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Articles récents

Paraphysique du cyberespace

6 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Cybermonde de la malveillance
C'est partout le règne de la finance
Cybersurveillance de masse
Toute vie est en ligne
Les services secrets en sont l'indigne
Et des réseaux officiels de délinquance
Dans tous les logiciels du capital, cela passe
Les données de l'identité
L'identité de toutes les données
Tout y est enregistré
Tout y est archivé
Tout y est analysé
Comme une sorte de bétail
Qu'il faut dresser vaille que vaille
Toute une surveillance numérique
Qui génère son propre trafic
Avec tous les virus informatiques
Des amateurs, des professionnels, toute une pratique
Toute une prison numérique
Tout est suspecté
Par le maton électronique
Traçabilité, accessibilité
Contrôle du moi numérique
Ombres digitales du petit clic
NSA, CIA, autres officines, y font leurs courses
C'est un peu comme à la Bourse !
Toutes les données, pendant au moins cinq ans
Sont comme par Google, des données conservées
Sans la garantie qu'elles puissent être effacées
Une sorte de techno-totalitarisme
Le monde prédictif dans l'absolutisme
Cela n'est peut-être qu'un début
Pour ne pas se déliter
Le capital fait sa mue
Sachant s'adapter, sachant se faire aimer
Une révolution libertaire et sociale, seule possibilité pour l'entamer
Le capital Empire
L'Empire du capital
De 1299 à 1923, pendant 624 ans
Ce fut l'Empire ottoman, défiant les ans
Déjà, toujours
Les guerres balkaniques, encore un tour
Les guerres territoriales, encore un tour
Mais parfois comme un revers
1821, l'indépendance de la Grèce
Certes, tout nationalisme est réactionnaire
Encore la guerre, encore la messe
Et en n'importe quel temps
Ainsi amputé de toute autre possibilité
Du seul temps de vie
Sans aucune hiérarchie
Sans aucune nationalité, sans aucun pays !
Et finalement, l'ennui devient du profit
C'est le profit de l'ennui
Par exemple, le secteur du jeu vidéo
Tous les jours, des centaines de jeux vidéos
Empêcher la vraie réflexion, rendre l'individu sot
Gestion du flux
Gestion du reflux
Du contre comme du pour
Et toutes les grandes crises
Forcément, le capital c'est la crise
Il n'est d'ailleurs que la crise
C'est bien là sa seule prise
La crise de la prise
La prise de la crise
Ainsi, en 1936, aux Etats-Unis
Une personne sur six fut privée d'emploi
Ainsi, en 1932
12 millions de gens en chômage
Pour la place forte du capitalisme, ce fut l'outrage
Car, dans le même mouvement
1934, 18 millions de postes de radio, c'est marrant
Comme le béton, qui était déjà utilisé, il y a 2000 ans
Chez les romains, jamais de rien vraiment étonnant
Tout suit son chemin, simplement !
Tout est une question d'échelle
Elle n'est ni laide ni belle
Ainsi
Pas de gravité à très petite échelle
De la gravité à grande échelle
Des grilles de lecture
Des grilles s'étalant comme de la confiture
Dans l'horizon des évènements
Du plus petit au plus grand
L'Univers serait peut-être un trou noir
Les évènements de l'horizon
Le trou noir de l'Univers
Les trous noirs du Multivers
Comme le drapeau de l'anarchie
L'anarchie comme unique paradis
La seule possibilité épanouie de la vie
Et même si c'est petit à petit
La fin de toute guerre
La fin de tout conflit
Plus de pays, plus de patrie
Un seul peuple, le peuple de la planète Terre
Comme il y a quelques millénaires
Avec la société matrilinéaire
Qui est oubliée du dictionnaire
Cela dérange trop l'éducastration réactionnaire
La faculté d'oubli
Le capital y fait son lit
Comme le Sahara, jadis peuplé
Et ce pendant des milliers d'années
Un berceau de l'élevage et de l'agriculture
Quand elle était encore si belle la nature
Un squelette sans chair
Car tout vient à s'inverser, et tout devient son contraire !
Mais le Sahara
C'est quand même deux fois et demie la France, voilà
Où rien ne vaut le dromadaire
Chaque boucherie avec son coin de terre
Tout un déterminisme climatique
Où tout vêtement est sa mimique
Le froid conditionne nos vies
Le chaud conditionne nos vies
Comme les autres catégories
En tous domaines, des hiérarchies
Du genre humain, un mauvais esprit
Comme en somme, la même mise
Dans toutes les entreprises
Ainsi
Air France, avec trois catégories
1 : Pilotes
2 : Hôtesses, stewards
3 : Personnel sol
Déjà, trois mondes parallèles
Toute catégorie coupe les ailes
Le monde du travail
Le travail du monde
De la catégorisation
De la hiérarchisation
De la séparation
De la hiérarchie de pouvoir plus que de fonction !
Aucune place pour l'imprévu
Déjà, tout archivé, déjà, tout lu
Des rencontres la plupart du temps, échouées
Séparées qu'elles sont, par la classe sociale, par le métier
Et selon ce que vous gagnez
Et selon ce que vous possédez
Il n'y a donc aucune spontanéité
Vendre son soi, vendre sa viande, comme une possédée, comme un possédé
Se confondant et se mêlant
Avec les prétendues cinq dimensions de la personnalité
S'appauvrissant au fil des années
C'est désolant, c'est consternant
Agréabilité, extraversion
Conscience, névrosisme, ouverture
La psychologie récupérant un peu de caractérologie
Via même la physiognomonie
Mais toujours des catégories
Dont raffolent les diverses bourgeoisies
Un monde donc sans vraie rencontre
Sinon des hommes horloges, des femmes montres
Et nos routines qui nous bouquinent
Des autres, nous sommes les étrangers
Encore plus parfois, d'une même nationalité
Et à propos des étrangers
400.000 étrangers
Vivent en France sans aucun papier
Sans carte de séjour, sans permis de travail
Chiffre stable depuis trente ans
Un esclavage s'éternisant
Il faut travailler sous un faux nom
Malgré tout, payer des cotisations
Et finir souvent en centre administratif de rétention
Jusqu'à 45 jours avant une expulsion
51000 en 2012, triste constatation
Et 30.000 étrangers qui chaque année
De gré ou de force, qui la France, doivent quitter
Il est donc plus que temps
Oui, il est plus que temps
D'abolir toute nationalité
De brûler tous les papiers
Donc, des autres nous somme comme des étrangers
Parfois encore plus de même nationalité
Et pour les étrangers encore donc plus étrangers
C'est la France et la Tchéquie
Qui accueillent le moins d'étrangers
0,33 pour cent de leur population, c'est ainsi
Dans le monde, des millions de réfugiés
Alors que finalement, nous sommes tous et toutes des immigrés
Alors que finalement, nous sommes tous et toutes des réfugiés !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 
 
 

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Dissymétrie symétrique

3 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

La science en folie
Aux mains de la technocratie
Bientôt, chez l'humain, l'ADN pourra être modifié
Tout aspect physique pourra se commander
Transhumanisme de l'idéologie
Idéologie du transhumanisme
La police de la pensée
La pensée de la police
Avec tout ce qui est complice
Capteurs électroniques, heure par heure
Le corps sous surveillance comme seul bonheur
Finalement
Pour concevoir une telle société
Il faut vraiment être déprimé
Une suppression factice de l'imprédictibilité
Des mémoires artificielles pour nous remplacer
Sans aucun vécu, sans aucune affectivité
Certes, tout pourra se programmer
Mais on le sait, avec les machines
Tout travail humain se débine
Un revenu d'existence, il faudra bien
Le système y viendra, contraint ou forcé, il est malin
Le catholicisme n'y pourra rien
Avec son idéologie du naître pour en chier
Pas par altruisme, mais pour d'éventuelles révoltes, éviter
Un peu comme en Arabie saoudite
Où la femme qui se rebelle un peu a du mérite
Toute bêtise, le fascisme religieux, l'édite !
L'on peut d'ailleurs acheter la soumission
Divers hochets pour les populations
De tant de différentes façons
En Arabie saoudite, le wahhabisme
Une autre facette du fascisme
Mais pas d'électricité ni d'eau à payer
Aucun impôt sur le revenu n'est réclamé
Mais il faut bien la fermer
Police religieuse partout dissimulée
Mais avec la crise du pétrole
La femme devra travailler aussi
C'est la loi de l'économie
Le machisme cédant devant son idole
Et des pendaisons en place publique
C'est quand même plus fin en République
L'on peut y élire son bourreau
L'on peut y applaudir son salaud
Femmes voilées ou femmes marchandises
Le manifeste ou le rusé, qu'on se le dise
Certes
La dIssymétrie est l'origine de la vie
En toutes choses, elle se meut, aucun tri
Le loup a eu son chien
L'aurochs a eu sa vache
Le catholique a eu et a son intégrisme
Le wahhabisme a eu et a son salafisme
Et une certaine symétrie dans le fascisme !
La religion n'est pas pas une identité
Seulement l'identité de la religion
Toute religion est de soumission
Toute religion est contre la raison
De toute religion, il faut l'élimination
Car c'est de la guerre à toute population
Les religions engraissent la réaction
De gauche, d'extrême gauche
De droite, d'extrême droite
Et des faux ni ceci, ni cela
Toutes les répugnances, voilà !
Et cela ose parler d'intelligence
Alors qu'à la soumission cela fait allégeance
Mémoire naturelle ou mémoire artificielle
C'est la réaction qu'il faut jeter à la poubelle
Toutes les idéologies, toutes les religions
Pour enfin une autre civilisation
Certes
Dans les pays riches, pour les nouvelles générations
En 100 ans, 10 cm de plus, ô fanfarons
Mais aucune conscience de classe, plus aucune culture
Réveillez-vous, je vous en conjure
Et c'est maintenant la concurrence économique
Qui façonne le corps des animaux, la valeur énergétique
70 millions de tonnes par an
300 millions de vaches, c'est dément !
Tout cela, pour les manger, c'est navrant
Et dans le même mouvement
Dans tous les pays, une précarité énergétique
C'est si cher le tout gaz, le tout électrique
Mourir de froid chez soi, c'est édifiant
Et les centrales à charbon
Que les centrales nucléaires, une pire pollution
Les gens n'existent que majoritairement
Il est si difficile d'exister minoritairement
De l'effet spectateur
L'effet imitateur
Cependant, quelques initiatives intéressantes
Comme à 15 km de Mulhouse, un petit village
Et à rebours du capitalisme de pillage
Une centrale photovoltaïque
Village de 2200 âmes en transition énergétique
600 tonnes de gaz à effet de serre en moins
Même si cela est purement local, cela n'est pas vain
De le faire, c'est quand même bien
Et une effrayante moyenne
Film d'épouvante, terreur certaine
Sur la quantité incroyable de kilomètres
L'aliment, avant de terminer dans une assiette
Parfois des centaines, parfois des milliers
Et toute une information maspérisée
Avec son faux air de liberté
Que déjà, le situationnisme sut bien critiquer !
 

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Gamification d'incommunicabilité

1 Décembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Alors, si vous voulez supprimer la prison pour tout le monde comme système, nous signons des deux mains, mais si vous commencez à la supprimer uniquement quand il s'agit de viol, et bien c'est une indication grave et qui signifie que vous considérez que c'est une chose banale et anodine "
 
Gisèle Halimi ( avocate féministe )
 
1908
Colonialisme, esclavagisme
Période manifeste du capitalisme
HIV, sida, Congo
Manger de la viande d'animaux
Du singe à l'homme, import/export
Le virus se réveille même quand il dort
De la syphilis de l'Europe, c'est pas chic
Dès 1910, poison pour l'Afrique
Et puis ingérer de la viande de brousse
Du singe, de l'antilope, cela fiche la frousse
Car toujours des agents pathogènes inconnus
Qui pendant longtemps sont hors de vue
1981, premiers cas de sida
Cela peut toucher tout le monde, voilà
Pour chaque virus
C'est bondé, comme à certaines heures, le bus
Des dizaines de millions de contaminés
Des dizaines de millions de décédés
De l'animal à l'homme pour le virus
De nouvelles perspectives pour les virus
Que le E 250, cela paraît pire
Nitrate de sodium, une belle mire
La couleur rose de la charcuterie industrielle
Mais notre dissonance cognitive, à tout, fait la part belle
Et tout ce qui nous dérange est comme irréel !
Comme jadis, pour le viol
Un délit, pas un crime, patriarcat vole
Anne Tonglet
Araceli Castellano
En firent les frais, pas vraiment rigolo
Le fameux procès d'Aix en 1978
En 1974, ces deux femmes furent violées
Campeuses, naturistes, lesbiennes, femmes déjà condamnées
Par la rumeur machiste, par le fascisme, deux femmes doublement peinées
Et puis des examens médicaux
Supporter des tests idiots
De nos jours, cela n'a pas beaucoup changé
Peu de femmes violées
Osent encore porter plainte
La moralité patriarcale est si feinte
En France
C'est dix pour cent seulement
90 pour cent ne le font pas, c'est édifiant
Cela dit
Il y a le viol des consciences aussi
Le fascisme pluriel viole les corps et les esprits
Viol direct ou viol indirect
Le fascisme pluriel est une immonde bête
Sa propagande l'inscrit dans toutes les têtes
Et si tout ce qui n'est pas consenti
Est un viol, alors tout viole et tout sali !
Tout est devenu un infernal cinéma
Sans la qualité du technicolor, voilà
Cela n'est plus la lanterne magique
L'on va me traiter de nostalgique
Toute une mise scène du tragique
Et maintenant la principale industrie
C'est l'industrie des jeux vidéos
Au chiffre d'affaires annuel de cent milliards d'euros
Donc, un chiffre d'affaires au-delà
Oui, au-delà du cinéma
Des sports électroniques
Des professionnels du jeu informatique
Toutes sortes de diverses compétitions
Et à chaque vainqueur, un million d'euros, ou selon
Des milliards de données personnelles
Pour la police de la pensée, la vie est belle
Du sport, de la guerre
Et des jeux divers
Une violence électronique
Qui canaliserait les pulsions sadiques
Mais tout existant déjà dans la vie réelle
Elle ne peut-être pire dans la vie virtuelle
Tout étant médiatoxique
Tout se complète, tout s'imbrique
De la Corée du Sud à la Silicon Valley
Le train est sans arrêt, personne ne le sait !
Gamification de génération
Et puis
Le mot de la réalité
N'est pas la réalité du mot
Le mot prison n'est pas la prison
Le mot viol n'est pas le viol
Le mot torture n'est pas la torture
Le mot misère n'est pas la misère
Le mot surpopulation n'est pas la surpopulation
Le mot injure n'est pas l'injure
Le mot guerre n'est pas la guerre
Et tous les autres mots pour sûr
Tout mot n'est qu'un mot
Qui à sa réalité reste un sot
Comme le noir de la matière
Qui serait transparente en fait
1937
Déjà, concept de matière noire
C'était de la physique, le grand soir
Bientôt des animaux vivants
Avec des gènes humains dedans
De l'animal bioréacteur
Du genre humain follement expérimentateur
Dans un monde entièrement armé
Des armes pour les particuliers
88,8 pour cent personnes, USA, SA, SS
54,8 pour cent personnes au Yémen, qui progresse
45,7 pour cent personnes, Suisse, armes avec un S
31,2 pour cent personnes, France, pas en baisse
Et même si c'est parfois toutes catégories
Et même s'il y a moins d'armes dans certains pays
Sur des mentalités, tout est dit
Cela n'est jamais innocent un fusil
Quand tout le monde se déteste, c'est ainsi
L'armement comme seule conception de la vie !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Le système soi-disant contre le système

22 Novembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Vers 1500
Environ 80 millions d'indiens
Et donc de vrais américains ou amérindiens
Vers 1900
C'est le règne des colons, des crétins
Et il ne reste déjà plus qu'environ 1 million d'indiens
Le plus grand crime contre l'humanité
Que l'on a vite oublié
Car, effectivement, l'argent ne peut se manger
Tôt ou tard, tout sera annihilé
Puis ce fut au tour du noir des Etat-Unis
Et un noir sur trois
A connu la prison au cours de sa vie
Les statistiques carcérales américaines en font foi
Et à propos de la prison
La prison est à abolir, c'est une abomination
C'est en lisant le journal contre toute prison, " L'envolée "
Dont je me sens proche par les idées
Que j'ai pu, involontairement, voyager dans le passé
De Serge-Philippe Dignon, l'on a parlé
En 1993, je l'avais hébergé
Et c'est par lui
Que finalement, j'appris
La mort de feu Léo Ferré
Par l'Etat français, il était persécuté
Pour des histoires de papiers
Lui si lucide, si loin de ces stupidités !
Pour un peu d'argent, car il faut bien manger
Pour un peintre brésilien, il devait poser
Il était, d'ailleurs, toujours en clandestinité
Chez moi, il écoutait feu Henri Laborit
Un savant partisan de l'anarchie
Mais cela déplut au peintre brésilien
Car il le lui fit écouter, pour son bien
Et avec lui se brisa son lien
Moi-même
En ce temps, modèle amateur
Selon mes envies et mes heures
Car j'étais avant tout un chômeur
Je devais prendre la suite
Comme modèle souvent en fuite
Et jamais je ne pus rencontrer une nana
Moi, obsédé du vagin, des nichons, voilà
Bref, du coup, ce fut raté
Mais c'est un souvenir qui m'est resté
Je perdis donc Serge-Philippe de vue
S'il n'est pas mort, peut-être m'a-t-il lu ?
C'est si loin tout cela
Maintenant, tout est de droite, à tout-va
Et pour retrouver une gauche, pas réactionnaire
Il faut revenir à 1936, au " Front populaire "
Et pour retrouver un semblant d'anarchie
Il faut revenir à la Commune de Paris
Et tous les partisans du système
Qui osent se prétendre contre le système
Certes, si c'est cela être contre le système
Alors, tout le monde est contre le système !
Les gens sont devenus si connes et si cons
Que l'on peut les prendre pour des connes et des cons
Tous les hommes politiques le font
Toutes les femmes politiques le font
Il faudrait les néantiser tous
Il faudrait les néantiser toutes
Hélas, l'on ne peut le faire que dans l'imaginaire
Là, au moins, l'on ne risque aucune incarcération
Ainsi, cracher à la figure
De toutes ces ordures
Quand la colère dépasse toute mesure
Mais au lieu de cela
Le fascisme pluriel s'affiche partout, voilà
Sous le masque démocratique
Sous le masque démagogique
Sous le masque artistique
Sous le masque scientifique
Le spectacle de la médiocrité
La médiocrité du spectacle
C'est le règne de la crapule
C'est le règne du ridicule
C'est le règne de l'argent qui copule
Et tout cela se congratule
Finalement, c'est une minorité
Qui impose toutes ses volontés
Pour la plus grande majorité
Et de moins en moins de gens vont voter
Tout résultat d'élection est donc truqué
Tout résultat d'élection devrait donc être invalidé
Mais il suffit d'avoir la propagande entre les mains
Journaux, radios, télévisions, arts, la science, pour faire le malin !
Le fascisme ou bien libéralisme se permet tout
Car il attire les folles et les fous
22 juillet 2011
La Norvège qui se croyait tranquille
Se fait mitrailler par un raciste imbécile
Oslo : 8 morts et mortes
Île d'Utoya : 69 morts et mortes
77 décès, des dizaines d'hommes et de femmes blessés
Par des explosifs, des armes à feu, pour tuer
Fascisme politique
Fascisme religieux
Fascisme populiste
Fascisme bourgeois
Tout un faux choix !
Contre cela, une seule solution
De l'insurrection, de la révolution
Ou bien totale victoire de la réaction
Qui met la pauvreté en prison
Qui met la révolte en prison
Qui met la conscience en prison
Et des populations en soumission
Les bourgeoisies adeptes de la lobotomisation
Malgré tout
Dans le monde entier
Des gens ne cessent de se rebeller
Des gens ne cessent de protester
Des gens ne cessent de s'indigner
Pour ne pas disparaître bientôt, l'espèce humaine devra changer !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Paraphysique de vicariance gravimétricienne

17 Novembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Les désolations interconnectées
Facebook, et autres réseaux aliénés
De toute une fausse intersectionnalité
Tout confondre, tout mélanger, tout noyer
Quand tout est divisé
Tout est ainsi séparé
De même pour la petite propriété
De même pour la grande propriété
C'est toujours de la propriété
Le capital a de quoi s'amuser
Mon, ton, son, ma, ta, sa
Tout le monde propriétaire, voilà
Tout y est donc classifié
Tout y est donc archivé
Aucune réelle unité, aucune réelle solidarité
Ou seulement dans l'isolé, dans le séparé
Femmes, hommes, enfants, ouvrières, ouvriers
Employés, cadres, pauvres, riches, intérêts opposés
Et même pour se chauffer
C'est encore pour les privilégiés
Ainsi, en France, alors que l'hiver va arriver
18 réacteurs nucléaires sont à l'arrêt
Sur 54, et des gens croient que cela n'est pas vrai
Forcément, car toutes nos façons de faire
Sont dépourvues de toute sensibilité
Mais nous nommons cela la sensibilité
La sensibilité de l'insensibilité !
C'est là le monde marchand
C'est là le monde de l'argent
De la compétition ou émulation, dans la monstruosité
De la compétition ou émulation, dans l'aberré
Une drôle de sensibilité
Qui à la sensibilité est une ineptie
Ou alors c'est de la sensiblerie
Toujours vouloir tout catégoriser
Toute une sociologie du policier
Nom, prénom, âge, profession, rien à déclarer ?
Quelle est votre nationalité ?
Si personne ne connaissait son âge
Ce qui serait le plus sage
Nous serions bien embêtés
Pour avec exactitude, pouvoir le deviner !
Car dans une société de réelle humanité
Et comme seule vérité
Nom, aucune importance
Prénom, aucune importance
Adresse, aucune importance
Profession, aucune importance
Leur en donner est pure démence
C'est bien de le dire qui est totale impertinence
Seule l'attraction affinitaire devrait compter
Selon les envies, les compétences, tout ce qui peut nous motiver !
Car, plus que faire
En vérité, tout est à défaire
Sinon
C'est de la survie généralisée
Certes, nous y sommes conditionnés
Programmés, engrammés, et surtout résignés
Moi, toi, eux, ils, elles
Avec un colossal gâchis sans pareil
Toute maladie peut-y être associée
L'inhibition de l'action trop rarement évitée
Comme pour les AVC, chaque année
Quand chaque minute peut compter
2 millions de neurones perdus à chaque minute
Pour 15 millions de personnes, zut
Dans le monde, personne ne s'en étonne
L'AVC, quand seulement l'urgence est bonne
Sinon, c'est le handicap, la mort, l'oubliance
La mort, comme pour feu Philippe Coutant
Fondateur avec Guy Cariou de la CNT de Nantes
Deux figures de la mouvance militante
Finalement
S'il fallait une résultante
Elle serait simple, une constante
Pour tous et toutes, une vie décente
La bourgeoisie c'est avant tout dans la tête
Au banquet de la vie, plus aucune étiquette
Abolition des classes, du prolétariat, des bourgeoisies, pour la fête !
Mais tout est dictature
Et ce tout dictature est dans notre tête, l'ordure
Dictature du bruit, dictature de la vitesse
De la technologie, des écrans, du zapping, tout ce qui nous presse
La dictature des encodages du capital
Surtout pour les laissés pour compte, c'est fatal
2,6 millions d'illettrés en France
Comme une inévitable évidence
Du déterminisme multifactoriel
Du déterminisme multivectoriel
Mais c'est là l'orthographe du capital
Toute une orthographe lexicale
Toute une orthographe grammaticale
Les télécommunications en font partie
En France, Bouygues, Richard, Niel, Drahi
Des capitaines d'industrie
Et tant d'autres aussi
Cela humilie, cela aliène, cela licencie
Nouveaux tueurs en série
Toute une technologie à leur service
Et tout un personnel que l'on visse
Avec bientôt l'ordinateur quantique
Au service du totalitarisme démocratique et du fric
Le capitalisme a son idée de simplexification
Qui rime avec isolation, qui rime avec oppression
Mort partout, vie nulle part
L'on peut considérer cela comme un faire-part !
En fait
Il faut avoir l'esprit de troupeau
Paraître, ne pas être, faire la belle, faire le beau
Se marier, avoir des enfants
Sinon l'on vous rentre dedans
C'est un homme homosexuel
C'est une femme homosexuelle
Les préjugés comme c'est vilain
Pétain reviens, tu as oublié tes chiens
Moi, je n'ai jamais voulu d'enfants
Une folie dans un monde dément
J'aime le sexe de la femme, pourtant
Mais pour beaucoup de crétines et de crétins
L'homme qui a des copains
Est un uraniste, un inverti, un homosexuel
La femme qui a des copines
Est une saphiste, une lesbienne, une gouine
La bêtise humaine est vraiment extraordinaire
La bêtise est toujours réactionnaire
Et toutes choses étant liées
C'est en tout un même procédé
Jugements de valeur, préjugés, lieux communs
Et à propos des enfants, qui meurent, c'est effrayant
Chaque année dans le monde, 200.000 enfants
Elle commence la résistance aux antibiotiques
L'organisation spectaculaire marchande est maléfique !
Sans compter tous les réfugiés
Mineurs isolés à l'étranger
C'est la guerre qu'il faut fuir
Une autre langue à apprendre, pour le dire
Et des réseaux d'esclavage
Et des réseaux de prostitution
Le test osseux qu'il faut subir
Une idiotie qui fait frémir
Tous les pays à traverser, tous les dangers
Avec l'espoir incertain, de migrer
Une succession d'images fixes, secret du cinéma
Mais là, une horrible réalité, voilà
Peuples des galaxies
Je vous le dis, je vous en prie
Ne nous laissez pas seuls/seules avec les gens d'ici
Et maintenant ces gens vont dans l'espace
Une espèce si primitive qu'elle croit aux notions de races
Vite, vite, il faut qu'on se casse
Mais pour cela aucun passe !
La fuite dans l'imaginaire
La fuite du monde réactionnaire
Mort partout, vie nulle part
Et tout un fascisme pluriel
Dans les syndicats, dans les partis
Dans les organisations, dans les pays
Mais donc et surtout dans les esprits
Moi, toi, elles, eux, elles, lui
Et un petit, tout petit, reste de République
Toute dominance s'installant en politique
Avec toute une vicariance
Qui sait apprendre toutes les danses
Pourtant, sans les combats d'hier
La vie serait encore plus amère !
 

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 
 

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La customisation confisquée

9 Novembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Un oiseau moqueur, c'est sidérant
Peut mémoriser deux mille chansons
Le poids du cerveau n'est pas si important
Toujours surprenante l'évolution
Une pie se regardant dans un miroir
Peut s'enlever une tache, c'est à ne pas croire
Hormis par accident
Chimpanzés et êtres humains, seulement
D'une même espèce tuant sa propre espèce
Les animaux non-humains
Ne se font pas la guerre
Les animaux humains
Eux, se font la guerre
Avec un discours logique derrière
Cela semble même leur plaire
L'apprentissage des automatismes
Les automatismes de l'apprentissage
Un conditionnement n'est jamais naturel
C'est simplement le naturel du conditionnement
Pour la guerre bactériologique aussi, rien de nouveau sous le soleil
Ainsi, dès 1763, et bien avant
Un général aussi odieux que malin
Fit offrir, des couvertures infectées, à des indiens
Lors de fausses négociations, et la variole allait se propager
Et la variole allait les éradiquer
Au cours des millénaires du patriarcat, tout fut répété
Mais avec à chaque fois, une technologie améliorée !
Même si tout est compartimenté
Et donc aussi en sexualité
Toute sexualité en valant une autre
D'aucune sexualité précise, je ne suis l'apôtre
Hétérosexualité, homosexualité, bisexualité, transsexualité
Cela ne devrait pas même se discuter
Car, ici comme ailleurs, il n'y a pas de normalité
Et de la transsexualité de célébrité
Coccinelle, Capucine, Bambi
C'est mieux accepté aujourd'hui
Il y eut dans le passé
Marie-Pierre Pruvot ( née en 1935 ) dit Bambi
Qui fut meneuse de revue aussi
Et professeur de français, ni vu, ni connu, et oui
Une réfugiée dans son propre corps
Pour d'autres, c'est un autre sort
Comme les salariés, des hommes et des femmes,  aux Etats-Unis
C'est bien en Amérique du Nord, mais oui
Des réfugiés dans leur propre pays
Dix heures, voire plus, de travail par jour
Sept jours sur sept jours
Parfois avec deux boulots différents
Un personnel exploité, mal payé, méprisé, c'est en ce moment
Pas possible de customiser son temps
Et avec un monde complètement américanisé
La folie fasciste libérale peut se propager
Il n'y a aucune démocratie nulle part
Mais toute dictature se grime, met des fards
Certes, l'on peut toujours voter pour divers bourreaux
Certes, l'on peut voter pour divers salauds !
Puisqu'il y a des Témoins de Jéhovah
Pourquoi pas des Témoins de l'Anarchie, voilà
Les fanatiques de Dieu ont bien le droit
Pour les autres, allo police, ma foi
Mais l'anarchie ne veut convaincre personne
C'est seulement la conscience qui y sonne
Non, pas étonnant
C'est même plutôt inquiétant
Si tant d'hommes se suicident
Si tant de femmes se suicident
Si tant d'enfants se suicident
Particulièrement de nos jours, mais aussi, de tous temps
Des pauvres mais aussi des riches
Mais du mal-être, une identique niche
Comme les deux fils, deux jeunes suicidés
De feu le richissime collectionneur de tableaux
Chtchoukine ( 1854 - 1936 ), en son domaine, pas un idiot
Tout ceci se passa à Moscou
Mais cela pourrait être partout
Sans compter l'idée de suicide
Idée ruminée, idée sans cesse ressassée
Qui devient ainsi, le suicide de l'idée
Et l'idée de suicide, idée suicidée
Mais tous les jours, des gens luttent
C'est le principal, même si, contre le capital, l'on chute
Chacun et chacune, à son poste, la révolte se bute !
Et tant d'expressions de réalité
Dont la pertinence n'est pas relevée
Avoir du fric, avoir du blé
Le sixième des terres agricoles, en effet, c'est le blé
Selon les pays, mais cela n'est pas une rareté
Oui, tout est grand, oui, tout est petit
Différents type de grandeur, à l'infini
Comme une corde ouverte ou fermée
Ce brin d'énergie des Univers multipliés
Cent milliards de milliards de fois plus petit
Qu'un atome pourtant présent dans toute vie
Ne pas le savoir évite son souci
Objets  Masse typique  Taille typique  Densité
Comme un corps humain qui est aussi mesuré
Amas de galaxies, 10+14, 10+7 années lumière, 10-28
Galaxies, 10+11, 10+4 années lumière, 10-23
Amas d'étoiles, 10+5, 10+2 années lumière, 10-22
Etoiles, 1, 10+6 km, 1
Naines brunes, 5x10-2, 10+5 km, 10
Planètes, 10-5, 10+4 km, 4
Astéroïdes, 10-12, 100 km, 1
Poussières, 10-33, 1µm, 1
Tout ce qui compose l'Univers
Pas besoin de regarder en l'air
Tous les niveaux d'organisation, toutes les ères
C'est l'ignorance qui fait toute guerre
C'est l'ignorance qui produit toute misère
Une civilisation est révolutionnaire ou n'est rien
Une civilisation est égalitaire ou ne vaut rien
La propriété privée, les biens privés, détruisent tout lien !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Monde ségrégé, monde occupé

7 Novembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

E 102
C'est le colorant tartrazine
La société industrielle et ses combines
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Des colorants, toute une ribambelle
Donc, l'atrazine, qui pris avec de l'aspirine
Peut donner notamment, de l'asthme, de l'urticaire
De l'eczéma, les supermarchés peuvent être fiers
E 133
Les colorants ont des frères
Du supermarché, c'est le bol d'air
De l'hyperactivité, des allergies
Les colorants sont sans gène
D'une fausse couleur, mais vrai cancérigène
Un supermarché qui serait écologique
Où toute nourriture serait bénéfique ?
Food Coop
Depuis 1973, ce n'est pas un scoop
N'allant pas au cinéma, encore un film que je loupe
C'est à New York, ( comme le punk ) qu'est née l'idée
D'une autre façon de fonctionner
Avec une abolition de l'économie
Qui ne serait plus de marché
Mais des associations de libertaires
Enfin communiquer, donc mettre en commun
Le tout en partage, le tout égalitaire
Reprendre Juillet 1936, le chemin de l'Espagne révolutionnaire
Un autre monde, pas ailleurs dans le Multivers
Un autre monde, simplement, sur la planète Terre !
Rien, ne peut vraiment changer
Tout ne peut que se perpétuer
Comme aux Etats-Unis d'Amérique
Où c'est, encore plus qu'ailleurs, la loi du fric
Toujours aussi
Les noirs d'un côté
Les blancs d'un autre côté
Pas seulement dans les écoles
Au pays du pistolet idole
Tout y est ségrégé
C'est le Trump, le minus, le cinglé, l'aberré
Un pays de colons
Qui prit la place des autochtones
Qui extermina toute la faune
De toutes les espèces vivantes
L'espèce humaine est de loin la plus terrifiante
Et loin d'être la plus intelligente
De moins en moins de diversité
De plus en plus d'uniformité
Tout doit être en conformité
Toutes les pensées industrialisées
Dans un monde bien trop peuplé
Tous les arts spectacularisés
La supercherie des célébrités
La célébrité de la supercherie
Tout étant, et c'est forcé
Répété, imité, plagié, volé, repensé, repassé
Usurpé, détourné, retourné, galvaudé, affiné !
De plus en plus
Les ordures sont partout chez elles
Dans tout gouvernement, elles ont la part belle
Et donc de plus en plus
D'antibiotiques dans les élevages intensifs
Maltraitance animale chronique, tout y est abusif
Quand une poule
Pondait un oeuf autrefois
Elle en pond deux aujourd'hui, étrange loi
Archéologie rurale
Archéologie urbaine
Archéologie spatiale
Voilà le capital
Voilà le mal
Avertir tout le monde
Sonner les cloches contre l'immonde
Les cloches apparurent dès le septième siècle
L'horloge au début du quatorzième siècle
La montre dès le quinzième siècle
Mais oui
Puisque je vous le dis
Rien de vraiment nouveau sous le soleil
Un pas en avant
Trois pas en arrière, mais en avant
Faux changement et vrai pareil
Certes, l'animal non-humain
A obtenu quelques droits, n'est plus un bien !
Du moteur animal de feu ( 1596 - 1650 ) René Descartes
De nos jours, l'on revisite les cartes
Coévolution animal humain
Coévolution animal non-humain
Mais il y a peu de temps, c'est pas si lointain
Les chiens errants, il y a environ deux siècles
Et sans doute, plus de deux siècles
Aux chiens, de nos jours, en appartement, pour la compagnie
Car finalement, dans notre société, le genre humain s'ennuie
La télévision, la radio, Internet, pour meubler la vie
Et puis, sans cesse des soucis
Tout papier, la liberté le maudit
Un monde sous occupation militaire
Un monde sous occupation réactionnaire
Où le vainqueur
Devient le nouveau colonisateur
Devient le nouveau persécuteur
La France fut ainsi sous occupation allemande
La France fut ainsi sous occupation américaine
Tout fut détruit, tout fut bombardé, au tout violé, toute paix vaine
Tout rasé, puis tout refait, puis tout reconstruit, grande demande
Le déni étant le contraire de la résilience
Forcément, toujours, cela recommence
Comme en 1940, deux millions de prisonniers
L'armée française vaincue, puis l'Allemagne, il fallut collaborer
Environ 800.000 STO, service du travail obligatoire, et déjà, tout est oublié
Et pour finir, toujours et encore l'obligation de travailler
Pour se vêtir, se loger, se divertir, manger !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

 

 


I

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Paraphysique de la pauvrophobie

3 Novembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Les dommages infligés aux classes populaires ne l'auront pas été par hasard ou par
inadvertance. Ce ne fut pas un dommage collatéral après un bombardement tuant
des civils, mais bien un objectif conscient de pure prédation. Comme les multinationales
évasives et frauduleuses, appuyées par des Etats pirates et des banques complices, leur
butin reste considérable, probablement 80.000 milliards de dollars, soit 120 pour cent
du PIB mondial "

Jean-François Gayraud ( policier, docteur en droit )
 
Salauds de pauvres
C'est sale, cela pue, un pauvre
L'image de la faim, de la peur
De la panique, de la terreur
De moins en moins de solidarité
De moins en moins d'hospitalité
Certes
Le riche peut se parfumer
Pour dissimuler sa monstruosité
Certes
Le riche peut tout acheter
Du faux amour, de la fausse amitié
Toute femme peut l'admirer
Mais dans sa tête tout est pourri
Le capital est son seul ami
Et tout pauvre, il l'honnit !
Classes laborieuses
Classes dangereuses
Mais cela a été déjà dit
Car rien n'est jamais fini
Si le pauvre
Est l'ennemi du pauvre
Si le riche
Est l'ami du riche
Les riches sont solidaires
Hélas, la pauvreté rend parfois réactionnaire
Car le pauvre est regardé de travers
Et c'est partout sur la surface de la planète Terre
L'administration le maudit
La plupart des fonctionnaires aussi
Pas tous et toutes des nazis
Une voisine de ma mère me le dit
Cela dit, le pauvre est devenu l'ennemi
Il n'a donc le droit qu'à du mépris
Nonobstant
Si toute la pauvreté se révoltait
Si toute la pauvreté s'associait
Toutes les tyrannies, la pauvreté, elle renverserait
Toutes les dictatures, la pauvreté, elle chasserait
Staliniens, fascistes, nazis, démocrates, libéraux, gauchistes
Toutes les figures capitalistes !
La pauvreté serait contre tout
Car la pauvreté est un tout
De la pauvreté économique
De la pauvreté psychologique
De la pauvreté politique
La pauvreté visible
La pauvreté invisible
La pauvreté du capital
Le capital de la pauvreté
Et j'écris toujours le capital avec un petit c
Et voilà maintenant la dictature chinoise
Au capital, une fausse belle ardoise
Agents secrets d'influence à l'étranger
Services secrets partout infiltrés
Et tant de minorités chinoises persécutées
Même et surtout à l'étranger
Des éliminations physiques
Des anéantissements psychologiques
Chantage à la famille, ce que cela implique
Pour en tout se renseigner
Pour pouvoir tout surveiller, tout contrôler
Politique, économique, technologique, psychologique
Aussi dans le domaine linguistique
Ceci n'est pas une pipe
Aurait dit feu Magritte, peintre en costume
Aux apparences, il faut faire la lippe
Dans un avenir déjà posthume !
Mais à l'espionnage industriel
Tous les pays ont la part belle
Certes, la Chine en fait sa poubelle
Et toujours de l'urbicide
Quand toujours le profit, décide
Des villes anéanties
Des villes assiégées
Demain, hier, aujourd'hui
Mais ceux et celles qui n'y sont pas confrontés
Ne se sentent, le plus souvent, pas concernés
Et pour tout le monde, un même procédé
Tout très vite oublié
Comme il y a 66 038 000 millions d'années
Pourtant, il y eut, et sans aucune rivalité
800.000 espèces de dinosaures, pour nous ridiculiser
Mais de l'astéroïde, aucune espèce ne put réchapper
Cent millions de mégatonnes en une minute
Hormis les oiseaux, plus aucune dispute
De la géologie, nous voilà les bizuts
Mais cela reste théorique
L'ignorance rendant tout hypothétique
Le capital est un astéroïde exterminateur
Tout y est souffrance, tout y est terreur
Avant les dinosaures, il voulut les archosaures
Le temps, qui a le temps, est le plus fort !
C'est le capital
Qui est contre tout
Pas le contestataire
Pas le révolutionnaire
Il n'y a pas d'amour
Sous le capital
Il n'y a pas d'amitié
Sous le capital
Et à vrai dire
Moi, j'ose le dire
Il n'y a rien sous le capital !
C'est de la mauvaise imitation
Toujours en panne d'inspiration
Il faut donc changer les mentalités
Qui dans toutes les constructions peuvent s'afficher
Si l'on veut donc changer de société
Pas besoin d'un parti
Le communisme n'a pas besoin d'un parti
Et toujours il trahit
1919, par feu le poète Paul Nougé
Le parti communiste belge fut fondé
Dans tous les pays
Cela a mal commencé
Et la terreur stalinienne fut ainsi préparée
Fascisme rouge, fascisme brun
Vont toujours main dans la main
Mais pour l'anarchie aussi
L'anarchie n'a pas besoin d'une organisation
Sinon, c'est de l'anarchisme, une période de transition !
Mais digressons un peu
Mais rions un peu
Ainsi, il suffit de penser au Rat Terrier
Un chien comprenant 500 mots, bien dressé
Car pour feu le service militaire
Qui de la soumission fut le repère
Pas besoin d'autant de mots
L'on devenait vite un idiot
De l'école prison
De l'armée prison
Pour l'industrie, formatage des pions
Finalement
Aucunement, je ne digresse
La folie du monde, folie ogresse
Toute son organisation nous dresse
Chaque classe avec son dressage
Nichons aguicheurs dans le corsage
Je voudrais tous les téter, je ne suis pas un sage
Mais, attention à la féministe
Gardienne de moralité, sexiste et fasciste
Dont je me fiche pas mal
Avec un soupçon de paradoxal
Comme marque de fabrique du capital
La pauvreté miroir de l'obésité
Fabrication pauvre, où tout est pollué
La minceur miroir de la richesse
Fabrication riche, qui fait la princesse
Mauvaise bouffe ou bonne bouffe
Du malheur de notre monde, l'on pouffe !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Du daguerréotype escamotage

1 Novembre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Le vrai danger n'est pas que les machines commencent à penser comme les humains, mais
que les humains se mettent à penser comme des machines "
 
Sydney.J.Harris ( 1917 - 1986 ) journaliste américain
 
Toutes nos activités répétitives
Culturelles, sexuelles, sportives
Tout un conditionnement étudié
Qui nie toute objectivité
Division du travail
Division sexuelle
Division spirituelle
Comme le rose pour les filles
Le bleu pour les garçons
Mais il n'y a pas si longtemps
Ce qui peut sembler esbaudissant
C'était le rose pour les garçons
C'était le bleu pour les filles
Surtout, dès 1950, cela fut propagé
Par de nombreuses campagnes de publicité
Et c'est ainsi
Que petit à petit
Ne put qu'apparaître la poupée Barbie
En 1959, déjà, une future industrie !
L' identité sexuelle influencée
En ce domaine aussi, par la loi du marché
Le marché de la loi, il faut le préciser
Et après le divorce, la séparation
Reste surtout, la mauvaise, car dernière impression
L'ancien couple, le plus souvent, se méprisant
L'ancien couple, le plus souvent, se maudissant
Alors que cependant
Reprocher à l'autre ses propres erreurs, est inélégant
D'avoir ainsi supporter l'autre, tant de temps
Personne, pourtant, ni raison, ni tort
C'est surtout l'usure du temps
Utiliser l'autre est un mauvais sort
Et nous ne faisons que nous utiliser
Dans absolument toutes les activités
Nous nous utilisons
Nous nous exploitons
Toutes les relations sont ainsi échouées
Comme pour les sous-marins, un secret bien gardé
Qui au fond de la mer, sont restés
Avec un espace vital de un mètre carré
Interdiction du sexe féminin, sa poitrine pourrait égarer
De l'enfer sans cesse institué
Et d'une digression, je vais profiter
Moi qui de ma ville de Tonnerre
Suis, parmi d'autres, un solitaire
Pour inviter chez moi qui le voudrait
Pour quelque touriste qui s'y promènerait
Et à propos d'enfer
Tout est enfer dans la société réactionnaire
Comme dans les restaurants, un personnel surexploité
Surtout la femme de service, surtout le plongeur, surtout le serveur
Et donc des clientes et des clients détestés
Se souciant peu du personnel et de son malheur
Il est à noter d'ailleurs
1760, voilà les premiers restaurants
Seulement à Paris, comme un commencement !
Pour paraphraser Ken Loach, le metteur en scène
Même si au changement, sa démarche semble vaine
" Quand on fait des films sur la vie des gens, la question politique est cruciale "
Forcément, quand l'on dénude le capital
Mais tout est politique
Mais tout est psychologique
Mais tout est économique
Cela est d'une même rime
Cela est le même mime
C'est toujours le même film
Et c'est l'armée de réserve du fascisme
La pauvreté alimentant le capitalisme
Comme aussi
Tous les suicidés de la société
Tous les suicidés de l'absurdité
Mais l'on ne se suicide pas
L'on est suicidé, pas après pas
Quand toute vie est trépas
En France, n'est-ce pas
Tous les deux jours, un agriculteur se suicide
De l'agriculture intensive, autre homicide
40.000 exploitations agricoles proches de la faillite
Au capital, seule l'horreur, mérite
Avec son monde surpeuplé
Que personne n'ose vraiment dénoncer
Faire des gosses, il faudrait arrêter
D'abord, de moteur, il faut changer
Notre monde est fichu, il est condamné
L'on ne peut plus rien freiner
Raison de plus, justement, pour se révolter
Plus rien à perdre, il faut y aller !
Il y eut, il y a
La belle humanité que voilà
Des camps de concentration
Pour le genre humain, pour d'autres animaux
Des camps d'extermination
Pour le genre humain, pour d'autres animaux
Il y a bien des abattoirs et donc des boucheries
L'industrie de la pêche et donc des poissonneries
Comme une photographie de Robert Doisneau
Quand rien ne serait plus beau
Quand ne compte que la productivité
Être la résultante d'un travail salarié
Être la résultante d'une société lobotomisée
Que partout l'on peut photographier
L'activité aliénée
Quelle soit ou pas salariée
Rend moche
Je dirais même boche
L'activité non aliénée
L'activité consentie, non subie, donc rarement salariée
Ou le plus souvent non salariée
Rend la femme belle, rend l'homme beau
Pas la beauté de conformité, c'est trop idiot
L'on mange aussi selon sa culture
La nature de sa culture
Et c'est l'obésité à force de manger
Mal et trop, surtout dans la pauvreté
Mais aussi par manque d'affectivité
D'un manque qu'il faut compenser
Car dans une société inégalitaire
Car dans une société réactionnaire
Personne ne gagne, tout le monde perd
Grandes gueules et gros bras aussi
Le capital n'organise que la mesquinerie
Pour la sortie de secours, porte de l'anarchie !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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Logomachie extinctive

26 Octobre 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Dans ce monde renversé
Ainsi, en France, seuls les policiers
Ont le droit de manifester
Sans avoir d'ailleurs le droit de manifester
Pendant que les manifestations de contestation
Sont-elles presque en interdiction
Le fascisme sort dans la rue
Le retour de février 1934, qui l'eut cru ?
Des fascistes de tous bords
D'une même bêtise, d'un même port
De la mesquinerie, de la jalousie
Aussi dangereux
Aussi haineux
Que tous ces gens sont petits, petits !
Ils poussent un seul cri
Mort à la vie
En France encore, c'est Juppé que voici
Provoquant les grèves de 1995, c'est bien lui
Et là, il n'était pas président
Il pourrait faire donc pire, c'est désolant
Et même si personne ne votait plus
La dictature continuerait sa mue
Police, armée, gouvernement, tout ce qui nous tue !
La réaction a le vent en poupe
Elle ose tout, nous dévoile sa croupe
On peut la voir partout, pas besoin de loupe
Comme aussi tout un commerce de la merde
La merde du commerce
D'une médiocrité tarifée
D'une médiocrité institutionnalisée
L'art de la marchandise
La marchandise de l'art
Ainsi, aujourd'hui
Ô horreur, ô vilenie
La valeur d'une oeuvre d'art
C'est du business, rien de hasard
Se mesure à son prix, la bonne affaire
Prix fixé par des enchères
Pour déterminer sa valeur
Les maisons de vente aux enchères, très malignes
Tiennent compte notamment de son origine
Et de son exposition dans les musées
C'est comme une sorte de pesée
Et puis
Il y a tous les milliardaires collectionneurs privés
Du Modigliani à cent millions d'euros, peuvent acheter
Ce monde tout argent est totalement prostitué !
Cependant, il y a 66 millions d'années
Lors de la grande extinction massive d'espèces, du Crétacé
Si notre ancêtre Purgatorius n'avait pu en réchapper
Personne ne serait là pour en parler
L'évolution aurait bifurquée
Et avec toutes les guerres sans cesse répétées
Que seule l'anarchie aurait pu empêcher
L'espèce humaine
Si peu reluisante et si vaine
Ne serait jamais apparue
C'est peut-être cela qu'il aurait mieux valu !
Finalement
La problématique du capital
Est comme une anorexie mentale
Sexualisation du corps, sexualisation effacée
Tout étant caché, tout étant fragmenté
Et en même temps irradié et spectacularisé
Une transmission psychique inconsciente
Dont l'issue fatale est assez fréquente
Pas seulement chez les jeunes filles
Car sous le capital, rien ne brille
Et la bête immonde, le fascisme banalisé
Qui tous les jours passe à la télé
Et ce par quoi, tout cerveau est colonisé !
Comme en pédologie
Comme en édaphologie
Sols victimes de l'intensive agriculture
Comme ces gens, ces assureurs, qui sont des ordures
En France
51 pour cent du territoire
Territoire dévolu à l'agriculture, il faut le croire
Mais nonobstant, 27 m2  de sol qui disparaît
Par seconde, c'est un fait
22 pour cent seulement des sols
Sont exploitables, pas de bol, en terres agricoles
Certes
En dix ans
C'est tout à fait surprenant, mais heureusement
Les vers de terre vont renouveler la moindre des prairies
Le vers de terre ne démérite pas de l'anarchie
Mais l'urbanisation de la surpopulation
La surpopulation de l'urbanisation
Friches industrielles en aberration
Sans aucune possibilité de réelle réhabilitation
Appauvrissement des sols
Le capitalisme, tous les jours, s'y colle
La sixième extinction massive d'espèces
Quand toute pratique humaine est en baisse
Le capital tient l'humanité en laisse
Et à tout cela, hors de question que j'acquiesce !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien
 

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