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Le tokamak ou le hamac
Chaque homo sapiens sapiens, chaque être humain
N'est ni allemand, ni français, ni anglais, ni argentin
N'est ni arabe, ni blanc, ni noir, ni jaune, ni danois, ni égyptien
Mais avant tout une terrienne, un terrien
Mais avant tout de la planète Terre
En la période de l'Holocène pour l'ére
Donc, ni ceci, donc, ni cela, d'aucun pays
Donc, ni ceci, donc, ni cela, d'aucune patrie
La patrie, c'est la planète Terre
Le pays, c'est la planète Terre
La région, c'est la planète Terre
Aucune région
Mais toutes les régions
Aucune nation
Mais toutes les nations
Pour dissoudre tous les racismes
Pour dissoudre tous les nationalismes
Pour dissoudre tous les régionalismes
Pour dissoudre tout communautarisme
Pour dissoudre tout identitarisme
Pour l'anationalisme
Sinon
Ce modèle fragmenté, atomisé, au tout opposé
Par les futures colonies de l'espace, sera exporté
Et toutes les aberrations recommencées
Guerres et conflits perpétués !
Alors que :
Avec la diffusion de l'information
Surtout celle de généralisation
Chacune et chacun
Savant, savante, de l'autre, c'est très bien
Être l'érudit, l'érudite, de l'autre, c'est très bien
Je sais ce que tu ne sais pas
Tu sais ce que je ne sais pas
Flux et reflux de la nature
Flux et reflux de la culture
Il fut un temps
Du petit et du géant
Et pas des millions d'années, forcément
Cigognes géantes, éléphants nains
Sans compter toutes les traces effacées
De tout ce qui n'a pas pu se fossiliser
Et encore en Indonésie
Malayopython reticulatus , python réticulé, serpent le plus grand
Le tarsier, petit primate surtout insectivore, au regard lénifiant
Bref
Tout a son temps
De l'après, de l'avant
Comme les accidents
Du nucléaire civil
France, 1969 et 1980
Au tout oublié, au tout vil !
Adonc, Saint-Laurent des eaux
Ce à quinze kilomètres de Chambord
Deux accidents cachés, comme deux faux
Fusion partielle du coeur, ouf, l'on a eu chaud
Uranium naturel presque maîtrisé
Pour produire de l'électricité
Beaucoup, beaucoup, d'eau, pour refroidir le réacteur
Caisson de 80.000 tonnes
Avec toute une vapeur
Comme un ténor qui entonne
Cette fission nucléaire
Qui serait remplacé par la fameuse fusion nucléaire
ITER Tokamak
Je préfère encore rester dans mon hamac
Du nucléaire civil, le nouveau mac
Comme une bouteille magnétique
En faux mur de Kardachev prophylactique
Toute l'énergie du soleil concentré
Aimants bobines de champ toroïdal
Stellarator des plasmas ou alternatives marginales
Vers l'étoile artificielle, énergie hyperconfinée
Fission nucléaire
Fusion nucléaire
D'un risque l'autre, déplacé
Alors, qu'avec d'autres mentalités
D'autres déterminants pour les façonner
De l'énergie renouvelée
De l'énergie à volonté
Nature ou recyclage
Pas les mêmes cages
Eau, soleil vent, arbres, urine, excréments
L'énergie émotionnelle
Tenue trop souvent à l'écart, pourtant si belle
Et le tout à l'avenant
Mais
Surpopulation rime avec industrialisation
Industrialisation rime avec surpopulation
Avec croissance
Pas avec décroissance
De ma textualité programmatique
De ma textualité tout à fait merdique
Et si vous marchez dedans
Pour vous en défaire, il vous faudra du temps !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
La camisole des marchés
Monsanto, salaud
Le peuple aura ta peau
Et oui
Si la vie est dans le pré
La mort est aussi dans le pré
Agriculture biologique
Agriculture chimique
Comme le montre bien l'excellent
Documentaire de télévision, pourtant
" La vie est dans le pré "
Et subliminalement, de tout gouvernement et de son inutilité
Aucun ministre, aucune ministre, ne pouvant rien changer
Tout étant la camisole des marchés
Mais les gens n'aiment pas être déstabilisés
Faire l'autruche, pour éviter toute anxiété
Comme beaucoup de paysans français qui préfèrent tout ignorer
Il en va ainsi
Du passé historique, aussi
De toutes les tragédies, de toutes les saletés
23/08/1939
Pacte de l'Allemagne nazie
Pacte de l'URSS stalinienne
Fascisme brun
Fascisme rouge
Tirant sur tout ce qui bouge
Le fascisme rouge
Qui aura éliminé ses propres dirigeants
Qui aura éliminé son propre peuple
Qui aura éliminé les généraux de sa propre armée !
Ainsi des caves des services secrets
Fascisme brun, fascisme rouge, qui n'en avaient
En URSS, une balle dans la nuque, toutes les deux minutes
Est traité de menteur qui dénonce ces faits
Du mensonge déconcertant, tout un biais
Car, là
Même l'accusateur
Même le calomniateur
Même le procureur
Peuvent être accusés, torturés
Peuvent être tués
Quand sonne leur heure !
D'une terreur l'autre
Mais là, le nazisme, copiant
Mais là, le nazisme, imitant
Mais là, le nazisme, empruntant
Puis, le monde entier, s'en inspirant
Plus hypocritement, plus habilement
Des Staline et des Hitler
S'important
S'exportant
Aujourd'hui, demain, hier
Ou alors
Au tout, révolutionnaire
Au tout, socialisme libertaire
Mais c'est heureux
Pas que des peureuses et des peureux
De la résistance
De la résilience
Là, où on le peut
Et quand on le peut
Par delà le fardeau de son milieu
Par la plume, par la charrue, par la grève, par la manifestation
Et contre toute compétition
Et contre toute hiérarchisation
Voilà bien encore une dénonciation
Qui me vaudra toutes les détestations
Avec le retour, attention à vos abattis
De l'agriculture à visage humain, et voici
L'agriculture sur abattis-brûlis
De l'ancien temps jamais fini !
Et si les morts se levaient ?
Clin d'oeil à feu Léo Ferré qui me charmait
Comme ceux de cet horrible forfait
21857 officiers polonais
Katyn : 4404
Kalinine : 6287
Kharkov : 3896
Kiev : des milliers
Minsk : des milliers
Familles éliminées ou déportées
Plus personne pour témoigner
Stratégie stalinienne érigée
Tchéka ( 1917 ), Guépéou ( 1922 ), NKVD ( 1934 )
Toute une tradition d'exterminateurs, de tueurs
Toute une tradition de terreur et d'horreur
Dont le plus fameux tueur
Des basses pratiques staliniennes, l'éboueur
Feu ( 1895 - 1955 ) Vassili Miklaïlovitch Blokhine
Qui reçut en récompense, l'ordre de Lénine
Avec d'autres distinctions de répugnantes officines
Le nazisme comme le stalinisme, traitant de menteuses et de menteurs
Celles et ceux qui osent remettre les pendules à l'heure
Comme Staline instituant la famine en Ukraine
Bien après la défaite militaire de l'anarchiste Nestor Makhno, ô déveine
Il y eut donc du cannibalisme en Ukraine
Contre les rouges
Contre les blancs
Tout se continuant, indéfiniment
Hier, demain, aujourd'hui, forcément
Il ne faut pas se tromper de camp
Le communisme antistalinien fut aussi liquidé
Rétablir cette réalité scotomisée
Et donc de toutes les horreurs et atrocités
Il en reste toujours des traces
Et partout, dans le monde, à prendre, encore des places !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
Psychose virale étatisée
Après 1945
Il fallut
Qui l'eut cru
La population allemande
De la rééducation de commande
Dénazifier
Tout un peuple conditionné
Et tout peuple est conditionné
De l'individu à la société
Aucun libre arbitre, aucune liberté
De la psychiatrie clinicienne, consultée
Adaptant ainsi des jeux télévisés
Via les USA, pour s'inspirer
Jeux télévisés
Jeux de téléréalité
Pour rééduquer, pour assimiler, pour contrôler
Des pays du capitalisme privé
Où cela fut grandement généralisé
Des manipulations mentales
Des manipulations sociétales
Du local au global
De l'individu au groupe
Mobilisation des troupes
Et le capitalisme stalinisé
Sut aussi, en sa propre méthode, tout bien conditionner
Avec son propre tracas
D'un capital l'autre, voilà
Et en vérité
Tout, absolument tout, tout nous est imposé
Du travail, du logement, des loisirs, des rencontres, de la sexualité
De quoi être terrifié !
Tout est, de toutes façons, du 49.3
Programme du prénatal
Enfance, adolescence, maturité
Jusqu'à l'état retardé de retraité
Conditionnement, consentement, programmation, engrammation
La fameuse fabrique du consentement des populations
L'implacable dictature
Ferment, CIMENT, de toutes les dictatures
De toutes les politiques étatiques
Du politique
De l'économique
Du biopsychosociologique
Et puis, et donc, du résultat fatidique
Avec des discours logiques
Justifiant
Tous nos comportements
Des pauvres et des riches, mendiantes et mendiants
Au tout également
Selon l'idiosyncrasique de chaque déterminant
Des vies de merde, des vies échouées
Dans d'effarantes solitudes capitalisées
Où le moindre virus est instrumentalisé
Pour le fascisme libéral, faire accepter
Chine, marché mélangé d'animaux vivants
Et donc, de plus en plus de virus mutants
H1N1, H5N1, H7N9
Volailles, canards, dromadaires, singes, chauves-souris
Selon les régions, selon les pays
Comme du bioterrorisme de l'apprenti !
La barrière des espèces est franchie
Mais cela dit
La simple grippe fait plus de la tuerie
Que ce coronavirus d'opportunité
Psychose que tout Etat sait démesurer
Mise en scène planifiée
Et tout Etat est despotique et policier
Faux bureaucratique stalinien récupéré
Pour toute contestation sociale, l'anesthésier
Comme dans les manifs, vent du mauvais côté
Et par les gaz incapacitants, les contestataires bien gazés
Certes
Ces soixante dernières années
350 nouvelles maladies infectieuses, par là, sont passées
Inutile ici de les nommer
Singes et chauves-souris consommés
Des déjections et du tout salivé
Comme les continents, au tout dérivé
Et à propos des virus
Il y aurait au moins, bonus
300.000 virus encore inconnus
Bientôt une mafia des virus
De toute une mentalité minus
Comme les mafias du sable
Comme donc les mafias minières
Contre lesquelles, il ne fait pas bon enquêter
Tant de vrais journalistes, menacés, torturés, assassinés
Tant de gens expropriés
Et pour leur silence, souvent achetés
Inde, Guatemala, Kenya, Tanzanie
Et d'autres pays
Cela exaspère mais c'est ainsi
Police et gardes armées
Les mafias de tous bords savent bien se protéger
Comme partout du personnel politique, en France et à l'étranger
Des mafias intouchables et intouchées
Avec des lieux sécurisés et contrôlés
Or
Comme tout est étroitement interconnecté
Rien ne saurait, de ce fait, plus aucunement étonner !
Comme tout le plastique ingéré
Par personne, dans le monde, chaque année
Cinq grammes par jour
Et PFOA qui fait son tour
Acide perfluorooctanoïque
Pour des surfaces diversifiées, les imperméabiliser
Et dans le sang, c'est retrouvé
Pour 99 pour cent de la population mondialisée
Tout cela plus réellement dangereux
Pour toi, moi, ils, elles, eux
Qu'en France, nos 35200 espèces d'insectes, environ
Comme les inoffensifs frelons
Sans les embêter, à moins de bêtise en béton
Avec donc seulement trente espèces un peu embêtantes
Rien de comparable
Rien d'intolérable
En rapport de toutes les dictatures gouvernantes !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
Mégacide de thésaurisation
1942
Lancement dans l'espace
Faut bien que nazisme se passe
Premier missile balistique
V2 de l'Allemagne nazie
Puis
Toute la conquête spatiale, plus tard, suivit
Et même en Afrique
Financement participatif pour le fric
Tout un matériel d'aérospatial
Au tout fabriqué sur place
Au tout importé comme trace
Du Zaïre, coin perdu, étrange bal
Et donc, tout importé de RFA, fatal
Mais tout s'oublie, tout passe
Encore
De l'ancien nazi recyclé
Dans le monde de la fusée
Cela pue
Autant que le dictateur Mobutu
Qui fut béni par tous les corrompus
Tout cela se conjuguant
Tout cela s'associant
Passé, futur, présent
Mais une fusée s'écrasant
Terminus du satellite communiquant
Et l'OTRAG
Finit en tragédie et en gag !
Du pétard à la fusée
Combustibles innovants, pour hisser
De la vitesse d'échappement pour s'envoler
Avec aussi, de l'armement toujours amélioré
Pour neutraliser ou pour tuer
Du mégacide
De tous les génocides
Territoires et propriétés, le véritable acide
Tout a été réadapté
Tout a été réactualisé
Comme l'univers concentrationnaire
Fils, filles, pères, mères
Non seulement
Des camps nazis
Non seulement
Des camps staliniens
D'autres moins connus, c'est certain
Avec même des contemporains
Mais
Aussi, des temples de la consommation
Mais
Aussi, du tourisme de massification
Et toujours des paroles sans les actes
Sinon, depuis longtemps, un autre pacte
L'éboueur le sait, sociologue qui vide nos ordures
De la dissonance cognitive qui dure !
" Les gens sont des écologistes dans leurs têtes mais pas dans leurs actes. "
Un éboueur de Paris
Comme chaque ordinateur
Pesant son poids d'horreur
Des dizaines de kg de matières rares
Hors la voiture, comme des kilomètres, à part
Avec aussi de la fumisterie
Avec aussi de l'hypocrisie
Ainsi, du robot Sophie
Adopté par la tyrannique Arabie Saoudite
Vraiment, la pensée séparée, médite
Aucun droit, féminicide culturel, qui l'édite
Même si, le minimum vital, depuis peu, elle édite
Et à quand, de la morale sexuelle, et de sa clique
Par exemple, des boulangeries érotiques
Un vagin nature, aïe, aïe, ail, ail
Un vagin au chocolat
Un vagin à la confiture
Un vagin à ceci ou un vagin à cela
Un pénis nature, avec liqueur
Ou sans liqueur
Un pénis au chocolat
Un pénis à la confiture
Un pénis à ceci ou à cela
Des nichons au miel
Des nichons sans miel
Des nichons avec du lait
Des nichons sans lait
Selon les goûts et les couleurs
Là, il s'agirait de gâteaux
Ailleurs, d'autres gestes, d'autres pratiques, d'autres mots
Quand toute vérité ne serait qu' un moment du faux
La gourmandise sans menteuses et sans menteurs
De nouvelles conceptions, de nouvelles lueurs
Sans lieux communs, sans préjugés, sans jugements de valeur
Mais, de tous temps
Et pour tout esprit imaginant
Ce qui se fait
Se fera, a déjà été fait
En pratique, narguer la camarde et sa faux
Il y aurait de quoi faire
Avec un nouvel imaginaire !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
Paraphysique de randomisation éclectique
" S'il y a quelqu'un que ça intéresse Il pleurait des larmes de verre
Qu'il m'envoie son nom et son adresse Et quand elles atteignaient la terre
Je lui raconterai l'histoire Cela faisait une musique
De l'homme qui pleurait sans espoir Angélique et fantomatique "
Michel Polnareff ( auteur-compositeur-interprète, né en 1944 )
Capitalisation du conformisme
Conformisme de la capitalisation
Production, consommation, destruction
Plein de vide
Vide de plein
Comme les créations
De feu ( 1928 - 1962 )
Peintre et plasticien, Yves Klein
Plagiaire, en certains points
De feu G.E. Debord, c'est certain
Du monochrome, comme le bleu Klein
Ce judoka contrarié
Professeur de judo, pour sa croûte, la gagner
Tout le refoulé
Devenant, où, quoi, comment, du sublimé
Avec donc aussi le sculpteur plasticien
Feu ( 1928 - 2005 ) Arman
Des meubles, les vendant
Sur l'accumulation
Sur la reproduction
Pan, pan
Du simple objet devenant abstrait
Au HLM, du plus concret
Tout se répétant à l'infini
Des déchets, devenant, de l'art abstrait
Tout se fait, tout se défait
Production, consommation,destruction
Tout s'instrumentalisant en création !
Le capital de l'art
L'art du capital
Toute l'activité artistique à son service
Tout cela l'articulant
Tout cela le dédouanant
Tout cela le goûtant
Tout cela le structurant
Rien, ne lui infligeant de sévices
Oh, je ne me casse pas la nénette
Oui, je le confesse, et à tue-tête
Détournant tout en pense-bête !
" Depuis Aristote, l'héliocentrisme a ainsi pu s'imposer pendant près de deux mille ans. Deux mille ans ! En comparaison : La vision copernicienne du monde a tout juste 500 ans, la théorie moderne du Big Bang 80, la théorie des mondes multiples de la mécanique quantique 50, le multivers et la théorie des cordes 10. "
Les univers parallèles ( Tobias Hürter, Max Rauner ) Editions CNRS
Mais, hélas, dans le même moment
De la vie, de la plupart des gens
Tout un précariat massif
Plusieurs petits boulots poussifs
Avec toute une insécurité existentielle
Des vies sans poivre et sans sel
Avec de fausses solutions écologiques
De tout le bordel capitalistique
La véritable harmonie est de l'ordre anarchique
Donc, fabriquer une voiture électrique
En équivalence de cinquante vélos électriques !
Et voilà bien du CO2
Et un plus un, cela fait deux
C'est comme le gaspillage alimentaire
En France, dix millions, environ, de tonnes par an
Et qui, trouverait cela étonnant ?
Avec ainsi, trois pour cent
Des gaz à l'effet de serre
Et pour les inspections sanitaires
Du commerce ou du restaurant
En moyenne, une fois tous les dix ans
Et la bouffe est infecte dans beaucoup de restaurants
Et en plus, il faut payer, c'est dégoûtant
Du fait même, tout se dénonçant
Nul besoin de la militante ou du militant
Et la plupart
Des militantes et des militants
Toutes obédiences confondues
Nous le disons, toute honte bue
Sont des chiantes et des chiants
Sont des dominantes et des dominants
Ce, sans aucune conscience de l'être
Tout cela, se déguisant sous un paraître
Et là encore, les libertaires
Sont encore les moins réactionnaires
Finalement
Nous devrions nous toucher davantage
C'est un tabou comme si nous avions la rage
Sauf, en ostéopathie et en haptonomie !
Le toucher, les mains
Jeux de mains, jeux de vilains
Alors qu'en ostéopathie
C'est tout l'organisme qui raconte sa vie
Ostéopathie crânienne et corporelle
Car toute l'architecture du corps humain est belle
Remonter le temps de la cause
Car toute douleur nous cause
Du corps et de sa mobilité
Comme des fonctions randomisées
Feu ( 1828 - 1917 )
A.T. Still fit des initiés
Vers 1892 aux USA
Pas que d'horribles Trump, voilà
Ostéopathie non remboursée
Car la médecine étatisée est un marché
L'haptonomie aussi
Victime des préjugés et des dénis
Le toucher, les mains
Pas touche, c'est comme sexué, ô tout coquin
Hélas, l'on y préfère, l'on y dicte
La médecine prophétique
La médecine coranique
De la bêtise sadique
Banlieues françaises, de l'illégal, du tragique
Oui, l'épanouissement
De l'individuel au collectif, truisme empathique
Est de l'ordre anarchique
Oui, le capital est de l'ordre bordélique
Au tout perdant, au tout gâchant, au tout terrifiant, randomisation véridique !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
Du mégacène énergivore
" Plusieurs régions du monde vont devenir littéralement inhabitables parce qu'il y fera trop chaud, parce que les territoires seront inondés, parce que les terres ne seront plus cultivables. "
François Gemenne ( géopolitologue )
Et, nous les verrons
Bientôt, des milliards de réfugiés climatiques
Déjà, nous avons
Air, eau, nourriture, des conflits endémiques
Maladies, épidémies
Coronavirus de Chine, en contraire du déni
Sécheresse, montée des eaux, c'est ainsi
Des phénomènes de plus en plus accentués
Ce, au fil des années
Le permafrost qui disparaît
Et, néanmoins, toujours, l'enfant paraît
Le genre humain
N'est pas si malin
Pour se nourrir ainsi
Des conflits, des guerres, du faux partage
Nous devons apprendre à devenir des sages
Tout aurait pu être un paradis permanent
Avec d'autres déterminants
Et donc d'autres comportements !
Mais à la naissance
Nos têtes sont vides, la belle évidence
Elles sont remplies ineptement
Ou alors, elles sont si vides
Que l'on peut y mettre, ce que l'on veut, dedans
Et tout suit alors, forcément !
De la pollution interne
De la pollution externe
Le streaming
Comme l'avion, pollution de même timing
L'activité numérique
Trois pour cent, environ
Les avions civils et leur trafic
Cinq pour cent, environ
Du tourisme frénétique
Dix pour cent, environ
Sans compter tout le reste, plus qu'un zeste, qui tout dévore
Les voitures et l'agriculture, le textile, le bâtiment, qui font très fort
De l'énergivore
Au tout omnivore
" L'avenir sera épouvantable, soit franchement épouvantable "
Nikita Zimov ( savant russe )
Je pollue
Tu pollues
Il pollue ou elle pollue
Nous polluons
Vous polluez
Ils polluent ou elles polluent
Nous nous polluons
Vous vous polluez
C'est une affaire entendue
Puisque pour cela, tout a été prévu
Plus personne n'est à l'abri
De la nature, qui de plus en plus souvent, se met en furie
En France, ainsi
Dix sept millions de personnes
Peuvent, des inondations, devenir des victimes
Possibles sinistrés
Possibles blessés
Dégâts certifiés !
Il faut aussi compter avec les déchets électroniques
De l'Europe à l'Asie, à l'Afrique
Des décharges à ciel ouvert
Des réparations et des ventes, pour remettre le couvert
Toute une armada de fumée toxique
Soixante pour cent de nos personnels déchets
De l'eau polluée en prime, mais qui le sait ?
Les gaz de nos frigos
Et cuivre, or, aluminium, et autres précieux métaux
Et pour ceux et celles qui fouillent nos poubelles
Cancers et diverses maladies, tout s'y mêle
Pas étonnant
Si l'humanité consomme tant de médicaments
Comme le fentanyl
Cinquante fois plus puissant que l'héroïne
C'est l'ère des opioïdes
Une autre façon de suicide
Trois décès par jour en France
L'overdose renie toute résilience
Avec des dizaines de milliers de décès
Chaque année aux USA, d'horribles faits
Comme des laissés pour compte, discret génocide
Et de la transmission mère/enfant
Tout le monde, sur ordonnance, s'en procurant
Là aussi, toute une complicité
Laboratoires, médecins, pharmaciens, comme des alliés
Nous sommes en fin de course
Il faut vite, très vite, une autre source
De l'extinction prématurée, ne pourra nous sauver, aucune bourse
Où, il faudrait que insupportablement, l'on tousse
Agir vraiment, par peur bleue, par frousse
De force plus que de gré, ouvrir, de secours, la trousse !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
Subsidence phénoménologique
Malgré elles, malgré eux
De plus en plus de célibataires
Malgré elles, malgré eux
L'isolement de la solitude
La solitude de l'isolement
L'on ne se rencontre plus
L'on ne se parle plus
Chacun, chacune, pour soi
De la bouffe
Pour gens seuls
Des loisirs pour gens seuls
Des logements
Pour gens seuls
De plus en plus d'isolement
De la solitude pour tous les gens
Certes, l'on naît seul ou seule
Certes, l'on meurt seul ou seule
Et puis, ce qui va avec, tout un sauve-qui-peut
Quand tout s'inonde, quand tout prend feu
Le monde sera inondé
Le monde sera incendié
D'année en année
Petit à petit comme une inéluctabilité
Une inexorable avancée
Et de cela, quiconque, je ne songe à moquer
De quoi avoir, d'ailleurs, l'envie de se suicider
De par nos façons de consommer
De par nos façons de nous comporter
De par nos fausses façons de communiquer
Comme les mégapoles de la subsidence
Affaissement des sols et des villes, ô démence !
Alors
Que sur l'horloge de l'évolution
Comparativement à une journée de vingt quatre heures
420 millions d'années, déjà, les requins
Apparaissant ainsi, à sept heures du matin
Alors
Que sur l'horloge de l'évolution
Beaucoup plus récent est le genre humain
Apparaissant à 23h59 minutes
Et cela représente donc, juste une minute
Mais les requins sont injustement exterminés
Les êtres humains, eux, ne cessant de pulluler
Alors qu'ainsi, tout le vivant, il ne cesse de tout dévaster
Anthropocène
Pyrocène
Capitalocène
Toute une mise en scène
Avec des feux couvants
Sous la terre, durant plus longtemps
Plus impactant, évidemment
Et quand c'est au tout s'effondrant
Peu ou plus de liens entre les gens
Tout autre que soi, devenant, un ennemi, une ennemie
Car, l'on ne sait plus qui est qui
Et qui fait quoi, aussi
La jungle impitoyable du capitalisme, tant de ravages
Tout y est zone, pauvre, riche, tout y est sauvage !
Plus rien, ne semblant
Arrêter le planning, de tout gouvernement
Il faut gérer le désastre, le catastrophisme, la soumission, durablement
Grèves, manifestations, des blocages, des sabotages
Tout conçu comme une gestion des conflits, plus qu'un ratage
Du spectaculaire intégré autophage
Et pour contrôler, il faut faire peur
De ceci, la peur
De cela, la peur
Peur d'avoir peur
Comme stratégie de survie, la peur
Car, elle protège aussi du danger
Mais entretenue par le système, c'est de l'anxiété généralisée
Quand elle n'est pas salutaire, elle est utilisée
Diviser, régner, gouverner
Immobiliser les actes et les pensées
Paralysie, panique, tétanie
Souffle coupé, terreur, des idées suicidaires, tachycardie
En France
Quinze pour cent des hommes
Ont des troubles anxieux
Trente pour cent des femmes
Ont des troubles anxieux
Nos sociétés, c'est symboliquement, toujours Versailles
Vers 1780, même, moins quelques failles
Cinq mille personnes selon les rangs
Serviteurs, courtisanes et courtisans
Petite noblesse
Grande noblesse
Princes, princesses, reines, rois !
Une stricte hiérarchie
Mais, est-ce si différent de notre aujourd'hui ?
Tout y est plus subtil, moins voyant, ainsi
Tout y est plus atomisé aussi
Chaque classe avec chaque classe
Du faux mélange, surtout, dans cette mélasse
De rien, l'on est loin
Tout, de l'obscurantisme, revient
Retour de la morale sexuelle, au tout vilain
Comme vers 1630, à Cologne et à Anvers
Femmes accoucheuses devenant des sorcières
De nos jours, femmes avortant
De la pensée réactionnaire, du tout stigmatisant
Moins, quoique, les décapitations et les pendaisons
Et le bûcher, en symbolisation
D'une réactualisation et imitation, d'autres
De faux progrès, d'autres
Et nos voisins et voisines
Avec qui, de moins en moins, l'on s'acoquine
Le plus souvent, comme des étrangers et des étrangères
Qui habiteraient très très loin, allez hop, circulez !
Au tout toxique
Hélas, tout s'oublie
Ce, de l'individuel au collectif
Ainsi
Du 11 septembre 1973, au Chili
Le putsch fasciste militaire
Qui fut à peine, c'est clair
Condamné par la France, d'alors, réactionnaire
Et qui fut, comme une commande des Etats-Unis
Le fascisme libéral de l'économie
D'un monde l'autre
D'une époque l'autre
Et j'entends des gens, qui m'ont mal compris
Mais il est contre tout, lui
Contre ce qui mérite de l'être, oui
Toutes les tragédies et tous les gâchis
Toutes les injustices
La planète Terre recouverte de toutes les larmes
Ce, à cause de toutes les armes
Le langage de l'économie
Le langage du profit
Tous les moyens sont bons
Tous les moyens aussi cons
Comme
Trois millions d'animaux
Qui sont mangés, chaque jour, en France
Allo ! Allo ?
Et, il a bien fallu les tuer
Il a bien fallu les parquer
Mais à d'autres, là, le sale boulot
Avec maintenant
L'économie de la transition de l'effondrement !
Mais alors
En suivant ce raisonnement
Jusqu'à la transition de l'effondrement de l'économie
Donc
Deux oeufs sur trois, pour les plats cuisinés
De l'élevage industriel, au tout pâtissier
De l'abattage
De l'élevage
Trois millions de poules en cage
Toute une maltraitance et de la chair en rage
Autres pays qu'en France, une même mouvance
Des produits transformés
Des produits industrialisés
Au tout traité
Toute une géographie de gastronomie culturelle
De ce fait
Ne pas acheter n'importe quoi
Devenant un acte militant
Même
Si militant rime avec intolérant
Même
Si militant rime avec esprit chiant
Tout dogmatisme et mauvaise foi, s'y mouvant
Alors que l'esprit vraiment révolutionnaire
Est de l'esprit militant, le contraire
Sur tout, en tout
Nos idées sont toutes faites
Et voilà bien toutes nos défaites
Par exemple
En football, feu l'équipe brésilienne de Sao Paulo
Certes, de nos jours, cela aurait tout faux !
L'équipe de Corinthians Paulista, aux fameux joueurs
Fonctionnement démocratique des footballeurs
Participation, sélection
Organisation, gestion
Financement
Des joueurs à l'entraîneur
De l'entraîneur aux joueurs
Un club mythique
Un club politique
D'une catégorisation l'autre
D'un pays l'autre
Nonobstant
Tout problème quel qu'il soit
Devient, tôt ou tard, le nôtre, pour lui, toi ou moi
Comme encore en France
Soixante pour cent des agricultrices ou des agriculteurs
Survivant avec plus ou moins
Trois cent cinquante euros par mois
Certes
Logés et nourris
Mais les autres travailleuses et travailleurs
Ne sont, finalement, pas si mieux lotis
D'un monde comme une personnalité toxique
Et cela dans tout milieu, le même cirque
Tous les jours des meurtres psychiques
Tout un aboutissement
Du capital toxique, forcément
Pour y remédier réellement
Qu'est-ce qu'on attend !?
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
Le monde comme apologie de l'atrocité
Si nous savions vraiment lire
Comprendre vraiment, c'est-à-dire
Certes
Tout dépend de ce que l'on lit
Certes
Tout dépend de ce que l'on écrit
Alors que tout est dénoncé
Parfois, de bons documentaires de télé
Cependant
Que rien ne semble vouloir réellement changer
Que rien ne semble réellement pouvoir changer
Tout semblant en immobilité
Et ainsi, le climat peut bien se modifier
Après moi le déluge
Des disputes pour y avoir sa luge
Tout ce qui a pu s'écrire
Tout ce qui a pu se faire, s'entendre, se dire
Comme si rien n'avait été écrit
Comme si rien n'avait été fait, entendu ou dit
Suicide collectif de l'espèce humaine
Quand c'est le chacun pour soi qui mène
Quand c'est le chacune pour soi qui mène
La société de consommation
La société de la perversion
Bientôt, toute une perdition
Des codages nerveux si différents
D'un encéphale l'autre, pour communiquer, on fait comment ?
Comme la tomate de saison
Qui mûrit en mai/juin
Mais la tomate que le plus souvent, nous consommons
Celle produite sous une serre chauffée, au tout malsain !
Donc, sept fois plus de C02
Que la tomate de saison, il y a le feu
Plus aucune cohésion sociale
Plus aucune mémoire sociale
Ce qui se perçoit dans tout mouvement dit social
Le contraire de la famille orque
Au transfert du savoir culturel
Comme partout puisque tout est du culturel
La femelle orque vivant
Et oui, jusqu'à 60/80 ans
Ménopausée à environ quarante ans
Tout un matriarcat mémoriel
Des habitats de pêche, de chasse, au tout miel
Alors que vivre ou soi-disant vivre pour les êtres humains
C'est devenu, inéluctablement, un parcours du combattant
Cela est trop certain
C'est un supplice permanent
Surtout dans la solitude, surtout dans l'isolement
Suicidés, suicidées, suicidantes, suicidants
C'est le contraire, pour le coup, qui serait étonnant
Tout y est comme à l'armée
Garde-à-vous, repos, rompez
Comme ce tyran de Joseph Kony
Une armée de terreur, de modernes nazis
Soudan, Ouganda, Centrafrique
En fonction des intérêts économiques
De tous les pays qui trafiquent en Afrique !
Avec de jeunes garçons enrôlés de force
Avec de jeunes filles devenant des prostituées
Avec des bandes armées
Violant, torturant, tuant, pillant, exterminant
Est derrière toute une stratégie géopolitique
Chaque pays impliqué avec son spécifique
Tout y étant plus flagrant
Que dans les pays d'Occident
Du manifestement
Du subtilement
Le capital des armées
Les armées du capital
Toute une économie s'y juxtaposant
Toute une économie s'y nourrissant
Bref et donc
Nous ne savons ni entendre, ni écrire, ni lire
Nous ne savons ni écrire
Ou alors dans le vide
Et c'est donc toujours un bide
Et j'écris dans le vide
Et je fais le bide
Sinon
Le monde, depuis longtemps, se serait transformé
Sinon
Depuis longtemps, le monde aurait changé
Tout prix Nobel est forcément une imposture
Comme tout diplôme est forcément une incongruité
Quand partout, apologie des atrocités et de l'ordure !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
Paraphysique de l'isolement et de la solitude
Usure de la répétition
Répétition de l'usure
Comme toutes les luttes sociales séparées
Le plus souvent, sous des formes aliénées
Dans la pensée séparée
Rien ne peut-être réellement relié
Et c'est dans la cour, à côté des poubelles
Histoire vécue, histoire pas belle
Sens propre et sens figuré
Que les déchets accumulés sont jetés
Formant un amoncellement de détritus et de saletés
Avec des boîtes aux lettres, ainsi occultées
Par des voisins anonymes et sans aucune civilité !
Et puis
C'est l'argent qui fait les folies
Comme dans les zones pavillonnaires
Pour beaucoup, de la déception, de la chimère
Quand des pauvres deviennent des propriétaires
L'on est toujours propriétaire de sa misère
Des pavillons HLM à l'horizontale
De l'endettement banal
Avec toute une uniformisation
Avec toute une dépersonnalisation
Avec des gens en dépression
Avec tout un crédit
Qui tue et qui asphyxie
Et le plus souvent
Des passoires thermiques se dévaluant
Et des transports peu nombreux, ou comme inexistants
Avec beaucoup de voitures
Avec toute une pollution qui dure
Solitude dans la multitude
La multitude dans la solitude !
Et là, tout savoir-faire, j'outrepasse
Mais dans cette société
Tout semblant, paradoxalement, s'y opposer
Comme une impossibilité
Pour faire de nouvelles amitiés
Toutes propositions étudiées
D'une région l'autre, selon les affinités
Bouteille à la mer, sans aucune vraie probabilité
Tout un isolement bien organisé
Toute une solitude, à résidence, bien assignée
Et vite, les messages sont clôturés
Car, hélas, l'on ne peut plus faire de vraies rencontres
Tout s'y oppose, toute l'organisation du monde y est contre !
Donc
Toutes les vies à payer des loyers
Ou autre chose, pour la propriété privée
Et toujours, de tout, privé
Avec des stases sexuelles accumulées
Et de tout cela, la pornographie en est une fervente associée
Mais presque bientôt
Mais presque hier
Mais presque aujourd'hui
La mécanique quantique, c'est rigolo
Et justement
Tout est hier
Tout est demain
Tout est aujourd'hui
Comme le mot génocide
Qui se téléporta en 1944, dans un journal
The Washington Post qui en fut lucide
Donc, tout est devenu marketing
De la propagande genrée
De la propagande radiotélévisée
Mémoires humaines
Mémoires naturelles
Mémoires des ordinateurs
Mémoires artificielles
Et bientôt
Humains artificiels
Humains naturels
Aucune vie ne sera plus belle !
Du genre taxé
Rose pour les filles
Genre moins taxé
Bleu pour les garçons
Au tout étudié
Au tout segmenté
Au tout augmenté
Filles, garçons, femmes, hommes
Rose, bleu, que toute réflexion, dégomme
Très jadis
Garçonnets, fillettes
Portaient la même robe, suis-je bête !
De chacune, de chacun
De chacun, de chacune
Même toi avec ton air malin
L'être imaginaire, qui jamais, ne vient
La monnaie, le grisbi, la thune, le lové, l'argent
Un véritable cheval de Troie
Toujours s'adaptant, toujours se mouvant
Quoi ? Pourquoi ? Comment ?
Troie de l'époque du bronze, où durant
Et à propos, pour un siège de neuf ans
Et depuis toujours, se perpétuant
Puisque nous ignorons la biologie des comportements
La superficialité des échanges
Les échanges de la superficialité
Comme l'inévitable engrais
Les mondes parallèles de la nouvelle religion
La nouvelle religion des mondes parallèles
Avec nos doubles, nos triples
Tout un magasin de nos multiples
Contre l'angoisse de la mort, de nouvelles ailes !
Car
Toute consolation naît de l'angoisse
L'angoisse atténuée de toute consolation
Idéologies, religions, croyances, idées, toute une mélasse
Surtout
Quand tout lien social est en putréfaction
Quand toute lutte sociale est en décomposition
Quand toute la nature, nous détruisons
Alors
Que TOUT, nous devons
Aux forêts, aux arbres, aux champignons
Les arbres se parlent, ils ne sont pas idiots
Les odeurs sont leurs mots
Tout un langage carboné gazeux
Tout un bagage bien à eux
Des racines aux feuilles
Des feuilles aux racines
Jadis
La forêt, de 250 m, par an
Avançait, bon an, mal an
L'on trouve, d'ailleurs, plus d'êtres vivants
Dans une poignée de terre d'une forêt
Qu'il n'y a d'êtres humains, c'est sidérant
Sur la planète Terre, j'en suis le premier, stupéfait !
Alors
Que de plus en plus de gens, en solitude
Alors
Que de plus en plus de gens, en isolement
Avec son lot de suicides, de dépressions, de maladies
Mais chut, c'est un sujet interdit
Car sur l'organisation inepte d'une société, tout est dit !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien