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La société future, la société sans relation

21 Février 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Nous faisons la guerre et la révolution en même temps . Ce n ' est pas seulement à Barcelone que l ' on prend des mesures révolutionnaires , mais partout jusqu ' au front . Chaque village que nous conquérons commence à adopter une ligne de conduite révolutionnaire . "
 

Durruti dans le labyrinthe ( Miguel Amoros ) " Editions de l ' Encyclopédie des Nuisances , 2007 "
 
 
L ' aboutissement de la société spectaculaire marchande techno - industrielle semble se révéler au Japon où la plupart des couples sont des couples sexless , à savoir des couples sans la moindre relation sexuelle .
Et les gens qui sont au Japon , n ' ont d ' ailleurs plus aussi , aucune relation humaine .
Même la prostitution n ' est plus de la prostitution sexuelle , mais il s ' agit plutôt d ' une prostitution relationnelle .
L ' on va payer des femmes qui sont là uniquement pour vous écouter , avec éventuellement quelques chastes caresses ou attouchements .
 
La relation artificielle est déjà tarifée dans ce pays . Et l ' on peut aussi , dès à présent , y acheter des robots sexuels . Robots sexuels qui sont des femmes artificielles prêtes à assouvir tous les fantasmes érotiques de leurs propriétaires . Bientôt , ces robots sexuels pourront parler et dire à leurs possesseurs , les choses qu ' ils veulent entendre .
Le seul avantage , si l ' on peut dire , est que cette vie artificielle , n ' aura plus d ' enfants .
Et ce que l ' on pourrait prendre à tort , pour un aboutissement , n ' est en fait que le vrai début de la société spectaculaire marchande techno - industrielle .
 
Le Japon , est en fait , en avance d ' un coup , voire de plusieurs , sur l ' échiquier du capitalisme moderne . Dans vingt ans , et même plus , la plupart des pays , en seront là où le Japon se trouvait en 2011 . En ce début 2017, tout ne fait que se confirmer !
 
Le Japon remplacera les animaux domestiques par des robots domestiques .
Robots sexuels femmes pour les hommes , robots sexuels hommes pour les femmes .
Bien sûr , seuls les gens fortunés pourront s ' offrir ces divers robots sexuels ou robots domestiques. En 2017, la conversation est morte, et même dans les manifestations, les gens se regardent avec méfiance ou se regardent mal ! le fascisme multiple est dans toutes les têtes ! donc, les robots au moins, qui sont et seront programmés pour " converser ", auront la faveur des gens qui sont eux-mêmes robotisés !
 
Mais , il y aura aussi des robots sexuels pour toutes les bourses . Petit à petit , le monde va se japoniser . L ' artilect prendra toutes les apparences , toutes les formes . La relation humaine deviendra obsolète . Les rapports sexuels non artificiels seront rares . Comme le monde des petites annonces de rencontres, avec toute une prostitution, avec toute une acculturation, et donc une fascisation, en 2017, cela n'est plus que cela !
 
 
" Car l ' homme ne reste humain qu ' en ménageant dans sa vie une large place à la simplicité , alors que la plupart des inventions modernes - notamment le cinéma , la radio et l ' avion - tendent à affaiblir sa conscience , à émousser sa curiosité et , de manière générale , à le faire régresser vers l ' animalité . "
 
 
George Orwell ( 1903 - 1950 ) " Essais , articles , lettres " volume 4 ( 1945 - 1950 ) Editions de l ' Encyclopédie des Nuisances , 2001 .
 
 
L ' industrie de la masturbation , et de la solitude , déjà très structurée au Japon , va se répandre , très progressivement sur l ' ensemble de la planète Terre .
Chacun sera complètement indifférent envers chacun .
Ou alors, voulant vendre sa soupe propagandiste, du fascisme brun au fascisme rouge.
 
 
" Homme d'Etat, salaud et imbécile. " Sur Léon Trotsky
 

( Insulté par l'ex-IS, Internationale Situationniste )
 
 
Chacune sera complètement indifférente envers chacune .
Tout sera fait , réalisé , étudié pour des plaisirs solitaires et donc pour des personnes seules .
C ' est déjà un peu le cas , un peu partout , en 2011 , et en 2017, et pas seulement au Japon .
Le Japon étant le miroir de cette société en devenir . Mais encore une fois , cela n ' est qu ' un début . Par exemple , aux Etats Unis d ' Amérique , si quelqu ' un tombe par terre dans la rue , personne ne lui viendra en aide . Pas étonnant si en 2017, le dictateur Trump a pris le pouvoir !
En effet , l ' on risque de gros ennuis , à vouloir simplement porter secours à une personne en difficulté , aux Etats Unis d ' Amérique . En effet , cette personne pourrait vous attaquer en justice , alors que vous auriez tout bonnement voulu l ' aider ...
 
Et cela n ' est pas une divagation de ma part , vous pouvez le croire .
Donc , la relation humaine commence à disparaître , et bientôt elle n ' existera plus du tout .
Et même au Japon , cela n ' est qu ' un début , c ' est la tendance manifeste de la société spectaculaire marchande techno - industrielle .
Qui est en pleine réalisation , là où le terrain y était le plus favorable .
 
Cette mauvaise herbe est maintenant partout , et aucun herbicide ne peut plus s ' y opposer .
Car nous sommes tous et toutes cette mauvaise herbe .
Et ce ne sont pas nos idéologies surannées qui pourront y changer quoi que ce soit .
Car toutes les idéologies participent de cette mauvaise herbe , au même titre que les religions et les croyances . De même toutes les militances entretiennent cette mauvaise herbe .
Voilà pourquoi , elle repousse toujours , voilà pourquoi l ' on ne peut s ' en débarrasser .
Tout participe de la société de la relation morte .
 
 
" Allo l ' amour ?
Tonalité
Allo l ' amour ?
Silence blanc ...
( Voix d ' ordinateur ) ... L ' amour est absent . Au top sonore veuillez laisser un message
ainsi que votre numéro de téléphone . A son retour l ' amour prendra contact avec vous .
Bonjour l ' amour ! C ' est kérosène à l ' appareil ... As - tu reçu mon curriculum Vitae
ainsi que ma carte de confiance ... ? "
 
 
André Zurowski , poète d'Auvergne, d ' origine polonaise , né en 1960
 
 
Une relation intéressée , une relation d ' argent , une relation lucrative , sont des relations mortes . Elles sont tout sauf vivantes . La société du futur est une société sans la moindre relation . Sans la relation affective , sans la relation amicale , sans la relation sexuelle , sans la relation culturelle . Il y aura des centres ludiques de masturbation , et des centres ludiques pour la relation , des centres payants , sans la moindre relation authentique .
Il n ' est pas impossible que la famille qui usine encore un peu de la relation , finisse par s ' évaporer aussi , au fil des décennies de la propagation de l ' artilect . Voilà pourquoi le Japon est présentement le laboratoire des savants qui molécularisent et artilectisent la société spectaculaire marchande techno - industrielle .

Personne n ' aura plus besoin de personne . Les femmes n ' auront plus aucun besoin des hommes . Les hommes n ' auront plus aucun besoin des femmes . Et déjà les femmes n ' ont plus l ' usage des hommes pour pouvoir enfanter .
Elles n ' ont besoin que du sperme des hommes , c ' est tout . Et nous nous adaptons , petit à petit , à toutes sortes de monstruosités . Dans les grandes villes et mégapoles , le bruit est à la limite du supportable , avec le bruit de la circulation des voitures , des bus , des conversations mortes , du métropolitain , des tramways , etc ... Et cependant nous supportons l ' insupportable , comme la télévision dans les restaurants .

De même , tous les régimes politiques sont insupportables , et malgré tout , nous les supportons . Les nouvelles signalisations du capitalisme moderne sont indéchiffrables , il y a des robots partout , des machines sans âme , partout ... Il n ' y a qu ' à voir dans le métropolitain parisien ( le serpent à roulettes ) , où l ' on se perd , où l ' on se retrouve vite coincé par une machine défectueuse , où l ' on se sent surveillé , où le bruit est une torture gestapiste , tout ceci étant parfaitement insupportable , et néanmoins nous le supportons .
Au fond , nous supportons absolument tout .
 
 
" An deux du calendrier cosmique "
Premier janvier : 0 heure 01 seconde
( L ' humanité s ' installe dans l ' ensemble du système solaire : plus 500 ans )
Deux janvier :
( L ' humanité a rendu visite à tous les systèmes planétaires de la galaxie : plus 50
millions d ' années .
Premier avril : Le soleil devient une géante rouge . La Terre disparaît . Fin
du système solaire : plus de cinq milliards d ' années . "
 
 
Le temps cosmique comparé au temps psychologique
Nous sommes de braves bêtes , totalement soumises . Et à qui se plaindre ?
Tout étant partout et nulle part . Nulle part et partout . Voilà le secret si évident qu ' il en devient caché , de la société spectaculaire marchande techno - industrielle .

Tout est partout et tout est nulle part .
Veuillez adresser vos doléances à partout et nulle part . Veuillez adresser vos récriminations à partout et nulle part . Et comme je suis le seul à oser dire ce que je dis , je suis détesté par les gauchistes , par les staliniens , par les fascistes , par les capitalistes , par les anarchistes encartés . Et c ' est normal , car je pense que l ' on ne pourra plus faire une révolution digne de ce nom avec les éternels manichéismes , gauche , droite , bien , mal , qui ne sont en vérité qu ' une seule et même chose , un même mouvement .

Ce ne sont pas les boutiques politiques et leurs commerçants et commerçantes qui feront une révolution holiste , mais ceux et celles qui sont en dehors de toutes les boutiques politiques .
Et les boutiques politiques sont de tous les genres , anarchistes , gauchistes , situationnistes , fascistes , libéralistes , capitalistes , staliniennes , tout ce que vous voudrez , en fait .

Il faut être en dehors de toute boutique politique , en dehors de toute idéologie politique . Sinon , rien ne changera jamais . Et c ' est aussi pour cela , que rien n ' a jamais changé .
Des petites améliorations , de temps en temps , mais sans plus .
Un peu de pommade en attendant des coups de fouet supplémentaires . Et si vous ne vous censurez pas , l ' on se chargera de le faire pour vous . Je dois à ce propos , rendre hommage à Indymedia Bruxelles qui à toujours accepté mes articles , mais avec des commentaires inutiles , qui ne font qu ' appauvrir les articles en général .
De toutes façons , les commentaires , c ' est une forme habile de censure !

Mais les fascistes rouges et bruns sont pour la censure, la leur !
Je le maintiens . Si l ' on a quelque chose à dire , l ' on écrit un article , et puis c ' est tout .
Tout commentaire d ' article est une pollution .
 
 
" Il est trop tôt pour écrire l ' histoire de l ' insurrection qui a commencé au printemps 2001 en Algérie , mais il n ' est pas trop tard pour la défendre ; c ' est à dire pour s ' attaquer à l ' épaisse indifférence , bouffie  d ' inconscience historique , dont elle est en France l ' objet . "
 
 
Jaime Semprun ( 1947 - 2010 ) " Apologie pour l ' insurrection algérienne " Editions de l ' Encyclopédie des Nuisances " , 2001 .
 
 
Encore une fois , je démontre , et ce en quelques lignes , ce qu ' est la séparation , et ce que n ' est pas la séparation .

Ce que j ' écris ne devrait déranger personne , et devrait être assez banal . C ' est du banal peu banal , que pourrait naître une nouvelle conception de la révolution holiste .
Tout est à commencer . Il n ' y a jamais eu de début . C ' est une supercherie . La société spectaculaire marchande techno - industrielle le sait , et ainsi , puisqu ' elle est seule à le savoir , et surtout à l ' avoir compris , elle peut se nourrir de toutes ses bourgeoisies . ( Lire mon anarticle " Précis des 64 bourgeoisies  ou Précis du négatif  ) Toutes les bourgeoisies se valent pour la société spectaculaire marchande techno - industrielle .
L ' on pourrait dire que la bourgeoisie gauchiste est en avance d ' une bourgeoisie . L ' on pourrait dire que la bourgeoisie fasciste est en retard d ' une bourgeoisie . A ce propos , mes anarticles ne sont plus tolérés en France que sur les Indymedia Bruxelles et Indymedia Suisse, en 2017.
 
Feu le poète chanteur Léo Ferré ( 1916 - 1993 ) que j ' aimais beaucoup , malgré son faisage , chantait jadis le fameux " Il n ' y a plus rien " , et bien moi , je prétends qu ' il n ' y a jamais rien eu . Il faut tout revoir . Il faut tout repenser . Il y a toujours eu sur notre planète , la guerre. Et donc , pas la moindre relation .
La guerre étant le contraire de la relation . La relation étant le contraire de la guerre .
Voilà pourquoi , je suis victime de la calomnie stalinienne , souvent de la censure gauchiste et " anarchiste " , et j ' ai même vu dans le métropolitain parisien , un imitateur / plagiaire de l ' invité , ( Pat dit L' invité sur le site de mon cousin cinéaste GLK , Gilles Le Kvern , hiway.fr ) , imitateur si suffisant , si prétentieux , que j ' ai feint de l ' ignorer

Calomniez , calomniez , censurez , censurez , déformez , déformez , imitez , imitez , il en restera toujours quelque chose ! une tétralogie tout à fait logique , somme toute .
Et pourtant , je suis si quelconque , que je passe inaperçu .
 
 
" Les civilisations selon Nikolaï Kardashev ( né en 1932 ) , un radioastronome russe , ou l ' échelle de Kardashev , proposée en 1964 ."
 
 
Terre : Type : 0 , 7 ( Ne maîtrise pas l ' énergie totale de sa planète )
Type : 1 : MEP 10 puissance 16 W ( Maîtrise l ' énergie totale da sa planète )
Type : 2 : MESL 10 puissance 26 W ( Maîtrise l ' énergie de son système local )
Type : 3 : ME Gal 10 puissance 36 W ( Maîtrise l ' énergie de sa galaxie )
Type : 4 : ME Uni ? ( Maîtrise de l ' énergie de l ' Univers )
 
 
Nikolaï Kardashev ( 1964 ) , radioastronome russe
 
 
Cela n ' est pas moi qui risque de devenir une référence intellectuelle , et cela me convient tout à fait . Nous sommes des prétentieux et prétentieuses , nous les humains .
Moi , toi , lui , eux / elles . Car , nous avons la prétention d ' être des humains .
Tout le monde s ' évite , personne ne se cause , ou si peu . Mais à part cela , nous sommes des humains . Justement parce que nous sommes des inhumains , peut - être ...
Ainsi donc , beaucoup de gauchistes s ' enthousiasment pour les récents évènements de Tunisie . Des sociaux - démocrates aussi d ' ailleurs .
Des sociaux - démocrates qui sont l ' aile gauche du fascisme libéral . L ' extrême gauche étant l ' extrême gauche du fascisme libéral .

Je comprends ce qui peut - être révoltant dans tout ce que je dis , et ce pour tout le monde , y compris moi - même .
La vérité est toujours révoltante .
 
Par exemple , si quelqu ' un de connu dit quelque chose , nous le reprenons à notre compte , mais si c ' est un copain , un pauvre rien , donc , nous ne reprendrons pas ce qu ' il a dit à notre compte .
Cela n ' est pas une personnalité du spectacle , donc ce qu ' il dit est considéré comme sans valeur . Et nous allons protester contre cette affirmation ... comment ? nous sommes vraiment de mauvaise foi ! ( moi , toi , lui , eux / elles )

Oui , nous sommes le monde . Oui , nous sommes les injustices du monde . Oui , nous sommes les crimes du monde . Oui , nous sommes les inégalités du monde .
Oui , nous sommes le monde sans aucune relation . Et nous subissons donc , d ' une façon ou d ' une autre , toutes les inégalités , toutes les injustices , tous les crimes du monde .
Et que nous soyons riches ou pauvres , n ' y change rien . Et en Tunisie , des dominants et des dominantes , aux masques politiques divers , vont remplacer l ' ancienne domination .
 
 
" En 2006 , il y avait 6000 langues parlées sur la planète Terre , il n ' y en aura plus que 3000 en 2100 . 96 pour cent d ' entre elles ne sont employées que par 3 pour cent des terriens / terriennes . Voici les 6 langues les plus parlées en 2006 , chinois ( 1120 millions ) , anglais ( 480 millions , première ou deuxième langue ) , espagnol ( 320 millions ) , russe ( 285 millions ) , français ( 265 millions ) , arabe ( 221 millions ) , sans oublier les diverses langues parlées en Inde . "
 
 
Informations linguistiques
 
 
Cela est indispensable à l ' aération économique de la société spectaculaire marchande techno - industrielle . Le faux changement qui n ' est que le changement du faux , est nécessaire à la société sans aucune relation humaine , pour qu ' elle reste paradoxalement et justement , une société sans relation aucune . Car , qui dit , relation humaine , car qui dit , relation , dit simplement révolution globale .
Mais , bien sûr , il n ' y a déjà plus , nulle part , comme présentement au Japon , la moindre relation . Il n ' y a que des échanges économiques entre les individus comme entre les entreprises .


Mais c ' est un rien qui vous le dit ... il est vrai !
Une société de la relation , est une société à construire . C ' est une société sans aucune idéologie , sans aucune religion , sans aucune croyance , sans aucune célébrité , sans aucune représentation , sans aucune image , sans aucune théorie , sans aucune politique , sans aucun chef , sans aucun gourou .
Elle nous fait peur , c ' est compréhensible , ce qui explique que nous préférons rester dans la société sans aucune relation .

Et nous le réaffirmons , toutes nos relations présentes , ne sont que des relations économiques , qui s ' expriment parfois dans les créations aliénées , comme l ' écriture , la peinture , la poésie , le cinéma , le théâtre , etc ... tout un mal être !
La véritable création est à faire . La création d ' un monde nouveau , où la seule création sera la relation . Toute création en dehors de la relation , étant tout , sauf une relation , étant tout , sauf une création . Comme la politique qui est une maladie , dont il faudrait se débarrasser , la création aliénée est une fausse création dont il faudrait se débarrasser .
C ' est l ' ennui et l ' absence de la relation authentique , qui enfantent les créations aliénées , ainsi que la politique .


Nous pouvons remplacer avantageusement le terme d ' ennui par celui cher à feu le grand savant français Henri Laborit ( 1914 - 1995 ) , ( voir le site " Eloge de la suite ) d ' inhibition de l ' action . L ' inhibition de l ' action produit les créations aliénées , les créations représentées et figées , la politique aliénée avec tous ses courants et toutes ses bourgeoisies , toutes les maladies physiques et mentales . Ou nous prendrons conscience de tout cela , ou nous irons vers une société dépourvue de toute empathie , dépourvue de la relation , comme caricaturalement au Japon, et un peu partout , et donc bientôt , sur toute la surface de la société spectaculaire marchande techno - industrielle . Car il n ' y a effectivement , aucune relation , dans le spectacle , dans la marchandise , dans la technologie , dans l ' industrialisation .
Tout est dans le meilleur livre de feu Sigmund Freud ( 1856 - 1939 ) " Inhibition , symptôme et angoisse " qui date de 1926 . Ouvrage méconnu , hélas .


 
 Patrice Faubert ( 2011/2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'emprise

16 Février 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" Mais l'intense activité du cerveau des internautes montre aussi pourquoi ils ont plus de mal à lire en profondeur et à se concentrer durablement quand ils sont en ligne. La nécessité  d'évaluer des liens  et d'effectuer des choix de navigation en conséquence, tout en traitant un tas de stimuli sensoriels fugaces, exige en permanence une coordination mentale et des prises de décision, ce qui empêche le cerveau de chercher à comprendre le texte ou toute autre information "
 
Nicholas Carr ( Internet rend-il bête ?  ) Ed : Robert Laffont
 
Le phénomène de l'emprise
L'emprise du phénomène
Tout le monde sous une emprise
Sous l'emprise d'une passion
Sous l'emprise d'une religion
Sous l'emprise d'une éducation
Sous l'emprise d'une obsession
Sous l'emprise d'une déception
Sous l'emprise d'une organisation
Sous l'emprise d'une association
Sous l'emprise d'une idée
Sous l'emprise du répété
Sous l'emprise d'une culpabilité
Sous l'emprise de nos regrets
Sous l'emprise de nos méfaits
Sous l'emprise d'une croyance
Sous l'emprise d'une démence
Sous l'emprise d'une secte
Sous l'emprise d'une relation infecte
Sous l'emprise de la calomnie
Pensant toujours à vous, la femme ennemie ou l'homme ennemi
Et surtout, sous l'emprise, forcément
De tous nos conditionnements
Sous l'emprise d'un homme
Sous l'emprise d'une femme
Sous l'emprise d'un groupe
Pour chacun et chacune, sa soupe
Difficile de se défaire d'une emprise
Même avec la lutte qui pratique toutes les prises
Et même en cas de maltraitance
L'on veut néanmoins payer la redevance
C'est ainsi qu'à son bourreau
L'on finit par s'attacher, c'est idiot
Malgré le mépris, malgré les gros mots !
L'emprise du couple
Quand l'autre vous casse
Sans cesse des reproches
Sans cesse des réflexions
Sans cesse des humiliations
Et puis de guerre lasse
C'est à autre chose que l'on passe
Cela peut, nonobstant, durer des années
Pour ma part, hélas, je puis en parler
Et un jour l'on fint par exploser
Devant l'injustice, devant l'incommunicabilité
De la violence physique, de la violence verbale
Toute accumulation produit son fatal
Moi, ma faiblesse, c'est l'injure, la violence verbale
Il faut pourtant mettre ma patience à mal
Mais c'est la logique du capital
De plus en plus de réactionnaires
De moins en moins de libertaires
Pas d'amour mais de la sexualité
Et comme il n'y a plus aucune gratuité
D'une façon l'autre, comme pour tout,  il faut payer
De la rivalité et pas de l'amitié
Cela du couple jusqu'à la collectivité
Chaque personne étant persuadée d'avoir  raison
Chaque collectivité étant persuadée d'avoir raison
Et cela est vrai d'une certaine façon
Nos expériences nous menant à la baguette
Nos expériences nous rendant méchants, méchantes, gentils, gentilles, ou bêtes
Moi, toi, ils, elles, eux, souvent dans l'infect ou l'inepte !
Sous l'emprise d'un parti
Et l'on est ainsi de parti pris
Sous l'emprise d'une organisation
Ainsi, on lui donne toujours raison
Ainsi, l'on perd toute raison
Sous l'emprise de la télévision
Lobotomisation et soumission
 
" En règle générale, le fait d'être exposés à des contenus audiovisuels violents amenait les enfants à ignorer les signaux précurseurs de l'agression physique et à n'agir qu'après la survenue de cette dernière "
 
Michel Desmurget ( TV Lobotomie, Ed : J'ai lu )
 
L'emprise du cinéma
Reproduisant les mêmes schémas
Des comportements de domination
Des comportements de soumission
Des comportements de répétition
L'emprise de la radio
Même si cela paraît moins sot
Avec là aussi des invités sur mesure, à la maison
Ou alors l'expert ou l'experte en fausse contestation
L'emprise de l'Internet
Avec le virtuel si inepte
De la prétendue communication
Et surtout de la vraie réaction
Et surtout de la vraie prostitution
L'emprise de la connerie
Comme ce Luc anonyme et son mépris
Qui sur mon site et par message
Comme tant d'autres dans diverses cages
Un flic, un fasciste, un gauchiste, un démocrate, un stalinien
Les cinq en même temps, peut-être bien !
Non, je n'en ai pas marre
De vous emmerder bien profond
En poussant ma gueulante d'anar
Jamais marre de faire chier les connes et les cons
Finalement
Cela m'a inspiré quelques lignes
Contre toutes les stupidités, il faut rester digne
Chaque chrononyme ayant sa dîme
Que ne peut entamer aucune lime
Avec des covariables sociodémographiques
Avec des covariables psychologiques
Avec des covariables idiosyncrasiques
Ainsi l'algorithme est un territoire
Ainsi le programme c'est la carte
C'est de la recette de cuisine
Y rajouter un peu de bibine
Et forcément aussi, dans un monde
Qui est pour le moins immonde
L'on est toujours le gentil ou la gentille d'une autre personne
L'on est toujours le méchant ou la méchante d'une autre personne
L'on est toujours le con ou la conne d'une autre personne
L'on est toujours l'ordure d'une autre personne
L'on est toujours l'injure d'une autre personne
L'on est toujours le ceci ou le cela d'une autre personne
L'emprise des puissances d'argent
Qui de tous les journaux sont le financement
Et de cette puissance d'argent sont donc les affidés
Sauf les publications libertaires et " Le Canard Enchaîné "
Être inconnu
Et oser écrire sans l'ambage
Cela devient de l'outrage
Et voilà qui met la bêtise en rage
Vite un ring, que pour le moins
L'on s'explique aux poings
Et donc l'emprise des mots
Les mots qui déstructurent, mots vrais, mots faux
Tout est donc emprise
La noradrénaline est notre entreprise
L'emprise de l'église
Qui sur toute modernité, mise
C'était l'aumônier pour que tout se dise
Et ce jusque dans les tranchées
Pour avant de crever, pouvoir se confesser
Certes, c'était pendant la guerre
Mais c'est comme si c'était hier
L'emprise de la spoliation
Les biens juifs pendant l'occupation
L'emprise de l'exclusion
La faim au ventre et sans maison
L'emprise de la frustration
Pas seulement sexuelle, mais toutes options
L'emprise des hormones sexuelles
Et toute une misère bien réelle
Sauf dans les journaux ou à la télévision
L'emprise de l'enfance
L'emprise de l'adolescence
L'emprise de la jeunesse
L'emprise de la vieillesse
Chaque emprise avec sa spécificité
Chaque emprise pour nous aliéner
Avec toute une organisation du cerveau
Qui changeant à chaque fois, tombe dans l'eau
Mais pas de libre arbitre, mais un étau
L'emprise des marqueurs physiologiques
Phasage de la réponse émotionnelle
Où il n'y a aucune cautèle
Avec cent milliards de neurones
Avec cent milliards de cellules gliales
Avec un million de milliards de synapses
Tout est emprise sous le capital
Toutes les emprises se retrouvent à son bal !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Les mafias du capital

14 Février 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Mafia de la politique
Politique de la mafia
Toute une voyoucratie politicienne
Que les corses de Marseille, en vérité, plus ancienne
Immobilier, tourisme, sécurité
Une pratique dans le monde entier
Car la mafia est partout impliquée
De grandes entreprises
Là aussi la mafia étend son emprise
Du colonialisme et de son bol d'air
La mafia des mafias
Les mafias de la mafia
Bref, toute la vie du capital
Avec donc des mafias spécialisées, c'est fatal
Et en cas de dissensions internes
Le 11,43 n'est jamais en berne
En France, et pas seulement en Corse ou à Marseille
Au tout devenu oseille
Des truands et des hommes de main
Des politiciens, des vedettes, des escrocs, des assassins
Tino Rossi qui fut l'ami
Du nazi gestapiste corse, comme lui
Mort de sa belle mort, l'odieux Etienne Leandri
Donc, vedettes, truands, affairistes, personnel étatique, fascistes
Tout un petit monde capitaliste !
Avec des protections policières
Avec des protections politiques
Comme avec la nébuleuse gaulliste réactionnaire
Qui avec le SAC ( service d'action civique ) sut si bien y faire
Et voilà Charles Pasqua et Michel Tomi, duo cynique
De tout un réseau machiavélique
Tout un gangstérisme d'Etat
Comme une sorte d'état du gangstérisme
Michel Tomi, le dernier parrain survivant
Mais cela n'est jamais pour très longtemps
Il y a forcément la génération suivante
Qui dans l'horreur devient plus savante
Se débarrasser de la mafia
En vérité, se débarrasser de toutes les mafias
Serait
Se débarrasser de l'Etat
Non pas d'un Etat
Mais de tous les Etats
Et chaque secteur mafieux
S'étend donc comme le feu
Et c'est juste une concurrence
Qui peut freiner son outrecuidance
C'est comme une technique
Qui à chaque mafia est spécifique
Comme dans les abattoirs
Encore hors sujet, vous allez voir
Et vous n'allez pas le croire !
Avec donc toute une souffrance animale
Mais tout est souffrance sous le capital
Aucun aliment n'est pourtant indispensable
Fruits, légumes, suffiraient pour la table
Du mouton aliment
Du porc aliment
Du canard aliment
De la dinde aliment
Du lapin aliment
De la biche aliment
Du poulet aliment
Du boeuf ( c'est de la vache ) aliment
Parfois, du chat aliment
Parfois, du chien aliment
Parfois, de l'être humain aliment
Selon les temps et selon les pays
Et tous les du ceci ou tous les du cela que j'oublie
Avec tout un principe d'incorporation
Avec toute une symbolique de sublimation
Fort comme un boeuf
Et donc, si l'on mange du boeuf
Mais surtout en réalité
C'est un véritable permis de tuer
Et puis, les bêtes seraient si bêtes
Mais l'alibi pour les manger est encore plus bête
Car dans bêtise, il y a le mot bête
La mafia carnivore encore en fête
Il faut pouvoir justifier le meurtre alimentaire
Avec  une mise à mort règlementaire !
Des préoccupations pas seulement d'aujourd'hui
Déjà, à l'antiquité, il en allait ainsi
Encore la mafia, la négationniste
De plus en plus la mafia est capitaliste
Secte de la mafia
Mafia de la secte
Et des crétins négationnistes
Autrefois, ils s'appelaient révisionnistes
Mais elle n'est pas si longue la liste
Maurice Bardèche, déjà en 1948
Les Paul Rassinier, les François Duprat
Duprat, du début du Front National, avec les gros bras
Il n'y avait alors que mille membres
Robert Faurrisson, lui en 1980
Qui ressemble d'ailleurs, de tête, à Jean-Luc Godard
Mais lui est quand même moins jobard
Les Pierre Guillaume, les Gabriel Cohn-Bendit, frère du faux anar
Les Roger Garaudy, les abbé Pierre, et pas forcément sur le tard
Et même du négationniste
Jean-Claude Pressac, devenu antinégationniste
Et donc encore une mafia, autre fois
Mafia unie pour l'antisémitisme, voilà
Du nazi, du fasciste, du stalinien, du gauchiste
Bref, divers visages capitalistes
Les mafias sont diverses et variées
Et c'est dans le monde entier
Aux divers visages du capital, les mafias ont su s'adapter
Elles sont maintenant partout chez elles
Et de nouvelles mafias avec de nouvelles ailes !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
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Théodore dit Théo, violé par la police

11 Février 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Théodore dit Théo
Par des policiers fut donc violé
Mais c'est son anus qui fut matraqué
Théodore dit Théo
D'Aulnay-sous-Bois, cité de la Rose-des-vents
Pour la police, déjà coupable, évidemment
Les policiers sont-ils donc tous des fascistes ?
Et bien, espérons que non !
Les policiers sont-ils donc tous des violeurs
Et bien, espérons que non !
Mais de toutes les façons
Pour s'engager dans les forces de la répression
Le cerveau doit être en état de fascisation
Pour réprimer ainsi toutes les manifestations
Puisque la société capitaliste interdit maintenant de manifester
Avec toujours de bons prétextes trouvés
Des milliers de policiers, de gendarmes, de militaires
Des forces pour le fascisme, des forces pour nous faire taire
Mais Théodore dit théo
Grand gaillard de 1m90, 22 ans, fan de football, était une cible
Pour la police, c'est comme une Bible
D'Aulnay-sous-Bois, cité de la Rose-des-vents
Et donc, pour la police, déjà coupable, évidemment
Les policiers sont-ils donc tous des fascistes ?
Et bien, espérons que non !
Les policiers sont-ils donc tous des violeurs ?
Et bien, espérons que non !
Jadis
Dans les manifestations
Quand elles étaient encore tolérées
Un slogan revenait dans les manifs anars
" Flics, fascistes, assassins " et aussi de toutes parts
Mais avec le providentiel de l'état d'urgence
La police peut se permettre toutes les violences
Que le pouvoir va bénir en toute confidence
Ainsi
Théodore dit Théo
Grand gaillard de 1m90, 22 ans, fan de football, était une cible
Pour la police, c'est comme une Bible
D'Aulnay-sous-Bois, cité de la Rose-des-vents
Et donc, pour la police, déjà coupable, évidemment
Les policiers sont-ils donc tous des fascistes ?
Et bien, espérons que non !
Les policiers sont-ils donc tous des violeurs ?
Et bien, espérons que non !
Pourtant, dans les rassemblements ou les manifestations
Elle a la bave aux lèvres la répression
Toute une police, chiens de garde du capital
Police qui rêve de gazer, de matraquer, de faire mal
Aux honnêtes gens qui vomissent le capital
Et donc souvent contre les anarchistes
Et donc souvent contre les ennemis des capitalistes
Mais c'est vite oublié
Il en va pourtant ainsi chaque année
En France, il y a trois millions d'interventions policières
Au service de la pensée réactionnaire
Nonobstant
Théodore dit Théo, n'avait aucun passé judiciaire
Mais la police ose tout quand on la laisse faire
Elle n'est que la police du capital
Finalement, elle obéit aux ordres, c'est fatal
Tous les gouvernements sont à abolir
Tous les gouvernements sont à détruire
Barbarie ou anarchie
La mort ou la vie
Nouveau slogan dans les manifestations interdites
Quand la matraque, le gaz, on l'évite
" Flics, fascistes, violeurs "
Et tous et toutes, reprenant cela en choeur
Théodore dit Théo
Grand gaillard de 1m90, 22 ans, était une cible
Pour la police, c'est comme une Bible
D'Aulnay-sous-Bois, cité de la Rose-des-vents
Et donc pour la police, déjà coupable, évidemment !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 

 

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Paraphysique du crétinisme institutionnel

9 Février 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Choses vues
Choses entendues
Choses vécues
Comme prendre un billet de train
Quand en tout, le fascisme fait le plein
Maintenant il faut s'y habituer
Son nom, son prénom, il faut les donner
Surtout si la vendeuse est une fasciste
Qui à son parti nationaliste donne des listes
Et si vous lui dîtes ses quatres vérités
De faire vos réductions, retirer
Elle peut même vous menacer
Par une fenêtre, une fois son store baissé
Ne nous trouvant pas déjà suffisamment fichés
Aucune discussion possible avec la débilité
Et comme avant la querelle
Le nom et prénom furent déjà donnés
Il y a lieu effectivement de s'en inquiéter
Quand le contrôle social s'en mêle
Bientôt, déjà
Quand tout est devenu un tracas
Quand tout est devenu du goujat
Il faudra montrer sa carte d'identité
Même au restaurant, pour pouvoir manger
Tout un totalitarisme moderne
Et le totalitarisme classique, en berne !
Les terminologies évoluent
Mais toujours le capitalisme tue
Une sorte de tueur en série
Qui sévit dans tous les pays
Avec même des admiratrices, comme pour Guy Georges
Pour un peu, elles mettraient à nues, leurs gorges
C'est aussi les compagnies minières
Catholiques, paternalistes
Tout un personnel propriété de la mine esclavagiste
Avec toute une organisation militaire
Et pour satisfaire à l'embauche
Du mariage à l'église, communier à l'église, aucune débauche
Avec les morts au champ d'honneur du travail
Quand les mots ne sont pas un détail
De l'ouvrier qui était un Peugeot
De l'ouvrier qui était un Michelin
Du mineur qui était sa mine
De l'ouvrier qui était son usine
Comme une propriété de leur patron
Comme jadis, l'esclave de sa plantation
Chaque corporation avait sa bataille du charbon
Avec son école
Avec son église
Mais la mine avait aussi ses grèves
Qui n'étaient pas toujours brèves
1948
L'armée française intervint
Pour tuer, emprisonner, 13000 condamnés, c'est pas rien
Et cela n'est pourtant pas si loin !
Et à tout bien considérer
Même si rien ne peut vraiment se comparer
Le capital est comme une mine
Mais personne ne s'y débine
Avec une climatologie chamboulée
Et des coups de grisou qui ne peuvent s'éviter
France, début 1963, un hiver oublié
Et cependant, trente mille morts de froid
Mais de nos jours, qui le croit ?
Une chimère comme la peste d'autrefois
1347 à 1353, une décimation
Pour le tiers de l'Europe, en population
Donc
La plupart des gens
Appartiennent à quelque chose, c'est navrant
D'une idéologie, d'une religion, d'une croyance, c'est surprenant
Et tout le monde appartient au pognon
Le pognon de la soumission
La soumission au pognon
Tous et toutes nous lui appartenons
Il devient la première motivation
C'est le dictateur de toute vie
Car tout, en vérité, lui est soumis
Avec toute une zone d'obscuration
Consciencieusement entretenue par la réaction
Et pas seulement par le bouc émissaire Fillon
Alors que notre galaxie voyage à 631 km/seconde
Nos mentalités devront aussi voyager pour la révolution !
Toute l'organisation de notre société
C'est finalement basée sur la compétitivité
Gigantesque additif alimentaire pour nous empoisonner
E171
Dioxyde de Titanium, du colorant à bonbon
Au tout dégueulassement bon
Et à tout cela nous nous conformons
Il y a déjà les moules
Pour que les mentalités s'y coulent
Comme pour la formation des couples
Même si plus que jadis, c'est plus souple
Le couple associatif
Ouvert sur l'extérieur, recherche d'égalité, négociation
Le couple compagnonnage
Son chez soi, sa propre cage
Le couple bastion
Homme actif, femme au foyer
Le couple cocon
Pour rester sous l'édredon
Sans crainte de l'isolation
Le couple parallèle
Fermeture sur soi
Deux dans l'entre-soi
Et de l'interaction à plusieurs ailes
Et peu importe les pourcentages
C'est finalement de toutes les vies, de tous les âges
Là aussi, le capital sait bien nous formater
Selon ses besoins, là aussi, le capital sait bien nous engrammer !
Il n'y a finalement
Que l'éloge de la fuite de Laborit, c'est plus prudent
Que l'éloge de la suite de Bruno Dubuc, c'est si évident
Car il y a partout des dominantes et des dominants
Des parents aux enfants, cela s'apprend
La tête en l'air
Un tour dans le système solaire
Encelade
Satellite de Saturne
Son eau liquide salée, ses panaches d'eau
Sous la croûte de glace, cela doit être beau
Des nutriments, des composés organiques, c'est pas du pipeau
Europe
Satellite de Jupiter
Sous la glace, océan liquide salé
Des fissures, de la banquise, champ magnétisé
Et des tas d'objets célestes dans le système solaire
Sans compter tous les Kepler extrasolaires
Et déjà de la zone d'habitabilité
Peut-être un faux repère pour nous égarer
Mais cela nous fait une belle jambe ma foi
Quand sur notre Terre, le capitalisme fait régner sa loi
Tout y est donc mesquin, tout y est donc étroit
Salut à vous
Les anarchistes d'autres mondes
Pauvres de nous, dans notre immonde
Pas de salut, par contre, pour les fascistes d'autres mondes
Dans tout autre monde, peut-être de l'immonde !
Car partout où se manifeste le capital
Sont fabriquées les avalanches du mal
Tout le monde y est cobaye
Pour y étudier des humains, les failles
Et souvent, derrière
En expérimentateurs, il y a la hiérarchie militaire
Et les effets des gaz et des drogues
Quand les têtes sont remplies de fog
Amphétamines, pervitine, méthédrine
LSD, BZ, cocaïne, se substituant à la bibine
Surtout en temps de guerre
La pensée militaire est mégère
Mais aussi en temps de paix
Les civils, une autre cible, en effet
Et des populations sous contrôle
Robotisation généralisée qui enrôle
Et donc pas seulement des savants ou des médecins nazis
Qui furent d'ailleurs engagés par un certain pays
Les USA, pour pointer encore en tête de l'ignominie
Et le soldat qui ne dormirait jamais
Et le soldat qui ne désobéirait jamais
Bref, le soldat parfait
Le citoyen qui ne réfléchirait plus  
Le citoyen qui accepterait tout
Le citoyen qui ne réfléchirait plus
Le citoyen qui ne contesterait plus
Le fasciste, pour le capital, c'est un fait
C'est le citoyen parfait
C'est à vomir, mais hélas, c'est vrai !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Intergénérationnalité débilitante

3 Février 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Le capital est en fête
Il a de nouvelles têtes
Mais toujours les mêmes programmes
Avec en plus du psychodrame
Du revenu universel d'existence
Pour la bourgeoisie éclairée, une évidence
Donner quelques miettes à la pauvreté
Sinon, elle pourrait se révolter
Car avec la disparition du travail salarié
Le capital doit à l'avance, anticiper
Cela n'est pas du tout par altruisme
Mais la logique à long terme, du capitalisme
Mais, le plus souvent, des promesses non tenues
De l'effet d'annonce, toute honte bue
Et c'est toujours une minorité votante
Qui impose sa loi dégoûtante
Moi qui n'ai jamais voté
Ayant toujours vomi toute autorité
Donc, justement, je puis gueuler
Contre tout résultat électoral
Forcément de la dictature, c'est fatal
Les gens doivent s'organiser entre eux
Et toute la politique à mettre au feu
Voilà la vraie résistance
Toute une clandestinité d'impatience
Mais une résistance anationale
Donc pas nationaliste, comme toute résistance nationale
Comme des années 1940, la guerre
Avec toute la logistique de l'Angleterre
Des français formés par les services anglais
De l'armement, de la formation, pour viser l'effet !
Dans les services anglais
Une personne sur quatre était une femme, c'est un fait
De l'art de séduire, comme pour résister un peu à la torture
Ou alors, le mieux, avec le cyanure
Tuer pour ne pas être tué
Toute guerre est une monstruosité
Comme de nos jours
La guerre des marchés avec tant de troubadours
Comme l'industrie du sexe, Web Traffic
Cent millions de visiteurs par jour
Des camgirls à 1400 dollars par mois
Beaucoup d'attente pour rien, ma foi
Gagner sa vie est toujours tragique
Et le plus souvent, une société
Gérée par environ mille employés
Mais quand elle a pignon sur rue
C'est à tout vent qu'elle montre son cul
Un monde de lubrifiants, de pilules, d'injections
Il faut pouvoir tenir l'érection
Tout un dopage génital
Pour la dilatation génitale et vaginale
Une pornographie de plus en plus brutale
Une pornographie au passeport transnational
Tout est à l'image du capital !
Comme en Amérique, l'empire du mal
Et pour toute pauvreté, que dalle
Certes, dans le monde, c'est général
Partout où vont les américains
C'est de plus en plus crétin
Ainsi, l'Irak
Pays de plus en plus patraque
Depuis 13 ans, trois millions de locaux déplacés
Et tant de voitures piégées
Qui à tout moment peuvent exploser
Et tout un communautarisme
Et tout un sectarisme
Ceci contre cela, tout un fanatisme
Avec aussi son mur de la honte, c'est fou
Il y a des murs de la honte, partout
Et des attentats suicides
La vie harpie est toujours rigide
Permanence de l'action en inhibition
Pour telle ou telle population
La corruption du pouvoir, le pouvoir de la corruption
Donc, de la mafia de la bite et du vagin
Donc, de la mafia du gouvernement américain
En vérité, chaque secteur du capital a son parrain !
YouPorn
370 millions en visite et par mois
Un président américain des grands électeurs
Même pas élu par les petits électeurs
Vraiment, la démocratie capitaliste, c'est la terreur
Voilà bien là, de la pornographie aussi
Et encore, si le sexe fait partie de la vie
La finance est une incongruité
Car de l'argent l'on pourrait se passer
Dans la rubrique histoire des mentalités
De l'entraide malgré tout, mais c'est caché
Malgré toutes les horreurs du passé
Comme Auschwitz-Birkenau, complexe pour exterminer
70.000 internés politiques polonais
15000 prisonniers de guerre soviétiques
6000 tziganes, souvent oubliés, il est vrai
Un million de juifs, chiffre horrifique
Qui y sont morts de faim, gazés, assassinés
Comment peut-on le nier ?
L'idéologie négationniste est tarée !
Et de la torture collective à la torture individuelle
Comme dans le couple, l'homme aussi y a la part belle
Trente pour cent des violences conjugales
Donc contre l'homme, tabou pas si paradoxal !
De l'intergénérationnel du capital
Le capital de l'intergénérationnel
De la stagnation dans le brutal, fatal
Et c'est Maxime Gaget
Du tabou masculin, mauvais gadget
Homme humilié, torturé et battu, mais pas honteux
Sous lien d'emprise, dévoré par ce feu
C'est là la vie du capital
Son service civique du normal
De la violence physique
De la violence psychologique
Nous en sommes des briques
Malgré tous les discours réducteurs
Malgré tous les discours menteurs
Où se mêlent actrices et spectatrices, acteurs et spectateurs
De toute une administration de la vie
Au service de toutes les tyrannies !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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L'enfer c'est les autres

1 Février 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

L'enfer c'est les autres
La famille, les collègues du bureau
Et tant d'autres
Tout pouvoir est ainsi
Abolir tout pouvoir pour le paradis
Tout pouvoir est maudit
Voilà pourquoi il faut l'anarchie
L'enfer c'est les autres
Quand des fascistes osent parler d'anarchie
Alors que l'anarchie les chie
Quand des rapports humains idiots
Sont le " Huit clos "
Pièce rédigée fin 1943, en  mai 1944, elle fut jouée
De la collaboration artistique cachée puis oubliée
Et je ne suis pas sartrien
Et je ne suis pas stalinien
Pour les situationnistes, il fut un moins que rien
L'enfer c'est les autres
De par toutes les idéologies
De par toutes les philosophies
De par toutes les religions
De par toutes les traditions
Tout ce qui sépare
Tout ce qui accapare
Tout un faire-part
L'enfer c'est les autres
Quant tout un chacun se fait la guerre
Production de la pensée réactionnaire
Toute personne pouvant traiter l'autre de réactionnaire
Confusionnisme du capital qui sait y faire
L'enfer c'est les autres
Quand le fascisme se prétend contre le capitaliste
Il serait révolutionnaire le nationaliste
Facile d'être adroit
Quand la conscience est aux abois
Pourtant il faudrait
Et plus que jamais
Contre toute la représentation du capital
Des balles et des rafales
Toutes les têtes à claques
Et de  la télévision comme putain, ce sont les macs
Les Macron, les Fillon, les Mélenchon, les Hamon
Les Le Pen, les Hollande, et tant d'autres noms
L'enfer c'est les autres
Quand 500 personnes détiennent ensemble 4427 milliards de dollars
Bill Gates, le plus riche homme avec 91,5 milliards de dollars
Top quinze mondial, Bernard Amaury, 38,9 milliards de dollars
Liliane Bettencourt, la plus riche femme avec 35,8 milliards de dollars
L'enfer c'est les autres
Quand vingt et un milliardaires français possèdent autant
Que les 40 pour cent les plus pauvres de la population française, effarant
Quand huit personnes sur notre planète détiennent autant de richesses
Salaires, actifs financiers ou non, que la moitié la plus pauvre de la population mondiale
L'enfer c'est les autres
Quand toute la propagande capitaliste
Est la première sur toutes les listes
De l'horizon prétendument indépassable du capitalisme
Qui en cas de grabuge redevient automatiquement du fascisme
Avec toutes les guerres qui vont avec
Où les criminels de guerre se font passer pour de bons mecs
L'enfer c'est les autres
Quand on a pas de logement
Quand on a faim, aucun ami, aucun parent
Car il n'y a plus la moindre solidarité, c'est évident
Quand il faut mendier
Sans cesse se faire dominer
Quand tout parti
Est l'ennemi de tout autre parti
Quand toute organisation
Est l'ennemie de toute organisation
Il ne faut donc plus aucun parti
Il ne faut donc plus aucune organisation
Il faut, de toute urgence,  la révolution
Il faut, de toute urgence, l'anarchie
Pas la révolution des falsificateurs
Pas l'anarchie des falsificateurs
Pas difficile de mentir aux gens
L'anarchie ne rentre pas dans leur signifiant
Avec un conditionnement précis pour rendre les gens ignorants
Les gens à la merci de toutes les dominantes, de tous les dominants
L'enfer c'est les autres
Quand partout sont les polluants
Quand l'autre n'est plus son complément
Tout est de même base
Dans un monde paronomase
Une véritable emprise
Dont le capital maîtrise toutes les prises
L'enfer c'est les autres
Quand tout est une compétition
Quand tout est une hiérarchisation
En toute globalisation, en toute généralisation
Il n'y a absolument aucune exception
Du lit conjugal
De toute activité banale
L'enfer c'est les autres
Quand onze pour cent de la population mondiale
Survit avec moins de 1,25 dollar par jour
Soit 836 millions de personnes, dans un monde aveugle et sourd
L'enfer c'est les autres
Au travail, à l'école, au bureau, au laboratoire, au stade
Tout le monde y a son grade
Et puis
Il y eut les camps de concentration
Et puis
Il y eut les camps d'extermination
Toute une mentalité, au fond
L'enfer c'est les autres
Moi, toi, ils, elles, eux
Tout cela est à mettre au feu
Abolir tout pouvoir pour le paradis
Tout pouvoir est maudit
Voilà pourquoi il faut l'anarchie
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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Paraphysique de trumpisation

22 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

" " Je suis différent des autres " constitue le credo salvateur du bovin cathodique. Par exemple, 78 pour cent des adolescents affirment que leurs conduites sexuelles ne sont pas influencées par la télévision. Ils sont 72  pour cent à considérer qu'il en va différemment pour leurs congénères. De la même manière, seuls 10 pour cent des utilisateurs se disent dépendants à la télévision. La question de savoir si les autres le sont obtient 70 pour cent d'avis favorables. On peut ajouter à cela que TF1 a réalisé en 2007, les cent meilleures audiences toutes chaînes confondues. En 2008 et 2009, notre gloutonne a dû se contenter d'un modeste 96 sur cent "
 
Michel Desmurget ( TV Lobotomie. La vérité scientifique sur les effets de la télévision, J'ai lu )
 
L'appareil idéologique
De toute la propagande étatique
Toute la propagande étatique
De l'appareil idéologique
Les journaux, la radio, la télévision, Internet
Hormis quelques infiltrations moins bêtes
La famille, le sport, les loisirs, l'école, la sexualité
Avec toute une surdétermination programmée
Le monde entier
Comme une prison de haute sécurité
Comme en Virginie, l'isolement dans huit mètres carrés
Mains et pieds menottés
De quelques années à quelques décennies
23 heures en cellule, 7 jours sur 7, l'enfer infini
Aux USA, des peines qui sont de pure débilité
Pour 1200 années de prison, l'on peut-être condamné
La prison
C'est pourtant le mal par le mal
C'est la monstruosité du capital
Certes, des crimes horribles
Mais le capital, de tous les crimes, est le plus horrible
Car c'est le capital qui rend tout cela possible
Et malgré tout, parmi les taulards, aucun débile
Mais des enfants qui ne furent pas aimés
Avec des rages et des colères accumulées
Et advient alors le geste inconsidéré
Qui toute la vie sera regretté
Ainsi, ce Randall
Au parcours de souffrance sociale banale
Avoir tué ne lui est plus égal !
 
" Donne-moi ton fric, ouvre ta caisse, allez donne le fric - Y me dit non
Si tu me le donnes pas, je te tue - Je te crois pas - Je lui ai tiré dessus en
pleine poitrine, puis je lui ai mis deux balles dans le dos, puis encore
six balles dans la nuque "
 
Mais cet homme n'a tué qu'une fois
Les tyrans, eux, tuent des milliers et milliers de fois
Ils le font faire par les autres
Ils ont des tas d'apôtres
Des gens votent pour eux
Se faire plébisciter, c'est encore le mieux
Le capital c'est la peur
Le musée des horreurs
Le musée des terreurs
De plus en plus de nazillons
Et pas forcément chez les matons
Partout chez eux, parmi les forces de la répression
Toute une psychopathie en réhabilitation
Des bandes armées du capital
Bientôt, déjà, nous agressant dans la rue, c'est fatal
Dans un premier temps, c'est seulement verbal
Cheveux trop longs, allure pas normale
Je l'ai vécu, il n'y a rien là, de pas expérimental
Toute une nouvelle génération
Pour de jeunes nazillons en expérimentation
Abhorrant toute idée de révolution
Mais au moins voilà de véritables ennemis
C'est peut-être moins pire que les faux amis
C'est-à-dire toutes les fausses et tous les faux révoltés
Qui passent d'ailleurs à la radio ou à la télé !
Comme toute célébrité, comme toute notoriété
Encore plus vrai depuis quelques années
Car Laborit, Jacquard, Monod, sont maintenant décédés
Qui contre le capitalisme osaient encore gueuler
Depuis, ce ne sont que les alliés du système
Pour se donner bonne conscience, il les aime
Car la vraie révolution
Ne veut aucun porte-parole
Car la vraie révolution
Se veut sans l'idole
Et s'il y avait encore le peuple
Ce serait le grand massacre qui dépeuple
Toute une élimination
Par une colère d'accumulation
Aux poubelles
Tous les télécrates
Aux poubelles
Tous les bureaucrates
Aux poubelles toutes les célébrités
Aux poubelles tout ce qui ose nous représenter
Aux poubelles
Toutes les intellectuelles, tous les intellectuels de la pensée séparée
Toutes les politiciennes, tous les politiciens de la pensée séparée
Aux poubelles, toutes les autorités !
Et s'il y avait encore le peuple
Ce serait le grand massacre qui dépeuple
Journalistes et sociologues policiers
Intellectuels et artistes policiers
Toute une recherche
Au service de l'Etat policier
Et tout Etat est forcément policier
Toute une recherche
Au service des polices et de toutes les armées
Voilà bien là la seule vérité
Qui peut seulement nous déranger
Mais il n'y a plus de peuple
Qui dans un grand massacre dépeuple
Le système peut-être rassuré
Par un autre système similaire, très vite remplacé
Avec de jeunes générations crétinisées
Ni cultivées, ni politisées, ni révoltées
Encore quelques exceptions pas résignées
Avec de nouveaux maîtres à penser
Pour de nouvelles façons de récupérer
Un nouveau ( de Jaime Semprun ) " Précis de récupération "
Il suffit, en fait, de changer ou d'ajouter quelques noms
Encore un lifting de la contre-révolution
Voilà pourquoi, parfois, il faut être sectaire
Pour pouvoir rester sur une position vraiment révolutionnaire !
Théorie du plafonnement
Plafonnement de la théorie
Et à force de monstrueux déterminants
Tout un monde trumpisé, totalement dément
Tout un monde trumpisé, totalement incompétent
Toute une zone militarisée
Toute une engrammation bien disciplinée
Frontière Etats-Unis, Mexique
Pour toute une migration clandestine, horreur spécifique
Squelettes dans le désert, vision horrifique
3141 km d'acier, plusieurs mètres de haut
De l'Atlantique au Pacifique, toute frontière, c'est idiot
La résignation aux images
Aux images de la résignation
Tout l'art des diverses bourgeoisies
Les diverses bourgeoisies de l'art
Depuis 1789, de toutes parts
Diverses techniques en manipulation mentale
Dont l'expert est le capital
Au service de la falsification permanente
Au service de la contre-révolution permanente
Et ce du gauchisme jusqu'au fascisme, rien n'y est mieux
Faire voter les gens comme le système le veut
Surtout, là où on le veut vraiment
Et il ne peut en aller autrement
Le capital s'en moque bien
D'une façon l'autre, elles sont partout, ses petites mains
Toute la faune politicienne, au système, est sa putain !
Comme le virus, plus petit
Qu'une bactérie
Piratant une cellule, y mettant son ADN
En remplacement de l'autre ADN
Comme aussi la pensée du système
Devenant le système de la pensée
Ou toute pensée
Devient la pensée du système de la pensée
Toujours donc ou le plus souvent, fallacieusement contesté
Une pensée souvent invitée
Soit à la radio, soit à la télé
Chaque jour, dans tous les pays, on peut la voir ou l'écouter
Seuls les vrais athées
Seules les vraies athées
Sont capables de la rejeter
Et tant de mots nouveaux
Que les anciens, pourtant, les mêmes signaux
De toutes les bourgeoisies
En sport, en art, en science, en philosophie, en cela, en ceci
La pire est la petite bourgeoisie
Pilier de toute contre-révolution
Alors que de toutes façons
C'est tôt ou tard, la mort ou la vraie révolution !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 
 
 

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De l'éducastration chattemite

20 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Quatorze millions d'animaux utilisés dans un conflit
Guerre de 1914/1918, beaucoup y perdirent la vie
Dont environ dix millions de chevaux
Mulets, chiens, ânes, boeufs, pigeons voyageurs, aussi
Des animaux de tous les pays
Elle est bien scotomisée cette tragédie
L'animal objet, l'animal de compagnie
Victime aussi des guerres et des idioties
Cela devient une sorte d'astronomie
De la loi des grands nombres
Au niveau des guerres, tout y est très sombre
Le monde est vraiment à l'envers
Avec cet esprit guerrier que l'on vénère
Dans la transnationalisation du capital
Une Bourse du transnational
Imprégnant toutes les classes sociales
Chaque classe sociale
Se réalisant comme fraction du capital
Se reproduisant dans la richesse
Se reproduisant dans la pauvreté
De la hiérarchie et donc de la rivalité
Empêchant tout vrai comportement humain de s'exprimer
Avec des expériences idiosyncrasiques pour nous coder
Chaque individu étant convaincu
Qu'il est justement convaincu !
Et donc avec un discours logique derrière
Tout un blabla qui érige des barrières
C'est bien cela les racines du tout réactionnaire
Si tout individu était convaincu
Qu'il n'est pas convaincu
Qu'il ne peut-être convaincu
Personne ne voterait plus pour personne
Personne ne pourrait plus dominer personne
Chaque personne étant d'ailleurs un écosystème
90 pour cent de cellules sans origine humaine
100.000 milliards de quelque chose
Dans chaque corps, et cela cause
Microbes, bactéries, et les virus, jamais aucune pause
Comme sur notre peau
Des bactéries qui ne font jamais dodo
1000 espèces de bactéries différentes
Toute une activité si peu évidente
Un peu partout
Sauf, et c'est fou
Le cerveau, la vessie, les poumons
C'est avec cela que nous vivons
Dans chaque monde
De n'importe quel monde
Il y a un autre monde
Comme la menstruation pour la moitié de l'humanité
Pourtant un sujet très peu abordé
Environ 2400 jours au cours d'une vie de femme
Environ soixante litres de sang, voilà, rien d'infâme
De mes compagnes, ce sang, je l'ai bu
Tel le vampire, j'en étais goulu
Je n'avais pas le préjugé
Du " Les anglais ont débarqué "
De l'uniforme rouge des anglais
Avoir ses ragnagnas, avoir ses jours
Au vagin ensanglanté, je faisais la cour
Contre tout un langage avilissant
De tout un tabou machiste et dégueulant
Quand l'ignorance fait foi
Je le disais à vingt ans, c'était autrefois
J'étais métaphysicien, déjà, ma foi
Donc, comme le monde dit humain
Qui n'est pourtant qu'inhumain
C'est donc encore le plus vilain
Des classes sociales, des guerres sans fin !
Finalement
Dans le corps humain, aucune hiérarchie
Tout fonctionne pourtant, c'est l'anarchie
Le départ fut pris
Au Cambrien, il y a environ 505 millions d'années
Déjà, trois cent espèces avec des yeux
L'alchimie de l'évolution, sujet fameux
Avec des eaux qui grouillaient de vie
Des accidents et des mutations, tout indéfini
Opabinia regalis
Qui voyait partout à la fois
Anomalocaris, cette étrange crevette
Pas besoin de se rendre sur une autre planète
Et l'apparition des yeux camérulaires
Comme survolant toutes les ères
Les schistes de Burgess
Mieux que la planète Mars
Mieux qu'une paire de fesses
Tout est sous nos yeux
Il n'est pas bien loin, le merveilleux
Pour cela, se déprendre de tous les dieux
Il faut être encore un enfant
Quand il ne porte encore aucun jugement
Pas encore castré par la société
Pas encore complètement domestiqué
Du jugement de valeur, du lieu commun, du préjugé
Toute une domestication généralisée
De toutes les populations télélobotomisées
Avec le loup cela a débuté !
15000 ans
Du canis lupus
Au canis lupus familiaris
11000 ans
La chèvre, le cochon
10.000 ans
Le chat, le boeuf
8000 ans
La poule
5000 ans
Le cheval, le dromadaire
Tout va très vite
Comme le fil de la dynamite
Il naît ainsi un chiot par seconde
Que dans notre quotidien, il se fonde
335 races de chiens, et des races fabriquées
Pour le plaisir de la société
Et chaque être vivant
Qui est un codage nerveux, simplement
Des déterminismes inconscients
Des automatismes inconscients
Des conditionnements inconscients
Nous sommes envieuses et envieux des autres, cependant
C'est à n'y rien comprendre, vraiment
Alors que tout rapport vraiment humain fiche le camp
Chaque individu avec son fascisme
Chaque individu avec son stalinisme
Chaque individu avec son terrorisme
Chaque individu avec son libéralisme
Chaque individu avec son gauchisme
Bref, chaque individu avec son capitalisme
Toujours de l'entretien
Avec la surpopulation, engrenage infernal, le tabou malin
De la misère
Qui sans cesse enfante de la misère
Je le répète, avant de faire des gosses
En adopter, pour l'espèce humaine, une nouvelle brosse !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 
 
 
 

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Intellectuels d'élevage, intellectuels de batterie, intellectuels industriels

14 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Certes, j'écris toujours en quatrième vitesse
Tant ma révolte est en détresse
Comme l'Histoire qui oublie ses enfants
Deux inclassables, deux marginaux
De la même région, c'est rigolo
Feu l'anarchiste ( 1825 - 1862 ) Ernest Coeurderoy
Feu le chevalier d'Eon ( 1728 - 1810 ) agent secret du roi
Et ce qui ne coule
Dans aucun moule
Cela dérange, cela chamboule
C'est ce que je disais à une dame érudite
Qui à Tonnerre, et d'une façon inédite
Organise des expositions de peinture
Dans l'hôtel Coeurderoy au fur et à mesure
Comme celle sur la veuve de feu Ernest Coeurderoy
Peintresse trop peu connue, ma foi
Marie-Justine Rampont
Et qui se souvient d'elle, ou de Coeurderoy, ou d'Eon ?
Même à Tonnerre
Pas étonnant en notre ère
Deux inclassables
Dont ne veut aucun cartable
Coeurderoy théoricien de l'anarchie
Aux oubliettes est son esprit
Les libertaires l'ignorent, c'est dit
Sa mère, hélas, brûla sa correspondance, c'est regrettable !
C'est de lui, dont je me sens le plus proche
Mais dépressif, il se trancha les veines, sa fin fut moche
Comme moi, il voulait faire table rase
De tout un monde complètement naze
Pas étonnant
Si je suis domicilié à côté de cet anar
De sa maison de famille, il n'y a pas de hasard
Moi aussi, j'erre d'une ville l'autre
Jadis, d'un pays l'autre
Mais lui était fils de médecin
Lui-même aussi médecin
Moi un fils de prolétaire
Mais un rien, pas même prolétaire
Donc, par la pensée, je l'ai rencontré, et néanmoins
Je sens son fantôme, qui n'est pas loin
Cela aurait été, c'est un copain
Chez moi viens prendre un verre
Pour une causerie vraiment révolutionnaire
Pendant des heures
Je pourrais en parler, sans passer pour un crâneur
De Coeurderoy, d'Eon
Mais de Sade aussi, d'autres, alors, cessons
De nos neurones sociaux
La construction à partir des autres, c'est beau !
Mais le problème
L'éternel et horrible dilemme
Sous le nazisme, on fait comment ?
Sous le capitalisme, on fait comment ?
Ou alors au Mirail
Quartier cité gigantesque à Toulouse
Dès la naissance le manque de flouze
Dès la naissance, la stigmatisation comme seul rail
Certes
De la petite délinquance, des délits mineurs
Quand la misère vous fait voleur
Car les grands délinquants
Sont, c'est évident, dans tous les gouvernements
Au rendez-vous des vrais voleurs
Escrocs, ordures, truands, menteurs
Et donc dans cette cité des enfants perdus
Dont la bonne conscience ne veut plus
Il y a donc l'Islam comme source d'apaisement
Une Pax Romana, on l'oublie trop souvent
Une barrière de sécurité à tous les débordements
Malgré les provocations policières, c'est édifiant
Ce que l'on oublie de dire
Dans les journaux du capital, on ne peut donc le lire
Pour apaiser toutes les frustrations
Pour apaise toutes les privations
Tout gouvernement a besoin des religions
Pour fabriquer de la soumission
Et pour empêcher toute vraie révolution !
Car
Il n'y a pas de gestes naturels
Mais la société marchande nous injecte son fiel
Il n'y a que les automatismes de l'environnement
Le déterminisme socioculturel de la famille, des parents
Vraiment, je n'aime pas les intellectuels d'élevage
Avec sans cesse de nouveaux arrivages
Mon poing dans la gueule
Toute une vermine si veule
Les Onfray, les Michéa, et d'autres comme les Houellebecq
C'est que du blanc-bec
Comme feu d'Eon, je vous provoque en duel
Voilà prose qui est belle
C'est quand vous voulez
Mais pas là où vous voulez
Je m'attends à être censuré
Par tous les amis du système aliéné
De l'extrême gauche du capital
Jusqu'à l'extrême droite du capital
La crainte de Dieu, la crainte d'Allah
La crainte de ceci ou de cela
La crainte de tous les ceci ou de tous les cela
Tout une soumission, tout ce qui musèle les consciences
Ce qui au capital est comme une confidence
Un monde entier en pleine démence !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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