivent dans les journaux
Ils et elles parlent à la radio
De tous les bords politiques
C'est une seule et même clique
A quand des émeutes éclectiques ?
40 ans plus tard ( 2014 )
Je suis toujours aussi anar
Rien n'a changé
Le pire encore détérioré
Tout le monde se fiche de tout
Tout le monde confond tout
C'est à devenir vraiment fou !
Absolument TOUT est pollué
Il n'y a plus que l'inhumanité
Partout des portes
Partout des clefs
Tout ce qui est, de la vie morte
Sort de nos têtes, c'est forcé !
Et toutes mes idées, à l'aise
D'émissions, pour l'O.R.T.F ( 1974 )
L'Office de radiodiffusion télévision française
" Les savants répondent "
" Pourquoi le chômage "
" Philosophes de notre temps "
" Portrait d'un citadin "
Etc. Toujours refusées
Comme des éditeurs, mes manuscrits ( 1974 )
De ma poésie, alchimie didactique, anarchie
Tout cela les faisait gerber
C'était bien clair, nous n'avions pas les mêmes idées !
De plus, pour moi, cela n'était pas un métier
Et je ne savais rien dissimuler
Et puis au fond, tant mieux
Pour un jour, ne pas devoir le regretter !

Patrice Faubert ( 1974 et 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Halitose

4 Février 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Nous avons plus d'ADN bactérien que nous n'avons d'ADN humain. On pourrait dire que nous sommes un véhicule à bactéries. "
 
Stephen M.Collins ( chercheur en gastro-entérologie )
 
Toute espèce vivante
Même innombrable peut disparaître
Comme cette histoire pas marrante
Du pigeon migrateur américain, en multitude, pour paraître
En 1810, 2 millions de volatiles, dans un seul nuage
En 1914, s'éteint son dernier représentant, ô saccage
Et il y a tant d'autres exemples
Le veau d'or sort du même temple
Déjà en 2014
Drones, exosquelettes, infrarouges, ordinateurs quantiques
Logiciels, autres nouveautés technologiques
En 2114
Cela sera de la toute petite bricole
Enfer ou paradis, la vie sera folle !
Peut-être des magasins sans aucun emballage
Le plastique c'est 400 ans d'âge
Mais attention à l'effet Fort
De feu ( 1874-1932 ) l'écrivain Charles Fort
Et de son livre des damnés
Par d'autres forfaitures, le remplacer
Mais lui doutait de tout
Il n'était pas si fou !
Et la réalité
Ne sait plus, sa place, trouver
Comme tous les astéroïdes entre Mars et Jupiter
630.000 répertoriés, 1000 km à un micron
Et des millions non catalogués, c'est pas du bidon
Ce système originel du stellaire
Qui en planètes ne purent se transformer
Comme les 100 mille milliards de bactéries
Dans notre ventre, ce deuxième cerveau
Avec 200 millions de neurones, comme un animal de compagnie
C'est le sosie du cerveau du haut
Le chercheur Michael Gershon nous le dit
Cerveau du bas, cerveau du haut
C'est le nervus vagus qui les relie !
Mais 95 pour cent de la sérotonine
C'est le cerveau du bas qui la produit
Le cerveau entérique est bien notre bibine
Cerveau du bas, cerveau du haut, des sosies !
Comme
Il y a 100 fois plus de bactéries
Dans un ventre humain
Que de cellules dans le corps humains
Comme
Il y a 1000 fois plus de bactéries
Dans chaque être humain
Que d'étoiles dans la galaxie
Et cela n'est pas de l'effet Fort
Qu'il faut jeter par-dessus bord
Il y a des groupes sanguins
Il y a trois entérotypes, pour les intestins
Tout cela, c'est de l'anarchie
Où rien n'est séparé, TOUT se lie, TOUT est uni !
Microbiote, énergétique anatomie
Tout est écosystème, du petit à l'infini
Nous mourrons
De plus en plus jeunes, naturellement
Mais nous vivrons
De plus en plus vieux et vieilles, artificiellement
La loi de compensation
Qui est de toute généralisation
Au niveau de la technologisation
Nous ne prêchons qu'aux gens déjà convaincus
Ce qui est strictement inutile
Cela nous donne de l'importance, mais c'est futile
Il faut seulement convaincre, les non convaincus
Mais cela dérange notre organisation mentale
Et ne rentre pas dans notre signifiant
Et c'est rejeté comme aberrant !
A la révolution globale, le discours logique est fatal
Et l'anarchie, dans le grenier
De tous les fascismes déguisés
Fascisme libéral ou fascisme militarisé
Fascisme démocratisé, les noms peuvent changer
Mais jamais vraiment sa réalité
Des gauches, des droites, les peuples toujours bernés
Les polices, les armées, les divers services secrets
Les médias en sont le ciment, c'est un fait !
Et l'être humain finalement
Ne vit pas si longtemps
Comme le perroquet Kakapo
Ce vraiment drôle d'oiseau
Qui peut vivre au moins jusqu'à 90 ans !
Il mâche une sorte de chewing-gum, utilise des mégaphones
Mais comme trop souvent, ce perroquet-hibou, de sa faune
Est en voie d'extinction
Encore les bienfaits de la civilisation !
Mais il bien s'adapter
Au fascisme, fascistes vous serez
Au stalinisme, staliniens, staliniennes, vous serez
Au capitalisme, capitalistes vous serez
A toutes les horreurs vous participez
Moi aussi, vous pouvez vous rassurer
Toutes les ignominies participatives
De tous bords, de toutes rives
Hommes et femmes politiques, au poteau
Et douze balles dans la peau !
Pour toutes les dominantes, tous les dominants
Même programme, même topo, c'est saignant
L'humour noir du renouveau !
5500 espèces de mammifères
Dont le quart pour les chiroptères
La pire étant l'être humain, fléau de la Terre !
90 pour cent des enfants chinois
Sont myopes, qui le croit ?
Encore une affaire d'environnement
Et des marchés du temps
En effet, l'oculomotricité
Est dépendante des activités
La plasticité visuelle est un apprentissage
Le cerveau construit l'image
Voies visuelles et voies cérébrales
Vont au même bal !
Le créationnisme est une saloperie
Très en vogue aux Etats-Unis
Quelques présidents de ce pays
Hélas, en ont fait partie
Cette théorie débile est aveugle
Elle a des yeux, mais elle meugle !
Comme les cellules sensorielles
15 à 20.000 dans nos oreilles
Pour entendre tant de bêtises
Que la surdité nous délivre de la sottise
Et la panspermie cosmique
Que toutes les religions, est plus logique !
Même si une lune de Jupiter
Qui en compte environ 60, c'est peu ordinaire
Europe, n'abrite pas de la vie sous-glaciaire
Nonobstant, qui connait
Les phoques du lac Baïkal
Qui mangent le poisson coméphore
A travers lui, on peut lire un journal
L'extraordinaire est sur notre Terre, d'abord !
Et si tout a une signification
Si rien n'est anodin, tout a un plan
Comme l'horreur nucléaire, en cas d'accident
Ainsi, il y a des accents sociaux, c'est évident !
L'accent régional, l'accent social
De sa région, de sa classe sociale
Les deux en même temps, au final
Même si tout est dilué
Dans la confusion du TOUT mélangé
Certes, ma prose est une halitose
Ce que vous détestez, elle ose
L'humain naturel va disparaître
L'humain artificiel est en train d'apparaître
TOUT dans l'uniformité
La soumission respectable, bien zélée
De tous les conformismes éduqués
Pas un cheveu de travers ne doit dépasser
Pour dans cette société se faire accepter !
Et ces faux ennemis du système
Que toutes les tyrannies aiment
Antisémites, nostalgiques réactionnaires, tous ces faux révoltés
A qui la réaction fait tant de publicité !
De l'extrême gauche du capital
A l'extrême droite du capital
Et l'extrême gauche du capital
Ne serait pas forcément le moindre mal
A la vie jamais vraiment commencée
Parfois restreinte, jamais généralisée
Tout ce qui fige est un mal
Au jeu de la vie, toujours fatal !
 
Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

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