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Pause de la pose

28 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout ce qui
Se croit quelque chose
Se veut quelque chose
Prend la pose
De ce quelque chose
C'est donc fragile
C'est dont susceptible
Cela se vexe, cela est irascible
Cela se fâche
Cela nous lâche
Cela nous fait la gueule
Cela nous prend dans sa meule
Cela se prend au sérieux
Cela croit en quelque dieu
Cela jalouse, cela est envieux
Cela se croit moins, cela se croit mieux
Tout ce qui
Se croit quelque chose
Se veut quelque chose
De ce quelque chose
Prend la pose
La susceptibilité à fleur de peau
La prétention qui veut notre peau
Cela se prend au sérieux
Cela croit en quelque dieu
C'est à dire, tout le monde, parbleu !

Patrice Faubert ( 1974 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Diapause sémiotique

26 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Du métier Jacquard
A l'ordinateur du tôt ou tard
C'est toujours le système binaire
Comme souvent une femme au foyer
Qui en fait, chez elle, travaillait
Soit comme couturière, soit à s'occuper d'enfants, qu'elle aimait
Comme ma mère, nourrice à domicile, et le revenu du ménage, augmentait !
Les mots
Ne sont que des mots
Le mot révolution
N'est pas la révolution
Le mot
N'est jamais ce qu'il désigne
C'est un simple écusson, un insigne
Tout signe, tout mot
Sont des contrefaçons
Le mot faim
N'est pas la faim
Le mot mort
N'est pas la mort
Le mot vie
N'est pas la vie
Les mots
Ne sont que des mots
Le mot tombe à l'eau et s'y noie
Le mot n'est pas ce que l'on croit
Le mot amitié comme le mot amour
Ne sont ni l'amitié ni l'amour
Chaque religion
A ses signes, ses mots
Chaque idéologie
A ses signes, ses mots
Chaque croyance, chaque militance
Ont leurs signes, ont leurs mots
Qui sonnent tous aussi faux
Néanmoins, les mots nous manipulent
Nonobstant, les mots nous stipulent
Cependant, les mots nous sont crapules
Il y a les mots anarchistes
Il y a les mots gauchistes
Il y a les mots capitalistes
Il y a les mots staliniens
Il y a les mots démocrates
Il y a des mots pour tout
Il y a des mots pour rien
Des mots qui font du bien
Des mots qui font du mal, des mots fous
De beaux et de laids mots
Des jeux de mots
Pourtant et toujours
Les mots ne sont que des mots
Le mot sexe
N'est pas le sexe
A ce qui est
Tout mot est une supercherie
Les mots nous lavent le cerveau
Les mots nous rendent idiots
Pourtant et toujours
Les mots ne sont que des mots
Les signes ne sont que des signes
C'est malgré tout, ce qui nous fait
C'est malgré tout, ce qui nous défait
Ce qui nous plaît et ce qui nous déplaît

Patrice Faubert ( 1986 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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De l'usine à la Chine

25 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Deux millions de kilomètres
Huit voitures en quelques décennies
Mon père a beaucoup conduit
Même si rien ne le laisse paraître
A 88 ans, il sait qu'un jour, vient la nuit
Avec ma mère, 88 ans aussi, sa seule mie
Qui fut toujours à ses côtés
Pour dans le monde entier, voyager !
Surtout en voiture, un peu en train, un peu en avion
Ma mère, Eugénie Duck / Faubert, femme au foyer
Mon père, André Faubert, à l'usine, pour y travailler
D'abord la France pendant les vacances
Puis la Chine, les pyramides, et autres pays
Après la retraite, pour y donner sens
Deux millions de kilomètres
Huit voitures, quelques décennies
Mes parents, dès que possible, sur la route
Il fallait partir quelque part, coûte que coûte
Il n'est déjà plus possible de vivre ainsi
Cette époque est révolue, cette époque est finie !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La loi des séries

24 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

L'extrême gauche du capital, Indymedia Grenoble
Ce site calomniateur particulièrement ignoble
Lui écrivit par courriel, pour lui signifier
Que sur ce site, il serait toujours un réprouvé
Pourtant, son intention était noble
Très bien, bye-bye, sans aucun regret
Nous ne nous aimions pas, c'est parfait !
C'est la copine
Qui sans cesse, vous fait des réflexions
De quoi péter les plombs
Comme le volcan qui explose, en éruption
De quoi lui cracher au front
D'être trop sur son ordinateur
De ne pas passer assez souvent l'aspirateur
De ne faire que lire ou écrire
De trop vouloir jouir
De ne pas assez la servir
De ceci ou de cela, à n'en plus finir
Et tout ce qui peut vous avilir !
La poésie
N'est pas ma vie
Ma poésie
Est ma vie
Tout ce qui nous pourrit la vie
Est une éternelle loi des séries
De toutes les probabilités de toute vie
Un jour apparié, marié ou pacsé
Le lendemain, divorcé ou séparé
Le même mouvement, toujours répété
Sur la Terre, par milliers de milliers
Présent, futur, passé
C'est le téléphone cellulaire
Que par inattention, l'on perd
C'est le copain
Dont on aurait besoin
Et qui ne vous tend pas la main
Ou vous ignore ou est trop loin
Rien n'est jamais à la bonne place
Et tout se transforme en glace
Si ce n'est aujourd'hui
Ce sera demain, et puis
L'éternelle loi des séries
De toutes les probabilités de toute vie
Les avantages que tu as à midi
Demain ou ce soir, tu les perdras, c'est fini !
En toutes choses, il en va ainsi
Avec ou sans la trouille
Tout s'use, tout se rouille
Ce sont nos relations patraques
Qui nous fichent le trac
L'éternelle loi des séries
De toutes les probabilités de toute vie
Quand tout se détraque
Et au soir de la vie
Elle nous quitte, sans aucun vrai ami !
C'est la loi des séries
De toutes les probabilités de la vie
Tout nous pourrit la vie
Et l'on nous reproche notre grogne
Et l'on nous reproche notre rogne
C'est la loi des séries
De toutes les probabilités de la vie !

Patrice Faubert ( 1978-1993-2013-2023-2053 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La dialectique du vide

23 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

" Il me semble que ce qui importe, c'est de refuser d'accepter d'être dirigé. Rien
que cela suffirait à réaliser l'égalité dans les relations économiques et sociales. Tout
système qui accepte que l'inégalité des aptitudes serve à la reconnaissance d'un statut
aboutit inéluctablement à une société hiérarchisée, et engendre la lutte des classes. "
 
Jiddu Krishnamurti ( 1895 - 1986 )
 
Dans la textualité paraphysique
A part dans le domaine historique
Toute datation de l'écriture est hérétique
Elles n'ont aucune importance
Car comme le dit un jour, un taulard, dans une prison de France
Nous sommes tous et toutes des exagérés
Et l'imaginaire date dans son outrecuidance
Un numéro de rétroaction, un numéro de voyance
Et c'est le passé qui fait présence !
Algorithme
Des colonies de fourmis
Pour au plus court
Voyager dans l'infini
Algorithme
Des âges de la vie
Qui nous font vieillir
Plus vite dans la jeunesse
Que dans la vieillesse
A dix ans, un an
Est ressenti comme une éternité
A 80 ans, un an
Est un simple évanouissement
L'écoulement du temps
Est le temps psychologique
Le temps psychologique
Le temps biologique
Le temps économique
Le temps de la pensée
Le temps des organes
Le temps de l'argent
Des temps qui s'arrangent
Des temps qui se mélangent
Le temps de l'économie
Comme le train, toujours plus cher
Pour immobiliser les pauvres, c'est clair
Même la voiture revient moins chère !
Ou alors, comme moi
Il faut être un ayant droit
Il faut bénéficier, en détournant la loi
D'une réduction à 90 pour cent
Pour voyager par tous les vents
Mais c'est une situation spéciale, ma foi !
La richesse pécuniaire
Obscurcit et rétrécit l'esprit
La pauvreté pécuniaire
Aigrit et avilit l'esprit
Elles sont la même conception
Elles sont la même soustraction
Elles sont la même division
Elles sont la même addition
Il faudrait ne pas comparer
Il faudrait simplement unifier
Médecine différenciée
Médecine factuelle
Une médecine d'usine
Au service des laboratoires qui nous minent
Médecine d'abattage, médecine industrielle
Médecine différenciée
Qui tient compte de la globalité, de lui, d'elle
Chaque cas étant particulier
Et surtout la femme avec ses spécificités
Prendre l'être humain dans sa globalité
Et non plus dans des cases séparées
Mais l'argent
Rend tout faussé
Ne pas en avoir est comme un crime
En avoir, avec la vertu, rime
Comme dans certaines régions
Par exemple, en France, où le tourisme est une religion
Avec des villes conçues pour les touristes
Pour toutes les nationalités, où ne circule que le pognon
Aucun lien, la superficialité y règne, triste
Le monde devient inhabité
Comme sur ces plages privées
Où tout respire l'impersonnalité
Le nombrilisme par peur de la solidarité
A Juan-les-Pins ou ailleurs
Pas de place pour les rêveurs
Partout sur la planète Terre
Il y a des lieux
Pour les riches et pour les pauvres
Ainsi, c'est chacun et chacune dans son coin
Vouloir communiquer, comme c'est vilain !
Et finalement, tout le monde est isolé
Tout juste le droit de se regarder
Parler
Mais pour se dire quoi ?
Parler
De la dernière traite impayée
Parler
De la maison que l'on voudrait acheter
Parler
De tous ses bonheurs
De tous ses malheurs
Parler
Pour ne rien dire
Pour tout dire
De ses changements d'humeur
L'aliénation de la communication
N'est que la communication de l'aliénation
Là où tout est aliéné
Aucun dit
Aucun fait
Aucun acte
Aucune pensée
Ne peuvent s'exiler
La pauvreté
N'est pas que pécuniaire
Avec ses indices de normalité
Ce qu'il faut ou ne pas dépasser
Quinze pour cent
De gens pauvres en Allemagne
Quatorze pour cent
De gens pauvres en France
Et dans les autres pays, la même mouvance
Mais la pauvreté est surtout dans nos esprits
Asséchés, sans curiosité, sans aucune vie
Nos vies réglées comme des horloges
Travail, famille, chômage, métro, train, bus
Toujours le même rictus
Voiture, patrie, logement, sport, vacances, jeux
Pour moi, toi, elles, lui, eux
Et les informations télévisées
Qui vomissent les nouvelles
Et les informations télévisées
Qui nous prennent pour des poubelles
Les riches
Qui ne savent pas vivre
Seront toujours plus pauvres
Que les pauvres qui savent vivre
La richesse
Est ce qui masque la pauvreté
La pauvreté
Est ce qui masque la richesse
Comme les gens connus
Ne sont que les plagiaires
De tous les gens inconnus
En poésie, en peinture, en littérature, toujours le même air !
Toutes les bourgeoisies
Ont des professionnels de la misanthropie
Toutes les bourgeoisies
Ont des professionnels de cela ou de ceci
Du " Parisien libéré " au " Canard enchaîné "
Et la brosse à reluire, la brosse à flatter
L'éternel corporatisme qui sait copiner !
Tout ce qui a un nom
Dans un journal, un magazine
Est du vol, de la rapine
Du plagiat qui ne dit pas son nom
A l'inconnu victime de la récupération
Il y a des nettoyeurs sur internet, cet artilect
Il y a des récupérateurs sur internet, cet artilect
Il faut nettoyer ce qui dérange
Il faut récupérer ce qui arrange
Ainsi, les textes vraiment subversifs
Sont récupérés par des écrivains poussifs
Même la subversion a ses noms
Cette bourgeoisie éclairée qui a son édition
Elle est à l'ouvrier
Ce qu'est l'usine à son patron
Tout ce qui est publié
Au capitalisme, est son employé !
C'est une autorité
La plus sournoise, sur laquelle, il faut cracher
Le capitalisme est une machine qui tourne toute seule
Tout lui est soumis, tout lui est veule
Personne ne peut s'y rencontrer
Dans son coin, il faut rester isolé
A Paris, Menton, Nantes ou ailleurs
Tout y est faux et sans chaleur
Et les notables ou les riches
Volent aux pauvres leurs idées
Et en font des propriétés
Car de la probité, ils ou elles, se fichent !
 
Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Les nichons de Menton

22 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Je voudrais être sur une plage
A Menton
Avoir la bouche en rage
Pour y téter tous les nichons
Je voudrais être sur une plage
A Menton
De ces dames, baisser les culottes en cage
Je voudrais être sur une plage
A Menton
De toutes les femmes, y vider leurs coquillages
Je voudrais être sur une plage
A Menton
Y devenir un proverbe, un adage
Je voudrais être sur une plage
A Menton
M'y figer en galet sans âge
Je voudrais être sur une plage
A Menton
Pour y être le poisson qui nage
Je voudrais être sur une plage
A Menton
Pour y faire un dernier ramage
Pour y partir loin au large

Patrice Faubert ( 1988 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Maccarthysme ou " Faire Camerone "

14 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Tous ceux et toutes celles
Qui se prétendent anarchistes
Et qui ne le sont pas
Tous ceux et toutes celles
Qui se prétendent gauchistes
Et qui ne le sont pas
Tous ceux et toutes celles
Qui se prétendent fascistes
Et qui ne le sont pas
Tous ceux et toutes celles
Qui se prétendent capitalistes
Et qui ne le sont pas
Tous ceux et toutes celles
Qui se prétendent poètes
Et qui ne le sont pas
Tous ceux et toutes celles
Qui se prétendent ceci ou cela
Et qui ne le sont pas
Cela n'est que de l'autoproclamation
Cela n'est que de l'illusion
Chaque être humain naît seul
Chaque être humain meurt seul
Son équivalent, jamais, il ne peut le trouver
Toute sa vie, vainement, à le chercher
Le gitan à son gadjo
Le laid à son beau
Le blanc à son noir
A la séparation c'est la foire
Se dire français ou autre
C'est déjà être nationaliste
Se dire quelque chose
C'est déjà de la prétention
C'est déjà une domination
Tous ceux et toutes celles
Qui ne se prétendent rien
Et qui sont quelque chose
Feu ( 1908 - 1957 ) l'américain Joseph McCarthy
Opportuniste et populiste anticommuniste
Qui eut pour femme, une reine de beauté, aussi fasciste
Avait dans son crétinisme
Et paradoxalement, vu juste, dans le restreint
Car toute étiquette éteint
Tout ce qui fige est du maccarthysme
Tout ce qui classe est du maccarthysme
Toute nationalité est du maccarthysme
Tout art est du maccarthysme
Toute étiquette est du maccarthysme
Toute religion est du maccarthysme
Toute idéologie est du maccarthysme
Il y a donc
Un maccarthysme restreint
Il y a donc
Un maccarthysme ignoré, nié, gommé
Il s'agit du maccarthysme généralisé
Comme la recherche de dominance
Qui se déguise dans toutes les danses
Faire aboutir son projet
Sans que le projet
De l'autre, ne vienne l'en empêcher
Pour le faire, il faut donc dominer !
En peinture, en science
En poésie, en politique
Dans le monde du travail
Dans le monde du sport
Dans le monde des idées
Dans le monde des inventions
Dans nos conversations
C'est une lutte acharnée
Dans ceci ou cela, il faut s'imposer
Je préfère donc être encore un dominé !
Ou alors
Il faut claquer la porte
Sortir dehors, être en dehors !
Ne plus être
Un truc en iste
Ne plus être
Un cliché, une étiquette
Tout cela
C'est de la monstruosité
C'est la quotidienne inhumanité
C'est la prison de tous les réductionnismes
Toutes ces prisons sont le capitalisme
Toute parole séparée
Est une brique à la monstruosité sociétale
Toute action séparée
Participe et consolide la monstruosité sociétale
Toutes les organisations politiques
Tous les partis politiques
Tous les arts, toutes les sciences, toutes les techniques
Sont une seule et même unité
Qui est soudée dans et par le séparé
L'inhumanité ne peut organiser
Que sa propre inhumanité
Cela devient un mode de vie
Dans tous les rouages de l'économie
Là où personne
N'aime plus personne
Les gens se regardent mal
Là où personne
N'aime plus personne
Les gens se veulent du mal
C'est le seul moyen d'expression
Qui est accentué par la surpopulation
Nonobstant, et c'est à pleurer
Tout pourrait s'organiser
Sans débourser un centime d'euro
Il suffirait que se transforment nos cerveaux
Mais nous sommes conditionnés
Mais nous sommes engrammés, programmés
Et ce dès le berceau
A la soumission à toutes les autorités
Cependant
Il suffirait de dire non, pour les annihiler !
Toute autorité est une stupidité
Ainsi, un immigré clandestin
En France, doit débourser 700 euros
Pour régulariser son dossier, c'est pas rigolo
Ce qui, multiplié par des milliers
Sert à rémunérer une administration dévoyée
Et tout est comme ça de Charybde en Scylla
Les fonctionnaires ne servent qu'à cela !
Chaque secteur est parasite d'un autre secteur
Tout gouvernement gouverne-ment joue au poker menteur
Tous les mondes de l'Univers
Se retrouvent sur la planète Terre
Toutes les formes , toutes les couleurs
Toutes les normes, toutes les valeurs
Toutes les politiques, toutes les guerres
Toutes les sociétés, toutes les paix
Nous avons notre fourmi du désert
Cataglyphis bombycinus, la fourmi argentée
Qui à un mètre seconde sait se déplacer
Dont la température interne supporte 54 degrés
Tout ce qui sur Terre peut arriver
Est finalement naturel, sauf tuer et exploiter
Toutes les souffrances morales
Toutes les souffrances physiques
Toutes les détresses
Toutes les fausses caresses
Cela n'a jamais de cesse
Car le capitalisme ne peut se tenir en laisse !
Face aux sycophantes qui enfantent
Il faut " Faire Camerone "
Comme lors de la bataille de Camerone
Au Mexique le 30 avril 1863
Où les 62 soldats de la légion étrangère
Contre l'assaut de 2000 soldats mexicains, résistèrent
Et au bout d'une journée
A court de munitions, les 6 rescapés
Oui, à la baïonnette , chargèrent !
Contre les injustices
Contre les inégalités
Contre les hiérarchies
Contre les gouvernements
Contre les autorités
Contre les dominations
Il faut " Faire Camerone "
A une humanité aphone

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Albert Jacquard est mort

12 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

200 mille milliards de dollars
La monnaie totale de ce monde
20 mille milliards de dollars
L'évasion fiscale pour qu'elle fonde
Avec les escrocs de l'oligarchie financière
D'ailleurs dénoncés par le banquier ( né en 1955 ) Rudolf Elmer
Qui ne peut-être que fou, pour ses confrères
Au fond, tous les politiciens
Sont les laquais des banquiers
Pas besoin d'être un esprit fin
Ou un expert en fiscalité
Pour pouvoir le constater !
Les grandes banques mondiales
Comme USB, BNP Paribas, reines de l'évasion fiscale
Et toujours des avocats fiscalistes
Pour protéger le secret bancaire et ses listes
C'est le trust de la criminalité
Qui sait bien se présenter
Et encore et toujours des avocats
L'humanité en a plein ses bras
Les avocats d'affaires
Les avocats fiscalistes
Les avocats de l'oligarchie financière
Les avocats de tous les gangsters
Laquais, de la gente banquière
Et le monde politique
Laquais de la banque, c'est logique
Déjà, sous la révolution bourgeoise, en France
Les avocats étalaient leur puissance
Toujours les premiers rôles, pleins de suffisance
Les affaires de la politique
Sont la politique des affaires
Les avocats en sont la dynamique
Ils en sont les bonnes à tout faire
Les affaires jamais délitées
Savent à leur temps, s'adapter !
Fini le temps de feu ( 1919 - 1987 ) Jean-Baptiste Doumeng
Mécène du parti stalinien français
Qui du capitalisme, fut aussi un laquais
Ce fut une moustache de Staline
A la France très câline
Il fut l'ami
De feu ( né en 1938 ) Just Fontaine
En politique, un niais, mais que le football aime
13 buts en 6 matches de coupe du monde, en 1958
En 2013, c'est toujours lui qui mène !
Je voudrais que la servilité se fonde
Dans une éternité de mai 1968
Laquais, serviteurs, esclaves
Que plus aucune humiliation n'entrave
Laquais, serviteurs, esclaves
Dans la richesse ou la pauvreté
Moi, toi, eux, elles, lui
Toutes et tous, une identique tragédie
Comme feu ( 1904 - 1973 ) Pablo Neruda, grand poète chilien
Qui avait comme église, le parti stalinien chilien
Les moustaches de Staline
Comme feu ( 1897 - 1982 ) Louis Aragon, à la même mine !
Il faut être un moins que rien
Comme moi, pour avec tout, faire le lien
Ni poète, ni sportif, ni écrivain
Ni ceci, ni cela, rien
Ni d'un parti, ni d'une idée
Ni d'une patrie, ni d'une religiosité
Sans aucun copinage, sans aucun réseau
En vérité, un pauvre toto !
Les bourgeoisies aiment les prix
Elles savent récompenser leurs amies et amis
Elles le font dans tous les pays
Prix Nobel, prix de cela, prix de ceci
De tout, le capital se nourrit
Ni de gauche, ni de droite
Tout fait partie de lui
Ou d'extrême gauche, ou d'extrême droite
Tout fait partie de lui
Toute idée
A ses laquais, ses serviteurs, ses esclaves
Toute religion
A ses laquais, ses serviteurs, ses esclaves
Toute croyance
A ses laquais, ses serviteurs, ses esclaves
C'est le même conclave
Cela produit la même bave
Cela n'est pas très glamour
Mais à la vérité, il faut faire l'amour !
La réalité de la vérité
N'est que la vérité de la réalité
Il n'y a ni supériorité
Il n'y a ni infériorité
Mais des laquais
Mais des serviteurs
Mais des esclaves
Dans l'inscription de la réification généralisée
Femmes, enfants, hommes
Dans la même impuissance aliénée
Aux uns et aux autres
Dans les uns et les autres
Tour à tour, victimes et bourreaux
Tour à tour, dominés et dominants
Et personne de bien dans sa peau !
Même pas les cinglés et les salauds
Et si, absolument tout
Ne valait absolument rien ?
De tout, se défaire
Dans un immense brasier
Pour une nouvelle ère
A rien, ne plus jamais être attaché
Savoir que rien n'est jamais libre
Pour justement apprécier la liberté dans toute sa fibre !
Laquais, serviteurs, esclaves
De l'UMP en France, et de ses 11 millions d'euros
Pour éponger la dette de ( né en 1955 ) Nicolas Sarkozy, ce fléau
En bref
Tous ceux et toutes celles, crétinisés
Qui à toute dictature, sont des cochers
Et pas seulement des riches
La bêtise, aussi ailleurs, se niche
Mais c'est pour tout pareil
La finance a le même soleil
Laquais, serviteurs, esclaves
Moi, toi, eux, elles, lui
Tout cela nous éblouit
Laquais, serviteurs, esclaves
Ne veulent aucune entrave
Pour financer les bourreaux
Pour armer les salauds
De toutes idées, de tous bords
Ce sont des idiotes, ce sont des idiots
Qui ne reconnaissent jamais leurs torts
De toutes les pauvretés
De toutes les richesses
Laquais, serviteurs, esclaves
Laquais des laquais
Serviteurs des serviteurs
Esclaves des esclaves
De toutes les pauvretés
De toutes les richesses
Des gueuseries et des noblesses
Qu'aucune dignité ne peut tenir en laisse !
Moi, toi, eux, elles, lui
La vie n'est pas, la vie nous fuit
Comme tous les assassinats
Que régissent des contrats
Par une omnipotente mafia
Laquais, serviteurs, esclaves
De la misère, la même bave
Ainsi, Albert Jacquard ( 1925 - 2013 ) est mort
C'est un terrible coup du sort
Le dernier savant libertaire
Pour les immigrés, les sans-logis, les sans-papiers
Je l'avais eu plusieurs fois au téléphone
C'était l'homme de la sincérité
C'était l'homme sur qui on pouvait compter
C'était l'homme de l'honnêteté
C'est un peu d'humanité
Qui s'en va
Et tous les faux hommages
Auxquels personne n'échappera
Et toute la charogne récupératrice
Qui sait se faire impératrice
Que sa dépouille, se disputera !
Les bourgeoisies ont des caprices
De la vérité elles font un artifice
Il n'était pas une moustache de Staline
Comme les gauchistes et les communistes
Qui sont la contre-révolution maligne
A côté, toutes les droites, sont bénignes
Albert Jacquard est mort
Il n'était pas une moustache de Staline
Il n'était pas une moustache d'Hitler
Comme les fascistes et les capitalistes
Il faut être contre le copinage
Qui tient tout en cage
Dans les journaux, à la télévision, au cinéma, à la radio
Lui, faisait du trafic d'influence
Contre toutes les nuisances
Mon voisin de palier à Tonnerre, et ami
Anartiste peintre, ex-lutteur armé, ( né en 1948 ) Michel Noury
Avait bu, un jour, un verre avec lui
Dans un bistrot de Paris
Oui, sans lui, c'est la pluie !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du clonage psychologique

10 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout ce que nous pensons
D'autres le pensent, l'ont pensé, le penseront
Tout ce que nous écrivons
D'autres l'écrivent, l'ont écrit, l'écriront
Tout ce que nous imaginons
D'autres l'imaginent, l'ont imaginé, l'imagineront
Tout ce que nous faisons
D'autres le font, l'ont fait, le feront
En poésie, en science, en technologie
En peinture, au travail, pour toutes les choses de la vie
Diversité de la fragmentation
Fragmentation de la diversité
Dans l'idéologie de la prison
Qui est la prison de l'idéologie
Comme dans toute religion
Comme dans toute théorie
Avec ses mandarins
Avec ses doctrinaires
Avec ses idéologues, qui se croient malins
Et toute la suite réactionnaire
Tout cela, du corps, est la dialectique
Qui ordonne les phénotypes
L'environnement social et politique
Imprimant et structurant la morphopsychologie, c'est fatal !
Avec le lymphatique, le sanguin
Avec le nerveux, le bilieux
Toujours tout en un
Pas de type pur, c'est mieux
Mais le morphotype ou phénotype
Est sans vrai sosie, et donc unique
Dans la génétique des populations
Trop dépendante de l'environnement et de ses tribulations
Mais tous et toutes
Tous les jours, nous le constatons
La société marchande suit la même route
Du déterminisme économique de nos conditions
Et l'on retrouve forcément
Des gens qui nous sont ressemblants
Même ailleurs, que dans notre propre pays
Aux mêmes comportements
Mais aussi, souvent, aux actes complètement différents
Et tout ceci donc tant mentalement, que physiquement
Comme si nous sortions
D'une usine de conditionnement
Pour nous mouler de telle ou telle façon
En fonction
Des besoins de l'économie
Du patronat, du salariat, et de tout ce qui s'en suit
Tant de Gérard
Tant de Patrice
Tant de Jacques
Tant de Michel
Tant de Pierre
Tant de André
Tant de Jean-Luc
Tant de Jacqueline
Tant de Catherine
Tant de Capucine
Tant de Lilia
Tant de Jeanne
Tant d'Eliane
Tant d'Eugénie
Des morphotypes uniques
Pourtant engrammés aux mêmes mimiques
Ils et elles sont nos âges différents
A 20 ans, à 40 ans, à 60 ans, à 80 ans, à 100 ans
Ils et elles nous ressuscitent
A nous voir, nous revoir, ils et elles, nous incitent
Partout sur Terre, un gigantesque plébiscite
Et toutes les grilles
De l'interprétation pour expliquer les phénomènes
Grilles qui toujours nous fusillent
Et que toujours la réalité malmène !
Ainsi, je me suis vu
En 1977, sur une vidéo you tube
Regardant, à l'aide d'un petit miroir, sous les jupes d'une infirmière
Par un usurpateur qui ne manque pas d'air
Car cela, j'aurais pu le faire
Nonobstant, cela n'était pas moi
Hélas, car quel bel émoi !
Mais de la vue
Sous les dames, moi aussi, je le pus !
Cela n'est donc pas un drame
Toutes et tous
Et même si l'on tousse
Nous avons nos exemples
Toutes ces constatations sont amples !
Mais il n'y faut aucune rigueur
Mais il n'y faut aucune rumeur
Car toute doctrine
A l'humanité est toujours maligne
Comme toute militance
En tous les domaines est une nuisance
Ainsi la phrénologie
Partielle et partiale est surannée
Ainsi la physiognomonie et la morphopsychologie
De feu ( 1901 - 1995 ) le docteur Louis Corman, est recyclée
Chaque être humain
Est et ne peut-être qu'un ignorant
De l'illettré au plus grand des savants
Ainsi la prétention
Ainsi l'infatuation
Du peintre, de l'écrivain, de la célébrité
Et aussi, de moi, de toi, d'eux, d'elles, de lui
Nos fausses vérités dogmatiques
Nous voulons les imposer, c'est tragique !
Pas seulement les fascistes rouges
Pas seulement les fascistes bruns
Et le fascisme libéral qui régente le monde
Ou le tout et le rien
C'est la contre-révolution permanente qui les couve !
Nos mandarins, nos maîtres à penser
C'est la pensée de nos maîtres
De l'anarchie, du fascisme au gauchisme, comme c'est bête !
A la vie sont toujours des traîtres
La surpopulation est une sorte de clonage
C'est un clonage psychologique
Pour tous et toutes la même nage
Les mêmes souffrances mélancoliques
Qui nous font
Peintres, poètes, musiciens
Cinéastes, chanteuses, écrivains
Qui nous font
Ménagères, employées, prostituées
Ouvrières, patronnes, routiers
Femmes et hommes
Aux mêmes larmes attristées
La surpopulation
Est un clonage psychologique
En fonction d'impératifs économiques
A pour enfant, une détestation généralisée
Une balance des paiements à équilibrer !
Personne
Ne peut plus supporter personne
Personne
N'aime plus personne
Et néanmoins, le sens commun reste sourd
Aux 353015 personnes qui naissent chaque jour
Le sexe de l'homme est une fronde
Qu'aucune sagesse ne gronde
De la chair à canon
De la chair à profit
De la chair à dépit
De la chair à dépression
Le ventre de la femme pond
Pond, pond, sans aucune réflexion
De toutes les armes
C'est encore l'arme psychologique
Qui fait couler le plus de larmes
Bien plus encore que l'arme chimique
Déjà utilisée à l'époque antique
Du cadavre contaminé, jadis, à la peste bubonique
Aux terrifiants gaz neurotoxiques
Des gaz irritants
Des gaz suffocants
Des gaz vésicants
Et même par extension, tous les défoliants
Tous les gaz divers, bien avant la Syrie
Guerre industrielle, guerre de la chimie
L'arme psychologique
Au service de la guerre psychologique
Chair à canon
Chair à profit
Chair à dépit
Chair à dépression
Ce qu'est l'être humain pour l'économie
Qui au cerveau devient de la chimie
La surpopulation est une malédiction
Qui se perpétue de génération en génération
Le clonage est purement psychologique
Nul besoin pour cela, de la génétique !
Des fausses valeurs, nous sommes avides
A la vraie compréhension, nous sommes rigides
A toutes les convivialités, nous sommes perfides
Le nous est je, le je est nous
Moi, toi, eux, elles, lui
Au plus beau paysage de la télévision
Il manquera toujours la sensation
Comme l'a bien compris
Un voisin de palier, à Tonnerre, Gérard Despeghel, dit gégé, un ami
Tout ce qui n'est que lu
Est à la réalité une supercherie
Est à la réalité une gabegie
Comme imaginer la prison
Et être en prison
Comme imaginer la mort
Et être mort
Ce que nous ignorons dans nos viscères
Ne peut se représenter réellement dans l'imaginaire !
Comme la vie
Qui ne sait pas vivre
Et qui ne se trouve dans aucun livre
Seule la chose qui est, délivre !
Chair à canon
Chair à profit
Chair à dépit
Chair à dépression

 

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Collaborationnisme holiste

6 Septembre 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Il y a toujours un domaine
Où tout être humain est un catéchumène
Et notre ignorance nous fait dire amen
Et en matérialité se transforme la confidence
Star Trek le fut à la technoscience
Cette série télévisée des années 1960, de science-fiction spéculative
De feu ( 1921-1991 ) le scénariste Gene Roddenberry, série très imaginative
Eut déjà de jeunes fanatiques
Qui devinrent des as de l'informatique
Qui devinrent les rois de la cybernétique
Qui devinrent les rois du tout technologique
Comme ( né en 1928 ) Martin Cooper
Qui imitant Star Trek, inventa le téléphone cellulaire
Comme l'ingénieur Marc Rayman et sa science de la propulsion
Fameux crack de la NASA et de sa navigation
Le microprocesseur ( 1971 ) en découla
Star Trek ou le premier baiser interracial
Et son téléporteur, faute de restrictions budgétaires
Mais c'est surtout , tout le scientisme
Avec son animisme technologique forcené
Heureusement, renaît un néo-luddisme
USS Enterprise de tous les bonheurs
Devient l'Enterprise de tous les malheurs
Et puis, reste la loi de l'inviolabilité
La loi de causalité
La loi d'indétermination
La loi d'indécidabilité
Et de quelques autres
Dont nous sommes forcément les apôtres
Chaque loi
A son niveau d'organisation
Chaque niveau d'organisation
A sa loi
La nature de la physique
Est la physique de la nature
La pomme a sa gravité
Inutile de l'inventer pour exister
Et puis la technologie nous isole
De plus en plus rapidement, la société devient folle !
L'être humain n'y a plus sa place
Et la machine est depuis longtemps, là, qui le remplace
Les machines sont là
Et les gens ne se parlent plus
Les machines sont là
Et les gens ne se regardent plus
Les machines sont là
Et les gens ne s'écoutent plus
Ou ce sont les jouets des machines
A la radio, à la télévision, au cinéma
Une hypnose de masse qui raffine
Des êtres humains étudiés comme des rats
Acteurs, actrices
Présentateurs, présentatrices
Animateurs, animatrices
Cinéastes et documentaristes
De la technoscience sont les machinistes !
Marionnettes et marionnettistes
Flux et reflux, pour ou contre
Toutes et tous, nous en profitons largement
C'est bien là, le paradoxe dément
Voulons-nous nous en passer ?
Pouvons-nous nous en passer ?
Finalement, le seul vrai nouveau luddite
Est ( né en 1942 ) Theodore Kaczynski, partisan de la dynamite
Contre le tout technologique
Cohérent avec lui-même, malgré son étiquette fanatique
L'inconscient ne rate jamais sa cible
Sa justesse de tir nous est indicible
Et nous trouvons l'histoire pénible
Histoire de l'inconscient
L'inconscient de l'histoire
Petites ou grandes, visibles ou invisibles
C'est le cri de l'avion
130 décibels
C'est le cri du cochon
115 décibels
Et tous les cris muets
Des réprouvés, des rejetés, des indigents, des freluquets
Histoire du cri
Le cri de l'histoire
Tous les cris spectaculaires
Pour anesthésier la conscience populaire
Tous les cris
Sont collaborationnistes
Dans l'économie de la vie
Tout le monde y apporte son écot
Sa petite pierre, il faut sauver sa peau !
La vie de l'économie
N'est et ne peut-être que l'économie de la vie
Il faut y boire
Il faut y manger
Il faut se loger
Il faut y participer
Nous sommes
Les 265 câbles sous-marins
Internet, téléphonie, tous nos cris
99 pour cent sous l'eau, un défi
Un peu de tout, et beaucoup de rien
Comme la bouffe
Qui est toujours plus ou moins industrielle
Aucun goût ou alors une saveur artificielle
Nous allons devenir
Des humains extrêmophiles
Le sulfure d'oxygène est notre avenir
Et bientôt, plus de plancton, plus de Krill
Même des millions et des millions de tonnes
Sont évanescentes, quand l'humanité déconne !
Et pourtant, rien qu'un banc
De Krill, c'est deux millions de tonnes
Sur une surface de 450 km2
Et qu'il y a 150 millions d'années
Que sont déjà là, les diatomées
Ce qui nous permet de respirer
De l'oxygène de la planète Terre, c'est la moitié
Souvent, nous citons des gens connus, cela fait bien
Pour donner de l'importance, à ce que nous pensons
Comme le disait truc machin
Cela ne vaut rien, sinon
Ce qui en dit long
Sur nos soumissions à l'autorité
De nos vedettes intellectualisées certifiées
Mais s'opposer à toute forme d'autorité
En étant autoritaire, est encore de l'autorité
Et de ce fait, beaucoup de libertaires
Sont encore et toujours des autoritaires
Moi, toi, eux, elles, lui
L'autorité dort toujours dans le même lit
Comme le disait truc machin
Quelqu'un de connu, cela fait bien
Sinon, cela ne vaut rien
De toutes façons
Personne ne connaît personne
Pas plus les gens connus
Que les gens inconnus
Toute vie humaine est une énigme
Que ne peut attraper aucun chasseur de primes
Tout individu est indéfinissable
Entre nos doigts, c'est du sable
Comme toute célébrité ou notabilité
Est forcément une autorité
Sans cesse nous les citons
Sans cesse nous nous en gargarisons
Il y en a
Pour les anarchistes
Il y en a
Pour les fascistes
Il y en a
Pour les gauchistes
Il y en a
Pour les capitalistes
Il y en a
Pour moi, pour elles, pour eux, pour lui
Tout collabore à tout
A toutes les époques, de toutes les façons
Même les folles et les fous
Au poison du capital, tout est collaboration
Car c'est le capital du poison
Collaboration artistique, collaboration technologique
Collaboration sportive, collaboration scientifique
Et donc de la collaboration économique
Moi, toi, eux, elles, lui
Quoi que l'on fasse
Le capital nous trace !
Nous sommes son tissu
Nous le nourrissons à notre insu
C'est un cerveau
Dont nous sommes les neurones
Avec ou contre, balpeau
C'est toujours la foire du trône
Il faut s'intéresser
A ce que sont les gens
Pas à ce qu'ils font
Or nous nous intéressons
A ce que les gens font
Pas à ce qu'ils sont !


Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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