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patrice.faubert.over-blog.com

Amok ou la sanie culturelle

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Toutes les dictatures militaires
Enlèvent des enfants, tuent les mères
Pour les programmer
Dans la religion de la dictature
Car même toutes ces forfaitures
Jamais valétudinaires, savent que tout s'apprend
Avec un bon conditionnement
Oui, même l'apologie de la torture
Qui transforme tout en ordure
Ne croit aucunement à la nature
Mais quand cela les arrange, seulement à la culture !
Même ces égouts
Se targuent de l'apprentissage
Le conditionnement du cerveau
Pour faire des idiots et des sots
Tous ces dégoûts
Veulent des enfants sages
Soumis, inertes comme des images
En Argentine, au Chili, en Syrie
Et en tant d'autres pays
Formellement ou informellement, cela sévit
Soit dans le passé, soit aujourd'hui !
Et au fond, nous avons
Ce que nous pensons
Et au fond, nous avons
Ce que nous faisons
De nos ridicules prétentions !
Et au fond, nous avons
Les gouvernements que nous méritons
Et au fond, nous avons
Les relations que nous méritons
Et au fond, nous avons
Les cultures que nous méritons
Et au fond, nous avons
Les arts morts, que nous méritons
L'art vivant, jamais, nous ne le vivons !
C'est l'art mort, toujours, que nous vénérons
Il faut être d'un parti
Il faut être d'une idéologie
Il faut être d'une organisation
Il faut être d'une religion
Pour pouvoir s'exprimer en France
Où c'est la dictature de la finance
Où c'est la dictature de l'idéologie
Où c'est la dictature de la religion
Où c'est la dictature d'une organisation
D'une seule et identique dominance
Le gauchisme et l'anarchisme français
Sont à l'extrême droite, de ce qui en Europe, se fait
Et même si un peu partout, c'est la même plaie !
Point de salut hors une structure de domination
Point de salut sans sa dévotion
Partout sur la planète
Rien n'est relié, tout est divisé
De la séparation, c'est toujours la fête
Pourtant, les étiquettes, c'est si bête !
Politique, poésie, peinture, chimie
Cinéma, théâtre, dimanche, mardi
Ce sont de vraies chaînes
Que nos fausses passions déchainent !
En France, cinquante pour cent
De l'eau potable, cela n'est pas pour boire
Mais pour refroidir les réacteurs nucléaires
Et sans doute, ailleurs aussi, sur la planète Terre
Aux USA, 5000 litres d'eau
Par jour et par personne, c'est beaucoup trop !
En France, c'est 1500 litres
Au Tchad, c'est 70 litres
L'humanité fait le pitre
Comme avec les insecticides
Imidacopride, thiaméthoxame
Qui détruisent les abeilles, et nos âmes
Tant que l'on se dira
Algérien, allemand, chilien, malien
Anglais, argentin, russe, vietnamien
Tant que l'on se dira
Espagnol, portugais, libanais, palestinien
Gallois, cubain, américain, israélien
La guerre partout sévira !
Nous ne sommes que des terriens et terriennes
La planète Terre est notre seule veine
Tant que l'on se dira
D'une région ou d'une autre
Ce qui toujours nous isolera
La guerre partout sévira !
Nous ne sommes que des terriens et terriennes
La planète Terre est notre seule veine
Il n'y a qu'une seule race
Qui toujours nous fait face
C'est notre espèce humaine, sans cesse, vaine
En échec de la communication
Du conflit de toutes les cultures opposées
Chaque culture se croyant la grande vérité !
Tout pays a sa propre culture
Toute région a sa propre culture
La culture de la compétition
La culture de la comparaison
Le même lit de la séparation
Du village à la région
Du pays à la civilisation
La même démarche de mondialisation
Le même chauvinisme jamais obsolescent
Du microcosme au macrocosme, c'est toujours dément !
Et toujours le sempiternel réductionnisme
Du minimalisme au maximalisme
De la psychanalyse
Qui n'est que psychanalyse
De l'histoire
Qui n'est que l'histoire
De la chimie
Qui n'est que chimie
De la biologie
Qui n'est que biologie
Du cinéma
Qui n'est que du cinéma
De la peinture, de l'écriture
Qui n'est que peinture, qui n'est qu'écriture
De la politique
Qui n'est que de la politique
De la sexualité
Qui n'est que de la sexualité
De toute forme d'art représenté
Qui est de l'art mort, de l'art figé
C'est de la vie mise en boîte
De la vie réduite et qui boite !
La vie ne s'écrit que sur le sable
A son histoire, personne n'est aimable !
Vous peignez ?
Ah ? vous aussi !
Vous écrivez ?
Ah ? vous aussi !
Vous êtes poète ?
Ah ? vous aussi !
Vous bricolez ?
Ah ? vous aussi !
Vous êtes cultivé ?
Ah ? vous aussi !
Vous êtes malade ?
Ah ? vous aussi !
Vous êtes ceci
Vous êtes cela
Ah ? vous aussi !
Les bourgeoisies pauvres et les bourgeoisies riches
En font des collections, des pathologies, elles s'entichent
De l'épanouissement des gens, elles se fichent !
Elles maîtrisent les techniques de la sublimation
Et de toutes les fausses révolutions

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Auto-stop

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Encore une fausse
Gratuité, une gratuité amputée
Toujours parler
Toujours s'expliquer
Toujours s'identifier
Il faut présenter
Symboliquement, ses papiers !
Certes, ainsi
Je pus faire, le tour d'Europe en auto-stop
D'une ancienne façon interlope
Dans mon sac, toujours des livres
Vagabond, de la lecture, toujours ivre
De temps à autre, il faut faire la manche
Quand l'estomac menace calanche
Pour dormir chez l'indigène
Il faut faire sa supplique
Cela arrive, mais c'est rare
Souvenirs caducs, dont je me marre !
Et dans de nombreux pays
J'ai ainsi pu dériver, j'ai ainsi pu voyager
Auto-stop, fausse gratuité
D'une façon l'autre, il faut payer !
Parfois, il faut attendre des heures
Aucune règle qui porte-bonheur
Et de temps à autre, il faut dormir dehors
En attendant un meilleur sort
Le plus souvent, c'est l'ancien étudiant
Ancien autostoppeur devenu automobiliste
De la bonne action, sera sur la liste !
Il vous prendra comme passager
Pour se rappeler, pour s'identifier, pour se comparer
Et pour ne pas s'endormir, pour ne pas s'ennuyer
Et surtout la nuit, c'est le routier !
Mais la gratuité sans cause
Sur la planète Terre, est en éternelle pause
Elle est toujours payante
Elle est toujours causante
Maintenant, l'auto-stop
C'est devenu de la grande pauvreté
Et presque même de la mendicité
Et l'on vous propose même un travail
Afin, en train, de payer votre voyage !

Patrice Faubert (2002) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la guerre

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Il faudrait
Se métamorphoser en feu (1680-1718), Edward Teach, le pirate anglais
Se faire Barbe Noire à toutes les idées
Il faudrait
Ne s'intéresser à aucun trésor
Même pas à celui, pourtant pas frais
De feu (1672-1730) Olivier Le Vasseur, le pirate français
La Buse toujours aux aguets
Cela n'est pas cela, qui nous plaît
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Est un immense vaisseau dans l'espace
Et son pirate, à l'humeur lasse
Il me fallut être, pour boire son miel
Mais tout est devenu fiel
De la planète Terre et jusqu'au ciel
Nous les pirates
Sans bateau et sans équipage
Nous brisons toutes les cages
Pour un échec et mat
Entre nous, fondons enfin notre Libertalia
Cela n'est pas si lointain, je la vois, elle est là !
La jeunesse est programmée
Pour se sentit jeune
La vieillesse est programmée
Pour se sentir vieille
Elles sont avant tout, des idées
La jeunesse de la vieillesse
La vieillesse de la jeunesse
Le monde est séparé
Par le monde du séparé
Les idées sont des conflits
Toujours, il faut prendre parti
Les idées se font la guerre
Et rendent les vies amères
Toute idée est guerrière
Toute idée est un cimetière
Quand elle n'est pas unifiée
Et son prochain, en toutes circonstances, vouloir dominer
Aux poubelles les idées
Que l'on puisse enfin respirer !
Tout est si éphémère
Que cela défie l'imaginaire
Dans cinq cents ans
Rien, il ne restera de notre temps
Sinon, dans un principe thermodynamique
De la loi de conservation de l'énergie
Quand la conscience est évanouie
En 2013, la sophistication de la technologie
Détruit les contacts humains, complique la vie
En 1990, 2023, 2042, l'entropie entropique
Qui n'est pas tautologique
Nous ne serrons plus des mains
Tout se fait de très loin
Les mémoires artificielles
Ont la part belle
Les mémoires naturelles vont mal
Elles se font la malle !
L'intelligence n'est pas la mémoire
Elle n'est pas mémoire de l'intelligence
L'intelligence n'est pas une culture
Elle n'est pas culture de l'intelligence
L'intelligence n'est qu'intelligence
Qui se fait rare, à force de négligence
Aucune guerre n'est intelligente
Aucune culture n'est intelligente
La guerre n'est que guerre
La culture n'est que culture
Aucun art n'est intelligent
L'art n'est que l'art
Aucune poésie n'est intelligente
La poésie n'est que poésie
Aucun métier n'est intelligent
Un métier n'est que métier
Aucune nation n'est intelligente
Une nation n'est que nation
Aucun individu n'est intelligent
L'individu n'est qu'individu
Aucun groupe n'est intelligent
Le groupe n'est que groupe
Aucune science n'est intelligente
La science n'est que science
Aucune technologie n'est intelligente
La technologie n'est que technologie
Aucune sexualité n'est intelligente
La sexualité n'est que sexualité
Aucune théorie n'est intelligente
La théorie n'est que théorie
Aucune mémoire n'est intelligente
La mémoire n'est que mémoire
Aucune pratique n'est intelligente
La pratique n'est que pratique
Aucune célébrité n'est intelligente
Elle n'est que célébrité
L' espèce humaine n'est pas intelligente
Car elle sépare, compare, mesure, hiérarchise
Car elle divise, soustrait, multiplie, elle est soumise
Tout ce qui n'est pas l'intelligence
C'est tout cela, tout ce fatras !
Elle nous est inaccessible, inconnue
C'est un autre livre, pas encore lu
Il n'y a aucune séparation
Dans l'intelligence
Il n'y a aucune compétition
Dans l'intelligence
Il n'y a aucune domination
Dans l'intelligence
Il n'y a aucune guerre
Dans l'intelligence
Il n'y a aucune hiérarchie
Dans l'intelligence
Ni maladie, ni santé, ni cinéma, ni juge, ni avocat, ni gens connus, ni jeunesse
Ni vol, ni crime, ni théâtre, ni policier, ni militaire, ni gens inconnus, ni vieillesse
Cela nous paraît mystique
Tellement aux mémoires, nous sommes fanatiques !
La mémoire qui reproduit à l'identique
Des mots différents, toujours aussi déments
Et nos cerveaux jamais différents
Même si les habits en sont charmants
Ecole, université, armée, hôpital, prison, administration
Sont un seul et même fonctionnement
L'autorité et toutes ses soumissions
Partout les mêmes barreaux
Et de sordides et inutiles punitions
Pour les affreux, les affreuses, les pas belles, les pas beaux
Feu (1571-1610) Michelangelo Merisi da Caravaggio
Buveur, violent, bagarreur
Qui fut à la peinture
Ce que fut, feu (1431-disparu en 1463) maître François Villon, à l'écriture
Tous deux d'une même nature
Le Caravage comprit que c'est la vie
Qu'il faut craindre, dans notre mépris
De la vie, et non la mort
Qui sait rompre le mauvais sort
La prosodie n'est pas l'intelligence
La métrique n'est pas l'intelligence
Ce que j'écris n'est pas l'intelligence
L'intelligence n'est qu'intelligence
Elle ne se peint, ni ne s'écrit
Ne se met pas en musique, n'est pas une théorie
Ni une mathématique, ni une physique, elle est sans chimie
En 1800, feu (1769-1821) Napoléon Bonaparte, institua la banque de France
Car le billet de banque est une illusion
L'or est l' indémodable étalon
Les nazis l'avaient bien compris
Des 2500 tonnes de l'or français
Les nazis durent faire fi
Cette réserve de 1939, fut dispersée et cachée à grand frais
L'or fabrique des armes
L'or fait couler des larmes
Blanchiment pour les transactions
Nouveau départ pour la reconstruction
En vérité, l'éternelle répétition de la régression
Des souvenirs, il ne reste rien
Comme jadis, dans le métro parisien
Certains sièges étaient réservés
De la guerre et de son travail, aux mutilés
L'intelligence n'a aucun besoin
Des vedettes spectaculaires
De tous les livres scolaires
De tous les maîtres à penser
De tous les spectacles qui font sublimer
Du sport des milliardaires
De tous les partis
De toutes les patries
De toutes les organisations
Des idéologies, croyances, superstitions, religions
L'intelligence est ailleurs
Loin de toutes nos valeurs


Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Lascivité comitiale

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Prenez un ventre de femme
Mettez-y dessus, deux oeufs tièdes
Puis de votre bouche, elle sème
Et l'escarpe qui se fait raide
Prêt à jaillir son crapouillot
Le contenu flavescent fait son rot
Sur les seins si beaux
Entre les cuisses ouvertes, du blanc
Extase comitiale, un régal des dents
Et dans la bouche, le pénis charmant
Prenez de la confiture
Peignez le ventre d'une femme
Une cuillère remplie, dans la fente mûre
Et la langue qui se fait rame
Et le sexe qui se fait dur
La sexualité soudure du couple
Qui rend la dispute souple
Le couple, une populaire soupe
De l'amertume, on boit la coupe
Et quand le courant est coupé, il faut se séparer
C'est la physiologie qui est changée
Et dans une boîte, la sexualité est rangée
Tout est une loterie
Du numéro sorti dans son lit
Il y faut beaucoup de chance
Pour ne pas y gâcher sa vie
Et toujours l'on recommence
Et toujours les mêmes offenses

Patrice Faubert (1999) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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L'anarchie outrepassée

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Il n'y avait plus
Le moindre pays
Partout, l'humain était chez lui

Il n'y avait plus
Le moindre chef
Plus de vol, plus de propriété

Il n'y avait plus
La moindre culture
C'était bon, pour se casser la figure

Il y avait juste
La connaissance de nos envies
La connaissance de ce qui nous régit
Pour enfin la vie

Il n'y avait plus
Qu'une seule langue
Le langage de l'anarchie
Sans la rivalité, ni la hiérarchie

Il n'y avait plus
Ni professeur, ni éducateur, ni formateur
Ni juge, ni policier, ni militaire, tout ce qui tue
Ni peintre, ni poète, ni chanteur

Il n'y avait plus
Ni supérieur, ni inférieur
Ni ignorant, ni savant
Ni dominé, ni dominant

Il n'y avait plus
Ni militant, ni musicien
Ni érudit, ni celui qui ne sait rien
Le séparé était quantiquement unifié

Il n'y avait plus
Le moindre jugement
Ni aucune maladie
C'était l'amour à la vie

L'aliénation de la participation
Est la participation de l'aliénation
Le participatif de l'abrutissement
N'est que l'abrutissement du participatif

Personne ne citait personne
Personne n'était célèbre
Il n'y avait plus le moindre acteur
Il n'y avait plus la moindre douleur

Il n'y avait plus
La moindre définition
Qui met en prison
De l'étiquette, qui fait ses emplettes

Il n'y avait plus
L'enfance, l'adolescence, la maturité
Ni aucune sexualité classifiée
Aucune personne n'était plus jugée

Tout le monde savait
Que l'on ne sait rien
Que l'autre, nous vaut bien
Tout partager, tout le monde le voulait

Pour enfin la vie, tout était gratuit
Rien jamais commencé
Rien jamais terminé
Dans un processus, sans cesse infini

Il y avait
Juste le nécessaire
Pour se déplacer, au sol, en l'air
Aucune voiture, aucun avion, une autre locomotion

Tout être humain
Unifié, enfant, adulte, vieillard
Femme, homme, grenouille, nénuphar
Planète, étoile, eux, ils, elles, tout et rien

Il n'y avait plus
Que l'indéfinissable
Aucune classe, tout était vénérable
Travail intellectuel, travail manuel, enfin une fable

Il n'y avait plus
Le moindre nom
Chaque jour, un nouveau prénom
Plus le moindre diplôme, seulement la passion

Il n'y avait plus
De gauche, de droite
De haut, de bas
Plus de fixation étroite

La mécanique quantique
S'adaptait au niveau psychologique
De l'anarchie outrepassant la politique
Toute organisation étant dogmatique

Il n'y avait plus
Le moindre travail aliéné
Mais l'acte pour s'émanciper
Ni minorité, ni majorité

Il n'y avait plus
Ni aucun mariage, ni aucun divorce
Ni faiblesse, ni force
Ni dément, ni argent

Plus de congés payés
Plus de travail salarié
Une nouvelle mentalité
Un monde totalement transformé

Plus aucune utopie
Le capitalisme étatique ou privé
C'était bien fini
L'utopie, n'est jamais la vie

L'être humain n'était plus un esclave
De la soumission à une autorité
L'autre n'était plus en rivalité
De tous les conditionnements, l'expression libérée

C'était l'énergie psychique
Qui supplantait l'énergie technologique
L'anarchie n'était plus anarchique
L'anarchie c'était la vie

Ce que je savais
Je te le disais
Ce que tu savais
Tu me le disais

Sans en faire
Une idiote compétition
Sans en rechercher
Une stupide domination

L'autre n'était plus un homme
L'autre c'était moi
L'autre n'était pas une femme
L'autre c'était moi
L'autre n'était pas un enfant
L'autre c'était moi
L'anarchie n'était même plus l'anarchie
Il n'y avait que la vie !


Patrice Faubert (1986) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la société du plagiat

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

L'être humain
Ne vit pas si longtemps
La panopea abrupta ou palourde royale, peut vivre 160 ans
L'anguis fragilis ou orvet commun, peut vivre 54 ans
L'Adansonia digitata ou Baobab africain, peut vivre 2000 ans
L'Anguilla anguilla, l'anguille d'Europe, peut vivre 80 ans
La Cyprinus carpio, la carpe d'eau douce, peut vivre plus de 40 ans
Chelonoidis nigra, tortue géante des Galapagos, peut vivre 200 ans
Crocodylus niloticus, le crocodile du Nil, peut vivre jusqu'à cent ans
Et pourtant, l'être humain
De sa longévité, est si prétentieux
Alors que des exemples nombreux
Prouvent, qu'à côté d'autres, cela n'est rien !
A la nature, l'être humain
Est un fléau, jamais vain
L'anguille, pas si loin, de lui
Elle, jamais, ne recherche le profit
Et pourtant
Tout est numéro atomique
Tout est symbole atomique
Tout est masse molaire atomique
Famille des éléments périodiques
Le grand tableau inimitable, de la vie
La grande organisation de l'énergie
L'énergie pervertie en économie
L'économie mère de toutes les misères
Les misères toujours réactionnaires
Misère des riches
Misère des pauvres
Misère des idées
Misère des activités
De l'économie toujours chiche !
Et de ses fausses dichotomies
Avec l'alibi de la déontologie
Encore, encore, de nouveaux mots
En 1933
Une montée du fascisme en Europe
En 2013
Une montée du populisme en Europe
La politique est une garce
Avec son changement, toujours farce
Qui peut changer d'opinion ?
Qui peut se remettre en question ?
Et sans cesse, sans cesse
Des automatismes, nous reproduisons
Et le poids abominable des religions
Qui pour la répression de la raison
Sont, nul ne le conteste, les grandes championnes
De séculaires atrocités, leurs cloches sonnent !
Toute religion
N'est pas humaine
Toute idéologie
N'est pas humaine
Toute croyance
N'est pas humaine
Toutes à l'être humain, sont vilaines !
La planète Terre
C'est 510 200 000 km2
Sans le découpage politique, arbitraire
La planète Terre
Certains disent, la planète TAIRE
C'est, mers et océans, 361 220 420 km2
Dont, à peu près, ce sont les superficies
Au fond, c'est cela, l'anarchie
Qui ne peut s'organiser que d'elle-même
Sans énergie extérieure à elle-même
Cela fait peur, et personne ne l'aime !
Et forcément, les mêmes tartes à la crème
Si un crocodile
Pouvait devenir artiste
Comme l'être humain, il deviendrait imbécile
Aussi prétentieux, aussi fumiste
De plus en plus futile
Les fous qui peignent
Les fous qui écrivent
Les fous qui font de la musique
Toi, moi, lui, eux et elles, nos irréfragables tics
Sont moins dangereux
Que les fous, qui sont dans les gouvernements
Il est moins pernicieux
De peindre, d'écrire ou autre, que de gouverner
La mythomanie et la mégalomanie
Les deux s'expriment, en peinture, en écriture, en musique
Des fous et folles, forcément plagiaires
Cela peut éviter des feu (1889-1945) Adolf Hitler
Et puis, la vie est un boomerang
Tout s'y fait Big Bang
Et beaucoup de maladies mentales
Sont à l'art, un canal
Et même à la science, c'est une danse !
C'est l'arrivisme de la guerre
C'est la guerre de l'arrivisme
Par tous les moyens
Par toutes les fins
Et tout cela, finalement, pour rien !
La société du plagiat
De nos inconscientes influences
De notre recherche de dominance
Du prêt à tout, pour avoir sa romance
Sans compter toutes les secrètes confidences
L'adulte et ses 100.000 milliards de cellules
Deux cent six os, et tant de molécules
Et notre peau
Qui pèse deux fois plus que notre cerveau
Cela nous fait le coeur d'artichaut
Qui toujours veut faire le beau !
Cependant, 144 os, environ
De la naissance, à l'âge adulte, nous perdons
Si la carpe devenait musicienne
Ringarde, serait l'espèce humaine
La politique nous vole nos vies
La politique c'est l'éternel ennui
Toutes les guerres
Se répètent, se continuent
Entre nations, entre individus
Nous sommes toutes les guerres
Nous ne sommes aucune paix
Rien n'est jamais neutre, même le fait
Tout est, en tout, partisan, partout cela tue !
La satisfaction et le ressentiment
Comme feu (1913-1960) Albert Camus, de l'Algérie, un pied-noir
Comme feu (1897-1962) William Faulkner, de l'Amérique, et des noirs
Un destin différent dans le même mouvement
Toujours faire la course
Et toujours au départ et à l'arrivée, la même source
Il est temps de nous arrêter
Pour enfin TOUT repenser !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Prodrome

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Uriner, déféquer, péter, roter
Le corps humain
N'est pas glamour
Sauf au cinéma
Et au festival de Cannes
Où de belles dames, jamais ne fanent
Le corps humain
A des besoins
Il faut qu'il urine
Il faut qu'il pète
Il faut qu'il défèque
Il faut qu'il rote
Comme la sigmoïdectomie, cette maladie
Attention, sujet interdit
Attention, c'est pas poli
Et c'est pas seulement, dans la maladie
Le corps humain
N'est pas glamour
Sauf à la télévision
Le corps a des odeurs
Le corps a des humeurs
Et parfois aussi, quelques faveurs

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien,

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Préjugés, lieux communs, jugements de valeur

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Je ne vous aime pas
Je vous aime
Je ne peux pas le sentir
Je le sens bien
Nous ne connaissons personne
Nous ne pouvons aimer personne
Pour aimer, il faut connaître
Or l'autre, est toujours un mystère
Aussi, c'est partout le paraître
C'est le fantôme de l'être
Nous aimons
Ce que nous ne connaissons pas
Les autres meurent, c'est nous, qui nous pleurons
Les autres naissent, c'est nous, qui nous fêtons
Chaque être humain
Est un tout, est un rien
Tous les jours
A quelque chose, nous naissons
Tous les jours
A quelque chose, nous mourons
Préjugés, jugements de valeur, lieux communs
Qui font les opinions
Et nous jouent des tours
J'aime, j'aime pas, je déteste, j'adore
Ce qui nous flatte, c'est de l'or
Ce qui nous rabaisse, on l'abhorre
Nous aimons, nous n'aimons pas
Nous adorons, nous détestons
Pourquoi ? oui ! mais pourquoi ?
Oui ! mais pourquoi ? Oui ! mais pourquoi ?
Et enfin, dans uns glace, notre moi
Délivré de tous ses émois
Sans plus aucun masque
Toute jalousie devenue lasse
Nous aimons, nous détestons
Oui ! pourquoi ? Oui ! Pourquoi ?

Patrice Faubert ( 1998 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Incognitus

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

De l'autre
A l'inconscient toujours échappé
Nous ne voyons que notre préjugé
Que nous prenons pour sa réalité
Et qui n'est, que notre préjugé

L'autre
N'est qu'une abstraction
N'est qu'une construction
De notre imagination
A l'autre, je suis un autre


Patrice Faubert ( 1970 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Deux mille trente, 2030

31 Mars 2013 , Rédigé par Patrice Faubert

Chaque être humain
Se voulait le plus fort
Chaque être humain
Se voulait le plus beau
C'était devenu navrant
C'était devenu exaspérant
De génération en génération
Cela empirait avec la surpopulation
La technologie rendait
De plus en plus idiot
Le livre disparaissait
Car plus personne ne lisait
Ou alors, le best-seller, complètement sot
Le mensonge, pour vrai, passait
La vérité, plus personne, ne s'intéressait
Plus personne ne se causait
Plus personne ne se voyait
Plus personne ne se croyait
Ou alors, il fallait une panoplie
Pour à la mode, faire le joli
Chaque génération
Avait son propre conditionnement
L'ancien, devenant obsolète, même dément
Sans se voir, l'on se croisait
Même en parlant, l'on se taisait
Des robots bien apprivoisés
Pour une soumission tolérée
La domination, à tout
Avait pensé, le passé effacé
Même à vingt ans
Le jeune était un vieillard
Pour l'ignorance, toujours gaillard
Le regard guerrier, jamais égrillard
Programmé selon les besoins
Pour croire à la liberté
Même camelote, tout ce qui était proposé
De toujours différentes, identiques idées
Une nouvelle couche de culture
Au fil des temps, pour que toujours, cela dure


Patrice Faubert ( 1998 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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