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De Malik Oussekine à Rémi Fraisse, éréthisme policier

30 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

C'est toujours la guerre civile
Mais c'est pas manifeste, c'est subtil
L'Economie remplace les fusils
L'Economie est une monarchie
Comme une caverne de Bornéo
Pour les 3 millions de chauves-souris, c'est le peuple du haut
La grotte du Cerf, la plus grande du monde
Et une montagne de guano qui y tombe
Pour nourrir le peuple du bas
Des armées gigantesques de cancrelats
Comme les pauvres chez les humains
Et de tous ceux, de toutes celles, qui ont faim
Et la Lune est mieux connue
Que nos cavernes si inconnues
Les diplopodes ( mille-pattes ) de 20 cm et des crabes
Cavernes qui grandissent, elles veulent du rab
10 pour cent de la surface terrestre
C'est du calcaire, de l'ancien naître
Et si l'argent fait la banque
Qui fonce sur tout comme un tank
Comme la calcite
Qui fait les stalactites et les stalagmites
Tout est comparable
Mais finalement dans l'incomparable
Comme les 1000 macaques de l'ile de Cayo
Qui se trouve dans les Caraïbes
La biologie de l'évolution est un étau
Où chaque espèce a son propre RIB
Des macaques qui furent ramenés de l'Inde
Il y a plus de 75 ans, et donc, en Caraïbes
Où l'alpha, le dominant, est maintenant le plus agressif
Pas toujours le cas, mais souvent, c'est récessif
Mais le macaque ne sait pas pourquoi
L'être humain, lui, peut savoir pourquoi
Le macaque recherche la dominance
L'être humain recherche la dominance
Mais l'être humain en a l'explication !
Certes
Le népotisme hiérarchique
Chez les primates est mimétique
De la famille au monde
Comme feu ( 356-323 avant notre ère ) Alexandre le Grand
Aux yeux d'Olympias, sa mère, un dieu, un géant
Mais dans sa dominance persécutrice
Il brûla Persépolis
Nul ne le conteste, il fut un grand guerrier
A cette époque, il fallait l'être pour régner
Et la mort de Bucéphale
Son cheval, qui jamais, ne fut un rival
Le fit s'effondrer, le fit pleurer
Feu ( 384-322 ) Aristote fut son précepteur
Ce qui n'empêcha pas son rêve de grandeur !
Depuis longtemps, il n'est plus besoin
Pour être le chef des chefs, de savoir se battre
Contre tout et contre rien
C'est maintenant la richesse qui peut tout abattre !
Et dans toutes les grandes villes
Plein de travaux inutiles
Imaginés par des cerveaux futiles
Technocrates et autres imbéciles
Et cela produit des nuisances sonores, diverses agressions
Pour les gens et surtout les personnes âgées, l'ancienne génération
Cela agit sur le cerveau entérique
Du tube digestif au psychologique
Cent mille milliards de bactéries
Dans notre corps, soit 2 kg de bactéries
Notre ventre surtout les chérit
Aussi indispensables que les cellules de notre corps
Tout remonte au cerveau du haut, quand on lui fait tort !
3 cerveaux dans la tête, le cerveau triunique
1 cerveau dans le ventre, encore plus énigmatique
Sans oublier, du cerveau du haut, les astrocytes
Qui pour la compréhension, sont en tête de liste
Pourtant, toujours la même antienne
Du capital, cette maladie vénérienne
L'exploitation comme paradigme
La soumission comme paradigme
L'éréthisme
De la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Et tous les Diafoirus qui ont la part belle
Abolir le salariat
Toutes les bourgeoisies et le prolétariat
Pour enfin une humanité unifiée
Où tout serait enfin partagé
Sans aucune coercition et sans aucune contrainte
Car en tout et en rien, il n'y aurait aucune contrainte
L'espèce humaine, sinon
Disparaîtra bientôt, de toutes façons !
Certes, des jeunes gens, filles et garçons, voyagent
Mais de la souffrance, de l'ignorance, ils portent les bagages
Et où qu'ils aillent
Des inégalités, des misères, partout les mêmes rails
Il y a bien sûr des privilégiés
Qui croient mieux s'en tirer
Et pas seulement dans les beaux quartiers
Mais de la misère unifiée, l'on ne peut s'échapper !
Il y a tant de détresse
Il y en a des valises, il y en a des caisses
Détresse affective, détresse sexuelle
Détresse physique, détresse spirituelle
Détresse psychologique, détresse matérielle
Détresse pécuniaire, détresse intellectuelle
Nous les transportons partout avec nous
Et même et surtout si nous allons partout
La faim, la maladie
La guerre, les conflits
La mort, jamais la vie
A petite ou à grande vitesse
Toujours elle nous rattrape la détresse
En voiture, en avion, en marchant
En bicyclette, en train, en courant
Tout le monde y perd sa vie et son temps !
Les mêmes causes
Produisant les mêmes effets
Il revient sans cesse le laid
Il ne prend jamais de pause
Comme la mort du jeune ( 21 ans ) Rémi Fraisse
Tué dans une manifestation
Contre l'inutile barrage de Sivens, qui alimente la presse
Comme pour feu ( 1964-1986 ) Malik Oussekine
Il souffle le vent de la récupération
Chacun y va de sa larme, de son admonestation
En 1986, j'étais dans les manifestations
De protestation contre l'assassinat de Malik Oussekine
Par des voltigeurs motorisés de la police de Paris
Dont l'une, environ 500.000 personnes, de la folie
J'y avais vu feu ( 1920-2002 ) le réalisateur Yves Robert
Et sa femme, l'actrice ( née en 1926 ) Danièle Delorme, c'est pas d'hier
Il faut encore un assassinat
Pour que de la répression policière, l'on fasse cas
Mais il y a beaucoup de fascistes dans la police
Chez les gendarmes, dans l'armée, du capital, toutes les milices
De toutes façons, ils ne sont jamais sanctionnés
Car du spectaculaire intégré, ils sont le bras armé !
Partout du harcèlement
Dans le domaine du travail
Dans le domaine scolaire
Dans le domaine universitaire
Dans le domaine intellectuel et sportif
Aucun harcèlement n'est festif
Le harcèlement des forces policières
Contre ceux et celles qui veulent manifester
Le harcèlement généralisé de la société
Dans absolument toutes les activités !
Comme ces clowns sinistres
Aux méthodes singulièrement fascistes
Une stratégie de tension psychologique
Pour plus encore de flics, c'est logique
Comme encore une police secrète
Comme encore des paumés confus et haineux, qui décrètent
Politisation de la confusion
Confusion de la politisation
Dépolitisation de la nouvelle génération
De Malik Oussekine à Rémi Fraisse
Toujours des bavures policières, pour que l'opinion se dresse
Pourtant tous les jours
Des injustices, des inégalités, des tortures, des tragédies
Des absurdités, des accidents, des assassinats, des maladies
Simplement, cela n'est jamais dit
Car c'est là, la vie du capital
Le capital de la vie
Tous les jours, il faudrait s'indigner
Tous les jours, il faudrait se révolter
Tous les jours, il faudrait manifester
Tous les jours, il faudrait s'insurger
Tous les jours, les symboles du capital, il faudrait les casser
Car tous les jours
Partout sur la planète, le capital crache son horreur
Partout sur la planète, le capital sème sa terreur !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Anaphrodisie du nocebo et de l'artefact

25 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" L'ouvrier est à l'égard du produit de son travail dans le même rapport
qu'à l'égard d'un objet étranger. Plus l'ouvrier s'extériorise dans son travail,
plus le monde étranger objectif qu'il crée en face de lui devient puissant, plus il
s'appauvrit lui-même et plus son monde intérieur devient pauvre "

Karl Marx ( 1818-1883 )

Tout peut se détourner
Et ainsi sé réactualiser
En ce domaine, tout est intemporalité
Comme Marx, je ne suis pas marxiste
Mais je trouve cette formule, parfaitement anarchiste !
Les décideurs n'y peuvent rien
Car ils ne décident rien
Ils ne font qu'obéir aux lois du marché
Par feu ( 1772-1823 ) David Ricardo, impulsées
De l'avantage coopératif
De l'aliénation du collectif
Et ( 1834 ) l'aide aux pauvres
Qui nuit aux lois du marché
Et ( 2014 ) l'aide aux pauvres
Forcément toujours d'actualité
Le libre-échange est une monstruosité
Comme jadis, l'Angleterre coloniale
De feu ( 1837-1901 ) la reine Victoria, le sexe, c'était mal
Qui empêcha la Chine de détruire son opium
Car pour l'Angleterre et son commerce, c'était le summum
Il y a aussi l'ajustement structurel
Pour le marché noir, une ribambelle
Tout ce qui échappe à la réglementation
De l'Economie et de ses larrons
Il n' y a plus d'hospices
Pour les indigents, d'horribles supplices
Cela a simplement changé de nom
Et toujours les mêmes humiliations !
Capital de la dette
La dette du capital
260.000 suicides de paysans par an
En Inde, voilà aussi la dette, c'est affolant
C'est la facture de production
Le travail vivant du pognon
L'Economie est une saloperie
Il faut en finir avec l'Economie
Pour que commence enfin la vie !

"La vie en société, c'est 6 ans de garde à vue, 12 ans de prison préventive,
40 ans de camp de travail et, pour finir, 20 ans de mise progressive mais
irrémédiable à l'isolement total "

Yannis Youlountas ( né en 1970 )

Le capital fictif qui nous tait
Le capital de nous, se repaît
Ses créations ne sont jamais créatrices
Seule, la destruction du capital, serait vraiment créatrice
Le début de la révolution industrielle
En 1780, de l'histoire humaine, la moins belle
Et dans l'innovation, du fiel !
L'Economie est une anaphrodisie
L'anaphrodisie de l'Economie
Et pour me voir et m'entendre
Cela est facile à comprendre
( Hiway.fr ) puis, il faut procéder ainsi
Pour une orgie en anarchie
1) Entrer/enter
2) Vidéos
3) personnal work
4) L'invité
5) Et si besoin, il faut télécharger
Quik Time Player, en toute relative gratuité
NI DIEU, NI MAÎTRE
Mais nous avons des dieux, des maîtres
Des idoles, des maîtres du paraître
Donc, des attachements, de l'alcool, des drogues
Des acteurs et actrices, des chanteuses et des chanteurs, sans être rogue
NI DIEU, NI MAÎTRE
Mais nous avons des admiratrices et des admirateurs
De nos maîtres poètes, de nos maîtres théoriciens
Certes, cela n'est pas rien
Que nous applaudissons, que nous vénérons
Et des groupes portent leurs noms
NI DIEU NI MAÎTRE
De toutes les contradictions !
Comme le régionalisme
Qui est en modèle réduit, un nationalisme
Comme le FLB, qui fut fondé, par des régionalistes
Dont ( né en 1943 ) René Vaillant
Auquel participèrent, des collaborateurs nazis, c'est évident
Comme feu ( 1914-1999 ) Yann Goulet
Comme feu ( 1910-2011 ) Yann Fouéré
Avant tout des nationalistes bretons
Mais de se révolter, ils avaient des raisons
En 1960, 40 pour cent des salaires
En Bretagne, cela avait de quoi déplaire
Moins élevés qu'à Paris
Au regard de mépris
Une région sous-développée, en 1960
La télévision tardivement installée
Et plusieurs mois d'attente
Pour avoir le téléphone, la Bretagne s'impatiente
Et aussi en 1960
2000 paysans bretons
Pour l'agriculture, vont hausser le ton
Et pour Morlaix, ce fut l'assaut
Car cela en était trop
A partir de 1966
Les premiers attentats
Contre la France et son centralisme d'Etat
Comme à Saint-Brieuc, bien ciblé
5 cars de CRS détruits, 8 cars incendiés
Pour les autres, du sucre dans les réservoirs
C'était à ne pas croire !
A l'époque, brandire un drapeau breton
C'était interdit, encore une humiliation
Bzh, l'autocollant aussi
Ce qui fut mal ressenti
Mais le fédéralisme libertaire
N'est pas, ne peut-être, le fédéralisme réactionnaire
Et souvent, voire toujours
Tout régionalisme porte en lui
Un nationalisme qui lui fait la cour !
Mais tout se fragmente
S'oppose, s'allie, de l'économie politique
C'est le sauve-qui-peut
De l'artefact, d'un monde qui prend feu
La pègre gouverne le monde, tout s'y chie
Comme à Levallois-Perret et son maire ( né en 1948 ) Patrick Balkany
Comme souvent en politique, un truand
Et s'il le pouvait, tous les contestataires, il les pendrait, c'est édifiant
Le même processus, en petit ou en grand !
Il en va ainsi partout dans le monde
Avec son personnel qui fait sa ronde
Les être humains doivent changer
A d'autres perspectives, aspirer
Pour qu'enfin l'Economie cesse de tout broyer
Pour qu'enfin l'économie puisse expirer !
Sinon
Qui vole un oeuf va en prison
Qui vole des millions va au Palais Bourbon
La vie est si absente de la planète Terre
Que c'est à peine la survie qui lui sert d'intermédiaire
Et l'espoir est maintenant de se rendre sur Mars
Pour y sous-vivre en colon, quelle farce !
C'est l'humanité de la soumission
C'est l'humanité sans cesse en régression
Tous les tabous sont toujours là
Ils ne sont jamais mis bas
En toutes choses, pour ceci ou pour cela
Comme le livre de Rachel P.Maines
" Technologies de l'orgasme
Le vibromasseur, l" hystérie " et la satisfaction sexuelle des femmes "
Aux Editions Payot
Qui le lit ? Qui l'a lu ?
C'est lu par qui ?
Et de toutes façons, très vite, tout s'oublie
Et de toutes façons, très vite, tout se renie
En tous domaines, des millions de gens
Qui sont pour
En tous domaines, des millions de gens
Qui sont contre
C'est le nocebo sociétal
A toute harmonie, il est fatal !
La pensée séparée
Et ses univers parallèles
Qui sont dans la fragmentation culturelle
Et dans toute la dynamique psychologique
Avant d'être dans l'univers de la physique quantique !
C'est là le véritable fondement
Et contraire de ce que l'on dit habituellement, et paradoxalement
De toutes les fausses diversités
De la pensée séparée
Toutes les organisations
Toutes les opinions
Toutes les religions
Toutes les informations
Toutes les idéologies
Toutes les technologies
Tous les arts, toutes les philosophies
Toutes les croyances
Toute la science
Tous les régionalismes
Tous les nationalismes
De la pensée séparée
C'est justement cela la société totalitaire
C'est justement cela la permanence de la guerre !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicicien

Paraphysique du fait divers

23 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Tous les faits divers
Sont révélateurs de la société
Qu'ils soient ordinaires ou extraordinaires
Ils permettent de la jauger
Finalement
Il faut de la délinquance
Et ce à très grande fréquence
Pour faire exister la police
La société spectaculaire marchande techno-industrielle est un vice
Il faut des voleurs
Il faut des assassins, des violeurs, des escrocs, des cambrioleurs
Que la justice devrait remercier
Sinon, juges, avocats, huissiers, policiers
Et tant d'autres, devraient chômer
Ainsi
La recherche de dominance doit être provoquée
Il faut organiser l'insécurité
C'est seulement ainsi que le système peut fonctionner
Comme en 2006, l'affaire Ilan Halimi
Jeune juif de 23 ans, victime de la barbarie
Enlevé, tondu, torturé, tué
Par ( né en 1980 ) Youssouf Fofana et 26 complicités
Tout y est sordide, tout y est tragique
Bien plus qu'antisémite ou idéologique
Barbarie de la misère
Misère de la barbarie
Quand l'inculture rend l'individu bête et taré
De la vie terrifiante et désespérée
De certaines de nos cités
Et une demande de rançon
Que la police déconseilla d'honorer
Par manque de cogitation
Et en France, c'est la tradition
Indirectement, la France complice d'un assassinat
Avec l'aval de tous les médias
Certes ce Fofana pourrait plaire
A tous les nazis, à tous les réactionnaires
De son cerveau, ravagé par la souffrance, par la misère
Voilà ce qui fabrique le fait divers
C'est ce qui nourrit la police
La délinquance est sa complice
Toutes les inégalités en sont la miss !
Mais c'est de l'amateurisme
Pour des demandes de rançon
Comme les kidnappeurs tortionnaires d'érythréens, le pire, ils font
Avec les méthodes du nazisme
Des tortures par téléphone, en direct
La famille veut payer, tellement cela la débecte
Des cris déchirants, des corps martyrisés
40.000 dollars, pour les tortures, arrêter !
Mais ils n'arrêtent jamais, les trafiquants
Car comme le gang Fofana, ils sont incohérents
Les traducteurs deviennent des kapos
Et déchoient pour sauver leurs peaux
Tout ceci se passe au Sinaï, ce désert
Le sadisme revient toujours dans ce genre de guerre
L'armée égyptienne s'en fiche bien
Il ne faut pas contrarier le bédouin
Et depuis 2009, 50.000 personnes sont mortes sous la torture
Dans le Sinaï, cachées dans des maisons un peu à l'écart
Pour 12000 seulement, il est terminé, le cauchemar !
Sharing Economy
C'est l'économie collaborative
Que toujours le capital drive
Paupérisation collaborative
Aux diktats de l'injustice évolutive
Comme en Corée du Sud
Au taux de suicide le plus élevé
Des moins de 25 ans, dans le monde entier
Des ponts, comme le ( 100 ) pont de Mapo, pour se jeter
Et autres ponts de la mort
Avec des slogans bienveillants, pour conjurer le sort
C'est la pression de réussite sociale
Qui à l'humanité est inhumainement fatale !
Où tout peut s'acheter, peut se louer
Comme en Inde, les mères porteuses
2000 à 4000 euros pour le ventre des pondeuses
Et des centaines de millions d'euros en chiffre d'affaires
Pour les cliniques et autres intermédiaires
Il faut, les consciences, les faire taire
Dans ce pays où 1 femme est violée toutes les 20 minutes
La misère sexuelle est en rut
Economie du partage
Partage de l'Economie
Où la gratuité est une fumisterie !
Comme la voyance, les horoscopes
Une escroquerie bien rodée, au top
Il s'agit d'un profil générique
C'est un arbre psychologique
Tout le monde peut s'y reconnaître
Dans cette herbe tout le monde peut paître
Le charlatan, à tous les coups, ne peut que gagner
Ainsi des gens, se moquer !
Pas comme au loto
Une probabilité sur 116 millions
De gagner le gros lot
La probabilité de ne pas le gagner, étant aussi, de 116 millions
De plus, il faut jouer les numéros de 31 à 50, c'est une astuce
Ce sont les moins utilisés, c'est toujours un plus
Et cela, c'est pas du faux
Et pour gagner, il faut jouer
Et donc beaucoup dépenser
Ce que d'un gain, il faudra enlever !
Dans le capital
C'est toujours la même vie
La sempiternelle gabegie
Pauvres ou riches, les mêmes litanies
Et l'automobile, en France, comme ailleurs, c'est du temps
Et 55 heures d'embouteillages, pour un parisien, par an
Et 37 heures d'embouteillages, pour un provincial, par an
Et au Pakistan, trafic de fausses momies
Comme à Karachi, 26 millions de gens, avec la périphérie
Et faux tableaux, fausses momies
Et donc, dans les musées du monde, aussi !
Le trafic dure depuis 1500 ans
Rien de nouveau, vraiment
Déjà, il y a 2000 à 3000 ans
Dans les tourbières de l'Irlande
Des momies, c'était la sarabande
Par la tourbe, certaines très bien conservées
Des personnes qui furent étranglées, maltraitées, tuées
Ou, pour de mauvaises récoltes, des rois sacrifiés
Mais en archéologie tout peut s'interpréter
Symbolique des rituels sacrificiels
Cela serait la terreur des affairistes politiques actuels !
Le chômage augmente ? un ministre sacrifié
Le coût de la vie enfle ? un ministre sacrifié
Les récoltes sont mauvaises ? un ministre sacrifié
Les pauvres sont encore plus pauvres ? le président sacrifié
Les élections sont les nouveaux rituels
Mais le symbole, lui, est bien réel !
Comme entre feu ( 1430/31-1476 ) Vlad III Basarab, dit l'empaleur
Et Dracula, de sang, ce buveur
Vlad, c'était en 1456 , en Valachie
Qui faisait empaler avec des pointes arrondies
Pour que dure longtemps l'agonie
Par la bouche, le nombril, le fondement
Au moins 10.000 victimes sur les hauteurs
Sur de hautes collines
Ce tyran avait la cruauté maligne
Et le mot vampire fut employé
A partir de 1732, par les français et les anglais
Avant feu ( 1847-1912 ) Bram Stoker, ce cliché
Ce ( 1897 ) Dracula, ou le capital symbolisé
Mais en Assyrie ou en Hongrie, bien avant, déjà, on empalait !
De la guerre au sport
Du sport à la guerre
Le grand match, comme le titrait l'ancien journal, " L'Auto "
Avec les poilus musclés et moustachus, c'était le beau
Il n'y eut jamais autant de sport qu'en 1914/1918, la forme du soldat
Pour conserver le moral dans les tranchées, dans le caca
Football, rugby, boxe, athlétisme, surtout des paysans et des ouvriers
Les principaux dans l'armée, le sport encouragé par les officiers
Et aussi du sport militaire
Sportifs d'élite, donc, soldats d'élite, de la hiérarchie militaire
Le lancer de grenade, record à 64 mètres
Et aussi, 45 grenades en 60 secondes, horrible paramètre
Les sportifs célèbres dans l'effort de guerre
Et 425 d'entre eux, offrirent leurs vies, à la patrie mère
Comme feu ( 1888-1914 ) Jean Bouin
Ou feu ( 1888-1918 ) Roland Garros
Pour les militaires manipulateurs, cela faisait bien !
Le champ de bataille comme stade
Puis le stade comme champ de bataille
14/18 comme socle du sport de masse
Et même le sport féminin, qui ainsi, se trace
Sans compter tous les anarchistes des tranchées
Par l'esprit cocardier, faussement impérialiste, ils furent trompés
Et aussi tous les socialistes, communistes, syndicalistes
Qui déjà, collaborèrent, avec le capitalisme !
Comme aujourd'hui le crime organisé
Le crime organisé du capitalisme
Qui avec la banque sait si bien copuler
Dans les banques circulent toutes les transactions
Et, de ce fait, c'est horrible, de près ou de loin, toutes les opinions
L'argent de tous les trafics
Légaux ou illégaux, c'est la loi, la loi économique
HSBC, Citybank, et autres banques
Le système de la banque
La banque du système
Pour l'argent de la drogue ou autre, la belle planque
Comme la fraude fiscale
Via les banques en Suisse, des fortunes françaises du fascisme libéral
30 milliards d'euros détournés, le capital danse
C'est le coût du pacte social en France
Que les pauvres, surtout, doivent payer !
Le capital, c'est aussi :
Comme le choléra de 1832
D'où l'expression " Avoir une peur bleue "
Surpopulation de densité
A Paris, très grande pauvreté
Les temps ont certes changés
La maladie des eaux infectées
Et la canicule de certains étés
Un voyage du delta du Gange
De l'Inde, pas toujours ange
1832, 100.000 morts et mortes en France
Le capital et sa romance
Et des saignées, frictions et vésicatoires, pour soigner
Le bacille virgule dut bien rigoler
De ces traitements dérisoires contre les diarrhées
La maladie et la faim
Par le capitalisme sont craints
Car cela peut créer des soulèvements populaires
Mais cela était vrai, hélas, surtout, hier !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

L'humain et les artilects suivi de Gloire au robot

20 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Les plastifiants et les divers emballages, tant pour nos nourritures que pour nos vêtements et chaussures, ainsi que la composition même de nos habits et chaussures, sont des poisons. Ce qui enveloppe la nourriture est empoisonnée, au même titre que la nourriture elle-même. Ce sont des poisons pour l'organisme humain, qui finiront à la longue, par rendre l'espèce humaine stérile. Les animaux humains et non humains ne pourront plus vivre dans un tel environnement, et c'est pour cela aussi, que la robotique nanotechnicienne travaille déjà à la conception des artilects, même si cela est encore de la théorie pour l'instant… Les matériaux qui nous entourent, routes, murs, autoroutes, trains, avions, maisons, immeubles, voitures, etc… sont tous contaminés et empoisonnés. Ces matériaux nous contaminent et nous empoisonnent. Nous les respirons et nous vivons dedans. Terrifiant, n'est-ce pas ?


“ Suis pas un intellectuel
Suis pas un manuel
Suis pas un sportif
Suis pas un artiste
Suis pas de ce monde
Suis pas de votre monde
Si simple d'être compliqué
Si compliqué d'être simple ”


Patrice Faubert, ( puète, pouète, peuète, paraphysicien ) né en 1951


L'extrême droite de la vie aliénée, n'est que la continuation des rapports de domination et de compétition qu'ont entre eux / elles les gens dans la vie de tous les jours. Ce que nous appelons nos amitiés, ne sont que des rapports de force. Nous voulons toujours avoir raison, même quand nous sommes dans l'erreur, et ces rapports de force inconscients que nous critiquons chez les autres, nous les tolérons pour nous.


Dès qu'un groupe politique ou autre se forme, il en va ainsi. Que ce soit en politique, que ce soit en recherche scientifique, ( voir le thème de la souris truquée où l'on est prêt à tous les trucages pour obtenir le prix Nobel ), que ce soit dans nos amitiés ou nos amours, nous sommes dans la domination ou la compétition. Il n'y a qu'à voir la compétition entre anarchistes, du c'est moi le plus anarchiste… Il ne peut y avoir ni amitié ni amour, dans une société de compétition, dans une société de domination.


Ce que nous appelons nos amis/amies sont en fait toujours ou souvent, et pour cause, des futurs ennemis ou futures ennemies. La société spectaculaire marchande techno-industrielle ne peut engendrer, et ce, sans aucune exception, que des rivaux et des rivales. Peut-il y avoir de l'amitié dans une société spectaculaire marchande techno-industrielle ? Peut-il y avoir de l'amour dans une société spectaculaire marchande techno-industrielle ? En réalité, nous n'avons pas la moindre amitié, nous n'avons que des rivaux et des rivales. En réalité, nous n'avons pas le moindre amour, nous n'avons que des rapports dans le domaine sexuel. Il ne peut exister ni amour ni amitié, dans une société de compétition. Il pourrait même exister des concours de sexualité, et il faudrait passer des examens, pour tenter d'obtenir des diplômes, dans ce domaine.


" Puis voici ce que j'ai pensé: à y réfléchir on se rend compte qu'il devient de moins en moins fréquent de croiser quelqu'un, qui soit quelqu'un, un regard avec quelqu'un dedans. "


Baudouin de Bodinat ( La vie sur Terre, Réflexions sur le peu d'avenir que contient le temps où nous sommes ) tome second. Editions de l'encyclopédie des nuisances, 1999.


Tout ceci, pour démontrer l'absurdité de toute forme de compétition . Et nous critiquons les rapports de domination et de compétition que nous voyons dans les divers gouvernements et chez les politiciens/politiciennes, qui sont pour la plupart, des névropathes et des psychopathes, que la bourgeoisie dominante sait recycler pour faire suivre sa ligne politique. Et une ligne politique est toujours dictatoriale. Mais les rapports que nous avons entre nous, nous les gens ordinaires, sont le plus souvent, les mêmes rapports de domination et de compétition, qu'ont justement les politiciens/politiciennes névropathes et psychopathes que nous abhorrons. Et la vie politique, de l'extrême gauche de la bourgeoisie à l'extrême droite de la vie aliénée, n'est que la continuation des rapports de domination et de compétition qu'ont les gens entre eux/elles dans la vie de tous les jours. Ce que nous appelons nos amitiés, ne sont que des rapports de force. Nous voulons toujours avoir raison, même quand nous sommes dans l'erreur, et ces rapports de force inconscients que nous critiquons chez autrui, nous les tolérons pour nous.


Beaucoup vont dire que nous exagérons. Nous ne le croyons pas. Certes, il y a des gens sympathiques et avenants. Cependant, tout ce que nous faisons, nous ne le faisons que parce que nous en éprouvons du plaisir. Sinon, nous ne le ferions pas. Ainsi, il y a des femmes battues qui aiment quand même leurs compagnons ou maris qui les frappent. Parfois ceux-ci vont en prison pour des histoires de délinquance avec la justice. Elles vont les voir en prison. Elles reproduisent des schémas, avec souvent comme exemple, dans leur enfance, un père violent et/ou malade alcoolique qui battait leur mère. J'ai discuté, jadis, avec de telles femmes, dans une cité d'Ivry-sur-Seine, et pour elles, un mec qui ne battait pas sa compagne ou sa femme, n'était pas un vrai mec. Et si cela vous étonne ou vous dérange, c'est que vous n'avez jamais fréquenté de loubards ou de loubardes, moi si.


" Même lorsque, pendant un certain temps, on a aidé le client à admettre enfin la maltraitance dont il a été victime, il s'entendra dire tôt ou tard que son père ou sa mère avaient aussi de bons côtés, qu'ils lui ont beaucoup donné enfant, et qu'adulte il doit s'efforcer de leur en être reconnaissant. "


Alice Miller ( Notre corps ne ment jamais ) Ed: Flammarion


Ces gens-là qui ont peu de mots à leur disposition, s'expriment par les coups. C'est la violence physique qui fait foi et loi. L'on exprime sa détresse et sa souffrance par les coups, car l'on ne peut les exprimer par les mots. Selon les milieux, la dominance s'établit soit par les mots ou soit par les coups. Mais, même la bourgeoisie éclairée peut délaisser la violence verbale au profit de la violence physique dans la relation conjugale, quand les paroles sont impuissantes à véhiculer la douleur du ressenti affectif, et surtout à le faire comprendre. Et nous reproduisons tous et toutes des schémas comportementaux. Nous refaisons ce qu'ont fait nos parents ou nos grands-parents, les génosociogrammes en apportent la preuve magistrale. Aïe mes aïeux ! Donc, la force physique, savoir se battre, etc… peut aussi conduire à la dominance aussi bien que le bagage culturel.


" Se laisser aller demeure synonyme de féminité, alors, les cris et les mots de l'amante feront, au contraire, l'orgueil et la satisfaction du mâle en action, et de nombreuses femmes comprendront vite que, si elles ne ressentent rien, elles ont intérêt à simuler le plaisir le plus vif. "


Nadine Lefaucheur / Georges Falconnet ( La fabrication des mâles )


Et si nous prenons un membre du gouvernement et ce dans n'importe quel pays, et que nous analysons son parcours politique, son enfance, son adolescence, etc… nous comprenons tout de suite pourquoi cet individu est là où il est … n'est-ce pas ? Nous ne connaissons pas son parcours individuel ou très peu, bien sûr, mais si nous le connaissions, nous pourrions nous exclamer comme autrefois l'inspecteur principal Bourrel dans la série policière, “ Les cinq dernières minutes ” ( feu Raymond Souplex, 1901-1972 ), mais, bon dieu, c'est bien sûr, rappelez-vous ! Et tout, effectivement, nous paraîtrait évident. Nous sommes donc des automates. Et nous ne sommes qu'un ensemble d'automatismes inconscients. Nous ne faisons que répéter et imiter ce que nous avons vu ou entendu depuis notre prime enfance. De temps à autre, nous ajoutons un “ nouveau ” concept, qui est souvent très ancien, et nous appelons cela innovation.

Et si vous écoutez vos politiciens et politiciennes qui ne sont que les représentants et représentantes de la répression et de l'oppression sous toutes ses formes, qu'ils soient de l'extrême gauche ou de la gauche de la bourgeoisie, vous vous apercevez que ce sont quasiment les mêmes discours logiques que ceux tenus par leurs prédécesseurs, il y a des dizaines d'années. Un même discours logique, dans une bouche différente, avec une adaptation politique du discours logique à l'époque où le discours logique est prononcé. Tout est toujours du réchauffé. Et l'on fait passer ce réchauffé pour de la nouveauté. Et il importe peu de connaître le nom d'un politicien ou d'une politicienne, car si leurs noms sont différents, leurs discours logiques sont quand à eux, toujours identiques ou à défaut, similaires. Et ce de l'extrême gauche à l'extrême droite de la bourgeoisie. En cas de révolution, tous ces gens se retrouveraient pendus au bout d'une corde, et l'on comprend qu'ils/qu'elles, ne souhaitent pas une véritable révolution.


" J'ai bien dit les os, car, bien qu'il soit courant de concevoir le crâne comme un seul os, il est fait de seize os ( sans compter ceux de la mâchoire ), et d'une cinquantaine d’ articulations : fait que j'aurais très bien pu ignorer moi-même puisque le programme d’ études de kinésithérapie classique que j'ai suivi avant d'apprendre la méthode Mézières n’ inclut pas la tête. "


Thérèse Bertherat et Carole Bernstein ( Courrier du corps, nouvelles voies de l’ anti-gymnastique, Ed : Seuil )


Et que nous soyons pauvres ou riches, nos rapports sont strictement les mêmes. Il s'agit toujours de rapports de compétition ou de domination. Il y a les gros bras et les grosses têtes. Simplement, cette domination, ou cette compétition, s'exprimera différemment dans un milieu pauvre ou dans un milieu riche. Par la force physique dans l'un, par le bagage culturel dans l'autre, mais de toutes façons, il s'agit toujours de rapports de domination et de compétition. Nous ne faisons jamais rien gratuitement. Et cela est d'ailleurs tout à fait inconscient. La société spectaculaire marchande techno-industrielle est une abomination, absolument monstrueuse, c'est une tueuse en série, où les pires criminels ont maintenant le prix Nobel de la paix.


Car il y a maintenant des criminels sociaux dans tous les gouvernements du monde, qui ont leurs propres lois, leurs hommes de mains, leurs vedettes du petit et grand écran. Et l'armée comme la police sont au service de ces criminels sociaux qui sont dans tous les gouvernements du monde. Mais certaines gens les aiment au même titre que certaines femmes battues aiment leurs maris ou leurs compagnons qui les maltraitent. Il s'agit d'un masochisme que l'on inculque aux animaux humains dès le berceau. La vérité déplaît toujours, n'est-ce pas ?


" Si comme je le crois, la conscience est liée indissolublement à son substrat matériel, on ne voit guère comment quoi que ce fut de la personnalité spirituelle pourrait survivre à la désagrégation de l'organe cérébral, et, plus généralement, de l'édifice corporel "


Jean Rostand ( Ce que je crois, Ed : Grasset )


Patrice Faubert ( 2010 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

( Suivi de " GLOIRE AU ROBOT " ( 19 décembre 1947 ) de feu ( 1909-1991 ) Maurice Laisant
de la Fédération Anarchiste, FA, puis de L'Union Anarchiste, UA, mais toujours synthésiste,
fut l'ami d'un ami ( Michel Noury, anartiste peintre, ancien de la lutte armée ) et je
pris des cours d'orateur, avec feu Maurice Laisant, au début des années 1970 )


Gloire au robot


Gloire au robot standard de ce siècle vingtième,
Type surabaissé du plafond et du coeur,
Masquant, sous le couvert d'un sourire moqueur,
Dans le dégoût de tout, le dégoût de lui-même.


Enthousiaste assidu, spectateur attendri,
Prêt à pleurer sur tout, hormis sur le sublime,
Payeur d'impôt béat, d'éloquence nourri
Et fabricant zélé de moutarde à la prime.


Spécimen merveilleux, bête exceptionnelle,
Fait pour les défilés, les coups et les bravos,
Couard qui, par lâcheté, se fait rompre les os,
Animal d'abattoir de la gloire éternelle !


Dévoreur de tous les slogans, crétin parfait,
Garanti dépourvu de tout esprit critique,
Liasseur de " Bank-not ", poinçonneur de ticket,
Consommateur rêvé pour la bombe atomique.

Maurice Laisant ( 1947 ) Prix Charles Baudelaire de poésie ( d'après
le texte original )

Anosognosie généralisée du capital

17 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Une personne, dans le monde
Et ce toutes les dix huit secondes
Meurt de ce qu'induit la maladie alcoolique
Comme une guerre, c'est l'hécatombe
Toujours la misère
Cette bombe thermonucléaire
Comme feu ( 1856-1903 ) Calamity Jane
Aventurière, épouse célibataire, lingère, éclaireuse
Et si elle échappa à la variole
Elle sombra dans l'alcool
Toujours audacieuse, jamais peureuse
A cette époque
Et cela n'avait rien de loufoque
Il fallait au moins cinq mois
Pour en chariot, parcourir 3000 km, en plusieurs fois
Donc, Martha Cannary
Souvent la nuit
Calamity Jane
Souvent le jour
Aussi bonne conteuse
Et parfois emprisonnée car bonne buveuse
Comme beaucoup de gens
De son temps, finalement
Elle reproduisit, des parents
Le même genre de comportement
Mais les films
Sont forcément faussaires
Comme le saloon toujours très sommaire
Un tonneau renversé
Et quelques chaises, cela faisait l'affaire
Et de l'alcool pour s'enivrer
Toujours l'illusion du pouvoir
Qui est le pouvoir de l'illusion
Tout se retrouve toujours
Autres lieux, autres formes, même détresse
C'est chacun et chacune son tour
Sans cesse la misère se dresse !
A toute journée, sa messe
Son hostie, sa kermesse
La vie marchande
Est un parcours du combattant
Trop de monde partout
De quoi devenir folle ou fou
Comme les transports en commun
Il faut jouer du coude, c'est malsain
Trains en retard
Les gens se jettent sous les trains
Des trains et rails qui sont sans entretien
En voiture
Ce sont les embouteillages
Accidents, amendes, suicides, qui mettent en rage
Tout est de la guerre
Il n'y a que de la guerre
L'être humain contre l'être humain
Et tout devient problème, c'est pas malin
Aussi
Chaque temps a sa contre culture
Parodier l'intolérable, l'ordure
Maintenant
C'est le street art
Bansky, Space invaser, Shepard Fairey
Seizer, Zeus, Borf, etc. Cela plaît
Comme Thierry Guetta ( né en 1966 )
LIFE REMOTE CONTROL, Mr Brainwash
Cela est devenu un marché
Le marché de l'art, l'art du marché
Tout y est une marchandise
De la répétition dans les valises
La répétition de l'art
L'art de la répétition
Comme aussi
La stratégie de tension
Tant pratiquée par les fascistes et nazis
Comme l'attentat de l'Oktoberfest
Du 26 septembre 1980, ce que peu de gens savent
13 morts, 211 blessés, dont 68 graves
Gundolf Kohler et autres associés
Et services secrets allemands infiltrés
Dont certains avaient les mêmes idées
Aussi, l'affaire fut étouffée !
Les pauvres sont traités
Comme de la merde
Mais par une sorte de complicité
Ils et elles se laissent traiter comme de la merde
Et avec les nouvelles générations
Qui sont conditionnées dans la soumission
Tout est permis à la domination
Et comme un réveil qui sonne, tôt le matin
Car il faut aller au chagrin
La vie est devenue une humiliation
Comme en prison, et aucune possibilité d'évasion !
Nous nous habituons à l'ignoble
Car les compétitions n'ont rien de noble
Elle font les suicides
Et tous les homicides
Il faut vraiment en vouloir
Pour être dupe de cette foire !
Les mentalités ont finalement peu changées
Mais surtout les technologies et les technicités
Comme une rivière de l'intolérance
Avec d'autres motifs, éternelle saillance
D'incessantes sottes rivalités
Pour l'argent, pour la propriété
Dans un monde surpeuplé
Où tout, de ce fait, est agressivité
Où tout, de ce fait, est médiocrité
Le cinéma, l'art, les comiques
La science au service du tout technologique
Il n'y a plus de peuple, c'est tragique
De plus en plus de crétins et de crétines
En série, le capital les sort de ses usines !
Certes
A la télévision, il y a de bons documentaires
Mais personne ne les regarde vraiment
Pour les comprendre, les regarder n'est pas suffisant
Il faut y avoir déjà réfléchi, soi-même, avant
Et puis la plupart des réactionnaires
Préfèrent regarder les séries locales ou américaines
Ou tout ce qui est de la même veine
Mais surtout
Ne pas trop réfléchir
Des livres subversifs, ne jamais lire
Pour toujours voter, toujours élire
Tous les visages de la domination, cela fait frémir !
Comme le capitalisme, à l'humeur mutine
Qui débuta vraiment avec le colonialisme
Des Caraïbes et de l'Amérique latine
Bien avant ( 1776 ) " La richesse des nations "
De feu ( 1723-1790 ) Adam Smith, ce mythe
Qui fit brûler certains de ses manuscrits, comme un rite
Doctrine de l'intérêt personnel, égoïsme
Qui serait ainsi de l'altruisme
L'ordre naturel de la nature
Comme ordre naturel de l'économie
Mais la loi du marché n'est pas naturelle
C'est de la colonisation, c'est donc une loi socioculturelle
Cette loi du marché
Qui sut coloniser toutes les sociétés
Les physiocrates de l'économie libérale
De nos jours, le fascisme libéral
Une sorte de monarchie naturelle
Circulation des biens, inégalités culturelles
Criminalisation de la pauvreté
Indispensable à l'économie de marché
1518, feu ( 1485-1547 ) Cortès, colon, joueur, assassin
Puis, colonies, pillages, viols, meurtres, sans aucun frein
Pertes, profits, jamais de demain
Et toujours le travail forcé
Par esclavage des peuples colonisés
Puis généralisé par le travail salarié
1750, Liverpool, port de commerce
La course au profit, début de la messe
La loi du chiffre
Le chiffre de la loi
Le capital est une ordure
Le capital est une raclure
Le capital est inhumain
Hier, aujourd'hui, comme demain
Tout capitalisme est totalitaire
Loi du plus fort
Loi qui ne fait que des morts
Mais le capital sait se travestir
Et finalement, c'est encore pire
Troc, échange, faux partage
Le capital et ses nouveaux visages
Plus d'auto-stop mais du covoiturage
Pour le capitalisme un nouvel âge
En fait cela est très ancien
Saut pour les idiots et les crétins
Et chaque année
1, 3 milliards de tonnes de produits alimentaires
Sont sacrifiés dans le monde réactionnaire
Le gâchis de la consommation alimentaire
Et aussi la Suisse
2200 milliards de dollars y sont planqués
Dans des coffres-forts, ce sont des avoirs étrangers
Le capitalisme
C'est aussi ces 650 poilus
Qui furent fusillés pour l'exemple
Par la justice militaire, guerre de 1914/1918
Le capitalisme ne peut-être réformé
A toutes les infamies, le capital sait s'adapter
Car tout y est lié
Aucun épanouissement possible, tout y est échoué
Il faut un monde sans argent
Il faut un monde IMAGINANT !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Paraphysique de l'isonomie et du dressage

12 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

C'est le dressage
Qui fait tous les carnages
C'est l'éducation du dressage
Le dressage de l'éducation
A l'école, à l'usine, au bureau, au lycée
Au stade, en prison, au piano, à l'université
En voiture, en avion, en train, en bateau
Nous sommes dressés
Femmes, hommes, enfants, c'est notre totalité
Par notre environnement
Par notre conditionnement
Ce que nous lisons
Ce que nous entendons
Ce que nous voyons
Ce que nous croyons
De la façon
Dont notre cerveau est codé
Comme un système dynamique
Propre à cette mathématique
Analyse des probabilités
Probabilités des analyses
Dressage de l'équation
L'équation du dressage
Des modèles de la probabilité
De la probabilité des modèles
Ici en langage philosophique
Que pourrait traduire la mathématique
Violence de la transformation
Transformation de la violence
Comme davantage de travail
Et donc plus d'argent
C'est le mensonge qu se ment
Contre cela, pas d'éventail
Les gens veulent de l'argent
Pour se loger, manger, se soigner
Les gens ne veulent pas de travail
Mais l'argent du travail
N'est que le travail de l'argent
De l'argent qui nous raille
Si au moins
Les transports, tous les transports
Devenaient gratuits, dans le monde entier
Pour tous et toutes, pouvoir enfin se déplacer ou voyager
De ville en ville, de port en port
Après tout
Nous transportons nos 206 os avec nous
Notre 1, 5 kg de microbes avec nous
De tous les jours, c'est notre roue
Des idées bien dressées
Qui savent si bien nous diviser
Cela produit de la lutte des classes
Qui forcément, jamais ne se lasse
Comme les 3524 morts et mortes
De la guerre d'Irlande, de la sorte
Sans compter tous les chagrins mortels
De tous les eux, de toutes les elles
UVF, UDR, des loyalistes protestants
Avec l'armée anglaise, des riches partisans
Avec l'impérialisme britannique
Rien de religieux, mais une guerre politique
Car ici, ce sont les pauvres qui sont catholiques
Avec l'IRA, l'armée de la république
De 1968 à 1998, ce fut un éternel Titanic
Dont la construction débuta à Belfast
C'était en 1909, un vrai faste
Puis, ce fut la guerre, logique
Puis ce fut la paix, toute théorique
En 1998 par les accords de Belfast
Mais tout est si fragile
Quand les haines ne sont pas futiles
Même si toutes les guerres sont les mêmes
C'est la surpopulation, aussi, qui les sème !
Chair à profit, chair à canon
Dictature rime souvent avec surpopulation
Il faut une décroissance totale
Surtout dans le domaine natal
Plus aucun enfant ne devrait naître
Pour que l'humanité puisse renaître
Et comme partout, tout se privatise
La fausse conscience se modélise
La pensée séparée se prise
Elles sont devenues les façons de vivre
Le système à tous les domiciles, il les livre
C'est cela qui nous habille
C'est cela qui nous pense
C'est cela qui nous réfléchit
C'est cela qui nous nourrit
C'est cela qui nous construit
Comme le train, de plus en plus pourri
C'est de plus en plus cher, dans tous les pays
C'est l'autorité de la concurrence
La concurrence de l'autorité
Et des lignes TER si dangereuses
Que des cheminots les trouvent périlleuses
C'est pour les pauvres, pas d'entretien
C'est pas rentable, le capital est un vaurien
Et en France, en 2019, des opérateurs privés
La SNCF, qui fut fondée le premier janvier 1938
Risque ainsi d'être un jour, regrettée
Mais la privatisation, c'est déjà fait, à la vérité !
Payer, toujours payer
Pour se loger, pour se déplacer ou voyager
Pour manger, dormir, pour baiser
C'est toujours donnant donnant
Rien, ainsi, n'est gratuit, c'est navrant
Nous devons faire ceci ou cela
Pour en échange avoir ceci ou cela
Il faut faire sa parade
Et cela n'est pas une charade
Dans la vie de tous les jours
A la marchandise, il faut faire sa cour
Sinon, plus aucun bonjour
Il faut jouer le jeu
Il faut y aller de son feu
Pour du mâle, pour de la femelle
Pour un restaurant, pour un cinéma
Pour un ceci, pour un cela
L'humanité se cherche des querelles
Il faut avoir un travail
Que jamais la bouche ne baille
Il faut avoir des enfants
Il faut devenir des parents
Il faut être avidement
Une église, une secte, une idée, un parti, une patrie
Sinon, c'est l'horreur, c'est l'anarchie
Il faut se conformer à toutes les saloperies
Alors
Qu'il faudrait tout arrêter
Alors
Qu'il faudrait tout lâcher
Tout repenser, tout recommencer
Mais nos racines
Ce sont nos certitudes
Mais nos racines
Ce sont nos habitudes
Pas moyen de s'en défaire
Là, sont nos véritables fers !
Comme aussi
Toute expression, toujours toute faite
A laquelle, tout dressage se prête
Comme ne pas faire son âge
L'on fait toujours son âge
A défaut de faire son âge
Physiologiquement et surtout historiquement
Mais c'est plus ou moins évident
Si l'on a vécu 10 ans
Si l'on a vécu 20 ans
Si l'on a vécu 40 ans
SI l'on a vécu 60 ans
5, 20, 30 , 40, 60, 80, 120 ans
Dans le corps, cela s'inscrit
Dans l'esprit, cela s'inscrit
Après c'est de l'apparence
Qui est toujours de la fausse confidence !
Et en France, 31 pour cent
Des gens, en 2050, auront plus de 60 ans
Et adviendra, le monde de la voiture automatique
Pour des personnes fébriles, le tout robotique
L'organisation de la vie, si triste
Avec si peu de joie, si pessimiste
Cela fait le tourisme djihadiste
Des jeunes paumés y vont en vacances
Puis l'on y fait son lit, en permanence
Pour la gloire, l'aventure, l'émotion, la passion
L'amitié, l'attractivité, d'une vie en transition
Cela séduit plus que l'alibi de la religion
Psychologie du terrorisme
Ou terrorisme de la psychologie
Mais c'est le capitalisme
Qui contient et entretient tous les totalitarismes
Mais toute explication est forcément réductrice
Dans ce monde où TOUT devient complice
Ipso facto, il faut se soumettre, obéir
Fausse isonomie, des miroirs qui nous mirent
C'est là, tout le dressage
Le capital, partout, ravage
Comme le virus Ebola, comme le virus sida
De la prostitution de Kinshasa
1920 Ebola, 1984 sida, avant et déjà
C'était le colonialisme au Congo
Tintin au Congo, c'est pas beau
Tout se propage, tout se mondialise
Chacun, chacune, y porte sa valise
Dressage des mentalités
Mentalités du dressage

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Paraphysique de la leçon inaugurale

9 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Leçon inaugurale
De toutes les fausses contestations du capital
Ce sont les mots
Qui nous séparent
Ce sont les mots
Qui nous unissent
Ainsi
Le vrai étudiant
N'est pas à l'université, forcément
Mais tout simplement
Celui ou celle, qui tous les jours, apprend
Ainsi, tout le monde étudie
De la sorte, c'est ainsi
L'étudiant peut ne rien étudier
L'ouvrier peut tout à fait étudier
Par exemple, la condition ouvrière
Mieux que le sociologue avec ses grands airs
Tout mot
A la réalité n'est qu'une parodie
Cela n'est qu'une hiérarchie
Moi, je suis un éternel étudiant
Moi, je suis un éternel apprenant
Tout le monde, c'est bien évident !
Et que fait le chimpanzé
Qui peut vivre jusqu'à 60 ans
Il est toujours en train d'étudier
Comme tout un chacun, son environnement
Et il y a 7 espèces de grands singes
Dont l'être humain, qui est aussi un grand singe
Mais l'espèce humaine, elle, n'est pas menacée
Contrairement aux ( Pan paniscus ) Bonobos et autres chimpanzés
Bonobos qui n'arrêtent pas de forniquer
Façon ludique de se réconcilier
Encore 15000 Bonobos, pour eux, c'est presque terminé
Néanmoins
Nous avons 98,8 de gènes en commun
Le chimpanzé est plus proche de nous
Que du gorille, bien plus lointain
Avec la génétique tout est fou
Les chimpanzés sont beaucoup plus forts que nous
Et peuvent nous briser d'une seule main
Mais ils ne le font pas, c'est tout
Donc, les mots
Nous nous les approprions
Même quand nous nous en moquons
Pour nous définir, pour nous faire briller
Mais surtout pour nous diviser
Mais surtout pour nous séparer
Tous les mots ou la plupart
Sont des mots du capitalisme, pas de hasard
Et tout ce qui s'oppose à lui
Semble ainsi toujours pour lui
Tout mot est l'ouvrier
Du capital
Tout mot est le cadre
Du capital
Le comprendre devrait être banal
Comme le pourcentage des liquides
Au moins 65 pour cent, corps de l'homme
Au moins 55 pour cent, corps de la femme
Il supporte ainsi mieux l'alcool, à cause des liquides
Une simple affaire de dimorphisme sexuel
Pas besoin que le féminisme s'en mêle !
Tous les mots
Sont des hiérarchies subliminales
Cela n'est pas une découverte phénoménale
Le mot ouvrier est dominé
Le mot patron est dominant
Il y a des mots dominés
Il y a des mots dominants
Et qui sont utilisés
Par des dominés et par des dominants
Les langages de la domination
Sont la domination des langages
Riches ou pauvres, ce sont nos bagages
Les mots du capital sont l'unique langage
Partout à la radio
Partout à la télévision
Partout dans les journaux
Toujours l'expression de la domination
Toujours en pleine scotomisation
Le dire, voilà la seule innovation
Dans la société de la contemplation
Des dominantes et des dominants
Invitant d'autres dominantes et d'autres dominants
Médias contestataires ou médias réactionnaires
Pour la domination, c'est le même air
De toutes façons, tout y est contre-révolutionnaire
Comme les sciences, les techniques, les arts
Qui sont l'histoire de la domination
Il n'y a là aucune conspiration
Encore une rouerie de la domination !
Cartographies des controverses
Controverses des cartographies
Tout est en zone critique
Dans ce monde totalement épileptique
Comme en France en février 2014
Avec ses prisons dégueulasses
Où tout est torture et horrible crasse
1076 personnes ont dormi par terre, c'était mieux sous Louis 14
Partout
Des centres de dressage
En prison, à l'usine, au bureau, des cages
Le dressage de l'esprit, du corps
De la vie jusqu'à la mort
Des années de dressage du corps
Des années de dressage de l'esprit
Et cela n'est jamais fini
Comme le haut niveau
Pour la danse, pour le piano
Pour les sports, sacré boulot
Pour l'écriture, pour la peinture
Devenir la meilleure, le meilleur, horrible friture
Pour la science, pour les arts
C'est le même bar
Des années de dressage forcé
Corps, esprit, comme des forcenés
C'est le dressage de haut niveau
Pour devenir comme dieu, c'est ballot
Et une minuscule à dieu , ce sadique
A la figure, toutes mes coliques
Et si l'univers
A 13, 798 milliards d'années
Plus ou moins quelques années
Sur la planète Terre
En 1960
1 million de chimpanzés
En 2014
200.000 chimpanzés
Dans 21 pays d'Afrique
Le capitalisme sait tout éliminer
Tout le vivant, pas seulement les chimpanzés
Nous sommes dressés par le fric
Nous sommes engrammés par ce flic
Et toute cette vexillologie
Qui fait honte à la vie
Tous les drapeaux sont criminels
Tous les étendards jamais rebelles
Et toutes leurs complicités intellectuelles
Qui nous font la vie pas belle !
Et ce sont les impôts, c'est rageant
Qui financent le monde nazi
Qui fut aussi l'ancien patronat allemand
Où les syndicats allemands, on l'oublie
N'ont pas le droit de manifestation
Car c'est dans la constitution
Avec le patronat allemand, c'est la codétermination
C'est donc de la cogestion
En France
En 1960, un syndiqué sur cinq salariés
Tous les employés, cadres, ouvriers
En 2014, un syndiqué sur dix salariés
Tous les employés, cadres, ouvriers
Les syndicats y sont de régulation
Ils ne peuvent s'en passer, les patrons
Comme feu ( 1892-1986 ) Marcel Dassault
Ce capitaliste pas si sot
Qui en 1935, organisa la première semaine de congés payés
Une semaine de vacances pour son personnel
Il fut en avance le tonton Marcel
Et tous les partis politiques qu'il finit par financer
Il savait quoi faire pour les neutraliser !
Genèse et unification du capital
La guerre qui devient économique et commercial
Comme à Rome, le 25/03/1957
De tous les pays d'Europe
Qui du capital étaient déjà au top
Pour l'accord de la libre circulation
Des capitaux, des personnes, tout marchandisation
Il y a toujours des plans Marshall
Pour revivifier le capital
Des Matignon, des ministres, des capitalistes
Pour acheter la conscience des petits et grands journalistes
Tous les pèlerinages
De La Mecque, ce hajj en nage
Du capital sont les copinages
Les puissances d'argent
Financent tous les partis politiques
Tous les courants artistiques
Toutes les fausses contestations
Toutes les fausses révolutions
Leçon inaugurale
De toutes les fausses contestations du capital

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Gangsters, escrocs, voleurs, assassins

5 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Officiellement en 2013, d'après le tout dernier rapport de la Cour
des Comptes ( 17 septembre 2014 ), le " trou " de la sécurité sociale ( régime général
et fonds de solidarité vieillesse ) a atteint 16 milliards d'euros. Ce même rapport
affirme que le montant de la fraude patronale largement sous-estimée, pourrait
avoir atteint 20 à 25 milliards d'euros en 2012. La sécurité sociale n'est donc pas
en " déficit structurel ", elle est victime d'une escroquerie permanente, en bande organisée par le patronat "

CNT/AIT " Anarchosyndicalisme " ( Octobre/novembre 2014 )

En effet, car avant tout, dans tout gouvernement
Qui sans cesse nous ment
Il n'y a que des gangsters
Qui à part nous escroquer, ne savent rien faire
Il n'y a que des voleurs
Il n'y a que des menteurs
Il n'y a que des tueurs
Et si l'on ne veut pas les tuer
Il faudra bien les rééduquer
Les mettre quelque part à l'isolement
Qu'entre eux ils fassent les dominants
Femmes, hommes, enfants
Leur donner un territoire entier
Mais sans aucune arme et les surveiller !
Comme un hôpital psychiatrique
Où seraient rassemblés tous les névrotiques
Tous les autoritaires politiques si psychotiques
Cela serait bien si tout était génétique
Hélas, non, sinon, des pilules politiques
Il suffirait de prendre des gènes
Pour changer des idées, la science qui sème
Mais comme tout s'apprend, cela se complique !
Et pendant ce temps
Qui est aux mains de déments
Il s'agit de notre temps de vie
Il s'agit d'un temps de gâchis
50 pour cent des animaux sauvages
Ont déjà disparu, c'est un carnage
76 pour cent d'espèces d'eau douce
C'est la baisse
40 pour cent des espèces terrestres et marines
C'est la baisse
Mésanges, rouges-gorges, en voie de disparition
Tant d'autres dans la même procession
Et pourtant
C'est en 1507, pour la première fois
Qu'apparaît le mot Amérique, c'est l'effroi
Tout va si vite
Et seule l'ineptie lévite
Par rapport à mon enfance, je me souviens
C'est net, il y a de moins en moins d'amphibiens
Et 20 pour cent des amphibiens du monde
La population des vertébrés dans le monde
Monde qui, sans les agents secrets
Et femmes appâts des années 1940, il le fallait
Surtout de Londres, des centres de formation
Monde qui serait autre, sinon, et plus encore de l'abomination
Pire du pire, d'aujourd'hui, en comparaison
Et en cas de capture
Sans pouvoir prendre de cyanure
Des techniques de résistance à la torture
Tenir 48 heures, pour que son réseau ait un futur!
Par exemple
L'espérance de vie d'un opérateur radio
C'était 6 semaines, la mort guettait avec sa faux
Et comme tout ce qui est simple, c'est prouvé
Peut-être perçu comme extrêmement compliqué
Les messages de la BBC des années 1940
Ne pouvaient être décodés par les services secrets nazis
Du style " Le repas n'est pas fini "
Je répète " Le repas n'est pas fini "
Les décodeurs nazis n'y comprenaient rien, à 2, 4, ou 40
Et des lycées ( Jacques Decour ) Rollin
D'où naquirent résistants et miliciens
En 2014, Il y en a de moins en moins
Surtout, de plus en plus, de collaboration
De moins en moins de résistantes et de résistants
Et les jeunes gens deviennent des adultes
Les enfants en sont les catapultes
Et des copains qui deviennent des fascistes
D'autres des capitalistes, d'autres des staliniens
A toutes les époques, la même culbute
Mais rarement des résistantes et résistants
Un sacré mélange, comme le lycée Rollin des années 1940
Mais c'est toujours les années 1940 !
Et aussi Rollin et d'autres lycées manifestèrent
Contre l'occupant allemand, ils en étaient fiers
Pour la commémoration du 11 novembre 1940
Avant tout, manifestation nationaliste, tout le monde d'accord
Puis après, ils reviendront, les désaccords
Chaque pays en a sa version
C'est toujours le même cordon !
Mais rien n'a véritablement changé
Et certains et certaines continuent de résister
Car le nazisme subtil a finalement triomphé
Je suis une sorte d'opérateur radio
Comme beaucoup d'autres, toujours des ombres
Nous résistons comme nous le pouvons, pour ne pas devenir des idiots
Et là où nous sommes, par l'écriture, par l'agitation, par la manifestation
Par le tract, l'autocollant, ou autre, c'est l'occasion qui fait le larron !
Le capitalisme est sans soleil, toujours sombre
Tout s'y vend et s'y achète, aucun don
Donc dans l'espionnage
Tactique de tous les âges
Il y eut les frères Fleming
Dont l'un imaginera ( 1952 ) le fameux 007
Sans oser penser qu'un jour, 007
Deviendrait tout homme politique
Deviendrait toute femme politique
Droit de mentir, droit de falsifier, droit d'escroquer, droit de tuer
Et ce en toute impunité !
Notre système solaire
4, 56 milliards d'années
Et ses nuages moléculaires
1 million d'années
Avant, de la glace interstellaire
Et de l'eau sur la planète Terre
Déjà, il y a 4, 200 milliards d'années
Et maintenant
Par 10 à 30 pour cent
Cela est toujours représenté
Rapport deutérium/ hydrogène
Chimie organique que le vivant aime
Et cependant
3 km de profondeur en moyenne
Des mers et océans
Et tout cela, pour des prisons, des Biribi, des Cayenne !
Comme en France
Où 86000 hectares sont bétonnés
Et ce chaque année
Comme au Testet, zone humide
Pour en faire un lac inutile, le fric, raison impavide
Et puis la FNSEA
Beaux paysans que voilà
Un ramassis de fascistes et de droitistes
De l'inhumanité, pas les derniers de la liste !

" La commission " Vérité et réconciliation " d'Afrique du Sud, fut du côté
des anciens bourreaux, et ils furent seulement réprimandés, alors qu'ils méritaient
la prison et surtout d'être pendus. En tant que noir et militant anti-apartheid, ils m'ont
torturé et humilié, jamais, je ne pourrais le leur pardonner ! "

Brian Mphahlele ( militant noir anti-apartheid )

Comme tous les services secrets
Et tout le monde le sait
Donc aussi, pas seulement ce que l'on connaît
CCB ( anti-apartheid ), KGB, GESTAPO, PIDE, STASI
Et si l'on a pu fuir la RDA
L'aliénation étant mondialisée et unifiée
Le monde est totalitaire, la vérité, la voilà
D'autres CCB, KGB, GESTAPO, PIDE, STASI, pour nous terroriser
Aucun trait n'est vraiment jamais tiré
Les anciennes complicités sont recyclées
Ainsi, tout ne fait que se continuer
Le capitalisme a besoin des fausses réconciliations
Pour continuer toute sa prolifération
Ainsi, 1.500.000 million personnes
Ont pu consulter leurs dossiers de la STASI
Plus de 100 km de papier
Des autres pour ne plus se méfier
Des autres pour enfin se soulager !
Mais tout est TOUJOURS pareil
D'autres noms, d'autres lieux, mais le même soleil
Finalement pire, moins manifeste, plus subtil
Transition continue dans la discontinuité des périls
Comme des fissures sans cesse dissimulées !
Il faudrait un phénomène tourbillonnaire
Difficile à prévoir, même en orbite géostationnaire
Un ouragan/cyclone/typhon, non pas d'ondes tropicales
Mais des ondes mentales
Après le centre de la dépression
Voici le centre de la contestation
Non pas donc, du Golfe du Mexique, Atlantique tropical
Mer des Caraïbes, météo des ouragans, c'est banal
Chaleur, humidité, eau à plus de 26 degrés, vents
Idem dans la contestation sociale avec d'autres ingrédients
Cela au moins serait nettement plus enthousiasmant
Météorologie psychologique
Comme météorologie physique
Avec des vents à 300 km/heure, catégorie cinq du cyclone
Pour réveiller toutes les misères trop atones !
Finalement
Toute étiquette nous immobilise, nous fige, nous fiche
Elle nous coince, c'est un engrenage, pour le pauvre et le riche
Nous nous identifions à l'étiquette
Comme sous les monarchies, torchons ou serviettes
Il faut être ignorant ou savant, ouvrier ou patron
Aviateur, peintre, acteur, écrivain, instituteur, assassin
Pacifiste, bagarreur, artiste, employé, ou autre grappin
Être quelque chose qui nous fait être rien
Au lieu de n'être rien pour justement être quelque chose
Nous avons besoin d'un passage clouté
Il y en a des tas, par peur de la liberté
Voilà pourquoi, rien ne peut changer !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Albedo somatosensoriel

1 Octobre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Les écoles sont bien ennuyeuses et chef d'école c'est encore pire...
Travailler pour vivre est une imbécillité, mais ça, c'est autre chose... "


Marcel Duchamp ( 1887-1968 )



Ce Duchamp qui avait tant ridiculisé l'art
Et qui finit aussi dans les musées, cela donne le cafard
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Peut tout récupérer, pour en faire son conceptuel
Il faut donc ne rien faire, à rien, ne participer
Pour ne pas se faire usurper !
Nous ne réagissons
Pas aux diverses et multiples situations
De façons différentes
Ce sont, en fait
Les mêmes réactions, comme pour tout jugement
Mais simplement exprimées différemment
Les réactions ne sont pas différentes
Seules les façons de les exprimer sont changeantes
Mais le mensonge
Ne peut supporter que le mensonge
Mais la fausse conscience
Ne peut supporter que la fausse conscience
Nous sommes l'excrément
Qui sort du cul d'un géant
Nous sommes la sublime odeur
Qui émane de la plus belle des fleurs
Nous sommes le pire et le meilleur
Comme des hadrons, le grand collisionneur
LHC, des particules, l'accélérateur
Où des protons, à la vitesse de la lumière
Font des collisions pour d'autres univers
CERN, une ville dans la ville
Tout le personnel y vit en famille
C'est la France et la Suisse, pour la physique
C'est un champ magnétique
Qui est ainsi produit
Les aimants, cela fuit
100.000 fois plus puissant
Que celui de la Terre, c'est étonnant
27 km de circonférence
La physique pour de nouvelles confidences
Mais finalement, pourquoi faire ?
Sinon, avant le civil, d'abord pour les applications militaires ?
L'ignorance étant, de toutes façons, infinie
Elle échoue inutilement dans l'aporie !
Comme jamais ne finit
D'une méthode l'autre, la pensée nazie
Et avant qu'elle ne soit définie
Et l'antisémitisme, ainsi
Eut comme grand précurseur
Ce qui n'est pas assez dit
Feu ( 1844-1917 ) Edouard Drumont
Avec son best-seller ( 1886 ) " La France juive ", cette ânerie
Bien avant tous ses successeurs, ainsi font, font, font
Que ( né en 1954 ) l'historien Henry Rousso, l'un des premiers
Appellera " Les négationnistes "


Les Maurice Bardèche ( 1907-1998 ) extrême droite
Les Louis Darquier de Pellepoix ( 1897-1980 ) extrême droite
Les Paul Rassinier ( 1906-1967 ) gauche puis extrême droite
Les François Duprat ( 1940-1978 ) " Front national ", extrême droite
Les Robert Faurisson ( né en 1929 ) extrême droite
Les Roger Garaudy ( 1913-2012 ), stalinien puis islamiste
Et les retournés :
Les Pierre Guillaume ( né en 1940 ) ultragauche puis extrême droite
Les Noam Chomsky ( né en 1928 ) faux anarchiste, intellectuel naïf
Les Gabriel Cohn-Bendit ( né en 1936 ) gauche écologiste
Les " Abbé Pierre " ( 1912-2007 ) prêtre catholique
Les Dieudonné M'bala M'bala ( né en 1966 ) extrême droite, comique


Il y en aurait tant d'autres à énumérer
Mais ces faussaires de l'histoire
Qui n'ont jamais assez à boire
Doivent ignorer
Que chaque année
Des gens du monde entier
Auschwitz-Birkenau vont visiter
400.000 visites en 2000
1.500.000 visites en 2012
75 pour cent sont des jeunes
Comme quoi
Les négationnistes sont une minorité
Mais avec des réseaux bien organisés
C'est un fonds de commerce
Des fascismes, l'éternelle kermesse
Une sempiternelle rengaine
Pour que l'humanité, jamais, ne s'aime !
C'est seulement une affaire de classes
Car il n' y a aucune race
Il faut toujours un bouc émissaire
A toutes les causes réactionnaires
Et pourtant
Je suis contre toutes les nations
Je n'adhère à aucune de leurs opinions
Et je n'aime pas la canaille intellectuelle
Toujours prostituée, à qui lui fait, la part belle !
La vérité
N'est ni de gauche
N'est ni de droite
Ni de ceci ou de cela
La vérité n'est que la vérité
Elle ne peut-être instrumentalisée
Et puis ce manque de courage
Les négationnistes sont experts dans cette nage
Ils voudraient l'extermination du peuple juif
Mais hypocrites et menteurs, leur éclairage est de suif
Sans avoir de loyauté envers leurs opinions !
Or, pour la plupart des gens
La vérité n'est que ce qui les arrange
Rarement ce qui les dérange
Ce qui s'oppose à tout vrai changement
Ils et elles ne font aucune recherche personnelle
Se contentant de toute propagande idéelle
Qui va en répétant
De père en fils, de mère en fille
De génération en génération, de ville en ville
L'anarchie toujours violée
Et les divers fascismes pour nous embrigader
Les meilleurs gardiens de la société
Notre famille, nos propriétés, nos amis, nos amours, notre travail
Nos allocations, nos logements, nos loisirs, cela tisse maille après maille
Des choses à perdre, toutes nos sécurités
Et ainsi, tout le monde est coincé
Et ainsi, rien, jamais, ne peut vraiment changer !
Ou alors, c'est de la fausse nouveauté
Comme le pantalon pour les femmes
Depuis 2000 ans, les femmes chinoises l'ont toujours porté
Alors qu'ailleurs, cela fit des drames
Et c'est encore l'ouvrière ou l'ouvrier
Qui sont plus indispensables que le couturier
Certes, le couturier, la couturière, dessinent
Mais le plus souvent, ce sont les petites mains, qui coupent, qui assemblent

"Je pouvais transformer le mouvement représenté en une image visuelle correspondante et me souvenir de l'identité d'une personne ou de plusieurs qui cadraient avec cette description. Tout cela témoignait des étroites interconnexions entre le mouvement réel du corps, les représentations de ce mouvement en termes musculaires, osseux et visuels, et les souvenirs qui peuvent être évoqués en relation avec certains aspects de ces représentations"

" L'autre moi-même , les nouvelles cartes du cerveau, de la conscience et
des émotions " aux éditions " Odile Jacob "

Antonio Damasio ( né en 1944 à Lisbonne, neurologue )

Tout le monde
Devrait acheter, échanger ou transformer, des tissus
Pour en faire ses propres vêtements
Sa propre mode, tout soi m'as-tu-vu
Tout serait innovant, marrant
Tout serait déguisement
Hors la société, hors le temps
Et pour tout le reste, mêmement !
Chaque être humain
A l'autre, son albedo
Plus rien de laid
Tout devenant inédit, donc beau
Ou même le pétaflop, de l'informatique
10 puissance 15 par seconde
Deviendrait tout à fait anachronique
Dans ce seul et vrai nouveau monde !
La seule pollution serait d'origine naturelle
Car la mentalité serait mille fois plus belle
Plus personne ne se chercherait la moindre querelle
Le bien être de chaque individu
Illuminant celui des autres à perte de vue
Tout le monde l'aurait compris, car entendu ou lu
Donc, seuls quelques volcans fâchés, sulfate ou soufre
La colère des océans ou autre, sans être pour l'humanité, un gouffre
Et quelquefois, il peut arriver que l'on en souffre
Mais peu de choses, quand dans la vie désaliénée, l'on s'engouffre !
Et puis avec le mimétisme du cortex somatosensoriel
Et l'apport des neurones miroirs, le bonheur devient vite pluriel
C'est là le seul secret des actrices et des acteurs
Des comédiens et des comédiennes, de leurs rires, de leurs pleurs
Ainsi, une autre humanité est possible
Alors que présentement, elle est impossible !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Paraphysique de la déontologie

27 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Douze pour cent
Des jeunes de 12 à 18 ans
Tentent ou ont tenté de se suicider
Et c'est valable presque pour chaque pays
En France, ailleurs, le monde est si laid
Il n'y a qu'à la tyrannie qu'il plaît
L'argent de la déontologie
La déontologie de l'argent
La déontologie est donc une fumisterie
Où le savoir sert à manipuler les gens
Du neuromarketing en smoking
Toujours la manipulation fait dring dring
Nous sommes tous et toutes sur son ring
Et la pauvre vie des gens
Même si comme la baleine ou l'éléphant
Ils peuvent vivre 80 ans
Si c'est pour être toujours des soumises et des soumis
Comme du mot musulman, l'étymologie
Si c'est pour être toujours des soumises et des soumis
Autant ne vivre que 3 ou 4 ans, comme une souris
La société marchande
Fait de toute femme, de tout homme, son offrande
Comme autrefois les juifs d'échange
Des armes ou de l'argent, les nazis faux anges
Les juifs précieux furent échangés
Contre aussi des allemands de l'étranger
Juifs comme matériel d'échange
Et environ 9000, ainsi, ne finiront pas dans la fange
Mais cela existait dès les années 1930
Feu ( 1900-1945 ) Himmler en fit une rente
Mais cela ne dura qu'un temps
Car l'antisémitisme était trop mécontent
Même pour les juifs influents
Via les Etats-Unis, l'Angleterre, la Palestine
Sans compter toutes les querelles intestines
Et puis ce fut un alibi
Pour la guerre une fois finie
Ainsi, d'anciens trafiquants nazis
Du matériel d'échange juif, devinrent des notables
Et ils purent ainsi, manger à toutes les tables !
Comme l'opportuniste nazi
Feu ( 1909-1995 ) Kurt Becher
Qui prétendit avoir sauvé des vies
Il ne manquait pas d'air
Pas surprenant que le monde soit devenu nazi
Certes, tout le monde s'y est mis
La guerre ne cesse jamais, jamais elle ne finit !
Tout pourrait devenir comme en Belgique
Chaque région avec sa tradition linguistique
De nouvelles frontières
Guerres civiles pour de nouvelles guerres
Et aux Etas-Unis
Où il y a tant de nazis
Comme partout, avec un nom inédit
Et des tas de Nicolas Sarkozy
Avec des réseaux qui ont toujours été en place
Car ils se mettent en sommeil, mais jamais ne se remplacent
Comme le trafic de drogue
Et la CIA est le principal trafiquant de drogue
Paradoxalement pour lutter contre le trafic de drogue
Et un américain est arrêté toutes les 18 secondes
Pour usage ou trafic de stupéfiants
Cela est vraiment édifiant
Aussi, l'ancienne armée rouge
Au Tadjikistan, pour le trafic de drogue, se bouge
En ce domaine, comme pour les autres
L'hypocrisie est généralisée
Tous les Etats en sont les apôtres
Sauf certains comme au Portugal, qui a tout dépénalisé
Réduction des risques et toxicomanie accompagnée
Aussi au Canada, mais par l'Etat, cela est contesté
Par un gouvernement qui manifeste ainsi, sa débilité
Alors que la guerre du Viêt Nam, cette inutilité
Fit de 35000 soldats américains, des drogués
De l'Asie du Sud-Est et de son héroïne
La morale officielle a bonne mine !
Et quand les gens se droguent
Forcément, les Etats se renforcent
C'est que les drogues
Calment les douleurs, ce sont des forces
De la douleur physique ou psychologique
Et puis cela produit du fric
30 ans de guerre, financement logistique
Comme pour l'Afghanistan
Pour qui, économiquement, la drogue est le plus important
Pavot, héroïne, morphine, enfants de l'opium
Comme le médicament " Laudanum "
Et puis, une drogue légale
N'est plus illégale
C'est donc l'illégalité qui fait la drogue
La légalité et cela n'est plus une drogue
Alors qu'en vérité, tout est drogue
Et dans le corps humain
Il y a toutes les drogues, tiens, tiens !
A certaines époques
Et cela n'est pas loufoque
Il pouvait se trouver de tout, chez l'apothicaire
Pour pouvoir s'envoyer en l'air
FARBEN FABRIKEN
FRIEDR BAYER
ELBERFELD
HEROIN, HEROIN, HEROIN, HEROIN
En vente libre
Mais la législation, comme souvent, changea
Dès les années 1920, comme aux Etats-Unis
Qui ramenait tout vers le bas
Hier comme aujourd'hui
Finalement
Il y eut 8000 espèces de dinosaures
Dont le " Spinosaurus " , rare dinosaure piscivore
Finalement
Ils étaient moins bêtes que nous
Les êtres humains sont des folles et des fous
Ne serait-ce que de voter
Ne serait-ce que d'enfanter
De tout vouloir s'approprier
De ne pas vouloir tout partager
Il n'y a pas le cerveau humain particulier
Tout cerveau est le même, tout s'apprend
Ce qui fait tout, c'est l'environnement
Nos 25000 gènes n'y peuvent rien
Nos 25000 gènes n'y font rien
Même si chaque cerveau humain est unique
Nous nous laissons gouverner, à la trique
Par des crétins et des imbéciles
Des affairistes, politiciens et autres débiles
Il faudrait des guerres civiles
Contre militaires, policiers, toutes les autorités
Pour purger le monde de toutes ces calamités
Mais ce sont là, de vraies maladies mentales
Qui à toutes les beautés font mal
Qui ont toujours de leur côté
La finance, toutes les polices, toutes les armées
Des chiens de garde bien dressés
Oui, vraiment
Personne n'est enviable
Oui, vraiment
Personne n'est jalousable
Et on peut imaginer
Un clochard dire sa façon de penser
A un riche sortant de sa Ferrari
" Mon pauvre gars, tu n'as vraiment rien compris
Tout, chez toi, sent le vomi "
L'argent
Ne peut acheter et ne peut vendre, que du vent !
Les cartes cérébrales
Changent en fonction de l'environnement
Ainsi, en France
2,500 millions d'illettrés
Tout dépend de l'environnement de référence
Car ils et elles peuvent être plus humains et même intelligents
Que n'importe quel lettré ou n'importe quel député
Mais dans les hiérarchies capitalistes
Toujours si élitistes
Il vaut mieux sortir d'une université
Que du simple lycée
D'une école technique que de l'école primaire
Et de rien du tout, pour ne pas se retrouver par terre
Par éducation, tout être humain produit de la hiérarchie
De l'autorité, car c'est là, l'environnement de la société
Tout le monde veut être aimé
Admiré, respecté, envié, des relations, la cartographie
Dans tout gouvernement
Il n'y a que des gangsters
Il n'y a donc que des hommes d'affaires
Du système, ce sont des gestionnaires
Néanmoins, les gens continuent de les cautionner
Par diverses manipulations, la soumission est orchestrée
Collusion de la soumission
Soumission de la collusion
Par la recherche, l'art, le sport, les médias, les guerres
Qui sont les supports de cette soumission
Cela produit de l'autorité, de la collusion
Et là, pas de cependant
C'est là, la carte de la coalition
Mais nous sommes tellement engrammés
Dans la hiérarchie, l'autorité, la tradition, la compétition
Que tout nous semble naturel
Il est pourtant évident que c'est purement socioculturel
Il faudra tout réapprendre
Pour que le genre humain puisse se comprendre !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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