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Articles récents

Trapps de la domination, trapps de l'aliénation

26 Mai 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Comme dit le proverbe
" Seuls les poissons morts suivent le courant "
Que le copain nantais Jacques P me cite souvent
Hélas, de tous les courants, c'est le même verbe
Tout peut s'utiliser
A sa façon, tout peut s'interpréter
Comme
Des espagnols
Qui pensent que le soleil
Tourne autour de la Terre, c'est 25 pour cent
Comme
Des espagnols
Qui croient que les dinosaures
Vivaient au temps des hommes, c'est 30 pour cent
Pourtant, 60 millions d'années les séparent
Environ, certes, mais cela effare
C'est là le résultat du franquisme
Avec le tout-puissant catholicisme
Et puis leurs journaux, la radio, la télé
Qui surent si bien les conditionner !
Mais d'une façon l'autre, dans beaucoup de pays
Il en va ainsi
Et même dans chaque pays
C'est pas seulement d'hier mais d'aujourd'hui
Et donc, dans tous les pays
La propagande nous nourrit
La propagande nous vomit
Nous en sommes les images
Nous en sommes les cages
Et si l'univers est plat
Si la lumière se déplace en ligne droite
Mais la pensée est si étroite
Qu'il faut douter de tout, voilà !
Certes, l'infiniment petit
Est en puissance de l'infiniment grand
C'est l'univers toujours changeant
De super chaud à super froid
Ce qui met la matière en émoi
C'est le vide quantique, fluctuant
Et du reste flagrant
Comme sur notre télévision d'autrefois
Le fond diffus cosmologique
Qui dans certaines conditions, s'y affichait
Pourtant aucun étonnement, aucune panique
C'était comme du blanc qui pétille sur du noir
Une étrange soupe électronique, il fallait le voir
13 mai 1965, pour comprendre la débine
380.000 ans après Big Bang, tout se combine
Le commencement du temps
Le temps du commencement
Ensemencement du temps
Temps de l'ensemencement
Physique de la nature
Nature de la physique
C'est quoi après ? C'est quoi avant ?
Physique d'autres lois
Lois d'une autre physique
Pas d'avant, pas d'après, tout est là
Ou plusieurs univers dans le même univers
Ou les univers du multivers
Chaque jour de nouvelles confidences
Chaque jour nous renvoie à notre ignorance
Mais de tout
Nous faisons des habitudes
Mais de tout
Nous faisons des certitudes
Mais de tout
Nous faisons des autorités
Mais de tout
Nous faisons des dominants et des dominés
Femmes, hommes, enfants, il ne faut pas l'ignorer
Ainsi, la vie n'est jamais belle
Ne peut jamais être belle
Pour moi, toi, eux, ils, elles
Tout est approximatif
Cependant, tout se veut affirmatif
Comme la divergence loup/chien
17000 ans, 27000 ans, 35000 ans, toujours plus loin
Quand le loup est devenu domestique
Quand la nourriture n'était pas encore chimique
Cela prouve pourtant une chose
De date, malgré les désaccords
Et pour une fois, un accord
L'agressivité n'est pas incluse comme seule pose
Dans le cerveau du loup
C'est pourtant simple, c'est fou
Sinon, il aurait été impossible de le domestiquer
Et cela, souvent, on peut le généraliser
Mais, certes, il ne faut pas tout mélanger !
Prosaïquement
Tout l'apprentissage humain est de la recherche de dominance
Dès le berceau, dès l'école, la recherche de la dominance
Entre individus, entre organisations, entre syndicats
Ou encore entre ceci ou cela
Nos encéphales pleins de ce caca
Et donc, ainsi
Nous voulons toutes et tous dominer
Voilà, en vérité, ce que nous avons appris
Depuis des milliers d'années
Et la fin de la matrilinéarité
Cette engrammation est imitée et répétée !
Tout produit donc de la dominance
C'est du capitalisme privé ou étatique, la seule danse
Les arts, le sport, la science, le travail, et tout un caravansérail
Aucune ambivalence, maille après maille
Dominance de la connaissance
Mais rarement connaissance de la dominance
Culture de la dominance
Dominance de la culture
Toujours des diverses bourgeoisies
Et à l'anarchie le plus grand mépris
Tous nos rapports humains
Qui sont si peu humains
Des diverses dominances, sont complètement imprégnés
Contre cela, aucune manifestation, personne ne veut manifester
Alors que tout en découle, tout y est lié
A tous les postes sont les gens de la domination
Au sein même de la contestation !
Comme cette manifestation contre Monsanto
Où il n'y a aucun toto
Pourquoi pas une manifestation contre le capitalisme ?
Puisque tout est le produit du capitalisme !
Mais la pensée séparée produit du réductionnisme
Et ainsi, elle peut récupérer ou se faire récupérer
Toute manifestation qui n'est pas globale
Et c'est complètement fatal
Ne produit que de la récupération et nourrit le capital !
Nous sommes contre ceci
Mais pas contre cela
Contre les OGM, c'est déjà cela
Mais pas contre toutes les hiérarchies, tout est dit
Dame, sinon cela serait l'anarchie
Comment osez-vous, vil malappris
Qui ose dénoncer toutes les panoplies
Des vêtements de la religion et de l'idéologie
Nous sommes pour ceci
Nous sommes contre cela
Mais hélas, souvent, tout se vaut, voilà
Le capital, de tout, fait ses choux gras
Contre le pour
Pour le contre
Le capital à du tac au tac
C'est à la lettre du feu ( 1893 - 1975 ) André Isaac dit Pierre Dac
Le capital nous tait
Nous sommes ses vaches à lait, il nous trait
Comme dans la plupart de nos discussions
Dans lesquelles nous nous taisons
La parole nous nous coupons
Jamais nous ne nous écoutons
Impossible d'en placer une
Des mitraillettes de la parole, l'écoute, aucune
Le capital à de nombreuses ailes
C'est moi, toi, eux, ils, elles !
Ce sont tous les visages de la domination
Toi, moi, eux, ils, elles, nous la représentons
Nonobstant
C'est à des degrés divers
A nos postes, dans des classes particulières
Avec des discours logiques
De la persuasion du fanatique
La domination est une tumeur
Elle est de toutes nos heures
Nos chefs, nos gourous, nos leaders, nos penseurs
Tout ce qui fait notre malheur
Tout ce qui fait notre peur
Nous sommes les autres
Nous sommes ce que nous leur reprochons
Des autres, nous sommes les apôtres
C'est là le secret de la domination !
Et ainsi, nous revenons
Au fond diffus cosmologique
Qui n'est justement, ni dans la domination
Qui n'est justement, ni dans la séparation
Comme un contraire analogique
Quand rien ne s'associe
Quand rien ne se dissocie
Quand rien ne se contredit
Quand rien ne s'interdit
Pas plus que tout est permis
La physique de l'anarchie
L'anarchie de la physique
La seule harmonie, la seule musique
Si loin de toute répugnante politique
Où la vérité est toujours cachée
Comme la lutte des ouvrières et ouvriers
Pour l'obtention des congés payés
Ou sur les jours fériés
Qui sont de la guerre
Qui sont de la religion
N'importe qui peut le constater
Cela n'est pas du bidon
Premier mai, fête du travail
Fête de l'aliénation
C'est le syndicat qui braille
Pour la fête pétainiste, une astucieuse trouvaille
Certes, à l'origine, à la mémoire d'anarchistes américains
Mais de nos jours, qui s'en souvient ?
Pour les autres jours aussi
Fête de la domination, en prison, l'anarchie
Certes, tout a été dit
Et bien moi, je le redis
Le monde, notre monde est en guerre
Depuis la fin du matrilinéaire
Sauf pour des savants réactionnaires
C'est tout ce que nous avons su faire
Et donc depuis des millénaires
Les mères, les enfants, les pères
Où toutes les vies sont échouées, amères !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


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Transinhumanisme ( transe inhumanisme )

21 Mai 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout le monde
Se croit lucide
Mais personne n'est lucide
Tout le monde se croit objectif
Mais personne n'est objectif
Car l'ignorance
N'est jamais lucide
Car l'ignorance
N'est jamais objective
Et nous sommes tous et toutes
Cela ne fait aucun doute
Dans une ignorance profonde
De tout ce qui régit le monde
Parfois surgit une idée féconde
Et de cette infime parcelle de réalité
Que seule nous pouvons appréhender
C'est cela que nous appelons lucidité ou objectivité
Chacun, chacune, voyant midi à sa porte
Mais le mot porte n'est jamais la porte !
Mais il y a nonobstant des réalités
Que tout le monde peut constater
Comme la viande irradiée
Comme la viande clonée
Comme le poisson transgénique
De toute une bouffe biotechnologique
C'était bien la peine
La domestication du feu en Afrique
Il y a au moins, un million d'années
C'était bien la peine
La domestication du feu, en Europe
Il y a au moins, environ 500.000 années
A l'époque des tribus et des clans
Comme sous feu ( 1942 - 2011 ) Kadhafi, ce tyran
Cette Libye
Cadeau des Nations Unies
Un pays en trois grandes parties
De colonies qui deviennent une monarchie
En 1959, voilà le pétrole
Des compagnies pétrolières, l'idole
Puis vint ( 1969 ) le coup d'Etat militaire
Kadhafi sut bien y faire
Pour les clans et les tribus, les diviser
Pour le pouvoir, mieux le conserver
Machiavéliques jeux d'alliance
Qui ne sont sur le long terme, que mésalliance
Faux comités populaires
Sous une dictature de fer
Et seulement l'identité tribale
Toujours prégnante, toujours fondamentale
Dans une tentative d'union supranationale
Panarabisme, panafricanisme
L'Otan ne le voulait pas, interdit
Nations arabes, nations africaines, des Etats-unis
Pas évident d'y retrouver ses petits
Dans la politique de certains pays
Et puis aussi le massacre d'Abou Salim
En 1996, 1200 islamistes massacrés, aucun rescapé
Comme une pure épouvante dans un film
Fut contre Kadhafi, fédérateur, et le fit chuter
Il fut aussi un prédateur sexuel, un violeur
Abusa sexuellement de gens, et un tueur
Mais le dénominateur commun, cette unanimité
Que contre lui, il finit par créer
Ce fut le massacre d'Abou Salim, il ne put être caché
Donc toujours un dénominateur commun
Pour prendre le pouvoir, c'est le moyen
Comme les quatre mois de feu ( 1902 - 1989 ) Khomeini
En France, qui fut de bonne compagnie
Le 6 octobre 1978, furtivement à Cachan
Puis à Neauphle-le-Château, plus charmant
L'exil pour renverser le Chah d'Iran
Moins long que celui d'Irak, qui dura 14 ans
Avec sa cour de propagandistes
Il prépara en douceur la terreur islamiste
Une tyrannie
En remplacerait une autre
Et dans les manifestations en Iran
En 1978, un seul slogan
De Khomeini, exporté " Mort au Chah "
Avec d'autres complicités, et voilà
Comme les intellectuels français, manipulés
Par l'idéologie, aveuglés, la sottise intellectuelle
Vrais mandarins, faux rebelles
Les Sartre, Foucault, bien abusés, et d'autres
Dans la pensée séparée, tant d'apôtres
La réaction islamiste
Et non pas la révolution islamiste
La réaction nationaliste
Et non pas la révolution nationaliste
La réaction de ceci ou de cela
Il n'y a que cela
La révolution à tort et à travers
Cela est tout à fait volontaire
Cela sert toutes les bourgeoisies et idéologies réactionnaires
De faire croire qu'un changement de régime est révolutionnaire !
Partout en effet
D'une méthode l'autre, c'est la guerre
Partout en effet
D'une méthode l'autre, c'est la misère
Comme le transhumanisme
En fait le transinhumanisme
La femme commandée sur un catalogue
L'homme commandé sur un catalogue
L'enfant commandé sur un catalogue
Cela sera du sur-mesure
Selon les bourses pour la facture
L'amortalité ou l'immortalité
Pourquoi faire ? dans une société
Où tout est délétère et mortifère
Où tout est de la guerre
Où tout est de la misère
Certes
110.000 personnes dans le monde
Car la mort sort sa fronde
Meurent chaque jour
Car la mort fait sa cour
Mais vivre cent ou deux-cents ans
Dans une société où tout est un conflit
Où tout est un bras de fer permanent
Et puis par tous les suicides, cela est contredit
Donc, à part les inconscientes et inconscients
L'on se demande qui cela intéresse vraiment !
Des nantis, des grandes bourgeoisies, des tyrans ?
Le fascisme libéral de la technologie
La technologie du fascisme libéral
Déjà, l'espèce humaine a fait son temps
Car 35000 espèces de poissons, comparativement
Et puis, c'est maintenant la biologie de synthèse
Comme la fabrique de drogue, à l'aise
Codéine, morphine, cocaïne
Par des levures, le capital la joue fine !
Le monde entier
Est devenu une vaste escroquerie
Il faut le constater
L'escroquerie sentimentale en fait partie
Des milliers de suicides en quatre ans
Tout cela par l'internet, c'est effarant
Misère affective, misère sexuelle, pas étonnant
La solitude dans la multitude
La multitude dans la solitude
Les brouteurs de l'Afrique
Font avec la misère, du fric
Il leur suffit d'un ordinateur
Pour y donner faussement le coeur
Car tout y est du travestissement
Une identité usurpée, rémunérateur divertissement
C'est la misère
Qui s'en prend à la misère
C'est la misère qui prend de grands airs
Il en va ainsi dans notre monde réactionnaire
Tout le monde y étouffe, de l'air, de l'air !
Et bientôt l'utérus artificiel
Plus besoin d'une mère porteuse même la plus belle
Un monde artificiel
Pour une humanité artificielle !
Dans le même temps
Et c'est assez quotidiennement
Dans nos 35000 boulangeries françaises
Qui sur le bon pain, nous racontent des fadaises
102 additifs, la baguette du supermarché
98 additifs, la baguette du boulanger
15 additifs, pour le label rouge
5 additifs, le label rouge tradition
2 additifs, la baguette biologique
De toutes façons, cela est autorisé
En toutes choses, en tous domaines
C'est par le faux que les envies sont formées
Que le goût est formé
C'est le référent qui nous mène
Il fait course en tête
Il rend l'humanité sous-humaine
Et c'est cela qui fait, de tout, de rien, une fête
La technologie n'empêche pas d'être bête !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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L'objectivité n'existe pas

18 Mai 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Tous ces gens
Que nous rencontrons
Et à qui, si peu, nous ressemblons
Elle est si multiple la fragmentation
Que leur dire ?
Quoi leur dire ?
Au travail, au bureau, à l'usine, à l'université, au stade, à l'école
En famille, en manifestation, dans les relations, rien ne décolle
On se fait la gueule
A moins de parler rugby
Avec les gens qui s'intéressent au rugby
A moins de parler cinéma
Avec les gens qui s'intéressent au cinéma
On se fait la gueule
A moins de parler de ceci ou de cela
Avec les gens qui s'intéressent à ceci ou cela
Il n'est pas toujours possible de nous éviter
Alors il faut faire semblant, figurer
Religion, politique, sujets qui peuvent fâcher
Sont souvent soigneusement évités
Sinon
L'on ne se fait plus la gueule
Mais l'on se casse la gueule
Tout cela
Ne va pas sans hypocrisie
Mais il en va ainsi
Tous les gens que nous voyons
Par contrainte ou par obligation
Même le copain du copain
Ou autre option, le capital est malin
Dans la famille, c'est encore plus contraint
Nous faisons bonne figure
Pour ne pas nous casser la figure
Pas les mêmes idées
Pas les mêmes affinités
Pas les mêmes sensibilités
Pas les mêmes façons de voir
Car pas les mêmes histoires
C'est tout comme dans la société
Pour moi, toi, elles, eux, ils
Pour les autres, nous sommes pédants ou imbéciles !
Tout autre que soi
Est finalement une énigme
Tout autre que soi
Est une apparition, comme dans un film
Pourtant
Ce sont les mêmes conditionnements
Avec qui nous entoure les mêmes applaudissements
Ou le plus souvent, un même dénigrement
Mais le plus souvent, c'est la réaction du mutuel évitement !
Pas de hasard
Qui de notre ignorance est le bâtard
Tout se lie, tout s'y lit
Comme quand le bâti est pourri
Dans des cités françaises
De quoi l'avoir mauvaise
Et c'est la ville de Clichy
Sous-bois, ô quelle ironie
Octobre 2005, Bouna Traoré ( 15 ans )
Octobre 2005, Zyed Benna ( 17 ans )
Des jeunes qui furent tués
Par la violence policière, encore des policiers
Un synonyme, et la banlieue s'enflamme
Le capital en fait tout un drame
Pourtant
Rien de plus compréhensible
C'est le contraire qui est incompréhensible
Transports inexistants
Des habitations lugubres
Des habitations insalubres
C'est pas vraiment marrant
Discrimination sociale, sélection de classe
Orientation sociale
Selon les besoins du capital
C'est toujours la lutte des classes
Supercherie des missions locales
Relais de la discrimination sociale
Du bruit partout, l'on devient folle, l'on devient fou
C'est comme un tout
Mathématiques de l'émeute
L'émeute des mathématiques
Rien de plus étonnant
Que l'adaptabilité à l'enfer permanent
Dans notre société pourrie
Tout se lie, tout s'y lit
Dans la pensée séparée, tout se vit
Comme l'éruption du Laki
En juin 1783, d'Islande, un volcan
Des répercussions sur toute l'Europe occidentale
Tout est interconnecté, rien de paradoxal
Et de la famine en France
Cela en est une cause, une évidence
Avec le facteur politique et social
Rien de manichéen, ni bien, ni mal
Tout cela
Fit le renversement de la monarchie
Pour la classe émergente de la bourgeoisie
En vérité, pas une, mais des bourgeoisies
Comme l'éruption du Tambora
En Indonésie en 1815, effet jusqu'en Europe, voilà
Pluies diluviennes, année sans été
Temps modifié jusqu'à la prochaine année
Ce fut aussi waterloo
Le dictateur Napoléon et son armée
Ne pouvant se déplacer
Dans un sol embourbé
Enfin, c'est une petite éventualité
Contrairement
A feu ( 1797 - 1851 ) Mary Shelley
Qui à Genève, sous la pluie incessante, s'ennuyait
Cela lui inspira le livre
Et aussi
En défi à de proches amis
Le fameux ( 1816 ) " Frankenstein " d'expérimentation, ivre
Tout se lie, tout s'y lit, tout se relie
Le volcanisme façonne la Terre
Le volcanisme est comme sa mère
Trapps et crises majeures
Tout le reste s'y mélange, c'est mineur
Produits soufrés, ( vitriol ) l'acide sulfurique
Et de longs hivers volcaniques
Le problème de la Terre, c'est l'astroblème
Enfin pour le vivant, pour elle, pas vraiment un problème
Et c'est, en France, Rochechouart-Chassenon, dans le passé
Il y a 200 millions d'années
Avec des traces bien cachées
Un cratère de 20 km
Diamètre estimé de l'astéroïde, 1,5 km
1 million de fois, en puissance
La bombe d'HIroshima ( 1945 ), là, c'était démence
Tout, donc, agit sur tout
Des autres, nous sommes les folles, les fous
Comme la peinture répulsive des bateaux
Contre les algues qui freinent les gros rafiots
Cette tributyltine qui est un poison
Pour huîtres, algues, mais aussi poissons
Avec des changements de sexe
Car la diversité se vexe
Et les êtres humains
A leur tour, vont les manger, tout est en commun !
L'humanité inhumanité
Est maintenant soumise
A toutes les humiliations
A toutes les aliénations
A toutes les fausses contestations
A toutes les comparaisons, donc à toutes les compétitions
Il faudrait une manifestation
Avec un seul slogan
Mais elle serait interdite
Car totalement inédite
Et cela serait la prison
Pour apologie du meurtre
Là, au moins, rien de neutre
Ce slogan serait :
" Pendez-les haut et court "
Détournement du film ( 1968 ) " Pendez-les haut et court "
A tout le personnel politique, il s'adresserait
Mais hélas
Devant les laquais du capital
Extrême gauche, gauche, droite, extrême droite, du capital
La plupart des gens sont en admiration
Ils et elles feraient les mêmes choses, par imitation
Sans compter toutes les organisations
Qui utilisent et exploitent les militantes et les militants
Pire qu'avec leurs subalternes, les patrons
Tout cela c'est la contre-révolution !
Alors que tout est absolument contestable
Alors que tout est absolument détestable
La plupart des gens sont comme des robots
Automatisés, formatés, conditionnés, plus qu'idiots
Et au fond, toute la ribambelle
C'est moi, toi, ils, eux, elles
Tu n'entres pas dans mon signifiant
Je n'entre pas dans ton signifiant
Nous nous servons des mêmes mots
Pourtant ils nous semblent faux
Après chaque rencontre voulue ou imposée
Que la vie fait, autrement, je ne puis penser
Chacune et chacun dans son coin
Nous éviter pour ne pas nous tuer
Pour ne pas se disputer, comme seul moyen !
Du capital, et de son aberration
Chaque être humain est une représentation
Comme un tout de la fragmentation
Ce qui est aussi propre à chaque parti, à chaque organisation
De l'individu au collectif
Personne n'est jamais lucide ou objectif
Sa propre expérience
Sa propre souffrance
Pourtant de l'humanité entière, une évidence
Tout nous utilise, tout nous jette
Du capital nous sommes les miettes
Tout nous est intérêt et calcul
A toute vraie révolution, l'espèce humaine est ridicule
Nous sommes les marionnettes du capital
Guerre contre soi, guerre contre les autres, c'est infernal
Mais qui le sait vraiment ?
Ne pas y penser, c'est plus reposant
Moins déstabilisant, moins déprimant, moins angoissant
La plupart des gens recherchent la soumission
A l'autorité, aux arts, au sport, à la science, à l'idéologie, à la religion
A la croyance, à la drogue, à cela, à ceci
Ils et elles sont contents d'être soumis
Toutes les béquilles qui nous miment
Contre l'angoisse ou la déprime
Pour que l'apparence frime
Sinon tout est du chinois
Et cela, à personne, ne fait foi !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du système nerveux social

15 Mai 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Finalement
Tout est de l'eau
Et même notre cerveau
Car c'est 75 pour cent d'eau
Et l'eau libre sur la planète Terre
1500 millions de km 2, 97 pour cent de mer
Météorites sous la surface
Volcans sur la surface
Ou l'inverse d'une même face
Et l'eau sort de sa cage
Et l'eau se propage
Les volcans sont l'anus de la planète Terre
Le dégazage comme des pets de la planète Terre
Comme un peu le méthane en contraire
Par an, 90 kg, par vache laitière
Par an, 8 kg, un mouton ou une chèvre
Par an, 18 kg, pour un cheval
Des pets, tout un carnaval
Par an, 1 kg, pour un porc
De tous les maux, accusé à tort
Par an, 100 grammes pour une volaille
Et toujours vaille que vaille
Et aussi les flatulences des termites
Cela n'est pas un mythe
Au moins 27 millions de tonnes par an
Pour les autres animaux précités, 80 millions de tonnes par an
Certes, encore un sujet peu plaisant
Mais à propos de l'eau
Sur Europa, satellite de Jupiter
Eau pas gelée, liquide est l'eau
En grande quantité, c'est extraordinaire
C'est pas seulement sur notre Terre, c'est dit
Mais y a -t-il une forme de vie ?
Certes pas 10.000 espèces d'oiseaux
Même de la bactérie, cela serait beau
A propos de pets, n'oublions pas le pétomane
Feu ( 1857 - 1945 ) Joseph Pujol, le showman
Finalement
Tout est de la vibration d'étoile
De la vibration de la lumière, sa voile
Les étoiles et les planètes
Sont les vibrations de l'univers, sa bête
Comme des instruments de musique
De l'univers, qui en sont sa panique
Comme l'information sociale
Est de l'information nerveuse
Une vérité, à beaucoup, odieuse
Comme aussi
Dans le grand comme dans le petit
Microcosme et macrocosme, le même cri !
La société est le cerveau
Le cerveau est la société
Ainsi
Les gens votent
Comme les sondages rotent
Les sondages électoraux
Font des gens, des veaux
Les influences du dernier moment
De toutes façons, c'est toujours du vote pour un tyran
C'est feu ( 1901 - 1984 ) George Gallup
Statisticien et sociologue américain
Qui fit de la statistique une pin-up
Dès 1935/1936, plus aucun frein
Et au fond
Sans aucun doute, c'est de la manipulation
Les réponses sont conditionnées par les questions
C'est là le costume
De la statistique politique avec ses coutumes
Un peu comme les Scouts de France
Dès 1920, et sa catholique influence
Comme une armée pour les jeunes
La même hiérarchie l'on y tonne
Un encadrement idéologique
Où la fraternité se mène à la trique
Le scoutisme succursale du fascisme
Faux paravent éthique du capitalisme
Et tout le moralisme hiérarchique !
Finalement
C'est la guerre des mondes
Non pas le canular de 1938 de feu ( 1915 - 1985 ) Orson Welles
Qui à beaucoup d'américains fit serrer les fesses
Mais la guerre des préjugés
Et donc à vrai dire, des idées
Le préjugé de l'idée
L'idée du préjugé
Qu'aucune chaîne de radio ou de télé
Ne veut ou ne peut dénoncer
Ou un petit peu
Mais avec un petit feu
Comme Arte, c'est à la télé
La représentation de la bourgeoisie éclairée
Mais peu de gens veulent la regarder
Cependant, ce n'est pourtant pas l'anarchie
Où la réflexion se réfléchit, et c'est l'infini !
Partout de l'exclusion
Partout de la ségrégation
Comme dans la franc-maçonnerie
80 pour cent d'hommes, c'est petit
Aucune femme dans certaines obédiences maçonniques
Et cela veut donner des leçons dans l'éthique
En vérité, sa perception est mythologique
Et elle est de peu d'influence politique
Beaucoup de folklore
Rituels, degrés, grades, toujours et encore
Usage du secret
Secret de l'usage
Fondation en 1723, par le pasteur écossais
Feu ( 1678 - 1739 ) James Anderson, pas niais
Mais encore des interdictions
Aux femmes, aux esclaves, aux immoraux, c'était la convention !
Tout s'institue en propriété
Individuelle ou collective, l'idée de la propriété
La propriété de l'idée
Comme une sécurité
Qui est une immobilité
Biens, choses, êtres humains, idées
Aucune propriété n'est légitime
Toute propriété est illégitime
Propriété de l'illégitimité
Illégitimité de la propriété
La notion d'héritage pour la perpétuer
La notion de travail pour la mériter
Identification à la propriété
Propriété de l'identification
Comme l'art
Pour justifier, du monde, tous les bazars
Et c'est feu ( 1898 - 1980 ) Rose Valland
Capitaine des beaux-arts
Du musée du Jeu de Paume, espionne, soldat vaillant
Entre 1940 et 1944, 100.000 oeuvres dérobées
Mais 60.000 d'entre elles seront récupérées
D'autres, grâce à l'action de feu Rose Valland, femme oubliée
Les nazis voulaient tout voler
Mémoire de pillage
Pillage de la mémoire
Mais tout ou presque fut repris
Petit à petit
Dans des dépôts et entrepôts
Et dans des mines de sel, pas si sots
Il fallut tout rassembler
Identifier, trier, restituer
Cette historienne de l'art
De ses efforts, ne fut pas avare
Elle était lesbienne
Et vivait avec une jeunette, pas vilaine
Et à propos d'identification
Une autre, mais qui nous moque, dans sa domination
Car précisément, jamais nous ne le savons
Processus subconscient que nous ignorons
Comme le cinéma
Nous fournit quelques cas
Et parmi d'autres, deux en voilà
Clovis Cornillac ( né en 1967 )
A feu ( 1922 - 2004 ) Serge Reggiani
Alain Fromager ( né en 1960 )
A feu ( 1922 - 1959 ) Gérard Philipe
Dans la façon de jouer des rôles
Cela passe inaperçu, c'est drôle
Je prends ces deux exemples
Parmi d'autres, donc, mais c'est plus ample
Et puis ce sont deux copains
Au réalisateur indépendant qu'est mon cousin
Mais il y a des tas, dans l'imitation
Mais il y a des tas, dans l'identification
En science, en politique, dans l'art, dans le sport
Tout y est du vivant, tout y est du mort
Le vivant y est mort
Le mort y est vivant
Pour tous les milieux, tous les bords
En ce domaine, c'est un même port !
Car au fond
Nous ne savons rien
Sauf, à savoir, que nous ne savons rien
L'ignorance qui nous relie est notre seul lien
L'ignorance comme unique bien
Ainsi
Le mystère des chauves-souris
Bestioles méconnues, et 10, 20, 40 ans de vie ?
Tout ce qui est souterrain
Comme une énigme, nous revient
Contrairement au monde politique
Et tout vote cautionne cette horrible colique
Le monde est comme Fort McMurray
Le monde fric, Fort McMoney
Les sables bitumeux
Pour le capital, gaz de schiste, c'est lumineux
40.000 employés, l'esclavage salarié
Là, c'est au Canada
C'est surtout le monde entier qui est déjà là
Pour tout dégrader, tout humilier
Pour tout abimer, tout polluer
Monde de merde, bouffe de merde
Pour riches ou pauvres, des vies de merde
Il n'y a même plus de politique
Mais pour des affaires à faire, toute une clique
Tous les gouvernements
Voleurs, menteurs, assassins, gangsters, escrocs, des truands
Tout vote est de ce fait vraiment dégoûtant
En politique, tout est du calcul
Langue de bois généralisée, c'est ridicule
Comme le 2 mars 1955 à Montgomery
En Alabama, aux Etats-Unis
Où une jeune noire de 15 ans, Claudette Colvin
Refusa de céder sa place à un blanc américain
Dans un bus, ce fut bien
Immense scandale et contestation
Mais ce qui ne fut pas malin
Respectant les critères de la domination
On lui préféra la plus présentable
Feu ( 1913 - 2005 ) Rosa Parks, plus administrable
Pas enceinte, elle, et peau moins foncée
Qui, plusieurs mois plus tard, Colvin, voulut imiter
Dans la même ville
Ce qui fut très habile
D'un côté comme de l'autre
Qui ne manquait pas des apôtres
Et tout fut instrumentalisé
Et comme d'habitude, par la domination, récupérée !
Information sociale
Information nerveuse
Information virale
Comme les colons espagnols
Qui avec des couvertures, une idée folle
Contaminèrent les indiens à la rougeole
La guerre biologique, c'est pas nouveau, pas de bol
Déjà, cela fait plusieurs siècles, c'était partout
Car le virus se déplace partout
Aucun papier
Aucune carte d'identité
Ni ancien, ni nouveau, il est de tous les siècles
Maintenant, il prend l'avion, le train, le métro, le bus
Des millions et millions de victimes au travers des siècles
Il est pourtant si petit, si minus
C'est le paradoxe du monde viral
L'Information nerveuse est de l'information sociale !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'algolagnie

11 Mai 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

C'est dans l'homme
C'est dans tous les tomes
Ce que pensent les gens
Dans ce cas, jamais aucun changement
Pourtant, tout est un apprentissage
Toutes les guerres, toutes les rages
Mais pour presque tout le monde
Car la propagande nous inonde
C'est dans l'homme
C'est dans tous les tomes
Et même chez les libertaires
C'est parfois le même air
Pourtant tout s'apprend
Inutile d'en faire le serment
Et il suffirait d'apprendre autre chose
Pour que le monde devienne une rose
Dans le ventre maternel
C'est déjà du tout culturel
De l'engramme, pour toi, moi, eux, ils, elles
Mais il faut faire croire
Que c'est dans l'homme
C'est comme cela, rien à y faire, il faut tout boire
C'est génétique, voici la femme, voici l'enfant, voici l'homme !
Toujours cette ridicule musique
Du capital, indispensable gymnastique
Par l'environnement, le gène est apprivoisé
Car en vérité
Par l'apprentissage, le gène est conditionné
Rien n'est dans l'homme, la femme ou l'enfant
Qui ne soit le produit de l'environnement
Sinon tout serait statique
Aucun changement, aucune critique
Mais le monde entier
N'est qu'un monde guerrier
A cela, tout être humain est engrammé et conditionné
Ainsi, aucune vraie amitié
Mais uniquement des rivalités
Ceux et celles qui pensent comme nous
Ainsi que des inimitiés
Ceux et celles qui ne pensent pas comme nous
Et qui à défaut de nous ressembler
Sont donc des ennemis, c'est tout
Rivales ou ennemies, rivaux ou ennemis
Dans le capital, cela est organisé ainsi !
Et cela n'est pas la technologie
Du GPS, cette géolocalisation
La surveillance en automatisation
Qui nous fera faire le bon tri
C'est la cartographie numérique
Pour une collective statistique
Bientôt et déjà, la voiture automatique
Encore les militaires américains
Qui du totalitarisme technologique, sont les cousins
L'armée américaine dépendante à 80 pour cent
Du GPS, pas étonnant
Les militaires américains
Qui sont à leur façon, bien malins
Toujours les mieux équipés
Toujours les mieux protégés
Des drones, des bombes, frappes chirurgicales
Géolocalisation du tout banal
Et même l'agriculture par GPS
Les tracteurs aux pesticides GPS
Et surtout pour tout surveiller
24 satellites suffisent pour la planète Terre
Pour tout contrôler
Le monde entier est de mentalité réactionnaire
Géolocalisation de surveillance
Surveillance de la géolocalisation
Technologie de niche
Niche de toute la technologie
Et un navigateur vendu toutes les secondes
Nous sommes dans un drôle de monde
Trafic routier
Déplacement de chaque individu étudié
Voyance technologique, la nouvelle prédiction
Contre tout cela, la seule solution, une globale révolution !
Moi, j'ai bu du vagin
Moi, j'ai bu du sein
Comme tout un chacun
Inutile de m'espionner
Je n'ai pas honte de le proclamer
Et ce que je puis penser
Depuis longtemps, vous le savez
Ce monde, je l'ai révoqué
Ce monde, je l'ai invalidé
Ce monde si mal organisé m'a toujours dégoûté !
Comme aussi les compléments alimentaires
En réalité, du placebo ou du médicament
Avec une inefficacité avérée, cela ment
Mais rien à y faire, c'est règlementaire
En France
Un marché de un milliard d'euros
Qui prend les gens pour des idiots
Marché du placebo
Placebo du marché
Tout est recyclé
Du médicament frauduleux
Le complément alimentaire, nouveau dieu
Bientôt, Konjac, un nouveau marché
Selon les pays, des effets différents, le tour est joué
De quoi avoir mal à la tête
L'esprit jamais en fête
Et si 70 pour cent des céphalées
Sont des céphalées de tension nerveuse ou musculaire
C'est que l'environnement social peut les provoquer
Et aussi culturel ou autre, impossible de le taire
La génétique peut encore aller se rhabiller
Partout le gène veut s'inviter
Le capital a son organisation
Le capital a sa domination
De qui se moque-t-on ?
Science du capital
Capital de la science
Pas étonnant
Qu'il y ait en France
18 millions de chiens et de chats, signifiant
La France championne d'Europe, c'est délirant
63 millions d'animaux en France
Cela confine à la démence
Et souvent
Les animaux ressemblent à leurs maîtres
Les maîtres ressemblent à leurs animaux
Mais nous disent les psychiatres vétérinaires
Car leurs intérêts ne sont que pécuniaires
Ce ne sont pas des substituts affectifs
Cela n'est pas le fric qui rend objectif
Pourtant, si les gens s'aimaient vraiment
La Terre brillerait comme un soleil, évidemment
Le besoin d'animaux serait inutile
Et même tout à fait futile
Mais ces gens défendent leur gagne-pain
Ce qui peut les rendre, parfois, crétines et crétins
Comme leurs confrères, autres tiroirs-caisses
Dont le pognon est devenu la seule motivation, la seule messe
Médecins, chirurgiens, spécialistes, juges et avocats
Qui nous regardent de haut, la plèbe, pouah !
Le monde est comme un hypermarché
Comme encore en France
Pour la bêtise, toujours en avance
16 millions de mètres carrés
3 milliards de visiteurs et de visiteuses, pour consommer
C'est le record d'Europe pour y acheter
Et c'est par an
Je comprends notre étonnement
Et dans le centre-ville, la fin du commerçant
Atomisé par des géants, c'est effarant
Les centres commerciaux
Des centres de loisirs aussi
En France, depuis 1969, c'est ainsi
Cela commença en Amérique du Nord
Pour l'aliénation de masse, made in USA qui fait fort
Le monde est complètement américanisé
Il faut bien le constater
La chalandise
Comme une gourmandise
C'est de l'emploi
C'est surtout de l'effroi
Des champs pas de Auchan
De l'air pas de Leclerc
Des vélos, pas de Casino
De l'humanitude, pas de l'hypermarché
Tout centre commercial
Est une locomotive du capital
C'est donc de l'espace agricole urbanisé
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Est un hypermarché où le miel est du fiel
La psychologie positive
Est donc le sadomasochisme qui salive
Et la prétendue réussite sociale
Entretient à fond le capital
Et la prétendue réussite sociale
Entretient à fond le fascisme libéral
C'est donc le contraire de la réussite sociale
C'est donc de l'abomination sociale
La science et la technologie y participent
Comme les spermatozoïdes in vitro, que la recherche anticipe
Les chaînes de radio et de télévision
Sont du capital, l'excellence de la propagande
Ainsi, tous et toutes, nous nous contaminons
Car TOUT est du capital, partout est son information
Comme les sciences de l'éducation
En vérité, sciences de l'autorité et de la soumission !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paléontologie contemporaine

6 Mai 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" Le relief est si peu exprimé qu'à la moindre tempête les eaux envahissent de grandes surfaces continentales. Quand la tempête se calme, les flots regagnent leur réceptacle marin, abandonnant ici et là quelques flaques d'eau dans lesquelles des organismes sont restés prisonniers. Lors de leur assèchement, ces êtres périront, sauf certains chanceux qui possèdent des ébauches de sacs respiratoires, sorte de protopoumons. Ils vont survivre. On est loin de l'image volontariste que suggère insidieusement l'expression " conquête " du milieu terrestre, ou même celle de " sortie des eaux " !

Patrick De Wever et Bruno David ( La biodiversité de crise en crise )


WikiLeaks
Depuis 2006, se met à table
Du secret de polichinelle, considérable
La guerre est forcément dégueulasse
Tous les jours, dans le monde, elle casse
Le renseignement militaire
Ne peut que le taire
Des cadavres en plusieurs morceaux
Et des bavures, pas le pot
Des massacres, de la torture
Tant qu'il y aura du militaire
Il y aura de la guerre
Pas besoin de voir des vidéos de massacre
Pour savoir que partout il y a des massacres
Car la plupart des chefs militaires sont des tarés
De sang, de la mutilation, ils sont assoiffés
Toute révolte, ils veulent l'éliminer
Pas seulement en Irak ou en Afghanistan
Car le militaire américain tue en s'amusant
Journalisme du capital
Capital du journalisme
Et puis
C'est la guerre qui est un crime
Contre l'humanité, toute guerre est un crime
Crime de guerre, guerre du crime
Irak
Chiites contre sunnites
Au fusil, à la dynamite
Pas besoin de la télévision
C'est de la simple réflexion
Propagande de la télévision
Télévision de la propagande
Le monde est aux mains des crapules
Chefs militaires, tout le personnel politique, tout ce qui spécule
Sur le mensonge, la désinformation
Sur la spéculation, la manipulation
Donc des secrets de polichinelle
Si l'on réfléchit un peu à ce monde poubelle
Et 1.500.000 serviteurs ou larbins
Pour la défense, le renseignement, c'est certifié américain
Bientôt des dizaines de sites de la fuite en ligne
Un garde-fou du capital, il la joue fine !
Il n'y a plus de repos possible
Où l'horreur est partout, indicible
Comme les 3419 migrants
Noyés en mer Méditerranée, c'est répugnant
C'était en 2014, c'est sans fin
A l'humanitude, ce monde est radin
Trafic business
3 à 5 milliards de dollars par an
Pour les passeurs, entrepreneurs, recouvreurs, c'est la liesse
Faux papiers, protecteurs, transporteurs, blanchisseurs, c'est dément
Encore une sous-humanité
Quand l'humanité n'a pas pu s'exprimer
Quand l'humanité est empêchée
Et notre humanité
Sans aucune humanité
N'est donc qu'une sous-humanité
Et ainsi tout peut se comprendre et s'expliquer !
Cela explique aussi
Le succès des films sur les zombis
Dans un monde sans aucune vie
Où tout autre que soi est l'ennemi
Et une jeunesse qui respire, partout, le pourri
Et dans les transports en commun
C'est toujours les heures d'affluence
Cela n'était pas ainsi quand j'étais gamin
La surpopulation est une sale engeance !
Tout ne fait qu'empirer
Sans je crois, exagérer
Par exemple
Et c'est le plus ample
Le département des Hauts-de-Seine
En France, fut avant 1958, plutôt de gauche
Le parti communiste français, maintenant à la peine
Certes, gauche et droite du capital, de l'anarchie, même haine
Après 1958, et le coup d'Etat du gaullisme
Cela devint le département du banditisme
En 1964, de France, le 92 ième département
Du capital encore un boniment
Le berceau de l'automobile
Futur coffre-fort de l'UMP, pas débile
Certes, son nom changera
Mais aussi mafieuse, elle restera
Chantiers contre voix électorales
Clientélisme, gangstérisme, son banal
EPAD, et confiscation des territoires
Pour la droite du capital, de quoi manger, de quoi boire !


" Le progrès est une illusion reposant sur un préjugé social et
un espoir psychologique "


Stephen Jay Gould ( 1941 - 2002 ) paléontologue


Ainsi, rien, et tout, est dérisoire
Il suffit de le savoir pour le croire
L'être humain est si récent sur Terre
En voici un exemple pour le faire
0 mètre base tour Eiffel
3500 millions d'années
57 mètres premier étage tour Eiffel
Bactéries marines
115 mètres deuxième étage tour Eiffel
Bactéries marines
276 mètres troisième étage tour Eiffel
La vie se diversifie
Entre le premier étage de la tour Eiffel
Et le troisième étage de la tour Eiffel
3000 millions d'années
Et oui, des années et années se sont écoulées
Pour arriver à environ ( Cambrien ) 550 millions d'années
A 293 mètres
La vie sort des océans, elle sème
Installation sur la terre ferme
A 313 mètres
Le Jurassique des dinosaures
A 327 mètres, pointe de l'antenne
Et les derniers 65 centimètres
Toute l'évolution humaine
De Toumaï, puis du même thème
Et tout le reste, c'est 0,2 millimètre
A partir de l'an zéro
Ce début de l'ère chrétienne
Encore une invention humaine
Et pendant longtemps
C'est logique, rien d'étonnant
Pour l'église catholique
A la réalité, toujours critique
Le monde fut créé le 26 octobre 4004
Avant l'hologramme Jésus
Qui peut-être jamais ne fut !
Contrairement
A feu ( 1880 - 1926 ) Jules Durand
Accusé de mille tourments
Mais faussement
Car il était innocent
Mais il était libertaire
Et aussi syndicaliste révolutionnaire
Victime d'une cabale du patronat
Car il était une conscience du prolétariat
De ce fait, il fut condamné à mort, puis honni
Pour un crime qu'il n'avait pas commis
Son avocat fut feu ( 1882 - 1962 ) René Coty
Durand était un buveur d'eau
A l'esprit alerte et beau
500 meetings en sa faveur en France
Et tous les dockers du monde en transe
Et donc des grèves, dans les ports du monde, ça y allait
Pas seulement Le Havre où il militait
Sa condamnation fut ainsi commuée
Et un temps il fut fait prisonnier
Mais complètement épuisé et cassé
Il finit dans un asile pour aliénés
Puis plus tard, trop tard, il fut réhabilité
La société est comme une immense glace
Où se reflète toutes les luttes des classes !
Dans notre société du tout spectaculaire
Se reflète aussi toutes les guerres
Comme jadis la guerre du Viêt Nam
Où l'Amérique fut infâme
Avec des bombardements incessants
Sur le Nord Viêt Nam, des larmes et du sang
Un écocide aussi, dioxine, agent orange
Certes, aucune guerre n'est jamais un ange
Et ce sont souvent des négociations secrètes
Entre diplomates, une partie en cinq sets
Comme entre 1970 et fin 1972 à Choisy-le-Roi
Où ( né en 1923 ) Henry Kissinger voulait imposer sa loi
D'ailleurs c'était l'arroseur arrosé
Car par les services secrets, tout fut enregistré
Cela se passait au 11 rue Darthé
Comme une macabre partie de cartes
Mais c'était la vie de soldats, de civils, qui se jouait
Mais des négociations, les militaires s'en moquaient
Et sans une mobilisation contre cette guerre, internationale
Aucune négociation, toujours la guerre, c'est fatal
Et le criminel de guerre
Ce sont des faits, Henry Kissinger
Eut le prix Nobel de la paix
Je n'invente rien, c'est un fait
C'est de la paléontologie contemporaine
Le mot fut inventé en 1832, par feu ( 1777 - 1850 ) Ducrotay de Blainville
Car le temps file, file, file
Mais hélas, la vérité n'y est jamais reine !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Fragmentation de la terreur

1 Mai 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" Elle a été battue sous nos yeux. Et nous, on a trouvé ça normal. C'était la loi.
C'était l'éducation que nous avions reçue. Elle a volé cinq grains de riz, elle
doit être battue à mort. J'ai aussi vu l'exécution publique de ma mère ( pendue )
et de mon frère ( fusillé ).

Shin Dong-hyuk ( né en 1982 en Corée du Nord, dans le camp de travail
dont il s'évada )

Tout était déjà là
C'est la grotte Chauvet qui fait dire cela
Car il y a environ 30.000 ans
Pour nous, cela fait longtemps
Ocre et charbon de bois
14 espèces animales représentées sur les parois
Rhinocéros, ours des cavernes
Hiboux, lions des cavernes
Et tout un autre bestiaire
Mise à jour en 1994, tout à fait exemplaire
Et une réplique en 2015
Mais la copie de l'original
N'est que l'original de la copie
Avec l'émotion en moins
Avec la sensation en moins
La visite de grottes, je l'ai fait
Rien ne vaut l'authentique, je le sais
Et donc pas de progrès en art
Tout de suite très abouti, c'est très anar
Et tout du premier coup
Du trait, il ne fallait pas être mou
Quand la grotte fait partie de l'oeuvre
Quand la pensée n'est pas séparée de l'oeuvre
C'était du feu ( 1606-1669 ) Rembrandt avant l'heure
A reproduire, les faussaires sont menteurs
Loi de la nature, la nature de la loi !
Et les espèces qui existent aujourd'hui
Cela n'est pas souvent dit
Cela représente 1 à 2 pour cent seulement
De ce qui a été, de tous les temps
Et notre univers
C'est environ 90 pour cent d'hydrogène
Et notre univers
C'est environ 10 pour cent d'hélium
Et le 1 pour cent restant, summum
Mais dans l'os
De notre cosmos
Hydrogène, hélium
Carbone, oxygène
Et du silicium
Et de l'oxygène
C'est sur notre vieille Terre
Et LUCA comme cénancêtre
L'origine de toute vie, du petit et du grand
Le vivant de la biosphère
Les roches de la lithosphère
Et surtout l'eau de l'hydrosphère
L'air de l'atmosphère
Mais pourquoi un début, une fin, une origine
Ce côté biblique, cette manie maligne
Certes, partout les mêmes éléments
Il faut le constater, finalement
Mais leur abondance relative
Diffère largement, dans la matière spéculative
Comme la grotte Chauvet
Le fossile devient langage, il devient fait
6000 ans d'occupation
Mais 2 à 3 individus par oeuvre, autre spéculation
Mais revenons à ici et maintenant
En France
Et cela se fait journellement
Un médecin sur trois, c'est pas une salade
Prescrit un placebo à ses malades !
Le capital est comme l'Angkar
Khmers rouges, faux communistes, vrais salopards
Organisation de son idéologie
Idéologie de son organisation
Collectivisation de la déshumanisation
Déshumanisation de la collectivisation
Propagande de la guerre
Guerre de la propagande
Et tout est propagande
Pour le capital qui bande
Dans son slip
Jamais il ne flippe
Les arts, la technologie, la science
Le sport, tout est sa confidence
Nous en sommes sa romance
C'est ce qui le structure
C'est ce qui le mature
Toutes et tous nous sommes sa pâture !
Tout est sa photographie
Nous sommes lui, tout nous y lie
Comme le jeudi 17 avril 1975
A Phnom Penh, une population de 2 millions de personnes
Vite évacuée, par peur d'être bombardée
Par des Boeing B-52 américains
Toujours capables, car si crétins
Rien que par la rumeur, les Khmers rouges furent malins
Une population comme à Paris
Comme en 2015, aujourd'hui
Car au jour d'aujourd'hui est une tautologie
Et au fond
C'était les chinois contre les américains
Les alliances du capital et ses variations
Des Khmers rouges qui eurent pour leaders
D'anciens étudiants de France, et du stalinisme dans l'air !
Au capital
Nous sommes des sourds et des aveugles
Mais nous sommes son monde
Comme toutes les religions et pas seulement l'islam
Qui aux infidèles et mécréants sortent leurs lames
A la vie toute religion est un drame
Alors donc, que de naissance, les sourds et les aveugles
Sont strictement dans leur monde
Et ne sont pas de notre monde
Il et elles peuvent signer
Quand ils et elles veulent, se toucher
Mais même avec les odeurs, le toucher
Notre monde ne peut les concerner
Avec des repères propres pour se sécuriser
Il faut de 3 à 5 ans
Pour des éducateurs et des éducatrices qui sont patients
Pour avec eux et elles, communiquer
Mais ils et elles restent un mystère à déchiffrer
Comme la disparition du temps
De l'impossibilité du temps
Chaque particule ayant son propre temps
Tout n'est que de la durée
Le temps est interprété
1915 gravitation
Le temps en disparition
Relativité générale
Une théorie temporaire
En attendant une théorie unitaire
1905 E=mc2
L'énergie de la masse
La masse de l'énergie
Cinq articles au bureau des brevets
Berne et ses secrets
Et voilà feu ( 1879 - 1955 ) Albert Einstein
Et toutes ses fameuses fontaines
Mais bien d'autres avant lui
Dont il sut comprendre l'usufruit
La grandeur de la réussite éternelle
Mais il faut bien faire les poubelles !
En toutes choses
Il n'y a pas que des roses
Et toujours le thrace, le mirmillon
Le rétiaire, le secutor, le provocator
L'hoplomaque, tous les gladiateurs
Qui comme aujourd'hui certains footballeurs
Pouvaient rouler sur l'or
Souvent très bien soignés, 20 à 30 ans, pour les plus âgés
Des combats courts, car ils étaient vite épuisés
Rarement tués, car ils étaient d'une grande cherté !
C'était toujours de conception moins déloyale
Que la guerre chimique
De la société technologique
Qui l'utilisa, l'utilise, l'utilisera, c'est fatal
Encore en Syrie, c'est aujourd'hui
Par la tyrannie, et la complicité de tant de pays
Toutes les armes serviront, servent, ont servi !
Comme l'autre arme chimique
De l'agriculture intensive, abiotique
Ce sont souvent les mêmes, c'est logique
Et les néonicotinoïdes, horribles pesticides
C'est contre les abeilles un épouvantable homicide
Et avec les antiparasitaires c'est un génocide
Même si ce ne sont que des abeilles
Sans elles, la vie serait moins belle !
Le capital est comme une cellule cancéreuse
Cela ne meurt jamais, vérité odieuse
Et tout provient de l'environnement
Plus que de la génétique, c'est évident
Génétique de l'environnement
Environnement de la génétique
Les gènes s'expriment en rapport à l'environnement
L'épigénétique de l'interaction, tout en même temps
Schéma de pensée
Schéma de vie
Schéma relationnel
Schéma de l'aliment
Fermentation du métabolisme
Métabolisme de la fermentation
Inflammation, fibrose, cancer
C'est le cancer du capital
C'est sa graisse, c'est son sucre
C'est tout son bluff, tout son lucre
Tout y est souffrance cachée ou avérée, aucune cryptobiose
Mais le dire, encore et encore, j'ose
Histoire des bourgeoisies
Bourgeoisies de l'Histoire
Déjà le Colisée
Rien à envier à notre prétendue modernité
Et 50.000 personnes, en huit minutes, évacuées
C'était sous feu ( 9 - 79 ) Vespasien
Du pain et des jeux, jamais lointain
Des combats, la naumachie, des animaux massacrés
Des droits communs déguisés puis exécutés
Et autres atroces curiosités
Genèse et unification du spectacle
Toujours et encore, la vie en pleine débâcle !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du discours logique

28 Avril 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

En France
Comme une confidence
46 pour cent des gens
Sont obèses ou en surcharge de poids, c'est charmant
C'est aussi 60 litres de sucre liquide
Par an, par personne, pour la ligne, le bide
Et puis, surtout, les 357 colorants
Dans tous nos aliments
Arômes artificiels ou additifs autorisés
Et encore les correcteurs d'acidité
Pour les êtres humains et toutes les bêtes
Des poisons dans nos assiettes
Pour cela nous sommes conditionnés
Et à l'IMC indice de masse corporelle
Environ -10, idéal pour toi, lui, moi, elle
Mais tout le monde s'arrange avec la réalité
Et invente son barème, ce qui peut l'arranger
0 ou -5 pour des kilos en trop
-20 pour des kilos en moins, c'est rigolo
De toutes façons, c'est idiot
L'essentiel est d'être bien dans sa peau !
Chaque être humain
Fait le monde à son image
Ce n'est ni mal ni bien
Sinon il mourrait de rage
Ainsi des discours logiques
Pour justifier toutes nos politiques
Tous nos comportements, tout ce qui nous arrange
Est ainsi signifiant
Tout ce qui nous dérange
N'est ainsi pas signifiant
C'est comme une langue étrangère
Qui à toute compréhension, nous fait taire
Au moins chez nos proches bonobos
98,6 de gènes en commun
Avec nous les êtres si peu humains
Qui n'ont pas des discours logiques, ce qui n'est pas sot
Car ils n'ont pas de cordes vocales
Ce qui n'est peut-être pas si mal
Et puis nos bonobos
Comme au Congo
Ne sont ni chassés, ni mangés
Sauf pendant des guerres où tout est dévasté
N'ont pas qu'un seul remarquable comme la sexualité
Où ces singes savent se réconcilier
Mais surtout une composante de structure matriarcale
Pour apaiser la violence des mâles
Et le refus des femelles, c'est étonnant
De s'accoupler avec les mâles violents
Chez les êtres humains
Qui ne sont pas si malins
C'est un peu le contraire
Car ils et elles ont appris tout de travers
Avec leur éducation si réactionnaire
Et donc, les bonobos, pendant longtemps
Furent classés comme des chimpanzés
Puis, en 1929, ils en furent déclassés
Car, que les vrais chimpanzés, moins violents
Tout est à la fois récent et de grande ancienneté
Comme la Terre, boule de glace, il y a 2,4 milliards d'années
Nous avons du mal à l'imaginer !
Parfois le capital dérape
Comme une révolte de rap
Et c'est Dan Price patron de Gravity Payments
Qui emploie 120 salariés à 70.000 dollars par an
Lui-même touchant 1 million de dollars par an
Mais on ne sait trop pourquoi
Pour les autres patrons, visionnaire ou hors la loi
Ne veut plus gagner
Que 70.000 dollars par an, comme ses employés
A défaut d'abolir l'argent et le salariat
Ou justement en renouvellement de cela
Cela peut paraître sympathique, voilà
Car, par ailleurs, tout pourrait s'effondrer
Tout un chaos généralisé
Plus aucun repère financier
Désagrégation du monde
Chaque pays fermant ses frontières
A cent pour cent, le tout réactionnaire
Et ce qui se produisit en ex-Yougoslavie
Se reproduisant dans les autres pays
Chaque régionalisme
Contre chaque régionalisme
Chaque nationalisme
Contre chaque nationalisme
Dont l'Afrique
Aura été la pompe à fric
De tous les trafics
De toutes les politiques flics
Comme la Zambie
Du cuivre, c'est le pays, où tout est fiel
Dioxyde de soufre, arsenic, gaz mortel
Des mines à ciel ouvert, extrême pauvreté
Acide sulfurique et eau empoisonnée
Indépendance en 1964, mais pays toujours pillé
Des africains et des africaines toujours spoliés
C'est le fascisme du capital
Ce totalitarisme si banal
Comme de feu ( 1934-2013 ) Marc Rich, Glencore
Escroc international, encore
Ce patron voyou
Se continue, protégé et récompensé partout
Comme en Suisse où c'est une miss
Une logique d'accélération
Les niches économiques sous occupation
Logique du capital
Capital de la logique
Toujours rapide et cupide
Toujours son vitriol, si acide
Et les corps industrialisés
Et les corps disciplinés
Et les corps épuisés
C'est le corps capitalisé
C'est le corps formaté
C'est le corps empoisonné
Paris décembre 2013
Pendant 6 jours, 6 millions de particules fines
Par litre d'air, au lieu des 200.000 habituelles particules fines
Particules que respirent parisiennes et parisiens
Comme un enfer quotidien
6 millions, soit huit cigarettes
Dans une pièce de vingt mètres carrés, c'est trop bête
De plus il faut travailler
Surtout, montrer que l'on sait travailler
Et les pathologies de surcharge et de l'ennui
Même constat dans tous les pays
Burnout du travail, travail du burnout
Le travail met knockout
Mais les mots
Que nous employons, sont toujours les mots
Anciens ou nouveaux, de toutes les dominations
De la domination
Ainsi, tout se renouvelle dans la domination
Et cela échoue toute tentative de révolution !
Et nous accumulons et thésaurisons du capital
Des livres, la culture, le savoir, des vivres, des ceci, des cela
Du capital de la domination
De la domination du capital
Tout étant justifié par un savant blabla
Et la vraie vie toujours en cavale !
Comme les usurpations d'identité
Et des vies brisées
400.000 en France, chaque année
Mais le véritable usurpateur d'identité
C'est le capital, pour des autres, de nous-mêmes, nous exproprier
De toutes les vies
De toutes les envies
Et faire haïr ainsi, l'anarchie
Et à quoi bon une greffe de coeur en 1967 ?
Et à quoi bon le coeur artificiel en 1969 ?
Et à quoi bon les grandes profondeurs
Du régalec qui ne fait plus peur
Ce poisson osseux, long jusqu'à onze mètres
Et qui ne cherche aucun paraître
Comme le lézard, mais jusqu'à l'anus, autotomie
Solitaire
En vieillissant, il deviendra femelle, peu ordinaire
La nature inégalable alchimie
L'anarchie de la nature
La nature de l'anarchie
Ni belle, ni laide, ni gentille, ni méchante, aucune hiérarchie
Ni bien, ni mal, tout se contentant d'être, c'est l'anarchie
Qui s'organise d'elle-même en elle-même
Et pour elle-même
C'est là seulement que tout s'aime
Car la seule raison d'être d'un être
C'est d'être, c'est cela l'harmonie
C'est simplement cela l'anarchie !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de synecdoque

21 Avril 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Où va se nicher la génétique
Aux Etats-Unis, elle est frénétique
Aussi les diverses homosexualités
Veulent le croire, pour être tolérées
Car ainsi, rien à y faire
Cela fait taire les réactionnaires
Il n'y a pourtant aucun gène de l'homosexualité
Pas plus d'ailleurs, que pour une autre sexualité
Le crétinisme seul peut croire une telle absurdité !
C'est pourtant moins important
Que ce qui compte vraiment
Comme la guerre de l'eau en Asie Centrale
Et la disparition de la mer d'Aral
Avant, elle atteignait en profondeur, huit mètres
De nos jours, c'est tout simplement, zéro mètre
Kazakhstan, Ouzbékistan
Turkménistan, Tadjikistan, Kirghizstan
Cinq anciennes républiques soviétiques
Il y a comme un hic
C'est le désert de sel
Zones entières de croûte de sel
Comme l'amiante, de la neige
L'usine aussi à sa neige
D'ici à 2050, 100.000 décès
Cela malgré tous les procès
Impunité généralisée
Quand la société se sent déresponsabilisée
Et les industriels continuent de tuer
Comme Saint-Gobain ( 1665 ) géant de l'amiante
Et que tout mensonge aimante
Plaques pleurales et le mésothélium
Travailler dans le cancer, le summum
Et pour désamianter une cuisine
Car l'industrie n'est pas fine
C'est 8000 euros et donc plus d'amiante
C'est 1000 euros si on laisse l'amiante
Comme dans tout et en tout
Tout est construit au moindre coût
Et il faudra au moins
Au minimum, cela n'est pas rien
30 ans pour tout désamianter
Dans toute construction de jadis ou presque, l'amiante institué
Un scandale toujours continué
Et tant de mortes et de morts, pour enfin arrêter !
Il y aura 10 à 11 milliards d'êtres humains
Au minimum, en 2050, cela n'est pas bien
Car déjà 45 pour cent des sols sont épuisés
Car il ne faudrait pas labourer
Rien de tel, pour le sol, l'empêcher de s'aérer
Avec les engrais, trop d'azote
Agriculture intensive et sotte
800 millions de personnes en sous-nutrition
Toujours et encore les problèmes de l'alimentation
Et aussi la pollution électromagnétique
De tous les champs électromagnétiques
Ce sont nos sols urbains
Sans vouloir faire le malin
Tous nos signaux numériques
Stations de base, antennes relais
Ondes électromagnétiques qui nous balaient
C'est l'appareillage ménager, la télévision, wifi, la radio
Pour quelques gens cela fait bobo
Et des tumeurs au cerveau
Certes, cela n'est pas vraiment ostensible
Sauf pour les EHS, les électrohypersensibles
Et des ondes, je ne fais le fou
Car les géobiologistes en trouvent partout !
Déjà 7 milliards de téléphones cellulaires
Sur notre planète Terre
Il y a plus de téléphones portables
Que des télévisions ou autres gadgets, c'est notable
2000 personnes électrohypersensibles en France
Cela se discute, pas encore une évidence
En attendant que cela devienne banal
Peut-être, trop profond, est le mal
Et le travail de la misère
C'est la misère du travail
1 français sur 3 travaillerait au noir
Pour les cotisations sociales, c'est la foire
En 2012, 20 milliards d'euros
En moins pour la collectivité, c'est ballot
Car c'est de la retraite en moins
C'est donc pas si malin
Car de plus, il faut avoir cotisé
Pour un jour devenir retraité
C'est du travail dissimulé
Du personnel sous-payé
Du capital et de sa perversité
Et des prospectus à distribuer
Pour une petite retraite, la compléter
Travail noir, travail gris
L'exploitation à l'infinie
Il faut abolir le patronat
Il faut abolir le prolétariat
Il faut abolir le salariat
Un autre monde, il faut, voilà !
Car tout ne fait qu'empirer
Comme aujourd'hui à Saint-Tropez
Jadis, c'était beaucoup plus populaire
Qu'aujourd'hui, une gauche moins réactionnaire
Certes, il y avait l'inévitable bourgeoisie artistique
Saint-Germain-des-Prés y faisait sa gymnastique
Que de nos jours, moins antipathique
Avec les investisseurs et les entrepreneurs
20.000 euros le mètre carré, le fric en chaleur
Authentique sous-humanité qui fait le malheur
De tous les anciens et nouveaux pêcheurs
Plus aucune classe scolaire
C'est le tout réactionnaire
Des villas, des piscines, des hélicoptères
Et donc le pêcheur d'hier
Se meurt, il n'a plus d'air !
C'est ce qui se passe dans le monde entier
Les bourgeoisies riches veulent tout s'accaparer
Ce sont tous ces gens qui nous empêchent de vivre
Qui ne méritent pas de vivre !
Il faudrait tous les manger
Redevenir des cannibales
A une époque cela n'était pas un mal
Ainsi avec une crise climatique
Il y a 6 à 7000 ans environ, cannibalisme endogamique
Cannibalisme exogamique
Alimentaire, funéraire, rituel, religieux
Parfois pour apaiser les dieux
Comme chez les Aztèques
Sacrifices humains, drôles de mecs
Et encore des traces
Il y a 2600 ans, ne pas se voiler la face
Là, du cannibalisme rituel
Pour ils, eux, elles
S'approprier la force du mort
S'en faire un bon sort
Bref
Des tas de cannibalisme
Sans faire d'anthropologisme
Rituel, alimentaire, religieux, funéraire
Bouillon de moelle, il faut l'extraire
40 kg de viande à récupérer
Sur un être humain, de quoi manger
Quand l'être humain était de la viande
Pour tout estomac une belle offrande
Un goût de boeuf
Certes, c'était pas de l'oeuf
Parfois par effondrement de la structure sociale
Ou quand la faim au ventre fait trop mal
Quand c'est la guerre ou la famine, phénomène local
Et c'est seulement en 1956, et oui
Que le cannibalisme fut interdit
Par le gouvernement, en Papouasie-Nouvelle-Guinée
Il est facile de le vérifier
Et plus facile à prouver
Que le cou de la girafe, pour s'alimenter
Et non pas pour la sexualité
Ce qui reste à confirmer
Mais la maison biométrique
Et cela n'est pas une absurde statistique
Ce sont les termites, personne ne peut le contester
Que l'on me pardonne d'être si laconique
Mais mon écriture
Qui fait parfois les ordures
N'est pas un cercle d'Einstein, un cercle parfait
Le mien est beaucoup plus niais !
En 1015, un savant arabe, déjà, un traité d'optique
Moi, cela n'est que de la poétique
Moi, cela n'est que de la paraphysique
Comme un fond diffus cosmologique
99,9 pour cent de la lumière
Tout à fait extraordinaire
C'est du photon solaire
500 secondes, du soleil à notre Terre
Pour le photon cosmique
Pas vraiment la même musique
La plénitude de l'univers est anarchie
L'anarchie de la plénitude de l'univers
Sous la jupe du cosmos
A notre entendement c'est un os
De si beaux dessous
Qui nous rendent folles et fous
Et tout ce qui empêche la vie
C'est la vie qui nous conchie
Toutes les religions, toutes les politiques, toutes les idéologies
En vérité, je vous le dis
La plénitude de l'univers, c'est l'anarchie !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Le capital où l'épouvante permanente

14 Avril 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Pas de stress scolaire
Sauf pour les réactionnaires
Toute école
Pour apprendre l’autorité
Toute école
Pour apprendre à obéir, à commander
Toute école
Pour apprendre à être dompté
Toute école
Pour apprendre la soumission
Où l’échec des enfants
Est l’échec des parents
Où la réussite des enfants
Est la réussite des parents
Une véritable identification
Aux lois de la sélection
Il y a les héritiers
Il y a les défavorisés
Tout est bien conditionné
Tout est bien programmé
Tout est bien engrammé
Les classes sociales, il faut les perpétuer !
Le niveau scolaire
L’adaptation à une société réactionnaire
Où tout est hiérarchisé
L’excellence ou la médiocrité
Avant le berceau tout est joué
Naissance de nudité ou naissance toute habillée
Et puis il faut sélectionner
Ceux et celles qui devront obéir
Ceux et celles qui devront servir
Ceux et celles qui apprendront à dominer
Ceux et celles qui apprendront à commander
Ceux et celles qui apprendront à exécuter
Et le tout complètement manipulé et dominé
Par l’implacable loi du marché
Qui sait si bien nous conditionner
Où même l’absence de liberté est contrôlée
Comme une constance
De la recherche de la dominance
L’apprentissage étant quasiment le même
Depuis des millénaires, le même comportement, il sème !
Je me promène à Nantes
Et je rencontre Tara et Fred, en attente
De boire une boisson, dans un bar
Cela fait plaisir de rencontrer des anars
Et je leur dis :
" Que les anarchistes ne sont pas dans l’anarchie
Car les anarchistes trahissent l’anarchie
Comme en Espagne en 1936, la colonne de fer
Au fil des semaines, de moins en moins révolutionnaire
Au fil des mois, de moins en moins libertaire
Et des organisations libertaires bureaucrates
Qui avec des staliniens jouèrent aux cartes
CNT/FAI qui trahit la base
La militarisation en première phase
Et la révolution enfermée dans une case
Celle de la collaboration gouvernementale
Et donc de la collaboration de classe, toujours fatale
Même si beaucoup eurent de la sincérité
Ils et elles furent expropriés de leurs idées
Une organisation ne roule que pour elle-même
Ce n’est jamais la révolution qu’elle aime !
Pas besoin d’organisation pour l’anarchie
Sinon c’est la révolution trahie
Aussi toute révolution est trahie "
Et le capital, de tout, fait son profit
Le capital est comme un médicament
Pour toutes les sortes de dents
Comme en France
Et un exemple de cette suffisance
5000 médicaments autorisés sur le marché
Alors que 150 seulement
95 pour cent
Des maladies, pourraient soigner
Tout est une construction sociale
Même et surtout les sexualités du capital
La plupart des animaux sont bisexuels
Et donc ni homosexuels ou hétérosexuels
Et ce malgré les hormones sexuelles
Mais l’humanité si inhumaine en produisant de la moralité
A selon les époques, codifiée la sexualité
Et la sexualité dut répondre à diverses normalités
Alors qu’il n’existe aucune forme normale de sexualité
Mais une sexualité, à chaque être humain, adaptée !
Le temps de l’idéologie
L’idéologie du temps
Le temps de la religion
La religion du temps
Mais la fausse conscience
Peut changer de transhumance
Ainsi le travail salarié
Au cours d’une vie, 65000 heures travaillées
En France, en moyenne
En Europe, à peu près le même thème
Pas cent pour cent d’une vie
Le reste se passe au lit
Et puis des congés payés aussi
Dès 1924, le cartel des gauches
Mais une mesure jamais appliquée, c’est la gauche
De 1936, il fallut les longues grèves ouvrières
Pour enfin, un peu de soleil, un peu du bon air
Des vacances que l’on passait chez soi
Ou pas loin de chez soi
Les transports sont toujours chers
C’est ainsi dans la société réactionnaire
Vivement l’anarchie
Qu’enfin TOUT soit vraiment gratuit
Et en France, en 2015, toujours pareil
40 pour cent des gens restent chez eux
Et ailleurs cela n’est pas mieux
Sous le capital, toujours le même soleil !
Et aussi le peuple opprimé, qui devient oppresseur et agressif
Comme en Israël, le peuple juif
Le Likoud, cette droite nationaliste
Partout c’est toujours la mentalité fasciste
Retrait de Gaza
Où vivent un million de palestiniens
Pour mieux contrôler la Cisjordanie
Où Israël a beaucoup de colonies
Et en 2005, ce si long conflit
Par 4000 palestiniens et 1000 israéliens morts, se traduit
Mais le monde est devenu un hôtel pour riches touristes
En France c’est 7,5 pour cent de l’emploi
Comme une incarnation, du capital, une loi
En France, 85 millions de touristes
Et par an
Et donc, en France, plus que d’habitantes et d’habitants
Ce sont des chiffres d’une autre galaxie
Comme de 10 à 11 milliards d’années, ces vieilles galaxies
Pour nous, pour l’univers, de jeunes galaxies
Une mathématique de la supersymétrie
Sans haut, sans bas, sans aucune hiérarchie
Une seule énergie contenant et reliant toutes les énergies
La grande unification de la théorie
Théorie de la grande unification
Tout dans la mesure de la démesure
Qui est la démesure de la mesure
Car il y a cinq fois plus de matière noire
Dans l’univers qui semble si noir
Que de matière connue sur Terre
Organisation des diverses bourgeoisies
Bourgeoisies diverses de l’organisation
Dont tous et toutes les bénéficiaires
Et à des degrés divers
M’ignorent ou me détestent
Ce qui importe peu à ma petite tête !
Mais personne n’est vu de la même façon
Selon chaque interprétation
Selon chaque compréhension
Cela fait les amis
Cela fait les ennemis
Toutes les idioties
Cela fait toutes les compétitions
Cela fait toutes les hiérarchisations
Comme pour le ( 4478 m d’altitude ) Mont Cervin
Qui en 1865 fut enfin atteint
Première fois, par sept alpinistes
Dont quatre, des morts, une première liste
Une histoire de corde coupée
Mais surtout des imprudents pas bien équipés
Et depuis 1865, 600 autres morts ou disparus
Des montagnes et des déchus
Comme la vie des individus
Comme la société qui est comme une famille
Tout s’y retrouve, pour moi, toi, elles, eux, ils
Voisins et voisines qui médisent
Frères et soeurs qui parfois ou souvent s’ignorent ou se méprisent
Sur nos visages, joies, peines, haines, déceptions, s’ y lisent !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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