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Articles récents

Paraphysique de l'aplasie

23 Septembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

La plupart des gens
Ne sont pas méchants
La plupart des gens
Sont désarmants
Car tous les gens
Gentils ou méchants, sont séparés par l'argent
Tout est unifié
Mais nous avons tout divisé
Mais nous avons tout séparé
Ainsi :
Le désir n'est pas l'envie
Le désir c'est l'imaginaire
L'on ne désire pas une femme
L'on a envie d'une femme
Ou envie d'un homme pour une femme
Car on nous les montre
Alors que :
Le désir fait appel à l'imaginaire
C'est le monde de toutes les chimères
La construction de quelque chose
Qui n'existe pas
L'image idéale de quelque chose
Qui n'existe pas
Face à cela
Personne ne fait le poids, voilà !
Le désir de l'envie
L'envie du désir
Tout s'expertisant
Dans un conformisme appauvrissant
Les examens des mandarins
Les mandarins des examens
La méthodologie de l'idéologie
L'idéologie de la méthodologie
Au service de toute tyrannie
Au service de toute oligarchie
Au service de toute bourgeoisie
Tous les métiers sont son parti
Aucune remise à plat, ainsi
Le psychologue
Ne remet pas en question son statut
Ce qu'il fait, pourquoi il le fait, ce qu'il gagne, sa fonction
Le scientifique
Ne remet pas en question
Ce qu'il fait, pourquoi il le fait, ce qu'il gagne, sa fonction
L'artiste de profession
Ne remet pas en question
Ce qu'il fait, pourquoi il le fait, ce qu'il gagne, sa fonction
L'ouvrier, l'employé, l'ingénieur, l'enseignant
Le commerçant, l'artisan, le technicien, le savant
Ne remettent pas en question
Ce qu'ils font
Pourquoi ils le font
Ce qu'ils gagnent, leurs fonctions
Pour les femmes et les hommes, c'est selon
Et finalement, c'est valable pour toutes les professions
Aucun statut n'est remis en question
Il s'agit de la consolidation
De la société et de la contre-révolution !
Il s'agit là d'un même temps
Qui produit de la folie et du désagrément
Comme dans nos mers et dans nos océans
Au moins 50 milliards de morceaux de plastique
La plupart de petite taille, du micron, du microplastique
Et de nouvelles espèces, encore un hic
Sur chaque morceau de plastique
Certes, des bactéries mangent du plastique
Terre, océans, fleuves, rivières, mers
Le tout plastique, production amère
Des proies aux prédateurs
Du plastique mangé à chaque seconde
Car l'estomac a faim, l'estomac gronde
Tout est plastifié, c'est l'horreur
C'est comme si, le plastique avait une sexualité
Que la technologie humaine ne ferait qu'exciter
De la phase en plateau
Quand tout semble beau
Puis c'est la décharge orgastique
Le sperme du plastique est technologique
Alors que pour l'être humain
Qui se croit si malin
Les diverses envies sexuelles
La génétique, peut-être, pour 40 pour cent
N'a de toutes façons, pas la part si belle
Et peut-être de l'apprentissage, pour le restant
Encore la culture, la niche environnementale, l'environnement
Mais la génétique aussi se régule quant tout s'apprend !
Mais
De toutes choses, l'on perd la trace
Il ne faut pas se voiler la face
Même dans nos peines
Douleurs édulcorées, pensées plus sereines
Tout s'efface, tout passe
L'on s'habitue à tout, moins de casse
Et finalement
Désolé de le rappeler
Tout procède du monde et de son marché
C'est le marché du monde
Tout s'y achète, tout s'y loue, tout s'y vend, surtout l'immonde
Le marché de la naissance
Et tout ce qui y est associé, une évidence
Le marché de la mort
Chaque ville y a son port
Le marché de ceci ou de cela
Les moutons du capital sont bien gardés, voilà
Surtout les deux principaux marchés
L'or, le vin, de très grande cherté
Le vin avec sa contrefaçon
Escrocs internationaux, des tas d'euros, des tas de millions
Mais le marché en général
Est gorgé de faux, c'est la loi du capital
Les musées, les caves, d'autres, tout un marché du faux
Le faux du marché, c'est idiot
Forcément, tout, dans le capital, est faux !
Mais le plus souvent
Une gestion habile des catastrophes, le plus généralement
29 septembre 1957
Dans l'ancienne URSS
Encore stalinienne, si SS
Un réservoir de déchets radioactifs
Explosa, avec donc, tout un passif
Région de l'Oural du Sud
Tcheliabinsk/Ekaterinbourg
Le monde entier y fut sourd
Zone la plus touchée du monde
Pendant trente ans
Cela dépasse l'entendement
Zone la plus secrète du monde
20.000 km2 qui furent touchés
Complexe nucléaire, Maïak, Ozersk, c'est déjà oublié
Tout est surtout d'hier
Tout est la continuité d'hier
Même si le matériel se perfectionne
Des réacteurs aux sels fondus, de la pelure d'uranium
Thorium, mais cette solution n'est jamais la bonne
Le nucléaire, de certains pays, est l'alcool, du rhum
Il aurait fallu puiser sans épuiser
De l'énergie comme une fraternelle pensée
Bientôt, déjà, toute la nature supprimée
Toute prête à finir ses jours dans les musées !
Il ne subsiste d'ailleurs plus
Sur l'ensemble de notre planète
Comme au partage, sa défaite
Et à peine le partage du surplus
Donc
Encore environ 1200 chasseurs cueilleurs
Sur toute la surface du globe terrestre
Une vie qui ne cherche pas à paraître
Une fin programmée pour 2025, ô malheur
L'homme et la femme d'aujourd'hui
N'ont rien inventé, il et elle ont tout repris
Tout affiné, tout imité
Tout copié, tout aménagé
Des bijoux de l'homme de Neandertal
Déjà, il y a 40.000 ans, c'est pas mal
Mais, de nos jours
Avec le partage en moins
Avec l'écoute en moins
Avec l'inventivité en moins
Mais de nos jours
Avec l'indifférence en plus
Avec la propriété en plus
Avec toutes les diverses guerres en plus
Certes
Je ne suis ni juge, ni policier, ni avocat
Mais je le dis quand même, voilà !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Algorithmes de l'isolement généralisé

18 Septembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Toutes nos conceptions provisoires, en psychologie, devront un jour être placées sur
la base de supports organiques "

Sigmund Freud ( 1914 )

Ainsi
Le sport de compétition
Est mauvais pour la santé
Sauf, peut-être, la marche à pied
Ainsi
La voiture, un temps, le top du progrès
Et comme une gigantesque tuerie, en fait
Un million de morts et de mortes
Accidents de la route, une guerre, de la sorte
Et ce chaque année
Certes, c'est dans le monde entier
90 pour cent des accidents
Inhérents à des erreurs humaines, c'est attristant
Ainsi
Tous les traumatismes crâniens
Qui sur les fibres nerveuses, font du vilain
Et rien qu'en France, chaque année
Environ 150.000 femmes et hommes, traumatisés !
Et aussi, un peu déjà, ainsi bientôt
Des voitures robots
Et personne ne se parle plus
Et personne ne se regarde plus
Des avions robots
Et personne ne se parle plus
Et personne ne se regarde plus
Des métros robots
Et personne ne se parle plus
Et personne ne se regarde plus
Des humains robots
Et personne ne se parle plus
Et personne ne se regarde plus
Au tout robot
Et personne ne se parle plus
Et personne ne se regarde plus
Des capteurs et des satellites
Pas seulement pour une présumée élite
Le capital
Est une démence pugilistique
Sa seule valeur est le fric
C'est comme partout l'Amérique
Ingénieurs et programmeurs associés
Dans la production de l'inhumanité
Comme les axones
150.000 kilomètres de câblage
Dans chaque être humain, cela résonne
Comme le capital dont nous sommes la nage
Avec tout un conglomérat de la déception
Tout un fatras de manque de réflexion
Mélange disparate retrouvé aux différentes élections
Les bourreaux et les victimes en fusion
Comme pour le Front National en France
Tous les repères brouillés, une évidence
Toute une confusion qui entre en transe !
Et à vrai dire
C'est à pleurer, c'est à gémir
Le monde entier est en crise
Le monde entier s'Irakise
Plus aucun ennemi vraiment identifié
Quand c'est peut-être le voisin d'à côté
Quand tout peut se déguiser
Et que tout le monde peut se suspecter
Tout pouvant nous boxer
Comme diverses propagandes organisées
Et dans nos cerveaux aux astrocytes conditionnés
Avec certitude, nous ne pouvons plus rien classer
Et bientôt, le djihadiste va rentrer dans son pays
Il va rentrer en catimini
Ainsi
En 2017, des attentats sont à prévoir
Pour beaucoup inédits, il va pleuvoir
Des TGV qui vont exploser
Métros et écoles seront visés
Puis viendra
Contre une centrale nucléaire, l'avion qui s'écrasera
L'on peut imaginer tout ce qu'on voudra
Stratégie de la terreur
Terreur de la stratégie
Car toute intervention militaire
Ne fait qu'entretenir la guerre
Privé ou étatique, religieux, le terrorisme
Ne fait qu'entretenir le terrorisme
Le capitalisme se nourrit de ce cynisme !
Le monde est une cartographie numérique
Où tout épanouissement est devenu chimérique
Où toutes les ressources naturelles sont pillées
Deux cent tonnes de poisson, par jour, sont pêchées
Par tous les grands chalutiers
Et à notre époque
Qui valide puis invalide tout son toc
Algorithmes injectés dans des logiciels
Et cependant, la vie pas plus belle
La technologie arpente la Terre
Et finalement, toute solidarité fait taire
Géolocalisation au millimètre près
Mais l'isolement généralisé comme un fait exprès
L'être humain n'est pas si extraordinaire
Même sa longévité est assez ordinaire
Il y a bien des tortues qui vivent longtemps
Certaines jusqu'à 250 ans
Et cela, aucun être humain ne peut le faire
Le capital n'est qu'une administration
Chaque question renvoyant à une autre question
Mais pas la moindre solution
Chaque formulaire renvoyant à un autre formulaire
Tapez 1, tapez 2, pour le 2 , tapez 3, l'art de tracasser
L'administration du capital est totale absurdité
Quand l'inhumanité se fait nommer l'humanité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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De l'usine à la Chine ( à mon défunt père )

15 Septembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Un vieillard qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle "

Un proverbe africain

Deux millions de kilomètres
Huit voitures en quelques décennies
Mon père avait beaucoup conduit
Même si rien ne le laissait plus paraître
Et à 91 ans, il savait que viendrait
Un autre jour, une autre nuit
Mais avec lui, je, nous serons toujours
Avec ma mère, 91 ans aussi
Qui fut de toute sa vie, sa seule mie
Comme son inséparable moitié
Pour dans le monde entier, voyager
Surtout en voiture, un peu en train
Un peu en avion
Ma mère, Eugénie Duck/Faubert, femme au foyer
Qui fut aussi une excellente nourrice agréée
Mon père, donc, André Faubert
Tous les jours, à l'usine, pour y travailler
D'abord la France
Au moment des congés payés, des vacances
Puis la Chine, les pyramides, et autres pays
Après la retraite, pour y donner sens
Deux millions de kilomètres
Huit voitures, quelques décennies
Mon père aimait conduire, aimait la route
Il fallait partir quelque part, coûte que coûte
C'était hier, dans les souvenirs, encore aujourd'hui
Mais tout est réducteur pour parler d'une vie
Toujours en moi, toujours en nous, il n'est pas vraiment parti

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Craniothérapie du malheur

6 Septembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Le capital
Est une permanente oxygénothérapie
La COP21 en fit partie
Et sur deux cent pays
Seulement vingt pays
Ont ratifié sa supercherie
Le capital
Est à bout de souffle
Il est devenu complètement louf
Le capital
Est à la conscience globale
Un état végétatif, une conscience minimale
Le capital
Est comme une mort encéphalique
Tout y est tragique
Nous sommes son coma artificiel
Parfois, il y a comme un éveil
Des grèves, des manifestations rebelles
Si toute la pauvreté était solidaire
Pour retrouver l'élan révolutionnaire
Tellement de temps
Pour arriver jusqu'ici
Tellement de temps
Stromatolithes, 3,7 milliards d'années, déjà, la vie
Et puis, 2016, technologie de l'apraxie
L'apraxie de la technologie !
Mémoire des souvenirs, mémoire du quotidien
Le capital sait organiser le rien
Nous y avons notre petit coin
Et ce qui en dit long
Sur nos affectivités, sur nos émotions
Car nous appelons l'humanitude
D'être un peu humain, l'on a pas l'habitude
Pas seulement pour les personnes âgées
Mais l'humanitude pour l'ensemble de la société
Mais comme tout s'apprend
Il pourrait disparaître le méchant
Mais comme tout s'apprend
Il pourrait disparaître le violent
Chaque classe sociale a des rails
Difficile d'y dérailler, elle nous bâille
Comme aux Etats-Unis
Où l'économie aussi
Fait la guerre à la vie
Avec une classe moyenne
Comme une nouvelle poubelle
Qui peut-être expulsée de chez elle
Quand l'idéologie marchande s'avère vaine
Et donc que les sans domicile
Nouveaux, que les anciens, plus dociles
Que le capital prend pour des imbéciles !
Toute une population
Pour tout, c'est la mondialisation
Dans un monde de permanente militarisation
Qui aux Etats-Unis comme ailleurs
Dormir en motel, en voiture, vous cherchez l'erreur
De la précarisation organisée, nouvelle terreur
Erreur de la terreur
Terreur de l'erreur
Et le droit de s'exprimer
Seulement dans la pensée séparée
Dans les clous de toute obédience
Ne jamais s'en éloigner, c'est l'évidence
Dans les clous de toute militance
Il faut adhérer, ou autour de vous, c'est la défiance
D'une religion, il faut être
D'une idéologie, il faut être
D'un parti, d'une hiérarchie, il faut être
D'une organisation, d'une compétition, il faut être
D'un groupe, il faut être
D'un syndicat, il faut être
Bref, de la marchandise, il faut être
Tout cela, sous haute surveillance du capital
Qui sait s'infiltrer dans toutes les manigances
Qui de tout, donc, fait relais, fait canal
Et tant de pays sans aucune protection sociale
Comme encore les Etats-Unis, la pauvreté n'y a que dalle
Mais tout est médiocrité, même la richesse, sous le capital !
Comme au pays de l'oncle Sam
8,2 pour cent de chômage, rien à bouffer, le drame
Aucune indemnité en cas de licenciement
Mais partout l'on crève sans argent
Et cela concerne donc beaucoup de gens
Alors que pourtant
Tout pourrait être de gratuité
Comme tous les transports en commun, pour pouvoir circuler
Plus aucun loyer à payer
Abolition de la propriété dans le monde entier
En France, septembre 2016, de nouvelles manifestations
Contre la loi travail et son orientation
Loi du travail, travail de la loi
La loi des propriétaires du monde
Contre elle, la révolte populaire, gronde
Mais de la grogne, hélas, toujours parcellaire
Et voilà le militant, le limitant révolutionnaire
Et voilà la militante, la limitante révolutionnaire
Des courroies de transmission réactionnaire
Rien n'est jamais acquis
Comme en Afrique du Sud, ô duperie
Des blancs toujours privilégiés
Des noirs toujours exploités
1994, n'y a rien changé
Système colonialiste raciste toujours continué
Et en vérité
Si l'image idéale que vous vous faîtes de vous-même
Et qui vous est renvoyée par les autres, est bonne
Vous ne voudrez pas changer la société
Du côté de la domination
Si l'image idéale que vous vous faîtes de vous-même
Et qui est renvoyée par les autres, est mauvaise
Vous voudrez changer la société
Du côté de la soumission
Le plus souvent
Le plus généralement
Mais tout peut s'intervertir et donc changer !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique d'amphibologie polysémique

1 Septembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Et à propos des dopés
Ce qui serait seulement d'aujourd'hui
Le passé, beaucoup en rit
Il suffit de se replonger
Dans l'histoire du cycliste feu ( 1889 - 1935 ) Henri Pélissier
Ancien vainqueur du Tour de France
En 1923, cela n'était pas l'évidence
Qui prenait de la cocaïne pour les yeux
Du chloroforme pour les gencives, encore mieux
De la pommade, diverses pilules, pour briller de mille feux
En sport, comme à la une des faits divers
Il faisait le gros titre de certaines affaires
Sa femme qui en 1933 se suicida
Et en 1935, sa maîtresse qui l'assassina
Vraiment, là, des forçats de la route
Avec le corps squelettique, le moral en déroute
Comme de ce temps, où tout était plus dur
Même si l'air y était plus pur
Et aussi le fameux Paris-Strasbourg à la marche
Dès 1926, 520 km, la plus grande épreuve de marche
Sur les épaules des géants
En science comme en sport, il y eut d'autres temps
Mais aucune compétition n'est loyale
Car la compétition c'est le capital !
Le seul vrai paradoxe
De la sorte, si peu orthodoxe
Alors que
Saturne et ses 62 lunes
Alors que
Jupiter qui pourrait contenir 13000 Terre
Certes
Ce sont des mastodontes gazeux
Mais quelques satellites, avec de l'eau, eux
Rien de nouveau sous notre soleil
Pourtant rien n'est jamais pareil
Chaque être humain
Ne voit que midi à sa porte
Surtout au niveau politique
Psychologique, géographique, physique
Et autre sorte de musique
Cela en devient philosophique
En réalité, son petit intérêt personnel
Sa petite vie personnelle
De l'aliénation salariale
De l'aliénation familiale
De l'aliénation du couple, engrenage infernal
Et toujours s'expliquer
Et toujours se justifier
Et toujours se déculpabiliser
Ainsi
Il n'y a pas de vie libérée
Sous le capital, toute vie est cadenassée
Sous le capital, toute vie est confisquée
Car nous nous faisons la guerre
Car tout produit de la guerre !
Avec toujours aussi de bonnes raisons
Sachant ainsi trouver d'implacables justifications
Comme l'agronomie de l'économie
Plus simplement l'économie de l'agronomie
Et bientôt une pénurie de phosphore
Car de la viande, encore et encore
En effet, 1 kilo de viande
Valant pour 16 kilos de céréales
Comme un faux parfait égal
La raison toujours en quémande
Et il faut aussi compter avec l'engrais phosphaté
De l'uranium, du cadmium, dans les champs
114 tonnes, en Allemagne, chaque nouvel an
Comme les idées
Il y a la récupération des eaux usées
De la bonne fiente, du bon lisier
Et comme c'est les vases communicants
Partout, l'argent, prend
Tout un fonctionnement dément
De la nourriture pour les algues vertes
Et ce surtout, par les grandes chaleurs, certes
Entre 2030 et 2040
Pénurie mondiale de phosphore
Moins de production alimentaire, en ce temps, alors
Le phosphore c'est là aussi, notre ADN
Nos os, jusqu'à, de quelque sorte, notre identité
Mais dame nature n'a aucune finalité !
Et pour en revenir au lisier
De la fiente, Bretagne, lieux d'insalubrité
9 millions de porcs
97 millions de poules et poulets, toujours plus, encore
L'économie devenue folle
La loi de Gordon Moore qui là aussi décolle
Le monde devient une peinture de feu Jérôme Bosch
Comme son enfer, c'est vraiment moche
Du carbone, de l'oxygène, de l'hydrogène
Sont plus indispensables à la vie humaine
Que n'importe laquelle économie
Toujours du marché et du profit
Ou alors, c'est l'anarchie
Mais nous sommes si conditionnées
Si programmés, si engrammés
Par les lois du capital, si déterminés
Ce qui devient l'horizon indépassable du capitalisme
Tout cela déteint sur tous et toutes, horrible cynisme
Certes
Il y a la réalité de tous les jours
Difficile à toute théorie de lui faire la cour
La maladie, la mort, des proches
Tout ce sinistre quotidien qui nous torche
La pensée séparée reste sous son porche
L'organisation de la pensée séparée
La pensée séparée de l'organisation
De tout parti, de toute organisation
Ainsi tout procède de la réaction !
De la sorte
Aucune relation ne peut-être sympathique
L'organisation capitaliste étant anosognosique
Et chaque être humain sous cette emprise hypnotique
Cependant que justement, chaque être humain
Aussi indéfinissable qu'unique
N'est pas remplaçable, c'est logique
Mais donc les mêmes idées en lien
Avec aussi, le travail, la famille, la patrie, c'est certain
Tout le monde
Avec un discours logique
Se persuadant d'avoir raison
Et en cas de la moindre contestation
C'est la guerre, c'est l'horion
Les familles où l'on ne se parle plus
Ou alors, des efforts sont faits, une sorte de mue
Les copains et les copines qui se fâchent
Des idées politiques qui se lâchent
Ou simplement des façons d'être
Qui finissent par s'envoyer paître
Toutes les idées ou presque sont pourtant si ressemblantes
Que la sociologie en devient marrante
10 coups de trique
8 coups de trique
5 coups de trique
Comme un aboutissement philosophique !
Et si la nature est amorale
Le capital, lui, est complètement immoral
Et à la vie elle-même, il est fatal
Certes
De la glycérine dans les comètes
La ceinture de Kuiper, pour elles, c'est la fête
20 acides aminés pour des protéines
Et l'évolution qui s'amuse ou se débine
Ainsi
Il faudrait beaucoup de Zambèze
Pour y contenir tous nos soucis, à l'aise
Et la révolution
Qui serait à long terme, la seule solution
Pour en finir avec toute régression
De la vie humaine, une autre conception
En finir avec toute propagande
Toute une information tronquée, en quémande
La rentrée des classes, la rentrée des vacances
La rentrée pour les manifestations
La rentrée politique, une grande mystification
Pour chacune et pour chacun, une place
Pour devenir d'une froideur de glace
Ni entrée, ni rentrée, ni sortie
Car tout est ainsi fini
Sauf pour les oligarchies pourries
Expertes pour nous gâcher nos vies
Car le capital confisque toute vie
Même une vie dans le méthane liquide
Le capital rend toute vie perfide !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Big bounce, aporie du bégaiement

23 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Plus on a de l'argent
Plus l'on est dominant
Moins l'on a de l'argent
Plus l'on est un dominé
C'est ainsi du sans domicile au PDG
L'argent de la dominance
La dominance de l'argent
Ou alors, Big Bounce, grand rebond
Et à l'échelle humaine, enfin, une révolution
Car notre Univers, 13,82 milliards d'années
Il a certes eu le temps de tout expérimenter
La pensée de la limite
La limite de la pensée
Le cerveau ne peut prendre en considération
Toutes les ramifications de la spéciation
Et nous oublions tout si vite
Stratégie de survie comme un rite
Comme les débuts du cinéma
Et une grande tragédie, oubliée, déjà
4 mai 1897
Lors d'une projection du Bazar de la Charité
Devant un public de la classe aisée
Avec une pellicule qui pouvait facilement s'enflammer
Qui soudain prit feu, et 120 personnes moururent brûlées
Mais en 1900, cela n'empêcha pas à Paris
1.400.000 personnes lors de l'Exposition universelle
De voir un film des frères Lumière, ce nouveau miel !
Bref, un nouvel engouement
Dont toute propagande se nourrira, avidement
1906
Omnia Pathé, première salle de cinéma
1911
Le Gaumont Palace
Plus grand cinéma du monde, 3500 places
L'on pouvait même y fumer
Je me souviens qu'étant jeune, j'y suis allé
Un bon joint pour regarder des nichons
Mais alors avec de l'imagination
En effet, pas le moindre film cochon
Cela va choquer certains anars pudibonds
Nonobstant
1911, premiers films grivois
1915, premiers films pornos, grand émoi
Pathé, Méliès, Gaumont
Du cinématographe, les premiers colons
Gaumont le bourgeois, Pathé plus populaire
Méliès fut encore le plus révolutionnaire
Et la première vedette internationale fut feu Max Linder
De Charlot il fut le véritable repère
1927
Le premier film parlant
Avec " Le chanteur de jazz ", interloquant
En Chine, cinéma se disait Pathé
Certes, tout, depuis, a bien changé
Le capital sait toujours tout faire fructifier
D'une façon l'autre, le peuple, il faut l'hypnotiser
Tout produisant du capital, le capital peut ainsi tout contrôler !
Et pour en revenir au cinéma
Faisant penser à Guy Debord " Contre le cinéma "
Cinéma de réalité, réalité du cinéma
Par extension, sur 1200 films réalisés par les nazis
Encore 300 sont interdits aujourd'hui
Tout s'arrête, tout se fige, tout repart
Et pour la réification un nouveau départ
C'est depuis des milliers d'années
Depuis qu'au sol, l'être humain put se fixer
Et voilà la guerre, et voilà la propriété
Le territoire à défendre et son inéluctabilité
Puis selon les échelles, différentes densités
10 puissance 96 kg/m3 , de Max Planck, la densité
De l'échelle physique
De l'échelle psychologique
De l'échelle politique
De l'échelle philosophique
C'est la prison pour le monde entier
Nous y sommes tous et toutes en résidence surveillée
Où toute vie est routine
Où toute vie est mesquine
Le capitalisme sait bien nous ligoter
Nous enlever la liberté au nom de la sécurité
Cependant que finalement
L'organisme pluricellulaire n'est pas si récent
Au Gabon, déjà il y a environ deux milliards d'années
Ce qui fut, il y a peu de temps, étonnamment dépisté
Du paradoxe de ne pouvoir rien comparer
Tout fusionne pourtant d'un même procédé
De l'unicité à la multiplicité !
Comme de la vue animée au cinéma
Comme de l'oppression à l'insurrection, autre cas
10 puissance 26 mètres, l'horizon cosmologique
Plus proche, l'horizon des rebelles, voilà le flic
10 puissance 88, les particules dans notre Univers
Tout y est si gigantesque et à la fois si minuscule
Sous la marchandise
Et tout rapport dit humain est marchand, qu'on se le dise
Où de ce fait, toute vie humaine est si ridicule
Tout s'y vend, tout s'y achète, tout s'y loue, tout s'y calcule
Nos amitiés, nos copinages, nos amours et autres bidules
Mais nous nous attachons à nos laisses
Nous faisons partie de tout ce qui nous blesse
Et nous nous habituons à nos déceptions
Et c'est sans amour que nous sexons
Tout être humain
Est l'ennemi de tout être humain
Forcément, là où règne l'inhumain
Car de nos façons d'être et de faire
Rien de neuf, rien de révolutionnaire
Moins ancien, certes, que le tremblement de terre
Volcanisme qui aussi, à tout moment
Pour toujours, peut nous faire taire, c'est pourtant évident
Mais hélas pas autant
Que le féodalisme en Philippines
Dont les propriétaires sont l'épine
Encore à l'origine, les colons américains
Qui plus tard, revendirent leurs terres, aux futurs propriétaires terriens
Chaque époque d'un pays
Peut-être l'époque d'un autre pays
Le capital voyage dans le temps, c'est ainsi
Les archives de l'Histoire
Voilà l'histoire des archives
Au fond, l'ignorance est réactionnaire
Au fond, la connaissance est révolutionnaire
Avec la couleur politique que l'on peut
Pas la couleur politique que l'on veut
Et comme nous ne savons rien ou si peu
Nous sommes tous et toutes réactionnaires
Et ce même dans nos prétentions révolutionnaires
Nos cerveaux sont vides et remplis des courants d'air !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Agonistes de pharmacopée marchande

20 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Aucune théorie physique n'a donc été prouvée et aucune ne le sera jamais. Il est seulement possible d'accorder plus ou moins de crédit, en fonction de nos croyances, de nos principes et de nos observations, aux modèles non encore invalidés. La physique n'a pas vocation à énoncer des vérités absolues ou des certitudes éternelles "


Aurélien Barrau, né en 1973, " Des univers multiples, à l'aube d'une nouvelle cosmologie " Editeur : Dunod


La finance du capital
Le marché des multinationales
80.000 milliards de dollars
120 pour cent du PIB mondial
L'escroquerie capitaliste se marre
Cela fait si longtemps que cela dure
Que cela ne passe plus pour hideur impure
C'est comme une cape d'invisibilité
Matière noire qui est seulement estimée
Un brouillard d'hydrogène dissipé
Contenant dans sa virtualité
Toutes les sortes de la possibilité
Le monde des collisions
Les collisions des mondes
Des planètes, des galaxies
Des classes sociales, du profit
200 milliards d'étoiles, c'est féerique
Rien que dans notre galaxie elliptique
965 billions de kilomètres, tout peut se calculer
Cent mille années lumière pour la traverser
Et pendant ce temps si abstrait
Sur notre planète Terre, du mal, l'on se fait
Toujours des injustices, des inégalités
Il eut été si simple de tout partager
Mais tout, sur l'effort, a été basé
Il faut suer, il faut mériter !
Mais si tout est Multiversel
Mais si tout est Pluriversel
Mais si tout est Mégaversel
Alors
Des mondes d'anarchie, ailleurs
Tout un jour a son heure
Tout un jour a eu son heure
Tout un jour aura son heure
Mais sur notre planète Terre, et pour notre malheur
C'est le fascisme libéral partout, ô horreur
L'économie de la terreur
La terreur de l'économie
L'opacité du profit
Et notre Univers aussi
Fut opaque pendant des millions d'années
Puis, bulles de lumière, tout finit par s'éclairer
Comme un changement de personnalité
Voilà ce qu'il faudrait, immédiatement, à notre éphémère société
Même si rien ne naît, rien ne meurt, TOUT est permuté
Ce qui n'empêche pas, au contraire, de vouloir tout révolutionner
Comme les jeux du fric, de l'Olynfric, une sublimation à supprimer
Avec aussi tant d'autres inutilités
La recherche de vie sur les lunes de Pluton
Et le problème est ainsi dans la solution !
Solution du problème
Qui devient problème de la solution
Et ce ne sont que des objets transneptuniens
Vraiment, tout cela est bien vain
Notre seul vaisseau spatial, c'est la Terre
Tout le reste est une chimère
Le capitalisme est un virus
Qui rend le monde entier minus
Comme une planète, astre errant
Va nettoyer l'objet de son orbite
Le capital, comme un possédé, comme un dément
Telles des marchandises, le capital nous débite
Et subtilement de façon inédite
Il y aurait pourtant mieux à faire
Que ce monde nazi, que ce monde mortifère
Les riches avec les riches
Il ne faut plus aucun riche
Les pauvres avec les pauvres
Il ne faut plus aucun pauvre
Les jeunes avec les jeunes
Il ne faut plus de je suis jeune
Les vieux avec les vieux
Il ne faut plus de je suis vieux
Les vieilles avec les vieilles
Il ne faut plus de je suis vieille
Voilà bien une autre façon de penser
Un petit aperçu de la pensée séparée
Plus aucun préjugé, mais de la solidarité
Plus aucune caste, plus aucune classe
Que le capital se taise, que la caravane libertaire, passe !
Et pour outrepasser
L'infernale protection chronologique
Il y a seulement la physique théorique
En attendant l'anarchie, pourtant si peu utopique
Car
Tous les jours, le capital nous tue
Car
Tous les jours, le capital nous pue
Il s'agit d'un monde condamné
Qui par nécessité vitale sera remplacé
Mais avec lui
Tout peut effectivement disparaître
Sans que rien ne puisse plus paraître
Ou dans des milliers ou millions d'années
Des vies qui ne peuvent pas même s'imaginer
Sur d'autres planètes, inutile de s'en aller
Avec le temps, l'impossible est de toute possibilité
Ici, hier, demain, ailleurs
Le temps n'existe pas, il est sans aucune heure
Le capital rend tout si insupportable
De la production des médicaments pour le rendre supportable
Mais comme avec les agonistes dopaminergiques
Avec le REQUIP de tant d'allergiques
Comme donc avec d'inévitables effets secondaires
Le capital est tout et son contraire
L'endroit n'est que son envers !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien




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Paraphysique de l'acentrisme

8 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout autre que toi
Est toi
Une autre possibilité
De ce que tu aurais pu être
Tout autre que moi
Est moi
Une autre possibilité
De ce que j'aurais pu être
Plus concret
Que les univers multiples
Plurivers, Mégavers, Multivers
Où ce qui ne se peut ici
Se peut tout à fait ailleurs
Car, il n'y a pas d'ultime théorie
Bonheur ailleurs, malheur ici
Dans la physique particulaire
Mais attention
Toutes nos conceptions
Ne sont que de l'anthropisation
Et il est donc bénéfique
Que ne soit jamais prouvée aucune théorie scientifique
Les lois de la probabilité
La probabilité des lois
En physique, en politique
Conditionnel contrefactuel du psychologique !
A peut devenir Z
Z peut devenir A
L'anarchie du Plurivers
Un acentrisme révolutionnaire
Les possibilités de l'environnement
L'environnement des possibilités
Dans l'infinité des possibles
Les possibles de l'infinité
Tout a donc été possible
Tout est donc possible
Tout sera donc possible
Tout est donc déjà arrivé
Tout donc arrive
Tout donc arrivera
En politique
Tant de régimes différents
Sans cesse se remplaçant
Le capital est mutant
Comme l'Univers plus simple que ses constituants
Il faut une révolution psychologique
Il faut une révolution physique
Il faut une révolution sans la politique
Pour un autre monde, non pas théorique
Mais tout de suite, d'un point de vue pratique
D'autres rapports entre les gens
Sans aucun juge, policier, avocat, nous écoutant seulement
Avec la révolution psychologique
Plus besoin du rêve métaphysique !
Ici et maintenant
Le reste n'étant plus important
Qu'il y ait d'autres ici et maintenant
Qu'ils soient même organisés différemment
Ici et maintenant
Et dans plus aucune théorie, l'égarement
Elle ne se théorise, la vie
Que quand elle est sans vie
Et je le redis
C'est cela qui enfante toutes les théories
Système quantique
Système classique
Il faut maintenant le système anarchique
La fin du religieux et de l'idéologique
Le problème de la mesure
La mesure du problème
Qu'enfin les gens, s'aiment
Se joignant le précis à l'imprécis
Voilà bien ce qu'est l'anarchie
J'entends quelques cris
En quelque sorte, j'en fais un paradis
Il suffirait pourtant de le vouloir
Il suffirait pourtant d'y croire
Une reprogrammation de nos cerveaux
Tout ou presque de ce que nous apprenons, est idiot
Tout produit du fortifiant pour le capital
Plurivers, mais l'on ne sait rien, déjà sur Terre, c'est notre timbale !
Nos vies sont si médiocres, si miséreuses
Dans la richesse, dans la pauvreté, elles sont des gueuses
Moi qui est l'éternel inconnu
Celui qui est à peine lu
Celui qui est à peine vu
Celui qui est à peine cru
Un éternel anonyme
Qu'aucun reproche, ainsi, ne mine
De lui
L'on ne peut jamais dire, c'est lui
Comme les mots qui se déguisent
Ainsi, au soldat l'on fait la bise
Car les soldats sont des meurtriers
Du passé, de l'avenir, c'est leur métier
Et comme le monde n'est pas pacifié
Cela n'est pas prêt de s'arrêter
Tout ce qui est mou et languissant
Conforte un monde peu réjouissant
Et il ne faut pas compter
Sur tout un journalisme policier
Pour l'attaquer, le dénoncer, le persifler
Et la faim, le chômage, et toutes les insalubrités
Ce qui pu annoncer, jadis, la montée du nazisme
1929, Allemagne, 5 millions de gens en chômage
Se profilait déjà un grand carnage
Et déjà en 1920, à Berlin, c'est éloquent
4 millions d'habitantes et d'habitants
Dont cinq pour cent de juifs, terrain propice
Fond de commerce de l'antisémitisme, prolifique vice !
Mais malheureusement, la plupart des gens
Que d'autres, se croient moins intelligents
Et ainsi, toutes les inégalités, les justifiant
Il y aurait donc des êtres supérieurs
Il y aurait donc des êtres inférieurs
De grands hommes, des génies
Les autres étant des petits
De grandes femmes aussi
Bêtises bien ancrées dans les milieux populaires
Inepties répétées par toute une propagande réactionnaire
Moyennant quoi
Il n'y aurait rien à y faire
Plus qu'à s'écraser, se taire
Fi des classes sociales
Fi des lois du capital
Il n'y a pas de grands hommes
Il n'y a que des hommes
Il n'y a pas de grandes femmes
Il n'y a que des femmes
Qui sont hommes, femmes, des produits de leur milieu
Ce que l'environnement idiosyncrasique a fait d'elles, a fait d'eux
La hiérarchie, du capital, est le seul dieu !
Et puis
Toute comparaison est une hiérarchie
La hiérarchie de la comparaison
Toute compétition est une hiérarchie
La hiérarchie de la compétition
Et nous naissons dedans, petites, petits
Ce qui engramme tout esprit
La soumission
L'agressivité de compétition
Sont la banalité, c'est admis
Car je le répète
Même si cela paraît bête
Tout homme en vaut un autre
Toute femme en vaut une autre
Ne pas le comprendre
Produit de la monstruosité
Certes
L'on peut plus ou moins bien mémoriser
Il faut pour cela, être motivé
Ce qui ressort aussi de l'affectivité
Pas de mémoire sans affectivité
Pas d'affectivité sans mémoire
Comme surpopulation
Est la rime de soumission
Comme chaque être humain
Ignore qui il est vraiment
Ce qui le fait agir ou parler, c'est désolant
Le monde est un gigantesque subconscient !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Subterranologie, l'humanité yamakasi

5 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Partout, des zones à défendre
Les promoteurs immobiliers veulent tout prendre
Pas seulement dans un seul pays
Mais dans tous les pays
Promoteurs immobiliers ou grandes compagnies
Des constructions pour les pauvres, toute une industrie
De la bouffe pour les pauvres, toute une industrie
Des constructions pour les riches, toute une industrie
De la bouffe pour les riches, et moins de chimie
Comme par exemple en Bulgarie
Site de Karadéré en mer Noire
Où vit une bande qui aime forniquer et boire
D'anciens taulards, pirates échoués de la vie
Qui d'une plage ont fait leur paradis
C'est d'ailleurs un site protégé
Que la bourgeoisie bulgare veut transformer
C'est-à-dire, tout détruire, en réalité
Mais il y a là, toute une marginalité
Qui compte bien y rester
Toujours à la recherche d'un légendaire trésor
Car il est surtout dans les têtes, l'or
Mais il y a effectivement des trésors partout
Ce qui peut rendre des gens complètement fous
En France
Ces gens de Karadéré seraient considérés comme des clochards
Des illuminés, des avinés, des pochards
Vivant pourtant mieux, que beaucoup
Le bateau, la pêche, et tout
Et c'est encore l'idée de l'or qui rend ces gens fous
Rendant féroces les plus doux !
Et si les pauvres se laissaient faire
Du capital et de son organisation réactionnaire
Tout serait bien pire
C'est si évident que l'on oublie de le dire
Aussi
Vive toutes les révoltes, toutes les manifestations, toutes les grèves
De la pauvreté, c'est la seule sève
Et au lieu de dix coups de bâton
C'est seulement cinq coups de bâton
La révolution n'a pas le besoin de l'organisation
L'organisation a le besoin de la révolution
Pour fabriquer de la récupération
Aussi, il faut se défier de toute représentation
Tout veut se privatiser
Comme l'eau de France
Le capital n'est qu'une outrance
80 pour cent de l'eau, contrôlée
Et ce sans honte, par une société privée
Veolia, ex-Vivendi
Ex-Compagnie Générale des Eaux, une tragédie
Sous le capital, tout est ainsi
Et des usagers escroqués
Mais il a aussi des whistleblowers
Qui des scandales osent dénoncer
Et que le gouvernement américain va harceler
Sous tous les continents, c'est un même procédé
Comme le site américain, un site nucléaire
Los Alamos, aucune sécurité réelle
Avec derrière, les services secrets militaires
Un risque majeur à tout instant, comme irréel
Et, pour qui ose le dénoncer
Par les militaires, peut se faire assassiner !
Toute entreprise privée
Fonctionne comme une mafia
Toute entreprise étatique
Fonctionne comme une mafia
Toute une subterranologie
De l'infrastructure des grandes villes
Nouvelle exploration urbaine, c'est plus joli
Tout être humain est devenu un yamakasi
Tant de lieux interdits
Tant de lieux cachés
Tant de lieux abandonnés
Lieux insolites ou obsolètes
Il faudrait y faire des fêtes
Cela se fait déjà, suis-je bête
En même temps
Devant nos yeux, le plus souvent
Le capital maîtrise l'évènement
Coup de chiffon et s'en perd le plan
Dérégulation des marchés
Mais les marchés de la dérégulation
Qu'il faut d'ailleurs de force, réguler
Sinon tout pourrait s'effondrer
Car à la vérité
Le capital ne peut se moraliser
Le capital ne peut se réguler
Et les crises le font fonctionner !
Ainsi, les marchés financiers
Se croient tout permis
Car tout leur a été permis
Car aucune politique, vraiment, n'y sévit
La finance, ainsi, a pu tout acheter
La finance asservit la société
Fausse dérégulation des marchés
Vrais marchés de la dérégulation
De tous les marchés, il faudrait l'abolition
La faillite des banques
Les banques de la faillite
La misère qui monte, monte, monte
Comme sous la glace, la fonte
C'est un peu comme à Karachi
Ville de toutes les toxicomanies
Certes, c'est au Pakistan
Avec 20 millions de gens
Une sorte de catalogue du capital
Toute sa décadence, tout son mal
Prostitution, des attentats, des assassinats
Encore une belle République que voilà
Balles perdues, des ruines, du tourisme
Karachi, comme réelle vitrine du capitalisme
Et de la normomarginalité
Mais pas de mANARginalité
C'est bien comme le monde entier
Le monde de la corruption généralisée
Partout, plus aucune vraie culture, plus aucune vraie humanité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Xénobiologie de cérébralité

3 Août 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

On ne sait plus
Qui est qui
Le look ne veut plus rien dire
Le capital aime tout travestir
Des riches habillés en pauvres
Des pauvres habillés en riches
Comme si tout était caché
Comme si tout était camouflé
Comme si tout était déguisé
Des fascistes
Vivant comme des marginaux
Pas de télévision, pas non plus des bobos
Mais quand même pour les traditions
Et malgré des vêtements hippies, cela pue la réaction
Toute apparence
Est devenue trompeuse
Toute apparence
Est devenue menteuse
Un peu comme en Afghanistan
De jeunes femmes, en garçon, se déguisant
Pouvoir ainsi jouir des mêmes droits
Car contre les femmes sont les lois
Chaque pays avec ses traditions
Sa propre répression, sa propre aliénation !
Les femmes en Europe
Elles, peuvent s'habiller comme des garçons
Mais elles durent se battre pour le port du pantalon
La jupe cela n'est plus le top
Moi qui aime regarder dessous, c'est le flop
Mais donc, de toutes façons
Nous portons les vêtements
Qui sont de notre temps
Tant pour les hommes, tant pour les femmes
Cela n'est pas un drame
L'on devrait pouvoir se vêtir comme l'on veut
Mais l'on met surtout ce que l'on peut
Plus une affaire de puissance pécuniaire
Que vraiment de goût vestimentaire
Mais, comme tout dans notre société
Cela est aussi entièrement déterminé
Par ce qui nous a conditionné
C'est-à-dire par notre société
Hier, aujourd'hui, demain
C'est toujours le même refrain
D'anciens vêtements délaissés
Que la mode sait vite remplacer
Comme d'anciens lieux désaffectés
En des lieux de vie, transformés
Le capital aime expérimenter
Mais c'est pour devancer, pour contrôler
Ce qui pourrait lui échapper !
Donc, toute université foraine
Le capital en fait une perspective vaine
La réappropriation d'un lieu
Doit rester un jeu, sans se prendre au sérieux
Mais d'une façon l'autre, le capital y met le feu
C'est le monde entier
Qu'il faut se réapproprier
Ce monde qui nous a été confisqué
Par les lois de la propriété
Par les lois du marché
Tout un monde à transformer
Pour enfin se regarder
Pour enfin se parler
Pour enfin s'écouter
Sans compétition, sans comparaison
Voilà la véritable tâche des révolutionnaires
Hors la blablalogie, et des paroles en l'air
Idée de l'insatisfaction
Insatisfaction de l'idée
Et c'est assez des anciens tyrans
Pour des futurs tyrans, les remplaçant
Des petits détails les signalant
Comme feu Lénine, 1917, de Zurich à Petrograd
Déjà, il voulait le plus haut grade
Voyage en train, financé par l'Allemagne belliqueuse
De toute une stratégie fumeuse
Puis, ce fut la terreur rouge
Communisme de guerre pour que cela bouge
Qui rendit surtout, toute une population, peureuse !
Fascisme brun, fascisme rouge
Hitler le vrai brun, Staline le faux rouge
En fait, deux horribles tortionnaires
Et d'authentiques contre-révolutionnaires
Tout tyran peut en cacher un autre
Tout assoiffé de pouvoir peut en cacher un autre
Il ne faut donner de pouvoir à personne
Car très vite cela déraisonne
Feu Staline finança le bolchévisme
Des braquages qui confinaient au terrorisme
Et la terreur du Caucase
N'était là qu'à sa première phase
Avec tout pouvoir, il en va ainsi
C'est le ver dans le fruit
Elle est bien là la tragédie
Contre cela, même pas l'anarchisme, mais l'anarchie
Mais, bientôt, de l'ADN artificiel
Pour des créatures artificielles
Toute une xénobiologie
Au capital, jamais rien ne suffit
Il faut que tout le vivant lui soit soumis
Cependant
La diversité du vivant, il suffit
Le vivant naturel va disparaître
Le vivant artificiel va apparaître
Contre tout cela, une révolution sociale doit naître !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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