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Articles récents

Paraphysique de sismographie politicarde

22 Juin 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Ainsi
Le sportif professionnel est un produit
Variable d'ajustement aux multinationales
Un indispensable rouage du capital
Du pain et des jeux
Pour éteindre tous les feux
Mais pour être au top-niveau
Grande souffrance pour être le plus beau
Mais pour se fabriquer comme des ailes
Grande souffrance pour être la plus belle
Le monde du sport professionnel
Tant de corps meurtris
Tant de corps détruits
Et ce dans tous les pays
Tant de corps déformés ou transformés
Cela est trop vite scotomisé
Le sportif professionnel
Le plus souvent, doit se doper
Le sportif professionnel
Le plus souvent, n'est jamais en bonne santé
En Amérique du Nord
Le football américain, roi du sport
Des milliers d'impacts, personne ne s'en sort
Et une espérance de vie
52 à 63 ans, mais oui
Le cerveau qui perd des cellules
Le football américain, c'est vraiment nul
Et ce que l'on ne dit jamais
C'est que le sport professionnel, c'est mauvais
Suicides, dépressions, handicaps divers, ce sont des faits !
Et à propos de santé mentale
Avec la précarité, cela va bien, et donc, cela va mal
Précarité, exclusion, dépression, la maladie mentale
C'est pour tous et toutes, la loi du capital
Par exemple
Sur 10.000 sans domicile fixe à Paris
Un grand pourcentage relève de la psychiatrie
Car, la misère rend fou
N'importe qui, n'importe où
Car, la misère rend folle
N'importe quelle femme, elle l'enrôle
Comme pour les hommes détenus
Comme pour les femmes détenues
Dans les prisons de tous pays, et surtout françaises
Où seule l'inhumanité est à son aise
Au moins cinq mille psychotiques
Et grande proportion de troubles psychiatriques
Tout ceci
Entretenu par la détention et les médicaments
Tout ceci
Entretenu par la précarité et l'isolement
Et sur dix maladies inhérentes au capital
Cinq parmi les plus incapacitantes, sont des maladies mentales
Une personne sur quatre, au moins
Souffrira de troubles mentaux, même plus, demain
Car le capital est la pire des saloperies
Car le capital est la pire des folies
Feu sur lui, une balle et une rafale
Et encore de la sismographie, les électrochocs, aujourd'hui
Aux urgences psychiatriques du centre hospitalier de Sainte-Anne, à Paris
C'est onze mille cas par an
Et six fois plus de l'état de dépression qu'il y a huit ans !
En France, avec les restrictions budgétaires
Sauf pour le tout réactionnaire
Quarante mille lits en moins
En psychiatrie, cela fait du vilain
Vingt mille postes d'infirmiers supprimés
Pour construire des prisons, le capital préfère dépenser
C'est bien le capital qui est fou à lier
Le capitalisme rend dingue et malade, il faut le supprimer
Chaque être humain
Doit donc se déconditionner
Chaque être humain
Doit donc se reprogrammer
Pour en finir avec toute prison
Pour en finir avec toute punition
Pour en finir avec toute propriété
Pour en finir avec toute compétitivité
Pour en finir avec toute armée
Pour en finir avec toute police
Du capital et de ses milices
Bref, avec toute inhumanité
Un autre monde, il faut imaginer
Le capital ne sait que déshumaniser
Ne sait qu'avilir ou punir, rabaisser
De la répression permanente, un grand délire
Cela ne peut jamais finir
Production en masse de chômage
Donc pas d'argent pour vivre, l'âme en rage
500.000 morts et mortes par cancer, de plus
Pour le monde entier, drôle de bonus
Le capital casse les corps et les esprits
Au capital, riches et pauvres sont soumis !
Car
Il faut payer son loyer
Il faut payer son gaz et son électricité
Il faut avoir une carte d'identité
Il faut avoir un métier
Il faut aller à l'école, au lycée, à l'université
Il faut suivre son chemin tout tracé
Se marier, divorcer, signer des papiers
Tout ce qui entretient le capital
Le travail étant son vecteur principal
Le capital, de tout, fait son carnaval
Mais de ce fait, aussi
Contre le capital, aucune quelconquerie
Pas besoin d'une nouvelle hiérarchie
De la vitrine de banque brisée, c'est fatal
Qui symboliquement, au capital, fait mal
Dans un monde aussi terrifiant
La vie est une peine de mort, c'est évident
Là au niveau psychologique
Ailleurs au niveau physique
En 2015
Iran : 977 Pakistan : 320 Arabie Saoudite : 158
Chine : 1000, mais la peine de mort y est un secret d'Etat
De la peine de mort politique, voilà
Car tout étant politique
Toute peine est politique, toute condamnation est politique
Et la fausse vie est une mort psychologique
Le monde du capital est sadique !
Et en France
Avec un gouvernement de démence
Le parti national socialiste français
Des représentants et représentantes du capital, des déchets
Bientôt, c'est presque officiel
Interdiction de manifester, le fascisme s'en mêle
Pourtant
Depuis le décret de 1935
Une manifestation est autorisée
Si de 3 à 15 jours avant, elle est déclarée
Certes
Avec les noms et l'adresse des organisateurs
L'itinéraire, le but, l'heure
7500 euros d'amende, sinon
Six mois de prison, sinon
Le capital
N'aime pas qu'on le conteste
Le capital
N'aime pas que l'on proteste
En vérité
Tout gouvernement étant plus ou moins fasciste
Forcément car cela rime avec nationaliste
Manifestement ou subtilement, toute manif est interdite
Plus que jamais, des gifles, le capital, mérite
Raison de plus pour bloquer, faire grève, manifester
Raison de plus pour s'indigner
19 août 1955
Jean Rigollet, ouvrier maçon, d'une balle dans la tête, tué
Nantes, par un CRS, cours des 50 otages, on l'a oublié
Et c'est sans cesse, que le policier, peut mutiler ou tuer !
Le capital
Produit de la guerre, produit de l'inhumanité
Tout y est faussement humanisé
Alors même que l'air des villes
Devenu irrespirable est une surmortalité en file
En Italie, en prison, à Turin
Pour les mères, cela peut paraître bien
Elles peuvent garder leurs enfants jusqu'à l'âge de trois ans
Mais la prison est une horreur, aussi pour les enfants
Encore une fausse humanité
Bref, étatique ou privé
Le capital sait bien nous assassiner
Le capital sait bien nous suicider
Des dépressions, diverses maladies, des vies gâchées
C'est d'une incroyable monstruosité
Mais la propagande capitaliste fait tout accepter
Toute célébrité y est en grande complicité
Pour le capital, ne jamais le dénoncer
C'est le Renaud, devenu complètement idiot
Ami du capital est toute vedette spectaculaire, confortant le faux
Comme aussi bien des milliardaires, joueurs de football
En culotte courte, se donnant le beau rôle
Et plus les salaires sont élevés
C'est donc que du capital, ils ont mérité
Le bon peuple, sachant bien l'hypnotiser
Mais pour toutes les professions, au salaire très élevé
C'est un même procédé qu'on peut généraliser
En 1998, les agents du capital, joueurs de l'équipe de France
Coupe du monde de football, justement en France
Furent plus que dopés
Comme des mulets, bien chargés
Chaque match, pour des joueurs trafiqués
Et les résultats prouvant ce dopage
Furent bien sûr détruits, l'Etat français mit tout en cage
En finale, des joueurs volontairement maladroits
Pour que pas trop, cela ne se voit
Sinon, France 10, Brésil 0
Et tout sport professionnel est à l'avenant
C'est là le sport du capital, c'est édifiant
Le sport du capital, le capital du sport
Le travail du capital, le capital du travail
Le capital du sexe, le sexe du capital
Tout se nourrit du capital
Tout est produit par le capital
Toute fausse critique renforce le capital
Et c'est là une spirale infernale !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


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Encodage de l'encéphale, encodage du capital

19 Juin 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Je continuerai à crier que tous les capitalistes sont des ordures, des saloperies, et
je suis particulièrement déçu qu'aujourd'hui on ne s'occupe pas mieux d'eux au
niveau du peuple. "

Avocat Bernard Ripert

J'ai un gros défaut
En ce temps où règne le faux
Je parle de trop
Je me confie trop vite
Alors que tout le monde s'évite
On ne sait plus qui est qui
C'est là l'intérêt de l'oligarchie
L'on ne peut plus être spontané
Au premier venu, se raconter
Cela ne se fait plus
Cela est très mal perçu
Vous êtes le malotru
Tant de gens, pourtant, rencontrés dans la rue
Dans les manifestations, ou en se promenant
Pour mon cas, même si cela paraît étonnant
Mais tout est bien verrouillé maintenant
Des autres, de l'autre, tout le monde est méfiant
Avant
L'on allait boire un verre
Chez soi, sans passer pour une folle ou un fou
Pas besoin d'un banc ou du bistrot
Une rencontre d'errance y suffisait, c'était rigolo
C'est devenu rare, c'est ballot
Le capital a tout faux
Le capital est un salaud !
De l'épigénétique
Et de sa partition
De l'épigénétique
Chaque être humain en est l'interprétation
Mais tout est avant tout socioculturel
Avant tout conjectural, avant tout conjoncturel
Des femmes et de leur flux menstruel
Qui se coordonne collectif quand elles vivent entre elles
Comme dans des dortoirs
Synchronisation des cycles, facile à croire
Car c'est dans la sueur
Que des molécules régulent cette heure
Et c'est d'ailleurs
Aussi dans la sueur
Que des molécules règlent la peur
Encodage cérébral
En vérité, encodage par le capital
Trajet du mot dans le cerveau
Trajet du capital dans le cerveau
Les mots du capital
Le capital des mots
Tout cela s'organisant
Dans même ceux et celles, le détestant !
Le système du capital
Fait du capital, le système
Traduisant
Le système du langage
Le système de la vision
Le système de la lecture
Avec toutes les cellules spécialisées
Mais par le capital, tout cela est codé
En 1882 ( 1849 - 1917 ) Jules Dejerine, un savant
Déjà, en étudiant le cerveau d'un patient
Qui à l'encéphale eut un accident
Incapacitant la reconnaissance des mots
Mettant en évidence, une zone spécialisée du cerveau
C'est donc de moindre mystère
Partout, nulle part, c'est peu ordinaire
La structure moléculaire
D'une substance odorante dans l'air
Prédiction de son odeur
Ou de sentir une odeur
Prédiction de sa structure moléculaire
Pas de réponse, tout reste à faire
Comme pour une société vraiment révolutionnaire
De toutes nos faussetés, il faut se défaire !
Car, nous ne savons rien
Et le dernier niveau d'organisation sera toujours si loin
Il reste 5 à 80 millions d'insectes à décrire
Ils façonnent notre planète sans jamais médire
Et 9 espèces sur dix sont des insectes
Se contentant d'être, pas si bêtes
Déjà sur la Terre, il y a 400 à 500 millions d'années
Des leçons, ils pourraient nous donner
Et à toutes les extinctions, ils surent résister
Sauf la mer, à tous les milieux, s'adapter
Dominant l'espace aérien pendant 150 millions d'années
Invisibles bestioles à six pattes, de peu d'évidence
Pourtant, 40.000 espèces d'insectes, rien qu'en France
Chez eux, pas de réfugiés, comme chez nous
Ils sont beaucoup moins fous
Dans le monde, 17 millions de réfugiés
De déplacés, de gens obligés de migrer
Chaque personne passant
C'est une moyenne, 17 années dans un camp
Au mieux sous une tente
L'organisation du capital est démente
Aussi, il faut tout déconstruire, révolution permanente
Car le monde est bel et bien nazi
Dans son horreur, il y a même une hiérarchie
Tout se répétant, jamais cela n'est fini
Tout y étant de l'absurdité, de la tragédie
Appel aux vivantes, appel aux vivants
Il est peut-être encore temps
Chaque individu doit se soulever
Chaque ville doit se soulever
Chaque pays doit se soulever
Le monde entier doit se soulever
Pour vraiment et réellement l'égalité
Pour vraiment et réellement la liberté
Pour vraiment et réellement la fraternité
Pour un nouveau monde, créer !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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De l'incendie du Reichstag à l'hôpital Necker, la provocation policière

16 Juin 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Oui, supermobilisation, pour l'hôpital Necker, je suis quasi sûre que ça été fait par ces pourris de flics fascistes pour retourner l'opinion publique contre les manifestants et les manifestantes, on connait leurs méthodes . "

Tara Nikolitch ( née en 1953 ) anartiste plasticienne

En effet
C'est le livre des provocations policières, c'est un fait
Des fascistes à la solde du parti réactionnaire
Du parti national socialiste au pouvoir, c'est clair
Des fascistes au service des flics
Des flics au service des fascistes
Des prétextes pour pouvoir interdire toute manifestation
L'incendie ( 27 au 28 février 1933 ) du Reichstag en réédition
Le capital ne recule devant aucune provocation
Car à la manifestation parisienne du mardi 14 juin 2016
Autant de monde, sinon plus, que contre le CPE, en 2006
J'étais présent dans les deux manifestations
Dans le cortège de la CNT, nombreuses et nombreux, nous étions
Des centaines de milliers de personnes
Dont les cris d'indignation, encore, dans les rues, résonnent
Les casseurs, en fait, des révolutionnaires, ne cassent pas n'importe quoi
Les casseurs véritables sont au gouvernement, leur politique en fait foi
Tout gouvernement casse la vie des gens
Tout gouvernement gâche la vie des gens
Et dès qu'un syndicat remue un peu
Et dès qu'un syndicat ne joue plus le jeu
Collaboration gouvernementale
Collaboration fasciste libérale
Il est accusé de tous les maux
Plus rien il ne vaut
Plus que jamais, il faut se révolter
Plus que jamais, il faut tout contester
Plus que jamais, il faut tout bloquer
Perturber les grandes manifestations sportives
Le fric et le dopage ne les rendent pas festives
Il suffirait
Une centaine de personnes envahissant un stade
Il suffirait
Une centaine de personnes paralysant le Tour de France, devenu fade
Il suffirait
Facile à dire, en effet
Donc
La police nous parle tous les soirs
C'est tout ce que nous avons à boire
Donc, l'armée nous parle tous les jours
Radio, télévision, journaux, sa basse-cour
Journalistes policiers, artistes policiers, scientifiques policiers
Pour la soumission à l'autorité
Pour tout pouvoir le conforter
Et toutes les écoles au service du marché
Et tous les lycées, les universités, au service du marché
Des enseignantes policières, des enseignants policiers
Pour apprendre à obéir, il s'agit de bien dresser
Tout cela est pire que de la complicité
Tout cela c'est justement le marché
Les fonctionnaires du capital
Le capital des fonctionnaires
Des agents de la société spectaculaire marchande techno-industrielle
La compétition n'est jamais contestée ni même envisagée
Car c'est là, le fonctionnement même de la société !
Il faut par exemple, avoir de bonnes notes à l'école
Pour s'élever dans une hiérarchie, devenir idole
Devenir un homme politique, une femme politique
Toute une pourriture répugnante, infâme clique
Le fascisme libéral ne veut plus être contesté
Par la désinformation, la provocation, il veut être plébiscité
Interdiction de critiquer, il faut la fermer
Le cul des présidents, il faut lécher
Voilà bien là de véritables méchants
Dans les manifestations, gentils sont les gens
Et même les soi-disant casseurs
Qui ne cassent pas grand-chose, ô malheur
Comme la gueule aux gens de pouvoir, ô bonheur
Mais l'on fait ce que l'on peut
Dans l'écriture, facile de prendre le pieu
Le pouvoir met le peuple plus bas que terre
Et tout pouvoir est fasciste et réactionnaire
La nouvelle idéalité révolutionnaire
De tout pouvoir voudra se défaire !

" Et puis, dans le plus grand silence, les matons ont obtenu la dotation d'armes... ça promet ! Urvoas a lancé un appel d'offres le 31 mars dernier pour armer les matons. Cela fait longtemps que leurs syndicats demandaient de ressembler à leurs collègues de la police : c'est chose faite. Ils vont avoir à leur disposition : 265.000 munitions de calibre 12 en caoutchouc ou autre : 40.000 projectiles en sachets, chaussettes balistiques flexibles : 2297 dispositifs balistiques de dispersion de type grenade à main : 140 fusils à pompe à répétition de calibre 12 mm : 12.767 bâtons télescopiques de défense avec corps de frappe en acier : 240 boucliers : 1472 menottes : 733 chaînes de conduite de chevilles : 2563 aérosols incapacitants. "

L'envolée ( juin 2016 ) pour en finir avec toutes les prisons

Le capital est une paire de menottes
Le gâchis permanent est sa seule grotte
Si les gens savaient
Tous les pouvoirs trembleraient
Si les gens savaient
Ils deviendraient révolutionnaires
Si les gens savaient
Tous les réactionnaires, toutes les réactionnaires
Tous les fascistes, toutes les fascistes
De gauche, d'extrême gauche
De droite, d'extrême droite
Se cacheraient, se sauveraient
Mort au faux, vive le vrai !
Comme tout ce qui est
Le syndicalisme est ce qu'on en fait
De combat ou de cogestion, c'est un autre effet
La CNT de combat des anarchistes espagnols
Qui étaient des millions contre les guignols
S'infiltrant partout, commettant des erreurs
Mais dans la rue dès la première heure
Honneur à ceux et celles qui se révoltent
Jeunes, vieux, vieilles, enfants, toutes notes
Malgré les provocations policières
Cela n'est évidemment pas d'hier
De nos jours, de Paris, c'est l'hôpital Necker
La contestation il faut la faire taire
Comme aujourd'hui, demain, hier
Mon refrain
Tout gouvernement est réactionnaire
Il est au service du capital, il le sert
Pour dans une manif, en faire un concert
Mais des tas de gens sont lobotomisés
Par toute une propagande télévisée
De toute conscience le spectateur est privé
De toute conscience la spectatrice est privée
Nos vies sont confisquées par les banquiers
Nos vies sont confisquées par la propriété
Riches ou pauvres, nous aurions tout à gagner
D'abolir l'argent, le salariat, les bourgeoisies, le prolétariat
D'abolir même les syndicats
D'abolir toutes les hiérarchies
Tout ce qui nous conchie
Tout ce qui n'est pas la vie
Plus aucun papier, sans âge, sans rivalité
La fin de tout ce qui est séparé
Enfin le règne des affinités
Pour que débute l'amour et l'amitié
Pour que l'on commence vraiment à communiquer !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'hypnologie politicienne

14 Juin 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Addiction au sexe ?
La privation s'en vexe !
Où cela, quand cela
Comment cela, avec qui, voilà
Cela doit revenir cher
Toute addiction se payant
Femmes professionnelles comme repères
C'est comme avec les jeux d'argent
Mais si tout se faisait gratuitement
Plus aucune addiction, cela serait marrant
Et très navrant
Pour notre système marchand
C'est l'occasion qui fait le larron
Et sans partenaire, pas la moindre occasion
Comme c'est chacun et chacune pour sa pomme
L'addiction au sexe, vraiment, cela étonne
De plus, la femme ne faisant que rarement le premier pas
Car dans la société bourgeoise cela ne se fait pas
Où cela, quand cela
Comment cela, avec qui, voilà
De la supercherie des bourgeoisies
Quelques cas ne font pas une généralité, c'est dit
La sexualité ne serait épanouie que dans l'anarchie !
Il en va pour le sexe
Même si cela nous vexe
Comme pour le reste
Rien n'y est libre
Par l'argent, tout y est en déséquilibre
Tout n'est que l'expression du capital
De toutes choses, il fait un horrible carnaval
Le corporatisme de la contestation sociale
Ne peut que renforcer le capital
Certes
Je ne suis pas un militant de choc
Le conformisme militant, de moi, se moque
Je me méfie de toute aliénation, et toc
De tout dogmatisme et de ses breloques
Et puis, je suis une sorte de solitaire
Je chemine avec feu ( 1806 - 1856 ) Max Stirner
Le capital
Est comme une mécanique vibratoire
De la technologie en laboratoire
Modification des sols pour voir
Dans le royaume de l'illusoire
Le capital est tout pouvoir
C'est dans nos têtes qu'il faut tout changer
Et ne rien prendre au sérieux
Dans le capital, tout est merdeux, tout est fumeux !
Si le travail est la meilleure des polices
La marchandise est incarnée dans toute police
Police du travail, travail de la police
Le football y est aussi en lice
Des sports, le premier des complices
Tout cela conforte les dictatures
Des distractions pendant que l'on torture
Chaque pays et ses cas de figure
Hier, aujourd'hui, demain
C'est toujours le même refrain
Pas besoin des noms et des dates
C'est toujours la même carte !
Le capital est surtout vicieux
Il se délecte de ses contentieux
Il ne saurait vivre sans eux
Il est le dopage
De tous les dopages
C'est lui qui recrute l'équipage
Dans les sports, les produits dopants
Du sport amateur au sport professionnel, c'est effarant
30 milliards d'euros de chiffre d'affaires
Et toute une organisation criminelle qui l'enserre
Donc chaque année
Il n'y a que des mafias
En tous domaines, organisant le capital, c'est bien cela
Même
Avec les passeports biologiques
Même
Avec des marqueurs biologiques
La triche génétiquement modifiée
Pratiquement impossible à déceler
Ou tant d'années après
Tout résultat de compétition est donc mauvais
Dix années d'attendre pour le vrai
Dopage de la compétition
Compétition du dopage
En sport ou autre, une seule et même cage !
Et du capital, partout proclamé
L'on ne peut aucunement s'évader
Ou alors tout est à dynamiter
Le capital, tous les jours se fait respirer
Des gaz lacrymogènes, une plus grande subtilité
Comme dans une manifestation interdite
Aux forces du capital, des armes inédites
En France, si peu, cela étonne
Environ 11000 personnes
Disparaissent involontairement
Disparaissent volontairement
Certes, c'est complètement différent
Et c'est donc tous les ans
Du capital, l'on ne s'exile jamais, nonobstant
Du changer de vie à l'enlèvement
Tout y est, de toutes façons, du souci permanent
La prison du capital
Le capital de la prison
La prison pas seulement pénitentiaire
La prison est partout sur notre planète Terre
En moi, en toi, en lui, en elle, dans nos esprits
De la propriété, de la compétition, de la mesquinerie
Le capital est une boîte de conserve
Et des matons et des matonnes qui nous observent
Des complicités directes ou indirectes qui les servent
Police, armée, vigiles, avec l'uniforme
Police, armée, vigiles, sans l'uniforme
Le reniement de la vie comme seule norme !
Aucune issue de secours
Pas le moindre chemin, pas le moindre bourg
Pour ceux et celles qui aiment marcher
La randonnée, pour un peu, croire tout oublier
En 1947
100 km de chemins de petites et grandes randonnées
En 2016
300.000 km de chemins de petites et grandes randonnées
Le capital a ses bouées
Du lest, il sait à petites doses, lâcher
Il faudrait un ouragan géant
Pas climatique, mais psychologique
La pression qui chute
La condition physiologique qui mute
L'ouragan mental qui nous percute
Plus aucune barrière
Plus aucune frontière
Tout est si vide
Tout est si livide
Tous nos biens qui ne sont rien
Tous nos liens qui ne sont rien
Le capitalisme est un grand vide
Le capitalisme est un grand bide !
Technocrates et bureaucrates
Sont chez eux et chez elles, partout dans ce monde
Car c'est là leur monde
Ainsi, nous nageons chaque jour dans l'immonde
C'est comme les ambassades
Chaque copinage y a son grade
Chaque ambassade est un petit gouvernement
Et la France avec 89 consuls et 181 ambassadeurs
Médaille de bronze, toujours à l'heure
Et aussi avec un tas d'agents
Pour représenter ainsi le gouvernement
Madagascar, Mexique, Russie
Côte d'Ivoire, Corée du Sud, Maroc
Par dizaines et parfois par centaines
De la France, dissimuler les fredaines
Et 129.000 euros par fonctionnaire expatrié
Avec l'indemnité de résidence, c'est bien payé
L'ambassadeur, lui, environ 15.000 euros par mois
Selon les pays, c'est bien étudié, ma foi
La loi de la diplomatie
La loi de l'économie
Pas seulement du Quai d'Orsay
Car, partout et en tout, aussi, le compte y est
Le capital est une torture, un permanent forfait
En 1843, en Chine, la diplomatie du capital, déjà, commençait !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du refus de procréation

9 Juin 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Je suis si rapide que la nuit dernière, j'ai appuyé sur l'interrupteur dans ma chambre d'hôtel, et j'étais dans le lit avant que la lumière s'éteigne. "

Mohamed Ali ( 1942 - 2016 ) boxeur, poète, humoriste

Bonne définition de la société industrielle
La formule est assez belle
Tout y devient impénétrable
Tout y devient indéfinissable
L'on s'y enfonce dans du sable
Tout le monde s'y met à table
Et surtout tout y est périssable
Sauf les religions, toujours inusables
Et à ce propos
Car c'est assez rigolo
C'est l'Orient qui est à l'origine du christianisme
Et non pas l'Occident, faux truisme
Deux grands ensembles, catholicisme et indépendantisme
Des rituels et six églises
C'est plus fin qu'une seule mise
Des Coptes, des Chaldéens, des Byzantins
Des Cyriaques, des Maronites, des Arméniens
De dénoncer toutes les églises
Qui sont toutes des sottises
Et toutes les absurdités
De les nommer, il faut s'engouer !
La société du capital
Est la société des apparences
La société du capital
Est la société des appartenances
Que cela soit d'une confession
Que cela soit d'une association
Que cela soit d'une organisation
Que cela soit d'un parti
Que cela soit d'une patrie
Que cela soit d'un pays
Club de foot , club de rugby
Club de bridge, de cela, de ceci
Il faut toujours appartenir
Il faut toujours se définir
Quand il faut paraître
Quand l'on ne peut jamais être
Il faut rester dans un rôle
Que le capital nous octroie, pas drôle
Sinon, certificat de non conformité
Ne pas accepter, refuser, c'est de l'asocialité
Et plus encore le refus de procréer
Car le monde est désespérément surpeuplé
Grève du sperme, grève des ventres, une priorité !
Et puis
Toute une propagande de la peur, aussi
Datant de quelques années, petit exemple, que voici
La peur du cambrioleur
Cette peur qui fait le tueur
Comme dans le Tarn, à Lavaur
Avec un assassinat presque prémédité
Comme fait sans aucune méchanceté
Le propriétaire d'un bar-tabac- presse, de la gâchette, un excité
Déjà, il est installé, prêt à tirer
Il avait remarqué des barreaux sciés
Et son petit commerce, il l'avait piégé
Ainsi, le jeune Jonathan fut tué
L'autre adolescent qui l'avait entraîné
Eut de la chance, il put en réchapper
Mais lui était blanc, Jonathan était noir
Certes, tout se confond, quand vient le soir
Légitime défense rime avec fascisme
Avec " Front National ", avec nationalisme
Donc, ce Luc Fournié fit feu, par peur
Le commerce derrière lui, avec lui, ô malheur
Malgré tout, il fut condamné
7 ans de prison ferme, pour l'ardeur fasciste, la freiner
Mais en appel, il pourrait être acquitté
Et la mère de Jonathan qui fut insultée
Mais la lutte pour la vérité, jamais abandonnée
Cependant, cette courageuse femme noire dut déménager !
En vérité
C'est contre l'organisation du monde entier
Qu'il faudrait faire grève, et sans s'arrêter
Cela fait penser
Au film " Cent francs par seconde " ( 1953 ) aujourd'hui oublié
Où un candidat à un jeu de radio très écouté
Qui sait lire dans les pensées
Et qui pendant des jours, ne cesse de gagner
Peut tout perdre au passage d'un train
Mais les cheminots sont en grève
L'évènement extérieur fait le malin
Aussi, le capital fait croire à la fin de la grève
Pour que le candidat qui à réponse à tout
Finisse par tout perdre malgré tout !

" Flotte comme un papillon, pique comme une abeille, ses mains ne peuvent
frapper ce que ses yeux ne voient pas . "

Mohamed Ali ( 1942 - 2016 ) boxeur, poète, humoriste

En effet
Contre le capital cela ferait effet
Mais le capital détruit et le papillon et l'abeille
Contre le vivant, il n'est jamais en sommeil !
L'inhumanité en numérique
L'inhumanité du tout fric
On peut toujours changer de support
Quand l'inhumanité jamais ne dort
Archiver, conserver
Certes, mais pourquoi faire ?
Tôt ou tard, tout redevient poussière
Car, tôt ou tard, tout est condamné, faire, refaire, défaire
Par exemple, l'ina, institut national de l'audiovisuel
Donc des archives, des sons et du visuel
Des centaines de milliers d'heures
Pour tout consulter, plus de 130 ans de labeur
Et tout cela sans jamais s'arrêter
Tout ce que nous ne pourrons jamais mémoriser
C'est donc d'une grande stupidité
Tout ce qui s'éloigne de la vie
Est tout simplement contre la vie
La politique, le sport, la compétition, la célébrité, le travail
L'idéologie, la religion, la hiérarchie, le corporatisme, et l'argent qui braille
La technologie du profit
Le profit de la technologie
Comme la fabrique du texte génomique en entier
Le discours logique pour prétendument mieux soigner
Mais c'est en réalité pour contrôler tout le vivant
Mais c'est en réalité pour le tout nazifiant !
Le capital est une défaite
Certes, à sa verge, des putains offertes
Et à ce propos
Comme quoi la torture c'est idiot
Du sadisme pour psychopathes étatiques
Têtes vides, grosses paluches frénétiques
Il suffirait d'une femme magnifique
Seins majestueux, la chatte ouverte
Dessous coquins, féminité experte
Plus difficile de ne pas céder
Plus difficile de ne pas parler
Contre le fait de vouloir la sucer
Contre le fait de vouloir la téter
Contre le fait de vouloir la pénétrer
Du résultat nous serions étonnés
Et le pire déshonneur pour qui aurait succombé !
Certes, c'est de l'obsession sexuelle
Pour imaginer des choses pareilles
Mais le monde entier est un nichon
Le monde entier est un vagin, un pénis, c'est selon
Contre cela, aucun parachute
Feu ( 1757 - 1837 ) le physicien Lenormand, déjà en 1783
Voulait prévoir, du ciel, la chute
Le capital est moins honnête qu'une pute
C'est pas le même prix pour tout le monde, flute !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Les cadres de la contre-révolution, banalités de base

5 Juin 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Autrefois, en France
Cela n'est pas une évidence
Des circuits touristiques étaient organisés
Pour voir des cadavres, c'était la tournée
Tous les corps non réclamés
Tous les corps non identifiés
Tous les sous X, enterrés
Plus de cent ans plus tard, deux mille chaque année
De nos jours
La mort est comme une indécence
Jadis, tous les jours, c'était flagrance
Comme la supercherie en science
Qui toujours fit bombance
Comme le fameux faux
De feu ( 1864 - 1916 ) Charles Dawson, habile escroc
Avec l'homme de Piltdown qui le rendit célèbre
Des rues anglaises portèrent son nom, drôle de zèbre
Dawson mourut finalement empoisonné
Il avait 52 ans, expériences chimique à la grande toxicité
Par cela, sa femme fut aussi emportée
Les musées, de faux, sont encombrés
Pas de quoi donc, s'en étonner
Mais, en toutes choses, le faux a triomphé
De sorte, qu'il n'y a plus aucune vérité !
La vraie possibilité de penser
Est la pensée de toutes les possibilités
Qui sous le capital
N'est qu'une pensée en boîte, trés limitée
Qui sous le capital
N'est qu'une possibilité en boîte, très limitée
Partout, l'esclavage salarié
Et des allocations diverses, de la mendicité
Puis, les opiums du peuple, comme le sport du spectacle
Le spectacle du sport
Pour tout faire oublier
L'ivresse des gradins, violence autorisée
Le sport professionnel est forcément truqué
Rugby, football, d'autres, tout y est arrangé
Considérations politiques
Considérations économiques
Considérations psychologiques
La Stasi de la RDA
N'est pas défunte, elle est ici ou là
Contrôle, surveillance, discipline
Dans une subtilité qui la joue fine
Le monde entier est Stasi
Le monde entier est nazi
Se réorganisant dans l'infini
Pas seulement le mur de Berlin ( 1961 - 1989) RDA
Mais dans toutes les têtes, voilà
En Allemagne de l'Est
Ce régime stalinien, une caserne, c'est bête
Au moins 10.000 enfants enlevés
Mis dans des familles aux adoptions forcées
Aux parents jugés mauvais socialistes, enfants rééduqués
70 pour cent de ceux et celles, qui par la suite, se retrouvèrent
Après la chute du mur, des liens ne se tissèrent
Ils et elles furent mis dans des camps sévères
Abus sexuels, des goulags pour mineurs
Mais dans le monde entier, la répression est à l'heure
Comme au Maroc
Monarchie absolue dure comme le roc
Ce Mohammed VI dont la France baise la main
De son histoire, de sa trajectoire, elle est le soutien
Des tortures aussi, car la France le sait bien
Car le fascisme libéral est solidaire
De toutes les fausses démocraties totalitaires
Après tout
L'on tue bien des animaux
Après tout
L'on achève bien les chevaux
Et des tueurs d'animaux
Qui ne mangent pas de viande
Et des gens qui ne tuent pas les animaux
Mais qui mangent de la viande
C'est la contradiction qui nourrit le système
C'est la séparation qui est et qui naît le système !
Un peu comme ( 1968 - 1980 ) feu l'université de Vincennes
Une soupape de sécurité pour le système
Université aux mains des bureaucrates
Staliniens et gauchistes qui se tirèrent dans les pattes
Une expérience réformiste
Une expérience faussement novatrice
Avec encore et toujours les mandarins
Se déguisant en contestataires, encombrant les chemins
Il faut savoir
Cela semble difficile à croire
Mai 1968, en prison, personne n'était au courant
L'administration pénitentiaire, tout, le censurant
Ou alors, dans l'approximation
Ou alors, dans le déliré, dans l'exagération
Certes, cracher à la gueule
De tout ce que l'anarchie dégueule
De tous les pouvoirs qui sont maudits
Hollande, Juppé, Valls, Sarkozy, Le Pen, et autres bandits
Pour en revenir à feu le Centre universitaire de Vincennes
Pas de limite d'âge, pas besoin du Bac
Mais la hiérarchie, sournoise, pas patraque
Puisque en sortiront
Les futurs cadres de la contre-révolution
Gauche et extrême gauche du capital
Tout est à fiche au rebut
Du local au global, tout n'est qu'un début !
Et j'entends à la radio
Il reprend son souffle, le faux
Pas à cela près, le salaud
Une thèse sur feu ( 1931 - 1994 ) Guy Debord
Par un étudiant récupérateur même pas de ce bord
Et ce en trois minutes
Les bras m'en tombent, zut
Décidément, il faut rester illustre anonyme
Car le système, toute critique, il la lime
Paradoxe, pour critiquer le système
D'une façon l'autre, il faut passer par le système
Feu ( 1931 - 1989 ) Thomas Bernhard, haïssait l'Autriche
De la récupération, ne l'en croyait pas chiche
Et pourtant, une fois mort
L'Autriche en fit un nouveau port
Et puis tout a un prix
Donc, la vie s'écoule, la vie s'enfuit
Il faut passer à la caisse
Personne n'échappe à cette messe
Pourtant
Partout l'on aurait pu être chez soi
Se faire du bien à soi, aux autres, seule loi
Aucune frontière, aucune religion, aucune patrie
Aucune dominance, aucune prison, aucune idéologie
L'espèce humaine comme unique fratrie
Encore combien de kilomètres pour l'anarchie ?
C'est encore loin, la vie ?

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Noise And Resistance, design lettriste

1 Juin 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Le capital des syndicats
Les syndicats du capital
Tout collabore à tout
Tout fait partie d'un tout
Tout crée du besoin
Le système est malin
Tout vend de la propriété
Tout achète de la propriété
Tout loue de la propriété
Et la propriété sexuelle
Accouche toutes les autres propriétés
La guerre au vivant
Qui ne cesse jamais un instant
Est depuis longtemps déclarée
Plus aucun espace de liberté
Tout est tracé, tout est surveillé
Et à Paris, le ticket de métro bientôt supprimé
Certes, dans quelques années
Et les pauvres encore pénalisés
Car, comment faire
Sans smartphone ou sans carte bancaire ?
Le métro devrait d'ailleurs être gratuit
Au lieu de toute une logistique inutile, quel gâchis
Cela est pareil dans tous les pays
Tout est ineptement organisé
Par des débiles hiérarchies
Plus c'est haut, moins cela sert, c'est ainsi !
Pendant ce temps
Le coût économique de la corruption
Domaine financier, domaine politique, du social, de l'administration
990 milliards d'euros
Surtout, même si c'est partout
Croatie, Chypre, Lituanie, Roumanie
Ce banditisme de tous les pays
Des gouvernements, des hiérarchies
Plus c'est haut, plus c'est la crapulerie
Toute une pourriture
Qui nous empêche de vivre
Toute une crevure
Qui ne mérite pas de vivre
Dans un monde irrespirable
Dans un monde invivable
Avec des copains et copines
Vivre autrement, trouver une combine
Investir une petite ville
En retrait du tout servile
Dans un village désaffecté, ou même un quartier
Tout de suite, pour vivre son affectivité
Mais cela a déjà été tenté
Souvent, cela a échoué
Du fait de la sexualité privatisée
Quand partout la réaction nous entoure
D'une façon l'autre, il faut suivre son parcours
Aucune réelle possibilité de faire un détour
Il s'agit d'un voyage organisé
Dès la naissance, notre place est réservée
Pour chaque classe, une place, terrifiante société !
Ou alors, fuir loin d'ici
Aller vivre avec les derniers indiens d'Amazonie
Plus aucune porte
Plus aucune serrure
Plus aucune clef
Plus aucune clef
Plus aucune serrure
Plus aucune porte
Pour enfin se parler
Pour enfin communiquer
Mettre en commun, partager
Des âges, ne plus se soucier
Sauf, pour les ennuis de santé
Qui aux corps vieillissants, sont hélas associés
Mais l'architecture de notre pensée
Est la pensée de notre architecture
Où tout y est récupéré
Où tout est y autorité
Où tout y est propriété
Quand toute idée est séparée
Quand toute idée est autorité
Quand toute idée est propriété
Il nous faut nous déprogrammer
D'autres relations, d'autres idées
De fait, dans une société désaliénée
Même l'anarchiste serait complètement largué
Car tout serait perpétuelle nouveauté !
Dans la fausse diversité
Du monde de la publicité
Tout le monde se ressemble
Mais finalement personne ne s'assemble
Pourtant
Chaque être humain
Aurait quatre à cinq sosies
Ce qui génétiquement est une supercherie
Ce ne sont que des ressemblances
C'est donc une abusive outrecuidance
De toutes façons
Comme tout est formaté dans et par la propriété
Et la propriété n'est qu'une notion, aucune innéité
C'est mon, ton, son, c'est à moi
C'est ma, ta, sa, cela n'est pas à toi
Forcément, tout se perpétue, voilà
De la reproduction des comportements
Et cela fait si longtemps
Certes, mais néanmoins, cela s'apprend
Il suffirait d'apprendre autrement
Dès le berceau, et au petit enfant
Pendant ce temps
Du fait propriétaire
Du fait autoritaire
900 milliards de bananes dévorées chaque année
Produits chimiques, régions dévastées
Manger une banane et c'est déjà y participer
Comme au Costa Rica, pourtant pays sans armée
40 kg, encore des pesticides, par an et par hectare
Pour la santé humaine seul faire-part
Et des maladies de la peau pour le travailleur
Manger de la banane, quel bonheur
En France, 7 kg de bananes par an
Et par personne bien évidemment
Donc, sur la souffrance d'autres gens, forcément
Ce n'est qu'un petit exemple parmi bien d'autres
Car avec le capital, je est toujours un autre
Et absolument tout est à l'avenant, inéluctablement !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du syndicalisme

26 Mai 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

La nouvelle génération
Qui est plus sédentaire
Que celle des parents
La nouvelle génération
Qui est plus réactionnaire
Que celle des parents
Cette nouvelle génération
Vivra moins longtemps que ses parents
Et toutes les inepties
Sur l'espérance de vie
Moi, au moins, j'en ris
Certes
Il y a des exceptions
Mais qui sont la confidence d'une généralisation
La sédentarité de l'être humain spectateur
Pour la santé cardiaque, il faut être l'acteur
Et un tiers de vitalité en moins
Pour la nouvelle génération, cela n'est pas rien
Car pour l'activité physique, la technologie, cela n'est pas bien !
En France
Un jeune sur quatre, de 18 à 25 ans, cela devient banal
Vote ou votera pour l'extrême droite du capital
Une grande dépolitisation
Une grande confusion
Heureusement
Des jeunes vont encore en manifestation
La meilleure école de radicalisation
Pourtant, c'est devenu risqué
L'on peut se faire contrôler ou arrêter, se faire emprisonner
L'on peut se faire gazer ou matraquer, à résidence, être assigné
Se retrouver avec des yeux crevés
Les méthodes du parti dit socialiste
Où tout est interdit sur sa liste
Normal, c'est un parti fasciste
Et partout
Des policiers, des militaires, des gendarmes
Dans les rues de France, la réaction s'arme
Politique de la terre brûlée
Qui sans cesse est remplacée
Des villes entières sont gazées
Des quartiers entiers sont surveillés
Manifester ?
Une probabilité sur 15 de se faire arrêter
Le piquet de grève ?
Les CRS viennent vite le déloger
Le gouvernement ne veut aucune trêve !
Et contre le système
Chacun fait ce qu'il peut
Là où il le peut
Comme et quand il le peut
Et contre le système
Chacune fait ce qu'elle peut
Là où elle le peut
Comme et quand elle le peut
Et en ce domaine aussi
Il en va ainsi
Donc, toute hiérarchie y est absurde
Donc, toute compétition y est absurde
Donc, toute comparaison y est absurde
Contester le système
N'est pas reproduire le système
Nos cerveaux sont remplis de préjugés
Dans nos attirances, dans nos affinités
Certes
L'instinct sexuel est castré dès la naissance
Pour ne pas heurter la bienséance
Sinon, l'on arrêterait plus de baiser
Les petits, les petites, les gros, les grosses
Les beaux, les laids, les grands, les grandes
Les maigres, tous les handicaps, aucune quémande
Le monde serait un grand gosse
Et sans plus aucun a priori sexuel
La vie pourrait être belle
Bien sûr, sans aucun viol, seulement si consenti
Sans rien de forcé, autre vision de l'anarchie !
Et finalement
Qu'on me dise, si je mens
Nos valeurs
Sont celles du système
Je les déteste, non que je les aime
Mais
C'est du mariage, du divorce, du concubinage, de la monogamie
Du travail, des loisirs, de l'ordinateur, toute une alchimie
La société est une putain
Tout y est prostitution, rien n'y est sain
Car
Le système nous impose sa vie
Où tout gouvernement est une monarchie
L'esclavage du système
Le système de l'esclavage
Je suis un esclave, tu es un esclave, il est un esclave
Vous êtes des esclaves, nous sommes des esclaves
Ils et elles sont des esclaves
Il n'existe pourtant que trois véritables instincts
Boire, manger, copuler, que c'est vilain
Tout le reste est du dressage
Tout le reste est de l'apprentissage
Femmes, hommes, enfants, bien dressés
Jugements de valeur, lieux communs, préjugés
Pour que le système reste en place
Pour que le système nous pétrifie, nous glace
Notre système nerveux central
Est entièrement codé par le capital
Nous en sommes la respiration
Ainsi, tôt ou tard, tout recommence, avec la fausse contestation
Nos corps en sont la représentation
Nous devons et devrons dépolluer nos têtes
La vraie pollution n'est pas ailleurs, je le répète
Sinon, très vite, tout redevient, tout reviendra très bête !
Pour espérer
Qu'un gouvernement, sur un projet, se renie
Il faut bloquer l'économie
De l'essence et des raffineries
Ainsi que tous les transports en commun
Les avions, le métro, les bus, le train
Les services administratifs et autres liens
Et c'est autrement plus efficace
Contre les pourris qui nous tracassent
Qu'une ou des manifestations
Qu'enfin, elle serve, la syndicalisation
Certes, du syndicat et de la collaboration de classe
Et quand enfin, il fait son boulot, cela agace
C'est un peu, par exemple, la CGT contre la CGT
Car à l'immobilisme, le plus souvent, elle est condamnée
Il serait temps enfin de bouger
Par l'économie, un pays peut se bloquer
Tout gouvernement, il faut le renverser
Toute autorité, il faut la nier
Mais il y a une complicité
Qui est bien cachée
Ce besoin de reconnaissance sociale
Comme feu ( 1571 - 1610 ) le peintre Le Caravage
Parfois mauvais garçon, parfois en rage
Qui ne voulut pas être maçon comme son père
Avec son compas, arme par destination, de naguère !
Ce besoin de reconnaissance du capital
Et tous les syndicats sont ainsi du capital
La CNT y est du moindre mal
Et à propos du djihadisme
Qui de la religion, est un fascisme
Le fascisme de la religion
Le dogmatisme de toute religion
Comme l'idéologie de la révolution
Qui n'est pas la révolution de l'idéologie
Et puis il y eut la puissance coloniale
Anglais, français, serviteurs du capital
Il y a certes plus de cent ans
Quand le colon était le tyran
Comme en Syrie, en Irak, au Liban
Division des territoires
Division des religions
Des particularismes locaux, la négation
Et des rivalités diverses, l'accentuation
Ce qui ne fut pas pour rien
Dans le fanatisme religieux, encore un lien
Le colonialisme exporte son fascisme
Le colonialisme exporte son capitalisme
De la fragmentation et du militarisme
Pour exacerber tous les nationalismes !
Mais
Ce sont les multinationales
Qui au capital, sont l'aliment principal
Bayer
42 milliards, le monde des affaires
118 000 salariés
Directement ou indirectement en complicité
Et c'est le Gaucho, pesticide néonicotinoïde
Tueur des abeilles, industrie rigide
Bayer
Dont la maison mère
Rime avec le terrifiant Zyklon B
Contre cela, trop tard pour un plan B
Monsanto
13 milliards, le monde des affaires
20.000 salariés
Directement ou indirectement en complicité
Roundup, des semences OGM, autres saletés
Du capital et de sa productivité
Et tout ce qui peut y participer
Ainsi
Il n'y a que des sots métiers
Dans une sotte société
Il ne faudrait donc jamais travailler
Ou alors, il faut saboter
Dans un monde totalement nazifié !
L'idée de la révolution
N'est pas la révolution de l'idée
Tant de gens ont écrit, écrivent, écriront
Cependant, jamais, nous ne changeons
Un pas en avant, trois pas en arrière
Toujours des politiques réactionnaires
192 dépôts d'essence en France
Les bloquer tous, voilà qui gênerait la finance
Dehors tous les gouvernements
Dehors tous les tyrans
Les propriétaires de l'idéologie
L'idéologie des propriétaires
Des régimes, des appareils, des propriétaires
Et avec le téléphone cellulaire
Les gens, les jeunes surtout, regardent par terre
Ils téléphonent en marchant
Et c'est la voiture obus et c'est l'accident
Tout est devenu de l'analyse prédictive
Avec des réseaux publicitaires comme rive
Qui mettent d'ailleurs tout aux enchères
Car sur l'ordinateur ou ailleurs
Et ce chaque jour de vingt-quatre heures
Tout comportement trace
C'est la trace du comportement
Achats par un chèque ou par une carte bancaire
Facebook, google, le même air
Amazon, Apple, sur votre façon de faire
Des algorithmes sont nos rythmes
Nos rythmes deviennent des algorithmes
Mais, je le sais bien
Pour la plupart des gens, moi, le vaurien
Tout ce que j'écris ne vaut rien
Oui, je le sais bien
Simplement, cela me défoule bien !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du chômage

20 Mai 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Et moi
Qui suis retraité du chômage
Contre moi, le monde enrage
De tout le monde, je suis l'otage
Staliniens, fascistes, libéraux, démocrates, gauchistes
Et même de faux anarchistes
Donc, en fait, toute la représentation capitaliste
Donc, 30 ans de suite
Mais pas dans les mêmes régions
J'imagine votre fureur et votre consternation
Mais je suis à jour de mes cotisations
Et 5 ans, au moins, sans suite
Donc, à la louche, 35 ans, et un certain mérite
Record de France
Record d'Europe
Record du monde
Et autant de vraies études
En autodidacte, rien, je n'élude
Une sorte de bac plus 35
Mais hors de toute institution
Cela peut sembler de la prétention
Pourtant
Cela va vous désoler
Mais je puis tout prouver
Comme aussi
Champion de marche
50 km, 100 km, 200 km, je fus
Je fus
Tout ce que vous détestez
Je fus, je suis, aujourd'hui, du chômage, un retraité
Car avec toutes les formalités, c'est devenu un métier !
Et l'éternel retour
Du capital et sa cour
CGT = SS
Les syndicats contre la classe ouvrière
Ils ne sont là que pour la faire taire
CRS = SS
Au service de la pensée réactionnaire
Comme jadis, je pourrais à nouveau
Comme quoi cela n'était pas si idiot
L'inscrire sur les murs
Du fascisme renaissant, au fur et à mesure
Les vrais parasites
Les vrais casseurs, sans aucun mérite
Voilà bien la domesticité politique
Comme une marque de fabrique
Mais les gens sont si soumis
Si remplis de veulerie
Que tout est devenu interdit
Faire grève, contester, manifester, révolutionner
Et
Des gouvernements de plus en plus pourris
Et n'étant ni de droite ni de droite
C'est totalement que je les nie
Mais hélas
Personne ou si peu ne veut changer la vie
Mais hélas
Personne ou si peu ne veut l'anarchie !
Hollande, Sarkozy, Juppé, Valls, Le Pen
Voilà là de vrais casseurs, de mort, une véritable peine
De véritables tueurs
Le mépris comme unique faveur
Et tous ceux, et toutes celles, que j'oublie
D'un même pipi
Et encore, c'est très sain, le pipi
Toute une clique qui donne envie de vomir
Par le fait même de l'écrire
Vous faîtes des lois
Pour que le peuple n'ait plus aucun droit
Et vous volez, vous mentez, vous manipulez, vous tuez
Sans le risque pour cela, de vous voir inquiéter
La plupart, sinon tous, des juges, étant vos alliés
Et nos vies dépossédées, par vous, sont organisées
Comme donc aussi, le courrier qui en est distribué
73000 facteurs en France
Finalement, la vie de la finance
Comme la peur qui est fabriquée
Ce qui engendre 150.000 agents de sécurité
Toujours en France
Et aussi, c'est édifiant
Pour un parti aussi répugnant
111 450 militants et militantes au parti socialiste
Qui est cependant un vrai parti fasciste !
Cela n'est pas mieux
Dans les autres pays, soyons sérieux
Ainsi, en Suisse, c'est oublié
De environ 1950 jusqu'au moins 1980
Oui, au moins
Les enfants nés
Dans des milieux défavorisés
Comme fainéants, délinquants, étaient considérés
Et à sa famille biologique, chaque enfant était retiré
Dans des foyers, des orphelinats, l'enfant était placé et persécuté
Avec des tuteurs, pasteurs, instructeurs
Qui furent d'horribles persécuteurs
600 établissements de la terreur
Dont 300 aux mains des bonnes soeurs
Hommes nazis, femmes nazies, partout des pleurs
Et puis
Encore et toujours de la pédophilie
Des maisons de redressement
Enfants exploités par des paysans
Et les élus, notables, religieux, parents
Toute une hideuse complicité
Comme pour les filles-mères qui furent stérilisées
Psychiatrisées ou internées dans un pénitencier !
Fliciatrie
C'est-à-dire la psychiatrie
Toute une torture physique
Toute une torture psychologique
Certes
Cela était autrefois
Certes
De nos jours, cela paraît plus courtois
Société
Je te hais
Société
Rien ne me plaît
Voilà un bon slogan de manifestation
Pour ne pas être en retard d'une soumission
Car finalement
Le constater n'est aucunement déprimant
Tout ce qui paraît dans le spectacle, si livide
Est du néant enveloppé sous vide
Monde
Je voudrais te casser la gueule
C'est de l'humour pour qui n'est pas d'humeur veule
Tout est tellement dégueulasse
Nonobstant, personne ne s'en lasse !
Plus que génétique
Tout est psychosomatique
Même la taille des femmes
La femme mangeait moins et c'est infâme
Encore l'environnement
Cela dure depuis longtemps
D'ailleurs
C'est cyclique plus que linéaire
Le patriarcat n'a rien pour plaire
Capitalisme de la croissance
Croissance du capitalisme
Bref
Un problème d'alimentation
Se perpétuant de génération en génération
Et ce en toute inconscience
De l'éducation, éternelle constance
Gloubi-boulga
Et c'est la lutte des classes que voilà
Pour la taille, l'habitat, la culture, la sexualité
Et chaque classe dans ses préjugés
Le capital sait bien tout organiser
Aucun libre arbitre, aucune liberté
Par des multiples et diverses causes, tout est déterminé !
Et à propos de pauvreté
Qui ne rime pas avec liberté
Car de l'artifice, le riche peut acheter
Ainsi
En Angleterre
Pays ô combien réactionnaire
Cent livres par mois pour se chauffer
Prix du gaz et de l'électricité
Le pauvre ne peut donc avoir chaud
Car l'hiver, il fait froid, même s'il fait beau
Et donc, le pauvre finit par mourir
Pour le capital, une bouche de moins à nourrir
Une sorte de sélection, c'est triste à dire
Comme 40.000 en 2013
Pas seulement en Angleterre
Mais en Europe, quand c'est l'hiver
Le pauvre n'a pas de patrie
La misère est la même dans tout pays
De la précarité énergétique
De la précarité économique
7 millions en Allemagne
5 millions en Italie
8 millions en France
Elle est pas belle la vie !
Et à défaut d'un bonheur naturel
Il y a le succès du bonheur artificiel
Comme la chanson de feu ( 1934 - 1983 ) Jacques Debronckart
" J'suis heureux " , de ce chanteur à part
La télévision est là pour cela
La radio est là pour cela
C'est bien là l'effet spectateur
Quand de sa vie, l'on est pas l'actrice ou l'acteur
Mais tout aussi bien
Mais si madame
Tout est du même lien
Mais tout aussi bien
Mais si monsieur
Tout est du même lien
Le bistrot, le livre, l'église, le cinéma
Ou toute évasion qu'offre le capital, c'est bien ça
La même ivresse que voilà
Ou alors c'est la psilocybine
Une autre sorte de bibine
Agoniste des récepteurs sérotoninergiques
Non, je ne suis pas cynique
Ou aussi, l'acte sexuel
Mais la femme, en grossesse
Ne veut plus entendre parler de fesses
Certes
C'est à chacun et chacune sa came
Sinon, c'est la folie, le cerveau crame
Et pour ingurgiter sa dope, à chacun, à chacune, sa lame !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Simplexité de simplexification

15 Mai 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Plusieurs études démontrent la toxicité importante des gaz lacrymogènes dans une pièce confinée. Plusieurs études ont rapporté des décès dus à ces gaz. Ainsi, lorsqu'une personne reçoit des bombes à gaz lacrymogène à l'intérieur de son domicile et qu'elle n'arrive pas à sortir à l'extérieur ( cas des personnes âgées et des bébés ) elle risque de perdre la vie assez rapidement. Ces gaz sont aussi de puissants irritants pour les muqueuses et les voies respiratoires. De plus, ces gaz peuvent provoquer des effets mutagènes, tératogènes, nécrosants. "

Danger-Sante.org

310 millions d'armes
Pour l'Amérique c'est une came
Américains et américaines en raffolent
Dans la législation du pays, comme une colle
Pour femmes, hommes, enfants, mentalité folle
Donc, une arme, au moins, par personne
C'est à chaque porte que la bêtise sonne
Et cela n'est pas étonnant
Si ainsi tous les ans
50.000 personnes dont des milliers de jeunes
D'ailleurs, personne ne s'en étonne
Meurent sous les balles, des fusillades, des accidents
42 fois plus, c'est la probabilité, pourtant
Qu'une arme se retourne contre sa famille
Que contre un voleur, quand l'absurdité brille
C'est aussi l'open carry, complètement dément
L'arme portée à la ceinture
Aux USA, l'on joue aux durs
Dans les magasins aussi, cela est autorisé
Alors qu'y est interdite la crème glacée
Bref, s'armer est même recommandé
Il y a aussi des livres pour enfants
Et ainsi, à aimer les armes, on leur apprend
Ils sont entraînés au tir par leurs parents !
Mais
Cela génère un tel chiffre d'affaires
Dans cette Amérique si réactionnaire
7 milliards de dollars par an
Tout un marché pour parents et enfants
Et les armes plutôt que les supprimer
Des écoles où tout y est blindé
Où parfois, les professeurs sont armés
Toute une infrastructure blindée
Le mal par le mal
Avec le lobbying des armes, c'est fatal !
Et après
L'on fait un mauvais procès
Pour du verre brisé, dans des manifestations
En France, où souffle, enfin, le vent de la contestation
Avec toute la violence policière, interpellations, arrestations, mutilations
Oui
TOUT doit disparaître
Car TOUT nourrit ce monde
Il faut l'envoyer paître
Car TOUT y est immonde
Tout le personnel politique
Voilà le vrai casseur si frénétique
Et tous les partis, tous les syndicats
Toutes les associations
Toutes les organisations
Qui sont la contre-révolution
Mais erreur est toute généralisation
Néanmoins, cela est mon opinion
Le capital c'est bien cela
Le capital, et bien le voilà !
Le 12 mai 2016, une centaine de braves
Investirent les rails, sans faire de rave
Gare de Nantes que la manifestation submergeait
Avec mon drapeau d'anarchie, j'y étais
Mais par les gaz lacrymogènes nous fûmes chassés
Par les baceux nous fûmes délogés
L'important est d'avoir osé résister !
Dans le navire du capital
Le faux bonheur organisé est le vrai seul mal
Toutes les marchandisent s'y valent
Tout y est acheté
Tout y est loué
Tout y est prostitué
Et toute célébrité
Y est forcément en grande complicité
Il faut s'opposer, comme un prodigieux défi
Non plus contre la loi El connerie
Mais contre la loi, pour l'anarchie
Contre toutes lois des bourgeoisies
Et la loi El connerie
Est le paravent d'autres lois conneries
Même si la loi El connerie ne passait pas, par stratégie
D'autres, plus sournoises, passeraient ou passeront, c'est ainsi
Il n' y a de la sorte, qu'une seule solution
C'est une vraie révolution
Et pas
Sous le contrôle des organisations
Et pas
Sous le contrôle des partis et des syndicats
Cela commence à se savoir, voilà
Et leurs services d'ordre sont attaqués
Enfin, la jeunesse peut se radicaliser !
C'est la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Qui est violente, hyperviolente, hyperhyperviolente
Qui est démente, hyperdémente, hyperhyperdémente
Pas ceux et celles
Qui toutes les injustices, contestent
Pas ceux et celles
Qui contre toutes les misères, protestent
Et à propos du showbiz
Qui au capital fait des bises
Toute une gravitation autour d'une courtisane
Julie Gayet, avec Hollande, pas en panne
La petite amie de Hollande, c'est un fait
Et les Agnès Varda, Isabelle Giordano, François Pinault
Catherine Deneuve, Jean-Michel Ribes, Marc Lavoine, Anne Hidalgo
Denis Podalydès, Pierre Lescure, Olivier Assayas, Audrey Azoulay
Julien Dray, tant d'autres, et le compte y serait
Au fascisme libéral cela plaît !
Pas esbaudissant
Tout est au service de la propagande du gouvernement
Celui d'un pouvoir, celui du moment
C'est un capital, le mensonge de la propagande
La propagande du mensonge qui jamais ne débande
Et à la télévision, et à la radio, toute une bande
Il s'agit de normaliser et d'endormir les consciences
D'un régime politique l'autre, une évidence
Et un exemple classique
Selon des intérêts économiques
Avant 1941, quand l'Amérique se croyait à l'abri
Trois américains, hommes et femmes, sur dix, c'est peu dit
Souhaitaient une paix séparée avec les nazis
Après l'attaque japonaise, sus aux nazis
De la terreur stalinienne, l'Amérique fit l'apologie
L'URSS n'était plus l'ennemie
Selon les temps de l'économie
Quand commun à d'autres nations est l'ennemi
La propagande est au plus malin
Tout y est étudié, rien n'est plus anodin

" Ils veulent tout de suite tous les objets montrés et abstraitement disponibles, parce qu'ils veulent en faire usage. De ce fait ils en récusent la valeur d'échange, la réalité marchande qui en est le moule, la motivation et la fin dernière, et qui a tout sélectionné. Par le vol et le cadeau, ils retrouvent un usage qui, aussitôt, dément la rationalité oppressive de la marchandise, qui fait apparaître ses relations et sa fabrication même comme arbitraires et non nécessaires . "

La planète malade ( Gallimard, 2004 ) Guy Debord

En 2016
On le sait pourtant bien !
Et c'est maintenant
Le monde et ses catastrophes annoncées, c'est cela qui devient attrayant
Comme le Rhône, le plus long fleuve qui se jette dans la mer Méditerranée
Au Sud de Lyon, couloir de chimie, tout y est pollué
Seveso, 15 km, de sites classés
Interdit d'y pêcher à pied
De moins en moins de sardines de Méditerranée
Poissons au PCB ( les polychlorobiphényles ) poissons empoisonnés
Et pour en manger
Sardines du Maroc, dans l'Atlantique, elles sont pêchées
Le capital et sa flexibilité
Le capital et sa simplexité
Simplexification pour mieux exploiter
Des mots compliqués pour mieux manipuler
Et deux millions d'intérimaires en France
Travaux les plus durs, exploitation à outrance
D'une exploitation l'autre, au faux partage, tout y est payant
D'une pollution l'autre, en vrai partage capitaliste, malheureusement
Pour sexer, manger, se vêtir, dormir, pout tout, il faut de l'argent
Tout est une marchandise et donc, tout se loue, tout s'achète, tout se vend
Force de travail, force de séduction, force de réflexion, force de compétition
Ce n'est pas inéluctable malédiction
Contre tout cela, une seule solution, une vraie révolution
Donc, d'une pollution l'autre, de la pérégrination
Et revoici les centrales à charbon
Villages détruits, forêts anéanties
Encore pire que le nucléaire, une tragédie
En Allemagne, il en va ainsi
Pour le soleil, pour le vent, il faut qu'on se magne
En Europe, 53 pour cent de l'énergie
De l'importation de l'Ukraine et de la Russie
Sans aucun vrai partage, au tout gratuit, TOUT est une guerre de l'énergie !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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