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Paraphysique de la déontologie

27 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Douze pour cent
Des jeunes de 12 à 18 ans
Tentent ou ont tenté de se suicider
Et c'est valable presque pour chaque pays
En France, ailleurs, le monde est si laid
Il n'y a qu'à la tyrannie qu'il plaît
L'argent de la déontologie
La déontologie de l'argent
La déontologie est donc une fumisterie
Où le savoir sert à manipuler les gens
Du neuromarketing en smoking
Toujours la manipulation fait dring dring
Nous sommes tous et toutes sur son ring
Et la pauvre vie des gens
Même si comme la baleine ou l'éléphant
Ils peuvent vivre 80 ans
Si c'est pour être toujours des soumises et des soumis
Comme du mot musulman, l'étymologie
Si c'est pour être toujours des soumises et des soumis
Autant ne vivre que 3 ou 4 ans, comme une souris
La société marchande
Fait de toute femme, de tout homme, son offrande
Comme autrefois les juifs d'échange
Des armes ou de l'argent, les nazis faux anges
Les juifs précieux furent échangés
Contre aussi des allemands de l'étranger
Juifs comme matériel d'échange
Et environ 9000, ainsi, ne finiront pas dans la fange
Mais cela existait dès les années 1930
Feu ( 1900-1945 ) Himmler en fit une rente
Mais cela ne dura qu'un temps
Car l'antisémitisme était trop mécontent
Même pour les juifs influents
Via les Etats-Unis, l'Angleterre, la Palestine
Sans compter toutes les querelles intestines
Et puis ce fut un alibi
Pour la guerre une fois finie
Ainsi, d'anciens trafiquants nazis
Du matériel d'échange juif, devinrent des notables
Et ils purent ainsi, manger à toutes les tables !
Comme l'opportuniste nazi
Feu ( 1909-1995 ) Kurt Becher
Qui prétendit avoir sauvé des vies
Il ne manquait pas d'air
Pas surprenant que le monde soit devenu nazi
Certes, tout le monde s'y est mis
La guerre ne cesse jamais, jamais elle ne finit !
Tout pourrait devenir comme en Belgique
Chaque région avec sa tradition linguistique
De nouvelles frontières
Guerres civiles pour de nouvelles guerres
Et aux Etas-Unis
Où il y a tant de nazis
Comme partout, avec un nom inédit
Et des tas de Nicolas Sarkozy
Avec des réseaux qui ont toujours été en place
Car ils se mettent en sommeil, mais jamais ne se remplacent
Comme le trafic de drogue
Et la CIA est le principal trafiquant de drogue
Paradoxalement pour lutter contre le trafic de drogue
Et un américain est arrêté toutes les 18 secondes
Pour usage ou trafic de stupéfiants
Cela est vraiment édifiant
Aussi, l'ancienne armée rouge
Au Tadjikistan, pour le trafic de drogue, se bouge
En ce domaine, comme pour les autres
L'hypocrisie est généralisée
Tous les Etats en sont les apôtres
Sauf certains comme au Portugal, qui a tout dépénalisé
Réduction des risques et toxicomanie accompagnée
Aussi au Canada, mais par l'Etat, cela est contesté
Par un gouvernement qui manifeste ainsi, sa débilité
Alors que la guerre du Viêt Nam, cette inutilité
Fit de 35000 soldats américains, des drogués
De l'Asie du Sud-Est et de son héroïne
La morale officielle a bonne mine !
Et quand les gens se droguent
Forcément, les Etats se renforcent
C'est que les drogues
Calment les douleurs, ce sont des forces
De la douleur physique ou psychologique
Et puis cela produit du fric
30 ans de guerre, financement logistique
Comme pour l'Afghanistan
Pour qui, économiquement, la drogue est le plus important
Pavot, héroïne, morphine, enfants de l'opium
Comme le médicament " Laudanum "
Et puis, une drogue légale
N'est plus illégale
C'est donc l'illégalité qui fait la drogue
La légalité et cela n'est plus une drogue
Alors qu'en vérité, tout est drogue
Et dans le corps humain
Il y a toutes les drogues, tiens, tiens !
A certaines époques
Et cela n'est pas loufoque
Il pouvait se trouver de tout, chez l'apothicaire
Pour pouvoir s'envoyer en l'air
FARBEN FABRIKEN
FRIEDR BAYER
ELBERFELD
HEROIN, HEROIN, HEROIN, HEROIN
En vente libre
Mais la législation, comme souvent, changea
Dès les années 1920, comme aux Etats-Unis
Qui ramenait tout vers le bas
Hier comme aujourd'hui
Finalement
Il y eut 8000 espèces de dinosaures
Dont le " Spinosaurus " , rare dinosaure piscivore
Finalement
Ils étaient moins bêtes que nous
Les êtres humains sont des folles et des fous
Ne serait-ce que de voter
Ne serait-ce que d'enfanter
De tout vouloir s'approprier
De ne pas vouloir tout partager
Il n'y a pas le cerveau humain particulier
Tout cerveau est le même, tout s'apprend
Ce qui fait tout, c'est l'environnement
Nos 25000 gènes n'y peuvent rien
Nos 25000 gènes n'y font rien
Même si chaque cerveau humain est unique
Nous nous laissons gouverner, à la trique
Par des crétins et des imbéciles
Des affairistes, politiciens et autres débiles
Il faudrait des guerres civiles
Contre militaires, policiers, toutes les autorités
Pour purger le monde de toutes ces calamités
Mais ce sont là, de vraies maladies mentales
Qui à toutes les beautés font mal
Qui ont toujours de leur côté
La finance, toutes les polices, toutes les armées
Des chiens de garde bien dressés
Oui, vraiment
Personne n'est enviable
Oui, vraiment
Personne n'est jalousable
Et on peut imaginer
Un clochard dire sa façon de penser
A un riche sortant de sa Ferrari
" Mon pauvre gars, tu n'as vraiment rien compris
Tout, chez toi, sent le vomi "
L'argent
Ne peut acheter et ne peut vendre, que du vent !
Les cartes cérébrales
Changent en fonction de l'environnement
Ainsi, en France
2,500 millions d'illettrés
Tout dépend de l'environnement de référence
Car ils et elles peuvent être plus humains et même intelligents
Que n'importe quel lettré ou n'importe quel député
Mais dans les hiérarchies capitalistes
Toujours si élitistes
Il vaut mieux sortir d'une université
Que du simple lycée
D'une école technique que de l'école primaire
Et de rien du tout, pour ne pas se retrouver par terre
Par éducation, tout être humain produit de la hiérarchie
De l'autorité, car c'est là, l'environnement de la société
Tout le monde veut être aimé
Admiré, respecté, envié, des relations, la cartographie
Dans tout gouvernement
Il n'y a que des gangsters
Il n'y a donc que des hommes d'affaires
Du système, ce sont des gestionnaires
Néanmoins, les gens continuent de les cautionner
Par diverses manipulations, la soumission est orchestrée
Collusion de la soumission
Soumission de la collusion
Par la recherche, l'art, le sport, les médias, les guerres
Qui sont les supports de cette soumission
Cela produit de l'autorité, de la collusion
Et là, pas de cependant
C'est là, la carte de la coalition
Mais nous sommes tellement engrammés
Dans la hiérarchie, l'autorité, la tradition, la compétition
Que tout nous semble naturel
Il est pourtant évident que c'est purement socioculturel
Il faudra tout réapprendre
Pour que le genre humain puisse se comprendre !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

La peur de l'autre

24 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

La peur de l'autre
Car c'est toutes les idéologies
Et donc tous les conflits
La peur de l'autre
Car c'est toutes les religions
Qui veulent toutes avoir raison
La peur de l'autre
Avec toute sa différence
La peur de l'autre
Avec toute sa croyance
Et il y a tellement
De religions, de sectes, de partis, de croyances, d'idéologies
A la source de tous les conflits
Tout y est absolument dément
Cela fait la peur de l'autre
Personne n'y est jamais vraiment des nôtres
La politique est une maladie
La peur de l'autre en fait son lit
Pourtant, si l'on se faisait fort
" Jouir sans entrave et vivre sans temps mort
Vivre sans temps mort et jouir sans entrave "
La peur de l'autre
La peur de la domination
La peur de la compétition
L'idéologie veut imposer son dogme
La religion veut imposer son dogme
La croyance veut imposer son dogme
Toute opinion politique est déjà un dogme
La peur de l'autre
La peur de soi
De tous les cabotinages
De nos émotions, de nos verbiages
De nos éloges, de nos vantardises
De nos dépressions, de nos mignardises
La peur de l'autre
De nos savants, de nos ignorants
De nos manipulations, de nos traditions
De nos fausses amitiés, de nos fausses sincérités
Pourtant si l'on se faisait fort
" Jouir sans entrave et vivre sans temps mort
Vivre sans temps mort et jouir sans entrave "
La peur de l'autre
La peur de soi
Car je est un autre
Car je est l'autre
Car je suis l'autre
Car le libre arbitre n'existe pas
C'est un axiome, le libre arbitre n'existe pas
C'est seulement pour faire marcher au pas
Mais l'envie
D'une vulve comme boisson
Mais l'envie
De seins pleins comme pour le nourrisson
Mais l'envie
De jupes qui se soulèvent
Et de leurs dessous qui sont dans les rêves
Tout ce qui déplaît et fait mauvais genre
J'en suis l'amant, sur son oreiller, je dors
Encore, encore, toutes les dentelles
Guêpières, balconnets, jupons, bas, jarretelles
De la baise pour tous et toutes
Sinon c'est la guerre pour tous et toutes
Aux armes, préférons les sexes, pour les joutes
La peur de l'autre
De son conditionnement
De son jugement
La peur de soi
D'être timoré
De sa timidité
Pourtant
Une omelette sur un ventre de femme
C'est délicieux
Pourtant
Une sucrerie dans un vagin de femme
C'est comme un vin capiteux
Plus c'est simple à faire
Plus cela paraît extraordinaire
Pour les femmes
Un pénis à la crème Chantilly
Mais à la confiture aussi
Ou nature, il est aussi ravi
C'est plein de bonnes vitamines, le zizi
Mais la peur de l'autre
Mais la peur de soi
Empêche, de pousser, la vie


Patrice Faubert ( 1984 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Paraphysique de la prohibition

22 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

" Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand,
Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand "

Jean Oberlé ( 1900-1961 ) dessinateur et peintre

( Radio-Paris s'installa à la place de " Le Poste Parisien " aujourd'hui, c'est devenu le cinéma " UGC Normandie " )

Comme me le dit un voisin
Qui est un ami, un copain
La tyrannie c'est malin
Et par exemple, l'on ne dit plus
Mitard, mais cellule de réflexion
De quoi rire, mais c'est terrifiant
La bêtise est sans fond
C'est un mépris édifiant
Et l'ancienne mémoire s'estompe
Maintenant c'est la mémoire de la pompe
Comme si la maladie d'Alzheimer, cette déferlante
1 cas toutes les quatre secondes
Et ce pour tout le monde
A toutes les réalités, est offensante
Elle met 20 ans à se manifester
Des tas de facteurs la font se candidater
Dans ce monde chronophage
Où chaque solitude est dans son sarcophage
Où tout l'implémenté est si déceptif
Où le monde entier est dépressif !
Il faut vendre du rêve
Chacun, chacune, doit y trouver sa fève
Pourtant, rien ne peut s'y saisir, c'est l'averse
Comme les 60 milliards de neutrinos qui nous traversent
A chaque seconde, sans aucunement intervenir
Moins qu'une souris qui chicote
Moins qu'une ménagère qui fait la popote
On me dit qu'il n'y a plus de capital
Comme dans l'univers, mais 70 pour cent de galaxies spirales
Certes, il sait subvertir les langages
En tous domaines, il est le mage
Nous avons le choix
Entre trois paires de claques
Ou entre trois paires de baffes
De ce monde, c'est la seule loi
Même si personne n'est d'accord avec moi
Trois paires de claques
Ou trois paires de baffes
C'est le monde politique
C'est le monde artistique
C'est le monde scientifique
C'est pourtant clair, si peu opaque !
Tout est de la propagande
De toutes choses, elle fait ses offrandes
" Radio-Paris ment
Radio-Paris ment
Radio-Paris est allemand "
Sur la planète entière
La propagande fait son cimetière
Par les ondes de la télévision, de la radio
Par l'art, par les journaux
Par toutes les antiquités volées
En Afghanistan, au Cambodge, en Irak, en Egypte, en Syrie
Puis tout est revendu en Europe, par des mercantis
Marché de 6 milliards de dollars par an
Cela finance les guerres, cela tue des gens
Les marchands complices des talibans
Et aussi les pauvres locaux
Car la misère c'est pas très rigolo
Et la mafia internationale qui s'y infiltre
Les antiquités volées, deuxième en chiffre d'affaires, c'est pas le pitre
Donc, derrière les trafics de tous les stupéfiants
Mais avant les armes, c'est effarant
Et tout varie très vite, tout est temporaire, forcément
Jadis, feu ( 1901-1976 ) André Malraux
Qui n'était pourtant pas si sot
Et qui après avoir ruiné sa femme
Et du trafic de statues du Cambodge, l'infâme
Il fut jugé comme un vulgaire escroc
3 ans de prison, en fait, surtout du sursis
Et c'est un fait, pas de la calomnie
Le futur premier ministre des affaires culturelles
Montrait de toute politique, la voix naturelle !
La vraie histoire de l'Histoire, est souvent cachée
Comme les appels de feu ( 1890-1970 ) Charles de Gaulle, bien contrôlés
Par les modérateurs anglais de la BBC, faut pas rêver
Comme l'armée américaine, dont le but détourné
Fut de faire de la France, une colonie américanisée
Puis finalement
Presque le monde entier devint à l'américaine
Partout sur la planète, son imitation fut reine
Les antiquités
Sont échangées contre des armes
Un commerce pour des vallées de larmes
La propagande
Irradie toutes les informations
C'est l'information de la propagande
C'est la propagande de l'information
Introception et extéroception
L'environnement et sa détermination
Et nous sommes entassés verticalement
Dans des cités, le plus souvent
Et nous sommes entassés horizontalement
Dans des pavillons bons marchés, très généralement
Toute rencontre nous est imposée
Par le milieu qui nous a déterminé
C'est une sorte de mariage arrangé
Fait l'affaire, ce qui en premier, ose se manifester
De ce fait, nous ne rencontrons jamais ce que nous voulons
Nous rencontrons seulement ce que nous pouvons
En fonction de la classe sociale
De la famille, de la profession, de son temps
C'est là la loi de l'environnement
C'est là la loi du conditionnement
Personne n'y échappe, tout y est fatal
De toutes époques, en tous lieux, c'est normal !
Comme le 25 avril 1922, la médecine légale
Cette toxicologie pour éviter les erreurs judiciaires
Par rapport aux coroners, ce carnaval
Car avant, c'était à la louche, on brassait de l'air
Mais vinrent
Les docteurs, feu ( 1867-1935 ) Charles Norris
Et feu ( 1883-1968 ) Alexander Gettler
Ils furent ( 1919-1933 ) contre la prohibition de l'alcool
Qui empoisonne rapidement, quand elle devient du méthanol
Et toutes les cécités, les comas, les décès
Avec l'accord appuyé du gouvernement américain, c'est vrai
Et plus de morts que la guerre de 1914-1918, sidérant
Pour les USA, l'alcool frelaté était forcément empoisonné
Tout gouvernement est répugnant
Tous les moyens sont bons pour gouverner
Et la prohibition de l'alcool
C'était aussi
Le Canada, la Finlande, la Russie
Et puis aussi
En cette chère Amérique, le plomb
Qui rendait fou, hallucinations, défenestrations
Avec l'essence au plomb
Avec des usines au plomb
Pourtant il y eut pire
Dans ce soi-disant empire
Avec le monoxyde de carbone
Qui tuait des gens par de nombreuses tonnes
C'était l'éclairage des villes
Ce gaz, pour les garçons et les filles
Il est vrai, c'était les années 1920
En 2014, c'est un autre vin
Les poisons ne sont plus les mêmes
Pas de radium pour les étrennes
Tout a été remplacé
Mais c'est toujours la même nocivité !
Certes " Latrodectus mactans " une araignée, " La veuve noire "
Si elle mord, ce qu'elle fait rarement
Et pour se défendre ou par accident
En trois heures, son venin tue l'enfant, il faut le croire
En cinq heures, son venin tue l'adulte, c'est très puissant
Et dans le monde
Même si l'araignée n'est pas un insecte
Souvent amicale, pas du tout infecte
La vente d'insectes dans le monde
C'est plusieurs millions d'euros par an
Sur la planète Terre, tout est vraiment désolant !
Un peu comme au Vatican
Qui ne sort jamais de son hébétude
Toujours il est plein de la turpitude
C'est une tarte à la crème
Même pour le candide qui l'aime
300 organismes, son gouvernement, sa police
Sa Curie imbue de tous les vices
L'église catholique est une mafia
En relation diplomatique avec 180 autres Etats
Le Vatican protège ses pédophiles, sa corruption, son affairisme
Une monarchie à l'immunité totale, qui plaît tant au fascisme
100.000 enfants abusés par des prêtres catholiques aux Etats-Unis
Elle est bien chez elle l'Opus Dei
Certes, il y a des contestataires
Pas difficile d'être un peu moins réactionnaires !
En France, le pays des droites
Entre Sarkozy, Fillon, Juppé, Marine Le Pen, Hollande, Mélenchon
Et tous les autres à venir, dans le même ton
Dans tous les pays c'est les mêmes pions
Le seul changement c'est les noms
En France, c'est encore Juppé le plus gaulliste de gauche
Car leur république, tous, ils la fauchent
Et quand on voit ceux et celles qui les applaudissent
Réactionnaires, refoulés sexuels, culs bénis, monde de l'artifice
Cela fait vraiment peur
Cela présage toutes les terreurs
Il faudrait sortir son pistolet
A la tête de toutes les niaises, de tous les niais
Car c'est d'une telle répugnance
Car c'est d'une telle évidence
Notre voie lactée, disque de 100.000 années lumière
Et c'est pourtant uniquement par l'imaginaire
Que l'on peut échapper un peu, à tous les réactionnaires
A toute orthodoxie, bourgeoise ou populaire, l'armée nous fiche en l'air !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Le système, ses agents, ses exécutants

18 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Oui même une constipation ou une colique
Est éminemment politique
Car pourquoi, avons-nous une constipation ou une colique ?
Des contrariétés, tout est psychosomatique
Un licenciement, un accident, une séparation, un deuil
Et voilà une maladie
Dans notre société où tout est du souci et du conflit
L'amorçage cognitif
En matérialise organiquement l'émotif
Où s'articule l'architecture psychologique
Tout fusionne dans le triblastique
Ectoderme, endoderme, mésoderme
Feuillets qui se parlent, qui se conjuguent
Tout y est lié, aucune fugue
Mais c'est la domination qui l'orchestre
Et qui envoie la bonne santé, paître
Toujours la même vague
Diverses misères et diverses pauvretés
Et aussi dans nos prétendues spiritualités
Comme l'écrivit un jour
Feu ( 1808-1855 ) Gérard Labrunie
Donc Gérard de Nerval, un vrai maudit
" Je suis l'autre " il le dit, bien avant d'autres, plus en cour
Et feu ( 1850-1893 ) Guy de Maupassant
Qui soit dit en passant
Dans sa folie, se prenait pour un chien
Responsable de toutes les guerres, la folie cela n'est pas rien
La maison du docteur Blanche, en fut le témoin !
Tous les livres que nous lisons
Tous les sons que nous entendons
Paroles, chuchotements, cris, vociférations
C'est tout cela qui nous construit
C'est tout cela qui nous unit et qui nous désunit
C'est notre mise à façon
C'est de cette usine que nous sortons
Nous ne pouvons y échapper
Mais différemment, nous pourrions l'organiser !
Comme les 250 types cellulaires chez l'homme
De toutes nos actions, sont le premier tome
Tout est relié, tout se tient
Rien n'est là pour rien, rien n'est vain
Rien ne se fait pour rien
Comme la plupart des sites de poésie
En France, qui me censurent et me rejettent
L'art est aux mains des diverses bourgeoisies
Du capital, l'art met les lunettes
Même parfois quand c'est moins inepte
Comme la fonderie du groupe " Montupet "
8 mois de lutte ouvrière, 2011/2012, quel toupet
Pour finalement, n'empêcher vraiment rien
Et c'est " Saint-Jean Industries " qui reprend la main
Vraie concussion mais fausse ipséité
Maintenant, il faut lutter, pour davantage s'aliéner
Avec la complicité des syndicats, pour davantage, se faire exploiter
Tout peut se dire ou s'écrire
A condition que personne ne le sache
On ne coupe plus les têtes à la hache
Tant de façons d'effacer ce qui fâche
Les bourgeoisies en sont le cache !
Et il y aura peut-être pire
Que les 872 jours de Léningrad
Où la dignité en prit pour son grade
Blocus, aucun abri pour fuir
Dystrophies, du cannibalisme alimentaire
Des chats et des gens furent mangés, il faut le dire
Comme dans beaucoup de guerres
26 personnes mangées en décembre 1941
366 personnes mangées en janvier 1942
494 personnes mangées, premiers jours de février 1942
Car il y eut un terrible hiver
Avec en face, les nazis, effroyable guerre
Et beaucoup de cannibales forcés
Par la police stalinienne furent arrêtés
Et sans aucun doute, sommairement exécutés
Comme en 1948, l'affaire de Léningrad
Autre procès stalinien, toujours rétrograde
Et tous les dirigeants de cette ville, à cette époque
Furent fusillés, et ce, sans aucune équivoque
Ils devinrent des ennemis du peuple
S'ajoutant à un million de morts et de mortes de faim
Et en tout, 1 million et 800.000 victimes, au moins
Et de la soupe de chats et d'enfants
Et tout ce qui dépasse l'entendement
Et plus personne ne peut le dire vraiment
Un aperçu de toutes les guerres
Aujourd'hui, demain, hier !
Il y a les exécutants du système
Policiers, mercenaires, fonctionnaires
Il y a les agents du système
Chercheurs, chercheuses, acteurs, actrices, artistes
Hommes et femmes de lettres et de spectacle, même les anarchistes
Chanteurs, chanteuses, tout ce que l'on aime
Et les agents sont aussi des exécutants
Et les exécutants sont aussi des agents
Le capital
Sait récompenser ceux et celles qui sont à son service
Et sa fausse contestation fait partie de ses caprices
Les agents du système
Les exécutants du système
Peuvent se réclamer de n'importe quoi
Le capital n'en fait pas cas, en eux et elles, il a la foi
C'est son gigantesque commerce
Et personne n'échappe à sa messe !
Si l'argent est le sang du capital
Les agents et exécutants du système en sont les artères
Pour sa circulation, ce sont les fonctionnaires
Le capital s'autoreproduit sans aucun mal
De l'unicellularité à la pluricellularité
Dès que quelqu'un devient connu
Et pas forcément une célébrité
C'est forcément plus ou moins fichu
Car ce quelqu'un devient une autorité
Il faut donc rester parfaitement inconnu
Et de tous les gens connus, se défier !
Car tout finit dans un musée
Car tout finit dans une exposition
Le capital peut tout récupérer
Il peut même en faire la promotion
Comme les vignes de France
Aux mains de la finance
3 pour cent des terres agricoles
Mais 20 pour cent des pesticides utilisés
Et des cancers pour les ouvriers et ouvrières viticoles
Ainsi que pour les riverains, la bêtise décolle
Et toujours le fric, comme seul protocole !
Les chefs des services secrets
Sont le plus souvent stupéfaits
Et presque sidérés de leurs propres méfaits
Comme le patronat français
Et les patrons de tant d'autres pays
De revenir en arrière, prennent tous les permis
De l'exploitation, le patronat international, se permet tous les excès
Comme au bon vieux temps, le capital se repaît !
Et le capital
Cela n'est pas seulement " Mittal "
Mais toutes les banques et toutes les multinationales
Avec des fermes géantes comme " Les mille vaches "
Tout devient hors-sol
Et aussi des mégaporcheries, du capital, les nouvelles boussoles
L'être humain ne vaut rien
Pour exister, il faut se conformer, il faut des biens
Les agents du système, du capital, sont la propagande
Il ne peut y avoir aucune contrebande !
Comme feu le pauvre nazi
La fameuse insulte des situationnistes
Sur feu ( 1889-1976 ) Martin Heidegger
Qui du nazisme méritait la croix de fer
Et à la philosophie militaire, il ne peut que plaire !
Comme les hypothétiques néandertaliens attardés
De la cryptozoologie, un conte de fées
Comme pour les ovnis, rien ne peut-être prouvé
Le but caché est simplement de faire rêver !
La vie devenant irrespirable
Cela en devient mémorable
Il faut donc de nouvelles religions
Comme des camisoles de force, de rétention
Nous savons maintenant de quoi nous débarrasser
La solution de la révolution
Est la révolution de la solution
La vie est morte, partout, il faut le constater
Pour la vie vivante, la clef est ici, il faut l'utiliser !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien



Déréliction dans l'exhaustion

15 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Autrui est le faquin
Préciser, nul n'est besoin
Attention, voilà l'humain
Et, la franchise rentre vite dans l'écrin

Dire la vérité
N'est pas chose aisée
Sans risquer d'être blessé
Ou de finir la tête tranchée

La mode est de dauber
La fleur n'est plus appréciée
Et bientôt, la ténèbres nuit
Va nous aspirer, tel le puits

Et le cri de toutes nos peurs
Et le hurlement de toutes nos douleurs
Jaillira de toutes les tombes
Surgira de tous les mondes

Patrice Faubert ( 1972 ) puète, pouète, peuète, paraphysicien

Modus operandi de l'apocope

12 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

La racaille
N'est pas dans les cités
La racaille
Ce sont les députés
Certes
L'on ne stérilise plus comme sous le nazisme
Les handicapés, les dépressifs, les pas motivés
350.000 personnes furent ainsi opérées
Certes
Sous l'hypocrite capitalisme
Ces personnes sont simplement en marge de la société
Certes
Elles ne risquent pas d'être enlevées
Comme les 250.000 enfants
En zone occupée par les nazis allemands
La folie des guerres, jamais, elles ne peuvent s'arrêter
Souvent des enfants polonais, yeux bleus, cheveux blonds
Pour le Lebensborn, ces bordels pour officiers
L'élite nazie, pour des femmes sélectionnées, les ensemencer
Il fallait repeupler les pays conquis
Par des enfants conditionnés, propager l'idéologie nazie
Le but final étant de tout germaniser
Et de remplacer les populations éliminées
Alors après
Même si c'est un canular
Et pour les victimes, un éternel cauchemar
Un feu ( 1865-1919 ) Aaron Kosminski
En admettant que cela soit bien lui
Car c'est une affaire qui toujours rebondit
Le mythique et décrié " Jack the ripper ", dit " Jack l'éventreur "
C'est bien petit, face aux nazis, en fureur
Cela n'était qu'un modeste apprenti
Que cela ait été un autre ou lui
Un barbier de Whitechapel surtout malade mental
Qui fut enfermé chez les fous, à vie
Une histoire somme toute assez banale
Seule était certaine sa folie
( Mais c'est encore une fausse vérité
Car un témoin qui l'avait formellement identifié
Fut, par les services secrets, obligé de se rétracter
Car la communauté juive aurait pu être inquiétée
Par des pogroms, que la monarchie anglaise voulait éviter
L'affaire, à l'amiable, fut donc étouffée
Car dans cette mythologie où tout est déliré
Tout peut ainsi se supposer ! )
Comme les Napoléon, Hitler, Mussolini
Et autres dictateurs, qui firent en gros
Ce que d'autres moins adroits firent en tout petit !
Il faut comme les derniers chasseurs-cueilleurs
Les San de Namibie
De l'Histoire, savoir lire les heures
Pas seulement de la terre ou des cavernes, mais de la vie
Il faut de nouveaux pisteurs
Pour déchiffrer toutes les traces
De l'Histoire, de la science, de la technologie, comme de la glace
Des arts, de la philosophie, du malheur, du bonheur
Au-delà
Des gauches et des droites
Au-delà
De toutes nos institutions
De toutes nos administrations
De toutes nos conventions
De l'inintelligence organisée
Des écoles, des usines, des bureaux, des universités
Il faut absolument tout jeter !
Mais c'est comme si je parlais
La langue d'une autre planète
Comme si, de mon derrière, des pets s'échappaient
Alors, que tout, dans le monde, pète !
Des attardés mentaux voudraient faire croire
Que le fascisme est aux portes du pouvoir
Alors que le fascisme a toujours été au pouvoir
Des courants différents, mais c'est toujours lui, que l'on peut boire
Car le fascisme est le pouvoir
Qui est le pouvoir du fascisme
Ainsi le fascisme est déjà au pouvoir
Ainsi tout le monde se fait avoir !
Comme il n'est pas impossible
Si le présent se poursuit dans le futur
Que toute la nourriture
Absolument toute, soit sous forme de levure
Dans le commerce, par correspondance, cela sera admissible
Mais déjà
L'être humain
Est devenu le pire ennemi de tout être humain
Surtout avec les nouvelles technologies
Qui isolent les gens, un authentique mépris
Le capital
Parle beaucoup de tolérance
Car il est parfaitement faussement tolérant
Le capital
Ne parle que rarement de dominance
Car il n'est que dominance
Appelons donc à une manifestation
Pour le premier jour de l'an 2015, pour une agitation
Contre toutes les idéologies, contre toutes les religions
Contre le salariat, contre toutes les exploitations
Dans chaque ville du monde, place à l'imagination
Aux médias libertaires de relayer cette proposition
Vous allez me croire en pleine démence
Car je sais ce que sur moi, vous dîtes, dans vos confidences
Cela serait pourtant la plus belle des danses !
Depuis plus de 40 ans, avec ce rêve, toujours là
Chaque fois que j'ai manifesté, c'était pour cela
Mais nous étions une infime minorité
Car personne ne voulait vraiment tout transformer !
Il y a la méthode des lieux
Pour mémoriser davantage, en performativité
De la technicité des champions de mémoire
Le capital a ses foires
Pour dans des hiérarchies, s'élever
Tout dépend de ce que l'on mémorise
Surtout les rituels, les conformismes, les traditions, qui s'éternisent
Nos mémoires sont celles du capital
Tout s'en écoule, c'est son canal
La mémoire n'est pas intelligente
Elle n'est que mémoire, savante ou intelligente
L'intelligence a besoin de peu de mémoire
Il lui suffit d'observer, d'écouter et de voir !
Ainsi, les dix mille espèces d'oiseaux
Anciens dinosaures, comme nous, ne sont pas sots
Dont certains peuvent dormir en volant
Ce que fait aussi l'être humain en votant
Le capital est au top
Pour la novlangue et l'apocope
Toutes les mémoires de l'inutile
Toutes les mémoires du futile
Avec ses colporteurs, avec ses représentants
Avec ses professions, avec ses corporations
Tout est au point pour sa perpétuation !
Puis l'espèce humaine disparaîtra
Après avoir tout mis au pas
Tout l'annonce déjà
Avec par exemple, la pêche électrique
Et autres monstruosités technologiques
Et absolument tout procède comme cela !
Je suis le peuple des sans-dents
Mon blog, c'est mon livre, c'est mes dents
Et puisque TOUT fabrique du dément
Sur les murs, un seul slogan " MORT AUX GENS "
Le capital a toujours une fausse contestation d'avance
Il est maintenant infiltré dans toutes les nuances
Un peu comme la matière noire ou masse cachée
Qui est au fond, de la gravitation modifiée
Anamnèse de toutes origines
De tout ce que l'on imagine
Et prisons fermées ou prisons ouvertes
Tout s'y échoue, c'est trop bête
Un peu comme dans la vie
Parfois pire que la prison, tout est dit
Ou chaque être humain
Est son propre gardien
L'école prison, l'usine prison, l'université prison
Tout est en prison, de toutes façons
Et puis nos autorités détournées
Que nous aimons toujours citer
Nos poètes, nos écrivains, nos savants, nos vedettes, nos présentateurs
Nos philosophes, nos chanteuses, chanteurs, nos actrices, acteurs
Cela engendre de l'infériorité et de la supériorité
Nous en sommes les jardinières et les jardiniers
Que de soi-même il faudrait se réclamer
Seulement soi-même il faudrait citer !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Laboratoire paraphysique

11 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Je chie
Comme j'écris
Cela déplaît
Cela pue
Mais vos mépris
Me font sourire
Mais vos flatteries
Me laissent sans ire
Aucune recherche
Tout est fait
Du premier jet
Je chie, vous dis-je
Je rigole, vous dis-je
J'écris
Comme je chie
Mon laboratoire est partout
C'est de la paraphysique, c'est tout
Préparez vos papiers
Pour y entrer
C'est comme pour les water-closets
Il faut s'essuyer le derrière net
Avant d'en sortir
Je chie comme j'écris
J'écris comme je chie
Ce sont des mauvaises odeurs
Qui attisent vos peines du coeur
Je chie comme j'écris
Alors vos mépris
Me sont une langue étrangère
Alors vos flatteries
Me laissent loin derrière
Mon laboratoire est partout
C'est de la paraphysique, c'est tout
Je bâcle, je dégueule, je barbouille
C'est honteux, sans bienséance
Je me nourris de vos répugnances
Je bâcle, je tacle, je fouille
Tout d'un premier jet
Et beaucoup tombent dans mes rets
Je me repais de vos indifférences
De vos suffisances, de vos rejets
De vos haines pleines de la bien-pensance
Vous me dégueulez, je vous dégueule
Nous nous dégueulons, vous vous dégueulez
Mon laboratoire est partout
C'est de la paraphysique, c'est tout


Patrice Faubert ( 2011 ) puète, pouète, peuète, paraphysicien

Les images

7 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Les images que nous nous faisons
De nous-mêmes
Et des autres
Ne sont que des image
Elles ne correspondent aucunement
A aucune réalité ou presque
Et l'on faillit brûler
Le maître de la lumière
Feu le peintre Dominikos Theotokopoulos
Dit El Greco ( 1541-1614 )
Pour des images picturales sublimées
Des images je sais tout
Des images qui mentent
Des images je suis le plus fort
Des images je suis la plus forte
Des images des fiers-à-bras
Des images c'est moi que voilà
Des images c'est moi qui parle
Des images qui savent tout
Des images qui en fait, ne savent rien
Ni d'elles-mêmes, ni des autres
Toutes les images sont mythomanes
Toutes les images sont prétentieuses
Toutes les images sont agressives
Et dans nos sociétés marchandes, l'agressivité
Est bien logiquement la normalité
La non agressivité est strictement
Considérée comme anormalité
Toutes les images sont menteuses
Surtout les images que nous nous faisons
De nous-mêmes et des autres
Et nous sommes tous et toutes des images
Vraiment pas sages
N'est-il pas vrai ?
Des images morales, des images immorales
Alors qu'elles devraient toujours être amorales
Les humains ne sont pas beaux
Les humains ne sont pas laids
Les humains ne sont pas sots
Les humains ne sont que des images
Leurs images, les images des autres
Des hallucinations, des sublimations, des interprétations
Les choses se contentent d'être
C'est nous qui les interprétons
Les choses se contentent d'être
C'est nous qui les moralisons
C'est nous qui les valorisons
C'est nous qui les déprécions
Toute image fabrique une autre image
Ne pas avoir la moindre image
De soi et des autres
Peut seulement ne reproduire aucune image
Et peut détruire toutes les images
Afin de cesser la reproduction
De l'usine à façonner les images
Toute image est fausseté
Toute image est monstruosité
Toute image est figée
Toute image est paralysée
Toute image est morte
Toute image est la guerre
La vie est au-delà de toute image

Patrice Faubert ( 2011 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Paraphysique de l'argutie

6 Septembre 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Au Cameroun
L'on repasse non des torchons
Mais des jeunes femmes, les futurs nichons
Pour que les hommes n'aient plus envie d'elles
Pour leur éviter l'inceste, le viol, et autres horreurs
Car la femme non mutilée vit dans la terreur
Cela n'est pas forcément mieux ailleurs
L'économie nous rythme de ses humeurs
Telle heure pour manger
Telle heure pour se coucher
Telle heure pour se lever
Toutes les heures sont programmées
Et maintenant certains campings
Avec des arbitres comme sur un ring
Et j'exagère, mais cela va devenir vrai
Déjà l'on peut en apercevoir les traits
Impossible d'en sortir ou d'y entrer
A certaines heures, tout est règlementé
Ou alors, il faut faire de l'escalade
Si la nuit, l'on veut faire une ballade
Petit à petit, et en tous domaines
Les fascismes nous coupent les veines
Personne ne me croit, cela ne me fait aucune peine
Et les fascismes ont tellement d'autres noms
Mais peu importe, quand c'est la même rengaine
D'une façon l'autre, cela revient au même
Chaque jour le capital la sème
Un coup de bâton est un coup de bâton
En dépit de son appellation
Mais les grands esprits
Ces intellectuels de tous les régimes
Et autres experts de l'argutie
De la fausse conscience sont l'intime
Ils savent avec de grands mots
A la vérité, faire la peau
Et moi, je dis
Que le fascisme libéral
Est un fascisme qui est devenu subtil et surtout global
De tous les courants, il se rit
Car il est déjà dedans
Démocratie libérale ou autre farce, c'est hilarant
Et c'est encore dans certains endroits de mer
Que l'on retrouve le plus de réactionnaires
Midi et Sud-Est de la France
Là, c'est le record
Où le front national fait ses meilleurs scores
Les riches achètent le soleil, c'est une connivence
Mais ce qui est nouveau, mais oui
C'est que la plupart des fascistes d'aujourd'hui
Ne savent même pas qu'is sont des fascistes
Ne connaissant pour la plupart rien au fascisme
Il faudrait leur donner des cours
Et ainsi, ils se rendraient compte, qu'ils l'ont été toujours !
Les divers fascismes historiques ou imités
Mais en vérité
N'ont besoin d'aucune culture pour s'imposer
Seuls les chefs doivent savoir
Les masses sont là, servir et obéir, c'est son pouvoir
Les fascismes sont démagogues
Ils savent se déguiser en psychologues
La surpopulation
Fait le jeu de toutes les dictatures
Affichées ou cachées, c'est sa verdure
Car c'est dans le ventre des femmes
Que se trouve de futurs infâmes
Aucune vérité ne peut se dire
Rarement, on peut la lire
Cela n'intéresse plus personne
Plus aucune cloche ne sonne
L'écrire oui, mais la dire, c'est autre chose
Aucune vérité ne sent la rose !
Sans parler de la vérité en politique
Ridicule pitrerie, abjecte colique
Et puis chacun à sa vérité
Cela ne peut provoquer que l'hilarité
Tu as raison, j'ai raison, il a raison
Vous avez raison, nous avons raison, ils et elles ont raison
Comme toute l'humanité qui est science et philosophie
Même si c'est le contraire de l'évidence !
Je ne me sens pas coupable
De toutes les misères du monde
Misères connues ou inconnues, la même fronde
Car de les supprimer, je suis bien incapable
Je ne peux que les dénoncer
Et même si, seulement de loin, j'en suis l'associé !
Historiquement
Le fascisme mussolinien
N'était ni raciste, ni antisémite
Cela n'était pas sa moule frite
Il était avant tout nationaliste
Il était avant tout anticommuniste
Il brisait les grèves
C'était marche avec nous, ou alors crève !
Mais c'est une expression du capital
Quand il est au plus mal
Et si la nature est amorale
Le capital lui est immoral
L'argent est sa seule morale
Il n'en a pas toujours été ainsi
La société matrilinéaire fut une société d'anarchie
Il y a certes des milliers d'années
Et tout le monde l'a oublié !
Et même, c'est plus récent
Dans les îles du Pacifique Sud
Où tout est encore un peu partagé, mais on l'élude
L'anarchie cela n'est pas délirant
Puisque il n'y a pas si longtemps
A des endroits de la planète Terre, tout fut collectivisé
Les femmes, les enfants, le boire, le manger
Tout est dans la structuration des mentalités
Toute femme devrait plaire à tout homme
Tout homme devrait plaire à toute femme
Mais nous avons des préjugés
Les âges, les critères de beauté
Ce qui est encore de la pensée séparée !
Le climat nous détermine aussi beaucoup
L'isolement mais surtout le froid
Cela mit les néandertaliens dans l'effroi
Pourtant bien costauds et aux poils roux
Voici 28000 ans ce fut leur fin, de la malchance, c'est tout
Avec le cannibalisme de la faim
Et le manque de diversité génétique
Qui finalement, ridiculise la pensée raciste, voilà tout
Car le mélange c'est magique
Et la xénophobie est idiote, c'est pour les fous
Pas de mutation sans évolution
Pas d'évolution sans mutation
Il n'y a aucune race
Il n'y a que des traces !
300 nouvelles maladies infectieuses
En 60 ans, la réalité n'est jamais capricieuse
Comme la plupart des couples
Qui ne font que cohabiter
Car ils ne savent pas s'aimer
Même pour les plus souples
Le couple et une vieille fille acariâtre
Surtout pour les plus opiniâtres
Moi aux échecs répétés, sans me chercher noise
Comme me le disait le légionnaire Bébert
C'était forcé, avec des petites bourgeoises
Qui sont le plus souvent réactionnaires
Mais si vous connaissez
Une femme qui ne le soit pas, vous me la présenterez !
Tout ce que je fais pour toi
Tu me dois ça, tu as profité de moi
Et toutes les doléances habituelles
L'amour qui devient haine, une ritournelle !
Tout le monde profite de tout le monde
Mais aux autres, nous faisons la leçon
Nous voulons toujours avoir raison
Car c'est la rancune qui nous inonde
Personne n'est objectif
Tout le monde est réactif
Cela dit
Le fascisme libéral est partout chez lui
Il est si banalisé
Que partout il peut s'exprimer
Et à nouveau
Dans les élections, il peut et va s'imposer
Car il est de moins en moins sot
Et à nouveau
Les gens sans espoir, vont se jeter dans son eau
Il y aussi cette peur généralisée
Savamment entretenue, pour diviser, pour dominer
Tous les pouvoirs savent en user !
Le monde va devenir de plus en plus terrifiant
Sans conscience, sans réflexion, indifférent
D'une médiocrité qu'aucun siècle n'avait atteint
Et à la fin c'est toujours le méchant qui gagne
Encore plus souvent qu'en football, l'Allemagne
Tout se joue dès l'école
Et à la fin, toute hiérarchie, rigole !
Et aussi cette inculture politique généralisée
D'une incommensurable bêtise infatuée
Satisfaite d'elle-même, à la cogitation castrée
Par toutes les diverses propagandes télévisées
C'est beaucoup plus efficace que toutes les armées
Ou les polices, là, pour gommer cette effarante réalité
Elles ne sont que les bras armés des diverses fractions du capital
Extrême gauche, gauche, droite, extrême droite, des armes fatales
Au cas où, le boniment irait au plus mal !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Vivre, mode d'emploi

30 Août 2014 , Rédigé par Patrice Faubert

Ah ... je voudrais vous voir choquer
Par un masturbateur grande place
Ah ... je voudrais vous voir choquer
Par un 90 ans baisant dans la rue
Avec une fille de 18 ans
Elle consentante, lui consentant
Ah ... je voudrais vous voir choquer
Par une bande de lurons et luronnes
Dont les âges, 20-12-62-44 ans
Seraient un défi aux clichés et aux apparences
Ah ... je voudrais vous voir choquer
Par ce que le caché deviendrait visible
Ah ... je voudrais vous voir choquer
D'un individu baissant culotte
Et déféquant face TF1
Sur journaux toutes idéologies
Et toutes les revues religieuses
Ah ... je voudrais vous voir choquer
D'un vivre, mode d'emploi
Ah ... je voudrais vous voir choquer
De deux farceurs de 70 et 82 ans
Faire l'amour en public
Et gueuler contre le racisme des âges
Ah ... je voudrais vous voir choquer
D'une fillette de 10 ans
Suçant le vit d'un copain de 12 ans
Place Saint-Michel
Ah ... je voudrais vous voir choquer
D'un énergumène disant
A vos patrons
Le travail que vous me proposez
Est sans intérêt et purement débile
Crève salope, ta vie vaut pas cent balles
Ah ... je voudrais vous choquer
Que les tarés/tarées et imbéciles
Se mettent à puer de la bouche
Ah ... je voudrais vous voir choquer
Que le mensonge devienne mortel
Tout ceci existe déjà
Et c'est heureux
Nous ferons de nos pires

( Ajout de 2014 ) Ce texte fut publié à l'origine dans le quotidien " Libération " en 1982, alors contestataire et non conservateur comme aujourd'hui, et il fallait lire " Suçant le vit d'un curé " que j'ai préféré modifier en " Suçant le vit d'un copain de 12 ans ".)

Patrice Faubert ( 1982 ) puète, pouète, peuète, paraphysicien

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