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Articles récents

La misarchie ou l'harmonie holiste

15 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout
Se tient main par la main
Comme dans le monde microbien
Qui a fait
Qui a défait
Nombre de peuples ou de cités
Bien plus que par les armes, décimés
Les colons le transporte avec eux
Sans le savoir, leur butin leur plus précieux
Les microbes sont comme d'invisibles dieux
Avec comme seule crainte, le feu
Sur la main, dix millions de microbes par centimètre carré de peau
Bénéfiques ou maléfiques, hors le vrai, hors le faux
Un niveau d'organisation important
Car tout est relié, on l'oublie facilement
Une interdépendance généralisée
Comme avec nos milliards de bactéries, et sur un corps bien lavé
L'indépendance n'existe pas, cela fait rigoler
L'arbre aussi est une structure bactérienne
Tout se copule quoi qu'il advienne
Ainsi le microbe n'est pour rien
Dans le fait de prendre les gens pour moins que rien
16 juillet 1942, trois heures du matin
13 mille juives et juifs furent arrêtés
La police française fit bien son métier
Puis, au Vélodrome d'Hiver, furent enfermés
Puis après déportés, puis après exterminés
Un sur trois était un enfant
Qui avait moins de seize ans
Horrible niveau d'organisation du capital
Direction Auschwitz-Birkenau, extrême droite du capital !
D'un niveau d'organisation l'autre
D'accord ou pas d'accord, tout le monde apôtre
Atomes, molécules, cellules, organes
Individus, sociétés, Systèmes stellaires, Univers, Multivers
Tout ce que notre ignorance condamne
Seule la conscience holiste est révolutionnaire
Il faut apprendre la misarchie
Ni aucun chef, ni aucun leader, pour une autre vie
Mettre au rebus toutes les hiérarchies
Comme la poubelle nucléaire
De la Hague, et on laisse faire
30.000 conteneurs de déchets
Certes, c'est la société du déchet
9778 tonnes de combustibles usagés
1000 sous-traitants, 4000 salariés
Et le Mox que personne ne sait recycler
Vraiment
Il n'y a que des sots métiers
Dans une sotte société
Je ne cesse de le rappeler
Car tout métier
Dans la présente société
Est le meilleur des policiers
Du policier sans l'uniforme
Car tout métier fabrique de la norme !
Tout participe à tout
L'effet papillon est en tout et partout
N'y échappe pas même le fou
Comme les nanoparticules
Qui sont le miroir d'un monde ridicule
Dioxyde de titane
Hélas, cela n'est pas une vanne
Présence dans les bonbons et les cosmétiques
Les tatouages et donc dans les ganglions lymphatiques
Pas étonnant
Si feu ( 1874 - 1955 ) Egas Moniz, le père de la lobotomie
Réussit à l'introduire en neurochirurgie
Encore un prix Nobel ( 1949 ) de l'horreur
Toujours un pas de plus dans la terreur
Mais le capital
Ayant le couteau sous la gorge
Un capitalisme vert, déjà, se forge
Les excréments humains pour se chauffer
L'urine devenant de l'énergie pour se déplacer
L'urine étant stérile, on peut la boire
Pour beaucoup, c'est difficile à croire
Cependant, c'est 95 pour cent d'eau
5 pour cent, urée, créatinine, sodium, potassium, chlore
Trois mille composants chimiques, c'est fort
L'on pourrait aussi utiliser d'autres énergies du corps
Donc, la pluie, le vent, mers et océans, soleil
L'urine, les excréments, sans doute d'autres merveilles
Mais pas un capitalisme vert
Mais dans un communisme libertaire
Peu importe l'appellation, si c'est vraiment révolutionnaire !
Et donc valable pour l'humanité entière
Sinon, c'est bon pour la fourrière
Donc, avec l'urine de vingt millions de personnes
L'on pourrait faire décoller une fusée
Ou plus judicieusement l'utiliser
Or, chaque individu
Comme quoi les faits sont têtus
Urine 38000 litres d'urine dans sa vie
La fin de l'économie
La fin des anciennes énergies
De l'inédit, de nouvelles énergies
Soleil, pluie, eau, vent
Urine, menstrues, sperme, excréments
Tant d'autres que j'oublie forcément
C'est aussi cela l'anarchie
Enfin que commence la vie
Les vrais fainéants
Sont dans tous les gouvernements
Les vrais criminels, les vrais parasites, les vrais voleurs
Les vrais imbéciles, les vrais pollueurs, les vrais menteurs
Tous les vrais ceci ou les vrais cela
Et cela ne manque pas, voilà
Il s'agit donc pour cette vermine de noyer le poisson
Avec des experts en récupération
Et avec une intellectualité d'élevage en collaboration
Et la domination se dira contre la domination
Et le fascisme se dira contre le fascisme
Et le nazisme se dira contre le nazisme
Et le libéralisme se dira contre le libéralisme
Et le gauchisme se dira contre le gauchisme
Bref, le capitalisme se dira contre le capitalisme
Il y en a tant, inutile ici de citer des noms
Le plus fameux étant l'inénarrable Marcel Campion
Mais il y a aussi des gens sincères, ils sont aussi dans les manifestations
Qui se font berner, qui se font avoir
Par des gens qui ne veulent que du pouvoir
Des malheureuses et des malheureux, prêts à tout croire
Alors qu'en vérité, il faut détruire toute domination, tout pouvoir !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Le génocide anarchiste, génocide non reconnu

10 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Un génocide inconnu
Un génocide méconnu
Celui de millions d'anarchistes
Dans tous les pays, des listes
Des Sacco et des Vanzetti
Jamais, cela ne finit
Car
Pour tous les fascistes rouges
Des staliniens et des gauchistes
Car
Pour tous les fascistes bruns
Des nazis et des nationalistes
Car
Pour les démocraties du capital
Au service de l'organisation du fascisme libéral
Le capital n'a qu'un seul ennemi
C'est bien évidemment, l'anarchie
Voilà pourquoi
Elle est si diffamée
Voilà pourquoi
Elle est sans cesse exterminée
Hypersociété
Hyper-parentalité
Tout y est aberré
Tout y est surveillé
Tout y est retourné
Tout y est falsifié
Société drone
Société hélicoptère
Société curling
Parentalité drone
Parentalité hélicoptère
Parentalité curling
Reproduction de la société réactionnaire !
Alors que déjà
Encore un terrifiant constat
Huit enfants sur dix
Avec un zéro ou avec un dix
Devront, pour avoir le même statut
Que leurs parents, qui l'eût cru ?
Faire trois ans d'études en plus
La vie avec de moins en moins de bonus
Tout ceci est vérifiable
Contre votre aigreur, car je suis fiable
Ici, aucune des habituelles jérémiades
Ici, aucune des habituelles rodomontades
Ainsi
Il y aurait des génocides présentables
Que des convives s'y mettent à table
Dans les livres d'histoire, des génocides fréquentables
D'autres
Génocide arménien, génocide anarchiste, moins admirables
Celui des anarchistes, presque comme une fable
Alors
Que tous les progrès sociaux
Sont le fait des anarchistes
Hélas, le peuple est devenu idiot
Conditionné par toute la propagande capitaliste
Et tout est devenu de la propagande capitaliste
Plus rien ne veut rien dire
Nous sommes si peu à le dire
Nous sommes si peu à l'écrire
Disparition de l'espèce humaine en point de mire !
Avoir la force d'un yéniche
De la dialectique qui casse les niches
Avec nos mémoires du plaisir
De nos si pauvres loisirs
Tabac, alcool, les opiacés
Drogues de plus en plus diversifiées
Sexer ou les séries télévisées
Il n'y a pas que la messe
Pour nous tenir en laisse
Il n'y a pas que le football
Pour crétiniser les populations, pas de bol
Tout fait ivresse
Quand tout est détresse
Des gens de plus en plus abrutis
Des gens de plus en plus soumis
Comme aussi dans les manifestations
Et cela vous donnerait des leçons
Jeunes gauchistes en recherche de domination
Ne voulant en fait, aucune vraie révolution
Cela prend même des airs libertaires
Mais hélas, ce ne sont que des airs
Et puis, chaque corporation
Qui ne défend que sa corporation
Son syndicat, son groupe, son parti, son organisation
Toute une contre-révolution
Qui sait-on jamais
Est déjà là en prévention
Il s'agit de contrôler la population
L'examen est passé avec mention !
Pas étonnant
Si je suis censuré sur tant de sites
Dire la vérité, est chez moi, un rite
Voilà bien un grand mérite
Après tout, l'arbre est dans la graine
Aucune vérité n'est vaine
Et les arbres aussi
Savent voyager à travers les océans
Mais pour la nature, c'est déjà fini
Ainsi, pour reconstituer une forêt tropicale
Dans l'inexorable marche du capital
Il faut au moins sept cents ans
Et oui, dame nature prend son temps
Comme le ficus watkinsiana ou figuier étrangleur
Qui petit à petit, heure après heure
Peut étrangler, enserrer, d'autres arbres concurrents
Pour la lumière, un combat patient
Donc, de plus en plus
Il faudra s'adapter à un monde parfaitement monstrueux
Les futurs moi, toi, ils, elles, eux
Il ne restera que les pires personnes
Les plus horribles, les plus infectes, les plus connes
S'éliminant d'elles-mêmes, les bonnes
De ce fait, après le génocide inconnu
De ce fait, après le génocide non reconnu
Jusqu'à la lie, la honte est bue
Forcément, de moins en moins d'anarchistes
Forcément, de plus en plus de fascistes
Ne sachant même pas qu'ils sont des fascistes
Il y en a de toutes sortes
L'air du temps les porte
Dans toutes les familles, dans tous les gouvernements
Avec le génocide anarchiste, forcément !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

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Janotisme éducationnel insane

7 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Personne
Ne connaît personne
Surtout pas les personnes spectacularisées
Dont l'on ignore l'intimité
Et c'est donc dans les coulisses
Qu'apparaissent tous les vices
Finalement
Toute vie autre
Est aussi un peu la nôtre
Nous sommes tout ce qui vit
Nous sommes tout ce qui meurt
Nous sommes tout ce qui souffre
Nous sommes tout ce qui jouit
Nous sommes toutes les peines
Nous sommes toutes les joies
J'écris les autres
Les autres m'écrivent
Je dis les autres
Les autres me disent
Je vis les autres
Les autres me vivent
Rien n'appartient à personne
Car tout le monde est personne
Et TOUT est déjà arrivé
Et TOUT arrivera
Et TOUT arrive
Quelque part sur la planète Terre
Quelque part dans l'Univers/Multivers
Il y a seulement du décalage horaire
Et TOUT se fait
Et TOUT se défait
Et TOUT meurt et TOUT renaît
Atomes, molécules, étoiles, individus, civilisations
Si vraiment, nous nous en persuadions
Chaque jour serait une révolution !
Et puis
Ce sont aussi toutes nos contradictions
Qui empêchent toute vraie révolution
D'ailleurs
Personne ne semble la vouloir
D'ailleurs
Personne ne semble le pouvoir
Sinon
Plus de travail salarié, plus aucun patron
La fin du prolétariat
La fin du salariat
Plus aucune idéologie ni aucune religion
Plus aucun papier, plus aucune aliénation
Et le tout à l'avenant
Enfin de l'inédit, enfin du marrant
Et donc, la plus criante de nos contradictions
Oser se dire contre la présente société
Et TOUT son spectacle, l'admirer
Comme avec cette prétendue réussite sociale
Voilà bien une sordide adaptation sociale
Tous les gens qui s'inscrivent dans la présente société
D'une façon l'autre, sont forcément en complicité
Toi, moi, ils, elles, eux, personne ne peut totalement y échapper
Sans compter ceux et celles qui rêvent d'y participer
Mais ne le peuvent, du fait de leur pauvreté
Première complicité, le corps enseignant
Qui moule les corps et les esprits dans un carcan
Le corps enseignant, principal allié de tous les gouvernements
Apprendre la soumission à toute forme d'autorité
Dès la maternelle et ce jusqu'au bureau, jusqu'à l'usine, comme à l'armée
C'est pour cela que le corps enseignant est rétribué !
En France
2461 euros par mois, c'est le salaire moyen
Du corps enseignant, du primaire au secondaire
Avec toute une panoplie réactionnaire
Apprendre à tout accepter, à ne rien refuser
L'âge moyen de l'enseignant étant de 43 ans
Et des femmes à soixante dix pour cent
Les élèves sont comme des bidasses
Du capital, beaucoup iront à la casse
Complicité de l'enseignement capitaliste, donc
Aucune originalité, tout doit être quelconque
Comme la France soi-disant insoumise, de biens soumis citoyens
Comme la France soi-disant insoumise, de bien soumises citoyennes
Il s'agit
De reproduire les classes sociales
Il s'agit
De reproduire les inégalités salariales
Hommes et femmes politiques, profs, sont les officiers
Fausse érudition, ignorance bien cachée
Chaque jour les mêmes banalités
Que l'on va répéter pendant des années
Le fascisme libéral sait se remplacer
Alors que 61 pour cent des gens se sont abstenus de voter
En France, aux élections présidentielles, le reste peut se deviner
Toute élection est totalitaire, c'est une dictature, qui ainsi, peut se justifier
Il faut se soumettre à l'autorité
Ou c'est la prison, ou c'est la marginalité
Ainsi, TOUS les métiers
Ainsi, TOUTES les activités
Confortent forcément la présente société !
Tout a pour fonction
De nous robotiser
De nous automatiser
De nous militariser
Comme donc des machines, nous sommes engrammés, programmés, conditionnés
Et encore
L'homme pire que la machine, c'est fort
Ainsi
Dans l'un des centres commerciaux de Washington
Vraiment, j'en reste aphone
Le robot chargé de la surveillance
Un robot vigile de sa vigilance, démissionnant
Le croirez-vous ? en se suicidant !
Inexplicable, incroyable, ce robot s'est jeté à l'eau
Le robot machine que le robot humain, moins idiot
Vraiment, comme une sorte de suicide
Nonobstant, en principe, c'est son programme qui décide
TOUT ce qui est donc enseigné
C'est que pour la soumission puisse durer
Cela à pignon sur rue, à l'école, à la radio, à la télé
Dans les journaux, au lycée, à l'université
Avec des dominants et des dominantes que l'on fait parler
Allez hop ! Garde à vous ! Au pas cadencé !
Du simple patron à l'employé
Du simple soldat à l'officier
Du gauchiste au fasciste
Et il y a aussi des insanes chez les anarchistes
Moins qu'ailleurs, mais j'ai la liste
Pas étonnant que le monde soit sinistre
Car nos cerveaux sont les cerveaux du capital
Et tout ce qui en sort aussi, c'est fatal !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

 

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Les gènes de l'environnement

4 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Les transmissions transgénérationnelles
Quand l'histoire du monde n'est pas belle
Tout un apprentissage du relationnel
Tous les traumatismes
De l'histoire du monde
Le monde
De l'histoire de tous les traumatismes
De l'individuel au collectif
Du collectif à l'individuel
Aïe mes aïeux
Pour moi, pour toi, ils, elles, eux
Reprendre à son compte
Reproduire tous les comptes
Des valises lourdes à porter
Des fardeaux psychiques de grande pesée
Parents, grands-parents, arrière-grands-parents, familles, relations
Des contaminations, une même procuration
Tout un arbre généalogique
Tout un arbre traumatique
Chaque génération
Tributaire d'une autre génération
Des projets, des problématiques, des biens
Des deuils, des traumatismes divers, des empêchements
Les gènes n'y sont pour rien
C'est l'environnement qui est vilain
Finissant par ne plus faire qu'un !
Les gènes de l'environnement
L'environnement des gènes
Encore plus de souleur
Encore plus de douleur
Qu'avec la seule et éculée version des gènes, cette erreur
Car ce qui mène le monde
Où l'infatuation est pourtant si gironde
Quand
L'esclavage de l'intérêt
Quand
L'intérêt de l'esclavage
Et toujours l'environnement
Pour la structure des rares gènes codants
Comme son principal architecte, évidemment
C'est ainsi
Que nous léguons déjà au futur
D'aujourd'hui, nos poubelles, nos ordures
Comme les déchets nucléaires
Dont l'on a pas assez peur, c'est clair
1) Retrait du combustible
2) Décontamination
3) Destruction du réacteur
Du démantèlement et des risques radioactifs
Déchets à courte ou longue vie, rien de fictif
Argile, granit, sel, pour protéger ou enfouir
Mais sur la durée, l'on ne peut rien prédire
Cela est bien caché aux populations !
Et dans le même temps
Quand tout acte dit humain devient traumatique
Il suffit de se rendre dans une droguerie
Pour fabriquer des armes, toute une alchimie
En France, surtout, du précurseur de l'explosif
Mais ceci n'est que narratif
De l'eau oxygénée
De l'acide nitrique
De l'acétone
Et après, une ceinture de kamikaze, l'on s'étonne ?
Voilà bien un nouvel acrostiche
Mais au codex palindrome, chiche !
Et s'il vous plaît de manifester
Tout est prévu, tout est commandé
Ainsi en France
1,2 million de grenades fumigènes
Des grenades assourdissantes et lacrymogènes
Une fortune de 22 millions d'euros
Pour les forces de la répression, ô kapos
Le capital n'a pourtant rien à craindre
Toute la fausse contestation ne faisant que feindre
Et si le contraire s'avérait
Je serais le dernier à m'en plaindre
De la cognition primitive à l'habituation
Et ce de l'unicellulaire au pluricellulaire
Et les plasmodes
Peut-être un jour à la mode
Comme le blob, cellule géante de compagnie
Dans un monde d'habituation à la folie !
Et les pollutions qui jamais ne fanent
Voici en exemple, le dioxyde de titane
Contre cela
Aucune espèce de mouche
N'y pourra rien, voilà
Pourtant
150.000 espèces dans le monde
Pourtant
12000 espèces en France
Et nos préjugés, notre seule évidence
Un monde
Où tout devient du sous-traité
Comme les sociétés militaires privées
Enfants soldats, mercenaires
Multinationales pour toute guerre
Sous-traitance dans la sous-traitance
Les gouvernements dans la démence
Et c'est des mains coupées
Et c'est des pieds coupés
Des tas de gens mutilés
Par des petits ou grands soldats, manipulés, souvent drogués
D'une nation l'autre, tout est relié
L'argent comme le principal moteur
Quand il faut participer à la pire horreur
Comme de jeunes ou moins jeunes africains
250 dollars par mois pour certains
800 dollars par mois pour d'autres
Avec comme marionnettiste, l'arrogance occidentale
Arrogance toute dévouée aux intérêts du capital
Tout soldat missionnant la culture dominante
Quand la vie même est devenue effarante !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

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Paraphysique de violence restreinte et généralisée

1 Septembre 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

La violence du monde
Le monde de la violence
La violence volontaire
La violence involontaire
La violence légale
La violence illégale
La violence de l'éducation
L'éducation à la violence
La violence de la hiérarchie
La hiérarchie de la violence
La violence de la compétition
La compétition de la violence
La violences des autres sur soi
La violence de soi sur les autres
La violence du sport
Le sport de la violence
La violence de la politique
La politique de la violence
Le capitalisme de la violence
Toute la violence du capitalisme
Tout un alphabet de la violence
Le A de la violence
Le B de la violence
Le C de la violence
Le D de la violence
Et ce jusqu'au Z de la violence
De la violence généralisée
De la violence bien cachée
De la violence comme mode de vie, une mode institutionnalisée
Ii n'y a pas de non-violence
Il n'y a que la violence
Moi, toi, eux, ils, elles, une évidence
Et ce à chaque seconde
Et ce à chaque heure
Et ce à chaque année
Des secondes, des années, des siècles
De la violence de siècle en siècle !
La violence à  l'école
La violence au lycée
La violence à l'université
La violence à l'usine
La violence au bureau
La violence au stade
La violence de la famine
La violence physique
La violence psychologique
Et la violence des violences
Pourtant pas même une remontrance
La violence économique
Puis
Tout rapport dit humain
Est la plupart du temps, inhumain
Souvent
De la recherche de dominance
Souvent
De la recherche de compétition
Avec tout le monde qui chie sur tout le monde
Vraiment un drôle de monde
Nonobstant
L'entraide fut pourtant le moteur de l'humanité
Même si elle sombre de plus en plus dans l'inhumanité
Ainsi
Il n'y a pas moins respectables
Que justement, les gens dits respectables !
Comme tous les hommes politiques
Comme toutes les femmes politiques
Comme en général, le fric
Dont tout banquier, est le flic
Donc, la violence de l'argent
L'argent de la violence
Les religions de la violence
La violence des religions
Les idéologies de la violence
La violence des idéologies
Et la plupart de nos mots
Sont des mots de la violence
Comme
Prends ça dans ta gueule
Quand il faut dormir dans la rue
Comme
Un coup de poing dans la gueule
Sans sexualité, mais en rut
Ainsi
Tous les maux mots sont du capital
Comme les mots maux du fascisme libéral
Les mots des Macon, des Mélencon, des Hacon
Et toute une ribambelle d'autres fameux cons
La violence de la fausse contestation
La fausse contestation de la violence
La violence de la censure
La censure de la violence
Comme à partir de votre IP ou de votre nom
Sur Internet, les sites pratiquant cette censure, sont en religion
De tous les bords politiques, de l'Indymedia et autres larrons
Cela n'aime pas la vraie critique, cela n'aime pas la vraie révolution
Car, la violence est en tout
Car, la violence est partout
Car, la violence est UN TOUT !
La violence de toutes les institutions
La violence de la surpopulation
La surpopulation de la violence
Et à tout instant
Le monde entier comme confident
Viols, meurtres, assassinats, tortures
Humiliations, pillages, pour l'humanité, totale déconfiture
La violence de la propriété
La propriété de la violence
IF, fameux film, si il y avait une non-violence
En rien, elle ne serait propriétaire
Si, il y avait une non-violence
En tout, elle serait révolutionnaire
En tout, elle serait libertaire
Mais dans la politique réactionnaire
C'est bien sûr, tout le contraire
La violence du monde réactionnaire
Du capitalisme et de ses gangsters
Gauche, centre, droite
Extrême gauche, extrême centre, extrême droite
Et des tas de gens qui y croient
L'on se moque bien de ces gens, ma foi
Après moi le déluge, comme seul intérêt
Et petit à petit, tout un monde de solidarité qui se défait !
Finalement
Le monde est entièrement militarisé
Le monde est entièrement discipliné
Des pulsions presque complètement camisolées
Pour ne pas passer son temps à sexer
Pour ne pas passer son temps à rêver
Pour ne pas passer son temps à s'amuser
Pour ne pas passer son temps à contempler
Le monde des armes
Les armes du monde
Un monde rêvé
Pour des Anselme Duresnel
Un monde rêvé
Pour des poignées de main faussement belles
La violence de tous les colonialismes
Les colonialismes de la violence
L'empire britannique
Un nazisme avant l'heure
L'empire belge
Un nazisme avant l'heure
L'empire français
Un nazisme avant l'heure
Et tant d'autres empires
Toujours, pratiquant la politique du pire
Du nazisme en rivalité
Mais contre le nazisme allemand, un nazisme unifié
Et dans certains faux vrais pays
Le colonialisme avec son usufruit
Tribus devenant des pays
Création d'un islam politique
Le terrorisme d'aujourd'hui en est l'amère critique !
La violence
Ne peut s'éradiquer par la violence
Elle ne fait forcément qu'en rajouter
Ainsi
La violence sous toutes les formes
Ainsi
La violence sous toutes les normes
La violence est partout chez elle, pour nous submerger
Elle a tous les visages
Elle fait tous les ravages
Et seule la connaissance intime de ses rouages
Pourrait, pourra, peut nous en débarrasser !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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Engramme socioculturel, engramme idéel

21 Août 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

La marchandise
Ne rencontre que la marchandise
Et sous le règne du capital, tout est marchandise
La marchandise dicte la plupart des rapports
Votre discours logique me dit mon tort
Je ne veux pas jouer à l'esprit fort
Mais
Aucune femme, ne peut ainsi
Vraiment rencontrer l'homme qu'il lui faudrait
Ou alors
Il lui faudrait rencontrer tous les hommes
C'est donc toujours de l'à peu près
Mais
Aucun homme ne peut ainsi
Vraiment rencontrer la femme qu'il lui faudrait
Ou alors
Il lui faudrait rencontrer toutes les femmes
C'est donc toujours de l'à peu près
Pour toutes les relations
De sexe, de l'amitié, comme une convention
C'est de la recherche de sécurité
Que nous recherchons
Surtout les femmes
C'est de la recherche de sexualité
Que nous recherchons
Surtout les hommes
Il n'y a donc que des solitudes partagées
Qui ne font que s'utiliser
Sur une courte ou longue durée !
La vie de l'argent
Comme un universel conditionnement
Et des collections de semblables
Où nonobstant, toute unicité se croit vraisemblable
Partout des clones aux mêmes idées
Dans une fausse conscience fragmentée et divisée
Tous et toutes, l'on ne peut donc nous départager
Chacun et chacune croyant pouvoir se différencier
Quand aimer les moules frites, ceci ou cela
Devient un inepte point commun, voilà
Quand se meurt la pensée critique
Car forcément, sous le capital, tout est politique
La plupart du temps, de toutes façons
Les idées sont les mêmes, idées de la réaction
L'horizon soi-disant indépassable du capitalisme
Et son  Père Fouettard, le fascisme rouge, le stalinisme
Avec aussi d'ailleurs le léninisme
Donc
Il n'y a pas la moindre relation humaine
Il n'y a que la relation inhumaine
Car c'est l'argent qui nous organise
Dès le départ, cela n'est pas la même mise
Voilà ce que vous pourrez faire
Voilà ce que vous ne pourrez pas faire
Des sexes s'ouvriront ou se fermeront
Selon les hiérarchies et les fonctions
Certes, l'erreur est dans la généralisation
Mais il en va souvent ainsi, dans le monde de la réaction
Aussi, en tout domaine, il faut la révolution !
En toutes choses et donc aussi en sexualité
La société marchande structure tous nos préjugés
Nos préférences sont acquises et engrammées
Dans nos prétendus choix
Du capitalisme et de ses lois
Et donc, quelque soit nos prétendus choix
Il n'y a aucune liberté
Sinon
Toute femme
Pourrait plaire à tout homme
Sinon
Tout homme
Pourrait plaire à toute femme
Pas seulement dans le domaine étroit de la sexualité
Mais aussi dans le domaine des idées
C'est d'ailleurs bien cela l'anarchie
Aucune exclusion, quand tout est uni
Sans parti
Sans patrie
Sans religion
Sans idéologie
Dans la vraie différence
Là seulement, la vie s'épanouit, ô évidence
Sans cesse la révolution
Plus aucune compétition
Plus aucune hiérarchie
Plus besoin de ces subterfuges
Pour se faire aimer, comme un refuge
Enfin, d'autres valeurs
Enfin, d'autres bonheurs !
Du monde, enfin, que des amphitryons
D'un monde conscient de la surpopulation
L'argent du monde est un choléra
Partout, c'est la contagion, da
Comme à Paris, en 1832, seize mille décès
Treize mille en avril 1832, triste fait
L'argent, alors, se comptait en sous
L'argent, alors, se comptait en ronds
Tu as des sous ?
Tu as des ronds ?
Et à chaque époque, l'argent change de nom
Mais, pour la plupart des gens
C'est le bagne, c'est les galères, l'argent
Certes, il y a des milliardaires
Et à propos du bagne et des galères
En France, en 1748, le bagne remplaça les galères
Bref, dans un monde épanoui
Bref, dans un monde d'anarchie
Personne ne serait plus mère ou père
Cela serait purement affinitaire
Les enfants choisiraient leurs parents
Les parents choisiraient leurs enfants
Selon les centres d'intérêt, selon les affinités
Et pour la vie entière
Cela pourrait se généraliser
Car tout se plairait, s'il n'y avait aucun préjugé
Tout s'accorderait dans la société vraiment révolutionnaire !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

 

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Vésanie normative

17 Août 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Avec une probabilité de seulement un sur un milliard pour qu'une vie complexe apparaisse sur une planète, on trouverait encore que des milliards de planètes, dont le Soleil, ont développé dans l'Univers  une vie intelligente. Par ailleurs, il n'est pas déraisonnable de penser que des environnements différents de ce que nous connaissons sur Terre pourraient aussi héberger une vie complexe "
 
André Brahic, Bradford Smith " Terres d'ailleurs, à la recherche de la vie dans l'Univers "
( Editions Odile Jacob )
 
 
13, 77 milliards d'années
Expansion de notre univers
4, 56 milliards d'années
Formation de la Terre
4 milliards d'années
Une forme de vie primaire sur Terre
Et pour tout cela
Pas besoin de Karma
De la bêtise, en veux-tu en voilà
Avec la soumission des religions
Les religions de la soumission
Tout subir, tout accepter
La vie après la mort, voilà bien l'inhumanité
Perpétuer les tyrannies, il fallait y penser
Y a-t-il, en vérité
Une vie avant la mort ?
Y a-t-il, en vérité
Seulement la mort, après la mort !
Les religions aident à tout supporter
Les idéologies aussi peuvent y participer
Comme en Inde, où le seul domaine de diversité
Pluralisme de fausse diversité
Diversité de faux pluralisme
La violence institutionnalisée par les religions
Comme les castes, le Karma, les gourous, en adoration
Pour le capital, un processus de généralisation !
Et c'est ainsi
Qu'encore en Inde, mais ici ou là, aussi
500 millions de personnes sont sans toilettes
Mais les diverses croyances y font place nette
La moitié de la population
Qui ferme sa gueule, grâce aux diverses religions
Donc, 600 millions de personnes, sous-alimentées
Capitalisme sauvage, enfants domestiques, maltraités
Et voici Bombay, 18 millions de gens
Second plus grand bidonville d'Asie, édifiant
Mais si tout ce beau monde
Est sage, il ira dans son paradis
Mais si tout ce beau monde
Reste dans sa case cage
Et quel que soit son âge
Il ira dans son paradis
Avec bien sûr, comme seule et unique condition
Une inconditionnelle soumission
La religion c'est dégueulasse
Autant que l'idée de race
Massacres entre religions différentes
Et pas seulement en Inde aux résignations répugnantes
Fillettes violées, viols collectifs en plein jour
Personnes brûlées vives, à qui le tour
Conflits idéologiques et interreligieux
Plus aucune idéologie, plus aucune religion, cela serait mieux !
Partout de la vésanie
Mot Pinélien, remplacé dès 1850
Et c'est le mot psychose, depuis
Mais cela reste de la folie
Comme le djihad médiatique
Avec ses combattants reporters fanatiques
Le fascisme djihadiste d'une génération numérique
C'est du Hollywood amélioré
Toute vraie exécution y est spectacularisée
La téléréalité peut aller se rhabiller
Six médias principaux
Pour le médiatique, des tas de bureaux
La propagande au plus haut niveau
Et ce qui est contre, devient pour, pas idiot
Une mise en scène de l'horrible, bien étudiée
Par des spécialistes occidentaux retournés
Cinéma, radio, les réseaux sociaux
RépétitIon de tous les clichés
D'un bord l'autre, clichés sans cesse répétés
Comme au cinéma, l'arabe, toujours le méchant
Pour la propagande rusée, pas embêtant
Et pour la future relève, des enfants déjà instrumentalisés
L'EI, 30.000 viennent de l'étranger, 3000 viennent de l'Europe
Le fascisme religieux se veut interlope !
Tout étant, à l'origine, le produit du colonialisme
Tout étant donc, à l'origine, le produit du capitalisme
14/18, 140.000 soldats en Belgique et en France, venant de l'Inde
1,4 million dans le monde, des troupes coloniales
Toute la troupe du capital !
Mais, dans tous les pays
Le fascisme libéral s'installe, c'est ainsi
Il sait prendre différentes formes
Il sait imposer différentes normes
Par des religions ou par des idéologies
Il est sans cesse redéfini
Avec de nouvelles générations
Sans aucune mémoire, sans aucune culture, sans aucune conscience
Ou la culture de l'inculture
Ou la conscience qui est de la fausse conscience
Avec surtout de la fausse contestation
Toute celle qui est télévisée
L'on peut même la voir manifester
Parfois elle peut même casser
Mais rien du tout, en réalité
Il est bien rempli, de la fausse contestation, le panier
Le capital sait prendre les devants
Contrôler, puis tenir en laisse, les futurs dominants
Contestataire à 14 ans
Conservateur à 20 ans
Fasciste libéral à 30 ans
Voilà contre quoi, IL FAUT SE BATTRE
Voilà sur quoi, IL FAUT DEBATTRE
Voilà, TOUT CE QU'IL FAUT ABATTRE
Car nous sommes déjà dans le désastre
TOUT est à commencer !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicen

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Le syndicalisme du capital

11 Août 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Ils nous condamnent, ces crapules, alors que la seule différence entre nous, c'est qu'ils volent les pauvres sous couvert de la loi, alors que nous pillons les riches armés de notre seul courage "
 
Charles Bellamy, 1720, ( pirate )
 
Le capital
Peut paraître inoffensif
Pourtant, il est toujours offensif
Un peu comme les escargots petits-gris
Avec 14000 dents comme un défi
L'escargot Bourgogne a 25000 dents, lui
Et au niveau symbolique, pas si loin
Les escargots, du blanc grand requin
18000 dents environ, au cours de sa vie
Dents usées mais dents remplacées
Pour les escargots, par centaines alignées
Dans des rangées
Le capital
Lui aussi a des dents, mais contre les pauvres
L'appétit infini du capital
Un appétit féroce d'oiseau, c'est fatal
Car un homme de 70 kilos
Pour manger comme un oiseau
Devrait ingurgiter 14 à 87 kilos
De nourriture chaque jour
L'apparence nous joue des tours !
Ainsi
Le rat, si discret, finalement, aucunement ne détonne
Et dans chaque capitale, il y a un rat par personne
Le rat, le meilleur des éboueurs
Et cela à toute heure
Qui élimine des millions de tonnes d'ordures
Et ce dans le monde, le rat a la vie dure
Comme nous, les rats savent rire
Bien plus solidaires que nous, il faut le redire
Le capital est une chienlit
Qui rime aussi avec les nouveaux animaux de compagnie
Banalisation de la faune mondiale
La gestion du désastre jamais bancale
Et ainsi, l'on peut apercevoir
Jadis, personne n'aurait voulu le croire
Des perruches à collier
10.000 à Bruxelles, 50.000 à Londres
La diversité devient cinglée
Donc, même au bois de Vincennes
Pas loin de Paris, l'on voit cette scène
Perruches à collier, originaires d'Afrique ou d'Asie
Partout, c'est un peu cela, tout est dit !
Et c'est ainsi
Non, cela n'est pas cela, l'anarchie
Certaines espèces allochtones envahissent tout
Et donc des espèces autochtones disparaissent partout
Sous le capital, tout est désespéré
Sous le capital, tout est paniqué
Comme ce fameux air chanté
" Juke box baby " 1981, de la révolte avortée
Toute une espérance suicidée
De l'excellent Alan Vega
Quand la vie n'était déjà plus là
Et c'est maintenant, hier, toujours encore
Le syndicalisme qui forcément collabore
Ainsi, " Force Ouvrière "
Pour feu les situationnistes " Force Ordurière "
Syndicat patronal qui fut fondé
Par la mafia et les services américains de sécurité
Pour contre le communisme stalinien, lutter
Et contre toutes les mafias
Contre le syndicalisme capitaliste
Le capitalisme syndicaliste
Vive les conseils ouvriers
Vive l'assembléisme non récupéré ou non étatisé
Dans un monde où tout est massacré
Comme en Inde, et ce, chaque année
Deux millions de femmes assassinées !
Le capital
Est un film d'épouvante et d'horreur, du gore
Horreur, sexe, sang, terreur, comme des films de la Hammer
Tout y faisant écho, et c'est les faits divers
Avec aussi des records de grande débilité
Mais il faut bien compétitionner
Joey Chestnut , 104 kg, 33 ans
Roi du hot-dog, 72 en dix minutes, c'est attristant
Ou des records de dopage
Qui commencent à prendre de l'âge
Comme au lancer du poids
7,260 kilos, ma foi
Le dopage des records, il était une fois
Randy Barnes, USA, 23,12 mètres, en 1990
Sous le capital
Tout semble forcément paradoxal
26/31 août 1970, île de Wight
Festival musical, entrée payante, 600.000 personnes
Peu de gratuité, ambiance pas bonne
Prix du billet, trois livres sterling
Du capital, les hippies sur le ring
Et la bourse des artistes, déjà bling-bling
Et partout des chiens policiers
La fin d'une époque à peine commencée
Donnant le tempo des autres années
Par le capital, ce vampire, tout sang est sucé !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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Le déterminisme des probabilités

4 Août 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Un vieil anar nantais
Si le fait est vrai
Et je pense qu'il l'est
Se serait jeté d'un pont
Il souffrait trop, c'est con
Des dizaines de personnes
Lors de son enterrement, fausse donne
Mais, c'est de son vivant
Qu'il aurait fallu l'aider
Et pas une fois trépassé
Mais pas vraiment étonnant
De ce temps, sans plus aucune solidarité
Personne n'osant plus se confier
Faire semblant de bien aller
Il faut aider les gens
Pas après leur mort, mais de leur vivant
Et plus de Robin des Bois
Il n'y a plus que Robin des lois
Déjà, en 1922, avec le film muet
L'américanisation lui ôtant son toupet
Maintenant
Les riches volent les pauvres
Mais depuis toujours, évidemment
Pour donner aux riches, pas aux pauvres
En France, 143 000 personnes sans foyer
Des milliers, au moins, à Paris !
Et le retour de l'ordre moral
Avec l'argent comme seul moteur du capital
Ainsi, des féministes sexistes, l'heure de la revanche
Les bourgeoises gagnent la seconde manche
Les vaginocrates avec de nouvelles cartes
Mais pas touche aux riches phallocrates
C'est comme une seule et même caste
Souvent dans l'aisance et dans le faste
Pas de mélange des classes sociales
Le pauvre sera seul
Et donc sans sexualité
Et donc sans affectivité
Surtout les personnes handicapées
Le riche sera entouré
Et donc avec une sexualité
Et donc avec une affectivité
Certes, toute généralisation est erreur
Quelques cas particuliers ne sont pas à l'heure
Mais c'est comme une extrême rareté
Avec l'implacable loi des probabilités
Pas de hasard, pas de chance, de la probabilité
Et là, vraiment, aucun cas particulier
De sorte, que tout ce qui peut arriver
Ne peut effectivement, qu'arriver
Tous les déterminismes
Tous les automatismes
Tous les comportements, sans aucune liberté !
Avec des vies de totale absurdité
Où tout être humain, de sa vie, est dépossédé
Pas étonnant
Tous les suicidés
Pas étonnant
Toutes les suicidées
Je parle, là, des gens dominés
Les gens dominants, eux, nous font chier
Cela va ? Cela va ? Cela va ?
Et l'on ose demander ça !
Comme si l'on pouvait aller bien
Mais l'on dit oui pour faire le malin
600 millions d'obèses dans le monde
347 millions de diabétiques
Du capital, c'est comme une faconde
Jadis, cependant, encore de la fronde
27 mai au 9 juin 1941
Cent mille mineurs en grève, contre les nazis
De ceci, les livres d'histoire font fi
Nous n'avons plus que le dépit
Et puis, c'est l'ère de l'écocide
Comme la déforestation en Malaisie, du génocide
Des peuples de la forêt
Déplacés, chassés, méprisés, tués
Au Sarawak, un infâme dictateur
Du bois exotique, tout un trafic, ô malheur !
Et la faute à qui ?
Si de ce pays
90 pour cent de la forêt primaire
N'existe déjà plus, le commerce est réactionnaire
400 sociétés, 25 pays
Complicité internationale, c'est ainsi
Comme au Congo, en Amazonie
La même rengaine, à l'infini
Du bois exotique, toute une industrie
Il y a aussi depuis 2005, aux Etats-Unis
Cinq cent mille puits forés, pour le gaz de schiste
Non, je ne suis pas défaitiste
La fracturation hydraulique
Nouvelle appellation, fracturation écologique
Et déjà en Europe
La démence partout, galope
Pologne, Angleterre, Danemark
Les lobbyistes prennent des marques
Le triomphe de l'industrie gazière
Jumelle de l'industrie pétrolière
Et si peu d'hommes libertaires
Et tant et tant de femmes réactionnaires
Le conditionnement capitaliste sait y faire !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de bis repetita placent

1 Août 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Depuis feu ( 1804 - 1857 ) Eugène Sue
La misère toujours et encore, qui l'eût cru
Feu  ( 1909 - 1996 ) Léo Malet, l'avait bien compris
Avec " Les Nouveaux Mystères de Paris "
Eugène Sue, du Jockey Club, ancien dandy
Faux homme de la droite
Vrai homme de gauche
Léo Malet
Faux homme de gauche
Vrai homme de droite
Et cela dit
Il n'y a plus aujourd'hui
Que des droites, c'est ainsi
Ni de droite
Ni de droite
Des têtes de cons
Se prenant pour des lions
Des têtes de connes
Se prenant pour des lionnes
Car cela passe à la télévision
Tout un horrible monde qui fanfaronne
Nouveaux anciens visages de la réaction
Le capital sait parfaitement diviser
Pour bien sûr, mieux régner
Toute fragmentation est son alliée !
C'est sans aucune honte
Que dans les manifestations
Il faudrait mettre à jour les comptes
Dès maintenant, pas après une hypothétique révolution
Courser tous les staliniens
Courser toutes les staliniennes
Courser tous les gauchistes
Courser toutes les gauchistes
Courser tous les fascistes
Courser toutes les fascistes
Courser tous les bureaucrates syndicalistes
Courser toutes les bureaucrates syndicalistes
Courser toute la société nazie
Courser toutes les bureaucraties
Mais les flics, CRS, SS
Seraient là pour les protéger
Car les flics, CRS, SS
Sont finalement leurs alliés
Car de cette société
Toute cette engeance ne veut rien changer
Et puis, en tout
L'on peut le constater partout
La conversation est maintenant morte
La réaction se permet tout, de la sorte
Ainsi, la voix d'aucune révolte n'est assez forte !
Nous pensons
Comme le système veut que nous pensions
Nous agissons
Comme le système veut que nous agissions
Avec même, une petite dose de contestation
Le système en retire ainsi sa régénération
De plus
Les gens ne se supportent plus
Au lieu de s'unir, ils se méprisent en plus
La pauvreté se tire dans les pattes
Et même à la Gestapo française, toujours une carte
Le capital fait ainsi échec et mat
Avec cette indécence
Propre à toute la finance
Comme le mégayacht, Symphony, de Bernard Arnault
101,50 mètres de long, 130 millions d'euros
Le mégayacht, Luna, d'un milliardaire russe
Le mégayacht, l'Eclipse, de Roman Abramovitch
115 mètres de long pour Luna, 165 mètres de long pour l'Eclipse
Quand la bêtise devient un vice
De la richesse extrême
Et aussi de la pauvreté extrême
Une pauvreté qui sait bien se cacher
Et qui aurait pourtant des raisons de chougner
Qui tous les jours devrait se révolter
Qui devrait tout vouloir fiche par terre
Quand l'on a rien à perdre
Mais comme l'on croit avoir toujours quelque chose à perdre
La propriété, petite ou grande, c'est à cela quelle sert !
Les pauvres se prennent pour des moins que rien
Les riches sont de plus en plus mesquins
Plus aucune contestation, on laisse tout faire
Le monde est nazi, le monde est réactionnaire
Il faudrait rééduquer la plupart des gens
C'est-à-dire du capital et tous ses partisans
Il faudrait une dictature anarchiste dans un premier temps
De toutes façons, les gens suivent le mouvement
Mort aux nazis et aux fascistes
Mort aux staliniens et aux gauchistes
Mort aux libéraux, aux démocrates, et aux républicains
Toutes les idéologies ne valent rien
Rien n'a été fait ou si peu, et du coup
Maintenant, le monde est foutu, c'est tout
Il aurait fallu des milices libertaires
Imposant, partout, le communisme libertaire
Cela n'a pas pu se faire
Et du coup, bis repetita placent, le monde est foutu, c'est tout
Le monde est nazi, le monde est réactionnaire
Et je vais être encore plus clair
Ce monde, c'est les fascistes
Ce monde, c'est les staliniens
Ce monde, c'est les républicains
Ce monde, c'est les gauchistes
Ce monde, c'est les démocrates et les libéraux
C'est donc le capitalisme qui nous inonde
C'est bien cela le vieux monde, de l'immonde !
Comme c'est connu, en France
807 centres commerciaux
Soit, 17 millions de mètres carrés
Destruction des maigres liens sociaux
Qui permet cela, sinon toutes les complicités
Tous les lampistes, aurait dit feu ( 1920 - 1959 ) Boris Vian
Dans nos gueules, et vlan !
Voilà bien une vérité
Mais rassurez-vous, l'on va me censurer
Et à toutes les connes et à tous les cons
Sachez-le, je vous emmerde bien profond
Puis, de toutes façons
C'est en quelque sorte, ma dation
Je suis un dinosaure
Avec quelques autres, dont, Jacques, Pierre, André, Jean-Luc, encore
Mais aussi, Tara, Fred, j'en oublie, la conscience qui jamais ne dort !
Et s'il y a les fonctionnaires du capitalisme
Comme le dit Fred, il y a aussi les fonctionnaires du militantisme
Et oui, Tara, l'humanité passe pour anormalité
L'inhumanité passe pour la normalité
L'humanité inhumanité
Est comme une personne très âgée
1,3 million en France, en mouroir
Maisons de retraite, de la société, le miroir
Ce monde est affreusement dégueulasse
Forcément, puisqu'il est divisé en classes
Et les gens ne veulent ou ne peuvent changer
Sauf à y être contraints et forcés
Car, d'ici quelques décennies, tout le monde va crever !
Méritions nous de vivre ?
Méritons nous de vivre ?
La planète est devenue une poubelle
Aucune relation n'y est plus belle
Pendre
Tous les hommes politiques
Pendre
Toutes les femmes politiques
1840
Le " Je suis anarchiste " de feu ( 1809 - 1865 ) P.J Proudhon
Si sexiste qu'ainsi, il put plaire à la réaction
1857
Et celui que je préfère
Feu ( 1821 - 1865 ) Joseph Déjacque, créateur du mot " libertaire "
Il faut repartir de ce tempo
Dans un esprit critique et sans repos
Toujours aller plus loin
Dans un réajustement sans fin
Mais la jeunesse actuelle
Est si vieille, l'admettre est bien cruel
Peut-être un jour se réveillera t-elle ?
Le corps peut-être jeune, mais la tête est vieille
La soumission n'a pas d'âge, le disque se raye
Plus rien, n'est même à jalouser
En toutes classes et en tous domaines
Il n'y a le plus souvent que de la médiocrité
Et à tout, l'on a dit, Amen !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 

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