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Parcours du combattant

27 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

L'école
Parcours du combattant
Le lycée
Parcours du combattant
L'université
Parcours du combattant
L'usine
Parcours du combattant
Le bureau
Parcours du combattant
Le stade
Parcours du combattant
L'amitié, l'amour
Parcours du combattant
Ouvrier, employé, cadre
Patron, paysan, artisan
Parcours du combattant
Militant ou sympathisant
Parcours du combattant
Policier, militaire
Parcours du combattant
Objecteur de conscience, déserteur
Parcours du combattant
Sexualité, religion, idéologie
Parcours du combattant
Cosmonaute, astronaute, spationaute
Parcours du combattant
Travail, loisirs, vacances
Parcours du combattant
Riche ou pauvre
Parcours du combattant
Nourrisson, jeune ou vieux
Parcours du combattant
Savant, enseignant, ignorant
Parcours du combattant
Taulard, clochard, indigent
Taularde, clocharde, indigente
Parcours du combattant
Naissance, jeunesse, vieillesse
Parcours du combattant
Nos vies ne sont pas belles
A l'image de nos lois cruelles
De l'administration, de l'école à l'armée
De nos guerres toujours célébrées
Du landau au tombeau
Tout est parfaitement administré
Il faut en chier, sinon c'est pas beau
Parcours du combattant

Patrice Faubert ( 1975 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Hiway.fr

26 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Puème
Retrouvé dans un tiroir
De ce moment, un étrange miroir
Hiway.fr, GLK, Gilles Le Kvern
C'est en cette année 2007, c'est ma veine
Que mon cousin, si proche, si lointain
Avec son faux air de Tintin
Me propose sur son blog, une activité
C'est d'accord, me voici, me voilà, " L'invité "
Je vais être Pat dit l'invité
Pour me voir
Pour m'entendre
Il faut chercher un peu
Au pire, au mieux, il faut s'attendre
C'est pour les jeunes et les vieux
Les doigts sur votre clavier
Hiway.fr, vous devez taper
Jusqu'à la rubrique " L'invité "
Et là, vous me verrez
Et là, vous m'entendrez
Sans aucune langue de bois
Sans foi et sans loi
Certes, c'est entendu
Je ne suis qu'un inconnu
Pas de quoi plaire aux filles
Qui ont le feu au cul
Elles n'aiment que l'or, ce qui brille
A peine a t-il débuté
Qu'il est déjà oublié !
Hiway.fr, GLK, Gilles Le Kvern
C'est en cette année 2007, c'est ma veine
Que mon cousin, si proche, si lointain
Avec son faux air de Tintin
Me propose sur son blog, une activité
C'est d'accord, me voilà, me voici, " L'invité "
Je vais être Pat dit l'invité
Toujours en retard d'une avance
Toujours en avance d'un retard
Il y eut la pataphysique
Il y aura la paraphysique
Pat dit l'invité
Pour de tout, se démarquer !
Puème
Retrouvé dans un tiroir
De ce moment, un étrange miroir


Patrice Faubert ( 2007 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Source, encodeur, signal, décodeur, destinataire

26 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

" Toutes les toxicomanies sans drogue sont des tentatives infructueuses de maîtriser
la culpabilité, la dépression ou l'angoisse par l'activité. "

" Otto Fenichel ( 1897 - 1946 )

Dans le ciel, tout là-haut
18 à 20000 débris spatiaux
C'est dans l'orbite terrestre basse
Qu'aucune vilenie humaine ne lasse
Oui le ciel peut nous tomber dessus
Et nous donner un coup de pied au cul !
Ainsi voilà le tourisme spatial
Ainsi voici le funéraire spatial
Pour l'instant pour les milliardaires
Et les cendres dans l'interstellaire
La technologie s'amuse avec nous
Les êtres humains sont ses petits toutous
La technologie avec nous fait joujou
Et impossible de lui tordre le cou
Elle fait partie de nous !
Pourtant, rien ne change jamais vraiment
Les étiquettes savent se déguiser brillamment
Mais des hommes et des femmes
Exploitent d'autres hommes et d'autres femmes
Premier tome, deuxième tome, soixantième tome
Mais des hommes et des femmes
Tuent d'autres hommes et d'autres femmes
Premier tome, deuxième tome, soixantième tome
De temps en temps, un bonus
Comme du brahmane Sissa, l'astuce
3000 ans avant notre ère
Un jeu d'échecs du tonnerre
En ce temps, le roi Belkib, incrusté dans le mythique
Une cruche dans les mathématiques
Est malade d'un profond ennui
Et de ce jeu, Sissa, remercie
Avec le gain des grains de riz
Un sur la première case
Deux sur la deuxième case
Quatre sur la troisième case
Huit sur la quatrième case
Seize sur la cinquième case
32 sur la sixième case
Etc. Et ce jusqu'à la soixante quatrième case
Ce qui équivaut à un total de 18 milliards de milliards de grains de riz
Pour ce roi, son empire, c'était fini !
Car le nombre de feu ( 1916 - 2001 ) Claude Shannon
Au jeu d'échecs, c'est 10 puissance 120
10 et 120 zéro derrière
Plus considérable que google
Avec 10 puissance 100
10 et 100 zéro derrière
Plus considérable
Que tous les atomes de l'univers
Avec 10 puissance 80
10 et 80 zéro derrière
La mémoire humaine
Prend peur à toutes ces grandeurs
La mémoire artificielle
Y pousse comme une fleur
Il n'y a pas d'intelligence artificielle
Il n'y a que de la mémoire artificielle
La mémoire n'est pas intelligente
Elle restitue des données, elle est diligente !
Tout dépend de ce qui est mémorisé
Choses idiotes ou choses sensées
De l'être humain à la machine
De l'ordinateur, à Michel, André, Jacques ou Martine
Cela commence à se savoir
Et au génie, personne d'informé, ne peut plus croire !
L'économie
Nous donne des âges
Pour mieux nous mettre en cage
Un âge pour s'amuser
Un âge pour flirter
Un âge pour travailler
Des âges pour nous diviser
Des âges pour nous séparer
Ne pas connaître nos âges
Avec leurs conformismes, cela ferait des ravages !
Il n'y a que l'âge culturel
Qui nous fait aussi mâle ou femelle
C'est un conditionnement formel
Qui tue toute attraction factuelle
Dans la sexualité, dans l'attirance, dans l'affinité
Peu devrait nous importer la date de naissance
Seule devrait compter l'attirance
Mais si c'est sans aucune violence
Dans tous les domaines de l'existence
Pour cela, il faut un être humain nouveau
Qui sache extraire, le faux du vrai et le vrai du faux !
Il ne faudrait
Être ni thuriféraire
Il faudrait
Ne pas être réfractaire
A quoi que ce soit
Pour en rien, justement, n'avoir la foi !
Le doute pour seule loi
Le doute pour unique roi
Même pour feu ( v 370 - 415 après J.C ) Hypatie
La très belle érudite d'Alexandrie
Lynchée et écorchée vive par des chrétiens
Dont l'un deviendra, pour l'église catholique, un saint
Car au fond, cela n'est pas si loin
Douter de tout, adhérer à rien !
Trois millions de biologistes
80000 mathématiciens, du tout, du rien
Dans le monde du mimétisme
La démesure des grands nombres
A toute exception, fait de l'ombre !
Certes
Nous avons des amitiés
Qui ne sont que des rivalités
Certes
Nous avons des amours
Qui sont de véritables fours
Vite le Tardis de Gallifrey
De tous les Doctor Who, pour découvrir un monde
Où de l'anarchie, tout soit vrai
Et où seule son illimitation soit féconde !
Le cambrioleur cosmique
Avec son tournevis sonique
Les mondes que nous imaginons
Sont à nos images, comme nos reptations
Toujours les mêmes soumissions
Les mêmes cages, les mêmes répétitions
De la guerre, de la compétition
Confondant inlassablement technologie et civilisation
Si pauvre est notre imagination !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Eschatologie stochastique

21 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout ce gaspillage d'argent
Le scandale des médicaments
Du Plavix, 37,11 euros, en France
18,23 euros en Italie, ô insolence
Et pour tant d'autres, l'administration ose
Car c'est souvent la même chose
Le plus odieux
C'est le Lucentis à 895 euros
Alors que l'Avastin à 25 euros
Contre la DMLA est aussi efficace
La pièce aux deux mêmes faces
Ce qui est un coût de 380 millions d'euros
Pour la sécurité sociale en France
Et tant d'autres outrecuidances
Ce qui fait des milliards d'euros
Tout cela
Pourrait être distribué
A toutes les pauvretés
Tout cela
Pourrait servir à embaucher
Du personnel formé et bien payé
Mais le capitalisme
Ne sait faire que dans l'illogisme
Ne sait plus gérer son capitalisme
Qui aboutit à son inéluctable logique
Gangstérisme du profit, cynique
Comme un tueur en série, pas empathique
Et toujours le fascisme
Dans les cervelles vides
Facile à comprendre, impavide
Et toujours le même cataclysme
De la jalousie, de la mesquinerie
De l'inculture, de la haine qui vomit
Et pourtant, la vie sur Terre
Un coup de chance cosmique
De la loterie astrophysique
Tant et tant de probabilités, pour le faire !
Mars pas la bonne taille
Peu de choses, pour que la vie s'en aille
Vénus trop chaude, si près du soleil
Et la vie a fait sans elle
Notre Terre orbite autour du soleil
A 100.000 km/heure, ce sont nos ailes
Personne n'est donc dans l'immobilité
C'est là le paradoxe de l'équanimité
Et 200 milliards d'étoiles dans notre voie lactée
Et pourtant, peut-être pas la vie
Voilà le charme de la spectrométrie
Tout dépend de la zone habitable
Ni trop proche, ni trop loin, fréquentable
Alpha du centaure et ses deux corps
Deux planètes Terre, c'est trop fort
Et si en zone habitable
Et si cela n'est pas une fable
De toutes façons
Si l'énergie sombre
Continue son accélération
Cette infatigable expansion
L'univers finira en évaporation
Après sa déchirure, après sa dislocation
La matière noire
Sans plus aucune cohésion
Plus de colle, plus de gravitation
Tant que ces deux phénomènes
Se tiennent la main
Tout va très bien
Mais arrive la discorde, le déséquilibre
C'est la fin, plus rien ne vibre
Dans cinquante milliards d'années
Heureusement c'est très éloigné
Et puis au fond
Ce ne sont que des spéculations
Qui au fil des années, subissent de singulières variations !
Mort thermique, l'univers glacé
Mort toute évaporée de même absurdité
Et pourtant notre Saturne
Dont la lumière met une heure
Pour nous parvenir, ainsi qu'à notre petite lune
En jours, en années, en heures
Tout naît et tout meurt
Comme la lumière émise par Andromède
2,3 millions d'années lumière pour nous parvenir
Le passé qui ne cesse de finir
Nous ne savons que dalle
La vie, la mort, peau de balle !
De l'infime bidule, tous les machins
Comme les 30.000 espèces d'acariens
Cela n'est pas rien
Aux étoiles de l'au-delà
Face à tout cela
Il faudrait profiter de la vie
Avec le plus grand fracas
Justement, ne jamais baisser les bras
Puisqu'il en est ainsi !
Et ne pas dire que cela va
Quand le moral est à l'agonie
Mais qui veut entendre cela ?
Personne, et c'est ainsi
Ainsi se fabrique l'automatisme, ça va, ça va, ça va
Personne n'allant vraiment bien
A qui se confier ? et personne ne dit rien
Cela va, ça va, ça va, ça va, ça va
Comme l'aurait dit feu ( 1944 - 1986 ) Michel Colucci
Finalement, bouffon, pas si greluche !
Cela ne va pas, c'est interdit
Pas de place, c'est fini
En ce domaine, c'est le même rififi
Et au fond c'est de la stochastique
En tous domaines, logique de l'illogique
Paradoxe de la société informationnelle
Qui produit du choc en retour, du déficit informationnel
Je sais ceci, tu ne sais pas cela
Tu ne sais pas ceci, je sais cela
Et nous faisons les fiers- à- bras !
Quoi que nous fassions
Des jalousies nous créons
Avec nos manies acquises de la comparaison
Toutes les rivalités, toutes les détestations
A ceux et celles
Q'un identique pacte scelle
Dans la détestation de mes textes
Mon indifférence est experte
Nous ne sommes pas sur la même route
Cela ne fait aucun doute !
Les scientistes
Sont des religieux
Pour eux, pour elles, la science c'est dieu
Refroidir le climat
La technologie y pourvoira
Nos trains de vie ne sont pas négociables
Pour un capitalisme fréquentable !
Formater Mars, plutôt la Terre
L'urgence des gaz à l'effet de serre
Bientôt, quatre degrés de plus, il faudra le faire !
Et qui va gérer le climat ?
De l'anthropocène en si mauvais état
Je donne ma langue au chat
Mais certainement, une dictature démocratique, pour cela
A l'avance programmée, on en discute déjà !
Voilà la géo-ingénierie pour que rien ne soit fini
Et toujours le football, soupape de sécurité
L'Italie fasciste qui sut remporter
En 1934 et 1938, deux coupes du monde
Sa griffe avait déjà su imposer !
L'espèce humaine est une anhédonie
L'espèce humaine éructe de la tragédie
De toute vie sur Terre, elle fait le gâchis
Baleines, cachalots, plancton
Tout massacrer, tout faire disparaître
Les crétins et crétines, ainsi font, font, font
Faire du profit, partout l'exploitation
Les diverses bourgeoisies
N'aiment pas mes textes
Elles les trouvent infects
Tant mieux !
Jeunes ou vieux
De moi vous n'aurez rien
Mon but est atteint
Si médiocre est notre époque
Tout s'achète, tout se vend, tout est du toc
Toujours baisser son froc
Pour pouvoir faire du troc
Il n'y a qu'un seul espoir
L'anarchie, pour tout revoir !


Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Le culte de la charogne

15 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

" Dans les organisations en état d'urgence, l'unité de temps est optimisé et le temps
entièrement absorbé au service de la performance. Tout aléa induit donc systématiquement un syndrome de manque de temps. "

Nicole Aubert " Le culte de l'urgence. La société malade du temps. " Ed: Flammarion

Le couple
Une entité qui passe à côté
De la masturbation pas si souple
Puisque 20 pour cent, seulement, osent le raconter
L'on ne connaît rien
A son conjoint
La guerre de ceci
La guerre fait des petits
La guerre de cela
Des guerres pleins les bras
La fameuse de 14/18
Avec ses 30 pour cent de bombes non explosées
Attention, c'est sous nos pieds
La suiveuse de 39/45
Aux armes plus perfectionnées
Et ses fous pour nous gazer
La culture de masse
Nous fait boire la tasse
La pensée du conditionnement
Apathique, léthargique, nous rend
Et notre intelligence nous prend
Kitsch, la culture de la charogne
Big data, l'humanité devenue borgne
L'éthique n'est plus qu'informatique
Et déjà l'ordinateur quantique
Qui rendra tout esprit cynique
Et l'humain toujours plus éloigné
D'un autre être humain, cet étranger
Dans un temps toujours pressé
Il faut faire vite, cibler
Et même pour pisser
55 secondes en moyenne, pour les hommes
A Paris, Pékin, Alger ou Rome
Nous ne prenons plus le temps
D'avoir un peu de temps
De temps pour ne rien faire
Du temps pour prendre l'air
Mais il faut de la performance
Mais il faut de l'excellence
Comme les écoles de commerce
De l'argent on célèbre la kermesse
Lycées, écoles, universités
Pour surtout ne rien changer
Et des traditions aliénées, pour perpétuer
Et chaque être humain
Est ainsi fragmenté, dissocié, exproprié
Et chaque être humain
N'a plus accès à son humanité
Il n'est que la société
Il est ainsi, homme et femme
Jeune ou vieux, avec ou sans
Car il faut tenir son rang
Chacun et chacune avec sa canne
De gauche ou de droite
D'extrême gauche, d'extrême droite
Du centre ou du parti des bêtes
Chaque être humain
Est un peu tout cela
Quel mélange,oh là là !
Ce qui explique
Que tout se complique
Quand il s'agit d'interpréter
Telle ou telle grande pensée
D'une de nos idoles recensées
Et de tous leurs disciples opposés
Prêts à huer, prêts à tuer
Les uns, les unes
Ne retenant que la gauche de sa pensée
Les uns, les unes
Ne retenant que la droite de sa pensée
Les uns, les unes
Ne retenant que l'extrême gauche de sa pensée
Les uns, les unes
Ne retenant que l'extrême droite de sa pensée
Nous ne mémorisons
Que ce qui nous arrange
Nous ne mémorisons pas
Ce qui nous dérange
Ainsi tous les courants trotskistes
Ainsi tous les courants staliniens
Ainsi tous les courants anarchistes
Ainsi tous les courants capitalistes
Ainsi tous les courants religieux
Ainsi tous les courants spiritualistes
Ainsi tous les courants nationalistes
Ainsi tous les courants fascistes
Ainsi tous les courants nazis
Il faudrait refuser tous les courants
Mais du matin au soir
Consciemment ou inconsciemment
Nous nageons en plein dedans
Et si nous le voulions vraiment
Cela serait l'anarchie depuis longtemps
L'égalité, la fraternité, la liberté
Et partout une ludique simplicité !
Ce moi divisé
Par la pensée conditionnée
Comme feu ( 1893- 1944 ) Violette Morris
Championne de sport, pas vraiment une miss
Une des premières femmes féministes
Qui devint une ardente fasciste
Adepte de la Gestapo, sadique
Elle torturait, humiliait, sardonique
La résistance la fit abattre
A la liberté, elle était marâtre !
C'est l'extrême droite de sa personnalité
Qui finit par l'emporter
Qui finit par s'imposer
La vérité est rude
Et nous paraît absurde
Tout est ainsi à repenser
Tout est ainsi à revoir
L'anarchie ne doit pas être organisée
Elle n'a pas besoin d'être étiquetée
Car la révolte qui se groupe
Devient très vite une troupe
Et tout est à recommencer !
Sur tous les murs du capitalisme
Une inscription subliminale
" Vive la mort, mort aux gens "
C'est cela sa morale !
Comme la déforestation
Qui est un véritable génocide
Tout est en disparition
Et même la Papouasie-Nouvelle-Guinée, prend des rides !
Ah ! vivre sur une île déserte
Avec des femmes aux vulves ouvertes
Et le corps toujours en fête !
Mais je suis misanthrope
De cette fausse humanité, au rabais, polope
Le temps de vivre
Est colonisé par le temps du travail
Est colonisé par le temps du sport
Est colonisé par le temps des loisirs
Est colonisé par le temps des arts
Est colonisé par le temps des études
Est colonisé par le temps de la culture
Est colonisé par le temps de la science
Est colonisé par la technologie
Est colonisé par le commerce, par l'industrie
Comme les mots
Colonisent nos comportements
Comme les mots
Nous font irrespectueux ou déférents
Tout mot dans sa hiérarchie
Le mot autorité
Fait le soumis
Le mot génie
Fait le respect, fait l'autre petit
Chaque mot a son codage
Qui fait ou défait notre plumage
La plupart des mots
Sont les mots de la domination
Pour ou contre, nous les employons
Tous les mots pressés
Tous les mots stressés
Tous les mots qui servent à dominer
Il faut s'en débarrasser
En inventer d'autres, beaucoup en laisser
Si nous voulons vraiment révolutionner !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique des Indymédia, préface de Jacques

13 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

J'ai quand même quelques copains qui sont très généralement d'accord avec tout ce je peux écrire, et à ce propos, voici la lettre de l'un d'entre eux, qui me sert ici de préface. Merci à Jacques, ami d'une cité nantaise.

Préface de Jacques à " Paraphysique des Indymedia "

"Ultra radical "

D'un anarchiste sans préfixe à des ultras mous du genou puisque c'est du niveau
face de bouc. Je sais, pour le connaître personnellement, que Pat à l'habitude de dénoncer
toutes les dominances autoritaires chères à feu Henri Laborit et ce y compris dans les
milieux libertaires . Que cela importune quelques pasteurs inquiets que leurs ouailles quittent leur temple, rien que de bien naturel, mais à part eux, qui s'en soucie ?
Mais il faut croire qu'il y en a qui ont du temps à perdre, pour faire un site pour dénoncer
un soi-disant ultraradicalisme , en fait, pour calomnier le fauteur d'hérésie; n'en déplaise
aux gardiens du temple qui n'ont manifestement pas conscience de ce qui est ultraradical.

Ce qui est ultraradical, c'est de faire semblant d'exister dans un monde inhumain. C'est les
minables joutes sentimentales parce qu'il n'y a que des ersatz de relations humaines dans ce monde.
C'est les potes qui en crèvent, de cela ou d'autres drogues, la plupart du temps, tout à fait légal. C'est de croupir à 4 ou 5 dans 9 m2 dans les geôles de la République, et je parle d'expérience personnelle, rien d'exceptionnel malheureusement.

Ce qui est ultraradical c'est de voir des parents pressés comme des citrons toutes leurs vies
pour finir avec des soins au rabais, parce qu'on a le droit à cela, quand on est de la France
d'en-bas, comme dirait l'autre, et qu'un médecin explique que même s'il soignait mieux, il ne gagnerait pas plus d'argent, parce qu'il n'y a plus que cela qui compte pour ces gens-là.

Ce qui est ultra radical c'est qu'il y est au moins deux millions de morts et mortes par le travail dans le monde et des dizaines de millions de morts et mortes par la malnutrition, alors qu'il y aurait assez pour tout le monde.

Ce qui est ultra radical, c'est que le simple fait de respirer partout dans le monde, soit
devenu cancérigène, officiel, bien obligé de l'avouer, cela commençait à se voir.

Ce qui ultra radical, c'est des vies de merde, où l'on produit de la merde, pour pouvoir consommer cette même merde. Alors comme le disait feu Elisée Reclus à propos
des timorés et timorées qui trouvaient plus politiquement correct le mot libertaire à anarchiste
" Ceux qui se laissent effrayer par un mot, nous n'avons pas besoin d'eux. "
Que ceux qui se complaisent dans le sophisme s'autorisent à fermer leurs gueules au lieu de polluer le débat, avec leurs invectives dignes de gamins. Grandissez un peu, c'est " Ridicule" le film...

Comme le disait feu Léo Ferré " Bakounine, ce camarade vitamine. " C'est d'excitateurs dont l'on a besoin et pas de modérateurs, les modérateurs ne feront jamais de révolution ou alors au sens astronomique, c'est des boutefeux qu'ils nous faut pas des boute en train. Au risque de déplaire aux personnes concernées, qui se croient dans le monde des bisounours.
Cela va peut-être leur faire un choc de le savoir, mais l'anarchie, c'est un changement radical de la société, dans le bon sens, s'entend.
Quand aux fanatiques de Lénine et autres autoritaires qui "pensent" que la fin justifie les moyens, c'est plutôt les moyens qui définissent la fin et utiliser des méthodes staliniennes comme la calomnie, laisse imaginer quel pseudo changement envisagent ces gens-là.
A se demander, si certains et certaines à Indymedia Grenoble n'ont pas eu le cerveau colonisé par des nanorobots issus des laboratoires de Minustec, l'ayant transformé en gelée grise.

Cela pourrait expliquer une pensée aussi sclérosée, incapable de la moindre remise en
question. A moins que ce ne soit, comme on dit en Bretagne que des Krak lakez ! ou
Krak lak, qu'on peut traduire par laquais des bourgeois !
Envoyer rosser les manants de la dialectique.
Puisque comme le disait feu Montaigne "Les mots c'est des munitions pour se défendre
dans la vie.
Essuyez ces quelques salves de sniper, il est vrai, je dois l'avouer, quelques peu radicales pour les belles âmes auxquelles j'espère ne pas avoir trop stressées leur petit moral.

Ohié bonnes gens ( feu Alphonse Boudard les appelaient cloportes ) calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose...
Enragez-vous, enragez-vous, nous disons nous, comment peut-on être trop radical face à un monde comme celui-là ?
" Les hommes qui pensent en rond, ont les idées courbes.Soyez tranquilles, pour la reptation, vous êtes imbattables. " Léo Ferré

Quej ( Jacques ) d'une cité nantaise, dit l'emmerdeur. ( à mettre sur ton blog ou sur
le site d'Indymedia Grenoble, si tu veux. ) Kenavo. Vive l'anarchie


Paraphysique des Indymedia

Je suis interdit de séjour
Sur tous les indymedia français
Oh ! c’est pas le grand amour
Car j’écris ce qui me plaît
Et à tous ces bureaucrates, de moi, tout leur déplaît
Je ne suis d’aucun parti
Je ne suis que de l’anarchie
Il est bien vrai !
Je ne suis pas snob, suis pas d’indymedia Paris
Et indymedia Grenoble me voue aux gémonies
Et si nul n’est prophète en son pays
Dans le mien, l’on me conchie !
Et si l’on se rencontrait
Faux compagnons, cela serait le premier, qui frapperait !
Bureaucrates gauchistes
Bureaucrates anarchistes
Qui ont en mains, le mal que voilà
Beaucoup ou la plupart, des indymedia
Quand je vous aperçois
Je change de trottoir
Je sors mon crachoir
Gauchistes et anarchistes
Qui sont la propriété d’une organisation
Vous êtes la contre-révolution !
Le révolutionnaire
De toute organisation se méfie
Le révolutionnaire
A tous les militants, lance un défi
Pour ne plus être le mouton
Pour ne plus être le pion
De la bureaucratique organisation
Le militant est au révolutionnaire, toujours beau
Ce que le loup est à l’agneau
La censure est la même
Sur les indymedia français
Que sur les journaux, qui font carême
Mais c’est plus habilement fait !
C’est en expérimentant
C’est en s’amusant
Que l’on révolutionne
Et pas avec le travail, que l’on ovationne !
Le révolutionnaire
Se fiche complètement des partis
Des organisations, de toute cette chienlit !
Car, il veut l’anarchie
Sans les anarchistes
Il veut la révolution
Sans aucune organisation
Il ne veut plus des bureaucrates
Il ne veut plus des psychopathes
Il veut pouvoir tout dire
De ce qui peut se dire
Il veut pouvoir tout lire
De ce qui peut se lire
Et non simplement
Les bibles anarchistes
Les bibles gauchistes
Une bible en vaut une autre
Toujours le dogme, où l’on se vautre !
Toute organisation politique
De l’extrême gauche du capital
A l’extrême droite du capital
De l’anarchie du capital
Est forcément hiérarchique
Est forcément bureaucratique
Est forcément dogmatique
Toujours, l’organisation
Pourchasse le révolutionnaire
Toujours l’organisation
Veut tuer le réfractaire
Car l’organisation est réactionnaire
Et tant mieux, si j’ai déjà, mes plagiaires !
L’organisation de la bureaucratie
Est la bureaucratie de l’organisation
Nous autres, les derniers situationnistes
S’il fallait une étiquette, en iste
Face à nous, tous les autres, sont des fascistes !
Les pires sont encore les gauchistes
Le coup d’avance des capitalistes
Et moi, comme feu (1859-1881) Billy the Kid, qui ne tua
Finalement, que neuf personnes
Même si cela étonne !
C’est avec son colt, que lui protesta
Comme le fit, feu (1854-1891), Arthur Rimbaud, avec sa plume
Tous deux, avaient la beauté de l’écume
Et la mort, sur eux, vite, s’empressa
Le monde veut se débarrasser de nous
Le monde veut nous tordre le coup
Car nous ne sommes d’aucune vraie violence
Nous sommes simplement, la légitime défense !
Le monde de la bureaucratie
Est la bureaucratie du monde
Banquiers, politiciens, intellectuels
Femmes ou hommes, de toutes leurs mamelles
Et toutes les étiquettes momifiées
Gauchistes, anarchistes, fascistes
Démocrates, staliniens, capitalistes
En avant, derrière, face ou arrière
Et tout ce que vous voudrez
Face au fric
Ou face au bureaucratique
Il faut, la mentale dynamite
Il faut une nouvelle marmite
Car, dans ce monde violent
Pour pouvoir survivre, il faut être violent !
Et absolument tout le monde, est violent
La non-violence est une farce
Comme les petits hommes verts, sur Mars !
Au train où vont les choses
De moins en moins de roses
Chaque être humain deviendra monstrueux
Seuls les insectes, délices culinaires, seront vertueux
Tout devrait se dire, partout
Tout devrait se mélanger, partout
Mais nous aimons les spécialités
Car nous aimons tout séparer !
Dire ainsi, que je déteste le monde, est contestable
Car en vérité, c’est le monde qui est détestable !
Le monde est simplement à nos images
Le miroir où nous nageons, est une cage
L’homme est la pire de toutes les bêtes
Toujours aux atrocités, avec, il fait la fête !
Et puis, je ne crois pas exagérer
Mais par la peur, nos yeux sont voilés
Et qui aime la vérité de la réalité
Qui est la réalité de la vérité
N’importe qui, ne peut fréquenter !
L’humanité est inhumaine
Elle est misanthrope, vaurienne
Toujours à se haïr, quoi qu’il advienne
A la beauté, c’est une naine
Oui décidément
Je me moque, totalement
De ce que l’on dit de moi
Car en cela, je n’ai pas la foi !
Et tant pis
Si je suis insulté
Si je suis méprisé
Et toutes nos pensées cachées !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la réaction

11 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

" La grande erreur de presque toutes les études concernant la guerre... est
de considérer la guerre comme un épisode de la politique extérieure, alors qu'elle constitue avant tout un fait de politique intérieure, et le plus atroce de tous. "

Simone Weil ( 1909 - 1943 )

Les penseurs aux gages
Des diverses bourgeoisies
Qui sont de la radio, de la télévision
Sont des propagandistes, des pages
La totalité n'est pas complètement imbécile
Et pour les plus vils
C'est la radicalité révolutionnaire
Qui est maintenant totalitaire
Ce qui justifie toutes les misères
Et leurs sordides petites affaires
Pour ces gens, la révolution, c'est Hitler !
Tout est renversé en son contraire
Contrairement aux manifestations réactionnaires
Contrairement aux grèves réactionnaires
Comme sous feu ( 1908 - 1973 ) Salvador Allende, au Chili
Ne pas le dire, c'est être complice
Entretenir les faux conflits
La contre-révolution se croit tout permis
Avec ses intellectuels en salon, minuscules avortons
Qui ne méritent que des gnons
Et qui paradent
Sur toutes les radios
Il n'y a plus de peuple
Ou alors c'est une salope !
Et qui mentent
Sur les plateaux de télévision
Et qui font passer le faux
Pour le vrai
Et qui font passer le vrai
Pour le faux
Une révolution libertaire
Est le pire de tous leurs cauchemars
Aussi, en sont-ils les faussaires
Aux arbres, ils seraient pendus, ô salopards !
Aussi
Veulent-ils sauver leurs peaux
En falsifiant, en renversant, en salissant, ô perfides salauds !
Mais le fascisme libéral
Sait reconnaître les siens
Tous ses martyrs, tous ses saints
Les intellectuels qui en sont le mental
De gauche et de droite
De l'extrême gauche et de l'extrême droite
La contre-révolution toujours adroite !
Et en toute logique
Ce qui déjà, en fait les accords stratégiques
Les droites de France
Seront aux affaires, en 2017, aux finances
Se partageant la présidence
Mais les gauches des droites, en faisaient le trafic
Droite de la gauche
Gauche de la droite
Ensemble pour se partager le fric !
La révolution psychologique
Personne n'en veut
Et personne ne peut
Elle doit rentrer en résistance
Contre toutes les fausses résiliences
Gauche, extrême gauche
Droite, extrême droite
Centre, c'est vraiment moche
C'est toujours aussi boche !
C'est cela la politique
Notre esclavage, notre trique
Il faut penser ailleurs
De cela, ne pas avoir peur
A cette politique, fermer sa porte
Inlassablement, dénoncer tout ce qui s'y rapporte
Tout ce qui mange à son râtelier
De toutes tendances, de toutes idées
En vérité
Un peu tout le monde
En vérité
Femmes, hommes, enfants, nous vénérons l'immonde
Car la bête qui nous inonde est hélas féconde
Comme sur l'Europe devenue une tombe
2 453 595 tonnes de bombes
Par les américains larguées
C'était la guerre, il fallait tuer !
Nos mémoires sont pleines de l'ineptie
Nos mémoires sont imbues d'idioties
Nos comportements en sont les produits
Guerres, rivalités, jalousies
Maladies, la politique, l'économie
Il n'y a plus de peuple
Ou alors c'est une salope !
Maintenant, il nous faut
Et surtout par défaut
" Ce n'est rien du tout
Commençons le combat "
Un slogan que nous fûmes quelques uns
Jadis, dans des manifestations, à si bien chanter
Ultragauche non léniniste
Disait déjà le réformiste gauchiste !
C'est maintenant le plus souvent
De ces supercheries, l'on crève
C'est la réaction qui manifeste
C'est la réaction qui fait grève
Les réactionnaires sont en fête
Comme ces bonnets faussement rouges
Dont beaucoup sont des fascistes
Leurs idées sont du même bouge
Réaction, récupération, fausse contestation
Voici les bretons de la manifestation
Corporatisme, régionalisme, fascisme
Dans tous les pays, la vermine persiste
Il n'y a plus de peuple
Ou alors c'est une salope !
Déjà se préparent les élections
En 2017, le bloc des droites
En France, et plus aucune contestation
En France et ailleurs, les idées sont en prison
C'est déjà le cas, de toutes façons !
Partout dans le monde
Les divers fascismes font leur ronde !
Face à cela, les sexagénaires
De ma génération, sont complices des tortionnaires
Face à la vérité
Se pressent tous les démissionnaires
Face à la réaction
Se sauvent les révolutionnaires
La liberté
D'expression de toutes les aliénations
N'est pas
L'expression libérée
De toutes les aliénations
Tous les partis
Toutes les organisations
Sont les ennemis de la révolution
Il n'y a pas la moindre exception !
Le révolutionnaire n'est pas militant
Le militant n'est pas révolutionnaire
Voilà pourquoi
Il n'y a jamais eu de vraie révolution
Des coups d'Etat, certes, ma foi
Mais l'éternelle gagnante, la réaction !
Pourtant notre système solaire
D'environ 4, 568 milliards d'années
Et ce, sans en avoir l'air
N'est pourtant, ni juge, ni avocat, ni policier
Nonobstant, le meilleur ami du fasciste
C'est toujours le stalinien
Nonobstant, le meilleur ami du stalinien
C'est toujours le gauchiste
Ou les bourgeoisies en scotomisation
Une vraie révolution
Se ferait contre eux
Se ferait sans eux
Le capitalisme le sait bien
Qui sans ces femmes et ces hommes, ne serait rien !
Il n'y a plus de peuple
Ou alors c'est une salope !
Ne sont pas à craindre
Ceux et celles qui bravent les lois
Sont à craindre
Ceux et celles qui obéissent aux lois
Cela fait les camps de la mort
Cela fait la raison qui a toujours tort
Hier, demain, aujourd'hui
C'est un mauvais sort à la vie !
Et même si dans l'univers
N'est pas rare, une planète comme la Terre
Peut-être 27 pour cent
Peut-être tant de pour cent
Avec toutes les possibilités
Avec toutes les particularités
Du rien et de la totalité
De sa propre temporalité
La vie n'attend personne
Il est trop tard, la cloche sonne
Les intellectuels, savants, artistes
Sont les vrais totalitaires de la pensée, sinistres
Il n'y a plus de peuple
Ou alors c'est une salope !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Une maîtresse ariégeoise

10 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Tous les soirs, avec application
Comme des forcenés, nous nous pompions
C'était la fête de l'organe
Elle aspirait ma banane
Et de mes lèvres, son clitoris, qui se pavane
L'on ne pouvait y échapper
L'on ne pouvait se défiler
Cela était un rituel
Comme un sacrement pour elle
C'était l'orgasme de pleine montagne
Qui résonnait de village en village
Dans des paysages sans âge
Où jamais, l'on ne se magne
Dehors, encore, en des endroits désertés
Où nous nagions en toute nudité
Et nous nous pompions
Quand le soleil osait briller
C'était la fête de l'organe
Elle aspirait ma banane
Et de mes lèvres, son clitoris qui se damne
Cela était un rituel
Comme un sacrement pour elle

Patrice Faubert (2002) pouète, puète, peuète, paraphysicien

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Une maîtresse algérienne

10 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

J'avais mis mon nez
Dans son délicieux sexe
Sans que cela la vexe
Et sans gêne, j'avais reniflé
Les saveurs poivrées de sa fente
Oh ! comme elle me hante
J'avais bu tous ses jus
J'avais humé toutes ses odeurs
J'avais sucé tout ce que je pus
Je m'étais imprégné de ses saveurs
J'avais pris mon pied
Mais, je lui fis honneur
J'avais mangé des oeufs
Au plat, sur son ventre
Et encore mieux
De la confiture dans son antre
Pour m'en repaître à jamais
Comme celui, qui de la chose, sait
J'avais mis mon nez
Dans ses petites affaires
Sans aucune manière
J'avais mis ma bouche rusée
Sur ses exquises trouées
Je l'avais toute bue
Bien avalée toute crue
Puis empalée elle fut
Ce qui calma mon rut
Puis un jour, pour un aspirateur
Qui n'était pas de grande vigueur
Nous nous disputâmes, fort vigoureusement
Et nous nous séparâmes, sans attendrissement
Et je me convainquis que l'harmonie sexuelle
Ne rime pas toujours, avec la concorde idéelle


Patrice Faubert (1995) pouète, peuète, puète, paraphysicien

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Une maîtresse lyonnaise

10 Novembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

C'était une gironde institutrice
Qui habitait dans une école
Et nous étions à la colle
De la fesse, elle n'était pas molle
C'était une gironde institutrice
Qui aimait qu'on la fesse
Sans lui dire aucune messe
Au début, l'on trépigne
Au commencement, l'on rechigne
Et puis, et puis, et puis
L'on y fait son lit
C'était une gironde institutrice
Qui habitait dans une école
Et nous étions à la colle
Il fallait donc que je la fesse
Pour la mettre en liesse
Et ceci, sans aucune faiblesse
Je pouvais la prendre partout
Scandale ! oui ... dans ses trois trous
Oh ! comme j'étais fou !
En pleine force de l'âge
Nous goûtions les outrages
Et nous prenions nos aises
Dans nos poétiques baises
Et nous séparant pour un rien
Ainsi, c'était vite la fin

Patrice Faubert (1982) pouète, peuète, puète, paraphysicien

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