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Articles récents

Paraphysique de proxémie guerrière

9 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Images de guerre
La guerre des images
21 avril 1944
Un exercice militaire de répétition
Un exercice militaire d'expérimentation
Les alliés en train de s'entraîner
Pour se préparer de débarquer
Des très jeunes recrues, parfois de 15 ans
La plupart à peine plus de vingt ans
Lors du 6 juin 1944, le débarquement
Un moment qui fut incertain, en raison du mauvais temps
Donc, cette répétition
Fut un fiasco d'erreurs et d'incompréhensions
749 morts, cela commençait bien
2 navires américains, coulés, pour rien
Tant et si bien
Que cette opération Tigre ou Tiger
Pour la stratégie militaire
Une bien mauvaise affaire
Fut au secret Défense
Pendant 40 ans, pour l'armée, une offense
Et à propos de l'armée
C'est un secret mal gardé
Comme partout, c'est la lutte des classes
Des simples soldats, des officiers
Et à propos des officiers
Feu Rommel, jamais, ne les fit torturer !
Il y avait le soldat blanc
Déjà une autre classe
Que le soldat noir
Il y avait l'officier blanc
Déjà une autre classe
Que le simple soldat blanc
Il y a l'officier noir
Déjà autre chose
Que le simple soldat noir
Comme une sorte de racisme
L'armée et sa hiérarchie, son fascisme
De la supériorité et de l'infériorité
Les grades sont le racisme de toute armée
Pourtant
Les peines, joies, peurs
Sont réglées sur la même heure
Les mêmes désespoirs, les mêmes frayeurs
Surtout en pleine bataille
Qui ouvre béante toutes les failles
Et toutes les populations civiles
Sacrifiées par des armées imbéciles
200.000 personnes en France, le débarquement allié
Les forces expéditionnaires alliées
Plus de civils français tués que de soldats allemands tués
Il y eut 7000 décès de soldats allemands recensés !
Donc, ce 6 juin 1944
156.000 hommes très jeunes
12000 fauchés, par la mitraille, 15 ans, 20 ans, si jeunes
20.000 véhicules, tout cela en 24 heures
Le nazisme savait arriver sa fausse dernière heure !
Pour cela, il fallut la nuit du 5 au 6 juin 1944
En Normandie, Merville, où fut pris d'assaut, la batterie
Encore une jeunesse qui se sacrifie
Un commando de 750 parachutistes
Pour détruire des canons nazis
Et donc 50 tués, 190 disparus, sur la liste
Puis aussi, les services du renseignement
Pour le pays, qui le mieux, ment
Comme le mystérieux agent double
Né à Barcelone, du MI5, agent trouble
Feu ( 1912 - 1988 ) Joan Pujol Garcia, service britannique
Qui des bobards militaires, maîtrisait la logique
Du faux renseignement
Du faux caviar pour les allemands
Comme le pseudo vrai débarquement du Pas-de-Calais
Car égarer, l'espionnage nazi, il le fallait
Mensonge stratégique qui fut admis
Par le renseignement allemand, jusqu'en septembre 1944
Cependant
Tant de feu et tant de sang
Pour de la guerre, des guerres, l'éternel recommencement !
Du racisme des classes
Des classes et du racisme
Dans l'armée, dans l'entreprise
C'est partout la même emprise
Le capitalisme pour se perpétuer
Deviendra vert, humaniste, saura se déguiser
Et nous programmons toutes nos machines
En rapport à nos images, l'imagination pas fine
Et comme nous sommes, nous propageons nos blagues
La vie est un funeste tag
Dans toutes nos relations
La hiérarchie et la compétition
De la rivalité de la compétition
De la compétition de la rivalité
Et quand nous disons
Bonjour, c'est un automatisme
Et quand nous disons
Au revoir, c'est un automatisme
Et un automatisme
Est un automatisme et pas de l'humanisme
C'est toujours de la guerre
C'est l'inhumanité qui se laisse faire
Tant
Que nous n'apprendrons pas autre chose
Qu'à nous faire la guerre, jamais une pause
La hiérarchie subtile et manifeste, notre seule cause
La guerre pas seulement avec des armes
Mais avec des paroles pleines de charme
Guerre biologique, guerre chimique
Guerre économique, guerre psychologique
Chaque guerre peut remplacer une autre guerre
Mais personne n'en a rien à faire
Et forcément, d'un moment l'autre, c'est encore la guerre !
Le langage de la guerre
La guerre du langage
Non pas
Peux-tu faire cela ?
Veux-tu faire cela ?
Mais fais ceci ou cela !
Tout métier
Finit par posséder
Toute profession
Devient comme une religion
Les petites ou grandes propriétés
Comme la plupart de nos possessions
Sont le reflet exact de ce que nous acceptons
Sont le reflet exact de ce que nous refusons
Face au capital, nous faisons ce que nous pouvons
Comme les fossiles qui sont constitués
Pour 80 à 90 pour cent, de dents ou débris de dents isolés
Toute l'organisation du capital
Est à l'harmonie humaine, fatale
Il n'en faudrait plus aucune rente
Tout devrait être mis en vente
L'évolution est buissonnante
Tout y est d'une lenteur étonnante
Et tant de formes surprenantes
Tout y a été tenté
Tout y est tenté
Tout y sera tenté
Et tout y est en fait, échoué
Et tout y est de stricte amoralité !
Les choses ne sont ni belles, ni laides
Mais toujours de la subjectivité humaine, qui plaide
Les choses ne sont ni gentilles, ni méchantes
Et toujours la subjectivité humaine, y a sa patente
C'est ainsi
Que le racisme scientifique
De nos jours, plus éthique
Voulut les vrais ancêtres humains
D'Asie ou d'Europe, mais pas plus loin
Il fallut du temps
Pour admettre l'origine d'Afrique, c'est certain
Il fallut du temps
Pour admettre que rien n'est plus, rien n'est moins
Un brassage des gènes, non linéaire
Ce qui peut fortement déplaire
Comme un cours d'eau
Aux multiples bras, c'est rigolo
Mais il n'y a pas de lutte finale
Pour arriver à une population finale
C'est encore la loi, la loi des probabilités
Et de l'effet papillon qui peut tout faire changer
Mais nous ne savons rien ou si peu
Et c'est peut-être tant mieux
Parfois, pourtant, il vaudrait mieux
Pour mettre à terre tous les dieux
Comme les archives du Vatican
Qui sont consultables de 1922 à 1958, seulement
La figure du pape pour tout occulter
C'est bien là encore, le spectaculaire concentré !
En 1919, en Italie, les catholiques
S'implantent dans la vie politique
Et voici le parti populaire
Un grand parti réactionnaire
Pour mettre hors-la-loi, l'idée révolutionnaire
Et puis logiquement
Avec le fascisme plus que jamais présent
1929, voilà l'Etat cité du Vatican
Tout étant financé par le gouvernement
Et puis parmi les premiers actionnaires
Fiat, du côté des réactionnaires
1922, la marche sur Rome
Fascistes et catholiques, c'est tout comme
Les trois piliers du fascisme
La banque, l'église, l'armée
Les trois piliers du capitalisme
La banque, l'église, l'armée
Comme sous le répugnant Franco
Un déchet de l'humanité inhumanité, un idiot
Mais qui fut soutenu par le monde entier
Personne d'un peu informé ne peut s'en étonner
Et entre 1940 et 1944
90.000 fusillés, voilà l'Espagne franquiste
La mort, la torture, pour les antifascistes
Le capital sait bien museler les masses
Les multinationales font semblant d'abolir les classes
Du poison pour tout le monde
Des mains et des mains dans sa ronde !
Mais nous avons des discours logiques
Pour justifier toutes nos actions
Mais nous avons des discours logiques
Pour conforter toutes nos opinions
Ainsi, tout le monde pense avoir raison
La raison profonde de nos inconscientes motivations !
Et toutes les icônes spectaculaires
Sont forcément des icônes réactionnaires
Comme le nouveau capitalisme dit humaniste
Un capitalisme subtilement fasciste
De l'entreprise humaniste
Bientôt une police humaniste
De la torture humaniste
De la fumisterie, de l'hypocrisie
De la trouvaille des bourgeoisies
Le capitalisme n'est pas de visage humain
Le capitalisme est pleinement inhumain
Et sous son masque humaniste
Très vite transpire la mentalité fasciste
Capitalisme vert, humaniste, qui se veut dans la durée
Le plus pervers, le plus dangereux, pour mieux tromper
Le capitalisme sait tout récupérer pour l'adapter
Toute proxémie lui est proche
Aucune proxémie ne lui est moche
Tout, pour lui, fait lien, le rapproche
Le capital, déjà, sut manger du boche
Capital de l'inhumanisme
Inhumanisme du capital
Avec ou sans la pointeuse
Pour une exploitation à prétention heureuse
Stratégie de rendre supportable l'insupportable
Sa propre auto-exploitation à sa propre table
Donc, un humanisme de la performance
Coopération, confiance, participation, une vraie indécence
Déjà, le capital se conjugue au futur
Exploitation sous anesthésie, du capital mature
Mais, forcément, mais bien sûr
Toujours et encore la compétitivité
Mais, forcément, mais bien sûr
Toujours et encore la rentabilité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


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Paraphysique de manipulation mentale et sociale

7 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Atrazine, chlorpyrifos
Toute une vermine
En France, les pesticides
De l'agriculture intensive, une sorte de génocide
Syngenta, Bayer, Monsanto
Dow, Basf et Dupont, des fléaux
Des multinationales du crime
Avec des cancers infantiles cela rime
Des anomalies à la naissance
Troubles hormonaux, infernale cadence
Pour le capital seul importe la finance
La France est le pays le plus touché
En ce domaine, c'est le plus arriéré
Pas vraiment de quoi s'étonner
Car cela ressort d'une mentalité
Qui pour toutes les droites ne sait que voter
Au lieu de produire autrement
Avec enfin des paysans conscients
Au lieu de s'en remettre à un gouvernement
Mais c'est dans le monde entier
Que la culture agricole est uniformisée
Une aubaine pour les virus et les parasites
Avec le capitalisme comme seul site
Avec le capital pour seul rite
En France, ce sont les Pays de la Loire
Par les pesticides, les plus touchés
Même si l'on refuse de le croire
Une région entière est ainsi sacrifiée !
Ailleurs dans le monde
Virus et parasites font une ronde
Et les bananes sont détruites
Elles en sont toutes contrites
Tropical Race 4 ( TR4 )
Le capital toujours démérite
Le fascisme libéral ne se veut d'aucune limite
Au capitalisme rien ne résiste
Malgré une belle résistance qui insiste
Comme la résistance aux antibiotiques
Qui chaque jour fait sa gymnastique
Antibiotiques
De moins en moins efficaces
Finalement, à force d'en dilapider les traces
Et c'est à partir d'animaux
Du poil du paresseux, du sang d'alligator, bave du dragon de komodo
Dans les grottes, dans la canopée
Pour de nouveaux médicaments, les fabriquer
En attendant
Cela peut revenir comme avant
Avant feu ( 1881 - 1955 ) Alexander Fleming, ce savant
Des maladies redevenant mortelles
La vie pas forcément plus belle
Une nouvelle ère cynique
Une ère post-antibiotique !
Le processus, déjà
Depuis les années 1950, consensus
Et maintenant, au Canada
12000 personnes meurent de cela
Chaque année, par la résistance aux antibiotiques
Quand des médicaments ne sont plus magiques
Pour la santé humaine cela devient tragique
De trop les utiliser
Ils perdent toute efficacité !
De toutes façons
Du capitalisme, de l'étatisme, c'est la rançon
Et 80 pour cent des antibiotiques produits
Servent pour l'élevage industriel, c'est ainsi
Pour engraisser les animaux
Contre les maladies, la surpopulation, c'est idiot
L'élevage industriel produit de la maladie
Qui est à l'image de nos propres vies
Les capitalistes ne sont que mépris et haine
Qui se fichent de la vie humaine
Et ces gredins affichent même une mine sereine
Même la télévision dit que c'est mal
Sans jamais dire, bien sûr, que c'est inhérent au capital
Comme une infection
Que l'on ne pourrait plus soigner
Ne rien pouvoir y faire, simplement la déplorer !
Les effets du capital, la télé les dénonce
Mais pour les causes, elle y renonce
Tout procède
De la manipulation mentale
Tout procède de la manipulation sociale
Comme les effets sociaux du toucher
Mise en confiance, recrutement
Dans les sectes, c'est un argument
Partout ailleurs
C'est plutôt l'haptophobie
Sauf pour les bébés et les enfants
Là c'est avant tout l'haptonomie
Le toucher, créer du lien, de l'empathie
De l'ocytocine, toute une biochimie
Car cela dégage de l'énergie
En effet, la peau, c'est vingt pour cent
De chaque corps, l'être humain est ignorant
Pouvoir émotionnel des massages et des caresses
Jusqu'à l'ultime intime des fesses
Selon les époques, les pays, les cultures
Tout s'apprenant, rien n'étant de nature
L'haptonomie et son effet Midas
Où tout devient un as
Des épaules, des bras, pour le quidam
Pour l'intimité, les organes génitaux, miam-miam
Mais il y a aussi le toucher hiérarchique
Du dominant au dominé, comme un tic !
Ainsi
Le toucher peut-être de bienveillance
Ainsi
Le toucher peut-être de contrôle, de malveillance
Un toucher de mépris, de condescendance
Non pas, le toucher d'empathie pour l'aisance
Comme en tout
Comme pour tout
Le capital sait tout utiliser
Pour tout contrôler, pour tout manipuler
Manipulation sociale, manipulation mentale
Sont les deux mamelles du capital !
Ainsi en France
Sans que cela soit une évidence
L'on peut déjà en prendre des paris
Car petit à petit
Les pouvoirs policiers et judiciaires
Pourraient être transférés aux militaires
C'est déjà dans l'air
De l'Etat d'urgence à l'Etat de siège
L'on en prépare déjà les sièges
Et puis le président de chaque pays
Est le chef des armées, on ne peut en faire fi
Sauf au Costa Rica
Mais c'est un autre débat
Il faut de nouveaux peptides
Au système, il faut être perfide
Comme une poésie médicale, scientifique et politique
Comme une poésie économique et de révolte sociale !
Il faudrait la vie
Avec la voix de feu ( 1932 - 2006 ) Anna Moffo
Cette américaine si grande soprano
Avec sa légendaire beauté d'origine italienne
Comme une vocalise de Rachmaninov
C'est une allégorie
De la magnificence de l'anarchie
Les êtres humains supportent l'insupportable
Dans le monde, tant de choses sont jetables
Et tous les pauvres gens
Et nous sommes tous et toutes de pauvres gens
Avec ou sans argent
Rien n'est vraiment si différent
Et ce sont les migrantes et les migrants
Par exemple, qui partent de l'Afghanistan
Des milliers de kilomètres
Pour espérer dans l'ailleurs, peut-être
De la Grèce via la Turquie
Enfin Paris, via l'Espagne ou l'Italie
Des mois à endurer le pire
Comme c'est facile de l'écrire
Pour que les plus chanceuses ou chanceux
Dorment par terre comme pouilleuses et pouilleux
Qui veut vraiment, profondément, que le monde change ?
Question rarement posée, c'est étrange !
Et puis le racisme
Ne produit que du racisme
Il n'existe pourtant aucune race
Mais des populations, certes, cela agace
Néanmoins
Cela devient une identité politique
Néanmoins
Cela devient une identité sociale, c'est tragique
Phénomène de la reproduction
Reproduction du phénomène
De ce que l'on entend
De ce que l'on voit
Ce qui nous entend
Ce qui nous voit
Comme seule église, comme seule foi !
Cependant que, comme notre planète Terre
Nous sommes du gaz, de la poussière
Sur la troisième planète de notre système solaire
Notre Terre
Fer : 32 pour cent Oxygène : 30 pour cent
Silicium : 16 pour cent Magnésium : 15 pour cent
Soit 93 pour cent
Et le reste : Hydrogène, aluminium
Un peu de sel, du calcium
La Terre pèse 6000 quadrillions de kilos
C'est à dire un tas de zéro
Et l'indispensable glu des forces électrostatiques
De la gravitation sans polémique !
Des astéroïdes et des météorites
Qui sculptent les mondes
Toujours cent tonnes par jour, sans peine
Des restes météoritiques, un gramme de moyenne
Partout, la force gravitationnelle de la matière noire
Qui maintient les galaxies en place
Pour l'instant, de visible, aucune trace
Une toile d'araignée ADN comme une foire
Pour l'étoile, de l'hydrogène en hélium
Du carbone et de l'oxygène, c'est aussi de l'homme
Et voici de la lumière
Pour éclairer tout l'Univers, peut-être Multivers
L'étoile dans l'humanité, l'humanité dans l'étoile
Mais nombreux niveaux d'organisation, nombreuses voiles
Toile d'araignée ADN de la matière noire
Pour l'humanité, un transfert, pour le grand soir
Un autre voyage par la pure pensée
Qu'il serait enfin décent d'appliquer
Comme abolir toutes les propriétés
Comme se gausser de toutes les célébrités
Car c'est totale absence de lucidité
Pour enfin tout se donner, tout se partager
Par personne, ne plus être représenté
Abolir toutes les autorités
Car chaque être humain est fait de l'Univers
L'Univers est fait de tous les humains
En réalité
Les êtres humains encore si inhumains
Ne se sont pas encore rencontrés, c'est très vilain
Dans la prison des fausses idées
Dans la prison des religions, des croyances, des idéologies
D'autres mondes, d'autres êtres, c'est une fumisterie
Que l'espèce humaine, d'abord, s'aime
Car depuis des millénaires, la haine est son seul thème !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien



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Sans liberté, sans égalité, sans fraternité

3 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Ecoutez, il était très difficile de ressentir quoi que ce soit ou d'éprouver
le moindre sentiment là-bas quand vous travaillez jour et nuit au milieu
des morts, des cadavres d'hommes et de femmes, vous êtes mort, vous
ne ressentez plus rien "

Abraham Bomba ( Coiffeur pour femmes au camp d'extermination de Treblinka
avant la chambre à gaz )

Et bien la Shoah
C'est tout simplement cela
Le monde entier est une Shoah
Guerres, génocides, ethnocides, massacres divers
Depuis l'être humain propriétaire
L'histoire de toutes les guerres
Où toute paix est comme une chimère
Car depuis des milliers d'années
Dans la dominance, nos cerveaux sont engrammés
Et le malheur des gens
Et la souffrance des gens
Cela rejaillit sur d'autres gens
Il faudrait donc s'arranger
Pour l'épanouissement de chaque être humain
Presque par égoïsme stirnérien
Pour le bien-être, sur nous, l'exporter
Le bien-être de l'autre est mon bien-être
Le mal-être de l'autre est mon mal-être !
Le mal-être
Partout, on le voit paraître
De la poésie, c'est aussi
De la religion, de l'idéologie
De la peinture, de la littérature, du cinéma, mais oui
Du sport de compétition, et même de la technologie
Le mal-être accumule tous ses déchets
Partout, l'on en aperçoit tous les méfaits
Les divers chefs et diverses cheffesses, leaders, gourous
Vouloir du pouvoir, voilà la vraie folle, le vrai fou
Déchets psychologiques
Déchets nucléaires
Tout est relié, rien à faire
Contre cela, aucune clinique
Comme à Bure dans la Meuse
Région traitée comme une gueuse
Pour y enfouir des déchets radioactifs
De grande durée de vie, rien de fictif
Colis bitumeux
Tout pourrait y prendre feu
Alvéoles souterraines
De la conception malsaine
Déchets nucléaires
Déchets sous la terre
Les combustibles du déchet
Les déchets du combustible
La réversibilité d'un accident
Est l'invention du technocrate dominant
Explosion impossible ou ventilation arrêtée
L'argile ne peut tout emprisonner
Et les radioéléments peuvent se propager
Comme le MOX usé que personne ne peut plus contrôler !
Et l'on comprend
Les femmes sans le moindre enfant
Les femmes qui ne veulent pas d'enfants
Voilà bien un tabou des tabous
Parmi tous les tabous
Oui, car c'est pourtant évident
Dans un monde à feu et à sang, monde dément
Il faut adopter
Avant de procréer
L'espèce inhumaine n'est pas menacée
Pour se permettre, des pauses, mais pas la chasteté
Et ainsi ne presque plus enfanter
Car il ne manque pas d'enfants à adopter !
Et puis
Si l'espèce inhumaine disparaissait
Cela ne serait pas d'un grand regret
De toutes façons, cela arrivera, c'est un fait
Si peu de gens
De rares êtres un peu intelligents
Y veulent la vie
Y veulent donc l'anarchie
Sans aucune compétition, sans aucune hiérarchie
Et même du " je suis le plus anarchiste "
Le plus ceci ou le plus cela, toute une liste
La recherche de dominance
Est la principale de nos maladies
Absolument partout, elle sévit
Toi, moi, eux, elles, ils, lui
Il faut petit à petit
Nous en guérir, perdre de notre suffisance
Voilà bien là le monde nouveau à construire
Pour commencer enfin à s'épanouir
Pour la joie, pour le rire !
Présentement
Sur la planète Terre, tout est violent
Rien qu'en France
En tout petit exemple de la démence
Les violences familiales
Chaque violence a son bocal
En 2014, les personnes tuées
118 femmes, 25 hommes, 7 enfants
En 2013, les personnes tuées
121 femmes, 25 hommes, 13 enfants
En 2012, les personnes tuées
148 femmes, 26 hommes, 9 enfants
L'enfer sur Terre est permanent
De la violence au travail
De la souffrance au travail
Travail de la violence
Travail de la souffrance
La violence à l'école, en prison, en couple, au stade, au lycée
La violence au bureau, à l'usine, au laboratoire, à l'université
La violence policière institutionnalisée
Examens, concours, stages, il faut arriver le premier
Et à la vérité
C'est toujours le pire qui est sélectionné
La réussite de la cruauté, de l'inhumanité
Apprendre à écraser les autres
Donc soi-même, car nous ne sommes que les autres
Le mépris de soi-même, le mépris des autres !
Séparation du monde
Monde de la séparation
Copains, copines, du bureau
Copains, copines, de l'usine
Copains, copines, de l'école, de l'université
Copains, copines, du travail
Le capital nous enferme, il nous raille
Copains, copines, de voyage
Copains, copines, souvent du même âge
Copains, copines, selon la classe sociale
Impitoyable est la loi du capital
Copains, copines, de la manifestation
En attendant la révolution
La manifestation traîne-savate
Cela défoule, cela épate
Et toutes le sont
Puis tôt ou tard, c'est la dispersion
Mais, si l'on est vraiment pressé
Il y a toujours la lutte armée
Sinon
Inutile de vouloir donner des leçons
Sur soi, il en faut un échantillon
Le drapeau anar, c'est juste une signalisation
Les mêmes slogans, les mêmes positions
Histoire de se retrouver entre gai-lurons
Et faire acte de présence et de contestation
Sans se la jouer, faire de la compétition
Ne pas se prendre au sérieux
Certes, tous les drapeaux sont à mettre au feu
Mais en attendant le grand soir
Le drapeau anar est le seul que je veux voir
Même si en rien, l'on ne peut plus croire !
La liberté
C'est de savoir qu'il n'y a aucune liberté
L'égalité
C'est de savoir qu'il n'y a aucune égalité
La fraternité
C'est de savoir qu'il n'y a aucune fraternité
Car cela se saurait
Car cela se verrait
Nos visages ne seraient pas les mêmes
Tout le monde dirait, j'aime
Nos corps ne seraient pas les mêmes
Tout le monde dirait, j'aime
Il n'y aurait plus aucune nationalité
Il n'y aurait plus aucune rivalité
La gratuité universelle comme seule réalité
Il n'y aurait plus le besoin des idées
Pour nous séparer, pour nous diviser
En fait, jusqu'à présent, toutes les révolutions
Les plus belles, les plus avortées, sont nées de la réaction
Et non de la révolution par rapport à la révolution
Donc jamais, de la révolution en rapport à la révolution
Et l'on ne combat pas un système
Avec le langage du système
Quelque soit ce système
Et l'on ne combat pas la réaction
Avec sa gauche, son extrême gauche
Avec sa droite, son extrême droite
Avec le langage de la réaction
Quelque soit cette réaction
Or
Nous employons les mots du système
Or
Nous employons les mots de la réaction
C'est notre seul dictionnaire
Dont les mots coulent dans nos artères
C'est cela qui nous retourne
C'est cela qui nous détourne !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Du sectarisme, des sectes, des clans

1 Février 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" La faute inexcusable est reconnue lorsque l'employeur avait conscience
du danger et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour en préserver le salarié "

Code de la Sécurité Sociale

Six à dix personnes
En France, mais partout cela résonne
Et ce chaque jour
Meurent des suites d'une maladie professionnelle
Tant de cadavres, toute une ribambelle
L'esclavage salarial fait son tour
Comme chez les verriers
Parmi les plus touchés
Dix fois plus de victimes chez les verriers
Que chez les autres salariés
Verriers qui manipulent 55 produits toxiques
De quoi avaler toute sa chique
En France
Le travail salarié
Et ce chaque année
30.000 personnes sont ainsi condamnées
Par le cancer et troubles assimilés
Crimes industriels
Crimes de l'indifférence
Le patronat à la vie belle
La justice lui donne la préférence
Mais il faut bien le dire
Il y a une complicité au pire !
Mais le sectarisme, ce mal français
Comme feu ( 1895 - 1978 ) Gaston Leval le disait
Très présent chez les anarchistes
Et qui fit grand mal en France, au mouvement anarchiste
En Espagne, l'anarchiste espagnol s'infiltrait partout
Ne se sentant pas supérieur à tout
Il faut propager l'anarchie là où on le peut
Sans aucun clan, sans ostracisme, c'est encore le mieux
Sinon, l'on reste dans son coin
Prenant les autres pour moins que rien
Il faut parler avec les gens
Mettre l'anarchie dans leur entendement !
Mais
Nous ne faisons que redire
Ce qui a déjà été dit
Mais
Nous ne faisons que réécrire
Ce qui a déjà été écrit
Mais
Nous ne faisons que répéter
Ce qui a déjà été répété
Mais
Nous ne faisons que faire
Ce qui a déjà été fait
D'une façon l'autre
Les mêmes films
D'une façon l'autre
Les mêmes livres
D'une façon l'autre
La même exploitation
La même réaction
Mais la connerie s'améliore
Elle se fait moins de tort
Le sectarisme anarchiste des clans
Empêche de le crier haut et fort
Et je suis sectaire
Tu es sectaire
Il est sectaire
Elle est sectaire
Ce qui n'est ni libertaire, ni révolutionnaire
La population, il ne faut pas la rejeter
Il faut l'infiltrer, il faut s'y mélanger
En restant sur des positions libertaires
En restant sur des positions révolutionnaires
Et tout passe pour de la nouveauté
Quand le capital lui-même peut se dénoncer
Pour de nouveau, mieux se renforcer
Pour de nouveau, mieux s'enfanter
Quand même
La bêtise peut passer pour intelligente
Quand même
La raison passe pour démente !
14 juillet 1945
5 heures 29 minutes 45 secondes
Code Trinity, la bombe atomique gronde
Premier essai, désert du Nouveau Mexique
Quand la physique devient maléfique
Jornada del Merto, 6 kg de plutonium
Soit 20.000 tonnes de TNT, summum
Désespoir de l'espoir
L'espoir du désespoir
Ce qui fit dire à deux physiciens
Tout de même pas si crétins
Peu après l'explosion
Déjà, certains tombèrent en dépression

" Maintenant nous sommes tous des salauds "

Kenneth Brainbridge et Robert Oppenheimer

C'est autre chose qu'il aurait fallu faire
Le prétexte nazi était faux et réactionnaire
Et au fond
Car de l'inhumanité, il n'y a pas de fond
Nous sommes tous et toutes des hibakushas
Survivants et survivantes du feu nucléaire, voilà
Feu Einstein
Pensait la bombe A intransportable par avion
Seulement par bateau, elle va vite la technologisation !
Et la technologie
Le plus souvent est au service de la tyrannie
Et des tas de fichiers
Pour tous et toutes nous ficher
Ainsi, en France
Pour les papiers, le pays de la redevance
Il ne faudrait plus aucun papier, c'est l'évidence
Osiris
Le fichier pour les stupéfiants
Judex
Pour les policiers délinquants
Ce qui est assez marrant
Lupin
Pour lutter contre les cambriolages
Gaspard
Pour la reconnaissance faciale
Il faut surveiller
Tout ce qui surveille, tout ce qui est surveillé
Les esclaves ne se révoltent plus
Ne se sentant pas esclaves du tout
Ou alors
Pour l'aménagement de l'esclavage
Qu'il soit salarial
Qu'il soit conjugal
Qu'il soit sociétal
Qu'il soit familial
Déjà en 73 avant notre ère
Spartacus et 70 hommes, il fallait le faire
Voilà des esclaves qui n'étaient pas sectaires
De la révolte dans l'air
Mais ainsi, en 71 avant notre ère
Malgré une armée de 70.000 révoltés
Contre les légions de Crassus, la défaite ne put être évitée !
Mais à la vérité
De l'historique réalité
Cela était pour rendre l'esclavage plus supportable
Pas vraiment pour abolir l'esclavage
Pouvoir aussi rentrer dans son pays
Au cinéma, cela n'est jamais ainsi
Le cinéma n'est que de la mythologie
Bref, tout comme aujourd'hui
Pour une exploitation à visage humain
C'est finalement plus malin
Pour un foutage de gueule serein
De tout le spectacle télévisé qui a copines et copains
Des réformistes et des fascistes
De la crapulerie, une même liste
Salauds, socialos, socialistes
Tous les bobos nationalistes
Encore une branche des sarkozystes
C'est à mettre dans le même panier
Et sans se tromper tout faire brûler
Cela n'est pas là du sectarisme
Mais un retour aux sources de l'anarchisme !
Dans un monde aliéné
La plupart des idées sont aliénées
La plupart des rapports humains sont aliénés
Rapports de travail, rapports de famille, rapports sexuels, rapports militants
Rapports réductionnistes et donc rapports aliénants
Tout y est faussé, tout y est tronqué
Tout y est séparé
Par une minorité
Qui détient toutes les propriétés
Puis une immense majorité
Qui est de toutes les complicités
Et toutes les célébrités
Du système sont des prostituées
De Renaud à Dieudonné
Et si le peuple devenait enragé
De toute la supercherie assermentée
Gauche, droite, extrême gauche, extrême droite
Il y aurait beaucoup de têtes coupées
Sans exception, les députées et les députés
Beaucoup de ce qui passe à la télé
De mai 1968, le retour des enragés
Pas de pitié pour l'inhumanité
Du à tel âge
Tu dois, tu devrais faire ceci ou cela
La compartimentation qui met en cage
Et à tel âge
Tu ne dois pas, tu ne devrais pas faire ceci ou cela
Racisme des âges, racisme des peaux
La séparation c'est idiot
Et puis, les mémoires des machines sont programmées
Comme les cerveaux humains sont conditionnés
Du contraire, personne ne peut se vanter
Sauf d'être plein de l'imbécillité
Et tout ne peut ainsi que se ressembler
Maintenant
Au jeu de GO pourtant plein de la subtilité
Qu'au jeu de dames et des échecs, plus de possibilités
Le champion d'Europe de ce jeu
Machine 5 , lui 0 , qui dit mieux ?
Le pire est à venir
L'inhumanité semble notre seul avenir !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la désespérance

29 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tant de monde
Dans le même monde
Tant de planètes
Sur une même planète
Tant de peuples
Du même peuple
Avec des codes, des rites
Des rencontres, des mythes
Comme le monde de la manifestation
Où l'on est en représentation
Comme si l'on enfilait une panoplie
De cela ou de ceci
J'aime manifester, ceci dit
Nantes
Où je vais manifester quand je le puis
Où je vais manifester quand j'y suis
Mais surtout si cela respire l'anarchie
Avec des jeunes qui veulent en découdre
Je l'aime tant cette foudre
Que toujours je puis les absoudre
Donc, Nantes, samedi 23 janvier 2016
14H à " Commerce ", c'est le rendez-vous
Contre l'Etat d'urgence, personne, suis-je fou ?
Bon, un quiproquo, c'est tout
Il y a aussi une farandole festive
Moins radicale et moins jouissive
Contre l'inutile aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Contre cela, en Bretagne, personne ne glande
J'y fais donc une randonnée
Pour des slogans libertaires autocollés
Et à quelques copains, le bonjour est donné
Rémi, Pierre, Guy, Fred, Tara
Jacques ne peut-être là
Avec son pied entorsé
Qui furent rencontrés dans des manifestations, voilà !
C'est de la lutte ouvrière
C'est tout un monde solidaire
Un peu comme le monde des dockers
Comme au port de Le Havre, 2500 dockers
15000 employés, surface comme la ville de Paris
Où tout est fureur, tout est furie
68 millions de tonnes de marchandises
Chaque année, qu'on se le dise
Un docker gagne 2300 euros par mois
17 corps de métiers différents de dockers
Une ambiance familiale, encore solidaire
Tout monde est à part
Tout être humain en prend sa part
Les grands ports
Les grands magasins
Les grandes usines
Les grands bureaux
Les petites et grandes écoles
Les cinémas, théâtres, stades
Comme d'autres vies
Sur d'autres planètes
Comme d'autres mondes
Avec leurs propres manettes
Pour les transports, encore, je râle
Il faudrait surtout du transport fluvial
Cela serait le moindre mal
Beaucoup plus économique
Beaucoup plus écologique
Déjà, 2 500 000 conteneurs transitent par la Seine
Et plus de joie et moins de peine
Un cinquième seulement
De toute la marchandise qui transite, c'est navrant !
Tout ne pouvant se structurer
Que dans l'histoire des mentalités
Et en science
Ou autre domaine, c'est une évidence
L'on ne peut trouver
Que ce qui peut nous arranger
Selon son idéologie, ses idées, ses croyances, sa religion
Selon sa famille, selon sa condition
Nous ne pouvons imaginer ou voir
Que ce que nous pouvons croire
Mais avec la pensée de la séparation
Corporatisme de toutes les contradictions
Un savant conservateur en politique
Peut-être ainsi un novateur scientifique
L'on pense de suite à feu ( 1822 - 1895 ) Louis Pasteur
Qui en son domaine fut à l'heure
Car il faut aussi ne pas croire
Ce que l'on croit faussement apercevoir
Feu ( 1888 - 1918 ) Roland Garros, visionnaire
Qui prédit l'avion électrique, encore à faire
Avion électrique, voiture électrique
De l'énergie solaire dans les batteries
Car le nucléaire y serait une ineptie
Peut-être un jour le tout électro-solaire
Sinon, terminus, plus rien à faire
Mais il faudrait une mentalité solaire
Qui s'opposerait forcément à la mentalité réactionnaire
Tout au vent, à l'eau, au soleil, la vie révolutionnaire !
Sinon
Le capitalisme vert
N'empêchera pas une mentalité réactionnaire
Et à propos
De ce qui est laid, de ce qui est beau
Quand tout est dans tout
Quand peu rime avec beaucoup
Encore Nantes
Car la révolte l'aimante
Jeudi 21 janvier 2016
Des royalistes commémorent feu le roi Louis 16
Place Foch, une trentaine de royalistes
En face, comme un rite, une trentaine d'antifascistes
Et comme à chaque fois
Dans ce monde c'est une loi
Une bagarre générale
Mais finalement peu de mal
La police était là
Qui connaît bien son agenda
C'est son métier, voilà !
Il n'y a donc pas un monde
Il y a des mondes
Le monde des associations
Le monde des organisations
Le monde de l'information
Le monde de la prison
Le monde de la manifestation
Le monde des partis et des syndicats
Le monde de la science
Le monde de la finance
Le monde du travail
Le monde du sport
Le monde de la famille
Le monde de l'enseignement
Le monde du divertissement
Le monde de la réaction
Le monde de la révolution
Monde de la corporation
Monde de la destruction
Et c'est toute cette séparation
Qui est le ciment de la domination !
Mais
Tout s'effondre sous nos yeux
Quand il ne peut y avoir aucun mieux
Nous en apercevons les premiers feux
Qui sont aussi les derniers feux
Des documentaires nous le disent
Des films nous le prédisent
Le capital affiche son entière catastrophe
Tout le monde, de ce fait, y est comme amorphe
Et c'est aussi la pollution de l'air
Par an, 7 millions de décès
Dans le monde, sans aucun procès
Pour s'empoisonner, l'humanité inhumanité sait tout faire
Particules fines, divers gaz
Le monde entier est une chambre à gaz
Et avec les courants aériens
Tout ce qui pollue, joue au plus fin
Pologne, Allemagne, France, voilà la vie
Chine, Californie, le monde est nazi
Chaque pays exportant sa pollution
Des forces de la nature en tourbillon
25 à 30 villes, des mégapoles
Plus de 10 millions de personnes, ambiance folle !
Et pour l'airpocalypse
Il n'y aura plus aucune éclipse
Même avec l'agriculture urbaine
Pour compenser l'excroissance, urbaine
Car une personne sur deux
Habite maintenant en ville, c'est comme un feu
Mais l'écologie urbaine
Face à la nature, n'est pas une aubaine
Comme en France
750 centres commerciaux, une démence
16 millions de mètres carrés
Le record en Europe
Pour la bêtise, la France, encore au top
Trois milliards de visites par an
Des enseignes, des marques, des clients
Et la locomotive alimentaire
C'est plus impératif que s'envoyer en l'air
C'est plus indispensable que se distraire
Et donc aussi des parkings, des ronds-points
Tout est étudié, tout est malin
Avec Diesel, sa mauvaise haleine
Et des nanoparticules bien cancérigènes
Et déjà, en 1952, le smog, tout se poursuit
Autrefois, l'essence au plomb, cela n'est jamais fini !
Malgré tout
Et c'est vraiment fou
Environ 250 000 espèces sous-marines
Que l'espèce humaine débine
Mais encore des millions d'espèces inconnues
Dans les grands fonds marins, qui l'eut cru ?
Et pendant ce temps
De l'inhumanité du paradoxalement
Pour les banques, de la rentabilité
Le seul moteur pour les motiver
4 pour cent
Le logement à long terme
7,5 pour cent
Le centre commercial à long terme
Et à vrai dire, contre le capital
Rien ne vaut la bonne vieille grève générale
C'est à l'économie qu'il faut faire mal
Mais les riches bourgeoisies
Savent tout mettre à l'abri
Comme par rapport aux nazis
Le 3/9/1939, du Louvre à Chambord
Pour tous les tableaux, un autre port
203 véhicules, 1862 caisses
Convoi artistique, une drôle de messe !
40 km/heure, tout fut bien organisé
Par feu ( 1895 - 1967 ) Jacques Jaujard, résistant oublié
Contre les bombardements et les pillages
Comme le pilleur, le gros ( 125 kg ) feu Göring
Pour lui l'art était un ring
Et aussi de la destruction, ainsi 600 tableaux
Pour l'idéologie nazie cela n'était pas beau
Au feu, Picabia, Klee, Picasso
C'est en 1943, que cela fut brûlé
Un art soi-disant dégénéré
Et d'un nazisme l'autre
Tout gouvernement en est subtilement l'apôtre
Pollution des sols et des airs
Pollution des océans et des mers
C'est une véritable guerre
Peut-être la plus meurtrière
Pollution de nos mentalités
Quand il n'y a plus aucune vraie solidarité
Plus aucune chaleur humaine
Quand l'inhumanité fait sa semaine
L'on se regarde toujours de travers
Sous le capitalisme, personne n'est un frère
Et plus que des méchantes ou des méchants
Il y a surtout des concurrentes et des concurrents
Tout est un concours, tout est un examen
Et l'on en vient ainsi vite aux mains
Et tous les nouveaux assis
Qui se prétendent toujours debout, j'en ris
Toute une supercherie spectacularisée
Oui, il faut le répéter
Cela n'est rien du tout
Commençons le combat, moi, toi, vous, elles, ils, nous !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la sous-vie

25 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout est pollué
Rien ne peut y échapper
Et voici, petit exemple, pour l'illustrer
Et à toute la planète, on pourrait le généraliser
Comme en France, un ancien site minier
Certes, pourtant depuis longtemps abandonné
Mais aux effets délétères différés
Comme dans les Cévennes
Pourtant un magnifique endroit, pas de veine
De belles maisons en pleine nature
Mais l'industrie minière y déversa ses ordures
Et ainsi des maladies et des décès
Les responsables ne reconnaissent pas les faits
Une industrie belge et l'Etat français
Trois villages et une petite ville
Comme empoisonnés par une politique imbécile
Toujours inhérente à la sélection par le pire
Cela fait les petits et grands tyrans, les empires
Toujours à se disputer
Pour qui va dominer, pour qui va gouverner
C'est ce que l'on apprend dès l'école
Par une éducastration complètement folle
Où c'est la domination qui est récompensée
Où c'est la soumission qui est récompensée
Donc, trois villages
Saint-Félix-de-Pallières, Thoiras et Tornac
Quand le Gard n'est plus un hamac
Et une ville, Anduze
Où plus aucun enfant ne s'amuse
Car dans les sols et dans l'eau
Et dans la poussière, tout avant, y était si beau
Partout
Pb Plomb : 82
Sb Antimoine : 51
As Arsenic : 33
Cd Cadmium : 48
Tl Thallium : 81
Le thallium ce neurotoxique
Le plomb du saturnisme
La rançon du capitalisme
Partout sur notre planète Terre, la même musique
Des exploitations minières
Par des sordides hommes d'affaires
Et la planète Terre
Est aux mains des hommes d'affaires
Et aux mains des militaires
Dont les meilleurs copains
Sont des mafieux, des assassins, des voleurs, des politiciens
Et tout un tourisme vert
Dans un véritable enfer
Ici et maintenant sur notre planète Terre !
Et toute une surmortalité
Et toutes les vies gâchées
Des maladies, AVC, divers cancers
Humains, animaux, quand tout est fichu en l'air
Pas seulement dans des zones contaminées
Mais en réalité, dans le monde entier
N'importe quel toxicochimiste pourrait s'en étonner !
Une infestation par les métaux lourds
Et toute personne y attend son tour
Comme en Egypte si réactionnaire
Le moindre mal fut encore feu Nasser
Où maintenant pour faire des affaires
Voici les militaires
De la richesse nationale pour un tiers
Justement, donc, aux mains des militaires
Cela explique aussi
Une certaine popularité pour les " Frères musulmans "
En 1928, ce groupement fut fondé
Avec des réseaux sociaux en aide à la grande pauvreté
Qui peuvent aussi cacher
Un islamisme politique plus radicalisé
Et petit à petit la charia imposée !
Pourtant, l'Amérique fut et reste sa principale alliée
Pour tout financer et donc tout orienter
Mais parfois tout peut vous échapper
Et vous ne pouvez plus rien contrôler
Il y eut même une époque
Non, cela n'est pas du toc
38 milliards de dollars, et la dette égyptienne
Fut annulée par la gouvernance américaine
Guerre du Golfe, Amérique et Egypte, des alliées
L'Egypte fut ainsi récompensée
Son économie put aussi redémarrer !
Des dictatures de l'arrangement
Des arrangements de la dictature
Et c'est feu ( 1918 - 1981 ) Anouar el-Sadate
Qui fit emprisonner environ 1500 opposants politiques
De la tendance communiste à la tendance islamique
Car contre un processus de paix avec Israël
Pour des raisons différentes, feu Moubarak fit pareil
Mais à l'inverse, il libéra autant de prisonniers politiques
Quand la dictature se veut polémique
Surtout Moubarak, 30 ans dictateur, des coups de trique
Le peuple égyptien connaît bien cette musique
En Egypte ou ailleurs
Les mêmes tactiques de la terreur
Les mêmes stratégies du malheur
Comme Nasser qui emprisonna les islamistes
Comme Sadate qui libéra les islamistes
Ce jeu de yoyo qui fortifia le futur djihadisme !
Mais il y a aussi
Comme dans toute religion ou idéologie
Un islamisme de gauche
Un islamisme de droite
Un islamisme d'extrême gauche
Un islamisme d'extrême droite
L'armement des mentalités
Les mentalités de l'armement
C'est par la culture
Que les êtres humains deviennent des machines à dominer
Cela n'est pas génétiquement programmé
Car attention
Toute pensée peut se voir déformer
Pour ainsi, pouvoir être récupérée
Tout en se réclamant faussement de cette pensée
Surtout si le théoricien de cette pensée est décédé
Encore de la nouveauté dans la subtilité !
Car
C'est la culture de la compétition
C'est la culture de la domination
C'est la culture de la soumission
C'est la culture de la hiérarchisation
Et à la naissance, l'on ne sait rien
C'est après, vraiment, que l'on devient
Tout s'apprend, tout est apprentissage
Pour le comprendre, inutile d'être un sage
Car, depuis les bancs de l'école, nous sommes collés dans des pages
Des causes et des effets, qui sont nos cages !
Et
Il y a tellement de diverses misères
Sur notre mère la planète Terre
Que des astronautes, cosmonautes, donc des pilotes d'essai
On change les noms pour le même effet
Ont été et vont toujours dans l'espace
Comme s'il fallait s'y faire une place
Pourtant cela n'est que de la survie
Et certainement pas de la vie
Parfois, le scaphandre est mal réglé
Ou c'est la prise de tête pour déféquer ou uriner
Il y a aussi l'affaissement musculaire
Et d'autres troubles divers
Quelquefois voilà les vomissements
Et la décalcification osseuse, c'est vraiment marrant !
Du vieillissement prématuré
Même si c'est encore assez momentané
C'est l'apesanteur
De toutes les douleurs
Et puis, pour être apte, avant de partir
D'horribles tests à n'en plus finir
L'espace accélère les troubles généraux
Qui sont en principe sur Terre, c'est idiot
Et la taille qui un peu, s'agrandit
Puis au retour l'on rétrécit
Pour une fragilisation généralisée
Vraiment pas de quoi se vanter !
C'est préparer les futures cavales
Quand sur la Terre, il n'y aura plus que dalle
Il faut donc trouver des mondes de rechange
Pour ailleurs se faire passer pour des anges
Mais c'est finalement
La même angoisse permanente, c'est édifiant
Que la cavale du truand
Cela coûte beaucoup d'argent
Toujours sur ses gardes, être toujours méfiant
Comme feu ( 1929 - 2013 ) Ronnie Biggs, le coup du train postal
8 août 1963, mais toujours une erreur, c'est fatal
50 millions d'euros d'aujourd'hui, c'est pas mal
18 hommes en tout, pour une affaire originale
Mais la cavale
Du tout le temps, être vigilant
Et au bout de nombreuses années
L'éponge, l'on finit, par jeter
Quitte à se faire, à nouveau, emprisonner !
Finalement
Seulement ce qui apparaît dans le spectacle du monde
Dont tous les médias nous inondent
Peut paraître avoir un semblant d'existence
Pour le reste, faire de la figuration, comme une évidence
Ce dont on parle, ce qui est connu, étant le seul référent !
Il y a donc
Une vie spectaculaire, comme vraie vie
La vie officielle, actrice
Il y a donc
Une vie ordinaire, comme fausse vie
La vie officieuse, spectatrice
Un monde propriétaire
Un monde locataire
Signalisation, communication
Identification, esthétisation
Et encore la sexualité
Qui déborde, surtout quand elle est cachée ou affichée
Elle est dans les mots et dans les gestes
Mais la pauvreté en a l'os, en a les restes
Ainsi, la plus ancienne statuette retrouvée
Vénus de 35000 ans, à la vulve exagérée
Ivoire de mammouth, pas encore besoin de visage
Des gros seins, et pour la procréation, le bon âge
Mais plus que le symbole maternel, déjà la sexualité
Cette impérieuse envie de sexer
Sauf pour les grands sages, qui savent la sublimer
Donc, transmettre des gènes, certes, mais aussi se gratifier
Et tous les arts représentés
Jusqu'à nos arts de haute modernité
De l'art de plus en plus aliéné
Comme mouvement mythologique de la tradition
La tradition mythologique du mouvement !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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La mathématisation du monde

23 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Liberty ship
Hourra hip hip
2751 cargos qui aux Etats-Unis
Dans les années quarante furent construits
Dont le Richard Montgomery
Qui en 1944 sera coulé
Et cependant, toujours en activité
1400 tonnes d'explosifs qui peuvent donc encore exploser
Créant ainsi une catastrophe majeure
Les guerres passées sont aussi de nos heures
Une épave plus inoffensive
Qu'une bombe sous-marine, plus offensive
Comme celle du navigateur
Feu ( 1786 - 1847 ) feu John Franklin, pour son malheur
1845, le bateau fut pris dans les glaces
Qui petit à petit, finit sous l'eau, faute de place
L'épave principale fut retrouvée
Grâce à la tradition orale des Eskimaux
Qui furent pris pendant longtemps pour des idiots
Et beaucoup de marins avant de mourir
Devinrent des cannibales sans coup férir
C'est la survie dans l'urgence, pas de quoi frémir
Pourtant l'élite de la Royal Navy
La petite histoire se termina vite, ainsi
Pas de scandale pour la monarchie !
Pourtant
Pour qui étudie l'Histoire, c'est évident
Pour qui vivait en mer
En contact avec des dangers, de qui humait son air
Comme surtout au dix-neuvième siècle
Et aussi des précédents siècles
Le cannibalisme faisait partie
De la technique pour une éventuelle survie
La culture de l'environnement
L'environnement de la culture
Tout fait trace
Le vrai miroir de nos faces
En Inde, la conduite automobile à droite
Tout colonialisme est de pensée étroite
L'anglais sur les routes, mais chaque personne conduit à sa façon
Il faut s'y faire, le code de la route, c'est selon
Et depuis si longtemps
Que l'argent fait la loi
Et depuis si longtemps
Que l'argent est la seule foi
Et en tous temps, il faut payer l'octroi
De l'entrée des villes à l'entrée des autoroutes
Pour le sexe, le logement, la nourriture
Les relations, l'amitié, l'amour, tout se vend, tout coûte
Nous sommes la vente et l'achat, c'est sûr !
Tout paraît toujours nouveau
Mais, je le redis, tout est très ancien
Car le mot est trop malin
Changeant de costume, se faisant beau
Et c'est ainsi
Que l'électromètre de feu ( 1859 - 1906 ) Pierre Curie
Devint l'électromètre dévoyé de la scientologie
Et voilà le brigadier
Trois coups sur le plancher
D'un théâtre universel sans cesse renouvelé
L'on nous y joue
L'on nous y a joué
L'on nous y jouera
Et c'est toujours à guichets fermés
Comme encore en Inde, à Bollywood
Institution que personne ne boude
Ce pays où
Presque tout le monde adore être photographié
Ce pays où
Presque tout le monde adore être filmé
Ce qui tend d'ailleurs à se mondialiser
Avec les selfies, cet exemple à méditer
Le virus de la mode est connecté !
Et en vérité
Tout ce qui apparaît comme une nouveauté
Semble très vite de toute éternité
Quand le passé est effacé et donc oublié
Ainsi
Fin de l'année 1965
En France, ce fut le suffrage universel
Une première pour une élection présidentielle
Le peuple était appelé à voter
Pour élire la meilleure campagne de publicité
Par tout candidat, la propagande capitaliste était représentée
Quand la dictature se fait faussement plus docile
Elle est en fait souvent, de ce fait, moins imbécile
Tout individu y participant
Tout individu s'y reniant
En 1965
Télévision du capital pour la propagande
De nos jours
Propagande pour la télévision du capital
De la haine, du mépris, de la méfiance, de l'ostracisme
Toujours traduit du fascisme
Comme Ebola
Sierra Leone, Guinée, Liberia
Les yeux, le nez, la bouche, c'est encore là
Beau symbolisme que voilà !
Et cela amène à parler de l'espérance de vie
Qui du simple au double, varie
Selon les régions, selon les pays
En fonction surtout du niveau de vie
Angola : 38,2 ans
Zambie : 38,63 ans
Lesotho : 40, 38 ans
Monaco : 89,57 ans
Mais en France, aussi
Selon les classes sociales, et oui
6 ans de plus, au moins, pour un cadre
Que pour un ouvrier
Même si personne n'est à l'abri
De telle ou telle maladie
Toujours l'inhibition de l'action
Mais grande pauvreté et moins de protection
Certes
Pour tel ou tel président
Car c'est une vie de dément
Le pouvoir est si triste finalement
Feu Pompidou et son cancer du sang
Dès 1981, le cancer de la prostate pour feu Mitterrand
Cancer qui fut caché pendant très longtemps
14 ans de pouvoir, 14 ans de cancer
Comme si le pouvoir était un cancer
Chirac et son accident vasculaire cérébral
Sarkozy et son malaise vagal
Le pouvoir est un cancer
Qui est le cancer du pouvoir !
Tout pouvoir est maudit
Tout pouvoir avilit
Tout pouvoir salit
C'est là la pire de toutes les maladies
Avec des métastases qui font des petits
Pour une reproduction de la tyrannie
Comme une formule mathématique
Adjacente à une réalité physique
Telle la suite de feu ( 1175 - 1250 ) Leonardo Fibonacci
1/2/3/5/8/13/21/34/55 et ce jusqu'au fini infini
La forme mathématique
Chou, nautile, cerveau, spirale galaxie
Octave, quinte, quarte, rapports musicaux
Tous les nombres sont si beaux
Mais aussi beaucoup d'animaux
Peuvent percevoir les nombres, ils ne sont pas idiots
Et les mathématiques ne sont pas toujours utilisables
Car elles ne sont plus alors valables
Pour le long terme, en météorologie
En économie, ( Bourse ) en biologie
Des relations et des concepts
Du concept de la relation
Voilà où tout est à faire
Pour de la création libertaire
Pour de la création révolutionnaire
Le monde depuis quelques millénaires
Ayant été confisqué par les réactionnaires
Pour de vrais rapports humains sans aucune autorité
Et enfin, vraiment, la liberté, l'égalité, la fraternité
Pour un monde nouveau, TOUT doit se transformer
Avec de ce fait, une mutation intégrale des mentalités !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien


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L'inhumanité thermonucléaire

19 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

" Et puisque nous sommes entre anarchistes... La recherche de la dominance est partout du simple manoeuvre jusqu'au président de la République... Chaque groupe humain a eu sa grille de lecture et a essayé de l'imposer aux autres... "

Henri Laborit ( 1914 - 1995 ) Divers passages à Radio Libertaire en 1984

Vrai un jour
Faux le lendemain
La science nous joue des tours
Avec elle, aujourd'hui n'est pas demain
Ainsi
Il y aurait à peu près autant de bactéries
Dans le corps humain
Que de cellules
Nous sommes forcément crédules
Là où nous n'y connaissons rien
Et non pas plus de bactéries
Que de cellules, comme cela nous avait été dit
Et même dit et redit
En tous domaines, il en va ainsi
Et ainsi nous répétons des tas d'idioties
La déchéance du capital
Le capital de la déchéance
L'idéologie de la bureaucratie
La bureaucratie de l'idéologie
Et plus encore que la science
Voilà une plus grande évidence
Comme ceux et celles
Tous les beaux, toutes les belles
Qui jugent vos écrits
De la flatterie ou de la calomnie
C'est pas mal
C'est mal
C'est pas bien
C'est de la merde
Oui, en effet, c'est ma merde
Et je m'en fiche pas mal !
Mais j'aime proférer
De temps à autre, quelques élémentaires vérités
Comme cet autre fait
Et grandement cela déplaît
Il y a autant de dominantes et de dominants
Car c'est le plus souvent un processus inconscient
Chez les anarchistes, chez les staliniens, chez les gauchistes
Que chez les fascistes, que chez les capitalistes
C'est l'expression de la dominance
Qui en fait simplement la différence
Pour le système
Contre le système
Car être aimé et dominé
C'est être aimé
De ce fait, tout le monde veut dominer
Personne ne voulant être détesté
Encore une façon de se faire aimer
Il faudrait ainsi parfumer l'humanité inhumanité
D'ocytocine pour une intentionnalité partagée
Cette hormone de l'attachement et du lien
Comme le lait qui s'écoule du sein
Et qui nous veut du bien
Hormone déficitaire chez les autistes
C'est là que peut intervenir le chimiste
Quand l'humanité n'est pas du tout humaniste
Et qu'elle finit par tout hiérarchiser
Pour que personne, une autre personne, ne puisse aimer !
Pourtant
Et c'est le plus esbaudissant
L'on nous parle beaucoup d'empathie
Neurones miroirs de la sympathie
Certes
Le bébé est dans sa mère
Avec sa mère, il est sa mère
Mais forcément, après, cela diffère
Et l'empathie cela se construit
Si les autres, avec nous, sont gentils
Comme une structure de la parenté
Pour ne pas produire de l'inhumanité
Partager pour partager
Est le propre de l'humanité
Et à un degré très moindre chez le chimpanzé
Quoique un rat prisonnier
Par un autre rat peut-être délivré
Car faire et observer
C'est le même réseau neuronal
C'est la même activité cérébrale
Propagation de la contagion émotionnelle
Pour moi, toi, eux, ils, elles
Cela peut-être
Je suis nazi, aussi
Cela peut-être
Je suis Charlie, aussi
Cela peut-être
Je suis cela, je suis ceci !
Chaque pays
Avec ses propres codes sociaux
Chaque époque avec sa propre technologie
Pour ainsi véhiculer des mots nouveaux
Avec de nouveaux métiers
Pas toujours d'une grande utilité
Et surtout au détriment de la vie
Encore plus flagrant aujourd'hui
Enverdeur pour l'écologie
Pour enverder tous les pollueurs
Mais le testament numérique aussi
Et le numéropathe, ce psychologue du numérique
L'abus du numérique qui rend l'individu névropathe
Dans un monde de plus en plus cadavérique
Quand tous les mots deviennent psychopathes
De nouveaux mots
Pour remplacer d'anciens mots
De nouveaux métiers
Pour aux nouvelles technologies, s'adapter
Mais toujours plus de l'inhumanité
Des injustices, des guerres, des inégalités
Alors, à quoi cela sert
Le bouchetarien
Un boucher pour les végétariennes et les végétariens
Ou la zombicuité, d'enfants bien engrammés
Le futur de l'humanité peut déjà terroriser !
Cela n'empêche pas
N'est-ce-pas
Que tout est parasitage
Entre les espèces, de tous les âges
Morpions
Hommes et gorilles, c'est selon
Moins, chez sapiens sapiens, avec l'épilation
Nos corps sont infestés par les parasites
Comme dans les ordinateurs, ils ont leurs sites
Mais ce qui est amusant
Toute quantité varie selon chaque savant
En biologie, en astronomie
En zoologie, en anthropologie
En paléontologie, en chimie
Cela n'est pas jugé de grande importance
C'est là le syndrome d'imposteur de la science
Néanmoins
La seule vraie bombe thermonucléaire
C'est l'inhumanité humanité, c'est clair
Il y aurait de quoi, tous les jours, manifester
Il y aurait de quoi, tous les jours, protester
Tout est absurde, tout est aberrant
Tout est souffrance, tout est aliénant
Il faut un autre monde, vraiment
Avant de devenir tous et toutes, des robots, vraiment !
Plus aucune passion politique
Quand une position est frénétique
Janvier 1898, France
Entre royalistes et socialistes, l'outrance
L'affaire Dreyfus
Dans les esprits, le contraire du typhus
Et une bagarre presque générale
Quand la conviction pouvait s'avérer fatale
Le Palais Bourbon
Qui pouvait devenir le palais des gnons
Tout cela
Est peut-être du refoulement sexuel
Qui échoue la vie dans une poubelle
Il faudrait plus de sexualité
Apprendre à connaître sa génitalité
Comme de l'agressivité détournée
Pour feu Henri Laborit, paraphraser
Quand tout est de mixité
Orgasme clitoridien, pénien, orgasme vaginal
Les caresses aussi, cela n'est pas si mal
Rien n'est mieux, rien n'est plus mal
De l'orgasme pour être en bonne santé
Quand la tendresse est partagée
Mais
80 pour cent des femmes
Jouissent mieux toutes seules, c'est pas un drame
30 à 40 pour cent jouissent mieux à deux
C'est peut-être mieux
Le clitoris si inconnu, au moins huit centimètres
Mais peu importe les centimètres
Il s'agit en fait d'un complexe clitoridien
Le dire ainsi, c'est moins vain
Bref
En sexualité ou dans la société
L'inhumanité humanité sait bien tout gâcher
L'inhumanité du capital
Le capital de l'inhumanité !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la déchéance

15 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

Presque ou tous les chants
Du moins, la plupart des chants
Sont guerriers ou militaires
Sont souvent de propagande, de guerre
Ainsi ( 1792 ) la Marseillaise
Et le moral des troupes lévite en baise
Cela devint l'hymne national français
Chaque camp politique se l'étant approprié, c'est un fait
Et aussi
Son chant de guerre dans chaque pays
En sport, c'est flagrant, il faut défendre sa patrie
Pour la Marseillaise
Moi, l'anationaliste, j'en parle à l'aise
Ce fut à l'origine
Quand la petite histoire se fait gamine
Le chant de guerre de l'armée du Rhin
Plus tard, escamoté de son côté vilain
Selon la façon de l'interpréter
Selon la façon de l'utiliser
Chant qui fut interdit
Par beaucoup de régimes politiques
Puis autorisé par beaucoup de régimes politiques
Dans son propre pays
Un chant souvent récupéré
Par différents régimes politiques
Dans son propre pays !
Et c'est en réalité
Ce qui est le plus souvent oublié
Un monarchiste modéré
Feu ( 1760 - 1836 ) Rouget de Lisle, qui sut l'inventer
Grâce à cela, à la guillotine, il put échapper
Au début, ce chant fut adopté par la bourgeoisie révolutionnaire
Ce sont surtout des marseillais qui la chantèrent
D'où son surnom de Marseillaise, peuchère
Chant patriotique
Chant politique
Toujours il fit polémique
En 1931
Il est en Espagne
En 1917
Il est en Russie
En 1973
Il est au Chili
Chant passe-partout
Une sorte de fourre-tout
C'est surtout toute une symbolique
S'adaptant à toutes les mimiques
Or, tout chant de guerre
Est forcément de la propagande militaire
Pour fortifier et flatter le nationalisme
La nation, la patrie, le pays, le fascisme !
Un peu comme le racisme
Qui est inhérent au nationalisme
Et aussi à l'antisémitisme et au sexisme
Tant de mamelles pour le fascisme
Comme en Amérique du Nord
Esclaves noirs, indiens, on leur fit un mauvais sort
Les blancs s'en servirent comme cobayes
Diverses expérimentations et vaccinations, de parfaits cobayes
La France aussi eut ses colonies
Et de tout cela, elle profita ainsi
Et à un moment de son histoire
Impossible de ne pas le croire
Chaque pays
Eut ses cobayes, ses esclaves, ses colonies
Des noirs, des indiens, des femmes, des enfants
Et même quelquefois des blancs
Bref, l'esclavage, de mauvais traitements
Et ce, pour toutes sortes de gens
Une science des corps serviles
Toujours aujourd'hui, mais en beaucoup plus subtil
Il y a maintenant des cobayes volontaires
Pour la recherche pharmaceutique, contre compensation pécuniaire
Porosité des échanges et des savoir-faire
Mais hélas, dans le tout réactionnaire
L'exploitation, l'utilisation, l'expérimentation de la misère !
Et à quoi bon, alors
Si à tous les âges de la vie
Le cerveau fabrique des nouveaux neurones
Si c'est toujours la réaction qui ronronne
Et encore faut-il bien se servir de son cerveau
Pour ne pas devenir totalement idiot
Et à quoi bon, ainsi
Si à tous les âges de la vie
De l'étonnante régénération cellulaire
Du cerveau, pour ne pas y voir clair
Environ 700 nouvelles cellules de notre hippocampe
Pour notre mémoire, chaque jour, une sacrée rampe
Mais de toutes façons
Chaque cerveau est façonné par les diverses opinions
Son environnement personnel en étant le maçon
Selon les époques, le cerveau eut plusieurs appellations
La grande pompe
La grande machine
Le grand standard
Le grand ordinateur
Un cerveau pourtant inachevé à la naissance
Et à chaque nouveau jour, une sorte d'obsolescence
Des circuits cérébraux codés par l'environnement
Et tout être humain en est inconscient
De la maturation au fil des années
Selon le conditionnement de la société
Et une engrammation socioculturelle pour nous contrôler !
Car la domination tire sur nos ficelles
Nous en sommes les pantins, son réel
L'information d'hier
Est comme celle d'aujourd'hui
L'information d'aujourd'hui
Est comme celle d'hier
Toujours des faits divers
Toujours diverses guerres
Toujours diverses misères
De l'individu à la société
De la société à l'individu
Et c'est ainsi
Que parut dans le " Journal officiel "

" Est déchu de la nationalité française à dater
du 2 août 1940, monsieur de Gaulle ( Charles-André-Joseph-Marie )
né le 22 novembre 1890 à Lille ( Nord ), s'étant rendu à l'étranger
sans ordre de mission régulier "

Fait à Vichy, le 8 décembre 1940

Et d'un temps l'autre du même évènement
Revoilà la déchéance de nationalité
Pour d'autres groupes, d'autres gens
Certes, diverses raisons, il y a du décadré
Pas étonnant, si aux élections régionales
2015, en France, 51,5 pour le " Font national "
Policiers et militaires, l'extrême droite du capital
Ils ont voté, et puis après ?
Policiers et militaires, 51,5 pour cent, c'est un fait
Mais finalement, c'est normal
Ce sont des mercenaires du capital
C'est l'électorat logique du " Front national "
Pas seulement les employés et ouvriers
Tant les femmes que les hommes, c'est partagé
Quand le désespoir n'est pas informé
Pour sa tyrannie, il peut voter
Et puis
En France ou ailleurs
Les droites sont à l'heure
Toute élection se gagne sur la droite
Et de toutes façons, il n'y a que des droites !
C'est une terrifiante constatation
Surtout pour la nouvelle génération
Qui assure au capital sa régénération
De ce fait, c'est toujours la confusion
Il y a beaucoup de divers partis
Mais pour un seul et même dit
Il y a beaucoup d'organisations
Mais aucune ne veut une vraie révolution
Pour abolir l'argent, pour abolir l'armée, pour abolir la hiérarchie
Pour abolir l'Etat, pour abolir les classes sociales, pour l'anarchie
Et dans la confusion
Se renforce toujours la réaction
Surtout l'extrême droite du capital
C'est l'historique du grand banal
Chômage, misère, corruption, abêtissement
Police, armée, réaction, tyran
Anarchie ou barbarie
Révolution sociale intégrale ou tyrannie !
Car nous passons nos vies
Dans un perpétuel gâchis
De toute une impressionnante paperasserie
Quand toute vie est de la bureaucratie
Il faut remplir des papiers
Pour avoir le droit d'exister
Sinon, il n'y a plus qu'à crever
Sécurité sociale, emploi, logement
Pour l'école, l'université, et tout est à l'avenant
Toujours remplir des papiers
Quelque chose, toujours, il faut prouver
C'est plus facile
De tuer 12 jeunes Kurdes de 18 à 25 ans
Assassinés par des fascistes, par des déments
Des civils tués par balles
Mais avec la police turque, c'est banal
Et cela se passe en ce moment
Dans ce monde totalement aberrant
Avec aussi toute une fausse contestation
Qui s'invite sur les plateaux de télévision
Elle peut se déguiser en gauchiste
Mais sous le masque, c'est toujours le capitaliste
De Canal plus à Canal moins
C'est le plus souvent aussi crétin
Avec Bolloré, ou du plus malin
L'esprit critique reste forcément sur sa faim !
Les gens sont comme des enfants
Et comme figure paternel, il y a le tyran
Et ils sont toujours bernés par les dominantes et les dominants
Quand le spectacle de la contestation
N'est que le spectacle de la domination
Qui se fait passer pour de la contestation
La contestation de la domination
N'est pas la domination sur la contestation
Le monde est si pourri
Que cela permet tous les jeux de la loterie
Et c'est le Powerball, Euro Millions américain
Et son jackpot, le plus gros lot de l'histoire
Qui eut lieu le 13 janvier 2016, on peut le croire
1,5 milliard de dollars comme gain
Mais seulement une probabilité
Sur 292 201 338 de gagner
Et aussi 246 fois plus, dans l'ordre des probabilités
Pour qui joue, par la foudre, d'être frappé
Toute illusion appauvrit
Toute prise de conscience enrichit
Et maintenant à la télévision du capital
La fausse contestation s'invite et y devient banale
Un sous-gauchisme télévisé
Pour de la révolution, justement, ne pas parler
Mais c'est logique, c'est la chaîne de Bolloré
Ou d'autres propriétaires des radios et des télés
Ainsi, pérorer de subversion
Pour mieux la dénaturer, la récupérer, c'est cela la télévision
Les bourgeoisies aiment les salons
Animés par des experts en récupération !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique des Kouachi/Coulibaly

8 Janvier 2016 , Rédigé par Patrice Faubert

L'on ne naît
Pas porté au djihadisme
L'on ne naît
Pas ceci ou cela, c'est un truisme
Tout est le produit du capitalisme
De l'injustice, du rejet, du mépris
Et donc de la banlieue aussi
Quand il n'y a plus aucun espoir
Aucune perspective sinon le désespoir
Quand la vie est terrorisée
Elle devient de la vie terrorisante
Quand toute passion est étouffée
Elle devient de la terreur humiliante
Ainsi
Feu ( 1982 - 2015 ) Chérif Kouachi
Ainsi
Feu ( 1980 - 2015 ) Saïd Kouachi
Ainsi
Feu ( 1982 - 2015 ) Amedy Coulibaly
Saïd aurait pu devenir un grand cuisinier
Ou un bon acteur, de quoi s'étonner
Mais originaire de la banlieue, trop handicapé
Chérif
Aurait pu devenir un bon footballeur
Un professionnel parmi les meilleurs
Mais originaire de la banlieue, trop handicapé
Et dans une famille normale
Et dans une famille banale
Mais il y avait les copains
Quand le ghetto se radicalise, l'on y vient
C'est aussi de la petite délinquance
Inhérente à la paupérisation comme une évidence
Puis un processus de radicalisation
De l'islamisme radical qui recrute en prison
Le même parcours
Car c'est toujours, du manège, le même tour
Comme pour le copain Coulibaly
Qui en prison, fit aussi l'acteur
Car il fut un temps un peu braqueur
Cependant, il fut un élève tranquille
Respectueux, sans être docile
Avec un groupe de jeunes, il rencontra Sarkozy
Lui serra même la main, sans être impoli
Donc, rien, dans la première jeunesse de ces trois personnages
Ne laissait prévoir cette future rage
Qui prit racine dans les illusions perdues
Et de tous les projets déçus
Avec le cycle de la paupérisation
De la délinquance à la radicalisation
Et cela peut débuter en prison
Car c'est une école de haine et d'humiliation
Quand tout le monde vous rejette
Et que le gourou de l'illusion religieuse vous guette
Comme ( né en 1965 ) Djamel Beghal
De l'islamisme fanatique, un canal
Cela fait un étrange bocal
Qui prospère dans l'inévitable fatal
Coulibaly en fut l'artilleur
Ancien braqueur, il connaissait, des armes, les fournisseurs
Et
Il y aura d'autres Kouachi
Et
Il y aura d'autres Coulibaly
C'est la misère qui les fabrique
La ghettoïsation des banlieues, c'est logique
Quand l'on ne peut-être aimé
Quand l'on ne peut pas ou plus s'exprimer
Car il n'y a pas de méchantes ou de méchants
Il n'y a que des souffrantes ou des souffrants
C'est donc un problème très alarmant
Car c'est l'humanité entière qui est souffrante
Car c'est l'humanité entière qui est violente
Il y a le terrorisme spectaculaire
Il a le terrorisme publicitaire
Il y a le terrorisme de toutes les guerres
Celui des individus, celui des militaires !
Aux mains des puissances étatiques
Le terrorisme est du droit
Aux mains des individus
Le terrorisme c'est du crime
Il faut faire avec cela, et voilà
Car, il y a celui que jamais l'on ne voit
Celui journalier, du capital, qui nous broie
Et la plupart des gens, en lui, ils et elles croient
Le terrorisme du capital est si visible
Qu'il en devient invisible
Les accidents du travail, les suicides
Les inégalités, les injustices, les génocides
Ce terrorisme là est encouragé et permis
Celui des enfants perdus est voué aux gémonies
Il y aurait donc
Un bon terrorisme
Il y aurait donc
Un mauvais terrorisme
Or, absolument TOUT
Dans le capitalisme, et c'est complètement fou
Produit et vit du terrorisme
Se nourrit et se perpétue dans le terrorisme
C'est un vêtement du fascisme
Tout gouvernement en fait du cynisme
Son indispensable allié, c'est bien cela le capitalisme !
Et à la vérité
Tout participe à la monstruosité généralisée
De près ou de loin, personne ne peut y échapper
Car, immonde est le fonctionnement de notre société
Ainsi
Chacun est un monstre
Chacune est un monstre
Comme le réchauffement climatique
France, décembre 2015
Le mois le plus chaud depuis longtemps
4 degrés de plus que la moyenne, sidérant
Les records de 1934 et 2000 au placard
Mais du capital personne n'en a marre
Toujours en 2015
Pour l'arctique, c'est trois degrés de plus
Deux fois plus vite que la moyenne, toujours plus
Que ce soit sur un mois ou sur une année
Le climat est artificiellement déréglé
Nous en sommes des mathématiques
Nous en sommes le vecteur algorithmique
De toutes les données
Accumulées sur l'humanité
Mais cela dit, la qualité
Des données recueillies, laissent à désirer !
En effet, toutes les traces sont étudiées
Présent, futur envisagé, passé
Par les goûts et les comportements, tout est régulé
Science du pouvoir
Pouvoir de la science
Pour tout contrôler
Pour tout manipuler
Au service de la domination
Au service de toute sa représentation
Tout ce qui se dit et passe à la télévision
Qui parle à la radio, tous les larbins de la domination
Tout le monde
Avec et aussi contre tout le monde
Pas besoin des algorithmes
Pas besoin des mathématiques
Pour en projeter le diagramme
Du capital, c'est le seul vrai programme
Et c'est maintenant le ( Vulpes vulpes ) renard roux
Qui agresse le ( Vulpes lagopus ) renard polaire, c'est fou
Cela n'est pas le renard qui est nuisible
C'est l'espèce humaine qui est nuisible
Elle envahit tous les territoires
De la vie animale, qui erre sans aucun espoir
Et finalement
Dans tous les gouvernements
Des voleurs, des menteurs, des assassins, des crétins, des minus
Contre cela, se transformer en Gigantopithecus
4 mètres de haut, 300 à 500 kilos
Dans les manifestations, cela serait rigolo
Ce vrai King Kong, si âgé
Plusieurs dizaines de milliers d'années
En 1935, il fut répertorié
Végétarien, il n'aurait pas voulu nous manger
Donc, le moindre policier
Cette sorte d'orang-outan, l'aurait apeuré
Une pause dans l'écriture, il faut bien se marrer
Et pour en revenir à un terrifiant attentat
Il ne faudrait pas oublier cela

1) Un terroriste qui dans une voiture
oublie sa carte d'identité, étrange bavure

2) Un journal humoristique menacé
dont le lieu ne fut jamais sérieusement sécurisé

3) La domination étatique si oligarchique
dont la gouvernance dictatoriale est la seule logique
introduit le terrorisme comme stratégie de gouvernance
se sert du terrorisme en technique de gouvernance

Aucune théorie du complot
L'art de gouverner, c'est moins sot
Et ainsi le pays qui finance
La France est la meilleure amie, avec outrecuidance !
La tyrannie y va de sa larme
Mais c'est aux terroristes qu'elle vend des armes
Aujourd'hui, Hitler se dirait de gauche
Car tout se mélange et tout se fauche
Une confusion bien organisée
Pour mieux gouverner, pour mieux manipuler
Comme le tout nucléaire
65 pour cent de perte énergétique, il faut le faire
De la France, ce pays si réactionnaire
HLM, logements sociaux
Des convecteurs du chauffage électrique, c'est idiot
Et pour cela, 58 réacteurs
La bêtise, de rien, elle n'a peur
France, pays le plus nucléarisé
Avec les USA, pas de quoi s'en vanter
Chauffage électrique qui chauffe très très mal
Et totalement peu écologique, c'est fatal
Un chauffage sur trois est électrique
Surtout les pauvres, la France est cynique
Le dernier de la classe en Europe
Seulement pour le tout terrorisme, la France est au top
Et en hiver, il fait toujours froid
Ce chauffage est trop cher, pour l'utiliser trop chez soi
Et pour les choix politiques
Qui ne sont pas des choix, c'est le capital et sa clique
Car ce sont des études de marché
La tyrannie défend ses intérêts et ses propriétés
Tout est pour elle, de l'analyse prédictive
Pour la consommation de masse, elle est permissive
Et plus rien ne peut-être vraiment classé ou identifié !



Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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