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Articles récents

Intellectuels d'élevage, intellectuels de batterie, intellectuels industriels

14 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Certes, j'écris toujours en quatrième vitesse
Tant ma révolte est en détresse
Comme l'Histoire qui oublie ses enfants
Deux inclassables, deux marginaux
De la même région, c'est rigolo
Feu l'anarchiste ( 1825 - 1862 ) Ernest Coeurderoy
Feu le chevalier d'Eon ( 1728 - 1810 ) agent secret du roi
Et ce qui ne coule
Dans aucun moule
Cela dérange, cela chamboule
C'est ce que je disais à une dame érudite
Qui à Tonnerre, et d'une façon inédite
Organise des expositions de peinture
Dans l'hôtel Coeurderoy au fur et à mesure
Comme celle sur la veuve de feu Ernest Coeurderoy
Peintresse trop peu connue, ma foi
Marie-Justine Rampont
Et qui se souvient d'elle, ou de Coeurderoy, ou d'Eon ?
Même à Tonnerre
Pas étonnant en notre ère
Deux inclassables
Dont ne veut aucun cartable
Coeurderoy théoricien de l'anarchie
Aux oubliettes est son esprit
Les libertaires l'ignorent, c'est dit
Sa mère, hélas, brûla sa correspondance, c'est regrettable !
C'est de lui, dont je me sens le plus proche
Mais dépressif, il se trancha les veines, sa fin fut moche
Comme moi, il voulait faire table rase
De tout un monde complètement naze
Pas étonnant
Si je suis domicilié à côté de cet anar
De sa maison de famille, il n'y a pas de hasard
Moi aussi, j'erre d'une ville l'autre
Jadis, d'un pays l'autre
Mais lui était fils de médecin
Lui-même aussi médecin
Moi un fils de prolétaire
Mais un rien, pas même prolétaire
Donc, par la pensée, je l'ai rencontré, et néanmoins
Je sens son fantôme, qui n'est pas loin
Cela aurait été, c'est un copain
Chez moi viens prendre un verre
Pour une causerie vraiment révolutionnaire
Pendant des heures
Je pourrais en parler, sans passer pour un crâneur
De Coeurderoy, d'Eon
Mais de Sade aussi, d'autres, alors, cessons
De nos neurones sociaux
La construction à partir des autres, c'est beau !
Mais le problème
L'éternel et horrible dilemme
Sous le nazisme, on fait comment ?
Sous le capitalisme, on fait comment ?
Ou alors au Mirail
Quartier cité gigantesque à Toulouse
Dès la naissance le manque de flouze
Dès la naissance, la stigmatisation comme seul rail
Certes
De la petite délinquance, des délits mineurs
Quand la misère vous fait voleur
Car les grands délinquants
Sont, c'est évident, dans tous les gouvernements
Au rendez-vous des vrais voleurs
Escrocs, ordures, truands, menteurs
Et donc dans cette cité des enfants perdus
Dont la bonne conscience ne veut plus
Il y a donc l'Islam comme source d'apaisement
Une Pax Romana, on l'oublie trop souvent
Une barrière de sécurité à tous les débordements
Malgré les provocations policières, c'est édifiant
Ce que l'on oublie de dire
Dans les journaux du capital, on ne peut donc le lire
Pour apaiser toutes les frustrations
Pour apaise toutes les privations
Tout gouvernement a besoin des religions
Pour fabriquer de la soumission
Et pour empêcher toute vraie révolution !
Car
Il n'y a pas de gestes naturels
Mais la société marchande nous injecte son fiel
Il n'y a que les automatismes de l'environnement
Le déterminisme socioculturel de la famille, des parents
Vraiment, je n'aime pas les intellectuels d'élevage
Avec sans cesse de nouveaux arrivages
Mon poing dans la gueule
Toute une vermine si veule
Les Onfray, les Michéa, et d'autres comme les Houellebecq
C'est que du blanc-bec
Comme feu d'Eon, je vous provoque en duel
Voilà prose qui est belle
C'est quand vous voulez
Mais pas là où vous voulez
Je m'attends à être censuré
Par tous les amis du système aliéné
De l'extrême gauche du capital
Jusqu'à l'extrême droite du capital
La crainte de Dieu, la crainte d'Allah
La crainte de ceci ou de cela
La crainte de tous les ceci ou de tous les cela
Tout une soumission, tout ce qui musèle les consciences
Ce qui au capital est comme une confidence
Un monde entier en pleine démence !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de virologie informationnelle

13 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Le capital
Fait la guerre à tout être humain
Même aux politiciennes et aux politiciens
Hier, aujourd'hui, demain
Le capital
Ne peut fabriquer que de l'inhumain
Cela peut-être très techno-sexy
Pourtant cela appauvrit la vie
Certes
Il y a la pauvreté dorée des riches
Alors, beaucoup se disent, chiche
Souvent
Des pauvres regardent vivre les gens riches
Dans la petite lucarne, à la télé, cette niche
Des riches regardant des pauvres les regarder
Comme si la vie était une série télévisée
Où tout respire la fausseté
Comme si tout était devenu un mensonge
Que tout cerveau ronge
Ainsi
Nous sommes des menteuses et des menteurs
Si nos vérités sont des mensonges
Alors que nos mensonges sont parfois des vérités
Le monde entier est une peur
Le capital est un tueur
Même son bonheur est du malheur !
Et tous les petits avantages perdus
Au fil des années, ils passent inaperçus
Ainsi en France
Un billet de train était valable trois mois
Mais c'était donc autrefois
Il n'y a pas si longtemps
En fait, quelques années seulement
Et c'est maintenant une semaine, pour les TER, seulement
Cela paraît un petit détail
Mais tout étant à l'avenant
C'est maille après maille
Le capital nous fait la guerre
Le monde entier est aux mains des milliardaires
Le monde est complètement totalitaire
Fascisme total, fascisme global
Du faux sein, du faux cul, pas comme ( née en 1928 ) Tempest Storm
112 cm de tour de poitrine, reine du strip-tease burlesque et des seins énormes
Avec toutes les émotions de territoire
Le territoire de toutes les émotions
Touche pas à mon football
Touche pas à mon rugby
Touche pas à mon idéologie
Touche pas à ma religion
Touche pas à mon ceci, à mon cela
Touche pas à ma connerie !
Le territoire de la passion
La passion du territoire
Alors qu'il faudrait
Comme unique et seul fait
La passion sans motif et sans territoire
L'émotion mais sans réquisitoire
Au fond
Tout est de la dette
Quand une conception de la vie, est bête
C'est le contraire de la générosité
De l'égalité et donc de la gratuité
Tout devrait être gratuit
Tout pourrait être gratuit
Encore avec mon anarchie
Cela n'est pas possible, on me le dit
Des gens qui m'aiment bien
En fait, je n'en sais rien
Des gens que néanmoins, j'aime bien
Mais vouloir c'est pouvoir
Le pouvoir du vouloir
Mais nous ne le voulons pas vraiment
Mais vous ne le voulez pas vraiment
C'est si dur de changer
C'est si dur de tout transformer
Nous restons dans nos douleurs
Dans nos corps et esprits tordus, dans nos torpeurs !
Et à propos de dette
Pécuniaire ou autre, c'est aussi bête
Pour la France, en 2017, zone euro
La France devra donc emprunter
210 milliards d'euros, dette pas si élevée
Car cela ne fait que représenter
Dix pour cent des 2000 milliards d'euros
Toute une ronde
Avec toute une faconde
Que la France doit à ses divers créanciers
C'est un cercle infernal
Le cercle vicieux du capital
Dans tous les pays, donc du capital
Tout y est est méprisé
Tout y est torturé
Mais de le percevoir, nous n'avons pas la sensibilité
Surtout la crétinerie qui se croit préservée
Ainsi, pour les pauvres canards
Pour satisfaire l'appétit de salopards
Moi, toi, eux, elles, lui, dare-dare
Des animaux gavés et donc torturés
Nous préférons ne pas y penser
Pas la moindre empathie à partager
C'est Vivadour, groupe coopératif
Torturer le canard c'est très festif
Deux cent éleveurs et gaveurs, sans aucun récif
Pour le foie gras
De l'horreur avant le trépas
Mais c'est aussi le virus de la grippe aviaire
Vengeance contre cette pratique réactionnaire
Souche H5N8, épidémie naissante
800.000 canards assassinés
Car les transporter est toujours risqué
Un peu
Comme la transmission des maladies infectieuses
Qui à l'humanité sont les gueuses
En Afrique avec le téléphone portable
Mobilité des gens, communication jetable
Virus de la communication
Communication du virus
Un peu
Comme en Europe, les infections urinaires
Des poulets aux humains
Encore les transports
Car aucun virus vraiment, ne dort
Cela n'est pas hélas comme le virus de l'anarchie
Appellation d'un lointain passé, c'est ainsi
Et donc
Pour tout un quiconque
L'épizootie
La panzootie
L'enzootie
L'épizootie et sa zoonose
De l'animal à l'homme, la nature l'ose
Ce monde marchand ne sent pas la rose !
Mais certes
Il faut encore que je disserte
Les accidents domestiques en France
Et dans le monde, en confidence
Ainsi donc, en France
11 à 12 millions de personnes sont touchées
5 millions aux urgences vont consulter
500.000 personnes sont hospitalisées, chaque année
1) 26 chutes mortelles
2) 3000 morts par suffocation
3) Substances diverses et de l'intoxication
4) De la noyade 5) Du feu, toute une constellation
Quand à la mort par maladie
C'est connu, mais néanmoins, je l'écris
1) Cancer
2) Les maladies cardiovasculaires
3) Les accidents domestiques, c'est dans l'air
Sans compter toute une terreur politicienne
Qui se fiche de tout, quoi qu'il advienne
Obama qui en 2016 a fait déverser
26171 bombes, et il est adulé
Irak, Afghanistan, Syrie, Libye
Yémen, Pakistan, et la Somalie
Trois bombes toutes les heures
Des civils surtout, ô malheur
Des milliers et milliers de morts
Obama, prix Nobel de la paix en deux mille neuf
Tout est dit, rien n'est vieux, rien n'est neuf !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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Retour de la colonne Durruti

10 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Et voici
Mon armée imaginaire
Contre le capital et ses chimères
Des bestiaux d'un autre temps
Mais finalement
Le type Baleine bleue est toujours présent
Et voici le premier
Argentinosaurus, un titanosaure
Au moins quarante mètres de long
50 tonnes, fémur de 1,80 m, curiosité de l'évolution
Il y a environ 130 millions d'années
Pour avec, ne plus angoisser dans les manifestations
Il y aurait là de quoi s'amuser
Et donc notre sympathique Baleine bleue
Qui resplendit toujours de ses mille feux
Et encore en deuxième position
Pourtant, entre 1910 et 1960
Un million d'entre elles furent exterminées
Avec nous dans les manifs, des raisons de protester
Depuis donc, 25 millions d'années
30 m de long, 200 tonnes
Mais plus rien ne nous étonne
Pa même le monde qui déconne
Et avec nous, contre les CRS, pour contester
Et ce en toute tranquillité
De cette société où tout est secte partout
En poésie, en politique, en sport, en tout
Avec partout des imbéciles et des gourous
Le troisième plus gros
Des surprises de l'évolution
Le Mégalodon, entre 13 et 16 millions d'années
18 m de long, 50 tonnes, 250 dents acérées
Il suffirait de le politiser, allez quoi, il faut bien rigoler !
Et voici un quatrième larron
Ratant de peu la médaille de bronze
Spinosaurus, lézard épineux, mangeur de poissons
22 tonnes, 15 m de long, voilure de deux mètres
c'était il y a cent millions d'années
Drôle de zig aux pieds palmés
Et à la cinquième place
Pour les plus gros animaux, le palace
Mais chaque nouvelle découverte
En remplace une autre, la paléontologie en fête
Pliosaurus, reptile marin, il y a cent millions d'années
50 tonnes, 14 m de long, de quoi impressionner
Encore une bestiole
Tête de cortège contre l'économie devenue folle
Cependant, rien n'est plus monstrueux
Que le capital, qui sur toute vie, fait feu
Voici maintenant en sixième position
Titanoboa, pour étouffer la réaction
Avec une pression à casser tout un camion
Serpent d'eau d'il y a 60 millions d'années
14 m de long, l'homme aurait tenu dans sa gueule
Face à cela, toute créature est veule
Néanmoins, il n'y a pas plus grande folie
Dans la nature, que l'organisation présente de la vie
Un monde qui pourrait être sans presque aucune maladie
Un monde qui pourrait, aurait pu, être un paradis !
Créatures pour nous prêter main forte
Retour de la colonne Durruti, par une autre porte
Et voici à la septième place
Ptérosaure, reptile volant
Car l'Espagne libertaire était sans avion, navrant
Voilà donc ce compagnon réconfortant
Mais c'était il y a 70 millions d'années
Mais l'imaginaire peut tout associer
11 mètres avec les ailes déployées
5 m de haut, et le franquisme terrorisé
Sans compter au huitième rang, autre possible allié
Paraceratherium, vivant il y a 30 millions d'années
7,50 mètres de haut, 20 tonnes, un mammifère
Habitat aride, la guerre sociale pourrait lui plaire
Il faut s'y faire
Tout est possible dans l'imaginaire
Une nouvelle stratégie révolutionnaire
Pour se marrer et totalement déplaire
Contre le tout réactionnaire
Nouvelle jeunesse du vieux monde, en notre ère
Et surgissant en neuvième position
Prenant la cause de la révolution
Pelagornis, il y a 17 millions d'années
Oiseau volant , moins de 22 kg, pour l'expliquer
7,50 m en envergure, pour sur ses ailes, nous échapper !
Certes, c'est délirant
Nonobstant, moins que ce monde parfaitement dément
Et ainsi à la dixième place
Son nom nous glace
Meganeura, libellule géante
Et là c'est encore plus éloigné
Quand même 275 millions d'années
30 km/heure, 4 ailes, 75 cm au moins
Contre la police ce serait bien
Cela ferait moins le malin
Quand le taux d'oxygène de l'air était élevé
L'insecte devenait géant, cela ferait une bande dessinée
Et nous irions manifester
Au patronat, demander d'éternels congés
Le patronat serait purement et simplement supprimé
Et à tous les policiers
Et à toutes les armées
Sur le champ, de démissionner
Tous les uniformes à brûler
Que les truands cessent de truander
Que les gangsters cessent de trafiquer
Que le mensonge devienne mortel
Que soit jeté tout son fiel
Que la fête commence
Que partout, la liberté se danse
Après tout
Le chien fut d'abord un loup
Bestioles gigantesques du passé avec nous
Pour enfin faire les folles et les fous
Retour de la colonne Durruti, en autre version
Car la réaction ne peut rien contre l'imagination !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La société du harcèlement

7 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Le harcèlement
Dans l'organisation du capital est constant
Il y a le harcèlement sexuel
Du sexe féminin que l'on prend pour une poubelle
Ou alors
La femme se fait payer
Pour avoir le droit de se faire violer
Et la plupart des femmes
Sont harcelées sexuellement en tant que femmes
95 pour cent des plaintes
Sont considérées comme des feintes
Et sont donc classées sans suite
De condamner le machisme, l'on évite
Car toute la magistrature française est machiste
Comme aussi les patrons et les ministres
Et tant d'autres individus sinistres
Or, tout harcèlement est un traumatisme
Or, tout harcèlement est un fascisme
Harcèlement de travail, du psychologique, du sexuel, celui qui se voit
Ou les trois à la fois
Tous les traumatismes divers
Tous inhérents à la société réactionnaire
Et c'est assez paradoxant
Si dans le même mouvement
C'est donc autorisé quand c'est payant
C'est le harcèlement de l'argent !
Car, il faut se nourrir et se vêtir
Avoir un logis pour y dormir
1972
Premiers peep shows à New York
1976
Premiers peep shows à Munich
L'instinct sexuel récupéré par le fric
Et au fond
C'est seulement des changements de nom
Pour toutes les sortes de prostitution
Selon les temps et selon les institutions
Tout cela naissant de la misère sexuelle
Tout cela naissant de la misère matérielle
Tant pour les mâles que pour les femelles
Et puis de la drague et du rituel
Le harcèlement de la guerre
La guerre du harcèlement
Le sexe de la guerre
La guerre du sexe
Et à propos de la guerre
Que tout gouvernement espère
Car c'est cela qui le rend prospère
Et comme toujours, le monde entier est en guerre
Ainsi, la Russie et son budget militaire
1,8 pour cent du PIB mondial
Ce qui n'est déjà pas mal
66,5 milliards de dollars en 2015
Et pourtant
11 pour cent seulement de celui des USA
Ce qui en dit long, voilà
Le budget militaire américain, c'est 28 pour cent du PIB mondial !
Harcèlement par la nourriture
Nous empoisonnant petit à petit, c'est sûr
Avec tous les agents de texture
Tout un dégueulassement bon
De la nourriture industrielle, mais pour la santé, pas bon
Mousse Leclerc au chocolat noir Délisse
23 ingrédients, et oui, fils
Glace à la vanille Carte D'or
15 ingrédients, l'industrie fait fort
Presque sans vanille et presque sans chocolat
L'industrie se moque, c'est cela
Comme tous les restaurants du monde de la malbouffe
Malbouffe qui dans tous les pays nous étouffe
Et il y a plus de restaurants en Asie
Qu'en Amérique du Nord, c'est ainsi
De tout harcèlement, nous sommes l'hallali
Du harcèlement publicitaire
Du harcèlement policier et militaire
Harcèlement du conditionnement
Conditionnement du harcèlement
Utiliser nos trois seuls véritables instincts
Boire, manger, copuler, le capital le fait bien
Le harcèlement des formations politiques
Femmes et hommes politiques, toute une mimique
Inverser la courbe du chômage, aberration mathématique
La société du harcèlement est pleine de divers tics
Elle est à mettre au rebut
D'abord le personnel politique, comme début !
Le harcèlement scolaire
Le harcèlement agroalimentaire
Le fuir, se réfugier sous terre
Parfois des visions magnifiques
Contrastant avec un monde devenu apocalyptique
Cristaux géants, 13 mètres de haut, au Mexique
Grotte de NaÏca, seulement pour les scientifiques
La société du séparé
La société des marchés
Une société pour nous harceler
Par toute une sémiologie étudiée
D'un harcèlement l'autre
Chaque harcèlement ayant ses apôtres
Harcèlement de corporation
Corporation de harcèlement
Alors que tout étant relié
Tout type de harcèlement est forcément généralisé
Et c'est surtout le harcèlement global qu'il faut dénoncer
Et c'est surtout le harcèlement global qu'il faut attaquer
Dont fait partie le harcèlement télévisé
Propagande de société des marchés
Et pas seulement un harcèlement particulier
C'est aussi cela la pensée séparée
Car chaque harcèlement
Fait suite à un autre harcèlement
Sexe, travail, loisirs, militance, bénévolat, vie conjugale
Divers possibles harcèlements du capital
Il y a aussi un harcèlement subliminal
Tout est harcèlement sous le capital !
 
Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Paraphysique de l'andragogie

4 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

Chaque être humain
Et cela n'est pas anodin
Est comme une bulle informationnelle
Avec sa fragmentation bien à elle
Butoir de la pensée
La pensée de butoir
Chaque personne enfermée dans son monde
Sa propre expérience, le monde de chaque personne
La vérité, le vraisemblable, le vrai
Ce que personne et tout le monde sait
Toute une production de la connaissance
Et donc un accroissement de l'ignorance
Où même le signal absent
Devient le signal présent
Comme pour la mémoire de l'eau
De feu Jacques Benveniste, victime d'ostracisme tragique
Avec pourtant la transduction numérique
L'ADN d'un animisme scientifique
Sans doute plus de vrai que de faux
Et tout le mal que l'on se fait
Le capitalisme étant le seul vrai méfait
Quand de l'autre, il faut faire la peau
Au premier qui tire, c'est ballot
Comme étant enfant, cette femme qui me proposa son sein
Et que j'avais refusé, je n'étais pas bien malin
Donc, la richesse provoque l'admiration
Alors que c'est justement une abomination
Qui devrait ne provoquer que l'indignation
Ou alors, de l'aisance pour toutes les populations !
Car, des gens meurent de froid
Car, des gens meurent de faim
Car, des gens ne savent pas lire
Car, des gens ne savent pas écrire
Et l'on ose pourtant
Une Coupe du Monde de football au Qatar
En 2022, pour le plaisir de milliardaires vantards
Et comme c'est toujours donnant-donnant
Avec le capitalisme mondialisé, rien d'étonnant
Si 80 pour cent
De l'armement Qatari est français
3 septembre 1971, puis 1972
Du gaz, du pétrole, et le Qatar décollait
De l'indépendance et de l'argent
Le commerce de la perle eut son temps
L'argent de la fausse conscience
La fausse conscience de l'argent
Et donc aussi toute une fabrique
De l'inexorable réchauffement climatique
Mais si l'on dit c'est fichu
Alors là évidemment, c'est fichu
Réchauffement, deux fois plus important en montagne
Qu'en plaine, la chaufferie se magne
Et tout ce qui construit
Des grands stades, et autres inepties, tout ce qui avilit
Pas seulement au Qatar, les travailleurs exploités
Les travailleurs méprisés, parfois même pas payés
Certes, le travail salarié est toujours forcé
STO, le capital sème la terreur et l'inégalité !
Et toutes les activités touristiques
Qui augmentent le réchauffement climatique
Ainsi, toute une population humaine
Dès l'enfance, dans la relation inhumaine
Toute une hydrologie chamboulée
Par le pouvoir marchand en jamboree
Des parcs divers et variés
Des absurdités, il faut profiter
Tous les Walt Disney du profit
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Est une machine pour le profit
Tout son gâchis peut se voir dans nos poubelles
Le capital est expert dans cette magie
La nature n'a pas besoin d'être sublimée
La nature veut simplement être respectée
Et si il y a une souffrance animale
Il y a aussi une souffrance végétale
Celle de l'insecte, on se fiche pas mal
Nonobstant
Et dans un premier temps
L'on pourrait vivre
Tout à fait bien vivre
Sans manger de viande
Aux abattoirs, plus aucune offrande
Mais du riz et des lentilles
Les acides aminés sont comme les bonnes filles
C'est un peu aussi cela, l'anarchie
Qui respecte toute forme de vie
Tout le vivant devrait être sacré
Pour ne plus tuer
Pour ne plus être tué
Il n'y a pas si longtemps
L'être humain était une proie, on l'oublie trop souvent
Tout est vraiment à repenser
Pour que débute l'humanité
Il n'existe aucune hiérarchie, en vérité
Simplement, le genre humain sut l'inventer
Pour ainsi justifier toutes les inégalités !
Il faut une nouvelle andragogie
Car tout adulte a mal appris
Quand l'autre est l'ennemi
Et pas de communication dans la hiérarchie
Car c'est la communication de la hiérarchie
Or, la communication c'est mettre en commun
Autre chose que des objets, que des biens
Le bien-être
De l'autre, étendant le mien à l'infini
Le mal-être
De l'autre, étendant le mien à l'infini
Mais hélas
Notre monde est d'une tristesse infinie
Il ne peut y avoir aucune joie dans la hiérarchie
Tout un monde de dressage
Tout un monde en cage
Des cages plus ou moins bon marché
Un dressage de plus ou de moins grande subtilité
Dressage de l'apprentissage
L'apprentissage du dressage
Du dressage par les religions
Du dressage par les idéologies
Du dressage par les superstitions
Du dressage par les traditions
La plupart des gens ont peur de la liberté
Tant ils et elles y sont peu habitués
Ils et elles doivent traverser dans les clous
Sinon, ils et elles penseraient devenir folles et fous
Mais tout pourrait s'organiser autrement
Dans une société de gentillesse, d'empathie, de partage
Certes, cela nous paraît comme un mirage
Cependant, pour que l'humanité perdure, le seul virage
Car nous sommes déjà dans le mur, malheureusement !
Une société des neuroprothèses
Du capital sera toujours à l'aise
Cela ne changera pas les mentalités
Après moi le déluge, mentalités autocentrées
Ou alors dans la bêtise augmentée
La vérité est toute nue
La vérité a un beau cul
Je la fornique, je m'y mets, mon vit, toute mon énergie
Le vilain canard de l'anarchie
Tout a été dit, tout a été répété
Pourtant, rien de changé
Comme si nous étions des robots
De temps à autre, une idée, comme un rôt
Cependant que chaque être humain
Est chaque autre être humain
Tout en étant unique, le vivant est malin
Le même génome, 46 chromosomes
22 paires d'autosomes
Qui sont des chromosomes non sexuels
Appartenant à la même paire
Possédant les mêmes gènes, faut s'y faire
Et 2 gonosomes, les chromosomes sexuels
XX chez la femme
XY  chez l'homme
L'humanité c'est personne
L'humanité c'est tout le monde, pourtant aphone !
Et comme seule pratique
L'idée de l'acte
Non pas, l'acte de l'idée
Mais toute idée est fanatique
Quand elle devient de la politique
Et comme tout est politique
Le monde entier est frénétique
Pour imposer une façon de vivre
Qu'une majorité sera obligée de suivre
Comme Travail Famille Patrie
Et pour les pauvres, un immense mépris
Avec toutes les farces électorales
De la dictature politicienne, c'est fatal
Les primaires de l'illusion démocratique
Quand est mort tout esprit critique
Partout s'affichant
Les têtes à claques spectacularisées
Partout s'affichant
Des petites dictatures en rivalité
Il n'y a plus rien à dire
Tout a été dit
Il y a tout à faire
Rien n'a été fait
Enfin, l'anarchie, la société révolutionnaire
La révolution permanente sans bureaucratie contre-révolutionnaire
Un autre temps, une nouvelle ère
Car tous les gens de pouvoir sont des psychopathes
Des petits et des grands, mais un jour, échec et mat !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


   

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La Bourse ou l'économie prostituée

1 Janvier 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

8 septembre 1888
Annie Chapman est retrouvée morte
L'éventreur est ressorti par la porte
Prostitution de la misère
Misère de la prostitution
Et de bien et bien des façons
La prostitution pour les civils
D'une prostitution l'autre, aucune n'est plus vile
Pendant une guerre
Et comme d'un pays l'autre, c'est toujours la guerre
Il y a une permanence des bordels militaires
De l'hétaïre de la Grèce antique
Toujours l'argent, toujours le fric
800 prostituées encore à Athènes aujourd'hui
300 maisons closes où s'échouent des vies
Et toute une hypocrisie sexuelle
Inhérente à la misère sexuelle
La société est une cuirasse caractérielle
Et dans beaucoup de pays
Du trottoir, des bordels, tout est interdit
France, Angleterre, USA, Vatican/Italie
En Allemagne, plus ouvert est l'esprit
400.000 travailleuses du sexe
Depuis 2002, personne ne s'en vexe
En Grèce
Africaines, asiatiques, rien ne les rebute
Pour survivre la mentalité mute
C'est vingt euros pour sept minutes
Du sexe à la chaîne, le mâle veut inscrire son but
Parfois deux clients au même moment, c'est le rut !
Des filles de joie du Moyen Âge
La détresse économique met tout en cage
Toute une économie de proxénétisme
Tout le proxénétisme de l'économie
Misère de la prostitution
Prostitution de la misère
Autrefois en RDA
La putain devenait espionne, voilà
Tout un monde de décibels olfactifs
Quand le corps est une transaction, un produit effectif
C'est simplement la société marchande
Qui nous prostitue à sa bande
Et les fonctions vitales qui quémandent
Louer ou vendre son cul
Louer ou vendre ses muscles
Selon ses moyens, selon ses mues
Louer ou vendre son cerveau
Pour l'Etat, pour le patronat, ce qui le rend idiot
Et à bien y réfléchir, dans la prostitution, tout se vaut
Car, le sexe n'est pas sale
C'est l'idée que l'on s'en fait qui peut-être sale
Et un billet de banque
Qui est de la société de consommation, le tank
Est bien plus contaminé par les bactéries
Avec les streptocoques, staphylocoques, et oui
Que n'importe quel vagin, n'importe quel vit !
Et nous oublions trop souvent
Que l'argent de la prostitution
N'est que la prostitution de l'argent
L'argent qui blanchit toutes les exactions
Donc tous les ministres, tous les présidents
Cela précipite vers l'extrême droite du capital
Beaucoup de gens, c'est fatal
Ainsi, rien qu'en France
Et c'est l'horrible évidence
Les idées de l'extrême droite du capital
Sont déjà au pouvoir, des idées banales
Dans chaque famille cela s'immisce
Contre la raison, le tour de vis
Cet autre aspect du fascisme libéral
Une pression de répression au capital
Pour de la réaction, faire la législation
De plus en plus l'esprit de la répression
De plus en plus l'esprit de la prison
Avec un alibi tout trouvé
Des attentats fascistes religieux à empêcher
Je l'ai d'ailleurs déjà dit
Le fascisme alimente le fascisme, c'est ainsi
Pour tous les gouvernements, c'est du pain bénit
L'excuse imparable pour contrôler les populations
La tyrannie mondiale est en exultation
Quand la mort devient une spéculation !
Et donc, la prison, cela coûte cher
Vengeance, punir, mettre à l'écart, faire taire
Un détenu en France, c'est cent euros par jour
La liberté avec travail, sous surveillance, c'est trente euros par jour
Le bracelet électronique, c'est dix euros par jour
Les gangsters, les vrais, sont dans les gouvernements
Toutes tendances confondues, ce sont des déments
C'est si incontestables, c'est si évident
C'est le monde des copines et des copains
Juges, avocats, magistrats policiers, militaires, politiciens
Hommes et femmes, cela va main dans la main
Et des fausses rivalités, fausses disputes, tout y est malin
Tout un milieu qui a besoin de la délinquance pour vivre
Leur intérêt même est de la fabriquer, ce milieu en est ivre
Avec toute une propagande télévisée
Par elle, des millions de gens sont conditionnés
29 juin 1949, en France
Premier journal télévisé
Certes, 3000 récepteurs seulement, c'est à signaler
Et déjà en 1950, couverture du Tour de France
2 juin 1953
Couronnement de la Reine d'Angleterre
Et donc de la vie réactionnaire
5 novembre 1960
" La boîte à sel " est une émission censurée
Et dans le monde entier
De la prostitution de la Bourse et donc des marchés
Dans les journaux de l'écrit, dans les journaux télévisés
Toute pensée critique est éliminée
De partout elle est chassée
Comme en Europe, le dernier ibis chauve, en 1627, abattu
Par un chasseur, comme si c'était convenu
Maintenant, le capital, de tous, de toutes, est le prédateur
De toute forme de vie le capital est le chasseur !

Patrice Faubert ( 2017) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Avoir le melon, l'énaction retournée

29 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tous les gens
Qui se prennent au sérieux
Et qui de plus, font des envieuses et des envieux
Toute une clique de prétentieuses et de prétentieux
En vérité, moi, toi, ils, elles, eux
Ils et elles, nous allons chez le commerçant
Qui est toujours un sympathisant
Pour une même demande
Pour une même commande
Nous voulons un melon
Le plus gros possible
Au melon rien d'impossible
Quand la tête devient grosse
Quand seule la bêtise n'est pas fausse
C'est donc là, la vraie définition
Du avoir le melon
Sans aucun guillemet
Je me le permets, s'il vous plaît
De prendre le melon
Prendre tout de haut, comme une vue d'avion
Comme les fausses grandes gueules
Le plus souvent, leur inaction les dégueule
Car à l'énaction, c'est toujours bégueule
Cela brasse du vent
De la blablalogie en serment
Les hommes et femmes politiques, les imitant
Toute une lobotomisation diplômée
Toute une ignorance sans cesse vantée
Et tant et tant de pauvres gens bernés
Votant pour les pires, pour se venger
Même si c'est une seule et même médiocrité
Mais il faut vivre avec son temps
Ce que se disent la plupart des gens
Et ainsi être des nazis sous le nazisme
Et être ainsi des fascistes sous le fascisme
Et être ainsi des staliniens sous le stalinisme
Et être ainsi des gauchistes sous le gauchisme
Et être ainsi des libéraux démocrates sous le libéralisme
Et être ainsi des faux socialistes sous le faux socialisme
Bref, ainsi être des capitalistes !
De fait, pour assurer sa solitude
Dire la vérité, assurance d'une douce quiétude
Mais tout est conditionné
Donc, ainsi, surtout nos idées
Il n'y a donc aucune liberté
Nous sommes des produits
Que justement, toute société, produit
Et il lui faut un peu de tout pour fonctionner
Surtout de la fourberie, surtout de la malhonnêteté
Car c'est la société du capital, la société de son marché
Tout peut s'y louer, s'y vendre, s'y acheter
C'est une société des marchés
Une telle société est totalement aberrée
Elle est à l'image de nos mentalités
Où en justice, le riche jouit de l'impunité
Car par sa classe sociale, il est protégé
Le pauvre peut au mieux, espérer
Avec la justice restaurative
Une justice réparatrice, moins normative
Comme en Floride, aux USA, une justice expérimentée
Cela n'est pas encore la prison supprimée
Donc, du dialogue
Entre la victime et le bourreau, une sorte de blog
Entre l'agressé et l'agresseur
Mais même cela, cela fait peur
De la justice de classe, toujours
De la pauvreté en panique, toujours !
Car la délinquance en col blanc
N'est que rarement sanctionnée, c'est évident
Mais aucune sanction
N'est une solution
Mais aucune prison
N'est une solution
Il faut une autre société, une autre imagination
Sinon, de la répétition des schémas, à l'infini
Dans tous les rouages de la société, comme un cri
Comme les 225 cases du jeu de Scrabble
Quand toute logique est devenue folle
Le capital a la peau très dure
Comme Phyllobates terribilis, au poison mûr
Une peau qui peut tuer 10.000 souris
Et dix à vingt humains, c'est ainsi
Une ravissante petite grenouille de Colombie
Comme la société maquillée, elle se fait jolie
Mais le capitalisme reste le plus grand poison
C'est donc une pointe de flèche, en mission
Finalement, les espèces n'apparaissent pas, et oui
Mais elles se différencient petit à petit
Les espèces sont connectées entre elles
Se contentant d'être, ni laides, ni belles
Tout est mouvance, aucun fixisme
En cela, la nature est complet laxisme
L'entropie de l'Univers se nourrit d'anarchisme !
Nonobstant
Certains êtres humains ont le melon
Ou la grosse tête, c'est selon
Surtout dans le milieu politique
Surtout dans le milieu du fric
De la grande surface au petit commerce
Le melon a sa kermesse
Nous voulons des melons
C'est pour nos têtes
Des petits ou des gros melons
C'est pour nos fêtes
Qui n'a pas son melon ?
Ou la grosse tête, c'est selon ?
Et donc surtout, toute la pourriture, toute une clique
Les hommes et les femmes politiques
Avec tout un commerce des émotions
Et c'est la farce électorale, le totalitarisme des élections
Comme aussi bien la neige et ses canons
La montagne en artificialisation
Tout un marché de l'équipement
Des dizaines de milliards d'euros par an
Mais dans ce même temps
Avec la prétendue joie du ski
En vérité, une grande tristesse, un immense gâchis
De la Banque postale française, des dizaines de suicides par an
Crever à son travail, comme c'est épatant
Pas qu'au Qatar, que sévit le tyran
L'esclave salarié n'a plus aucun droit
Quand se résigner devient la seule loi
C'est un moment de soumission généralisée
Qui, s'il se mettait à durer
Ne pourrait plus jamais être vraiment critiqué !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 

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Paraphysique du racialisme

22 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Le concept des races
Est une horrible farce
Il n'y a aucune race
Simplement des groupes de diverses populations
Qui laissent forcément des traces
Tout le reste est de la falsification
La race humaine, le genre humain
Tout le reste c'est du crétin
Cela n'est pas étonnant
Si des fascistes de gauche
Si des fascistes de droite
Si des fascistes du ni de gauche ni de droite
Sont en extase, devant les boniments
Pourtant
Si ces ignorantes et ignorants avaient un accident
Le noir à un blanc
Pourrait donner son sang
Et bien plus souvent
Qu'un blanc à un autre blanc
Et même un noir à un autre noir
Une question de compatibilité sanguine, faut le savoir
Ce qui est vrai est toujours dérangeant
Et voici que maintenant
Des racialistes attaquent des boutiques
Car du concept de la race, ils sont des fanatiques !
Il ne faut pas se laisser faire
Avoir peur des réactionnaires
Les chasser avec des lance-pierres
Le capital a tant d'amis
Sans compter tous ses faux ennemis
Le capital ne craint que l'anarchie
Le racialisme veut ratisser large
Quant l'humanité devient barge
Certes
Il y a des noirs fascistes
Il y a des noirs racistes
Certes
Il y a des jaunes fascistes
Il y a des jaunes racistes
Comme donc les blancs
La couleur de la peau n'a rien à voir là-dedans
Les gènes sont toujours les mêmes
Le sang est toujours le même
Certes
Il y a des cultures, il y a des clans
Mais pas la moindre race, évidemment
L'humanité est une, elle n'est pas divisée
Ou seulement par les idées
Mais quand l'humanité est théorisée
Culturalisme, différentialisme, pour s'égarer
Comme toute cette canaille identitaire
De la même racine réactionnaire !
Mais
Et vous le savez
Le capital a besoin pour régner
De diviser encore, toujours diviser
C'est son commerce, sa seule vraie identité
Mais la plupart des gens
Et c'est assez consternant
Ne veulent pas de la vérité
Mais ce qui peut les arranger
Ce ne sont donc que des préjugés
Et de tout préjugé, il faudrait se débarrasser
Comme la femme, sexe prétendument faible
Alors que c'est l'homme le sexe faible
D'ailleurs
Au paléolithique, la parité femme/homme
C'était une banalité en somme
Sans parler de la société matrilinéaire
Quand seulement comptait la mère
Je ne suis pourtant pas masculiniste
Je ne suis pourtant pas féministe
Il n'y a que l'être humain pour un humaniste
Sans toutefois gommer le pouvoir des hormones
Du coup de foudre, coup de sexe, qu'il est bon, qu'elle est bonne
L'odeur de l'intime
Qui fait tant de victimes
Le pénis en érection, la vulve mouillée
Même cela, par l'argent, cela a été faussé !
L'odeur dominante de notre temps
C'est l'odeur de l'argent
Les autres odeurs ne font plus le poids
L'odeur aussi de la position sociale, ma foi
L'argent de la hiérarchie
La hiérarchie de l'argent
C'est si caché, et si évident
Ou alors, il y a très longtemps
Pas même, cependant, en 1883
Avec déjà l'électricité au théâtre de la Scala
Le célèbre théâtre de Milan, voilà
Mais après tout
Nous nageons dans l'inconnu, c'est fou
Donc, foin des races, mais des espèces
Présentement, sont recensées, 8,7 millions d'espèces
Mais 14 pour cent seulement, ont été
Et donc à ce jour, répertoriées
Sans compter que le nombre d'espèces actuelles
Il faudrait en faire une ritournelle
C'est un pour cent seulement
De toutes les espèces ayant existé sur notre Terre
Alors que pourtant
500, 440, 365, 252, 200, 65 millions d'années
Des crises majeures, extinctions massives d'espèces, on l'a oublié !
Et puis, tant de curiosités
C'est le poisson zèbre qui peut se régénérer
Et tout ce que la nature sait nous cacher
Et ce qu'aucune culture, ne peut ainsi expliquer
Mais c'est la bétonnisation de la nature
Le monde de la bétonnisation en peinture
Ainsi en France
La bétonnière, une nouvelle danse
Terres agricoles sacrifiées
60.000 hectares par année
Pour en grandes surfaces se transformer
Pour en parkings, en autoroutes, se transformer
Et tous les six ans
Le Rhône qui est tout un département
Est rayé de la carte
Ou encore 15 terrains de football par minute
Terres agricoles envolées, zut
Et à propos de football, sur 14000 footballeurs professionnels
Il n'est pas si beau, leur ciel
45,3 pour cent gagnent moins de mille dollars par mois
Certes, 14,2 pour cent gagnent plus de 8000 dollars par mois
Certes, des centaines gagnent bien leur vie ou gagnent des fortunes
Mais pour la majorité, cela n'est pas la Lune
Bref, du béton et encore du béton
Mais jamais un mot sur la surpopulation
Chair à canon, chair à profit, chair à exploitation
La France est d'ailleurs une ferme usine
Les animaux pas conformes, on les élimine
Ferme des mille vaches
Ferme aux 23000 cochons
Ferme au 1,5 million de poules
Ferme aux 120.000 agneaux
Déjà, trente fermes usines, c'est affreux, c'est pas beau !
Tout cela au fond, pour des protéines
Il faut aller au fond de la mine
Protéines essentielles à la vie de la cellule
Cellule qui s'assemble avec 20 acides aminés différents
La vie c'est sidérant
19 acides aminés ne contenant
Que quatre éléments chimiques, c'est esbaudissant
Carbone, hydrogène, oxygène, azote
Sans parler de quelques cas qui rotent
Rien n'est bien, rien n'est mal
Les illusions de la morale
La morale des illusions
Mais tout n'est pas égal, attention
Tout est naturel, sauf le meurtre de l'autre
Tout est naturel, sauf l'exploitation de l'autre
Par exemple, pas de sexualité normale ou anormale
Mais ce qui selon les individus, fait du bien, pas du mal
Le tout étant hélas encadré par le capital
Et puis contre tout esprit réactionnaire
Il faut songer à cette loi de l'Univers
L'hydrogène et l'hélium, c'est 99 pour cent de l'Univers
Pour les êtres vivants
10 pour cent d'hydrogène, 65 pour cent d'oxygène
18,5 de carbone, 3,5 d'azote
Et oxygène, carbone, azote, pour un pour cent de l'Univers
Pourtant c'est 87 pour cent des êtres vivants !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Capitalocène ou gigantisme totalitaire

17 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Toute la production humaine
Pour les déchets, n'est pas vaine
Ainsi, depuis son apparition sur Terre
30 milliards de tonnes, il faut le faire
50 kg par mètre carré et par être humain
Le genre humain est vilain
Cela dit, les vaches, pour le méthane
Ne sont jamais en panne
Mais tout ce qui vit
Cela pète et cela chie
Un milliard de déchets électroniques
Sous terre, de la technologie, c'est la musique
Tout acte vécu s'inscrit
Dans une histoire, c'est ainsi
Cela s'inscrit dans la dent
Une carte d'identité, c'est marrant
Cela s'inscrit dans le cheveu
Cela n'est pas si curieux
Cela s'inscrit dans nos os
Toutes nos plaies, tous nos bosses, le vrai, le faux
Tout nous fiche, tout nous trace
Dans chaque instant qui passe
La société marchande nous casse
Vite, qu'une société sans argent se fasse
La marchandise, en tous domaines, nous tracasse !
C'est la maltraitance des hommes
C'est la maltraitance des femmes
C'est la maltraitance des adolescents
C'est la maltraitance des enfants
L'organisation de la maltraitance
Est partout sur notre Terre, c'est l'évidence
En l'absence de vrais soins humains
Personne ne peut s'y sentir bien
Aucune vraie relation
Quand en tout, c'est la compétition
Certes
Il y a des gens riches
Bien planqués dans leurs niches
Qui tous les jours peuvent manger du caviar
Pendant
Que la grande multitude, de la misère, en a marre
Malheureusement, de moins en moins d'anars
Pour gueuler contre cette abjection sans hasard
Le gâteau est aux mains de quelques privilégiés
Qui ne veulent rien partager
Nous sommes leurs bêtes
De temps en temps, ils nous jettent quelques miettes
Pas besoin d'un grand discours d'économie
Pour en percevoir immédiatement l'ignominie
Alors que toutes les richesses du monde
Devraient justement profiter à tout le monde !
Et c'est la guerre dans tous les pays
Dont l'origine est simple, c'est le profit
La religion, l'idéologie, y sont les alibis
Tout devrait ainsi
Sombrer dans une irréductible anhédonie
Des tranquillisants, nouveaux ciseaux d'Anastasie
Le monde entier est liberticide
Contre cela, il faut un puissant rodenticide
Mais le rat est bien plus gentil
Que l'être humain qui est son ennemi
Le fascisme pluriel triomphe dans tous les pays
Avec un visage démocratique, qui pue le pourri
Toutes les fractions du capital en sont, c'est le même parti
Et par exemple, en France
Autre royaume de la finance
Bientôt, la suppression des diverses allocations
Pour les pauvres, terminus la CMU, c'est le programme Fillon
Mais plus que des mutuelles privées
Mais de la charité, mais de la mendicité
Pour se faire soigner, il faudra pouvoir payer
Ou alors, tu n'auras qu'à crever
C'est déjà un peu comme cela, en vérité
Il faudrait un coup du monde
EXTERMINER tout l'immonde
Si tous les pauvres s'y mettaient
Si tous les pauvres le voulaient
Surtout, si tous les pauvres le pouvaient
Certes
Mais c'est ce qu'il faudrait !
Pour les pauvres, la vie
C'est comme un film de Laurel et Hardy
Seulement, dans la vie, personne n'en rit
Et dans 56 films, 88 traumatismes oculaires
Et autres traumatismes divers
Finalement, cela n'est pas du cinéma
C'est la vie des pauvres, voilà !
Et de plus en plus de gens dans les villes
En 1800
Deux pour cent de la population mondiale vivait en ville
Vers 2050
80 pour cent de la population mondiale vivra en ville
Et des tours de plus en plus hautes
De la hiérarchie verticale, la surpopulation en faute
Hong Kong avec déjà 1250 gratte-ciels
Un jour, des villes entières, pour que tout s'y mêle
Des villes tours, des tours villes, gigantisme
Le fascisme premier adepte du futurisme
Déjà, 600 m, 800 m, demain, plusieurs kilomètres
En 1894, le Manhattan Life Insurance Building de New York, cent mètres
Tout est à l'image de nos mentalités
Il n'y a aucune liberté dans ce qui est conditionné
Le cerveau humain produit ce qui l'a produit
Ainsi, année après année, le cerveau rétrécit
C'est donc un cercle sans fin
Seule une révolution des consciences, pourrait y mettre fin !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Vive l'anarchie vive l'humanité

11 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

1916
Parfois
Quand des soldats français se rencontraient
L'anarchie, ils se racontaient
Une drôle d'année
Pour les anarchistes des tranchées
Car à l'appel de la guerre
Bien des notabilités libertaires cédèrent
Contre l'impérialisme allemand
De la révolution, c'était l'argument
Mais
Vive l'anarchie vive l'humanité
Vive donc la fin de l'inhumanité
Vive l'anarchie vive la sociale
Fini les hommes rivaux fini les femmes rivales
Ou alors c'est encore le capital
La fin de l'économie
La fin du profit
La fin du conflit
Tous les transports gratuits
Plus de loyer à payer, enfin la vie
La fin du patronat
La fin du salariat
Dans l'anarchie plus besoin des syndicats
Mais tant d'anarchistes sont hors- l'anarchie, voilà !
Tant de groupes libertaires
Qui ne sont pas libertaires
Avec des chefaillons et donc des autoritaires
Il y en a beaucoup dans les manifestations
Et qui ont encore de la religion
Et qui donnent des leçons
Jeunes cons qui deviendront des vieux cons
Prenant les vieux anarchistes pour des cons
Alors que la plupart des jeunes font juste une saison
Et un libertaire qui est un autoritaire
Est tout sauf un libertaire
Et une libertaire qui est autoritaire
Est tout sauf une libertaire
L'anarchie reste donc un projet
L'autorité étant partout, c'est un fait
Vive l'anarchie vive l'humanité
Il faut une autre société
Pour cela, je dois changer
Et donc je dois me transformer
Pour cela, tu dois changer
Et donc tu dois te transformer
L'anarchie est sans religion
L'anarchie est sans conflit, sans idéologie
L'anarchie est sans organisation
L'anarchie est sans censure, sans modération
L'anarchie est sans nationalité
L'anarchie est sans propriété
L'anarchie est sans syndicat
L'anarchie est sans patronat
L'anarchie est sans salariat
L'anarchie c'est la vie
Tout le reste est une supercherie !
Le plus souvent, plus l'on sait de choses
Plus l'anarchie sent la rose
Le plus souvent, moins l'on sait de choses
Et les fascismes en sont la cause
Tant de savants
Qui furent et qui sont des anarchistes
Tant d'ignorantes et d'ignorants
Qui furent et qui sont des fascistes
Qui furent et qui sont des nationalistes
Qui furent et qui sont des nazis
Qui furent et qui sont des staliniens
Qui furent et qui sont des démocrates
Qui furent et qui sont des technocrates
Qui furent et qui sont des libéraux
Le capitalisme c'est crétin, c'est idiot
L'anarchie ou la fin de l'humanité
Nous sommes donc dans la fin de l'humanité
Certes
Il y a déjà des machines pour nous remplacer
Des mémoires artificielles pour nous imiter
Aucune intelligence là-dedans
C'est de la mémoire, tout simplement
Vive l'anarchie vive l'humanité
Et à bas toute propriété
La société de la propriété
Mon ton son ma ta sa
Monsieur Montonson, Madame Matasa
Et tous les gouvernements tarés
Atteignant des sommets de médiocrité
Atteignant des sommets d'inhumanité
Oui, il faut tout faire sauter !
L'Extrême droite de la torture
L'extrême gauche de la torture
Le centre de la torture
La gauche de la torture
La droite de la torture
Du capital, les épluchures
Du capital, les ordures
Propagande de l'inhumanité
L'inhumanité de la propagande
D'une inhumanité l'autre, toujours acceptée
Et des psychopathes qui bandent
Avec toutes les organisations
Toutes les idéologies, toutes les religions
Oui, vive l'anarchie vive l'humanité
Et à ce propos, c'est peu dit ou écrit
Mais c'est la réalité
L'anarchie n'a pas besoin des anarchistes
Les anarchistes ont le besoin de l'anarchie
L'anarchie est absolument tout
L'anarchie est absolument rien
Elle est hors toute technologie
Hors toute religion, hors toute idéologie
Elle est d'ailleurs, même hors l'esprit
Elle est contre toute hiérarchie
Elle est le froid, le chaud, le vent, le soleil, la pluie
Elle est toute énergie renouvelable, elle est infinie
Elle est la fraternité, la solidarité, l'égalité
L'anarchie ne peut comparer
L'anarchie ne peut classifier
L'anarchie ne peut séparer
Connaissance, conscience, imagination
L'anarchie s'organisant sans organisation
Vive l'anarchie vive l'humanité
La dernière chance pour l'humanité !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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