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patrice.faubert.over-blog.com

Mots au lait, mots à l'alcool

29 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

La révolution extérieure
Sans la révolution intérieure
Est une vilaine supercherie
Comme l'idéologie qui habille l'anarchie
Même pas commencée et déjà finie
Les mots nous déguisent
Les mots sont nos bêtises
Très peu sont des cerises
Les mots au lait
Les mots, cela plaît
Les mots à l'alcool
C'est la bagarre, on s'y colle
Les mots pour nous attraper
Les mots pour nous éloigner
Les mots de chaque classe
Les mots qui lassent
Une réunion sur les soucoupes volantes
Du GEPA, groupe d'étude des phénomènes aériens
De la recherche du tout et du rien
Et de ma présence ambivalente
Jeune, je ne sais qui je suis
Et j'entends parler de Krishnamurti
Et de sa formule magique
Qui fait fuir toutes les triques
Seule, une révolution intérieure
Peut engendrer, une révolution extérieure
Je suis un anarchiste
Sans le savoir
Ma politique est de peu d'avoir
Je ne veux pas être politisé
Je veux simplement réfléchir, soupeser
Ni affirmer, ni nier, comprendre, l'avenir du passé

Patrice Faubert ( 1971 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Le communisme du capital

29 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

" Je redoute, je l'avoue, l'ambition du savant; mais je redoute plus encore l'ambition de l'ignorant. Il ne suffit pas, hélas, de ne pas savoir faire une chose pour ne pas la faire. "

Camillo Boito ( 1836 - 1914 )

Cent mille tonnes
De déchets radioactifs
Cela laisse la réflexion, aphone
Plastique, fûts radioactifs, c'est pas fictif
Les mers et océans sont nos poubelles
De nos actions pleines de fiel
Tout le monde le constate
En paroles, l'on se hâte
Mais rien n'est fait
Contre, jour après jour, nos méfaits
Du visage de l'humanité, si laid
Les guerres laissent des traces
Elle sont inscrites sur nos faces
Tout ce qui vit aujourd'hui
De toutes les guerres, est le produit
Nous sommes les rescapés
Des guerres et accidents du passé
Nulle part où s'isoler
Le bruit, partout, est généralisé
C'est le voisin de palier
C'est le transport en commun, surpeuplé
C'est le jardin en contiguïté
La tondeuse, les enfants qui crient
Les merguez qui puent, en train de griller
Ce qui est nocif à la santé
En pavillon ou dans un taudis
La vie aliénée pousse ses cris !
Ainsi, tout voisin du voisin, est ennemi
Comme dans le film ( 1976 ) " Le locataire "
De ( né en 1933 ) Roman Polanski, une paranoïa visionnaire
Je ne me lasse pas de le répéter
Les mouvements du monde, c'est notre cerveau incarné
Déjà, le savoir vivre est perdu
Nous vomissons toutes nos aberrations
Au centuple, tout nous est rendu
Et moi, je me mets nu au soleil
Où je le peux, dès que je le peux
Pas besoin d'argent, juste du temps
Comme en Allemagne
En France, c'est pas pareil !
Dès qu'on le fait, c'est possible castagne !
L'énergie solaire réchauffe le corps
Il faut en profiter, avant d'être mort
Pas besoin d'être forcément riche
Si, du regard des autres, l'on se fiche
Il suffit de trouver une bonne niche
Là où il fait beau et chaud
Les bourgeoisies riches ont des lots
Elles veulent en faire un territoire
Où aucun chômeur, aucun vagabond, ne peuvent boire
Et interdit de dormir sur la plage
Le soir, le fascisme vient vous faire son tapage !
Et moi qui chôme dans les livres
Depuis très très longtemps
Sans vouloir devenir un savant
Aujourd'hui, pour la pensée, il n'y a plus de vivres
Toutes les décennies sont répugnantes
De plus en plus jobardes, pas marrantes
En prison, du sexe guillotiné
Quand les mâles ou les femelles
Viennent à manquer, se développe l'homosexualité
Partout, l'environnement peut tout déterminer !
La plupart des animaux non humains
Sont dans la bisexualité
En ce domaine, aucune normalité
Comme dans tout le reste, en vérité
Rien n'appartient à personne
Tout se contente d'être
La nature n'est ni mauvaise, ni bonne
Parfois, cela peut nous apparaître
Rarement, si nos idées sont faites
Car sur tout, nos idées sont toutes prêtes !
Ainsi, quand feu ( 1802 - 1885 ) Victor Hugo
Qui n'était pourtant pas idiot
Et qui dans sa période spirite
Tentait de faire tourner les tables
Pour retrouver feu ( 1824 - 1843 ) Léopoldine Hugo, sa fille noyée, si affable
Ainsi la Chine, qui à cette époque
Vers l'an 1850, avait des lieux d'aisance
Et toujours envahie, tant par les anglais
Et tant par les français
La Chine ne fut jamais envahissante
Le socialisme de caserne
Dans un seul pays, lui convenait bien
En dehors de chez soi, il n'y a rien
La communication en berne
Comme depuis tant d'années, chacun chez soi
Partout sur la Terre, chacun pour soi
Chaque être humain
Pourrait être tout à fait extraordinaire
Au lieu d'être tout à fait ordinaire
Chaque être humain
N'est donc jamais né
Chaque être humain
N'est donc jamais mort
Du rêve de la matière, il sort
Pour tant d'illusions
Sans cesse, nous nous agitons !
Tout est une signalisation
Tout est codé, réglé, enregistré, fiché
Du destin organisé, nous sommes les jouets
De sa matrice, nous sommes les faits
Nous sommes le mouvement quantique
A l'échelle de sa réglementation psychologique
Feu ( 1868 - 1944 ) Paul Otlet, une tête
Fut le vrai père théorique, du réseau de l'internet
Le monde est une galette
Les gros morceaux, pour les truands
De tous les gouvernements
Pour les populations, quelques miettes
Le monde est fichu
Mais ce qu'il en reste
La domination en fait fête
C'est la vérité toute nue !
Le capitalisme est internationaliste
En rugby, en football, dans les clubs, le professionnalisme
Des joueurs de tous les pays, le sportisme
Dans une même équipe, un même club, ô cynisme
Une moquerie retournée à la bêtise nationaliste !
L'argent n'a pas de patrie
L'argent n'a pas de parti
L'argent n'a pas de pays
C'est le communisme du capital
La solidarité des crapules, qui fait mal
Jamais de véritable révolution extérieure
Sans une véritable révolution intérieure
Se défaire de tout ce que l'on sait
Se détacher de tout ce que l'on a
Car, c'est tout ce qui nous emprisonne
Car, c'est tout ce qui nous empoisonne
Toutes les cultures sont bourgeoises
A nos vies, de haut, elle nous toisent !


Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Parallaxe, systémie, téléonomie

24 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Tous les animaux ont un langage
Pas les mêmes mots, pas le même bagage
Nécessaires, ne sont pas les mots
Pour communiquer, la preuve, avec le Silbo
Le langage sifflé, et pas besoin de parler
Du peuple des Gomeros
Sur l'île de la Gomera, aux îles Canaries
La tyrannie
Aime la démocratie
Du mariage pour tous
Qui dans la rue, fait sortir l'ours
La tyrannie
Aime ce qui l'alimente
Les droites, les gauches
Et même leurs ébauches
Un mariage est un mariage
C'est toujours une cage
Mais les catholiques
Qui à la vie, sont des matraques
Qui au plaisir, sont des flics
Aux différences, toujours, donnent des claques
Ce sont des réactionnaires
Qui veulent le grand soir, à l'envers
Ce sont des conservateurs
De la réaction des admirateurs
Contre la révolution globale
Ce sont des imposteurs, pour la conservation finale
Les fascistes et droitistes
Sont leurs amis
De la fausse conscience, aussi
Ce sont des champions
De la démagogie
La haine fait leur lit
Reprenant des slogans de contestation
Ils les détournent, en cynique usurpation
La réaction en honte de la réaction
Même plus le courage de leurs opinions
Aussi, tout est en déformation !
De l'histoire, ils ne connaissent rien
Surtout les jeunes, manipulés, formatés, engrammés
Des inepties de leurs aînés
Ils et elles, ne font que répéter !
Dans les manifestations de la tradition
Où la police, avec ces gens, est en sympathie
Les uns et les autres, ne veulent aucune révolution
De la contestation, ce sont des travestis
Sans la dignité de son avis !
Les militaires et les policiers
Sont toujours de leur côté
Et même parfois aussi
Dans le jeu, du chat et de la souris
Tout est accéléré
Dans le temps de la surmodernité
Comme l'écrit (né en 1965) Hartmut Rosa, ce philosophe
De la lenteur, au coin, en apostrophe
Nous faisons tout très vite
Tout mal fait, à la limite
Manger, parler, écouter, copuler
Réfléchir, écrire, rire, pleurer
Chaque mouvement du temps, se meurt
Il passe, il passe, à chaque heure
Jamais, nous ne lui rendons son honneur !
D'après une étude chouette
Des états-uniennes Maria Stephen et Erica Chenoweth
Au siècle dernier, sur 323 mouvements
De violence et de non-violence
Les campagnes violentes durent en moyenne 23 ans
Les résistances civiles durent 12 ans
Deux fois moins longues, mais tenaces
Et surtout, deux fois plus efficaces
La violence est une sinistre farce !
La matière fissile
C'est le funambule sur un fil
5 kilos de plutonium 239
Ou 11 kilos d'uranium 235
Et voici une bombe
Pour nous, une horrible tombe !
La propagande de guerre
C'est comme du marketing publicitaire
Ce sont des évènements sans fin
Que l'on tente de faire passer pour anodins !
Comme Tchernobyl et Fukushima
L'Ukraine et le Japon sont contaminés
Et en réalité, le monde dans son entier !
C'est la soumission à l'autorité
Qui enfante les chefs, les gourous, les leaders
Toutes les guerres, les compétitions, les traders
L'inhibition de l'action
L'angoisse, complice de l'immobilisation
Cela n'est que le début des catastrophes
En tous genres, en tous lieux, nous en voyons l'étoffe
Les êtres humains sont unis
Dans une même désolation, dont nous entendons le cri
Sept pour cent, du prix d'un yaourt
Les supermarchés, sont des voleurs
Revient en fait, au producteur
C'est truqué, comme certains matchs de foot !
Et tout, absolument tout, procède comme cela
Les lois du marché, à la vie, sont une tombola
N'importe quel mot, sans sa compréhension
Peut finir dans une prison
Faire la joie de la réaction
De l'extrême gauche à l'extrême droite, de son oppression
Ce qui est récupérable, est récupéré
Cela se vend, cela peut s'acheter
Cela fait les célébrités !
Tout ce qui peut se vendre
Tout ce qui peut s'acheter
Fait partie intégrante de la société
Du systémique à l'individualité
Tous et toutes, nous sommes la société !
Dans nos prétentions, nous sommes ridicules
Et surtout, toutes les vedettes, en majuscules !
Vedettes en tous genres, même hors
Vedettes de tous bords
Elles sont nos sublimations
Elles sont nos identifications
Cinéma, politique, science, littérature, révolution
Les masques de l'autorité
Ont des dessous affriolants, pour nous piéger !
Bien plus qu'une idéologie de la croissance
Il est, une croissance de l'idéologie
Surtout en France, pays de fascisme
De catholicisme et de racisme
Et contre la différence, l'ostracisme !
Et les riches qui vivent plus longtemps
Que les pauvres, il en va ainsi, en tous temps
Comme feu (742 ou 747 ou 748 - 814) Carolus Magnus dit Charlemagne
Qui mesurait 1m84, il était grand
Surtout pour son temps
Et il mourut à 66 ans
La moyenne de vie, était de 29 ans, pour les autres gens !
Dromologie, qui jamais ne finit
D'une seule et même alchimie
La vitesse et la conquête
Les mêmes amis, les mêmes quêtes
Toutes les souffrances, toutes les larmes
Des animaux non humains et des gens
Ont fait les mers et les océans
Il faut détruire toutes les armes !
Chacun et chacune, ne fait que ce qu'il sait faire
Comme (né en 1945) Lemmy Kilmister, le fameux rocker
L'homme aux mille femmes, c'est pas mal
Chantre de Motörhead et du Heavy Métal
Que je vis à Paris, un jour, en concert
Qui fut organisé par mon ex-beau frère
Lemmy, le ( 1770-1827) Ludwig van Beethoven du Heavy Métal
Et qui de lui, expulse son mal !
Et le folklore de la croix gammée
C'est juste de l'ironie, pour provoquer !
Les vrais nazis, justement
Et qui sont, sur la planète, dans tous les gouvernements
Homophobes, nationalistes, islamistes, intégristes
Ni de gauche, ni de droite, une façon adroite
Pour être de droite, et d'extrême droite du capital
Ce sont des hypocrites
D'un cerveau bouffé aux mites !
La bêtise est leur ami
L'intelligence est leur ennemi
L'argent les finance
L'injustice est leur balance
De génération en génération
Des parents aux enfants, tout est reproduit
Les mêmes erreurs, les mêmes idioties
Par mimétisme, par apprentissage, à la soumission
Et le renouvellement des mêmes opinions !
Et la nature est maintenant en ville
Et la ville est dans la nature
Du béton, elles sont les filles
Sur d'autres planètes
Dans d'autres galaxies
Ce sont des joies et des fêtes
Et depuis longtemps, c'est l'anarchie !
Principe d'incertitude, principe d'indécidabilité
C'est donc une possible probabilité
De l'improbabilité des probabilités, du multivers
Pour s'échapper de ce monde, il faut bien rêver !
Dans l'imaginaire, aucun passeport, aucun papier
Là, où personne, ne peut vous tuer
Des politiques, des religions, des idéologies, des croyances
Et toutes sortes de mouvance
Pour nous évader
D'un monde sans joie et sans passion
D'un monde brutal, uniquement régit par la possession
L'administration du mépris
Se fiche de la tête des gens
Les transports, les mairies, les services d'énergie
Le mépris de l'administration, un puzzle géant
Fichons la dehors
Prenons tout, à bras-le corps !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Les dépossédés

18 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Les dépossédés
N'ont aucune patrie
Les dépossédés
N'ont aucun parti
Les dépossédés
Ne sont pas algériens
Ne sont pas français
Ne sont pas allemands
Ne sont pas chiliens
Ne sont pas russes
Ne sont pas africains
Les dépossédés
Ne se veulent rien
Se vouloir quelque chose est fruit amer
C'est la matrice de toutes les guerres
Les dépossédés
Ne vont pas manifester
Ne veulent rien remplacer
Les mentalités doivent se transformer
Toutes les religions et les idéologies
Sont des possessions, pour l'esprit déformé
Tout ce qui est connu
Est sans aucune valeur
Et c'est toujours l'inconnu
Qui fait notre grande terreur
Tous les ismes sont dans l'erreur
De l'être humain, font le malheur
Toutes les politiques sont une maladie
Le vrai contraire de l'anarchie
Tant qu'il y aura des militants
Partout, il y aura du sang
Le militant est un croyant
L'idée le possède, c'est un dément !
Le religieux, le militant, le croyant
Trois familles d'un même fanatisme
Qui sont à la vie, un perpétuel cataclysme
Ce sont des militaires, le même mouvement !
Qui pense comme nous, a du talent
Et sera encensé par son camp
Qui s'oppose à eux et elles, sera lapidé
Sera moqué, calomnié, nié, ignoré
Le fanatisme de l'idée
Est l'idée du fanatisme
Avec son règlement tout préparé
Et quelques célébrités utilisées
Pour ainsi, se faire financer
Tous les ismes fonctionnent ainsi
Même celui qui se réclame de l'anarchie
La célébrité nous donne du talent
Comme l'argent nous rend puissant
Et si cela vaut tant
C'est donc, forcément intelligent !
La célébrité fait le talent
Le talent ne fait pas la célébrité
Comme le clochard avec l'habit du savant
Toute idée arrêtée
Est une idée aliénée
Est une idée camisolée
Et toutes nos idées sont arrêtées !
Par la police de nos pensées
Des pensées arrêtées
Et donc pleines de préjugés
Sur les gens
Sur les évènements
Sur moi, sur toi, sur il, sur elle
Sur nous, sur vous, eux, elles
Les dépossédés
Ne sont pas dans hier, demain
Seulement dans aujourd'hui, sans fin
Nos idées arrêtées
Sur des évènements, sur des gens
Ne sont jamais détachées
Elles sont possédées par l'idée
L'idée que nous nous faisons de l'idée !
Les femmes et les hommes sont possédés par leurs idées
La pensée du détachement
N'est pas le détachement de la pensée
Le fonctionnement du monde
Est aux idées, sa ronde
Nos existences, uniquement, se quémandent
Dans la société spectaculaire marchande
Et sa suite techno-industrielle
Qui veut toujours se faire belle
Toutes les vedettes spectaculaires
En sont le miroir, les bonnes et mauvaises affaires !
Quand nous jouons ce jeu truqué
De différentes façons, nous sommes récompensés
Nous sommes en gloire, aimés, reconnus
Dans le cas contraire, nous restons inconnus
Vilipendés, incompris, rejetés, méprisés, plagiés
Les dépossédés
Ne se veulent, ni ceci, ni cela
A nos valeurs, ils sont des étrangers
Ils ne sont, ni juges, ni policiers
Ni censeurs, ni avocats
Personne ne les voit
Personne ne les entend
Toujours dans leur temps
Toujours hors du temps
A chaque instant
La vérité devient mensonge
A chaque instant
La réalité s'évanouit comme un songe
C'est le couple d'un jour
Qui fait juste un tour
Et que nous croyons pour toujours
C'est la mère et son enfant
De l'instant figé dans le présent
C'est l'océan des apparences
C'est l'illusion de la romance
Comme le capitalisme humanitaire
De conception forcément réactionnaire
Qui maintient les pays pauvres en tutelle
De la dominance, avec sa solution, à elle
De cette gabegie, Haïti, est l'exemple formel !
Nous ne savons plus, qui est qui
Nous ne savons plus, qui manipule qui
Dans n'importe quel gouvernement
Dans n'importe quelle organisation
Dans n'importe quelle obédience
Le ver est dans le fruit
Tous les coups sont permis
A qui veut faire du profit
Et le vote par dépit
En France et ailleurs, dans d'autres pays
Jouant de l'abstention, élira (née en 1968) Marine Le Pen
Et les yeux se rempliront de peine !
L'irréflexion est amie de la déception
Le ressentiment est le copain de la frustration
L'information n'est pas les faits divers
Le fait divers est le produit de toutes les misères !
Pour se vider, scalper son égo
Se sentir plus léger, écrire, en étant incognito
Comme moi, il faut être un rigolo
Personne ne vous lit
Tout le monde vous chie
Mais nous nous amusons, c'est notre paradis !
Il ne faut jamais essayer
De plaire à toutes les pensées
Car quoi que nous fassions
Nous serons toujours détestés
Le codage nerveux est trop différent
Jalousie, envie, calomnie, mesquinerie
Tout ce qui nous attend
Surtout des amis de nos amis
Qui ne sont pas nos amis
Et qui de fait, sont nos possibles ennemis
Jalousie, envie, calomnie, mesquinerie
Plagiat, coup monté, usurpation, flagornerie
Au moins, quelqu'un l'aura dit
Un sans parti, un sans patrie
Un sans religion, un sans idéologie

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La loi de compensation

16 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

La loi de compensation
Est inhérente à la fragmentation
Nous avons droit à ceci
Nous n'avons pas droit à cela
Nous avons une maison
Nous venons de perdre notre emploi
Ce qui nous met dans l'effroi
Nous habitons dehors, il fait froid
Nous avons à peine un métier
Et juste de quoi manger
Notre mari est riche
Mais au lit, très chiche
Il n'a pas le temps
Il est orgastiquement impuissant
Notre femme est pauvre
Mais elle sait nous faire jouir
Dans le sexe, nous faire fuir
C'est la loi de compensation
Où tout résulte de la fragmentation
Nous aurons toujours ceci
Nous n'aurons jamais cela
Cela fait nos amis
Cela fait nos amours
Pour un jour ou pour toujours
Chaque classe sociale
Avec son conformisme
Avec son rigorisme
Chaque catégorie sociale
Avec son chemin tout tracé
De la virgule au point, tout est déterminé !
La chance
Est l'opium du pauvre
Dans la richesse, elle est déguisée
L'argent ouvre les sexes
L'argent va à la messe
Comme l'amour et son tiroir caisse
Les gens ne veulent pas travailler
Mais de l'argent, pour pouvoir survivre et manger
Notre voiture est en panne
Mais notre femme a de belles cannes
Et la boulangère, si elle est, réactionnaire
Et qu'étant homme, vous avez les cheveux longs
Vous dira " Bonjour madame ", de sa bêtise pas légère
Et vous lui répondrez "Bonjour monsieur ", du même air !
Si elle le pouvait, elle vous tondrait
Son accès d'humiliation, est sa compensation
Mais c'est plus rigolo que la télévision
Et d'une grande distraction
C'est la France, toute en réaction !
De la vérité, de la liberté, elle veut l'extermination !
Les journalistes qui pissent des mensonges
Et une mauvaise conscience, qui jamais, ne les ronge
Ils et elles, sont payés, pour se taire
Pour faire accepter les misères
Ils et elles, ont des enfants, une femme, une maison
C'est l'oubli de la reptation, leur loi de compensation
Dans la loi de compensation
Tous et toutes, un lot de consolation !
Nous voudrions tuer, ceux et celles
Qui ne pensent pas comme nous
Nous sommes le tyran, nous sommes le fou
De toutes les pensées actuelles
Nous voudrions casser la gueule
A tous ceux et toutes celles
Qui ne vivent pas comme nous, les veules
Et nous le faisons
Dès que nous le pouvons
Des guerres, des guerres, jamais, nous ne changeons !
Une personne meurt dans la fadeur
Une personne naît dans la faveur
Une personne naît dans le bonheur
Une personne meurt dans le malheur
C'est la loi de compensation
Que conditionne la fragmentation
Si nous avons ceci
Nous n'avons pas cela
Notre femme est belle, mais elle boit
Notre mari est fortuné, mais il a une jambe de bois
Notre compagnon est beau, mais il est pauvre
Notre compagne est malade, mais elle a une voiture
Et tous les autres cas de figure
Du simple au complexe, sans aucune mesure
La loi de compensation
Peut ainsi équilibrer, tous les déséquilibres
Mais aussi, elle échoue toutes les révolutions
Qui sont prisonnières de la fragmentation
La loi de compensation est locale
Elle n'est jamais révolution globale
Nous les humains
Nous ne nous aimons pas
Partout, l'inégalité, toujours des biens
Et la surpopulation, contre cela, ne fait rien !
Les amours, les amitiés, des illusions
Pauvres ou riches, de la contrefaçon !
Les chasseurs avec les pêcheurs
Les pêcheurs avec les chasseurs
Les charcutiers avec les charcutières
Les policiers avec les policières
Les poètes avec les poètes
Les peintres avec les peintres
Les fascistes avec les fascistes
Les fous avec les folles
Les naturistes avec les naturistes
Les textiles avec les textiles
Les truands avec les truands
Les ouvriers avec les ouvriers
Les patrons avec les patrons
Et tout est ainsi
Dans un monde sans aucune vie
Et parfois, quelques mélanges
Quand le démon se fait ange
C'est la loi de compensation
La loi de séparation
Pour que rien ne change
La loi de compensation, toujours dans les louanges !
Il n'y a ni chance, ni malchance
Simplement des catégories et classes sociales
Dans toutes leurs confidences
Mais, c'est toujours la même danse !
L'aliénation de la compensation
Est la compensation de l'aliénation
Tous les attentats, toutes les créations
Du passé, à venir, en sont la traduction
Et toutes les contestations
En sont la régulation
Par la loi de compensation
La loi de compensation
Fait l'identification, fait la sublimation
Le spectacle de la vie
N'est que la vie du spectacle
L'acteur, le peintre, le poète, le savant, le militant
Le cinéaste, le gangster, le salarié, le commerçant, l'enseignant
Sont la loi de compensation
Nos vies sont totalement aliénées
Et nos roues de secours, sublimées
Par l'absence de vie, compensée !
Si nous avons ceci
Nous n'avons pas cela
La loi de compensation
Est jumelle de la fragmentation
Qui nous isole
Qui toujours nous désole
Et qui jamais ne rigole !
Mais nous ne l'entendons pas
A nos oreilles, signifiant, cela n'est pas
C'est comme une langue étrangère
A nos compréhensions, cela passe au travers !
La loi de compensation
Dans la politique, a toutes les compositions
Le visage de toutes les fragmentations
Partout, où la vie est bafouée
Par quelque chose, il faut compenser !
Si nous avons ceci
Nous ne pouvons avoir cela
Et en toutes choses, nous nous contentons
De ce que nous avons
Et dans les illusions, nous sublimons
C'est la loi de compensation

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Real humans ou la pensée conditionnée

13 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Machines réelles
Humains machines
Voici encore un placet
Comme toujours, à quiconque ne plaît
Devant l'aspasie artificielle
Ravies, je peux imaginer nos mines
Real humans, c'est du réchauffé
De l'ancien très amélioré
Les automates
De feu (1709-1782) Jacques de Vaucanson
Cela n'était pas du bidon
L'automate dit turc mécanique
De feu (1734-1804) Wolfgang Von Kempelen
C'était mieux que la sirène
Fameux joueur d'échecs
Réutilisé par feu (1772-1838) Johann Maelzel
Inventeur du métronome, sacré mec
Et le sublime, feu (1809-1849) Edgar Allan Poe
En fit une nouvelle, avec ses mots
" Le joueur d'échecs de Maelzel "
Feu Edgar Allan Poe qui fut assassiné
En étant, de force, saoulé à mort
Par des agents électoraux, pour un politicien, pour qui voter
La poésie, des fleurs, doit parler
Et surtout, ne jamais rien dater
La misère et la corruption
Jamais, il ne faut dénoncer !
Mais moi, je ne joue pas ce jeu
Et sur moi, l'indifférence, fait son feu !
Tant pis ou tant mieux
A la vérité, cela m'importe peu !
Donc, les robots, tels les hubots
A venir, sont en fait, déjà là
Et sont programmés par nos cerveaux
Avec des programmes sots
Et c'est assez idiot, nous sommes des hubots
Car les êtres humains sont eux-mêmes des robots
Aux faits et gestes mécaniques
Sans penser à rien, tout est automatique
Le robot est sans liberté
L'être humain est sans liberté
Une seule pièce aux deux mêmes faces
Même conditionnement et même farce !
Mais le robot
Est sans affectivité
Son conditionnement est électronique
Alors que l'être humain
A une affectivité
Son conditionnement est psychologique
Mais tout pourrait changer
Avec une mémoire artificielle
D'une affectivité implantée où se mêle le sexuel
Mais si l'être humain
Peut fabriquer et programmer le robot à son image
Les circuits électroniques
N'ont pas de sang, ils ne sont qu'une réplique
Cela pourrait être une circulation quantique
Et non pas, comme l'être humain, une circulation chimique !
Quoi qu'il en soit, la pensée est toujours conditionnée
Qu'elle soit naturelle ou artificielle
Par tous ceux et toutes celles
Qui sur la planète Terre, un jour, sont nés
Plus ou moins cent milliards
D'anciennes vies, à nous, sont mélangées
Tout se reproduit, tout est imité
En nous
Sont des milliards de morts et de mortes
Sont des milliards de vivants et de vivantes
Tout est dans tout, de la sorte !
La pensée non conditionnée
Est sans passé, sans présent, sans futur, sans âge
Elle est simultanée et perçoit tous les mirages
Elle n'appartient à personne
Ni riche, ni pauvre, ni tout, ni rien, elle étonne !
C'est le dernier niveau d'organisation
Que l'on ne peut jamais atteindre
Simplement l'envisager, pour l'étreindre
Les animaux non-humains
Sont nos esclaves , nos peluches animées
Pour nous amuser ou être mangés
Calmer nos comportements névrotiques
Remplir nos estomacs tyranniques
A leur encontre, nous justifions nos forfaits
En disant qu'ils sont bêtes, nous sommes laids !
Certes, ils n'ont pas de langage
Pour tuer, dépecer, manger, ce rusé bagage
De l'humain qui met tout en cage
Il faut évanouir la culpabilité
Pour l'animal non-humain, dévoré !
Nonobstant, nous ne volons
Pas, comme les oiseaux
Cependant, nous ne nageons
Pas, comme les poissons
Nous sommes si bêtes !
Comme les singes
Aux arbres, nous ne savons grimper
Comme les chauves-souris
Qui perçoivent les ultrasons
A cela, nous sommes dans la surdité
Nous sommes si bêtes !
Si les bêtes le savaient
Sans hésiter, elle nous mangeraient
Oui, elles sont si bêtes !
De plus, certaines bêtes savent compter
Comme les Cacatoès et les chimpanzés
Et la pie, dans le miroir, peut s'identifier !
Tout pourrait être différent
Sans aucun conditionnement, du conditionnement
De savoir, que justement, tout est conditionnement !
De ce fait, toute croyance
Est le résultat d'un apprentissage et d'un conditionnement
Il en va ainsi pour toutes les choses
Comme pour les plus belles roses
La lucidité est conditionnée
La prétendue objectivité est conditionnée
L'invention de la domination
Est la domination de l'invention
Ce qui est conditionné
Ne correspond jamais à la réalité
Sinon à la réalité de ce qui est conditionné
Et qui conditionne donc notre perception de la réalité
Toutes les politiques des gouvernements
Sont de la pensée conditionnée, qui forcément, ment !
Nos cerveaux
Sont programmés, engrammés, conditionnés
Par des apprentissages, dès la naissance, dès le berceau
Par la langue d'un pays, ou de plusieurs pays
Par les coutumes d'un pays
Par l'histoire d' un pays
Ce qui fait un nationalisme
Ce qui fait un racisme
C'est déjà une guerre
Dans tous les pays, il en va ainsi !
Tout le monde s'utilisant pour son profit
Ne pas le faire, c'est de l'anarchie
Qui des horreurs, fait fi !
Comme l'église catholique
Toujours en colique
Du côté du plus fort
Et qui a toujours tort !
Comme avec son pape François
Devant la torture, jamais en émoi
Et qui fut l'ami de feu (1925-2010) le général Eduardo Massera
En Argentine, des tortionnaires militaires et de leurs ébats
Ils se font oublier, mais sont toujours là !
La bête immonde et son produit
Est partout présente, qui se tapit !
C'est la propriété, la compétition, le profit, la religion
L'église, la rivalité, l'idéologie, la tradition
Et à la vie, ce sont des bandits
Que toutes les atrocités marient
Voter est un acte complice
A tous ces maléfices !
Le monde est nazi
Le monde est fini
Partout des pleurs dans les tombes
Et des squelettes qui pleuvent en trombe !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La poule glousse

10 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

C'était ma voisine
Elle avait la jupe coquine
Des bas couture en nylon, d'un magique noir
Sur ses jambes, du matin, jusqu'au soir

Sur sa poitrine téteuse
Un joli corsage, à l'imagination tueuse
Elle était poule glousse
Et me suivait en douce

La poule glousse, son amant
Sous ses ailes, elle le met
Avec des coups, de son bec, elle le défend
C'est son petit enfant

Patrice Faubert (1982) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Blog, blogueurs, blogueuses, blagueurs

10 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Pierre - Tu devrais avoir ton blog, tu pourrais écrire ce que tu veux,
si tu veux, je peux te le faire !

Patrice - Pourquoi pas ?
un de plus... mais après tout, un fou de plus ou de moins.

Pierre - Tu pourrais ne pas avoir de commentaires des fascistes rouges,
ce qui serait une pollution en moins.

Patrice - Ce sont surtout les gauchistes et staliniens français et d'autres pays,
qui me détestent.

Pierre - C’est rassurant, puisque ce sont des fascistes rouges !

Jacques - Ce sont des bureaucrates, des sectaires, pas des libertaires,
ni des révolutionnaires.

Patrice - La contre-révolution est déjà là, sur la plupart des Indymédia, tous les Bellacio,
les capitalistes se frottent les mains, ce sont leurs meilleurs alliés !

Pierre - C’est plein de futurs Staline et Trotski, les fossoyeurs de toutes les révolutions.

Patrice - Et toujours, au nom de l’orthodoxie, au nom de l’idéologie, au nom du dogmatisme
et du fanatisme.

Patrice - Les agents secrets du capital sont infiltrés dans tous les rouages de la société
spectaculaire marchande techno- industrielle, et surtout dans sa fausse contestation !

Pierre - Cela n’est pas si compliqué de faire un blog.

Patrice - Je n’y comprends rien, mais si tu veux me l’installer et m’expliquer. Je n’ai pas
d’ordinateur à moi, je squatte celui des autres, de ce point de vue, cela peut-être marrant.

Jacques - Là, au moins, tu seras tranquille, un rempart contre la bêtise !

Pierre - Tu devras continuer de squatter sur les Indymédia, même ceux qui te détestent,
pour ta réclame.

Patrice - Cela n’intéresse que peu de gens, mais même si une seule personne est
interloquée, le but sera atteint, en admettant qu’il y ait un but... comme Jacques
avec ses autocollants.

Jacques - Oui, si cela fait cogiter une seule personne, cela est déjà bien,
surtout à notre époque de confusion généralisée...

Patrice - En fait, il n’y a jamais la guerre civile, mais des guerres civiles,
anarchistes révolutionnaires contre anarchistes des organisations, anarchistes contre
gauchistes, gauchistes contre staliniens, staliniens avec les capitalistes, contre la révolution,
avec la complicité des anarchistes bureaucrates et des gauchistes toujours bureaucrates.

Pierre - C’est toujours le même refrain, la même chansonnette, qui gâche la fête !

Jacques - Et même sans toutes ces étiquettes, sous les vêtements, c’est toujours
la même nudité, le même air bête !

Pierre - Nous ne pouvons pas contester l’aliénation sous des formes aliénées, comme le
disait feu le mouvement situationniste.

Patrice - Tous les courants politiques, et ce sans exception, sont aliénés, car
c’est la tradition de l’aliénation qui est l’aliénation de la tradition qui nous façonne !
Et au fond, tous les ismes sont des supercheries.
Il ne faut rien avoir à ménager, ni à aménager.

Jacques - Comme dans cette manifestation, où un quidam me dit être croyant,
je lui dis la formule de Blanqui "Ni dieu, ni maître ", il me répond qu’il est allé
en Inde, et qu’il a médité, etc...etc...

Patrice - Oui, la plupart des gens, sinon tous, qui vont manifester, et nous aussi, sont dans la
séparation, la fragmentation... et pas dans la révolution globale, la révolution intérieure et
la révolution extérieure...

Pierre - Toujours le réductionnisme, le séparatisme, qui voit son pied, mais pas son corps.

Patrice - Nous sommes tous et toutes dans l’ignorance totale de ce qui nous
fait tant parler, qu’agir. Nous sommes toujours dans l’effet, car nous ne supprimons
jamais la cause.

Jacques - C’est encore de l’inconscient freudien, en somme...

Pierre - Changer, même un peu, c’est très déstabilisant !

Patrice - C’est comme la foi et l’angoisse, c’est l’angoisse qui fait la foi,
pas de foi sans angoisse, ni de religion, ni d’idéologie, ni de croyance,
ni de tradition, ni de sport, ni de bistrot...

Jacques - J’ai appris le suicide d’un curé à Nantes.

Patrice - Il a du perdre la foi, donc déprimer, et se rendant compte
de ses erreurs, il n’a pu le supporter... la cuirasse caractérielle avec son discours logique, qui
d’ailleurs, n’empêche pas toujours l’effondrement. Ceci explique ce que disent tous les
dictateurs, car se rendant compte de leurs erreurs, ils n’auraient plus qu’à se suicider... et
toutes leurs horreurs sont justifiées par un discours logique qui est la logique du discours,
dont la cuirasse caractérielle se repaît !

Jacques - Cela finira bien par péter un jour, même si tout semble bien plombé, tout reste
possible...

Patrice - Oui, qui sait ? Allo ? Oh ! c’est toi André ? C’est un vieil ami d’Auvergne, tu lis feu
Krishnamurti, très bien ! oui, il faut lire feu Krishnamurti !
Tu lis quoi ? " Se libérer du connu ", je l’ai lu aussi, c’est salvateur. D’ailleurs, feu Laborit
avait lu tant feu Bakounine que feu Krishnamurti. Les gens d’esprit ne peuvent dire que les
mêmes choses, d’une façon différente !
Nous sommes tous et toutes dans l’approximation, dans la fragmentation, dans la tradition,
dans l’ignorance, car toujours dans l’autorité, toujours dans la comparaison, toujours dans la
croyance, toujours dans l’idéologie, toujours dans la religion, toujours dans les étiquettes.
Et toi, toujours poète ? Moi, je pue de la tête, je ne suis qu’un puète, qu’un peuète, qu’un
pouète, qu’un paraphysicien !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysien

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Paraphysique de l'engrammation

9 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

"J'ai tout piqué, je n'ai rien inventé, j'ai pas le temps, dans les bistrots, avec les chauffeurs de taxi."

Michel Audiard ( 1920 - 1985 )

Le tempo pamphlétaire
Est plus que jamais, nécessaire
En 2013, meurt du diabète
Toutes les 8 secondes, une personne, comme c'est bête
En 1455, même les canonistes
Et donc aussi les civilistes
Ne condamnaient les pratiques abortives
Qu'après une période de 56 à 70 jours
En 2013, les fascismes crient au four
Pour faire revenir les fleurs
Du coït de toutes les peurs
Tant qu'il y aura des images
Elles seront forcément blessées
Toute image de soi, est un orage
Toute image de l'autre, est une cage
Nous sommes
Ce que sont les autres
Les autres
Sont, ce que nous sommes
L'autorité
Sous toutes ses formes
L'autorité
Sous toutes ses normes
L'autorité
Sous toutes ses rivalités
Le gauchiste ennemi du gauchiste
L'anarchiste ennemi de l'anarchiste
Le fasciste ennemi du fasciste
Le capitaliste ennemi du capitaliste
La censure ennemie de la censure
La révolte individuelle
Est la plus belle, la plus sensuelle
Car, elle ne veut dominer personne
La révolte qui se réalise en groupe
Débouche sur une structure de domination
Avec une nouvelle troupe
Son chef et sa hiérarchisation
Cela est très visible
Cela est très risible
Dans toutes les organisations
Gauchistes, libertaires, ô prétention !
Comme à Nantes et à Paris, surtout en France
Où le dogmatisme de l'idéologie
Est l'idéologie du dogmatisme
Et toujours le même conformisme
Rouge ou brun, le fascisme !
Ils nous tordront le coup
Nous, les en dehors des clous
Ils veulent tout, sauf une révolution
Des hiérarchies, ils veulent la conservation !
Ils sont au patronat
Ce que sont les syndicats
A la classe ouvrière, qui se bat !
La belle amitié que voilà
Toujours, tu trahiras !
Si le militant
Est rarement un révolutionnaire
Le révolutionnaire
N'est jamais un militant
Et un jour
Il y aura une guerre
Entre les militants et les révolutionnaires
Et le bilan en sera lourd
Tout est de la misère
Tout est de la guerre
Comme le milieu hippique
De l'alcool, cocaïne et diurétiques
Du jockey, obsédé par son poids
Où seul le propriétaire du cheval, est le roi
Comme le milieu des mannequins
Et ses jolies modèles anorexiques
Manger peu, malgré tout, dormir bien
Vie superficielle, régime tyrannique
Habitus, cultus, ornatus
Propre à chaque milieu
Propre à chaque profession
Propre à chaque aliénation
Propre à chaque séparation
Tout ceci, sans vergogne
Sur la subtilité, on cogne !
Comme la femme virago
Qui veut singer le macho
Jamais réellement ribaud
Tout le monde s'habille pareil
L'originalité est en sommeil
Il faut mettre son costume
Il faut mettre son uniforme
Le costume idéologique
L'uniforme religieux
Il faut être aux normes !
A chaque époque
Et même si l'on s'en moque
Pour chaque pays, ses propres mots
Qui sont les patois et les maux
Taburer, mateculer, herdiver
Prendre la femme, jadis, en France
Des mots, aujourd'hui, rances
Les mots passent, oubliés
Et toute l'histoire trépassée
Et toute l'histoire interprétée
Un peu, par les vaincus
Beaucoup, par les vainqueurs
De tout ce qui fut
Et de nos paroles d'honneur !
Le cerveau est programmé
Par les jugements de valeur
Le cerveau est programmé
Par les préjugés
Le cerveau est programmé
Par les lieux communs
De toutes les dominations
De toutes les aliénations
De toutes les séparations
C'est ce que nous nommons
La personnalité humaine
Si semblable, partout, dans ses différences mêmes !
Chaque temps historique, en fait, sa répétition
Tout être humain
Est héritier réservataire
De la planète Terre
Mais ce sont des gangsters
Qui en font le partage, comme feu la nazie (1925-2013) Margaret Thatcher
Le gangstérisme politique
Le gangstérisme artistique
Le gangstérisme économique
Le gangstérisme scientifique
La gangstérisme technologique
Le gangstérisme des grandes surfaces
Vol manifeste, à nos faces
Molière, feu (1622-1673) Jean-Baptiste Poquelin
Piètre tragédien, mais excellent comédien
Aurait ridiculisé dans son jeu audacieux
Toute cette faquinerie, en bègue fameux
Mais les gens votent
Au lieu de s'abstenir
Tant ils sont habitués à la misère
Comme je le disais, à ma mère
Au lieu de fuir
Toute la politique, qui à leurs têtes, rote !
Beaucoup s'identifiant au tyran
Ce que fait le tyran, ils le feraient
Simplement, ils n'ont pas les moyens
De prouver, qu'ils sont aussi des crétins !
Les vêtements que nous portons
Sont ternes et sans esprit
A l'image de ce que nous pensons
Bourgeoisies pauvres, bourgeoisies riches
C'est la même illusion
Vêtement unique
Pensée unique
Partout la même tunique
Extrême gauche, gauche, du capital
Du capital de l'aliénation
De l'aliénation du capital
Extrême droite, droite, du capital
Du capital de l'aliénation
De l'aliénation du capital
C'est le même carcan qui fait mal
D'un lavage de cerveau général !
Les hommes et femmes d'Etat
Ont tous les droits
De voler, de tuer, de mentir, d'affamer
Ce sont des 007
Et à tous les coups, ils remportent le set !
Et pour qu'enfin, vienne la fête
Il faudra tout oublier
Il faudra tout recommencer

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Onirologie

6 Avril 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

C'était un rêve
Toutes les femmes me donnaient le sein
Et je buvais, le lait qui en sortait
C'était un rêve
Plus personne ne faisait rien
C'était un rêve
Il n'y avait plus aucune politique
Il n'y avait plus aucun fanatique
C'était un rêve
Il n'y avait plus le moindre argent
Il n'y avait plus le moindre truand
C'était un rêve
Il n'y avait plus de musée
Plus de cinéma, plus rien de figé
C'était un rêve
Tout le monde se parlait
Tout le monde s'écoutait
Plus personne ne se taisait
C'était un rêve
Toutes les femmes me donnaient le sein
Et je buvais, le lait qui en sortait
C'était un rêve
En rien, plus aucun militant, c'était l'anarchie
Le temps des idéologies, c'était fini
C'était un rêve
Il n'y avait plus de prison
Il n'y avait plus de religion
C'était un rêve
Tout le monde avait confiance
Tout était dans la même conscience


Patrice Faubert (1982) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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