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Arythmie du capital

19 Avril 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Lors d'une libertaire manifestation
A Madrid, le 22 mars 2014, la police est encerclée
Par la population en indignation
Dans tous les pays, c'est une possibilité
Puis les déshabiller et les dépouiller
A poil les milices patronales
A poil les milices du capital
Et si toutes les guerres sont débiles
C'est la seule guerre civile
Où l'on sache vraiment pourquoi l'on se bat
Qui vaille la peine de jouer les gros bras !
Mais les méchants, capitalistes
De véritables déments, fascistes
L'armée, la police, toujours avec eux
Pour sur les révolutionnaires, faire feu
Et les gueuses et les gueux
Pour pleurer n'ont que leurs yeux !
Mais au bord du précipice
Peut-être, le capital réduit ses vices
Comme le fret maritime
90 pour cent du trafic commercial
Et ce au niveau international
Et désolé si cela frime
Comme les cargos à voile
Comme Andreas Lackner, ce capitaine
Contre les cargos industriels, à la peine
L'écologie des mers, nouvelle toile
Des bonnes volontés
Font ce qu'elles peuvent
Là où elles le peuvent
Mais dans ce système totalement aliéné
Quel boulot
Pour rester simplement vivant !
Le corps humain n'est pas idiot
L'être humain est en travail permanent
Quelques exemples, jugez-en !
120 millions de globules rouges
7 millions de globules blancs
Qui sont produits à chaque minute
10.000 clignements d'yeux
20.000 respirations
100.000 pulsations
Un demi-litre de salive
Et ce par jour, toi, moi, elles, ils, eux
600 muscles dans le corps entier
100 muscles pour parler
34 muscles pour un baiser
200 muscles striés pour marcher
96000 km de circuits sanguins
10.000 papilles gustatives, au moins
Un coeur de 300 grammes
Actine et myosine pour éviter le drame
Quel boulot
Pour simplement rester vivant !
Vingt mille espèces d'abeilles
Petit à petit, de la carte, on les raye
De dire la vérité, personne ne me paye !
Ce qui dérange toutes et tous les bureaucrates
Pour qui je suis, un spam, du picrate
Comme de Paris à Grenoble
Car mon écriture n'est pas noble
Avec toutes leurs invectives
Par courriel, sur mon blog, toujours vives
Non, je ne suis pas un spam, mou ou dur
Je suis de la vraie contre-culture !
Ne vous en déplaise
Moi, j'en suis fort aise
La contre-culture est spam
Pour les imbéciles, les Am stram gram !
Et puis vous me censurez
Alors inutile de me menacer, de me harceler !
Je suis l'indien qui sort de sa réserve
Tous les conformismes cela l'énerve
Les langues de bois de la politique
Moi, je les nique !
L'on voudrait me couper mes tresses
Me faire aller à toutes les messes
Et bien, je vous montre mes fesses !
De la vraie contre-culture
Donc, oiseau de mauvaise augure
Comme les vrais américains
Sont depuis toujours, les amérindiens
D'ailleurs en 1924, tous naturalisés américains
En 2014, quatre millions d'amérindiens
Après leur extermination, il n'y avait plus que 200.000 indiens
Mais c'est aussi comme partout
Chez eux aussi, il y a des fous !
Normalité de la soumission
Soumission de la normalité
La normalité de la pathologie
Est la pathologie de la normalité
La révolution est contre toute religion et toute idéologie
Il faudrait un mai 1968
Tous les jours, en 3x8
Contre toutes les bourgeoisies
Gauchistes, staliniennes, fascistes
Nationalistes, xénophobes, bureaucraties anarchistes
Toutes unies contre l'anarchie
La pensée de la performance
N'est pas la performance de la pensée
De A à Z, TOUT est à réinventer
Rien n'est naturel, tout est culturel
Même nos trois véritables instincts, s'adaptent à nos rituels
Et donc, le boire, manger, copuler
Se conforment à notre environnement, les gènes savent s'y adapter !
Pas d'instinct paternel
Pas d'instinct maternel
Simplement des stratégies pour se perpétuer
Certes, c'est un pauvre qui vous le dit
Et pas un théoricien de cela ou ceci
Jamais imposable sur l'impôt sur le revenu
Qui date de 1914, en France, je me montre nu !
Et toutes les misères qui s'affichent
Elles ne restent plus à la niche
Mais divisées, séparées, fragmentées, et le capital les tue
Pas unies, le capital les pue !
Le gauchisme, le fascisme
Le nazisme, le libéralisme
L'intégrisme, le stalinisme
Les arts, les musées, les églises, le scientisme
C'est-à-dire les figures libres ou imposées du capitalisme
Toute cette prostitution organisée
Comme feu ( 1736-1796 ) William Lynch, ce possédé
Il voulait tout lyncher !
Voilà ce qui fiche la pagaille
Voilà toute la vraie racaille
Hier, aujourd'hui, sous ses différents masques
C'est cela qui nous maque !
Partout, les fascismes ont su s'imposer
Et ses contestations toujours faussées
Une contre-révolution d'avance
Une révolution de retard
Et le militantisme pour les perpétuer !
Je comprends que je puisse tant déranger
Il en faut bien peu
Pour nous mettre, en tête, du feu
Nonobstant
Tout est si géométrique
Polyèdre à quatre faces
Hexaèdre à six faces
Octaèdre à huit faces
Dodécaèdre à douze faces
Icosaèdre à vingt faces
En toutes choses, cette même musique
Le capital en est l'arythmie
Une bien mauvaise copie
La géométrie pure est l'anarchie !
Notre monde sent le poisson pas frais
Où 80 pour cent des arbres ne sont pas en forêt
L'on va encore me prendre pour un niais
Je ne suis pas un styliste comme feu ( 1894-1961 ) Louis Ferdinand Céline
Ma vibreuse n'a pas bonne mine
J'ouvre les crânes, c'est mon hoquet
Je dissèque tous les faits
A personne, forcément, cela ne plaît !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Assuétude paraphysique

12 Avril 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Si l'on pouvait se voir avec les yeux des autres, on disparaîtrait sur le champ "


E.M Cioran ( 1911-1995 )


Il faudrait
Des vents contre la connerie
Comme
Le Bist Roz de l'Afghanistan
Le Ghibli de la Tunisie
Le Haboub du Soudan
Le souffle de l'Harmattan
Le Khamsin d'Egypte
Le Datou de Gibraltar
Le Nafhat d'Arabie
Le Mezzarlfoulousan vent glacial
Le Beshabar du Caucase
Le Samiel de la Turquie
Le Simoun ou Solano d'Afrique du Nord
Et tous les autres vents, puissants et forts
Contre la débilité
Comme ( née en 1944 ) Christine Boutin
Une tête d'affiche pour les crétins
Pour qui l'homosexualité est une abomination
Donc comme feu ( 1912-1954 ) Alan Turing, grand mathématicien
Cryptologue, père de l'ordinateur et de sa conception
De la base chimique de la genèse des formes, le théoricien
Et qui se suicida après de la persécution
Par des gens comme cette réactionnaire Christine Boutin
Ramassis de crétines et de crétins
Fascistes catholiques et réactionnaires
Oui, il faut sortir son révolver !
Et pourtant, je suis hétérosexuel
J'aime les vulves et les mamelles
Mais la réaction est laide, jamais belle
Comme les océans devenus acides
30 millions de tonnes de dioxyde de carbone
Qui se dissolvent chaque jour dans les océans
A la mer, l'humanité n'est pas bonne
Et l'adaptation génétique, hypothétique
Si les ptéropodes ne sont pas magiques !
Comme en 1994 au Rwanda, le génocide
A l'origine allemand, belge, français
Le colonialisme et ses méfaits
Pour de sordides intérêts
Au moins 10.000 morts et mortes par jour
Pendant plusieurs mois, l'horreur fait sa cour
Les massacres du capital sont toujours lourds !
Et aussi d'invisibles génocides
Multinationales et industries qui nous suicident
Comme le chrome 6 de nos chaussures en cuir
Allergène, cancérigène, cela va sans dire
75 pour cent, coucou, revoilà l'Asie
Et surtout le Viêt Nam qui des contrôles, fait fi
Surtout pour la vente de masse
Et c'est toujours de la crasse
Même y mettre le prix
N'est plus totalement une garantie
Et pour les pauvres, c'est la maladie
C'est le même processus pour les habits
Car la marchandise est devenue la vie
Il en faut pour toutes les bourses
Pauvres ou riches c'est la course
C'est la vie de la marchandise !
L'équivalent en 1960, de la production de plastique
C'est ce qui est rejeté dans les mers, de nos jours
Et le plancton devenu du plastique, il y a un hic
Voilà l'aboutissement du gangstérisme politique
Au nom du profit, de dieu, de l'amour
Toujours du succès, jamais un four
Activation/inhibition, tic tac, tactique
Perturbation de l'horloge circadienne biologique
C'est la Grosse Bertha en plus lourd !
Le regard des autres est militaire
Et donc forcément réactionnaire
Nous avons des grades comme à l'armée
Dans la vie civile, c'est déguisé
Il faut s'inscrire dans une hiérarchie
Pour être écouté, pour avoir du crédit
Sinon, ce que vous êtes, vos pensées
N'ont aucune valeur, comme à l'armée
Docteurs, spécialistes, cadres supérieurs, les officiers
Et les simples soldats, employés, ouvriers
Et pire encore, si de quelque chose, vous n'êtes pas diplômé !
Même si les docteurs, spécialistes, cadres supérieurs
N'ont pour la plupart, aucune culture générale
Mais surtout des diplômes du fascisme libéral
Mais hors cela, leur inhumanité, leur inculture, font mal !
Hélas, comme à l'armée
Les officiers sont admirés et écoutés
Dominants et dominantes de la barbarie
Profit de la culture, culture du profit
Je préfère passer pour un demeuré
Un presque rien, au soleil de ma marginalité
La vie civile
C'est comme à l'armée
La hiérarchie à peine moins cachée
Pour qui sait encore observer
Quand tout participe de la réaction
Pour ne rien faire, il faut de l'imagination !
Le populisme du fascisme
Est le fascisme du populisme
Toujours la psychologie de masse du fascisme
Agressivité, compétition, ressentiment, profit, refoulement sexuel
Chômage, frustration, jalousie, comparaison, nationalisme, misère idéelle
Souffrance, racisme, etc, parmi le ciment réel
Car tout mot travaille et nous travaille
Le dire n'est certes pas une trouvaille
Selon nos expériences, nos conditionnements
Ainsi, tout mot nous ment
Des mots officiers
Des mots simples soldats
Des mots qui vont au combat
Mots pour soumettre, diviser, dominer !
Mots de révolte, de subversion, de révolution, en captivité
Ou détournés, pour mieux dominer !
Nous sommes le zoo de la domination
Images en attente de comparution
Le subconscient nous mène à la baguette
Nous tient en laisse, se fiche de nos têtes
Tout est en pilotage automatique
Nos noyaux gris centraux qui nous font idiots
Pensées, comportements, critiques, c'est pas beau
95 pour cent de notre comportement est automatisé
Nous n'avons plus à y penser !
Le monde est un hôtel
Seulement pour le riche ou l'intellectuel
Pas dans le monde réel
Où la misère n'est jamais belle
Le travail de l'identité
Est devenu l'identité du travail
Je travaille donc je suis, vaille que vaille
Alors que 900 usines ont fermé
En France, ces deux dernières années
L'économie de l'acier est délocalisée
Voici l'économie touristique et des services
L'industrie n'est plus la miss
C'est l'organisation du vice
Reniement achevé de l'être humain
L'économie rime avec néant, avec faquin
Fini aussi les savoir-faire, les métiers
Le capital sait tout délocaliser, tout transformer
Jamais, la peine de vie
Sous bien des formes, la peine de mort
En Chine, 4500 environ, par an
Mais là, c'est seulement pour le vol et le crime
Car le travail aussi tue, mais c'est moins voyant
Pour les prolétaires, le même châtiment
Ce sont les lois du capital, c'est banal
Il faut abolit l'Etat et les classes sociales !
Le capital raffole du paradoxe social
Comme en France, la protection sociale
Qui fut au plus haut sous ( né en 1926 ) Giscard d'Estaing
C'est le PIB de 1978, je ne joue pas au plus fin
Et l'IVG, majorité à 18 ans, pas la peine de mort, je sais bien
La gauche française est si ridicule
Le programme social elle l'émascule !
Comme la bureaucratie administrative
Qui embête les personnes très âgées
Qui n'ont même pas le droit à la tranquillité
Pour les escroquer ou les exploiter
Il ne faut plus rien
Il ne faut que des êtres humains
Qui prennent enfin leurs vies entre leurs mains
Sans aucun chef, leader, dominant, ou autre coquin!
Nous sommes sous anesthésie générale
De l'isoflurane pour notre quotidien en bocal
Ou un peu de fièvre
Dans le marche ou crève
De l'eau sous certaines lunes
Europe, Encelade, Titan
Même sous les glaces, c'est palpitant
Avec ou sans la thune
Une planète des singes ?
Ils ont aussi des méninges
Et pour l'addition
Entre 2 nombres de points
Seule différence, 94 pour cent, pour les humains
Et 76 pour cent, pour les singes, ils sont malins
Tous les êtres vivants savent compter
D'une méthode l'autre, c'est exprimé !



Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Tératologie paraphysique

4 Avril 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson
capturé, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas. "

Sagesse indienne

La vallée de Tollense, et rivière
A l'origine de l'art de la guerre
Naissance des armures
Groupes armés en dorure
Déjà, il y a 3200 ans
En devenir, étaient les armements
Pour la règle, en premier massacre
Avant d'autres, encore plus âcres
La guerre est une espèce invasive
L'apprentissage en est ivre
De pays à pays
Cela n'est jamais fini
C'est une affaire de comportement
Celui de l'être humain est dément
Et toutes les espèces invasives
Colportées par les transports
Et sur toutes les rives
Et de port en port
Mais il n'y a pas d'état originel
La nature est changeante et toujours nouvelle
La plupart des disparitions d'espèces
Cela est surprenant, yes
Ont d'abord lieu sur des îles
Et ce à 80 pour cent, le processus file
L'être humain y est pour beaucoup
Sa recherche du profit gâche tout !
Et tous les coquins
Sans exception, les politiciennes et politiciens
Qui ont pour seule fonction
Du désastre généralisé, la gestion
Pour elles, pour eux, c'est après moi le déluge
Sur les catastrophes, elles et eux, font de la luge
Et avant que tout le monde crève
Elles et eux, peuvent vivre leurs pauvres rêves
Pour elles et eux, tout est gratuit
Restaurants, transports, mecs et nanas, aucune pénurie
Elles et ils se fichent de tout
Ce sont d'authentiques folles et fous !
Nous n'avons pas pu ou su les pendre
Elles et ils, du monde, feront un tas de cendre
Pour le cosmos, le pire scénario
Est que l'être humain réussisse à coloniser d'autres planètes
Pour d'éventuelles autres civilisations, ô suprême fléau
L'espèce humaine est idiote, très bête
Comme dans le film, toujours à l'heure
" Le jour où la Terre s'arrêta ", toujours d'actualité
Et où la vraie question fut posée
L'humanité peut-elle changer ?
Nous transformons tout en d'insolubles problèmes
Sur cette planète, personne ne s'aime !
Idéologies, religions, croyances, la discorde sème
Toutes nos relations sont armées
Pour toujours faire feu en premier
Seule la soumission est durable
Ce qui est tout à fait intolérable
Comme les conflits d'intérêt
Qui sont inhérents au profit, à l'argent
Et qui sont précisément des liens d'intérêt
C'est le travail, le monde de l'industrie
Toutes nos relations ont des intérêts
Les intérêts génèrent des relations
Au travail, au foyer, à l'usine, à l'école
Pas seulement dans la recherche, si mariole
Il ne faut rien produire de spectaculaire
Pour pouvoir tout dire
Dire ce qui est sans aucune ire !
Contrairement à l'expert
Jamais indépendant, asservi au pécuniaire
Qui le paye est son frère
Cela est indéniable, il faut beaucoup de complicité
Pour que des minorités puissent tout régenter !
Pouvez-vous changer ?
Pouvons-nous changer ?
Puis-je changer ?
Notre genre de vie est-il négociable ?
Pourtant, d'une façon l'autre, tout le monde en est malade !
Tout est un marché colossal
La santé, l'école, l'entreprise, la recherche
La corruption est partout de mèche
La pollution est avant tout mentale
Et pas seulement dans le " Front national "
Mais dans toutes les fractions politiques du capital
Gauche, droite, extrême gauche, extrême droite, du capital
C'est un seul et identique mal !
Dans chaque pays, c'est le même refrain
La domination a tout dans ses mains !
Un ballon en expansion cosmique
Non cela n'est pas un effet comique
Il y aurait tant et plus d'univers
Et pour le simplifier le MULTIVERS
Tout n'est pas observable
Cela n'est pas forcément une fable
Avec une inflation infinie
Qui permet cette théorie
Andreï Linde ( né en 1948 ) physicien, le prédit
La Terre n'est plus plate, même l'église le dit !
Autant de données aujourd'hui
Et ce en une seule journée
Internet, et autres modernités
Que dans l'Histoire, la totalité des données !
Et pour FX, une pensée
Copain anarchiste, à Nantes, retrouvé mort
Si jeune, sans aucun port
Cela n'est pas l'alcool, la drogue, qui l'ont tué
Ou les squats, mais bien la société sans aucune humanité
L'organisation monstrueuse de la société
Car, c'est hélas l'économie devenue folle
Qui régit la chronobiologie, impitoyable bémol
Et les préjugés dominants d'une société
Comme feu ( 1707-1788 ) le comte de Buffon, dut se rétracter
Pour son affirmation de la géologie en millions d'années !
Il y eut tant et tant de feu ( 1564-1642 ) Galilée
Dans le présent aussi, c'est assez !
Mais une fois l'espèce humaine disparue
Il y aura de nouvelles venues
De la loterie de l'évolution, de nouvelles recrues !
En vérité, chaque époque
Et c'est sans équivoque
Du corps, et de ses morphologies
Son propre physique et donc son propre esprit
Ceci est vérifiable pour chaque pays
Comme une autre planète, une autre civilisation
Comme chaque mentalité est propre à chaque région
Où cependant, l'unanimité se fait sur le pognon
En 1914/1918, dix milliards de lettres échangées
Et des centaines de morts par jour, c'est la guerre des tranchées
Aujourd'hui, l'économie tue avec plus de subtilité !
Et nonobstant, l'humanité n'est qu'une
Tout ce qui la sépare fait son infortune !
Les lois de Kirchhoff
C'est l'économie en voix off
C'est la banque industrie
Sur le dos de tous les petits
C'est les paradis fiscaux
Pour toutes sortes d'escrocs
Et la bourse qui leur fiche la frousse
Quand un sauve-qui-peut la trousse
24 octobre 1929, en Amérique
1931, l'Europe en panique
Comme l'assassinat par un nervi de l'immonde Staline
De son rival feu ( 1886-1934 ) Sergueï Kirov
Et c'est la répression qui dégouline !
Et maintenant, des insectes drones
Pour mieux surveiller l'humanité et sa faune
En train de s'asphyxier, c'est la fin !
Pollution atmosphérique qui comme à Pékin
360 microgrammes de particules très nocives
Par mètre cube, au lieu des 25, estimation relative
Et les chimères, de la tératologie expérimentale
Ce qui n'a rien de phénoménal
Comme la tête du poulet mâle
Greffée sur une tête de poulet femelle
Pour expérimenter la sexualité
Chez l'humain serait de grande inutilité
Sa représentation est aussi très socioculturelle
Même si l'influence hormonale n'est pas à nier !
Dans notre monde nucléarisé
Où le surveillant est lui-même surveillé
Pour des secrets de polichinelle
Où toute vie est formatée
Absolument RIEN n'est à envier
Aussi, surveiller et donc punir, est une preuve d'imbécillité !
Toutes les tyrannies sont débiles
Toutes les bourgeoisies sont futiles
Le dosimètre de la bêtise
Avec cet exemple qui défrise
7 millions de décès
En 2012, par la pollution, c'est un fait !
Nous devons en chier
A l'école, au bureau, à l'usine, à l'université
Dans toutes les activités
Comme l'hôpital qui nous laisse dans notre douleur
Incompétence, je-m'en-foutisme, manque de personnel, aucune chaleur
Des prisons, des matons, mais plus d'hôpitaux
Tu peux crever avec tes bobos !
Sans conscience est la riche bourgeoisie
L'hôpital, à Cuba, en Argentine, au moins, c'est vraiment gratuit !
Et même la richesse, de rien, de tout, n'est plus à l'abri
La seule solution, c'est l'anarchie
Pour une autre organisation de la vie
Pour une révolution psychologique
Transmutation et fin de la politique
Pour qu'ainsi même le vitiligo
Du regard des autres, ne se cache plus la peau !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Paraphysique de la nociception

28 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Ce qui n'est pas entouré d'incertitude ne peut-être la vérité "

Richard Feynman, physicien ( 1918-1988 )

La ville est construite par les hommes
Et conçue pour les hommes
La femme doit être au foyer
Et même si maintenant, elle peut travailler
L'homme doit la dominer
L'architecture est masculine
Tout respire sa mine
Comme les vingt millions d'obus
De Verdun, février 1916/ décembre 1916, trop d'abus
Six obus par mètre carré
Par obéissance aux officiers
Oui, massivement, il aurait fallu déserter
En dix mois, 700.000 victimes
Toute la campagne qui élimine
Comme aussi
66 milliards d'animaux non-humains, ce qui terrifie
Car chaque année
Ils sont élevés pour être tués, puis mangés
Tout se tient, tout est lié
Présent, futur, passé
Dans toute analogie, rien n'est séparé
Tout est séparé dans le fragmenté
Car tout est fragmenté dans le séparé
Comme 80 millions de personnes
Qui naissent chaque année, la nouvelle donne
Et nous donnons plus de nourriture
Aux animaux que nous mangeons
De nos forfaits contre la nature
Qu'aux pauvres dénutris que nous affamons
Cependant, en 2014
75 pour cent de la nourriture mondiale
Des petites fermes, petites exploitations, jardins
Dans nos assiettes, cela nous provient
Et seulement, c'est pas un mal
25 pour cent de la nourriture industrielle
Pour moi, toi, eux, ils, elles
Elle est pleine de toxines, et râle, l'agriculture naturelle
C'est en Afrique, pays pillé
Que les terres sont sous-exploitées
Ou même pas exploitées
Ou alors colonisées
Elles sont achetées ou louées
Pour investir pas pour cultiver !
De pays à pays
L'économie c'est de la colonie
Et beaucoup de céréales
Transformées en des biocarburants, c'est banal
Avec le profit, tout est faussé, c'est le capital !
Et ce fut le chlordécone, insecticide
Pendant vingt ans, pour les bananes
Pour que les charançons canent
Et les sols sont empoisonnés dans l'outre-mer, livide !
Et c'est à Izbin, la guerre
En Afghanistan avec ses talibans
Chaque pays a ses tyrans
En France, c'est le 18 août 2008, comme repère
De jeunes parachutistes de l'armée française
Dix morts, 21 blessés, mais la pensée moins niaise
Cela a fait réfléchir certains rescapés
Sur la guerre et son absurdité !
En juin 1940, le " Massilia "
Fut le piège de quelques hommes d'Etat
Et avant l'appel du 18 juin, une résilience
Qui devint, sans le vouloir, premier acte de résistance
A cause surtout d'un trio
Et chacun réussit à sauver sa peau
L'effet papillon feu ( 1878-1966 ) Paul Reynaud
Le conseiller antisémite feu ( 1887-1963 ) Raphaël Alibert
Qui influença feu ( 1856-1951 ) Philippe Pétain
Et cela devint Vichy, c'est pas rien !
Ou alors, il faut être en rupture
Du 5 août 1914, et de toutes les dates impures
Cela n'était pas un état de nécessité
Comme quand la faim nous fait voler
Comme feu (1848-1926 ) le juge Paul Magnaud
Qui des autres juges, était le moins faux
Relaxa madame Louise Ménard, qui un pain, avait volé
C'était en 1898, un juge moins sot
Contrairement à feu ( 1870-1955 ) André Mornet
Pétainiste retourné, qui jugea le maréchal Pétain
Et retournant sa veste, opportuniste pas si crétin
Le ministère de l'injustice
Est la justice de l'injustice
La justice n'est jamais indépendante
De l'oligarchie ploutocratique, elle est dépendante !
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
A sous ses jupes, ses damoiseaux et ses damoiselles
Et pourtant, tant et tant de manifestations
Dont Paris détient le record du monde
3000 chaque année, et pas de révolution
Pour que rien ne change, c'est la fronde
Toutes les tendances du capitalisme manifestent
Les tyrannies sont en fête !
Les manifestations de la pensée séparée
A Paris, 70 pour cent des manifestations de France
Qui chaque année sont déclarées
Et un quart en rapport avec l'étranger
Avec des grandes dates, il faut compter
6 février 1934, au tour des droites
12 février 1934, au tour des gauches
13 mai 1968, au tour des contestataires
30 mai 1968, au tour des réactionnaires
La pensée séparée est manifestée
Dans le manifesté de la pensée séparée
L'autorité en est toujours renforcée
Le capital se nourrit de la manifestation
Qui n'est plus que la manifestation du capital
C'est ( 1927 ) le réflexe d'orientation
De feu ( 1849-1936) Ivan Pavlov, en généralisation
Quand il faut capter l'attention
Pour la perpétuation de la domination
Comme pour les bébés
Avec une télévision, pour eux, étudiée
Sachant que c'est dans les trois premières années
Que le cerveau engramme le plus de données !
Et si le mammouth a disparu
Raréfaction et consanguinité
Et pourquoi pas aussi l'homme de Néandertal ?
Certes, une hypothèse pas banale !
L'être humain modifié n'est plus dans l'humanité !
Et pour justifier les inégalités
La science avait des représentants en débilité
Comme feu ( 1883-1971 ) Sir Cyril Burt , et ses recherches truquées
Comme la société " Mensa " qui fut en 1946, fondée
Reprenant le ridicule Q.I, ce prétendu quotient intellectuel
Du pourtant plus prudent feu ( 1857-1911 ) Alfred Binet
Avec en 1905, son âge mental, moins niais
Puis pire encore, le père du transistor
Avec feu ( 1910-1989 ) William Shockley
Eugéniste raciste, crétin fasciste, qui se croyait fort
Un prix Nobel de physique
Soit, mais aucun esprit critique !
Et tant d'autres abrutis
Des idioties d'une certaine bourgeoisie
En fait, des tests de conformité
Des tests de l'autorité
L'autorité de la conformité
La conformité de l'autorité
Le capital du spectacle
Est le spectacle du capital
Qui veut tout mesurer
Qui veut tout comparer
Qui veut tout opposer
Rien ne lui nuit
Tout le nourrit
Tout le transforme en hiérarchie !
Et des artistiques alibis
Dont se gargarisent toutes les bourgeoisies
Physique de l'astronomie
Pour nous faire rêver
Et les luttes de classes n'y sont pas conviées
L'organisation sociale n'est jamais mise en cause
L'inégalité sociale ne fait pas de pause
Tétaniser les révoltes, en prendre la tête, pour la cause
Les bourgeoisies connaissent précisément les doses !
Certes, l'énergie psychique
Pourrait se passer du tout technologique
Mais plus aucune classe
Mais plus aucune place
Fin du salariat, de la monnaie
Et tout ce qui est de leur effet
Pour que des seins sortent un nouveau lait


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Paraphysique de scotomisation

25 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Nous ne pardonnons qu'aux enfants et aux fous d'être francs avec nous : les autres, s'ils ont l'audace de les imiter, s'en repentiront tôt ou tard. "

E.M. Cioran ( 1911-1995 )

Comme le million de communistes exterminés
Par feu ( 1921-2008 ) Soeharto, dictateur indonésien
Et d'anciens tortionnaires de ce régime
Continuent à la télévision, la frime
Et au cinéma, les anciens bourreaux
Deviennent victimes, font les beaux !
De 1965 à 2014, toujours la parade
Pour ce qui est devenu une charade
Comme le plus beau métro du monde
Moscou, le risque que cela inonde
Un jour, tu creuses, trois jours, tu pompes
Début 1932, première ligne en 1935
C'est le grand édifice stalinien
Et aussi la dénonciation, déportation, élimination, en plein
Ce fut le vrai début de cette partie
Puis sans aucun frein avec la mort de feu ( 1868-1936 ) Maxime Gorki
TOUT a une histoire
L'invisible et ce que l'on peut voir
Comme les 70.000 personnes hospitalisées
En France, et ce chaque année
A la demande d'un tiers
Pour bouffées délirantes sévères
La santé mentale, quelle misère !
Et aussi 600.000 schizophrènes, qui errent
Avec des médicaments, c'est leur seul repère
Toutes les maladies de la société
La société de toutes les maladies
Cela donne le vertige
Il faut le maîtriser pour ne pas chuter
Comme le grimpeur ( né en 1962 ) Alain Robert
Qui escalade les tours de nos cités, comme à Dubaï, 828 m, record
Avec son acrophobie, il est de fer, ce trompe-la-mort
Oreille interne, vertige vestibulaire
Et c'est encore très culturel, ouvriers manuels
Comme les amérindiens sur les gratte-ciels
L'équilibre de sa tribu, mépris du vertige
Tribu de l'équilibre, vertige du mépris
Et ne pas passer pour un poltron
Quitte à faire dans son pantalon !
Et toutes les blessures que nous subissons
Font que petit à petit, nous nous isolons
Des autres, ainsi, nous nous protégeons
De tout, de rien, nous nous vexons
Toutes nos valeurs sont nos prisons
Nous sommes des lames de rasoir
Ce sont nos relations, sur nos visages, on peut les apercevoir !
Tu aurais dû écrire ceci, pas cela
Cela ne regardait personne, c'est pas sympa
Pourquoi en faire tant de brouhaha
Puisque tout le monde s'en fiche, voilà !
Quoi que l'on fasse, dans le règne du séparé
De toutes façons, un être humain sera blessé
Cela n'est pas là mon intention, sans vouloir que vous m'en excusiez
C'est simplement le souci de véracité !
Toutes les activités humaines ont des coulisses
Cela est bien caché pour ne pas révéler nos vices
Les pensées sont garrottées par nos paroles
Secrètement tout le monde en rigole !
En France, la ligne de démarcation
De 1940 à mars 1943, 1200 km de long
Est toujours là, pas seulement en guerre
Et c'est toujours partout la guerre
Mais dans le monde des affaires
L'armée allemande c'est le fini
L'armée marchande c'est l'infini
Bien plus subtile que la botte nazie
La zone occupée
Les pauvres d'un côté
La zone non occupée
Les riches d'un côté
Rien n'est jamais changé
Tout est simplement camouflé
Comme pour les hypermarchés
Avec les centrales pour l'achat
Sur la qualité un véritable crachat
Remballe, délottage, et les marges
Déférencement, des contrats à la mafia
Beaucoup de volume
Ainsi les bénéfices se hument
Et les fournisseurs qui perdent des thunes
Marché parallèle, occulte
Espagne, Pologne, et les prix qui mutent
C'est la guerre des prix
Le prix de la guerre, voici l'économie
Je n'écris que des idées
Donc, inutile de me juger
L'autocritique ? il suffit de me lire
Et toi-même ? et vous-même ? avant de me maudire !
De tous ces procès
Que l'on me fait
Pour moi, tout peut se dire
Ce que j'écris, tout le monde s'en fiche
Justement, que rien d'important ne reste à la niche !
La vérité n'est d'aucun port
Tout le monde veut sa mort
Personne, indemne n'en sort
Moi, toi, lui, elles, eux
A TOUT elle met le feu !
Tous et toutes nous l'allumons
Tous et toutes nous l'éteignons
Tous et toutes nous la nourrissons
Tous et toutes nous la falsifions
Moi, un dominé que personne n'apprécie
Et c'est très bien ainsi !
Un nez humain
Peut percevoir mille milliards d'odeurs
Aux nuances différentes, le nez est malin
Pas les nanoparticules, pour notre malheur !
Les yeux humains
Peuvent différencier 2000 à 3000 visages
L'exposition du photographe François Brunelle
" Je ne suis pas un sosie "
Dans ce monde subtilement nazi
Où toutes les idées se ressemblent
Bien plus que les physiques qui en pêle-mêle s'assemblent
En France, les idées du " Front national "
Sont dans tous les partis, c'est le capital
Mais des urnes, c'est la désertion
L'abstention, de la politique, veut la démission !
Et toute la racaille qui passe à la télévision
Toujours avec la même satisfaction !
Et pourtant, n'importe quel journal l'écrit
12 millions de morts et mortes, ô folie
Par la mauvaise qualité de l'air, cette lie
C'est dans le monde, chaque année
Cela devient une normalité !
La planète Terre est une chambre à gaz
Un gigantesque camp de concentration
Un gigantesque camp d'extermination
Néoparticules, pesticides, et autres poisons
Idéologies, croyances, travail, religions
Toutes les sortes de diverses pollutions
Le monde est devenu une poubelle
Nous y apportons notre petite corbeille
Il y eut des sociétés matrilinéaires
Femmes grandes comme les hommes, sociétés égalitaires
Puis vint l'horrible patriarcat
Qui à la femme, la nourriture confisqua
Ainsi, petit à petit, la femme rapetissa
Puis ce furent les Amazones, pas un mythe
Femmes guerrières des Scythes
La femme aussi peut le faire
L'archéologie doit réviser ses inventaires !
La vérité n'a pas le moindre ami
La vérité n'a pas le moindre amour
Car nous n'aimons pas la vérité
Nous ne pouvons pas la supporter !
Comme la pulpeuse actrice ( née en 1949 ) Fanny Ardant
A su le deviner, d'un air nonchalant
Toutes les activités humaines
Sont organisées dans et sur le mensonge
A cela, nos pensées sont naines
Aussi, la frustration, le ressentiment, nous rongent !
Je mens, tu mens, il ment, sans le savoir
Sinon, il n'y aurait aucun pouvoir
La vérité est sans cesse scotomisée
Car comme le soleil, elle peut nous aveugler
Aussi, le mensonge s'impose dans TOUT ce qui est manifesté !
Il faut ridiculiser tous les hommes politiques
Se gausser de toutes les femmes politiques
De ceux et celles qui votent pour cette répugnante colique
C'est cela qui fait le fascisme
C'est cela qui fait le nationalisme
C'est cela qui fait le stalinisme
C'est-à-dire le capitalisme
Partout le KGB, la Gestapo
Partout les kapos !



Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Paraphysique de l'épigénétique

20 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" L'intérieur et l'extérieur s'interpénètrent, et tout être vivant est à la
fois le produit et le lieu de cette interaction. "

Richard C. Lewontin ( Généticien, né en 1929 )

Tous les notables du système
Et qui par lui sont gratifiés
Par la richesse, la reconnaissance, la célébrité
Sont la nourriture du système
Acteurs, actrices, écrivains, écrivaines
Artistes divers, savants en tous genres, comédiens, comédiennes
Qui ont un public qui les aime
De tous les bords, mais du même thème
Le système a besoin de leur savoir-faire
Ce sont les porte-paroles de la domination
Qui sont récompensés par de fortes gratifications
Du gauchisme au fascisme, pleine est cette trousse
Peu importe que des noms, je tousse
Ils y sont tous !
Et sur la même route
Elles y sont toutes
Tous ceux et toutes celles
Qui savent nous faire rêver
Dans nos naïvetés pucelles
Et qui du système sont les alliés
Je suis le seul à le dire
Partout l'on va me médire
Mais peu cela m'importe
A la vérité je n'ai pas fermé la porte
Et donc
Toute cette domination spectacularisée
Dans l'humour, la science, l'écriture, la pensée séparée
Est la fausse contestation institutionnalisée
Entre elle, elle aime se fréquenter
Sauf en cas de rivalité affichée
Elle est adulée
De riches lieux aux pires cités
Les bourgeoisies ne sont pas un vêtement
Mais avant tout un tempérament
Les bourgeoisies des cités
Ont leurs conformismes, avec leurs accoutrements
Des rois de la drogue, ces dominants
Qui n'ont rien contre le monde marchand
Le fascisme est toujours avec les truands !
D'une domination l'autre
Pour tous et toutes, l'on s'y vautre
Quand le système vous a récompensé
Envers lui plus aucune agressivité
C'est le piège dans lequel tous et toutes sont tombés
Et après, de le défendre, de le renforcer, c'est obligé !
Le système
C'est un ensemble de lois économiques et sociales
Qui transmettent et perpétuent les inégalités
Cela est fait pour cela, c'est normal
Toute notoriété ne fait que le consolider
Et si tu veux y participer
D'une façon l'autre, tu seras retourné !
Ô toi qui me lis
Même si tout le monde me honnit
J'espère que tu m'as bien compris ?
Toutes les apparences prennent les bourgeoisies
Les bourgeoisies riches
Qui mettent la planète à vif
C'est le monde des bisounours
Mais toujours à faire la course
Monde des flagorneurs et écornifleurs
Qui se flattent, se lancent des fleurs
Cela habite les mêmes quartiers
De la pauvreté, à l'écart, elles savent se cacher
Et leurs intellectuels d'élevage
Toujours en quête d'un lavage
Et leurs chiens de garde
Qui en gauchistes se fardent
Policiers, militaires, penseurs, cadres, pour leur sauvegarde
Et déjà de nouvelles triques
Bionique, biomimétisme, biométrique
Bio-inspiration, biomatériaux, le tout cadavérique
Et si le poulpe succède à notre espèce insane
Un jour, qui sait, espérons qu'il sera moins profane
Et des drones pour remplacer les abeilles
Et puis, pour tout, cela sera pareil !
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Fiche le monde en l'air
Rien n'est grave pour le capital
Tout peut se remplacer en moindre mal
Et puis, il y a d'autres planètes
Où l'inhumanité espère un jour, faire ses fêtes
Après tout, une poubelle pleine se jette !
La science est aux scientistes
Ce que la religion est aux islamistes
A toutes les religions, aux idéologies
A toutes les supercheries de l'esprit
De toutes façons, la vraie spiritualité
Est ailleurs et pleine de la laïcité
Notre genèse a 225 millions d'années
Avec Adelobasileus, cet ancêtre commun
Aux 5000 espèces de mammifères d'aujourd'hui
Même si pour le placenta, c'est pas rien
C'est à partir de 125 millions d'années, c'était pas fini
Il y eut aussi supersaurus
Un géant parmi les diplodocus
Certains de 40 mètres de long, et 180 tonnes
Pas étonnant que cela nous étonne !
Flux et reflux des formes de vie
Et pourquoi pas en politique aussi
Un jour cela sera l'anarchie
Sans l'anarchiste, qui la chie
Quelque part dans le passé
Ce qui n'est pas classé est vite oublié
L'outre hiérarchie ne se définit
Comme la bonté qui est culpabilité endettée
Et n'est donc pas de la bonté
Car elle procède de la culpabilité
La plupart de nos bontés sont des dettes
Se le cacher, c'est trop bête !
Et nous sommes toujours en deuil
De nous-mêmes, des autres, c'est l'écueil
De la mort, mais surtout de la vie
Cela est un processus infini
Politique de la philosophie
Philosophie de la politique
Tout est politique, tout est philosophique
Il n'y a pas de fascisme du capital
Sans gauchisme du capital
Même idiotisme, logique infernale
Si l'idéologie a besoin de la vie
La vie n'a pas besoin de l'idéologie
Si la religion a besoin de la vie
La vie n'a pas besoin de la religion
Et toutes nos institutions
Sont remplies de ce que n'est pas la vie
Et oser être contempteur de tout ceci
C'est être universellement haï !
Le fascisme libéral est un nouveau bonapartisme
Par lui, tout ce qui existe est envahi
De la politique c'est son holisme
Par lui, tous les postes de domination sont pris
Tout est bouclé, impossible de s'exprimer
Sauf dans le formaté, le prêt-à-penser
Pensée du pouvoir, pouvoir de la pensée
Pour continuer toutes les absurdités
Pour perpétuer toutes les inégalités !
380.000 ans après le Big Bang
Polarisation, ondes gravitationnelles, cela tangue
Vers une unification de toutes les forces
En physique, le nouveau morse
Comme en informatique
La recherche du neuromorphique
Pour des mémoires artificielles parfaites
Mais le raisonnement de plus en plus bête !
Mais notre système peut s'effondrer
L'affaire de quelques dizaines d'années
Feu ( 1902-2000 ) Théodore Monod, l'écrivait
La NASA le confirme, le concept n'est pas niais !
Et les 18 pour cent de rescapés
De ces expériences de la mort imminente, inopinées
Et qui furent dans une harmonie infinie
Et bien, voilà ce que pourrait être l'anarchie
Pas après la mort
Mais avant la mort !
Nos cerveaux sont utilisés pour dominer
Et tout le monde veut dominer !
Pour ne pas tout partager, pour tout séparer
Aussi, tous nos comportements sont à repenser
La vie avant la mort
Débouterait définitivement la vie après la mort
A la vie, la mort ne ferait plus aucun tort !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

La censure des censures

16 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Il y a la censure fasciste
Il y a la censure islamiste
Il y a la censure gauchiste
Il y a la censure stalinienne
Il y a la censure démocrate
Il y a la censure technocrate
Il y a la censure anarchiste
Il y a la censure pacifiste
Il y a la censure informatique
Il y a la censure économique
Il y a la censure de la littérature
Il y a la censure de l'autocensure
Il y a la censure journalistique
Il y a la censure scientifique
Il y a la censure religieuse
Il y a la censure technologique
Il y a la censure idéologique
Il y a la censure cinématographique
Il y a la censure poétique
Il y a la censure industrielle
Il y a la censure télévisuelle
Il y a la censure informationnelle
C'est toujours le même mouvement
De l'individu à tout gouvernement
Tout ce qui n'est pas conforme
Et que l'on ne peut ranger, car informe
Est toujours censuré ou ignoré
Car toute idéologie est psychorigide
En sexualité, elle serait frigide
Car toute religion est psychorigide
En sexualité, elle serait frigide
Mais monsieur, sans aucune censure
Cela serait un carnage, cela est sûr !
Comme dire, que c'est en France
Où le fascisme prend sa source
Comme dire, que c'est en France
Ou historiquement, que le racisme fiche la frousse
Mais au cachot
Sont certaines évidences
Il faut croire que certains mots
Sont pires que la purulence
Toute idéologie est une censure
Toute religion est une censure
Tout militant est un censeur
Tout modérateur est un censeur
Tout religieux est un censeur
C'est le grand parti de la censure !
La censure de toutes les censures
C'est encore en France
Qu'elle s'exerce le mieux
Pour faire taire les gueux
Qui comme moi, sont sans aucune finance
La censure, subtile ou manifeste
Est trop bête, pour faire la fête !
Et si rien ne change jamais
C'est que tout est pareil
A très peu de choses près
Les femmes et hommes censeurs boivent le même soleil
Toutes les censures se valent
Elle vont toutes au même bal
Et même les plus belles
Des plus laides, sont jumelles
Toute idéologie est conservatrice
Toute religion est conservatrice
Tous les militants sont des conservateurs
De n'importe quel bord
De n'importe quel port
Avec ou sans saveur
La vraie révolution est ailleurs
Et à défaut
De savoir ce qu'elle est
Au moins, elle sait, ce qu'elle n'est pas
Et nous n'en faisons
Aucunement partie
Et pour oser le dire
Il ne faut craindre aucun ennemi !
Non vraiment, moi, toi, lui
Nous n'en faisons pas partie
C'est toujours de la blablalogie
De la révolution restreinte finie
Et non pas de la seule vraie poésie
De la révolution généralisée infinie

Patrice Faubert (2012) puète, pouète, peuète, paraphysicien

Paraphysique de paradoxologie

15 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Les émotions sont notre boussole "

Frans de Waal ( né en 1948 ) primatologue et éthologue

Flux et reflux
Dans les paradoxes, luxent
Comme la lutte contre la surpopulation
Et les campagnes de stérilisation
En Inde, Au Pérou, en Chine
Quand cela est forcé, les femmes, cela les mine !
Il y a quelques années, au moins
300.000 femmes furent ligaturées au Pérou
Et certaines laissées sans aucun soin
Pourtant, moi, je suis néo-malthusien, c'est fou
Mais c'était juste pour les femmes pauvres
Et la dictature militaire n'était pas contre
Il suffisait que cela les arrange
Pour lutter contre le communisme, lorsque cela les dérange
Ou autres considérations politiques
Qui n'avaient rien à voir avec l'éthique
Contre la surpopulation, d'accord
Mais il faut que les femmes soient pour, d'abord !
Et derrière, toujours de grandes puissances financières
Et à une époque, le criminel de guerre
Henry Kissinger ( né en 1923 ) le très réactionnaire
Au Pérou, en harmonie avec la dictature militaire
Parfois, c'est le monde à l'envers
Car encore plus radical que la contraception
Stérilet, pilule, avortement, voici la stérilisation
Pour lutter contre la paupérisation
Quand des fascistes récupèrent le planning familial
Cela ne fait que du mal !
Et cela donne des arguments
Aux catholiques qui sont contre l'avortement
Contre aussi la contraception en général
Comme tous les adeptes de l'ordre moral
De se donner une bonne conscience politique
Alors qu'il s'agit d'une même clique !
Des fascistes aux intérêts différents
Qui avec leur idéologie font des arrangements
A des instants précis de l'Histoire
Quand cela les adoube, quelle foire !
C'est toujours tout bénéfice
Pour leur propre camp, ô grands maîtres du vice
Moi, pourtant, je suis pour la contraception
Pour l'avortement, pour la stérilisation
Mais pour les femmes, avec leur consentement
Non par pauvreté ou autre cause
Mais par réflexion, quand la conscience ose !
Comme quoi, tout est compliqué
Dans n'importe quel domaine, tout est mélangé !
Selon les intérêts économiques du moment
Selon les caprices des puissants
Ce qui est mal devient bien
Ce qui est bien devient mal
Au capital
Tout est égal !
Maintenant
Il y a des amitiés facebook, ô fumisterie
Des centaines de faux amis
Inutile de les rencontrer
Et un petit clic pour divorcer
Il n'y a pas d'amitié dans la réalité
L'électronique la remplace dans la virtualité !
L'on ne connaît jamais l'autre, dans sa vérité
De lui-même complètement ignorée
Alors par internet, c'est une débilité, une monstruosité !
Dans le monde de la séparation
Où tout est séparé de la vérité
Il n'y a que des amitiés séparées
Que le mensonge seul, fait tolérer !
Ce sont les amitiés de la séparation
C'est la seule orientation du capital
Séparant les gens d'eux-mêmes, des autres, c'est fatal
Et du capital, c'est l'unique possible ostentation
Car comme les oiseaux
Aux divers dialectes si beaux
Nous n'avons pas un magnétomètre dans le bec
Ces fameuses particules de magnétite
La magnétoréception sans aucune limite
Notre oeil est sans ce compas magnétique
Certes, nous avons le pharynx
Mais l'oiseau à son syrinx
Mais les êtres humains sont dans la misère
Que de beaux discours font taire
L'argent de la relation
N'est que la relation de l'argent
Il faut démissionner
De toutes les autorités
A rien, ne vouloir aspirer !
Il y a environ 290 millions d'années
Il y avait un supercontinent, la Pangée
Et de Panthalassa, mer gigantesque, la Pangée était entourée
Et puis aussi la dérive des continents
A la géologie, rien n'est vrai, tout ment
Et pourtant, aujourd'hui, nous voilà
Et tout cela, pour arriver à ce piètre résultat
Sans cesse des guerres, l'humanité échec et mat
Toutes les maladies mentales
Tous les suicides, toutes les violences conjugales
Aucune relation au malade, à l'hôpital
Partout l'ignominie, la souffrance du monde carcéral
Et l'esclavage salarial
Tout ce qui est à l'extérieur
Est l'exact reflet de ce que nous sommes à l'intérieur
Nos prisons, nos maisons, nos écoles, nos universités, nos hôpitaux
Notre technologie, notre industrie, nos usines, nos bureaux
Ce qui est laid ou beau
Rien de gratuit, rien de hasardeux
Nos automobiles, nos avions, tout ce qui est
De ce que nous sommes est l'exact reflet
Sur cette scène, tout est épicène
C'est notre miroir, où seule la séparation s'aime !
Comme à Fukushima
Où des SDF sont recrutés par la mafia
Au Japon ce sont les yakuzas
Pour décontaminer, ils sont des milliers
D'immenses réservoirs
Pour stocker l'eau devenue radioactive
Les catastrophes personne ne veut y croire
Sauf au Japon, où les fuites ne sont pas inactives
Comme les virus qu peuvent s'échapper des laboratoires
Et les êtres humains peuvent en être affectés
Comme quelques spécialistes ou médecins
Qui sont, et c'est rare, restés des humains
Le savent et le disent, sur l'hôpital public
Il se meurt, c'est au point critique
La machine privative, partout va s'imposer
Il faudra payer pour être bien soigné !
De toutes façons, il faudra un bon carnet d'adresses
Être bien soigné, bien réparé, tiendra de la prouesse !
Mémoire de l'Histoire
Tourisme de l'Histoire
Comme avant 1915, c'était la fosse commune
Pour les soldats tués à la guerre
Pas de plaque d'identité, et puis après, les cimetières
Ou le mémorial, pour les boucheries guerrières
Il fallait identifier le corps
La famille voulait récupérer son mort
Tout cela pour le monde des affaires
Pour des chefs réactionnaires, satisfaire
Et même des leaders anarchistes, à cette guerre
A participer à la gabegie, appelèrent !
La guerre du profit
N'est que le profit de la guerre
Vraiment, dans une société démente
Toute étiquette est compromettante !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Sans argent

12 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Mes poèmes didactiques
Des années soixante dix
Mes poésies tics
De mes années quatre vingt
Des années de jadis
Mais il fallait payer
Mais il fallait douiller
Pour être édité
Mais il fallait banquer
Pour faire compte d'auteur
Et sans argent
Même avec du talent
Tout est en cellule
Tout est séquestré
Tout finit au feu
Et sans argent
Tout est mort-né
Aussi fais-je de la puésie
Aussi fais-je de la pouésie
Aussi fais-je de la peuésie
Aujourd'hui


Patrice Faubert ( 1994 / 2011 ) puète , peuète , pouète , paraphysicien

Sans talent

12 Mars 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Je me sais sans talent
Je me sais sans argent
Aussi suis-je invexable
Aussi suis-je intouchable
Je me sais sans talent
Je me sais sans argent
Mais je m'amuse
Mais je m'amuse
Puisque tout le monde
Du talent, entre dans la ronde
Mon seul talent
Est de n'avoir aucun talent
Mais je m'amuse
Mais je m'amuse


Patrice Faubert ( 1995 ) pouète, peuète, puète, paraphysicien

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