Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
patrice.faubert.over-blog.com

Articles récents

Big bounce, aporie du bégaiement

23 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Plus on a de l'argent
Plus l'on est dominant
Moins l'on a de l'argent
Plus l'on est un dominé
C'est ainsi du sans domicile au PDG
L'argent de la dominance
La dominance de l'argent
Ou alors, Big Bounce, grand rebond
Et à l'échelle humaine, enfin, une révolution
Car notre Univers, 13,82 milliards d'années
Il a certes eu le temps de tout expérimenter
La pensée de la limite
La limite de la pensée
Le cerveau ne peut prendre en considération
Toutes les ramifications de la spéciation
Et nous oublions tout si vite
Stratégie de survie comme un rite
Comme les débuts du cinéma
Et une grande tragédie, oubliée, déjà
4 mai 1897
Lors d'une projection du Bazar de la Charité
Devant un public de la classe aisée
Avec une pellicule qui pouvait facilement s'enflammer
Qui soudain prit feu, et 120 personnes moururent brûlées
Mais en 1900, cela n'empêcha pas à Paris
1.400.000 personnes lors de l'Exposition universelle
De voir un film des frères Lumière, ce nouveau miel !
Bref, un nouvel engouement
Dont toute propagande se nourrira, avidement
1906
Omnia Pathé, première salle de cinéma
1911
Le Gaumont Palace
Plus grand cinéma du monde, 3500 places
L'on pouvait même y fumer
Je me souviens qu'étant jeune, j'y suis allé
Un bon joint pour regarder des nichons
Mais alors avec de l'imagination
En effet, pas le moindre film cochon
Cela va choquer certains anars pudibonds
Nonobstant
1911, premiers films grivois
1915, premiers films pornos, grand émoi
Pathé, Méliès, Gaumont
Du cinématographe, les premiers colons
Gaumont le bourgeois, Pathé plus populaire
Méliès fut encore le plus révolutionnaire
Et la première vedette internationale fut feu Max Linder
De Charlot il fut le véritable repère
1927
Le premier film parlant
Avec " Le chanteur de jazz ", interloquant
En Chine, cinéma se disait Pathé
Certes, tout, depuis, a bien changé
Le capital sait toujours tout faire fructifier
D'une façon l'autre, le peuple, il faut l'hypnotiser
Tout produisant du capital, le capital peut ainsi tout contrôler !
Et pour en revenir au cinéma
Faisant penser à Guy Debord " Contre le cinéma "
Cinéma de réalité, réalité du cinéma
Par extension, sur 1200 films réalisés par les nazis
Encore 300 sont interdits aujourd'hui
Tout s'arrête, tout se fige, tout repart
Et pour la réification un nouveau départ
C'est depuis des milliers d'années
Depuis qu'au sol, l'être humain put se fixer
Et voilà la guerre, et voilà la propriété
Le territoire à défendre et son inéluctabilité
Puis selon les échelles, différentes densités
10 puissance 96 kg/m3 , de Max Planck, la densité
De l'échelle physique
De l'échelle psychologique
De l'échelle politique
De l'échelle philosophique
C'est la prison pour le monde entier
Nous y sommes tous et toutes en résidence surveillée
Où toute vie est routine
Où toute vie est mesquine
Le capitalisme sait bien nous ligoter
Nous enlever la liberté au nom de la sécurité
Cependant que finalement
L'organisme pluricellulaire n'est pas si récent
Au Gabon, déjà il y a environ deux milliards d'années
Ce qui fut, il y a peu de temps, étonnamment dépisté
Du paradoxe de ne pouvoir rien comparer
Tout fusionne pourtant d'un même procédé
De l'unicité à la multiplicité !
Comme de la vue animée au cinéma
Comme de l'oppression à l'insurrection, autre cas
10 puissance 26 mètres, l'horizon cosmologique
Plus proche, l'horizon des rebelles, voilà le flic
10 puissance 88, les particules dans notre Univers
Tout y est si gigantesque et à la fois si minuscule
Sous la marchandise
Et tout rapport dit humain est marchand, qu'on se le dise
Où de ce fait, toute vie humaine est si ridicule
Tout s'y vend, tout s'y achète, tout s'y loue, tout s'y calcule
Nos amitiés, nos copinages, nos amours et autres bidules
Mais nous nous attachons à nos laisses
Nous faisons partie de tout ce qui nous blesse
Et nous nous habituons à nos déceptions
Et c'est sans amour que nous sexons
Tout être humain
Est l'ennemi de tout être humain
Forcément, là où règne l'inhumain
Car de nos façons d'être et de faire
Rien de neuf, rien de révolutionnaire
Moins ancien, certes, que le tremblement de terre
Volcanisme qui aussi, à tout moment
Pour toujours, peut nous faire taire, c'est pourtant évident
Mais hélas pas autant
Que le féodalisme en Philippines
Dont les propriétaires sont l'épine
Encore à l'origine, les colons américains
Qui plus tard, revendirent leurs terres, aux futurs propriétaires terriens
Chaque époque d'un pays
Peut-être l'époque d'un autre pays
Le capital voyage dans le temps, c'est ainsi
Les archives de l'Histoire
Voilà l'histoire des archives
Au fond, l'ignorance est réactionnaire
Au fond, la connaissance est révolutionnaire
Avec la couleur politique que l'on peut
Pas la couleur politique que l'on veut
Et comme nous ne savons rien ou si peu
Nous sommes tous et toutes réactionnaires
Et ce même dans nos prétentions révolutionnaires
Nos cerveaux sont vides et remplis des courants d'air !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Agonistes de pharmacopée marchande

20 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Aucune théorie physique n'a donc été prouvée et aucune ne le sera jamais. Il est seulement possible d'accorder plus ou moins de crédit, en fonction de nos croyances, de nos principes et de nos observations, aux modèles non encore invalidés. La physique n'a pas vocation à énoncer des vérités absolues ou des certitudes éternelles "


Aurélien Barrau, né en 1973, " Des univers multiples, à l'aube d'une nouvelle cosmologie " Editeur : Dunod


La finance du capital
Le marché des multinationales
80.000 milliards de dollars
120 pour cent du PIB mondial
L'escroquerie capitaliste se marre
Cela fait si longtemps que cela dure
Que cela ne passe plus pour hideur impure
C'est comme une cape d'invisibilité
Matière noire qui est seulement estimée
Un brouillard d'hydrogène dissipé
Contenant dans sa virtualité
Toutes les sortes de la possibilité
Le monde des collisions
Les collisions des mondes
Des planètes, des galaxies
Des classes sociales, du profit
200 milliards d'étoiles, c'est féerique
Rien que dans notre galaxie elliptique
965 billions de kilomètres, tout peut se calculer
Cent mille années lumière pour la traverser
Et pendant ce temps si abstrait
Sur notre planète Terre, du mal, l'on se fait
Toujours des injustices, des inégalités
Il eut été si simple de tout partager
Mais tout, sur l'effort, a été basé
Il faut suer, il faut mériter !
Mais si tout est Multiversel
Mais si tout est Pluriversel
Mais si tout est Mégaversel
Alors
Des mondes d'anarchie, ailleurs
Tout un jour a son heure
Tout un jour a eu son heure
Tout un jour aura son heure
Mais sur notre planète Terre, et pour notre malheur
C'est le fascisme libéral partout, ô horreur
L'économie de la terreur
La terreur de l'économie
L'opacité du profit
Et notre Univers aussi
Fut opaque pendant des millions d'années
Puis, bulles de lumière, tout finit par s'éclairer
Comme un changement de personnalité
Voilà ce qu'il faudrait, immédiatement, à notre éphémère société
Même si rien ne naît, rien ne meurt, TOUT est permuté
Ce qui n'empêche pas, au contraire, de vouloir tout révolutionner
Comme les jeux du fric, de l'Olynfric, une sublimation à supprimer
Avec aussi tant d'autres inutilités
La recherche de vie sur les lunes de Pluton
Et le problème est ainsi dans la solution !
Solution du problème
Qui devient problème de la solution
Et ce ne sont que des objets transneptuniens
Vraiment, tout cela est bien vain
Notre seul vaisseau spatial, c'est la Terre
Tout le reste est une chimère
Le capitalisme est un virus
Qui rend le monde entier minus
Comme une planète, astre errant
Va nettoyer l'objet de son orbite
Le capital, comme un possédé, comme un dément
Telles des marchandises, le capital nous débite
Et subtilement de façon inédite
Il y aurait pourtant mieux à faire
Que ce monde nazi, que ce monde mortifère
Les riches avec les riches
Il ne faut plus aucun riche
Les pauvres avec les pauvres
Il ne faut plus aucun pauvre
Les jeunes avec les jeunes
Il ne faut plus de je suis jeune
Les vieux avec les vieux
Il ne faut plus de je suis vieux
Les vieilles avec les vieilles
Il ne faut plus de je suis vieille
Voilà bien une autre façon de penser
Un petit aperçu de la pensée séparée
Plus aucun préjugé, mais de la solidarité
Plus aucune caste, plus aucune classe
Que le capital se taise, que la caravane libertaire, passe !
Et pour outrepasser
L'infernale protection chronologique
Il y a seulement la physique théorique
En attendant l'anarchie, pourtant si peu utopique
Car
Tous les jours, le capital nous tue
Car
Tous les jours, le capital nous pue
Il s'agit d'un monde condamné
Qui par nécessité vitale sera remplacé
Mais avec lui
Tout peut effectivement disparaître
Sans que rien ne puisse plus paraître
Ou dans des milliers ou millions d'années
Des vies qui ne peuvent pas même s'imaginer
Sur d'autres planètes, inutile de s'en aller
Avec le temps, l'impossible est de toute possibilité
Ici, hier, demain, ailleurs
Le temps n'existe pas, il est sans aucune heure
Le capital rend tout si insupportable
De la production des médicaments pour le rendre supportable
Mais comme avec les agonistes dopaminergiques
Avec le REQUIP de tant d'allergiques
Comme donc avec d'inévitables effets secondaires
Le capital est tout et son contraire
L'endroit n'est que son envers !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien




Lire la suite

Paraphysique de l'acentrisme

8 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout autre que toi
Est toi
Une autre possibilité
De ce que tu aurais pu être
Tout autre que moi
Est moi
Une autre possibilité
De ce que j'aurais pu être
Plus concret
Que les univers multiples
Plurivers, Mégavers, Multivers
Où ce qui ne se peut ici
Se peut tout à fait ailleurs
Car, il n'y a pas d'ultime théorie
Bonheur ailleurs, malheur ici
Dans la physique particulaire
Mais attention
Toutes nos conceptions
Ne sont que de l'anthropisation
Et il est donc bénéfique
Que ne soit jamais prouvée aucune théorie scientifique
Les lois de la probabilité
La probabilité des lois
En physique, en politique
Conditionnel contrefactuel du psychologique !
A peut devenir Z
Z peut devenir A
L'anarchie du Plurivers
Un acentrisme révolutionnaire
Les possibilités de l'environnement
L'environnement des possibilités
Dans l'infinité des possibles
Les possibles de l'infinité
Tout a donc été possible
Tout est donc possible
Tout sera donc possible
Tout est donc déjà arrivé
Tout donc arrive
Tout donc arrivera
En politique
Tant de régimes différents
Sans cesse se remplaçant
Le capital est mutant
Comme l'Univers plus simple que ses constituants
Il faut une révolution psychologique
Il faut une révolution physique
Il faut une révolution sans la politique
Pour un autre monde, non pas théorique
Mais tout de suite, d'un point de vue pratique
D'autres rapports entre les gens
Sans aucun juge, policier, avocat, nous écoutant seulement
Avec la révolution psychologique
Plus besoin du rêve métaphysique !
Ici et maintenant
Le reste n'étant plus important
Qu'il y ait d'autres ici et maintenant
Qu'ils soient même organisés différemment
Ici et maintenant
Et dans plus aucune théorie, l'égarement
Elle ne se théorise, la vie
Que quand elle est sans vie
Et je le redis
C'est cela qui enfante toutes les théories
Système quantique
Système classique
Il faut maintenant le système anarchique
La fin du religieux et de l'idéologique
Le problème de la mesure
La mesure du problème
Qu'enfin les gens, s'aiment
Se joignant le précis à l'imprécis
Voilà bien ce qu'est l'anarchie
J'entends quelques cris
En quelque sorte, j'en fais un paradis
Il suffirait pourtant de le vouloir
Il suffirait pourtant d'y croire
Une reprogrammation de nos cerveaux
Tout ou presque de ce que nous apprenons, est idiot
Tout produit du fortifiant pour le capital
Plurivers, mais l'on ne sait rien, déjà sur Terre, c'est notre timbale !
Nos vies sont si médiocres, si miséreuses
Dans la richesse, dans la pauvreté, elles sont des gueuses
Moi qui est l'éternel inconnu
Celui qui est à peine lu
Celui qui est à peine vu
Celui qui est à peine cru
Un éternel anonyme
Qu'aucun reproche, ainsi, ne mine
De lui
L'on ne peut jamais dire, c'est lui
Comme les mots qui se déguisent
Ainsi, au soldat l'on fait la bise
Car les soldats sont des meurtriers
Du passé, de l'avenir, c'est leur métier
Et comme le monde n'est pas pacifié
Cela n'est pas prêt de s'arrêter
Tout ce qui est mou et languissant
Conforte un monde peu réjouissant
Et il ne faut pas compter
Sur tout un journalisme policier
Pour l'attaquer, le dénoncer, le persifler
Et la faim, le chômage, et toutes les insalubrités
Ce qui pu annoncer, jadis, la montée du nazisme
1929, Allemagne, 5 millions de gens en chômage
Se profilait déjà un grand carnage
Et déjà en 1920, à Berlin, c'est éloquent
4 millions d'habitantes et d'habitants
Dont cinq pour cent de juifs, terrain propice
Fond de commerce de l'antisémitisme, prolifique vice !
Mais malheureusement, la plupart des gens
Que d'autres, se croient moins intelligents
Et ainsi, toutes les inégalités, les justifiant
Il y aurait donc des êtres supérieurs
Il y aurait donc des êtres inférieurs
De grands hommes, des génies
Les autres étant des petits
De grandes femmes aussi
Bêtises bien ancrées dans les milieux populaires
Inepties répétées par toute une propagande réactionnaire
Moyennant quoi
Il n'y aurait rien à y faire
Plus qu'à s'écraser, se taire
Fi des classes sociales
Fi des lois du capital
Il n'y a pas de grands hommes
Il n'y a que des hommes
Il n'y a pas de grandes femmes
Il n'y a que des femmes
Qui sont hommes, femmes, des produits de leur milieu
Ce que l'environnement idiosyncrasique a fait d'elles, a fait d'eux
La hiérarchie, du capital, est le seul dieu !
Et puis
Toute comparaison est une hiérarchie
La hiérarchie de la comparaison
Toute compétition est une hiérarchie
La hiérarchie de la compétition
Et nous naissons dedans, petites, petits
Ce qui engramme tout esprit
La soumission
L'agressivité de compétition
Sont la banalité, c'est admis
Car je le répète
Même si cela paraît bête
Tout homme en vaut un autre
Toute femme en vaut une autre
Ne pas le comprendre
Produit de la monstruosité
Certes
L'on peut plus ou moins bien mémoriser
Il faut pour cela, être motivé
Ce qui ressort aussi de l'affectivité
Pas de mémoire sans affectivité
Pas d'affectivité sans mémoire
Comme surpopulation
Est la rime de soumission
Comme chaque être humain
Ignore qui il est vraiment
Ce qui le fait agir ou parler, c'est désolant
Le monde est un gigantesque subconscient !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Subterranologie, l'humanité yamakasi

5 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Partout, des zones à défendre
Les promoteurs immobiliers veulent tout prendre
Pas seulement dans un seul pays
Mais dans tous les pays
Promoteurs immobiliers ou grandes compagnies
Des constructions pour les pauvres, toute une industrie
De la bouffe pour les pauvres, toute une industrie
Des constructions pour les riches, toute une industrie
De la bouffe pour les riches, et moins de chimie
Comme par exemple en Bulgarie
Site de Karadéré en mer Noire
Où vit une bande qui aime forniquer et boire
D'anciens taulards, pirates échoués de la vie
Qui d'une plage ont fait leur paradis
C'est d'ailleurs un site protégé
Que la bourgeoisie bulgare veut transformer
C'est-à-dire, tout détruire, en réalité
Mais il y a là, toute une marginalité
Qui compte bien y rester
Toujours à la recherche d'un légendaire trésor
Car il est surtout dans les têtes, l'or
Mais il y a effectivement des trésors partout
Ce qui peut rendre des gens complètement fous
En France
Ces gens de Karadéré seraient considérés comme des clochards
Des illuminés, des avinés, des pochards
Vivant pourtant mieux, que beaucoup
Le bateau, la pêche, et tout
Et c'est encore l'idée de l'or qui rend ces gens fous
Rendant féroces les plus doux !
Et si les pauvres se laissaient faire
Du capital et de son organisation réactionnaire
Tout serait bien pire
C'est si évident que l'on oublie de le dire
Aussi
Vive toutes les révoltes, toutes les manifestations, toutes les grèves
De la pauvreté, c'est la seule sève
Et au lieu de dix coups de bâton
C'est seulement cinq coups de bâton
La révolution n'a pas le besoin de l'organisation
L'organisation a le besoin de la révolution
Pour fabriquer de la récupération
Aussi, il faut se défier de toute représentation
Tout veut se privatiser
Comme l'eau de France
Le capital n'est qu'une outrance
80 pour cent de l'eau, contrôlée
Et ce sans honte, par une société privée
Veolia, ex-Vivendi
Ex-Compagnie Générale des Eaux, une tragédie
Sous le capital, tout est ainsi
Et des usagers escroqués
Mais il a aussi des whistleblowers
Qui des scandales osent dénoncer
Et que le gouvernement américain va harceler
Sous tous les continents, c'est un même procédé
Comme le site américain, un site nucléaire
Los Alamos, aucune sécurité réelle
Avec derrière, les services secrets militaires
Un risque majeur à tout instant, comme irréel
Et, pour qui ose le dénoncer
Par les militaires, peut se faire assassiner !
Toute entreprise privée
Fonctionne comme une mafia
Toute entreprise étatique
Fonctionne comme une mafia
Toute une subterranologie
De l'infrastructure des grandes villes
Nouvelle exploration urbaine, c'est plus joli
Tout être humain est devenu un yamakasi
Tant de lieux interdits
Tant de lieux cachés
Tant de lieux abandonnés
Lieux insolites ou obsolètes
Il faudrait y faire des fêtes
Cela se fait déjà, suis-je bête
En même temps
Devant nos yeux, le plus souvent
Le capital maîtrise l'évènement
Coup de chiffon et s'en perd le plan
Dérégulation des marchés
Mais les marchés de la dérégulation
Qu'il faut d'ailleurs de force, réguler
Sinon tout pourrait s'effondrer
Car à la vérité
Le capital ne peut se moraliser
Le capital ne peut se réguler
Et les crises le font fonctionner !
Ainsi, les marchés financiers
Se croient tout permis
Car tout leur a été permis
Car aucune politique, vraiment, n'y sévit
La finance, ainsi, a pu tout acheter
La finance asservit la société
Fausse dérégulation des marchés
Vrais marchés de la dérégulation
De tous les marchés, il faudrait l'abolition
La faillite des banques
Les banques de la faillite
La misère qui monte, monte, monte
Comme sous la glace, la fonte
C'est un peu comme à Karachi
Ville de toutes les toxicomanies
Certes, c'est au Pakistan
Avec 20 millions de gens
Une sorte de catalogue du capital
Toute sa décadence, tout son mal
Prostitution, des attentats, des assassinats
Encore une belle République que voilà
Balles perdues, des ruines, du tourisme
Karachi, comme réelle vitrine du capitalisme
Et de la normomarginalité
Mais pas de mANARginalité
C'est bien comme le monde entier
Le monde de la corruption généralisée
Partout, plus aucune vraie culture, plus aucune vraie humanité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Xénobiologie de cérébralité

3 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

On ne sait plus
Qui est qui
Le look ne veut plus rien dire
Le capital aime tout travestir
Des riches habillés en pauvres
Des pauvres habillés en riches
Comme si tout était caché
Comme si tout était camouflé
Comme si tout était déguisé
Des fascistes
Vivant comme des marginaux
Pas de télévision, pas non plus des bobos
Mais quand même pour les traditions
Et malgré des vêtements hippies, cela pue la réaction
Toute apparence
Est devenue trompeuse
Toute apparence
Est devenue menteuse
Un peu comme en Afghanistan
De jeunes femmes, en garçon, se déguisant
Pouvoir ainsi jouir des mêmes droits
Car contre les femmes sont les lois
Chaque pays avec ses traditions
Sa propre répression, sa propre aliénation !
Les femmes en Europe
Elles, peuvent s'habiller comme des garçons
Mais elles durent se battre pour le port du pantalon
La jupe cela n'est plus le top
Moi qui aime regarder dessous, c'est le flop
Mais donc, de toutes façons
Nous portons les vêtements
Qui sont de notre temps
Tant pour les hommes, tant pour les femmes
Cela n'est pas un drame
L'on devrait pouvoir se vêtir comme l'on veut
Mais l'on met surtout ce que l'on peut
Plus une affaire de puissance pécuniaire
Que vraiment de goût vestimentaire
Mais, comme tout dans notre société
Cela est aussi entièrement déterminé
Par ce qui nous a conditionné
C'est-à-dire par notre société
Hier, aujourd'hui, demain
C'est toujours le même refrain
D'anciens vêtements délaissés
Que la mode sait vite remplacer
Comme d'anciens lieux désaffectés
En des lieux de vie, transformés
Le capital aime expérimenter
Mais c'est pour devancer, pour contrôler
Ce qui pourrait lui échapper !
Donc, toute université foraine
Le capital en fait une perspective vaine
La réappropriation d'un lieu
Doit rester un jeu, sans se prendre au sérieux
Mais d'une façon l'autre, le capital y met le feu
C'est le monde entier
Qu'il faut se réapproprier
Ce monde qui nous a été confisqué
Par les lois de la propriété
Par les lois du marché
Tout un monde à transformer
Pour enfin se regarder
Pour enfin se parler
Pour enfin s'écouter
Sans compétition, sans comparaison
Voilà la véritable tâche des révolutionnaires
Hors la blablalogie, et des paroles en l'air
Idée de l'insatisfaction
Insatisfaction de l'idée
Et c'est assez des anciens tyrans
Pour des futurs tyrans, les remplaçant
Des petits détails les signalant
Comme feu Lénine, 1917, de Zurich à Petrograd
Déjà, il voulait le plus haut grade
Voyage en train, financé par l'Allemagne belliqueuse
De toute une stratégie fumeuse
Puis, ce fut la terreur rouge
Communisme de guerre pour que cela bouge
Qui rendit surtout, toute une population, peureuse !
Fascisme brun, fascisme rouge
Hitler le vrai brun, Staline le faux rouge
En fait, deux horribles tortionnaires
Et d'authentiques contre-révolutionnaires
Tout tyran peut en cacher un autre
Tout assoiffé de pouvoir peut en cacher un autre
Il ne faut donner de pouvoir à personne
Car très vite cela déraisonne
Feu Staline finança le bolchévisme
Des braquages qui confinaient au terrorisme
Et la terreur du Caucase
N'était là qu'à sa première phase
Avec tout pouvoir, il en va ainsi
C'est le ver dans le fruit
Elle est bien là la tragédie
Contre cela, même pas l'anarchisme, mais l'anarchie
Mais, bientôt, de l'ADN artificiel
Pour des créatures artificielles
Toute une xénobiologie
Au capital, jamais rien ne suffit
Il faut que tout le vivant lui soit soumis
Cependant
La diversité du vivant, il suffit
Le vivant naturel va disparaître
Le vivant artificiel va apparaître
Contre tout cela, une révolution sociale doit naître !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Paraphysique du gangstérisme étatique

1 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

L'Histoire
N'est que de l'histoire
De toutes les dominations
De toutes les exterminations
De toutes les disparitions
De toutes les exactions
De ce qui est fêté
De ce qui est oublié
Comme les soldats africains
Pour les guerres, le colonialisme les aime bien
Ainsi, 1914/1918
200.000 noirs dans les tranchées
Plus de 20.000 vont y rester
Ainsi, la guerre de 1940
Grande bravoure des tirailleurs sénégalais
Qui en première ligne se battaient
Les nazis
Les présentaient comme des sauvages
La propagande raciale fait toujours des ravages
C'est d'autant plus drôle
Que la négritude nous enrôle
Car à l'origine
Et sur toutes les mines
Toutes des africaines
Tous des africains
Voilà un autre blanchiment
Dont on ne parle pas si souvent
Et bien encore, justement
Comme le blanchiment des troupes coloniales
Novembre 1944, c'est la loi du capital
Les soldats noirs remplacés par des soldats blancs !
De toutes façons
En dehors d'une ponctuelle utilisation
Militaires allemands
Militaires américains
Militaires français
N'aimaient pas les noirs
Pas seulement en haut de la hiérarchie
Car toute propagande, à la longue, fuit
Et puis
La tabou de la femme blanche
Du racisme encore une tranche
Et au fond, rien n'a changé
Pas de quoi s'étonner
Si en France, le parti, le premier
PSF, Parti social français
Jusqu'à 1,2 million d'adhérents, c'est un fait
L'on ne fit mieux, jamais
Sauf en Espagne, mais du camp opposé
Deux millions d'adhérents, FAI et CNT
Donc, ce PSF, d'une extrême droite diversifiée
Dont un segment, au nazisme, va résister
Un fascisme
Peut s'opposer à un autre fascisme
C'est la logique de tout nationalisme
Et toute nationalité
Ne fait qu'opposer
Ne fait que diviser
La guerre ne peut qu'en déboucher
Il faudrait abolir toute nationalité
Une seule patrie, la Terre
Tous les hommes sont vraiment frères
Toutes les femmes sont vraiment frangines
Tout le reste est de la comptabilité mesquine
Nous ne sommes que le peuple de la Terre !
Et rien n'est dans l'ADN
Pas plus l'amour que la haine
D'ailleurs, presque tout, sur cette planète, est haine
C'est un apprentissage
La recherche de dominance n'est jamais sage
L'on entend trop souvent
Et c'est vraiment consternant
C'est dans mon ADN
Pour qu'ainsi
La bêtise assermentée advienne
ADN nucléaire
Provenant du père
ADN mitochondrial
Provenant de la mère
Environ
3 milliards, des paires de base
A, C, T, G, faut que cela se case
Mais la mise à façon principale
C'est la niche environnementale
Tout l'environnement familial
Tout l'environnement social
Les cerveaux sous l'emprise du capital
Et maintenant
La biologie de synthèse, c'est terrifiant
Mais la société le fait, en réalité, depuis longtemps
De la sélection dirigée
Des classes sociales séparées
La manipulation du système biologique
Dans le même mouvement, clonage psychologique
Nouveaux algorithmes de l'évolution
Avec des ordinateurs moléculaires pour toute mutation !
Et pour le mANARginal
Trop conscient de ce qui fait du mal
C'est l'horreur qui est devenue banale
Et puis
Tout serait de la faute de Daesh
C'est trop facile, il n'empêche
Mal aux dents
C'est Daesh, évidemment
Un abusif licenciement
C'est Daesh, évidemment
Le chômage qui augmente
C'est pas la faute du gouvernement
C'est Daesh, évidemment
Des flics et des militaires partout, alibi tout trouvé
L'hypnose capitaliste avec Daesh comme organisation alliée
De tout gouvernement, nouvelle tactique
Finalement, Daesh, c'est bien pratique
Une continuité du monde réactionnaire
Qui en catimini continue ses affaires
Comme l'arriviste, ancien de l'OCB, papier à rouler, Bolloré
Qui commença donc dans le papier
Mais à la vérité
80 pour cent de ses bénéfices
Proviennent de l'Afrique, son vice
Huile de palme, 260 millions d'euros de bénéfice, par an
Ouvriers et ouvrières de tous âges, payés un euro par jour, édifiant !
Et même un enfant de 14 ans
Rétribué 4 euros pour sur son âge, mentir
Tout cela pour donc se vieillir
Oui, c'est vraiment désolant
Exploiter ainsi des enfants
Bolloré le capitaliste, parmi d'autres, un tyran
L'homme des voitures électriques
Des réseaux et du pouvoir
Ce qu'il veut, il le fait croire
C'est un maréchal des médias
La voix du capital, la voix de son maître, voilà
Cela fait la révolution industrielle
Qui fait le monde poubelle
Et le climat se modifiant
Une cause de disparition se répétant
Comme pour l'homme de Néandertal
Son dernier soupir, il y a environ 28000 ans
Avec un cerveau plus volumineux que le nôtre
Mais de cette époque, je ne suis pas forcément l'apôtre
Beaucoup de gens, donc, trouveraient cela vexant
Rouquin, trapu, il mangeait des coquillages
Des poissons, de la viande, des légumes, des usages
En cas de famine, un peu de cannibalisme
C'est bien pire avec le capitalisme
Et puis aussi, moins de territoires, de calories
Moins du brassage génétique, et hop, c'était fini !
Donc, ce Bolloré
C'est un réseau, avant tout, de multiples complicités
Un truand étatique
Parmi d'autres truands étatiques
Le monde entier lui lèche le cul
La reptation en nouvelle mue
Le capital des prédateurs
Les prédateurs du capital
Et beaucoup de gens
Admirent les truands étatiques, c'est révoltant
Car sans aucune complicité
Déjà, pour leurs amis, le fait de voter
Sinon, ces truands étatiques ne seraient rien
En effet, du capital ils sont les liens
La classe moyenne, cette petite bourgeoisie
Il y a d'ailleurs des bourgeoisies et non une bourgeoisie
Cette classe moyenne, le truand étatique, elle ne le renie
Elle est une bouche à remplir
Dans laquelle, le sexe du truand étatique, son sperme, fait jaillir
Toute multinationale est l'âme du capital
Organisant l'immonde comme normal
Car toute humanité empêchée
Se reprogramme dans la sous-humanité
Les guerres, le terrorisme, les inégalités, les injustices, les conflits
Tout ce que l'humanité empêchée produit
Ce qui engendre de la sous-humanité, sans non-dit
Elle est encore très loin, la vie !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Adresse à la censure/modération

25 Juillet 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Me voilà
Censuré sur Indymedia Bruxelles
Qui à ma censure était pucelle
Mais voilà
Suis pas politiquement correct
Car toute conformité me débecte
Mais voilà
Suis pas conforme
Car tout doit avoir une forme
Et même à la poésie
Je suis de l'anarchie
En dehors des idéologies
Cela dérange les acquis
En dehors des religions
Contre moi, toutes les traditions
Contre moi, toutes les censures, toutes les modérations
Qui dénonce toutes les panoplies
Aura le monde entier contre lui
Le dogmatisme religieux
Le dogmatisme idéologique
Le dogmatisme philosophique
Le dogmatisme scientifique
Le dogmatisme politique
Qui ont tous des dieux
C'est moi, toi, ils, elles, eux
Ainsi, rien ne change jamais
Aucun dogmatisme ne mérite le respect !
Il faut pourtant
Déranger nos certitudes
Il faut pourtant
Déranger nos habitudes
Douter de tout
Car tout est devenu fou
Comme aussi bien souvent
Du militaire bien plus que militant
Militant militaire
Militaire militant
Ou alors c'est un révolutionnaire
Qui veut balayer toute cette poussière
Pas de censure, rien est à taire
C'est pourtant évident
C'est le non-dit qui fait le conflit
La censure veut castrer toutes les envies
Avec des rubriques arbitraires, des cela, des ceci
La séparation n'est pas l'anarchie
Pourtant
Où l'on devrait pouvoir s'exprimer
La domination a bien su tout confisquer
La domination gauchiste
La domination fasciste
La domination stalinienne
La domination de toutes les bureaucraties
C'est beaucoup moindre sur les sites de poésie
Les visages de la domination capitaliste
Comme pour un mariage, une liste !
La contre-révolution
Est présente aussi dans les manifestations
Avec des bureaucrates militantes et militants
Des hiérarchies et des organisations
Le plus souvent
Mais l'ennemi commun, le gommant
Des gens
Qui ne peuvent pas se voir en peinture
Fausses alliances pour que cela dure
Oui, je me me répète
Oui, je me végète
Le capital
C'est l'extrême gauche
C'est la gauche
C'est la droite
C'est l'extrême droite
Je comprends que cela nous dérange
Je comprends que cela vous dérange
Et sans hypocrisie
Le massacre serait général
Tout le monde croyant avoir raison, c'est fatal
Le capital est une détestation globale
Du copinage superficiel, mais pas d'amitié, mais pas d'amour
L'aliénation généralisée, c'est du lourd
Et trop de chefs, de leaders, de mandarins
Dont nous sommes finalement les crétines et les crétins
De tout, je suis le petit canard, ô vilain !
Et le sentiment d'inappartenance
Où que j'aille
En rien, il ne faut être ouaille
Sinon, ouille, ouille, aïe, aïe
Et l'on me censure, et l'on me rature
Elle déplaît tant mon anti-écriture
Mais cela m'amuse
Je le dis sans aucune ruse
Cela n'est pas une tragédie
Car partout, la vérité on la vomit
Je ne cherche pas à plaire
Je ne cherche pas à déplaire
Mais le fascisme, mais le libéralisme, mais le gauchisme
Mais le stalinisme, mais le militantisme, mais le syndicalisme
Voilà bien divers aspects de la contre-révolution
Du capital ce sont des incarnations
Il y aurait donc une guerre civile
Dans la guerre civile
Les gens de la rue ne sont pas si imbéciles
Et toujours des pions du capital
Infiltrés dans toutes les organisations
Pour ainsi, sans cesse, préparer sa résurrection
Pions staliniens, pions libéraux, pions nazis, pions fascistes
Pions démocrates, pions gauchistes, pions faussement anarchistes
Pour la fabrique capitaliste
Et donc, à bas les partis, à bas les syndicats, à bas les organisations
Où l'on ne recherche que la domination
Pour enfin que vienne et vive la révolution !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, pouète, peuète, paraphysicien

Lire la suite

Paraphysique de l'atimie

24 Juillet 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Ainsi
Le cerveau peut-être nourri
Rien qu'en observant, des autres, l'activité
Les mêmes neurones sont sollicités
Les mêmes régions du cerveau sont activées
Ainsi
Observer ou exécuter
Le cerveau ne peut le différencier
Ce sont les neurones miroirs
Assez facile à croire
Comme une ( MEG ) magnétoencéphalographie
Pour conformer tous les esprits
Régions sensori-motrices et visuelles
Du cerveau monde du tout pareil
Cela sert aussi
Pour la fabrique des champions
L'entraînement d'une autre façon
Hier, n'importe quel champion
Pour briller dans une internationale compétition
10.000 heures d'entraînement
De nos jours, c'est moins contraignant
Avec une synchronisation parfaite des automatismes
En d'autres domaines aussi, la musique du capitalisme
Toute une compétition délétère
Flot énergétique de la pensée réactionnaire !
Le corps du cerveau
Le cerveau du corps
Rien n'y est régalien
Car tout s'y tient
Cependant
Que toute classe sociale
Retrouve sa transcription
Dans une structuration mentale
Cependant
Que toute classe sociale
Trace toute une cérébralité gestuelle
Qui sur le physique, s'appareille
Et
Il y a toujours un ou une plus riche
Et
Il y a toujours un ou une plus pauvre
C'est là la seule vraie diversité du capital
Partout l'on entend son râle
Comme le naufrage du 3 octobre 2013
Île de Lampedusa, au large de la Sicile
366 migrants noyés, comme un collier qui s'enfile
En 15 ans, déjà 40.000 noyés
De l'humanité, de quoi désespérer
Des gens qui fuient les dictatures
Toutes les misères, toutes les tortures !
Et il faut le révéler
Même des tortionnaires parmi les réfugiés
Mais cela dit
Trop souvent on l'oublie
Le rideau de fer entre les deux Allemagnes
Entre donc la RFA et la RDA
N'a, si l'on peut dire
C'est à pleurer, pas à rire
N'a donc tué que 800 à 900 personnes
Environ 30 ans, mais toute comparaison est conne
Mais des noyés aux portes de l'Europe
C'est politiquement moins correct, pas top
Tout étant pourtant relié
Le capital s'y voit échouer
Comme pour la culture du pommier
Agriculture intensive, agriculture empoisonnée
De la vaporisation chimique
Manger le capital, manger chic
En 2011, pour le pommier, en moyenne
C'est fou comme notre nourriture est saine
35 traitements par an, 22 fongicides
9 insecticides, 2 herbicides
Régulateurs de charge, hormones végétales
Hormones d'accrochage, les procédés du capital
17 traitements par an, c'est moins
Seulement en quelque sorte, pour le raisin
Le capital des produits
Les produits du capital, bon appétit !
Rien n'y échappe, pas même et surtout le sexe
Où de ce fait, toute authenticité s'y vexe
Là aussi, il y a des archontes
Comme une hiérarchie qui compte
Il y eut aussi
Elle était amusante et jolie
Ilona Staller ( née en 1951 ) Cicciolina
Sorte d'adepte de feu Wilhelm Reich, version spectacularisée
Premiers seins nus à la télévision italienne
Femme espionne, mannequin et politicienne
Du X au parlement
C'était un autre temps
Une Botticelli dévergondée
Qui devint finalement députée
Qui se laissait volontiers, par son public, tripoter
La téter, la sucer, moi le premier
Car du sexe, tant et tant d'obsédés
Experte en stratégie de la communication
La communication de la stratégie
De nos jours où tout est interdit
Et le cul toujours tabou, toujours maudit !
Et de plus, maintenant
Par la technologie, tout est envahi
Les diverses prothèses sont les nouveaux fruits
Performance de la technologie
La technologie de la performance
Pas seulement en sport
Le croire serait un tort
Cela dit
La plupart des athlètes professionnels, de nos jours
Par rapport à ceux du passé, passeraient leur tour
Ils et elles ne feraient pas le poids
Et encore bien des records sont d'autrefois
C'est que la différence, simplement
Se fait par les nouveaux équipements
Mais, la télévision retransmettait déjà
Les Jeux olympiques de 1936, voilà
Rien de nouveau, ou presque, sous le soleil
Des rides en moins au tout pareil
C'est ainsi la flamme olympique
Brûlant en 1928 à Amsterdam, en première réplique
Puis en 1936, en torche et en relais
C'est à Berlin que les nazis l'ont fait
Rien de nouveau, ou presque, sous le soleil
Des rides en moins au tout pareil !
Parfois, le capital est en avance
Parfois, le capital recule
C'est comme une cadence qui nous bascule
Et des guerres, des inégalités, comme seule danse
Le capital ne fait que de fausses confidences
Car tout y est du gâchis, tout y est de la démence
Nonobstant
Même pour y survivre, il y faut une licence
Interdiction d'y faire de la résistance
Le capital abhorre cette résilience
Ou alors
Ne pas s'écarter du décor
Révolte spectacularisée, révolte télévisée
De la révolte qui peut se récupérer
Cela doit rester du folklore, du cinéma
Un bruit de fond, un brouhaha
Cela doit rester de la littérature
Qui s'évapore au fur et à mesure
D'abord
Faire le grand ménage dans sa tête
Bien la fauberter pour être moins bête
D'une autre vie, ne pas faire la quête
Contre le capital, l'annihiler, comme seule requête !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Fantômas, la réaction se déchaîne

21 Juillet 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Le fasciste interprétera
Tout ce qu'il entendra
Tout ce qu'il verra
Tout ce qu'il lira
Dans une grille fasciste
Le stalinien interprétera
Tout ce qu'il entendra
Tout ce qu'il verra
Tout ce qu'il lira
Dans une grille stalinienne
Le gauchiste interprétera
Tout ce qu'il entendra
Tout ce qu'il verra
Tout ce qu'il lira
Dans une grille gauchiste
Tout fanatique religieux interprétera
Tout ce qu'il entendra
Tout ce qu'il verra
Tout ce qu'il lira
Dans une grille de fanatisme religieux
L'anarchiste interprétera
Tout ce qu'il entendra
Tout ce qu'il verra
Tout ce qu'il lira
Dans une grille anarchiste
Le capitaliste interprétera
Tout ce qu'il entendra
Tout ce qu'il verra
Tout ce qu'il lira
Dans une grille capitaliste
La bourgeoisie interprétera
Tout ce qu'elle entendra
Tout ce qu'elle verra
Tout ce qu'elle lira
Dans une grille bourgeoise
Le monde de l'interprétation
De l'interprétation du monde
Tous les conflits, toutes les guerres
De l'espèce humaine, comme principale façon de faire
Des mentalités, il faut une mutation révolutionnaire !
Mordu par l'argent
Le capital est comme un chien enragé
Faire du profit est sa seule idée
Cela est donc totalitaire
Cela est donc réactionnaire
Et bien au contraire
Si tout le monde pensait la même chose
Le monde sentirait la rose
Car c'est là, paradoxalement
La vraie diversité, c'est évident
Contre justement, la pensée formatée, unifiée, universellement
La pensée du capital
Le capital de la pensée
Ainsi, sans cette pensée réifiée
Plus aucune rivalité
Plus aucune inégalité
Tout le monde d'accord sur tout
Quant toute pensée est le tout
Du local au global
Du global au local
Et au fond
C'est bien cela, l'anarchie
Et au fond
C'est bien cela, la grande harmonie
Tout le reste est de la permanente barbarie
Comme quand nous osons appeler la vie
L'armée française en Syrie
Et donc, des représailles des fanatiques religieux
Qui du moindre bois font un feu
Et inévitablement, Nice comme un coup de vice
Mais que voulez-vous que l'on y fisse
Tant que la France ira en Irak ou en Syrie
Les attentats ne cesseront pas, c'est ainsi !
Et puis, le monde se militarise
L'armée recrute, l'armée mobilise
En France, dans chaque ville, l'armée s'affiche
Il faut bien défendre les riches
Le djihadisme alimente le fascisme
Le fascisme alimente le djihadisme
Et pour chaque pays
Le fanatisme religieux comme alibi
Et des flics partout
Et des militaires partout
Pour le bien de la population, bien sûr
En fait, seulement du capital, qu'on se rassure
Un contrôle de toutes les pensées
Par la radio, par les journaux télévisions
Et tout le journalisme policier
Sournoisement, retrait des acquis sociaux
En douce, donc, pour aussi imposer le faux
Le terrorisme a bon dos
Avec un discours logique complètement idiot
Pour lutter contre un fascisme
Rien ne vaudrait donc un autre fascisme
Ils et elles se régalent, les capitalistes
La part belle au chauvinisme
La part belle au nationalisme
Pour lutter contre le terrorisme
Rien ne vaudrait donc un autre terrorisme
Le terrorisme de la propagande médiatique
De l'oligarchie, tous les réseaux du fric
Tous les encéphales, il faut les programmer
Tous les cerveaux, il faut les militariser !
Il n'y a plus que le choix
Pour lui, eux, elles, toi, moi
De tel ou tel fascisme
De tel ou tel terrorisme
Du plus manifeste au plus subtil
Dans un monde de plus en plus imbécile
De quel fascisme êtes-vous ?
Pardon
De quel pays êtes-vous ?
Fantômas se déchaîne
Pardon
La réaction se déchaîne
Partout, elle déverse sa haine
Fascisme d'extrême gauche
Fascisme de gauche
Fascisme de droite
Fascisme d'extrême droite
L'embarras du choix
Le choix de l'embarras
Voilà bien un fait nouveau
Le fascisme se nourrissant d'un autre fascisme
Le fascisme versant dans l'électoralisme
Le fascisme plus fin, moins sot
Le fascisme faisant le beau
Le capital en a plein son magasin
Il vaut plus cher si c'est le plus malin
Tout au nom de la démocratie
Ce qui est tout bonnement une cynique plaisanterie
Car elle est directe ou n'est pas, la démocratie
Elle n'a qu'un nom, c'est l'anarchie !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite

Gabegie imbitable

15 Juillet 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Nous ne pouvons en aucune façon cacher que l'ethnologie s'est trouvée un sous-produit
du colonialisme. L'ethnologue n'est jamais arrivé sur le terrain qu'avec la suite et parfois
malheureusement dans les bagages de l'administrateur colonial, du militaire ou du
missionnaire. "

Claude Lévi-Strauss ( 1908 - 2009 )

Finalement
Et c'est assez réconfortant
Quelques bonnes lectures peuvent suffire
Pour une personne qui voudrait les lire
Afin de presque tout correctement médire
Ainsi, je vois, derrière la vitrine de ma bibliothèque
" Halte aux Jeux " de feu Albert Jacquard, sacré mec
" L'assassinat de Paris " de feu Louis Chevalier
" Ce que je crois " de feu Jean Rostand
" L'art d'aimer " de feu Eric Fromm
" L'Internationale Situationniste "
Protagonistes, chronologie, bibliographie
Avec un index des noms insultés
De Jean-Jacques Raspaud et Jean-Pierre Voyer
" L'inhibition de l'action " de Henri Laborit
Biologie comportementale, et physio-pathologie
Des livres, tant et tant d'autres
Dans lesquels mon cerveau se vautre
Cependant
Ces quelques livres
Pas imbitables, de bien des maux, nous délivrent
Déjà
De quoi faire une révolution
De faire la révolution à la révolution
Mais qui veut vraiment une vraie révolution ?
Tout est de la masse, maintenant
Depuis 1945, exactement
Où un produit sur deux était américain
Acte de naissance, début du refrain
Un clonage conformiste et désolant
1950, USA
Les classes moyennes, 2 personnes sur 3, voilà
1960, USA
40 millions de pauvres, déjà
Dans ce pays
Qui de sa socio-culture, inondera tous les pays
Et en cette puritaine Amérique, 35 millions de bébés
Entre 1950 et 1960, sont nés
L'on n'arrêtait pas de copuler
Mais c'était juste pour la natalité
Illusion du progrès
Progrès de l'illusion
Mais la population latine
Qui aux USA, prolifère, mutine
Moins belliciste, plus pacifique, elle s'adapte et butine
55 millions de latinos en 2016
Et 100 millions dans 35 ans
Un américain sur trois sera hispanique
Mais le fric étant mondialiste, personne ne panique
Dans le même temps
Donc, bien en ce moment
13 millions de sans papiers aux USA
Et toujours sur les pauvres, des crachats !
Il n'y a qu'une seule espèce humaine
Toute autre mesure est strictement vaine
Aucune race, simplement des populations
Des migrations, des adaptations, des mutations
Comme au Brésil
De l'esclavage des noirs, un autre fil
Ce pays aux nombreuses dictatures
Molles ou sadiques mais elles durent
Comme la dictature militaire
1964 à 1984, la débilité sanguinaire
En 2016, dans les taudis, c'est la pacification
Bidonvilles géants en permanente observation
Des bandes armées, de la drogue, de la pauvreté
Des bandes armées étatisées
Par jour, 7 bus incendiés
Voilà le Brésil, record mondial des meurtres
Les Jeux olympiques ne feront pas tout oublier
Et forcément, c'est plus ou moins partout, ainsi
Tant que nous n'aurons pas de vie
Nous sublimerons tout dans nos écrits
Dans nos musiques, dans nos dits
Dans nos sports, dans nos religions, dans nos idéologies
Dans nos fausses créations contraires à la vie
Pas de doublon dans ce qui crie
Car à chaque seconde, vite, on l'oublie !
Si l'on considère nos vies
Toutes les maladies inhérentes à l'industrie
Les suicides, les dépressions, les accidents du travail
Le mépris organisé du capital qui nous raille
Et cela, en tous domaines, le gâchis nous braille
Le capital nous accouche, nous sommes sa marmaille
1916, la Somme, elle se continue, la bataille
3000 tués par minute, 50 par seconde
La guerre se déguise, mais autrement, elle gronde
En 1916, en cinq mois, comme une possédée
Un million de morts des deux côtés
Des suicidés, des mutilés, des fous, des désespérés
Déjà, des mitrailleuses à six balles par seconde
D'une horreur l'autre, 100 ans plus tard, rien n'a véritablement changé
C'est une autre sorte d'immonde
Mais l'inhumanité toujours de belle faconde
Discours logique de l'absurdité comme seule graine féconde
Rivalité de la domination
Domination de la rivalité
Et payer, enfermer, obéir, soumettre, commander, punir
Et payer, questionner, comparer, utiliser, rivaliser, tout s'y mire
Nous passons ainsi notre temps à nous avilir
Nous passons ainsi notre temps à nous rétrécir
Tout est ainsi torturé
Quand vivre est devenu un métier
Qu'ainsi, à tout instant, l'on puisse être licencié !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>