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Paraphysique de l'éthicien

6 Mars 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Le pire est à venir
Voilà le seul avenir
Tout est entre les mains
De divers crétins
De diverses crétines
Dont il faudrait enlever les mines
Avec la science qui n'est jamais neutre
Au capital, toujours obéissante, toujours pleutre
De nouvelles figures
Pour de nouvelles déconfitures
Une seule solution, la masturbation
Pardon, heu ! la révolution
Alors que l'on pourrait s'organiser
Sans aucune politique, sans aucune autorité
2005/Katrina/l'ouragan, 280 km/heure, La nouvelle-Orléans
Il faut cela pour de l'altruisme, c'est consternant
Et en pleine détresse, les gens surent bien s'organiser
Pour entre eux, s'aider et se sauver
Sans toute la politique dont ils furent les oubliés
Sans donc les pouvoirs publics
Dépourvus de toute éthique
Voilà bien un visage de l'anarchie
Loin des institutions, le peuple vit sa vie
L'anarchie finira par s'imposer
Sinon, ce sera la fin de l'humanité
Petit à petit, l'anarchie s'imposera
Tout pouvoir étant maudit, voilà
Il faudra enfin apprendre l'empathie
Avec la plasticité neuronale, rien n'est fini
Même l'apprentissage de toutes les inepties !
C'est la recherche de dominance
Qui est la pire des démences
Pour s'y faire admirer
Pour s'y faire aimer
Pour pouvoir posséder
C'est ce que l'on apprend
Aux femmes, aux hommes, aux enfants
Pour ainsi
S'approprier des mâles
Pour les femelles
Pour ainsi
S'approprier des femelles
Pour les mâles
Pour ainsi
S'approprier des objets
L'homme et la femme sont devenus des objets
Selon son inscription hiérarchique
Dans le monde du travail, donc de l'économique
La chance n'existe pas
Il n'y a que des probabilités
La chance n'existe pas
Par les lois du marché, tout est déterminé
Par les classes sociales, tout est figé
La loi du même
Fait ce que l'on aime
Pour les pauvres, pour les riches
Et chacun, et chacune, dans sa niche !
Et aussi toute une publicité
Qui sait si bien nous terroriser
Qui sait si bien de nos pulsions, jouer
Car avec de l'argent, les corps peuvent s'acheter
Avec de l'argent, les convictions peuvent s'acheter
Nous le savons bien
Dans le monde marchand, tout est faussé
Nous le savons bien
L'argent triche tout, l'argent peut tout nazifier
Et si le fascisme est toujours là
Mais avec des noms différents, c'est bien cela
Le fascisme n'a jamais été éliminé
C'est à l'école maternelle qu'il faudrait commencer
Mais à la vérité
Il ne faut plus aucune école
Mais à la vérité
Il ne faut plus aucun lycée
Mais à la vérité
Il ne faut plus aucune université ou faculté
Chaque être humain
Ce qui est le genre humain
Apprenant autodidactement
De lui-même, donc des autres, donc autrement
Pas besoin du diplôme, pour être compétent
Pas besoin du diplôme, pour être compétente
Seule cette autre société serait vivante
Seule cette société serait tentante !
Pas étonnant
Si tant et tant de gens se suicident
Pas étonnant
Si tant et tant d'escroqueries s'harmonisent
Et tout étant relié
La bêtise ne peut-être divisée
Elle est parfaitement unifiée
De relais en relais, elle peut se propager
Et ainsi, par exemple, hormis la gourmandise
Sans qu'aucunement je ne médise
De la viande nous pourrions nous passer
Avec la souffrance animale qui lui est associée
En France
Trois millions d'animaux assassinés chaque jour
La plupart des gens y font leur tour
86 kg de viande chaque année
C'est par personne, pas de quoi s'étonner
Dans les poubelles, des veaux jetés
Et tant et tant d'animaux torturés
Comme tous les porcs qui sont castrés
Tout animal est pourtant gentil
Si on ne l'embête pas, si l'on est doux avec lui
Mais c'est toute une continuité
Car le capital est une monstruosité
Qui engendre et contient toutes les monstruosités
Comme aussi le yaourt aux fruits
Mais dedans sans aucun fruit
Danonino, sans aucun extrait de fruit
Même dans les arômes, le culot en défi
C'est la bouffe de supermarché
C'est la bouffe de la pauvreté !
Le capital
De l'hyper-lieu
Le capital
De l'hyperlien
Le lieu où sont tous les lieux
Le lien où sont tous les liens
Tous les milieux
Toutes les histoires
Toutes les expériences
Toutes les cultures
Un peu comme le tourisme
Un peu comme le fascisme
Le fascisme du centre
Le fascisme du milieu
Le fascisme de gauche
Le fascisme de droite
Le fascisme aux multiples visages
Le fascisme qui nous ravage
Et pas uniquement, hélas, les Le Pen
Sans vouloir faire de peine
Toujours cette recherche de dominance
Toute autorité est dépourvue de clémence
Googol ( gogol ) = nombre 10 élevé à la puissance 100
C'est Milton Sirotta, qui trouva ce terme, enfant de neuf ans
Mémoire artificielle
Pourtant à la compréhension, si superficielle
Trop de données
Tuent la donnée, c'est prouvé
ADN = 600 mégaoctets environ
Le tout codé par l'environnement, de toutes façons
La contrefaçon remplace maintenant la raison !
C'est un peu comme les nationalités
Dans le temps, il suffit de reculer
De toute nationalité, percevoir l'absurdité
1515, Marignan
France contre Suisse, vraiment ?
Alors que un combattant sur cinq
Parlait français du côté français
De qui se moque-t-on, non mais
La plupart étant des allemands ou des gascons
L'éternelle nuit où nous tournons en rond
Même avec quelques différences
Car il y a toujours de la résistance
Chaque époque avec ses tendances
Car il y a toujours du fascisme
Chaque époque avec son capitalisme
Se répéter les vers
Du magnifique poète Jacques Prévert
Via Baptiste du fameux film " Les enfants du paradis "
 

Nathalie ( Maria Casarès )
 
" Je ne sais pas moi, je croyais, puisqu'ils vivent ensemble "
 
Baptiste ( Jean-Louis Barrault )
 
" Si tous les gens qui vivent ensemble s'aimaient, la terre brillerait
comme un soleil "
 
En effet, ni amour, ni amitié
Dans la compétition, dans la rivalité
Dans la comparaison, dans la nationalité, dans le séparé !
 
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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