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Verbatim

29 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Le dimorphisme sexuel
Encore une histoire d'alimentation
Mais aussi une affaire culturelle
Aussi un peu de polygamie
Qui de la taille, diversifie
15 cm de moyenne, homme et femme
La lutte pour la viande, miam
C'est cyclique et non linéaire
La preuve par l'ancienne société matrilinéaire
De la polyandrie
Et de toutes les tailles unies
Certes, c'est multifactoriel et multivectoriel
Mais c'est cependant, l'alimentaire, qui différencie lui et elle
En taille, depuis longtemps, sur notre planète
La femme mangeait les restes
Toujours après l'homme, horrible bête
Et c'est toujours le cas, culture affligeante
Le dimorphisme sexuel n'est pas fixé
Tout dépend de la façon de s'alimenter !
Les hommes aristocrates étaient bien plus grands
Que les hommes de la population sans argent
Mais le plus grand mammifère de notre temps
C'est la femelle de la baleine bleue, et pan !
Feu ( 276-194 ) Eratosthène, ce mathématicien
Qui sut déterminer la circonférence de la Terre
Fut donc ignoré de la scolastique réactionnaire
Très longtemps, les religions, c'est vraiment crétin !
Comme toutes les droites
Toujours renaissantes, aux pensées si étroites
Et qui plaisent tant aux gens
A des ignorants comme à des savants
La principale source d'information
De la plupart des gens
C'est hélas la télévision
Qui est seulement de la propagande
Même dans ses films, en contrebande
De la propagande, de la contrebande
Pour le monde tel qu'il est
Pour que le monde ne change jamais
Ou alors seulement la technologie
Mais pas les mentalités, soumises à toutes les oligarchies
Il y a bien quelques documentaires
Mais qui les regarde ? Qui les comprend ?
Et puis changer, c'est très déstabilisant
Le comportement
C'est du codage nerveux
De l'environnement, c'est le vêtement
L'apprentissage fait le peureux ou le courageux
Surtout
Le faux courage virilisé
Pour accepter les guerres et leurs ravages
Mais pas le vrai courage
De toutes les guerres, les refuser !
Nous obéissons à nos programmes
Dès le berceau, dès l'école maternelle
Pour nous empêcher d'être des rebelles
Et ainsi nous devenons des infâmes !
Cela n'est aucunement génétique
Mais bel et bien purement psychologique
Et les fascistes se perpétuent
Et les droites se perpétuent
C'est ainsi que le capital se reproduit
De père en fils, jamais cela ne finit
Enfants de toutes les bourgeoisies
Et les gauches se perpétuent
Les fausses contestations nous tuent !
Religions, idéologies, croyances
Se perpétuent avec quelques nuances
La niche environnementale
Est notre information principale
Parents, frères, soeurs, cousins, oncles, tantes
Sont à tous les cerveaux, des rentes
Bien plus que le résidu d'information
Journal lu ou parlé, radio, télévision
Plein de films et de documentaires
Dénoncent le fascisme ou le nazisme
Et il y a toujours autant de réactionnaires
Qui ignorent la vraie nature du fascisme ou du nazisme
La plupart des fascistes de nos jours
Ne savent même pas ce qu'est le fascisme
La plupart des nazis de nos jours
Ne savent pas ce qu'est le nazisme
La plupart des gens de droite
Ignorent l'Histoire des droites
Comme la plupart des gens de gauche
Ignorent l'Histoire des gauches
Et pas seulement les jeunes gens
Qui ne font que se conformer aux parents
Mais aussi beaucoup de gauchistes
Mais aussi beaucoup d'anarchistes
Se réclamer de quelque chose que l'on ignore
Voilà bien l'esprit fort !
Mais au fond, peu importe
C'est le même résultat, de la sorte
Et toujours les mêmes inepties
Religions, croyances, idéologies
Pas le besoin de réfléchir, d'être un cas
Pour marcher au pas !
C'est de la drogue sans drogue
Le vapotage comme forme de sevrage
Vapeur de 10 secondes pour s'éliminer
La fumée de cigarette met 10 minutes à s'annihiler
Température de 60 degrés pour l'e-cigarette
Température de 800 degrés pour la cigarette
Le propylène glycol
Est une bonne Baby Doll
Mais il rend la soif, folle
Sa dépendance est plus molle !
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Est une addiction à tous les poisons
Pour moi, toi, nous, vous, ils, elles
Nous sommes en pleine adaptation
Tout se contente d'être au fond
Et c'est seulement l'interprétation
De toutes les choses et évènements, que nous faisons !
Il n'y a pas de phénomènes moraux
Rien qu'une interprétation morale des phénomènes, ni vrai ni faux
Comme les 7000 espèces de crabes
Pour l'instant, toujours du rabe
Les humains sont aux humains
Elles et eux qui se croient si malins
Une sorte de carcinologie
Avec sa charpie, son éternelle agonie
Bien plus que les crabes, ô calomnie
Un panier d'êtres humains à deux pattes
Et non un panier de crabes à huit pattes
Sans compter le Macrocheira kaempferi
Crabe géant qui met au défi notre mégalomanie
La paraphysique est impopulaire
A toutes nos pitreries, elle nous éclaire !
Comme aussi
( 483-565 ) de feu Justinien
La peste de Justinien
( 541-767 ) qui sur les êtres humains, sévit
Déjà peste bubonique, entre 50 à 100 millions de décès, au moins
Tout est cyclique
De l'infime au galactique
Certes, je ne sais rien
Mais je sais que je ne sais rien !
Mais la peste brune
Le fascisme aux multiples visages
Le stalinisme aux divers rouages
Pour que sans cesse, la peste brune, renouvelle ses lacunes
La politique est atteinte de cette rage
Depuis des siècles, nous tournons ses pages
Dans tous les pays
Cette peste politique, resurgit
Et infecte tous les âges de la vie
Avec ses bouffons, ses inepties
Ses manifestations, ses crétineries
Avec ses armes et ses fusils
Et toujours le même nouveau jargon
Inutile d'en donner les noms !
Comme aussi les sports d'hiver et tous les expropriés
Au bord de la mer, sans aucune indemnité
Sotchi 2014, des millions d'euros fichus en l'air
Né en 1952, Poutine, ce stalinien si réactionnaire !
Et nous sommes toute l'humanité
Enfants, hommes, femmes
Mais le langage est sexiste
Tous les langages sont séparatistes
Aussi toute écriture est réductionniste
Tout est dans des cases séparées
Poésie, Science, Technologie, Histoire, Géographie, Arts
De cela, la paraphysique en a marre
En vérité, tout est unité, rien n'est séparé
Tout est unifié, même et surtout, dans le divisé
Comme me le disait Jacques, l'ami
Personne n'est irréprochable, c'est ainsi
Dans une société dégueulasse
Directement ou indirectement, nous participons à la casse
Difficile de faire absolument autrement
Ou alors mourir sur le champ
Mais aussi, devenir autre, foutre le camp
Quand tout se fait dégueulasse
Quand tout devient chlasse

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Allo ?

29 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Allo ?
Oui !
Je suis en réaction organique à l'agression
Allo ?
Oui !
Je suis en inhibition de l'action
Allo ?
Oui !
Je suis en attente en tension
Allo ?
Oui !
Je vieillis prématurément
Allo ?
C'est l'agent secret britannique
Feu ( 1888-1961) Oswald Rayner
Qui acheva feu l'aventurier mystique
Raspoutine ( 1869 ? - 1916 ) d'une troisième balle
Mais peau de balle
Même en plein front
Rien n'y fit, pas plus que le poison
Et il fallut la noyade, pour que cessa enfin la vie
Allo ?
Ce n'est jamais ce qui est écrit qui compte
Mais ce qui est tu
Allo ?
Ce n'est jamais ce qui est dit
Qu'il faut croire
Mais, il faut croire
Tout ce qui n'est pas dit
A partir de ce qui est dit
Allo ?
Oui !
Le silence fait entendre le bruit
Le bruit fait comprendre le silence
Allo ?
Ce qui est édifiant
Ce n'est pas ce que l'on dit
Mais seulement, pourquoi on le dit
Allo ?
Je suis en réaction organique à l'agression
Allo ?
Je suis en inhibition de l'action
Allo ?
Et l'on comprend pourquoi
L'on préfère le mot stress
Comme une nouvelle messe
Au concept d'attente en tension
Et à l'image d'inhibition de l'action
Allo ?
Le mot stress a votre préférence
Allo ?
Ne raccrochez pas ...

Patrice Faubert ( 2011 ) pouète, peuète, puète, paraphysicien

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Le fantôme d'Ernest Coeurderoy

23 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Pour faire passer la révolution, comme un fer rouge, à travers ce siècle, une seule chose est à faire : démolir l'Autorité. ( ... ) Que chacun s'interroge et qu'il dise si c'est de gré ou de force qu'il supporte qu'un autre se proclame son maître et agisse comme tel. "

Ernest Coeurderoy ( 1825-1862 )

Dès l'antiquité
Le poisson électrique servit à l'anesthésie
Puis, plus tard, contre la crise épileptique
Et aussi peut-être à recharger les téléphones cellulaires
La technologie, de tout, se sert
Le scandale du logement
En France, mais aussi ailleurs
Pour le payer, perdues sont les heures
Il faut y donner son sang !
Et même parfois travailler
Et malgré tout, dehors coucher
Toujours perdre sa vie
A vouloir la gagner
A vouloir la payer
La prison de la propriété
La propriété de la prison
C'est le monde
Des marchands de biens
Des avocats d'affaires, ô immondes !
Une décharge de poisson électrique
Cela fait mal
Pour ces piliers du capital !
Et du salariat, c'est 13 pour cent pour s'alimenter
Et du salariat, c'est 25 pour cent pour se loger
Tout ou presque pour se loger
Et très peu pour manger, pour se soigner
Par rapport à 1980, cela est inversé
Oh ! réactionnaire la France
Ou comme ailleurs, c'est le joug de la finance
Et de moins en moins de vacances
Sur toute la planète, le capitalisme impose sa démence !
Comment ne pas devenir des anarchistes ?
Des révoltés, des insoumis, des anti-électoralistes ?
C'est la force de l'engrammation, du conditionnement
Qui fait subir et accepter un système dément !
Mais l'anarchisme a ses saints et ses mandarins
Chanteurs, poètes, savants, théoriciens
Ses organisations, et toute ses bureaucraties
Cela n'est justement pas l'anarchie
Qui est elle sans aucune hiérarchie
Qui accepte le désordre du départ
Et ne veut aucunement le moindre faire-part !
L'inhumanité est tolérée
L'inhumanité a fait son lit, pour partout s'imposer
Elle est devenue la normalité
Comme de fait l'agressivité
Ne pas en être, c'est la totale anormalité !
Et la plupart des gens ne peuvent imaginer
Une autre société, sans aucune exploitation
Sans autorité, sans chefferie, où tout soit gratuit et partagé
Comme chez les fourmis où c'est appliqué
Nonobstant
C'est seulement une question de nouvelle mentalité
Qui sait qu'à cela, elle peut tout y gagner
Plus de pauvres, plus de riches
Mais la vie authentique pour seule niche
Et des préjugés, lieux communs, jugements de valeurs
Plus personne n'aurait la peur
Et aussi toute la misère sexuelle
Qui est partout chez elle
Cette énergie en stase, en tension, devient de la guerre
D'une façon l'autre, il faut payer, pour se satisfaire
Des éducations réactionnaires la sexualité est prisonnière !
Nous pourrions naître et sourire
Au lieu de naître et de crier
L'haptonomie est là pour s'y inscrire
De l'obstétrique qui est à rééduquer, pour enfin rire
Naître dans l'eau
Serait plus sain, plus rigolo
Nous qui sortons, de nos mères, des eaux
Mais les mandarins
Dans tous les domaines, de A à Z, sont nos freins
Toutes les idéologies et religions, les croyances, en sont les reins !
Ce sont là toutes sortes de nazis
Qui depuis toujours, confisquent toutes les vies
Richesse ou pauvreté, le processus est infini
Je suis un peu lu
Par des gens qui me sont inconnus
Mes puésies, peuésies, pouésies
Qui sont sans aucune cachotterie
Sont complètement ignorées
Des personnes qui acceptent de me fréquenter
Et c'est ainsi souhaité !
L'écriture électronique
N'est d'aucune valeur
C'est une illusion d'optique
Du livre, elle n'a pas la saveur
Aucune trace, c'est simplement thérapeutique
Une giclée de sperme, orgasme informatique !
Aussi puis-je m'amuser
Aucune importance en vérité
Tout y est de la pure virtualité !
Sauf la mort, cette mariole
Même pour feu ( 1710-1774 ) Louis 15, mort puant
Se décomposant, qui puait la variole
Odeur insoutenable, il fallut l'enterrer, comme un manant
Je suis un mégalodon à toute effigie
Même si c'est en catimini
Seule la mort de nos proches
Nous touche profondément, c'est moche
Les seules personnes que nous connaissons vraiment, c'est ainsi !
En 2200, tout sera mort
Ou tout sera technocorps
Les roboticiens seront politiciens
Si aujourd'hui, nous ne faisons rien
C'est déjà l'informatique émotionnelle
Censée nous faire la vie belle
En Corée du Sud, c'est le début
C'est l'autisme dans tous nos instituts
L'empathie, la fraternité, l'entraide, c'est foutu !
L'inhumanisme veut s'humaniser
A l'école, à l'usine, à l'université, à l'armée
Le cyborg, le robot, pour nous singer
L'être humain augmenté
De la fin de l'humanité déjà programmée
Et qui pourra en profiter
Sinon des classes privilégiées ?
Comme pour le trafic d'organes
Dont le rein est l'acteur principal
Marché noir, mafia, c'est banal
C'est comme pour la came
Contre cela, la légalisation
Est la plus grande compréhension
Comme le cannabis en Uruguay
( né en 1935 ) José Mujica l'a fait
Ce président ancien des Tupamaros
Que beaucoup d'autres, est le moins sot
C'est moins dangereux que l'alcool
Qui à haute dose, rend l'humeur folle
C'est là une drogue encouragée
Car elle stimule la compétitivité et l'agressivité
Mais aussi les violences conjugales
Envers les femmes mais aussi envers les hommes
Comme de la foudre en boule
Qui d'un seul coup se défoule
Toujours et encore la violence sociétale
Tout s'irradie, tout se multiplie
Tout s'exporte, tout s'importe
Cela ne fait pas un pli !
Et jamais cela ne finit
Alors que le cannabis fait se détacher
Ce qui explique sa mauvaise publicité !
9 milliards de planètes habitées
Peut-être dans notre voie lactée
Tous nos rêves, tous nos cauchemars
Y sont de toute éternité
A l'univers, au multivers, tout est multiple, tout est rare
C'est feu ( 1879-1944 ) Paul Poiret
Qui confectionna les uniformes de l'armée française
En 1914, chair à canon, pour qu'elle se taise
C'est feu ( 1894-1961 ) L.F.Céline
De Sigmaringen, dépeçage, de son écriture indigne
C'est ma ville de Tonnerre
Et sa médiathèque bibliothèque Ernest Coeurderoy
Feu ( 1825-1862 ) Ernest Coeurderoy, révolutionnaire inclassable
Anarchiste hors les clous, indomptable
Je le lisais, jadis, en sa vision délurée, j'avais foi
Et dans l'ailleurs, tout se fait, tout se défait, tant de fois !
L'humeur vagabonde
Toujours ou jamais ne gronde
Comme A.Q.N.I
Ce site qui sur moi, déverse des calomnies
Des mesquineries et autres jalousies
Ils pensent à nous nos ennemis
Bien plus encore que nos amis
Vraiment, je les en remercie
Moi, l'anonyme, l'inconnu, le rien
Si vous saviez comme j'en ris bien !
Même si tout se tient
Même si tout est un seul lien
De toutes choses, je suis lointain
Justement pour ne pas être hautain
Pour la bien-pensance
Pour la bienséance
Pour le politiquement correct
Du gauchisme, de l'anarchisme, du libéralisme
Du fascisme, du nazisme, du capitalisme
Le cela ne se fait pas
Le toutim qui rythme nos pas
A tout cela, je suis un vaurien
De toutes nos manigances, je suis un gamin !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Déficit informationnel ou mur de Kardashev

20 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

La culture littéraire
La culture scolaire
La culture universitaire
La culture philosophique
La culture scientifique
La culture technologique
La culture musicale
La culture médicale
La culture professionnelle
La culture propre à chaque pays
La culture propre à chaque patrie
Des cultures de la division
Des cultures de la séparation
Les cultures de toutes les bourgeoisies
Avec leurs enfants, leurs petits
Les cultures ne changent pas la vie
Car toute culture asservit !
Et son milieu enseignant, si puant
Corporatiste, infatué, ignorant
Aréopage qui se croit savant
Mais la connaissance
C'est autre chose
Mais la connaissance
Ne prend aucune pose
Non ce que nous disons
Mais pourquoi nous le disons
Non ce que nous savons
Mais pourquoi nous le savons
Ne pas être dupe
De ses vraies motivations
Et de sa recherche de domination
La culture nous enivre
La connaissance nous délivre
Le fonctionnement du cerveau humain en situation sociale
Et toutes les dominances mises dans le râle
Sinon, c'est toujours le même moule
Qui sous nos crânes, coule !
Et toutes les supercheries
Du déficit informationnel, qui fait sa lie
Historien en ceci ou en cela
Docteur en ceci ou en cela
Spécialiste en ceci ou en cela
Mais en dehors de ça
Vous ne savez plus rien
Quelle prétention à faire le malin !
Et voilà l'enseignant, le philosophe, le professeur
L'historien, le savant, le docteur
Toujours dans un petit domaine
Leur cuistrerie fait de la peine
Tous ces titres ronflants
Pour impressionner parents et enfants
Pour scotomiser l'incompétence et l'ignorance, c'est édifiant !
Comme tous les diplômes, qui récompensent
Les conformismes et les soumissions
De la société aliénée, c'est l'omnipotence
C'est là l'un des secrets de toutes les dominations
De tout ce crétinisme, toute cette aberration
Avec le déficit informationnel
Toutes les cultures sont partielles
Ce sont les cultures de toutes les bourgeoisies
Aussi, toute étiquette est donc une infamie
Sport, travail, science, technologie, philosophie, poésie
Le même pain de la même mie !
En réalité
Tu m'apprends, je t'apprends, il m'apprend
Chacun, chacune, à l'autre, apprend
Ainsi
Tout le monde est cela et ceci
Ainsi
Tout le monde pleure et rit
Tout le monde est un peu tout
Tout le monde est un peu rien
Vous êtes un peu moi
Je suis un peu vous
Tout le monde est majuscule
Tout le monde est minuscule
Tout le monde est ridicule
La sociologie de la vie
N'est pas la vie de la sociologie
Oui
Tout le monde est ridicule
A se faire la guerre
A se faire des misères
A ne pas refuser toutes les hiérarchies
Et même celle de l'anarchie
A ne pas tout partager
A ne pas tout donner
Pour en toutes choses, l'universelle gratuité !


Patrice Faubert ( 1986 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la procrastination

17 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Performances paraphysiques
Comme Patrick Malandain
53 ans, un humain, un terrien
3861 km en 38 jours et 12 heures
Fin 2013, un truc hors du commun
De Sydney à Perth, le continent australien
C'est pas le football, pas le rugby
Sur cela, pas un mot, pas un bruit
Comme la Belgica antarctica
Une mouche de 6 mm de l'Antarctique
Qui vit avec moins 50 sous le zéro
Un mois sans oxygène peut faire dodo
Pas besoin d'aller là-haut
Dans l'espace, si froid, c'est idiot
Tout sur Terre
Est absolument si extraordinaire
En vérité tout est panchronique
La panthère des neiges qui saute à 10 mètres de hauteur
Face à cela nos records sont menteurs
En réalité tout est pandémique
Le tout est dans la partie
La partie est dans le tout
C'est ainsi
Qu'il n'y a pas la malédiction des pharaons
Mais la malédiction des champignons
D'une invisible contamination
La nature toujours forte
Jamais vraiment morte
Et 57, 8 degrés en record de chaleur
Sur la planète Terre, tout à son heure
Mais sur Vénus c'est plus de 500 degrés
Un four de cuisine est à plus de 260 degrés
Neptune c'est moins 200 degrés
Partout se niche la relativité
Mais sur notre bonne vieille Terre
Du vent à 500 km/heure
Mais le chaud et le froid, les contraires
C'est la tornade, 1000 décès par an, aux USA
Des SS et des SA
De la physique à la politique
Feu Joseph Gabcik ( 1912-1942 ) le slovaque
Feu ( 1913-1942 ) Jan Kubis le tchèque
Qui surent éliminer le chef nazi, horrible mec
Dans sa tête totalement patraque
Feu ( 1904-1942 ) Reinhard Heydrich
L'odieux boucher de Prague
Et docteur de la schlague
Champion d'escrime et du crime
Partout il mettait des micros
Pour faire parler les gogos
Belles espionnes, femmes du lit
Et cela ne fait pas un pli
Les staliniens le faisaient aussi !
Finalement l'Histoire sent mauvais
Une odeur de poisson pas frais
De temps en temps, une éclaircie
Et c'est la commune de Paris !
De temps en temps, un sourire
Et c'est l'Espagne libertaire de Juillet 1936, qui sait, justement, lire
Ou alors, c'est le fait divers
Vraiment pas ordinaire
Comme feu ( 1881-1925 ) Vincenzo Peruggia
Qui vola en 1911, Mona Lisa
En fait feu ( 1479-1503/1506 ) Lisa Gherardini
La Joconde, qui tout le monde, ravit
Un vol Erostratien et opportun
Qui immortalisa ce portrait, sans dépit
Et quand on pense, oh là là
Qu'en un seul éjaculat
L'homme crache 300 millions de spermatozoïdes
Pendant le rapport sexuel, c'est rapide
Ce qui, en théorie
Peut engendrer 25 mille milliards d'enfants différents
Tout l'univers est en hologramme sur Terre, c'est évident
Tout est dans un
Tout se tient
C'est le charbon du carbonifère
Qui est le plus utilisé, ce permien
Le pétrole se croyait plus malin
Mais finalement c'est le contraire !
C'est aussi la sédentarité
Qui plus que le tabac a tué
Et voici en dixième position
La sédentarité, la maladie de la technologisation
Le temps assis est en augmentation !
Nous mourrons de plus en plus jeunes
Sédentarité, obésité, immobilité
La capacité physique va diminuer
C'est une grande évidence, la réalité tonne !
Sauf l'activité physique de haut niveau
Presque tous les jours, pour tenter de rester beau
Moi, je pratique la marche athlétique
C'est ma drogue, 4 fois par semaine, c'est mon tic
Se perd le bon sens
Le bon sens est devenu du mauvais sens
De la signification sans aucune signification !
Si nous étions tous nus
Si nous étions toutes nues
La hiérarchie de l'attirance
Ne serait plus la même danse
L'argent cache les misères
Et la fausse puissance pécuniaire
Comprendre tout ce qui est caché
En prenant connaissance de ce qui ne l'est pas
C'est toute l'organisation sociale qui est empoisonnée
Pas seulement le Diesel ou le commerce Amazon, et autres saletés
Tout est devenu du cas par cas
Mais une totalité du même caca !
L'inhumanité se met en scène
L'inhumanité a de la peine
Documentaires, films, conférences
Les mentalités doivent s'anarchiser
Sinon c'est de la fausse confidence
La réalité de la vie
Qui est la vie de la réalité
De nos idées de la réalité
Qui n'est que la réalité de nos idées
Tant que vous confondrez vulgarisation
Avec le terme plus respectueux de grande diffusion
Vous serez toujours dans la compétition
Nous serons toujours dans l'aliénation
La réalité de nos idées
Ne peut que nous diviser
Car cela n'est pas la réalité
Cela n'est que la réalité de nos idées
Et pour supporter les folies de notre société
Les benzodiazépines, par millions, sont consommées
En Europe, dans le monde, chaque année
Tout y participe, son alimentation technologique
Qui se transforme et devient psychologique
La nourriture du capital
Extrême gauche, gauche, droite, extrême droite, du capital
C'est cela qui nous veut du mal !
Les vagues de la vie nous déferlent
Deuils, accidents, maladies, décès, aucune perle
Aucune idée ne peut y résister
Aucune amitié ne peut s'y forger
Aucun amour n' y est né
Et la détresse pour toute unité !
Dans le capitalisme
Tout autre est un enfer
L'enfer de l'autre
Avec l'anarchie
L'autre serait un paradis
Le paradis de l'autre
Qui étendrait le sien à l'infini !
Vous pouvez me traiter de banane
Dont l'être humain a 50 pour cent de gènes en commun
Non cela n'est pas une vanne
Comme quoi, nous ne savons rien !
Tout est dans de petites cases
Tout se réduit à de petites phrases
A toutes les réalités, tout est bibine
A toutes les vérités, tout est guillotine
La psychiatrie a même son orthorexie
Et toujours la procrastination de la vie
Cela aurait pu être si simple, si jouissif
Cela aurait pu être si épanouissant, sans possessif
L'apprentissage d'une autre vie
L'apprentissage de l'anarchie
Pour aller toujours plus loin
Pour ne jamais s'ennuyer, pour des plaisirs sans fin !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la hiérarchie

10 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

L'industrie du bois
Qui déforeste en toute illégalité
Protégée par les autorités
Comme au Brésil, la traite du bois coupé
Au mépris des indiens Awas
Assassinés, chassés, comme c'est bas !
Trafic clandestin du bois
Un marché de 15 milliards de dollars par an
Pour l'Europe et son ameublement
En France aussi, on l'attend !
Les bûcherons qui tuent les arbres
Sont payés par les tueurs de feu ( 1944-1988 ) Chico Mendes
Mais les commanditaires propriétaires cachent leurs sabres
Une clandestinité protégée, choyée, yes
Et les poissons
Comme les saumons
Qui sont maintenant dans des fermes
C'est l'aquaculture, comme au Chili
Mais une ferme de saumons
C'est comme 450.000 personnes et leurs déchets, pardi !
53 pour cent des poissons consommables
Sont à la limite du dommageable
30 pour cent sont en surexploitation
Quota ou pas, bientôt la disparition !
Plus d'indiens, plus le moindre poisson, que du béton
Et puis, toute vie souffre, de toutes façons
L'insecte, la vie mammifère, l'oiseau, le poisson
C'est donc un charnier entre espèces
Tout est mangé pour ressortir par les fesses
La vie dure se lit sur nos faces
La vie plus facile fait moins la grimace
C'est un résumé de la lutte des classes
Il faudrait pour tous et toutes, la même place !
Les misères, nos corps et nos visages, agacent
Nous en apercevons les traces !
Et toujours nos hiérarchies
Le poète, le peintre, le chanteur, le musicien, l'artisan
Le manuel, l'intellectuel, le sportif, l'écrivain, le savant
Tout ce qui nous fait petit !
Ni dieu, ni maître
Mais devant ces idoles, tu t'aplatis
Alors la hiérarchie est ton maître !
Moi
Qui ne suis pas un intello
Moi
Qui ne suis pas un bricolo
Ni intellectuel, ni manuel
A tout, je me fais la belle !
Vous n'avez que des rivales, que des rivaux
Pas d'amitié, pas d'amour, c'est ballot
Et toute agitation
Pour une paire de nichons
Car même et surtout pour coïter
D'une façon l'autre, il faut en chier !
En prison, encore plus qu'ailleurs
Le maton est là, qui surveille les chaleurs
Et les femmes de détenus
Sont de l'administration pénitentiaire, les cocues
Une vie à attendre
Une vie à apprendre
Que rien n'est gratuit
Que tout à un prix
Que tout peut faire profit
Beauté, laideur, pauvreté, richesse
Du capitalisme, c'est la kermesse
Allez donc vous promener
Dans les riches quartiers
Belles femmes, bien habillées, bien nourries, épanouies
Pour les dominants argentés, ailleurs et ici
Allez donc vous balader
Dans les quartiers déshérités
Femmes aux visages marqués
Aux mains fatiguées
A la mentalité dominée
Pour les pauvres et les exploités
De la femme dominante et aimée
A la femme dominée et méprisée
Pour les hommes
C'est le même processus
Celui qui fait consensus !
Toujours nos hiérarchies
De nos religions, croyances, idéologies
Tout s'écrit partout
Tout se lit partout
Sur nos corps, sur nos visages
Nos maisons, nos âges
Nos relations, nos organisations
Nos usages, nos informations
Rien que la façon de sonner
Rien que la façon de frapper
A une porte, sur notre personnalité, est une indication !
Tout notre commerce
Plus proxénète que la location des fesses
En voici un exemple fondamental
Le coût vraiment calculé fait mal
Un tee-shirt vendu 29 euros
Dans nos antres commerciaux
Est de 17 euros de bénéfice
Pour le magasin qui le vend
Un euro 15 pour l'usine
Six euros 06, le transport, les intermédiaires
Trois euros 61 pour le propriétaire de la marque
Dix huit centimes pour l'ouvrier que l'on maque !
De l'Asie à l'Europe
Sans équivoque, le prix coûtant se moque !
Le capitalisme fonctionne ainsi
C'est comme cela dans tous les pays
Hier, demain, comme aujourd'hui
Tous les gens qui votent le veulent ainsi !
Le capitalisme
Nous met la tête sous l'eau
Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux
Riches, pauvres, belles, pas belles, beaux, pas beaux
Nous sommes ses veaux !
Et c'est plus ( en 2009 ) de 11 minutes et 35 secondes
Comme le record d'apnée statique de ( né en 1971) Stéphane Mifsud
Même si c'est plus longtemps que tout le monde
Et aussi 213 mètres avec palmes ( 2006 )
Et aussi 131 mètres sans palmes ( 2004 )
En apnée dynamique
Tout a des équivalences
Les fourmis se droguent aux pucerons
Les dauphins se droguent aux poissons globes
Les jaguars ont leur yagé
Les chèvres ont leurs grains de café
Les éléphants, singes, oiseaux, gorilles
Ont aussi leurs morilles
Avec la plante hallucinogène iboga
Etc. Tout le règne animal a son haschich, voilà !
Comme les mirages du désert
Et les mirages de l'univers
Mirages gravitationnels
De la matière noire en X de la séquelle
Spéculation de la gravitation
Gravitation de la spéculation
Et si vous saviez ma merdasse
Et si vous saviez ma fadasse
Toutes nos horreurs, toutes nos terreurs
Einsatzgruppen, commandos de la mort
En 1941, en Russie, SS et SD, les exterminateurs
Avec les nationalistes lituaniens et ukrainiens
Dont ils furent les superviseurs, pour faire cela bien !
Pour massacrer, les gitans, les juifs, femmes, hommes, enfants
Mais les chefs nazis
En 1941, de toutes les orgies et tueries
La plupart nés vers 1900
Furent et c'est bien désolant
Des linguistes, des philosophes, des littéraires
Des docteurs en ceci, en cela, de diplômes propriétaires !
Et pour les exécutants, c'était la classe allemande ou autre, populaire
D'abord au fusil, à la mitrailleuse
Puis des camions à gaz
Puis les chambres à gaz
L'extermination devenait plus pointilleuse
Et oui la culture
N'empêche pas l'ordure !
L'érudition n'évite pas l'extermination
C'est encore une affaire de hiérarchisation
Partout sur la planète Terre, en manifestation
Avec notre poésie qui est une hiérarchie
Avec notre musique qui est une hiérarchie
Avec notre cinéma qui est une hiérarchie
Avec notre peinture qui est une hiérarchie
Avec notre science qui est une hiérarchie
Avec notre technologie qui est une hiérarchie
Avec nos arts qui sont des hiérarchies
Avec nos philosophies qui sont des hiérarchies
Toutes celles et tous ceux qui en font partie
Sont de la hiérarchie !
Personne ne le comprend
Personne ne l'entend
L'humanité est un commando de la mort
A la conscience globale qui dort
De A à Z, nous sommes dans l'erreur
Et c'est la perpétuelle prison, de nos horreurs, de nos terreurs
La vérité est ailleurs !
Le nazisme a partout triomphé
Il est simplement d'une plus grande subtilité
Les hiérarchies sont dans nos têtes
Avec tous nos bouffons, toutes nos vedettes
Que nous imitons, que nous répétons, c'est bête
Aucune hiérarchie ne fait la fête !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Le secret de longévité, humour paraphysique

8 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Prenez de la poudre magique
Des aspartates de magnésium
Des aspartates de potassium
Prenez de la poudre basique
De la vitamine C et E
Prenez de la poudre tragique
Du GHB et du sélénium
Dans le mélange, ne rien dissoudre
Ce n'est pas une potion
Ce n'est pas une motion
Ce n'est pas la pierre philosophale
Mais tout de même pas mal
L'antioxydant limite le poids des ans
Cherchez, cherchez, pour la dose du temps
Prenez de la poudre magique
Prenez de la poudre basique
Prenez de la poudre tragique
Mais lorsqu'on est vieux
L'on voit bien mieux
Que les plus jeunes que soi
Sont vraiment très jeunes
Font vraiment très jeunes
Et cela sonne, cela sonne
L'on voudrait bien les manger
A la broche ou à l'étouffée
Comme une victuaille fraîche
Sur le marché, à la criée
Un kilo de vieux, cinq euros
Un kilo de jeune, vingt euros
Prenez de la poudre magique
Prenez de la poudre basique
GHB, vitamine C et E
Aspartates de magnésium et de potassium
Et le frangin sélénium
Prenez de la poudre tragique
L'antioxydant limite la charge des ans
Cherchez, cherchez, pour la dose du temps

Patrice Faubert ( 2011 ) puète, pouète, peuète, paraphysicien

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Initiation paraphysique

8 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Avez-vous de la curiosité ?
Oui ?
Avez-vous de la sensibilité ?
Oui ?
Êtes-vous complètement lobotomisé ?
Non ?
Alors
Composez le mot de passe
Patrice Faubert
Alors
Composez le code confidentiel
( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
Pour pouvoir lire
Mes articles paraphysiques
Composez le mot de passe
Patrice Faubert
Composez le code confidentiel
( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
Pour pouvoir lire
Mes poèmes paraphysiques
Avez-vous de la curiosité ?
Oui ?
Avez-vous de la sensibilité ?
Oui ?
Êtes-vous complètement lobotomisé ?
Non ?
Alors tapez sur l'ordinateur artilect
" hiway.fr " GLK, Gilles Le Kvern et stoppez
A " L'invité ", vous êtes arrivé
Pour mes messages paraphysiques
De toutes les actualités
Et surtout de toutes les inactualités
Et en toute sérendipité
Êtes-vous complètement lobotomisé ?
Non ?
Alors, en direct pour moi
Alors, en différé pour vous
Venez donc me rencontrer !

Patrice Faubert ( 2011 et 2014 ) puète , pouète , peuète , paraphysicien

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Les neurones miroirs

6 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Darwin n'a pas été le premier à penser que l'évolution transforme
les êtres vivants, mais il a été celui qui en a apporté l'explication la
plus poussée et la plus étayée d'exemples. "


Marc Giraud ( Darwin c'est tout bête ! ) Ed: Robert Laffont


Les neurones miroirs
Découverts en 1996, ce réservoir
A toutes les suggestions
A toutes les imitations
C'est du cannibalisme psychologique
Sauf pour l'autisme non mimétique
Les animaux non humains
En ce domaine aussi, sont nos cousins
Encore un cerveau
Dans tous les cerveaux
A tous les étages de l'encéphale
A tous les âges de l'encéphale
Tu me sers la main
Je te serre la main
Tu me donnes un coup de poing
Je te donne un coup de poing
Comme jadis, un concours de sosies
De feu ( 1889-1977 ) Chaplin Charlie
Où il fut classé troisième, deux autres furent devant lui !
Autre nom de l'apprentissage
Autre nom du même adage
Et toujours feu ( 1914-1995 ) Henri Laborit
Que l'on copie, que l'on oublie
Sans de lui, avoir le souci !
Et l'on nous ressort des placards
Le désir mimétique de ( né en 1923 ) René Girard
L'on ne désire pas une femme
L'on a envie d'une femme
On nous la montre, c'est une envie
Le désir c'est l'imaginaire, du vrai art
Mais la philosophie
Ne rime pas vraiment avec biologie !
Tout s'accommode à toutes les sauces
Comme l'ocytocine
L'hormone du plaisir, de l'amour
Comme la dopamine
Pour le bien-être toujours
Mais l'hormonal
Est sous la contrainte du tout va mal
Sous la dictature de l'organisation sociale
Les hormones mettent en relation
Tout ce que nous vivons
Tous les vecteurs et facteurs
Tant intérieurs qu'extérieurs, de toute relation !
Pour qui aime le film documentaire
La chaîne LCP Public Sénat, peut plaire
Comme " Lutter... ici et maintenant "
De l'histoire politique et sociale d'avant
Je pourrais même m'y voir
Lors des manifestations de l'espoir
Comme cette banderole clandestine
D'une amitié maligne
Tout à fait mutine
De fenêtre à fenêtre, ô cousines
Un premier mai 1977 ou approchant
Comme ce fut marrant
Et les staliniens de la CGT
Comme les flics, leurs alliés
En restèrent la bouche bée
" Fête de l'aliénation "
La gauche et l'extrême gauche du capital
De leur morgue, firent entendre leur râle
Joyeux souvenir face à cette horde fatale !
Oui, pouvoir diriger ses rêves
Est une grande faveur
Pour que toutes les oppressions crèvent
Faire l'amour à toutes les heures
Avec qui l'on veut
Et quand on le veut
Construire et défaire les mondes
Là où aucune pensée ne féconde
Et puis toutes nos classifications
Et puis toutes nos définitions
Qui nous amenuisent
Qui nous réduisent
Qui nous figent !
Ouvrier, employé, cadre, savant
Artiste, philosophe, écrivain, artisan
Grand, petit, triste, joyeux
Idiot, intelligent, courageux, peureux
Faible, fort, militant, astucieux
Laid, beau, lent, curieux
Rapide, doué, retardé, charmant
Ceci, cela, sensé, dément
Derrière les barreaux
De la prison de tous les mots !
Au masculin et au féminin
Car le langage ne le permet point
Toutes les nationalités
Sont là pour nous séparer
L'être humain
N'est ni de tel ou tel pays
La planète Terre est sa seule patrie
La planète Terre est sa seule mie !
Certes
Ils ou elles peuvent parler telle ou telle langue
Mais, c'est la planète Terre qui les tangue !
Comme horrible digression
Pourtant la masturbation
Hélas pas assez répandue
Car pour la santé, cela est très bon
Avec ou sans l'absence d'un cul !
L'énergie sexuelle
Ne disparaît qu'avec la mort
Mais la morale lui fait un sort
La sexologie le sait, c'est naturel
Se masturber, pour l'équilibre, pour le sommeil
Et la prostate à bon port !
Mais les diverses cultures sont là pour nous séparer
Et avec tout le monde, l'on ne peut discuter
Comme aussi avec la monnaie
Sang du monde, séparation s'il en est !
Et US GO HOME, c'est pas pour demain
87 pour cent des transaction financières
Se font en dollars sur la planète Terre
C'est dans notre espace mental
Qu'il faut voyager, pas ailleurs
Comètes, astéroïdes, sondes, n'ont aucune valeur
Pour ceux et celles, qui sur la Terre, vivent mal !
Les êtres humains
Ne se sont jamais rencontrés
Depuis l'apparition de la notion de propriété
Ils et elles se sont toujours bagarrés !
Technocrates, bureaucrates, banquiers
Religieux, idéologues, toutes les compétitivités
Sont le tombeau de l'humanité !
Et où on est dedans
Ou on fiche le camp
Dans l'imaginaire, son seul temps !
Car partout sur la Terre, se lit
Le triomphe de toutes les bourgeoisies
Et de l'érudition sans aucune vie !
La création
Cela n'est pas la science
Cela n'est pas l'art, la peinture, la poésie
Cela n'est pas la musique, la technologie
Cela n'est pas un lexique ou l'industrie
Cela n'est pas du sport ou de la philosophie
C'est l'aliénation de la création
Qui est l'aliénation de la création
C'est l'import-export de la souffrance
Toutes les stases sexuelles qui dansent
La création sans imagination
Est sans imagination pour la création
La création n'est jamais en représentation !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien











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L'échelle de Kardashev

2 Janvier 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Patafioler
Tous les deux ans
Autant de données
Que toute l'histoire de l'humanité
Des flux numériques
Pour réguler la société économique
Nous sommes le numérique
Nous l'informons, nous sommes ses flics
Personne ne peut s'épanouir
Dans une société d'argent
Personne ne peut se respecter
Dans une société de compétition
Toutes les hiérarchies sont idiotes
Riches ou pauvres, jamais, cela n'est le jackpot
Personne n'est doué
Tout le monde est conditionné
A une activité particulière
A un certain savoir-faire
Savoir-faire des affaires
Gagner de l'argent
C'est-à-dire perdre son temps !
Ce que font beaucoup de gens
Comme ( né en 1962 ) Jordan Belfort
Le courtier financier si fort
Certes, ces affairistes sont admirés
Avec pour récompense recherchée
Des femelles soumises aux cuisses écartées
C'est pourtant d'une grande médiocrité !
Ceux et celles
Qui ne savent ou ne veulent pas faire des affaires
Et qui sont des dominés ou des exploités
Sans se révolter, sont de la complicité !
L'humanité
A le monde qu'elle mérité
Qui sur sa bêtise, jamais ne médite
Il y a tant de bureaucrates
Qui me traitent de psychopathe
Les staliniens, les gauchistes, les fascistes
Les démocrates, les libéraux, tous les capitalistes
Les communistes et même de prétendus anarchistes
Tant mieux, car je suis d'ailleurs
Pour l'amour et pour les fleurs
Mais un couple qui fait l'amour
C'est maintenant pornographique
Pour ne pas dire pédophilique
C'est la sempiternelle morale religieuse !
Ce qui est étonnant
C'est le peu de guerres civiles
A bien y réfléchir, finalement !
Tout seul sur ma barricade
Et l'anarchie que je sers fièrement
Face à toutes les organisations si fades
Je vous envoie quelques canonnades !
J'imagine un poing sur nos gueules
De la vérité, à un contre un, toute seule
Mais vous êtes des bandes
Mais nous sommes des bandes
Pour mettre tout à l'amende !
Les tyrans sont vénérés
Les truands sont admirés
Les violents sont encensés
Les arrivistes sont sélectionnés
Les dominants et dominantes
Sont dans toutes les organisations
Les gouvernants et les gouvernantes
Sont de toutes les abominations
Personne ne veut les annihiler
Tout le monde veut les remplacer !
Et si feu ( 1925-2013 ) Margaret Thatcher, si fasciste
Ne portait pas la minijupe si peu féministe
C'est qu'on lui aurait vu les couilles
De faire la répression, elle n'avait aucune trouille
C'était un vrai mec, qui jamais ne mouille !
Finalement, c'était dans le milieu
De la pornographie, tolérée, oui mon vieux
En 1974/1975 sous ( né en 1926 ) Valéry Giscard d'Estaing
Libéralisme avancé, censure tempérée
Avec ses salles de cinéma, oh ! c'est vilain
Comme je le disais, par dérision, à de jeunes copains
Que l'actrice bisexuelle était bien rémunérée
L'acteur lui était un objet de gratuité
Mais toujours la femme payée
Pour le service de sexualité
Cependant
Rien ne peut-être généralisé
Sans être certain de se tromper !
Et pour bien rire
Il suffirait de relire
L'officiel des spectacles de Paris en 1974
Avec les films pornographiques, à l'affiche, à l'époque
Et leurs résumés si baroques
Mais si je le raconte, l'on se moque !
L'ordre moral
Quatre pas en arrière, un pas en avant
Le sexe représenté, c'est mal
La morale sexuelle c'est pourtant navrant !
C'est pas comme la morale nucléaire
Qui pollue tout pour des millénaires
Et tant que l'on respire de l'air !
Saint-Laurent des-Eaux en 1969
Three Mile Island en 1979
Tchernobyl en 1986
Fukushima en 2011
Les fontes accidentelles
Dans le palpitant des réacteurs
Commencent enfin à faire peur
De l'électricité nucléaire, démons et merveilles
De la mort qui peut devenir réelle
L'humanité est une
Et donc sept milliards à la une
Moi, toi, lui, elles, eux
Jeunes ou vieux
Feu ( 1900-1980 ) Eric Fromm, cet oublié
Pensait que savoir aimer
Devait pouvoir se passer de télévision
De radio ou autre représentation
Mais qui peut, totalement, se passer de ces addictions ?
Il faudrait boycotter
Toutes les informations spectacularisées
Elles sont toutes des aliénations
Des propagandes de la désinformation
Environ six mille langues sur notre Terre
La plus utilisée en seconde langue, étant l'anglais
C'est la langue du commerce, du fret
Les rares langues universelles
Ne sont pas apprises, c'est sans appel
C'est pas comme la viande de l'insecte
Déjà en vente à Auchan, à Carrefour
En pâté ou en petits fours
Grillons, mouches, coléoptères
Sauterelles, fourmis, vers
Plus personne, cela ne débecte
2 kilos de végétaux
Pour obtenir 1 kilo d'insectes
8 kilos de végétaux
Pour obtenir un kilo de viande
L'insecte facile à élever, à produire
L'industrie le prend en mire !
Et toutes les façons de faire
De tous les peuples de l'univers ?
Nous n'en savons rien
Déficit informationnel, qui nous fait crétines et crétins
A, de 1 à 4, ( 1964 ) l'échelle de l'astronome ( né en 1932 ) Nikolaï Kardashev
La planète Terre n'est pas à 1 de civilisation
Et au-delà, peut-être souvent la destruction
Si l'anarchie de la technologie
N'est pas la technologie de l'anarchie
Peut-être ainsi
Des tas de monde d'anarchie
Des mondes avec ou sans technologie
Où toute vie
Est toute la vie reliée
Rien n'étant séparé
Rien n'étant dissocié
Rien n'étant représenté
Je ne suis pas lacarien, pardon, pas lacanien
Il y a bien des rapports sexuels sur la planète Terre
Simplement sans aucun lien spirituel, sur la planète Terre
Le déficit informationnel
Est la misère de tous nos rituels
De toutes nos religions, idéologies, croyances, tout ce qui nous désespère !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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