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Articles récents

La vie industrielle ou intestat

1 Août 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Séduire, c'est mentir
Mentir, c'est séduire
Compétition de l'admiration
Admiration de la compétition
Seul compte le premier
Même le deuxième peut aller se rhabiller
Et même dans la compétition virtuelle
Tout comparer à différentes échelles
Ainsi
Mais avec une différence de matériel
De climat, aussi, jamais ne sera atteint le réel
Par exemple, pour le mont Ventoux
Une étape du Tour de France, c'est pas mou du genou
1) Jean-François Bernard ( 1987 )
2) Marco Pantani ( 2000 )
3) Eddy Merckx ( 1970 )
4 ) Juan Manuel Garate ( 2009 )
5) Richard Virenque ( 2002 )
Mais avec plus ou moins de kilomètres
Bref, toute comparaison est à envoyer paître !
Mais avec le sport virtuel
Qui demain sera la belle
Le présent, le passé
Tout pourra se mélanger, se comparer
La technologie est le grand hypnotiseur
A toutes et tous, elle vole des heures
Des heures de communication
Des heures de réflexion
Des heures de sommeil
Car elle rend, en réalité, tout pareil
Cela est beaucoup moins extraordinaire
Pour même la plus ordinaire
Que oui, une simple vache
Qui pour donner du lait, n'est jamais lâche
Car avec son cerveau
Cela est assez rigolo
Voilà de la crème anti-âge
Quand la beauté est une cage
Avec son sang
Teinture, des pâtes alimentaires
Cette bête à tout pour plaire
Avec sa peau
Des sacs et des vêtements
Tout cela est charmant
Avec sa graisse
Des bougies, feux d'artifice, la liesse
Et aussi du ciment
Plastique et des crayons, marrant
Avec ses os
Du sucre raffiné, du charbon de bois, du verre
Avec son fumier
Des fertilisants pour la terre
Où comment un animal
Bonne à tout faire du capital
Je ne mange pas de vache
Mais d'une façon l'autre, je la mâche
Et ainsi, tout peut devenir quelque chose
Et dans le commerce du monde, prendre la pose !
Et au fond
En découle la déduction
Que si chaque être humain
Ne voulait devenir rien
Cela serait finalement très bien
Sachant
Que, je ne sais rien de plus que toi
Sachant
Que, tu ne sais rien de plus que moi
Ou si peu
Et c'est tant mieux
Car notre langage est marchand
Et uniquement guerrier, car marchand
Comme le chantait
Comme le déclamait
Certes, une vedette spectaculaire
Du système, continuation gestionnaire
Feu ( 1916 - 1993 ) Léo Ferré
Poète très admiré
" Il n'y a plus rien
Et ce rien, on vous le laisse !
Foutez-vous en jusque-là, si vous pouvez "
Tout est en effet devenu parfaitement monstrueux
Et nous en sommes toutes et tous les feux
Moi, toi, ils, elles, eux
Et pas seulement
Et c'est bien désolant
Toute la vie spectaculaire
Toute la vie réactionnaire
Gauche, extrême gauche
Droite, extrême droite
Et même ce qui se prétend en dehors
Tout sur notre planète suinte la mort
C'est le parcours du combattant
Toutes choses, tous domaines, c'est aberrant !
La vie artificielle
La vie industrielle
Maîtrise de l'embryon
Pour la reproduction
Et donc aussi pour la surpopulation
Biotechnologie animale
Où la logique du capital
Le vivant
Bouge en fonction de l'environnement
Bien plus que les gitans
Et sur les 400 à 500 mille français
De culture tzigane, deux sur trois sont sédentaires
Le cliché en est pour ses frais
De toutes façons, notre mère, c'est la planète Terre
Et en France
Depuis 2012, ce n'est plus Rroms
Comme l'écrivent les Roms
Mais les gens du voyage
La novlangue capitaliste et ses bagages
Mais tout l'inadmissible
Est impitoyablement irrémissible
Comme en juillet 1995
Srebrenica, entre 1992 et 1995
Une enclave bosniaque
Pour fuir le militaire maniaque
Nord-est de la Serbie
Pour une horrible vilenie
Hommes et adolescents massacrés
Réfugiés puis bloqués
Par les Casques Bleus, pourtant protégés
Mais avec la tyrannie, en complicité
8000 morts pour 40.000 personnes
Zone protégée, zone massacrée, l'ONU sonne !
Toujours les fonctionnaires du capital
Qui fidèlement, servent le capital
Sans penser à bien ou à mal
Flics, militaires, ou autres secteurs
Nous faire la guerre est leur seul bonheur
Comme les administrations
De l'incompétence et de la réaction
Lois du marché en adaptation
Adaptation aux lois du marché
De la technologie à la zootechnie
L'élevage devenu une industrie
Fermes usines, pour faire valoir
De l'automobile, plagiant la technicité de l'abattoir
Les méthodes du travail
Le travail des méthodes
Génomique robotique
Tout accouche du fric
Productivisme
De la souffrance animale
De la souffrance humaine
Finalement, c'est la même
Mes lignes d'errance
N'ont aucune convenance
Et pour en rajouter
N'en déplaise à la chrétienté
Et si tant qu'il est vraiment existé
Jésus était un homme marié
Certainement avec une sexualité
Sa femme, pour la nommer
Fut Marie Madeleine, ancienne prostituée !
Toute religion asservit l'humanité
Toute religion est pure inhumanité
Et le plus gros poisson du monde
Le requin-baleine ( Rhincodon typus ) jamais ne gronde
Bien réel et plus inoffensif
Pour l'être humain, que tout culte religieux, et son fictif
Non, cela n'est pas disparate
Le capital est une seule et même carte !
Toutes les rivières du capital
Finissent dans la mer du capital
Comme l'Internet de l'origine
Hippies, LSD qui fulmine
Militaires qui s'acoquinent
De l'ouverture d'esprit
Aux enchères, il faut gagner sa vie
Recrutement dans les services secrets
Quand l'ancien hippie ne joue plus au niais
La nourriture du système
Le système de la nourriture
Culture du hacking
Hacking de la culture
Le code source
Finit toujours coté en Bourse
Régulation de la liberté
Liberté de la régulation
C'est-à-dire aucune liberté !
La neutralité est conditionnée
Le conditionné n'est d'aucune neutralité
Tout est codé, engrammé, programmé
Comme si c'était naturel, mais c'est un codage nerveux
Donc, un codage social, comme un ensemble veineux
Et le fait de le savoir
Est la seule neutralité, le seul avoir
Comme aussi
Stasi, Facebook, NSA
Google, Stasi, NSA
Totalitarisme du capital
Capital du totalitarisme
Nous en sommes les subventions
Nous en sommes les informations !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique du non-dit

27 Juillet 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Tout dans notre société
A l'intelligence est opposé
Ainsi
( Né en 1967 ) le néo-zélandais Nigel Richards
Face à lui, l'on est ringard
Au Scrabble anglophone
Au Scrabble francophone
Sans un mot de français, parler
Le champion du monde incontesté
Qui sait simplement tout mémoriser
Mémoire et compréhension
Ne sont pas de la même compréhension
Ne sont pas de la même signification
Comme des médecins américains
Qui utilisèrent des cobayes humains, civils ou militaires
Pour des expérimentations mortifères
Rien à envier aux médecins nazis
Avec la bénédiction de l'U.S. Army
Il fallait lutter contre le communisme
Pourtant, cela n'était que du stalinisme
Et recruter pour cela dans le nazisme
Et toujours des cobayes humains
Après les nazis, les américains
Et puis préparer la guerre du Viêt Nam
Car le soldat américain n'est pas Superman
De la manipulation mentale
Par dizaines de milliers, donc, des lobotomisations de masse
De l'horrible pic à glace
Divers virus, drogues expérimentales
Sur des individus, dans des régions
Puis des pays, après expérimentation
La pratique des services secrets
CIA, qui nie toujours les faits
Et le 16 août 1951, Pont-Saint-Esprit
Du côté américain, d'anciens nazis
LSD qui sur une population fut propagé
Pulvérisation ou pain contaminé, pas élucidé
7 décès, en psychiatrie, cinquante personnes internées
Et trois cent personnes intoxiquées
Le laboratoire Sandoz en complicité
L'armée américaine
Pour des opérations secrètes, jamais à la traîne
Et pour la France, une affaire qui gêne !
Sans compter
Toutes autres affaires cachées
Qui font honte à l'humanité
Hier, aujourd'hui, demain
Ce monde est parfaitement crétin
Les nazis sont toujours parmi nous
Dans tous les gouvernements, leurs successeurs sont partout
Mais ils ne sont pas fous
Voilà qu'ils se disent démocrates, progressistes
Conservateurs, libéraux, socialistes
Femmes ou hommes, du nazisme, une identique liste !
Avant cela était manifeste
De nos jours, c'est plus subtil, le nazisme est en fête
Comme le commerce maritime
Qui fait nos courses dans l'intime
53000 navires de commerce
Le transport maritime, dans le monde, 90 pour cent du commerce
Cela représente aussi 1.500.000 marins
Que les capitalistes armateurs, prennent pour des larbins
Maritimisation de la mondialisation
Globalisation de la maritimisation
Shipping
Les conteneurs font du shopping
Le conteneur date de 1956, invention capitale
Pour le commerce du capital
99,9 des conteneurs
Ne sont jamais contrôlés, le capital à son heure
Tout est difficile à identifier
Trois navires sur quatre sont sans aucune nationalité
Le capital est anationaliste quand cela peut l'arranger !
Ainsi, toute la pollution, c'est du réel
Fioul lourd, pire que le Diesel
Soufre, pollution de l'air
Pire aussi que voitures, usines, c'est comme une guerre !
Et de plus en plus de pauvreté
Paradoxe pas si singulier
C'est la loi de l'inégalité
Ainsi
La prison comme gestion
De la pauvreté, de la précarité
C'est d'ailleurs maintenant institutionnalisé
Plus forte que jamais la réaction
Et toutes ses tendances politiques
Qui sont bien sûr une identique clique
De la prison au social, panoptique
Le capital régalien se nourrit de toute fausse critique
Où même le langage policier
Comme SDF, une abréviation de ce métier
Par tous et toutes, le terme est employé
Mais, dans une sotte société
Il n'y a, c'est patent, que des sots métiers
Et les enfants de demain
De ce qui compte vraiment, ne sauront plus rien
Le capital fait tout en douce
Dans toutes les classes, il a pris sa place !
Comme l'annulation
De la dette allemande en 1953, une omission
La plus fameuse de toute l'Histoire
Plus personne ne veut le croire
Tout s'oublie
Et ainsi, tout se recopie
1709, en France, des émeutes
La faim, jamais ne prend des vacances
Hiver terrible, mais aucune souvenance
Sauf pour l'Histoire qui rameute
Et toujours et encore
La pauvreté, qui jamais ne dort
24 pour cent en Allemagne
24 pour cent en France
Mais où est donc l'empathie
Dans un système totalement nazi ?
Toilettage de la conversation entre amis
Mais toujours dans la compétitivité
Pas d'amour ni d'amitié
De l'inimitié ou de la rivalité
Le changement de perspective émotionnelle
Utilise toujours la même selle
Et ainsi
Toutes les expériences de psychologie sociale
Sont toutes utiles au capital
Orienter la contagion émotionnelle
Rires, joies, peines, mais aussi dans les idées
Pour mieux nous contrôler
Toi, moi, eux, ils, elles
Bientôt, de l'ocytocine pulvérisée
Pour mieux, à l'organisme social, nous intégrer
Les neurones miroirs
Pour nous faire tout accepter, tout croire
Le capital
Sait administrer la science
A notre insu, nous en payons la redevance
Tout un monde d'intentionnalité partagée
Et n'importe quoi peut-être accepté
Je l'écris comme une philippique
Car cela n'est pas une supplique
En effet
Le capital est plein de cabales
Comme sous feu ( 1675 - 1755 ) le duc de Saint-Simon
Us et coutumes au regard de l'espion
A part l'époque qui change, rien d'original
Du rang et de la hiérarchie, du statut social
Pour ce dévot, qui détestait le peuple et sa lie
Il serait encore à son aise, aujourd'hui
Hier, comme de nos jours, cochon qui s'en dédit !
Et à propos de cochons
France, 15 millions de cochons
20.000 éleveurs
Allemagne, 30 millions de cochons
70.000 éleveurs
Si tout le monde
Ne mangeait plus de cochons
Si tout le monde ne mangeait plus de viande
Moins de travail au capital, en finir avec cette offrande
Le travail de la consommation
La consommation du travail
Consommer pour travailler
Travailler pour consommer
Cela produit du travail
Du système, toute la ferraille
Et toute une production
De précrastination ou de procrastination
Un même mouvement d'aliénation
Mais voici Kepler-425-B, constellation du cygne
A 1400 année-lumières, c'est la guigne
Comme dit l'ami Jacques, nous voilà sauvés
En effet, pour nos vies, cela ne va rien changer !
Nos vies sont d'une telle médiocrité
Qu'il faut bien nous faire rêver
Pour l'ailleurs, et pour longtemps
Des mondes inhabitables ou inhabités
Peu importe, c'est ici qu'il faut un total changement
Et ainsi nous rendre sur une autre planète
Sans le moins du monde, quitter notre planète
N'est-ce pas tout bête ?
Et cela sans aucune fusée, une autre vie, la fête
Tous et toutes, dans l'espace sidéral
Sur notre propre planète, après l'abolition du capital
Mais c'est déjà le tourisme spatial
Notre vie future est fichue, donc c'est fatal
Les pauvres iront travailler sur la Lune
Mars ou autre, celles et ceux qui ont la thune
Et d'étranges armateurs
Qui auront le sourire moqueur
Mais il est si facile d'écrire
Mais il est si facile de dire
Si facile de triturer des mots
Si facile de manipuler des mots
De la gymnastique intellectuelle
Pas besoin de vécu si c'est tout miel
Moi, comme mes mots
Qui sont tout ce que je vis
Qui sont tout ce que je lis
Je suis un vagabond
Dès qu'il fait beau, comme le clochard
Je vais m'écrouler dans les squares
Dans les bois, au bord de l'eau, c'est si bon
Tout nu
Enfin de l'air, pour son cul
Là où je le peux
Et quand je le peux
La vie rigole, quand on se contente de peu
Mais il faut squatter chez des gens
Pour y dormir, pas si évident
Obligé d'être sympathique
Sinon, oust, dehors, un coup de trique
Et puis, il y a toujours la dominance
Un petit pouvoir sur vous, et on vous règle votre compte
Sur l'abus de faiblesse, la dominance monte
Ii faut faire avec
Un hébergement n'est jamais gratuit, et oui, mec !
La domination nous prend de haut
Nous emmène sur son bateau
Nous fait la morale, nous explique comment vivre
Nous rabaisse, à la mesquinerie nous livre
Est toujours respectueuse de la hiérarchie
De la réussite sociale est amie
La domination
S'incruste dans toutes les familles
Dans tous les rapports humains, elle brille !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de l'autocensure

23 Juillet 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Voici un fait divers
Pourtant peu ordinaire
Et tout à fait exemplaire
A Châteauroux
Un homme, privé de tout
Et même son RSA refusé
Les locaux de la CAF, il a tout saccagé
Il lui fallait se venger
Avec une barre à mine
Il ne l'a pas joué fine
Puis, il a attendu les policiers
Pour qu'ils viennent l'arrêter
Il n'avait plus rien à perdre, un désespéré
Si tout le monde s'y mettait
Car tout détruire, il faudrait
Sauf les hôpitaux
Il en faut pour soigner tous nos maux
De quoi faire peur
Aux 2,300 millions de millionnaires
Rien qu'en France, donc des réactionnaires
Dont l'argent croit faire leur bonheur
Il faudrait un monde sans argent
Pour l'anarchie, pour redevenir des enfants
Etats-nations
Etats-régions
C'est comme les poupées russes
Du muscle de la vie, cela luxe
En petit ou en grand, c'est le même principe
Le même pénis sous le slip
C'est bien pour cela
Le pouvoir français n'est pas si gaga
Qui donne chaque année
23 millions d'euros à la Bretagne
Pour l'enseignement du breton, éviter la castagne
Qui soutient les lobbys bretons
Qui soutient les patrons bretons
Du côté du fascisme libéral
Du côté des représentants du capital
Régionalisme du capitalisme
Capitalisme du régionalisme
Au flux médiatique constant
Rien n'y est plus vraiment dissonant
Pour une ignorance de masse
Où le plus gros mensonge, toujours, passe
La société du chaos
Quand tout pisse du faux
Ainsi
L'inepte et débile xénophobie
Puisque
Nous sommes toutes des africaines
Puisque
Nous sommes tous des africains
Puis au fil des migrations
Et donc des climats, des mutations
Du blanc laiteux au noir foncé
La couleur de peau est de grande diversité !
L'Afrique
Est d'ailleurs de plus grande diversité génétique
Que l'Europe, n'en déplaise au racisme médiatique
Ainsi
Par exemple, en Namibie
Il y a 28 groupes ethniques
Pour 2 millions d'autochtones, c'est féerique
Mais il ne faudrait plus
Aucune nationalité, aucune frontière
Mais il ne faudrait plus
Aucun dogme, aucun repère
Anarchie de la géographie
Géographie de l'anarchie
Les acides aminés
Sont les briques de la vie
Pourtant, rien n'y est hiérarchisé
Ni juge, ni policier, ni avocat, c'est cela la vie
Il faudrait être anationaliste
Habitant, habitante de la Terre, au pire, anarchiste
La diversité génétique
Est comme un virus frénétique
D'une population initiale de 10.000 personnes
A sept milliards aujourd'hui, personne cela n'étonne
Et des milliards en plus, un jour
Sauf pour éviter l'apocalypse, un grand détour
Cela n'empêche pas
De faire des gens, des identiques
De la fameuse pensée unique
Cela n'empêche pas
De faire des gens, une collection de semblables
Les mêmes conditionnements, c'est donc vraisemblable
Travail, famille, patrie, syndicat, organisation, parti
Après des millénaires, une même alchimie
Il est vrai que les 3 kg de peau pour la femme
Il est vrai que les 5 kg de peau pour l'homme
Et les 300 millions de virus bactériophages
Souvent notre immunité est nécrophage
Notre peau imperméable, kératine, pour notre nage !
Planète Terre, matin et soir
Planète corps
Planète de toute histoire, du vivant et du mort
Tout s'y retrouve
Tout y est de la même louve
Une seule même origine, y couve !
Et partout des tas d'atomes
Qui sont des douleurs et des baumes
Poussières, planétésimaux, planètes
Et perpétuel recyclage, c'est tout bête
La nature est atomique
L'ADN est atomique
Sur Terre, 92 éléments chimiques
Objets, humains, matière, tout à l'identique
C'est l'assemblage atomique
Qui fait la différence pourtant mimétique
Et des molécules qui deviennent critiques
Cependant que dans l'Univers
Neuf fois sur dix, c'est un atome d'hydrogène
Le proton et l'électron qui sont son Amen
Et encore quarks et gluons, pour tout parfaire
Nonobstant, nous connaissons seulement 5 pour cent de l'Univers
Les 95 pour cent restants sont un grand mystère !
Comme une autocensure
Au niveau de l'humanité, une démesure
Tout le non-dit qui s'accumule
Pourtant, le seul pas ridicule
Ce qui ne peut se dire
Ce qui ne peut pas se dire
Ce qu'il est interdit de dire
Ainsi
L'autocensure
Pour qu'un livre soit publié
Ainsi
L'autocensure
Pour qu'un article soit accepté
Ainsi
L'autocensure
Pour ne pas systématiquement se bagarrer
Ainsi
L'autocensure
Pour pouvoir passer à la radio ou à la télévision
Ainsi
L'autocensure
Pour le droit à la manifestation
L'autocensure
En tous domaines, en toutes choses
Elle est dans toutes les causes
Sinon
L'expression est interdite
Ou dans certaines limites
Tout étant sacré
Rien ne peut réellement se dire
Certes, cela peut parfois, en ébauche, s'écrire
Mais dans le seuil de ce qui est toléré
Comme feu marquis de Sade, en exemplarité pléiadisée
Cela n'est pas comme les plantes invasives
Qui sont quasiment définitives
Plantes ornementales, agriculture, jardinage
Où encore le colonialisme et ses ravages
Baccharis halimifolia, Renouée du Japon
Balsamine de l'Himalaya
Ambroisie élevée
La berce du Caucase
Très toxique, cultivée sous feu Staline
La Séneçon du Cap
Pour l'industrie de la laine
Partout, en Europe, les plantes allochtones
Mettent 70 ans pour se propager
Les plantes autochtones
Mettent 120 ans pour se propager
Et trois plantes sur quatre sont allochtones
Car des milliers de plantes étrangères
Sont introduites en Europe, chaque année
Cela n'est pas de la xénophobie réactionnaire
Simplement, les plantes autochtones sont menacées
Et 14 milliards d'euros de dégâts chaque année
Selon les plantes et les régions
Le commerce du capital, mondialisation !
Quand la botanique est aussi politique
L'autocensure, se voiler la face, chimérique
De par nos religions, de par nos idéologies
De par nos croyances, de par nos mythologies
De par nos morales, de par notre enseignement
Tout est ainsi fondamentalement aberrant
C'est tout cela notre autocensure
Depuis des millénaires, notre culture
Autocensure consciente et inconsciente
Une montagne de non-dit, en attente, tout ce qui reste
Mais sinon, peut-être
Pour enfin l'être
Ou dans les conditions présentes
Où toute réflexion non conditionnée est absente
La planète Terre, tout le monde voudrait la quitter
Avec autant d'empressement qu'une pièce enfumée
Comme Cuba, ce pays au régime stalinien
Comme un peu partout, tout nationalisme ne vaut rien
Et depuis 1959, cent mille personnes
Sont mortes, en essayant de fuir le pays
Tellement l'idéologie politique y est bonne
Censure, autocensure, vite, que vienne l'anarchie !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien




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Nous sommes le système

18 Juillet 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" On est dès lors loin, très loin de la prétendue lutte contre des groupuscules djihadistes et ce sont bien les mouvements de contestation sociale comme par exemple celui des zadistes à Sivens, d'ouvriers organisant un piquet de grève, des lycéens bloquant un bâtiment public, des personnes manifestant malgré un interdit préfectoral et tant d'autres qui sont visés en réalité par cette loi parfaitement liberticide. "

CNT/AIT Anarchosyndicalisme ( numéro 145, été 2015 )

La société
Est comme une femme acariâtre
L'on pense qu'elle peut s'améliorer, s'amender
Mais elle reste toujours comme une marâtre
Et chaque être humain
En pleine figure, en reçoit la main
En est le souffre-douleur
Depuis des millénaires, à toutes les heures
Payer pour vivre
Vivre pour payer
Comme l'inscription à l'université
1000 euros en France
10742 euros en Angleterre
Pour le droit à l'instruction, il faut le faire
L'instruction de la démence
Et encore plus en Amérique
L'université, c'est la dette ou avoir du fric
Comme pour le travailleur immigré
Payer pour venir en France
Payer pour obtenir des papiers, ô clémence
Le parcours du combattant
Du sans-papiers est épuisant
C'est du travail clandestin
Risque d'expulsion pour trois fois rien
Et donc, il faut payer
700 euros, au moins
Pour avoir l'autorisation de travailler
Pour avoir des papiers
Certes
Si la vie est dégueulasse
C'est un phénomène de masse
Il y a encore des degrés
Dans la dégueulasserie, c'est à hurler
Je me souviens
Cela n'est pas si lointain
D'avoir souvent manifesté
En faveur des travailleurs immigrés
Et les travailleuses immigrées, ne pas les oublier
Des papiers pour tous et toutes
Ou plus aucun papier, en avant toute
Avec mon drapeau rouge et noir de la CNT
Ou avec mon drapeau noir, plus radicalisé
D'ultragauche, un élément incontrôlé
Qu'aucun notable libertaire ne venait saluer
Les chefs des diverses organisations hiérarchisées
Comme aussi bien
Tout est du même lien
Le culte de la virilité
Des blousons noirs et des bandes organisées
De la jeunesse ouvrière
A l'atelier, à l'usine, même air réactionnaire
Cela deviendra un courant stalinien
La preuve par mai 1968
Comme les 3 fois 8
La jeunesse ouvrière
Le culte de la virilité
La jeunesse bourgeoise
Cette bourgeoisie éclairée
Qui voulut tout chambouler
Et tout le reste en attente
De la récupération générale, en détente
Pourtant
Pour la jeunesse ouvrière
C'était, le soleil n'est pas pour nous
Pourtant
Pour la jeunesse bourgeoise
C'était, plus tard, nous aurons tout
Tout a toujours été en place
Pour la danse des classes
Et à la fin, chacun, chacune, reprend sa place
Bourgeoisie de l'art
L'art de la bourgeoisie
Tout est implacablement déterminé
Mais nous ne pouvons pas déterminer
Son indétermination pourtant elle-même déterminée !
Par des lois sociales
Par des classes sociales
Par des lois physiques
Par des processus physiologiques
Différents niveaux d'organisation
Qui sont tous en juxtaposition
Toute rencontre humaine
Ne peut échapper à ce domaine
Tout ceci nous manipule
Nous en sommes le ridicule
Et dans chaque personne
Ainsi, il n'y a jamais personne
Allo ? il y a quelqu'un ?
On sonne, on sonne, on sonne
Que du vide, que du mesquin !
Comme donc ce culte de la virilité
Qui font les femmes se masculiniser
Ainsi, deux femmes pourront dire
Cela est du vécu, cela n'est pas médire
On est jaloux
Au lieu de on est jalouses
Pour s'autoriser à draguer
Un homme, la femme doit singer
Et de son langage
Prendre les plus lourds bagages
Dans les classes populaires
Plus encore que dans les classes bourgeoises
Cependant toutes aussi réactionnaires
Le masculin l'emporte sur le féminin, c'est clair
Et peu m'importe que la féministe sexiste me toise !
Et au fond
C'est quoi la compétition
Sinon le culte de la virilité
Qui a bien su se féminiser
Et avec la modernité
Tout a pu s'améliorer
Non du point de vue physique
Mais surtout au niveau technologique
Comme le Tour de France à vélo
Quoi qu'on en dise, c'est pas de l'auto
Et voici quelques moyennes horaires
Que toute mythologie fera taire
1903 : 25,679 km/heure
1958 : 36,919 km/heure
1974 : 35,241 km/heure
1980 : 35,144 km/heure
2014 : 40,679 km/heure
C'est pas le corps qui s'améliore
Mais son matériel, son support
Tout comme le dopage
Qui partout, sévit avec rage
Et aussi pour certaines maladies
Dans les hôpitaux, ce sont de bons produits !
Comme le capital
Qui se dénonce lui-même, c'est infernal
Pour mieux se continuer
Pour mieux se perpétuer
Ainsi
Et cela n'est pas esbaudissant
Les capitalistes
Sont contre les capitalistes
Les fascistes
Sont contre les fascistes
Les staliniens
Sont contre les staliniens
Du capital, c'est la nouvelle stratégie
Avec cela, tout lui est ainsi permis !
Et à la vérité
Pour être sûr de s'y retrouver
Toute notoriété spectaculaire
Est forcément capitaliste, est forcément réactionnaire
Est forcément suspecte, même la plus contestataire
Des Léo Ferré, des Bernard Lavilliers
Sont là pour en attester
Car, Il faut écrire contre soi
Pour que quelque peu, cela fasse foi !
Encore une fois
Ce que je crois
Le spectacle de la contestation
N'est pas la contestation du spectacle
C'est bien cela le système, toutes tendances confondues
Les mêmes fausses grimaces, les mêmes faux culs
Ses intellectuels, ses artistes, ses savants, ses journalistes
Sa fausse contestation appointée, qui prête serment
Ses cinémas, sa télévision, sa radio, son théâtre, tout le toutim
Tout cela se copie, se mime
Pour être contre le système
Que finalement, tout le monde aime
Il faut être contre tout cela
Tout ce caca, tout ce crachat
Contre aussi ce qui le nourrit
L'extrême gauche, la gauche
L'extrême droite, la droite
En réalité, une seule et même droite !
Et donc aussi, tout ce qui la représente
Célébrités, vedettes, personnel politique, humoristes
Qui font le jeu du capitaliste !
Pas étonnant
Si en France, le compteur Linky
Sera/ est déjà étatisé, de plus en plus consternant
De 2015 à 2021, ERDF, qui nous chie
Nouveaux compteurs électriques
Radiofréquences émises cancérigènes
Où il y a du fric, aucune gêne
Le système est totalement antipathique
Chacun, chacune, en veut son coup de trique
C'est la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Pour toi, moi, eux, ils, elles


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Big Brother chez vous, Big Brother partout

9 Juillet 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Irak/Syrie
De la théorie militaire décatie
Coût de cette intervention militaire
9,1 millions de dollars par jour
Encore l'armée américaine, et encore un four
Peut-être qu'un jour
A Notre-Dame-des-Landes, à son tour
C'est le fascisme libéral qui court
Et cela serait l'armée
Pour évacuer les 70 lieux occupés
Et les quatre lieux collectifs d'organisation
Ce qui est encourageant, en notre temps de soumission
Le Chat Teigne, Bellevue, La vâche rit, La Gourbi
En ce temps où tout nous asphyxie
Cela fait du bien, un semblant d'anarchie
Maintenant, vous demandez l'heure à quelqu'un
Il y a outrage, allo police, au faquin
Il faut se tenir bien
Les 10 ans avec les 10 ans
Les 20 ans avec les 20 ans
Les 40 ans avec les 40 ans
Les 60 ans avec les 60 ans
Les 80 ans avec les 80 ans
Et le tout à l'avenant
C'est de l'âgisme
Tout est séparé dans le capitalisme
La vie ne doit pas communiquer
L'on mélange cela avec les affinités
C'est comme le rythme biologique
Assujetti au rythme économique
L'ouvrier au camping
Le cadre de plus haut standing
Maintenant
C'est un peu plus compliqué
Tout est un peu mélangé
Sur le fond, rien n'a véritablement changé !
La classe sociale
Fait le centre d'intérêt
La classe sociale
Nous fabrique, nous fait
Ainsi
Un physicien que j'aime bien
Un alpiniste chevronné
Il s'agit ( né en 1958 ) d'Etienne Klein
Au camping, préfère la montagne, pour l'escalader
Cela paraît caricatural
Cependant, c'est tout à fait banal
Les congés payés
Nous renvoient souvent à la profession exercée
Le principe d'incertitude
N'est pas dans le capital, une certitude
Chaque chose
Y est à sa place, y est dans sa classe
Chaque personne
Y est à sa place, y est dans sa classe
Et avec la surpopulation
Générale y est la détestation
Tout le monde se déteste
J'entends des voix, cela proteste
Et c'est ainsi que plus personne ne conteste
Tout le monde retourne sa veste
Sur nos têtes se lisent toutes nos défaites
Bientôt, sur les murs, un nouveau slogan
Et qui au moins sera vraiment marrant
" Mort aux gens "
Assez des mères pondeuses
Qui ne sont de cela, jamais honteuses
Moi, j'aime les pétroleuses
Moi, j'aime les frondeuses
Il ne faut plus rien demander à personne
Sinon les cloches nous sonnent
Chacun et chacune dans sa merde
Pourtant, rien à perdre, que de la merde
Mais c'est une merde parfumée
C'est la guerre pour se l'approprier
Et très peu de récrimination
Et pourtant de la ratiocination
Depuis des millénaires
L'apprentissage de la soumission
Et dans nos jours récents
C'est quand même assez patent
De la nouvelle génération
Dont la culture est de castration
Toute généralisation est erreur
Mais nonobstant, leur inculture est terreur !
Pas le fait de savoir
Diameter at the Equator ( km ) vaste foire
Mercure : 4879 Vénus : 12104
Terre : 12756 Mars : 6794
Jupiter : 142984 Saturne : 120536
Uranus : 51118 Neptune : 49528
Mais la connaissance, comme un vice
Des mécanismes qui nous régissent !
J'écris tout cela dans le train
Pas besoin si l'auto-stop marchait bien
Et tout ce que nous ne pourrons jamais faire
Car dans nos têtes, un conditionnement mortifère
Non, je ne suis pas dépressif
Pour la plupart, un peu excessif
Et pourtant, je me souviens, un soir
Lait symbolique, d'une femme ménopausée
J'avais pu boire
J'avais pu copuler
Comme quoi, la ménopause, c'est surtout dans la tête
Car, de part et d'autre, l'orgasme fut partagé
Du corps, pas d'âge pour faire la fête
Sans vouloir quiconque choquer !
Il faudrait être
Un blouson noir, mais politisé
Contre toutes les injustices
Contre tous les sévices
Et pas des causes sans rebelles
Où plus tard, au capital, l'on se mêle
Tout se fabrique
Brique après brique
Par la presse
Qui à la réalité est une ogresse
Qui sait travestir et circonvenir toutes les détresses
C'est d'ailleurs le journal " France-Soir "
Qui propagea le terme de blouson noir
Une petite braise à l'été 1959
Square Saint-Lambert à Paris
Et à Bandol aussi, comme un défi
Montreuil et la porte de Vincennes
L'on s'y retrouvait, pour la mise en scène
Bandes de jeunes en rupture, de la bagarre
Quand de la vie soumise, l'on se marre
Eddie Cochran, Gene Vincent, feu ( 1939 - 1991 ) Vince Taylor
Pour les blousons noirs, c'était de l'or
Il m'est d'ailleurs arrivé
Avec Vince Taylor, de m'enivrer
Il y a déjà fort longtemps, dans un café
La marche athlétique, de boire, me fit arrêter
Il y eut aussi feu ( 1906 - 1996 ) Marcel Carné
Qui sut, le monde du blouson noir, bien le filmer !
Film de 1960, le seul réalisé
Il faut le savoir
Pour resituer le contexte, pour le croire
En 1952
Un français sur cinq, n'avait pas sa voiture
Cela n'était pas encore une déconfiture
En 1963
C'est la fin spectacularisée
Du blouson noir mythifié
Mais sous d'autres appellations
D'autres accoutrements, d'autres pays, d'autres générations
Cela a toujours existé
La presse, de ce phénomène, ne put qu'en rajouter
Classes laborieuses, classes dangereuses
Surtout pour elles-mêmes, sinon, elles seraient séditieuses
La panique morale
Sert toujours le capital
L'insécurité de la sécurité
La sécurité de l'insécurité
Tout le monde
Surveille tout le monde
Le monde de l'informatique
Câbles sous-marins, de la fibre optique
Les services secrets
Savent tout sur tout et sur nous
Les mobiles, l'Internet
La surveillance fait place nette
Toutes les conversations de tous ordres
Sont écoutées, enregistrées, de quoi mordre
Les données sont analysées
Et revendues, tout est ainsi fausse gratuité
Et tout se transforme, pour nous, en publicité
Sur toute la surface du spectaculaire intégré
Comme donc, Google, Internet
97 pour cent des recherches, c'est bête
Internet écureuil, l'internaute sa noisette
Domination de la technologie
Technologie de la domination
Et voici " PredPol "
Qui la police, épaule
Prévoir le crime avant qu'il n'arrive
Et forcément des bavures, des dérives
Cela n'est plus de la fiction
Cela n'est plus de l'élucubration
Comme à la Nouvelle-Orléans
770 caméras de surveillance, c'est flippant
Pas besoin d'être compétent ou impétrant
Pas des calembredaines, vraiment terrifiant
Plus moyen d'aller au caboulot
Pour se distraire le ciboulot
Bientôt, chez soi, dehors, partout
Il n'y a pourtant plus de loups
Caméras haute définition
De la vision nocturne, globalisation
La vie privée
De tout, est effectivement privée !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Génétique de l'environnement

5 Juillet 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Si tout le monde
Courait le 100 mètre
En 9 s 58
Si tout le monde
Courait le 200 mètres
En 19 s 19
SI tout le monde
Marchait 50 kilomètres
En 3 h 32 min 33 s
Si tout le monde
Lançait le poids de 7,260 kg
A 23,12 mètres
Si tout le monde
Sautait à la perche
6,16 mètres
Certes, des records du monde, chez les hommes
Si tout le monde
Courait le 100 mètres
En 10 s 49
Si tout le monde
Courait le 200 mètres
En 21 s 34
Si tout le monde
Marchait le 20 kilomètres
En 1 h 24 min 38 s
Si tout le monde
Courait le marathon
En 2 h 15 min 25 s
Certes, des records du monde, chez les femmes
Si tout le monde gagnait ( créé en 1903 ) le Tour de France
Comme feu ( 1960 - 2010 ) Laurent Fignon
Si tout le monde perdait un Tour de France
Pour 8 petites secondes, comme feu Fignon
Qui disait fort justement
Comme l'aurait dit un biologiste des comportements
" Tout ce que j'ai fait dans ma carrière, c'était pour que l'on m'aime "
Le cancer rend parfois la lucidité amène !
Et bien, cela n'aurait plus rien de remarquable
Et bien, cela n'aurait plus rien d'admirable
Alors que le plus étonnant
C'est l'entraînement qu'il faut, c'est dément
Travailler sans cesse avec acharnement
Pour être aimé, il faut mériter les applaudissements !
C'est comme à l'usine
Parfois l'accident, la mauvaise mine
Et puis, là aussi, le contrôle
Toujours faire attention, pas drôle
Si tout le monde chantait
Comme par exemple feu ( 1873 - 1921 ) Enrico Caruso
Si tout le monde peignait
Comme par exemple feu ( 1881 - 1973 ) Pablo Picasso
Cela n'aurait plus rien de remarquable
Cela n'aurait plus rien d'admirable
Cela serait la norme
La hiérarchie n'a pas de forme
En vérité
Avec une morphologie adaptée
Qui peut d'ailleurs se moduler
Car les gènes s'activent en fonction de ce que l'on vit
De l'environnement, l'on ne peut faire fi
COMT/ met met, COMT/ val val ou MAOA
Peu importe, sur l'interaction, la génétique est d'accord, voilà !
Ou bien donc, avec une technique bien étudiée
Qui sans cesse doit se répéter
Tout être humain
Peut faire n'importe quoi
Peut entreprendre n'importe quoi
Certes, en sport
Il y a des dispositions
Comme le coeur et la vascularisation
Mais surtout la psychologie de la motivation
Certes, en art
Il y a des aptitudes
Le coup de pinceau, le coup de crayon
Les cordes vocales ou une autre raison
Mais surtout la psychologie de la motivation
Et surtout, toujours l'apprentissage
Travailler, travailler, répéter, répéter, avec rage
Tout être humain en vaut un autre
Pourtant, sous les applaudissements, l'on se vautre
Répéter le même geste, le même trait
Afin qu'il devienne parfait
Et c'est donc toujours la répétition
Que finalement nous applaudissons
Toute performance exceptionnelle
C'est toi, moi, ils, eux, elles
C'est simplement ce que peut faire l'espèce humaine
Programmée pour, dans tel ou tel domaine
L'espèce humaine n'est pourtant pas si formidable
A part la recherche de dominance, rien de notable
Et quand nous payons notre loyer
Notre gaz ou notre électricité
Dans le pays où nous sommes nées/nés
Femmes ou hommes, personne ne peut-être oublié
Ou dans notre pays d'adoption
Nos sentiments nationalistes, nous montrons
Qu'on le veuille ou non
Dès qu'à l'économie d'un pays nous participons
Forcément, à la mouvance nationale, nous adhérons
Peu importe nos idées, le capital, nous le renforçons !
Comme les truands
Qui financèrent, grassement, les partis politiques
Tout le monde le sait, c'est devenu évident
3/7/1975, le juge feu ( 1923 - 1975 ) François Raynaud, est abattu
Le gang des lyonnais en fut
Et déjà le SAC ( service d'action civique ) en rut
De 1960 à 1981, police parallèle, cela sentait le Pasqua
Truands et hommes politiques
C'est l'éternel cirque
Pourtant, les trois tueurs
Furent connus de bonne heure
Robert Alfani
Michel Lamouret
Jean-Pierre Marin
Qui fut l'exécuteur, lui-même exécuté
Collusion entre truands et policiers
Le parti gaulliste majoritaire, il fallait financer
Fascisme du milieu
Milieu du fascisme
Truands et fascistes
Fascistes et truands
Gaullisme, SAC, CDR (Comité de défense de la République ) truands
Pour un attentat politique, conséquent
Il y en eut tant et tant
Pour cela, le capital n'est pas regardant
Et comme souvent
En 1992, l'affaire fut étouffée
Et le dossier fut archivé
Feu François Raynaud du syndicat de la magistrature
Fut par ce syndicat, abandonné, au fur et à mesure !
De nos jours, rien de changé
Même ( né en 1942 ) Michel Drucker
Le dit un jour à la télévision, sans que j'exagère
Mais c'est de plus grande habileté
Mais nonobstant, toujours des gens pour voter
Et voter, c'est comme cautionner
Pour des truands, pour des gangsters
Pour le monde politique si réactionnaire
Notre monde
Est un monde de permanent stress
Notre monde
Est un monde de permanente détresse
Qui s'inscrit dans tous les corps
C'est cela la seule vraie mort
De notre vivant, notre seul sort !
Comme les maladies tropicales
Comme donc les maladies virales
Elles sont le visage du capital
Elles se déplacent
Elles tracent
Le marché de l'économie
Copule partout à l'infini
Le capital est sans pays
Le capital est sans patrie
Il est de tous les pays
Il est de toutes les patries
Import/export
Il est dans tous les ports
Il est de tous les bords
Comme la femelle d'un certain moustique
Femelle venue des tropiques
Que n'importe qui, elle pique
Aucune race, du sang est du sang
Cette femelle le sait bien, c'est marrant !
Tout peut néanmoins changer très vite
En même temps, très vite
En même temps, écosphère émérite
Ainsi
Et pendant 5000 ans
Le Sahara fut vert, c'est étonnant
Oasis, de l'eau, des points d'eau
Des hommes robustes de deux mètres de haut
Poissons, girafes, hippopotames
Communication en tam-tam
Kiffiens puis Ténéréens
Surtout chasseurs pêcheurs, manger, il le faut bien
D'une époque l'autre, gens pacifiques
De la mort ritualisée, comme éthique
Des fleurs dans les tombes
Avec tristesse, l'on méditait sur les tombes
Mais de plus en plus, la vie est comme un bateau encalminé
De plus en plus
Toute vraie vie, est empêchée
Par la dictature politique, cette autorité
Truands, gangsters, fascistes, hommes et femmes politiques, imbroglio
Voilà la vie politique, cela n'est pas beau !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Anarchie et anarchisme

3 Juillet 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Ainsi, et oui
L'anarchisme n'est pas l'anarchie
L'anarchisme accepte le désordre du départ
Pour mieux ensuite le codifier, tel le monde qu'on sépare
Pour mieux l'organiser, et ainsi le figer
Et forcément
Cela fabrique du mandarin
Le capital trouve cela bien
Et forcément
Cela fabrique de l'autorité
Le capital peut ainsi le tolérer
A défaut de l'accepter
Et forcément
Cela fabrique du chef
Que le capital bénit derechef
L'anarchisme
Devient une idéologie
L'anarchie
N'est pas une idéologie
L'anarchisme codifie
L'anarchie jamais ne codifie
L'anarchisme n'est pas l'anarchie
L'anarchie
S'organise d'elle-même
Tout ce qu'elle vit, elle aime
Pas de haut, pas de bas
Pas de gauche, pas de droite
Ni permission, ni interdiction, tous les ébats
L'anarchisme, lui, se joue la rébellion, étroite
L'anarchie
Ne se théorise pas, elle se vit
Elle est hors la célébrité
Elle est hors toute autorité
Hors toute idéologie, hors toute religion
Hors toute représentation, hors toute élection
Car elle est hors toute votation
Elle n'est ni autocrate ni démocrate
Du capital, elle laisse toutes les cartes
Car l'anarchie n'est pas bureaucrate
Personne ne peut parler à sa place
Où voilà l'anarchisme qui la casse
L'anarchisme n'est pas l'anarchie
Certes, une subtile alchimie
Et des secrétaires, et des leaders
Comme dans toute organisation réactionnaire
Et puis, il y a des vedettes anarchistes
Qui sont surtout des palinodistes
Chanteurs, chanteuses, écrivaines, écrivains, actrices, acteurs
Du capital ne sont pas le vrai merle moqueur
C'est pour le capital un grand bonheur
Que l'on paraisse dans le spectaculaire intégré
Cela, l'anarchisme ne veut pas vraiment s'en dissocier
Et aussi des experts diplômés en anarchisme
Pour l'anarchie, c'est du blablalogisme
Si l'anarchie est une théorie
L'anarchisme est une idéologie
Et toute idéologie
Tout ce qu'elle touche, elle le pourrit
En anarchie
Personne n'est plus que qui que ce soit
Personne ne dit plus quoi que ce soit
Rien n'est plus figé
Dans une définition
C'est simplement cela la révolution !
Dans l'anarchie
Tout se contente d'être
Plus aucun paraître
Être ou avoir
Seulement être, nouveau savoir
Toute organisation anarchiste
Est contre l'anarchie, car dogmatiste
Dans l'anarchie
Les choses ne sont ni belles, ni laides
Ni méchantes, ni gentilles, pour cela, elle plaide
Là où il y aurait réel épanouissement
Il n'y aurait plus aucun jugement
Là où il n'y aurait plus aucune propriété
Plus aucun crime, plus rien à voler
Chacun, chacune, se sachant être les autres
Partage des savoirs, des avoirs, bons apôtres !
Sinon
Prison de l'idéologie
L'idéologie de prison
Où c'est encore le capital maton
Rien ne doit se définir
Pour pouvoir vraiment s'accomplir
Et puis il faut en finir
Avec le capital, suprême monstruosité
Qui met toute vie, toute sexualité
Dans une petite boîte, fermée à clé
Comme les jeunes filles enlevées
Et de force, contraintes de se prostituer
En 72 heures, elles sont dressées
Car, kidnappées, violées, maltraitées, menacées
C'est, mais oui
300.000 adolescentes, aux Etats-Unis
Souvent issues de milieux défavorisés
Et dont l'enfance fut abusée
Ce qui représente un marché
De 32 milliards de dollars
Elles sont parfois mises en vente sur Internet, par des salopards
Toujours le proxénétisme
Même un courant musical en prosélytisme
C'est là le vrai visage du capitalisme
Capital du proxénétisme
Proxénétisme du capital
Le capital est un véhicule
De ses mesquineries, il nous déambule
Avec des compartiments
Où sont rangés ses gens
Petite et moyenne bourgeoisie
Grande et très grande bourgeoisie
Autrefois, de ou en accointance avec l'aristocratie
Lumpenprolétariat, prolétariat
Les gens doivent payer leur place/classe, voilà !
Le capital
Alimente la fausse générosité
Il ne peut y avoir aucune vraie gratuité
Tout y a un coût, un prix à payer
Et quoi que nous fassions
Nous devons payer toutes nos humiliations
Aussi, il n'y a que des défaites
Bien scotomisées dans nos fausses fêtes
Qui à la vie épanouie sont de la dette
C'est la seule et véritable dette !
Toute victoire
Y est à la feu ( v 318 - 272 avant notre ère ) Pyrrhus 1er, piètre gloire
Et comme lui, d'où l'expression
Recevoir une tuile sur la tête, la pression
Où une tuile
Devient votre mort, c'est futile
Où être la fille de Staline
( 1926 - 2011 ) Svetlana Allilouïeva
Un étrange cas
Aux USA, une héroïne
Et qui surtout, demanda
En 1967, l'asile politique aux USA
Sa mère, feu ( 1901 - 1932 ) Nadejda Allilouïeva-Staline
Fut la secrétaire de Lénine
Au courant de tout, fut ainsi Staline
Ce qui permit au sanguinaire tyran
Plus tard, de montrer les dents
Ce qui est incontestablement
Plus dangereux, c'est même étonnant
Que les 400.000 tonnes de poussière
Qui, et cela tous les ans
Du cosmos, tombent sur la planète Terre
Ce qui est moins délétère
Que la vie économique qui déblatère
Ce qui détruit la forêt congolaise
Deuxième forêt après la forêt amazonienne
L'idéologie de l'économie, seule sirène
Au lieu de l'économie de l'idéologie, comme reine
Le capitalisme contient toutes les idéologies
De cela, les capitalistes font fi
Pour eux, c'est de la calomnie
Alors que de l'idéologie, ils et elles sont doctrinaires
Mais c'est bien normal, ce sont des réactionnaires !
De l'extrême gauche, de la gauche
De l'extrême droite, de la droite
Qui sont uniquement l'économie du capital
Qui sont uniquement l'idéologie du capital
Avec quelques petites variations
Pour entretenir la machine pour les élections
De la démocratie, entretenir l'illusion
Et puis
Du moment que l'on achète
Du moment et tant que l'on vend
Du moment que l'on loue
Et donc même de l'anarchisme en boîte
L'économie se tient toujours droite
Il faut vendre sa soupe
Et l'anarchie on la loupe
Qui ne se réclame que d'elle-même
Qui ne s'organise qu'en elle-même
L'anarchisme n'est pas l'anarchie !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, pouète, peuète, paraphysicien


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Paraphysique du taulard

28 Juin 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

" Quand des jeunes des prisons françaises sortent de leurs cellules pour aller dans leur cour de promenade forclose, ça se passe de la même façon que lorsque les jeunes de banlieue descendent de leurs immeubles et restent sur le parking. Les jeunes qui arrivent en prison ne sont pas dépaysés, hormis peut-être par les barreaux. Ce sont les mêmes discussions et les mêmes groupes qui se créent. L'islamisation n'a touché que les couches populaires immigrées les plus pauvres. " ( 2010 )


Hafed Benotman ( 1960 - 2015 ) 17 ans de prison, via le journal contre toutes les prisons ( " L'envolée " )


Le dimorphisme sexuel
Il faut le répéter, n'est pas fixé
Dans l'espèce humaine, il suffit d'observer
C'est encore l'environnement, c'est encore culturel
Fillettes moins bien nourries
Organisation sociale de la pénurie
Les garçons mieux nourris
Femmes qui en sont inconscientes, c'est ainsi
La domination masculine
La culture masculine
Et la plupart des femmes conditionnées
Qui adhèrent ainsi à ces clichés
En Afrique
Il faut préparer la fille à la frustration
En Europe, ailleurs, en Amérique
Préparer la femme à l'inégalité économique
Cela est pourtant la femme, le sexe fort
La femme qui donne la vie et donc la mort !
Et de toutes façons
Qu'on le veuille ou non
Le plus grand mammifère, cela gêne
De la planète Terre, est une femelle, c'est la bleue baleine
Mais bref
Cela n'est pas là, notre fief
L'argent de la domination
La domination de l'argent
La rencontre du marché
Le marché de la rencontre
Ainsi, personne ne rencontre jamais personne
Car il n'y a jamais personne
En amitié ou en sexualité
Représentation de sexualité
Représentation d'amitié
Mercantilisme, capitalisme
Dans un monde complètement fasciste
La femme doit être soumise
C'est toujours la même mise
Comme la nouvelle norme de l'épilation intégrale
Chez les jeunes filles, ce serait banal
Où les jeux vidéos
Quand la raison fait un grand dodo
27 millions d'heures par jour
Rien qu'en France, c'est du lourd
La moitié sont des filles
Elles y roulent comme des billes
Et des femmes types du capital
Gros seins, femmes blanches, pas marginales
Et des populations
Qui deviennent de plus en plus crétines
De 20 à 30 ans, pour le lifting génital
Nymphoplastie de la publicité subliminale
Et tout un masochisme sociétal
Les gens ne savent plus ne rien faire
Se reposer au fil de son imaginaire
Ainsi
Dans une expérience de psychologie sociale
Même si c'est forcément faussé, c'est fatal
56 pour cent des gens
Ce qui est vraiment terrifiant
Préfèrent s'administrer des petits chocs électriques
Que de ne rien faire ou être en immobilité statique
C'est pourtant le cerveau flottant
Qui est le plus en pleine attention, c'est marrant
Et surtout pas le cerveau au travail
Le capitalisme doit contrôler ses ouailles !
Et le film " La loi du marché "
Le marché de la loi, en vérité
Est complètement en-dessous de la réalité
Car c'est par la vision d'un cinéaste, une réalité récupérée
La domination des gens connus
Les gens connus de la domination
Récupération en les appauvrissant
De ce qu'on dit des inconnus, en les reniant
Toute la forfaiture spectaculaire
Est ainsi forcément plagiaire et surtout faussaire
C'est la pensée séparée toujours réactionnaire
Chanteurs, acteurs, écrivains, ô supercherie
Actrices, chanteuses, écrivaines, ô plaisanterie
Et autres, tout ce qui va contre l'anarchie !


" On nous fait croire une fois de plus que la prison est l'école du crime, ce qui est complètement faux. Parce qu'elle est essentiellement l'école de la soumission. Dans le cas contraire, il y aurait des révoltes tous les jours. C'est l'école de la sournoiserie constante et de l'humiliation constante. On crée de toutes pièces l'idée selon laquelle les prisonniers sont tous des barbares qui se violent entre eux sous les douches. En dix-sept ans, je n'ai pas subi l'ombre d'une approche sexuelle. Le viol en prison est du domaine du fait divers : un pour dix à l'extérieur, et encore ! "


Hafed Benotman ( 1960 - 2015 ) taulard écrivain

Face à toutes les bêtises
Il faut être sectaire
Aux inepties, ne pas faire des bises
Faire l'effort pour une société révolutionnaire
Déjà
Il faudrait commencer
Par connaître l'anatomie de son corps
Il faut bien débuter
Cette méconnaissance de la sexualité, nous fait du tort
Les femmes sont ignorantes du pénis
Les hommes sont ignorants du clitoris
Pourtant le plaisir féminin
Est pratiquement pour une large part, clitoridien
Et il n'est pas étonnant
De parler ainsi beaucoup de ce qui est absent
Publicité, cinéma, dans les romans
25258
Est le nombre d'internautes
Qui visitent des sites pornographiques
Chaque seconde
Dans le monde
A la misère sexuelle, c'est la faute
Une visite sur trois, c'est magique
C'est une femme, rien de tragique
Comme un support masturbatoire
De toute une génitalité refoulée, le bavoir
Et si vraiment cela se faisait
Autrement bien sûr, que professionnellement
Pouvoir faire l'amour comme jamais
Et bien, cela se saurait
Et toute représentation sexuelle se tairait !
Et là comme ailleurs
C'est l'argent qui organise tout
Car tout s'organise par l'argent
Nos amitiés, nos inimitiés
Nos amours, nos désamours
Nos sexualités, nos identités
Toutes nos fausses vies, par le capital, sont organisées !
Zombification de la vie
Pas besoin de se rendre à Haïti
De socialisation ou de ritualisation
Exclusion sociale comme poudre de zombi
Cela n'est plus l'île d'Haïti
Qui est seulement la patrie des zombis
C'est le monde entier
Car de plus en plus des gens dans la pauvreté !
Et tout s'organise de la même façon
A l'hôpital, à l'école, à l'université, au travail, en prison
Monde de la prison
La prison du monde
En prison chez soi, seul ou en couple, c'est selon
A regarder les mêmes programmes de télévision
A subir les mêmes frustrations
Bouffe, sexualité, ou autres privations
D'une façon l'autre, partout, c'est la prison
Le plus souvent
L'on est son propre gardien
Sur son propre enfermement, l'on veille bien
Plus besoin du maton
Comme c'est le cas dans toute prison
L'être humain est bien dressé à la soumission !
Le capitalisme produit de la délinquance
Car c'est sa vitalité, c'est sa subsistance
Le capitalisme produit du terrorisme
Qui à son tour produit du fascisme
Le capital doit créer de l'insécurité
Pour toutes les répressions, les justifier
Et ainsi
Nous n'avons plus aucune liberté
Et ainsi
En tous domaines, c'est aussi l'insécurité
Le capital doit justifier tout ce qui peut contrôler
La police, l'armée, autres, les matons
Leur trouver une justification
Aussi
Si le vol n'existait pas
Aussi
Si le crime n'existait pas
Le capital
Se ferait un devoir de l'inventer
Car c'est là, sa seule vraie raison, d'exister
Et toujours aussi, cette notion de propriété
Sur laquelle notre pauvre monde voulut se fonder
Pourtant
Tout s'y est échoué
Pourtant
Il y est impossible, de vraiment, s'y rencontrer !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique de la litote

25 Juin 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

1920
Feu ( 1887 - 1945 ) Josef Capek
Frère de feu ( 1890 - 1938 ) Karel Capek
Invente le mot robot, une force de travail
Pour le travail forcé, une trouvaille
Maintenant
Le pays des robots, c'est au Japon
Robots, ouvriers et ouvrières travaillent ensemble
La notion d'humanité en tremble
Dans le futur non-humain, grande généralisation
Et déjà dans quelques années, pas une chimère
Cent milliards d'euros de chiffre d'affaires
Ainsi, au Japon, dans des usines
Alors que l'on courbe autant l'échine
Des robots à 60.000 euros par pièce
Et chez l'ouvrier, robot aussi, pas moins de détresse
Robots avec bras
Robots avec jambes
Dans vingt ans
Sans nous en rendre compte vraiment
47 pour cent
Des emplois seront occupés par des robots
Emplois mêmes qualifiés, pas de pot
Non, le roboticien
Ne peut-être un vrai éthicien
Robots humanoïdes, robotique
C'est une course frénétique
Robots tueurs autonomes pour l'armée
Robots de compagnie pour les personnes âgées
Atlas, robot pour les catastrophes nucléaires
Ou pour l'usage militaire
Demain, robots sexuels pour s'envoyer en l'air
Bina 48, cyberpersonne, robot parlant, robot imitant
Robot double de soi-même, appauvrissant
Robot bébé artificiel
Et bientôt, déjà, l'humanité à la poubelle
Demain
L'enregistrement numérique d'une personne
L'immortalité informatique qui nous sonne
Demain
Une poupée de silicone, fera la bonne
Sera présentatrice, courtisane ou nonne
Cela n'est que le début
De l'inhumanité qui fait sa mue
Mais c'est tout cela, l'humanité, qui la tue !
Et tout est si disparate
Un sacré mélange dans un jeu de cartes
Ainsi, dans 25 ans
En Afrique, en ce moment, un milliard de gens
Donc, dans 25 ans, deux milliards d'habitantes et d'habitants
Et le futur carrefour
Pour la drogue, tous les vautours
Comme au Nord du Mali
Contrebande, sel, esclaves
Cigarettes, cocaïne, tout s'y blanchit
En famille, tout se lave
Ou aussi en Guinée-Bissau
Tout trafic s'y prend d'assaut
Colombie, Pérou, Bolivie
Où cela est produit
Via l'Afrique de l'Ouest
Somalie, Sénégal, du transit pas bête
Puis en Europe et USA
1 kg d'origine, pas trop trafiqué
C'est 4 kg pour la rue, la cocaïne est coupée
400 milliards de dollars par an
Voilà bien un commerce de rendement !
Qui nous renvoie inévitablement
A la mafia calabraise, fatalement
La 'Ndrangheta, monopole de la cocaïne
En Europe, aux banques, une fausse épine
Mafia qui achète de la drogue à crédit
De sa parole, on ne peut faire fi
C'est une mafia qui investit
Tourisme, constructions immobilières
Et toutes sortes d'affaires
Préfets corrompus ou menacés
Et qui ainsi se laissent acheter
Comme les villas
De Monaco à cap Ferrat
L'investissement de la mafia
Argent de la mafia
Mafia de l'argent
Et puis la cocaïne est plus accessible
150 euros le gramme, autrefois
60 euros le gramme, de nos jours, plus admissible
Et pour le blanchiment d'argent, comme loi
Il y a l'Allemagne, seize millions d'euros
Pour l'économie allemande, c'est beau
La mafia est finalement partout chez elle
Le capital lui donne des ailes !
L'Afrique
Prochaine puissance économique mondiale
Cela paraît, présentement, extravagant plus qu'original
Pourtant, les liens du sang du capital
Avec des rites de passage
Comme pour la mafia, un apprentissage
'Ndrangheta, deux ans d'initiation
C'est bien là, du capital, une apparition !
D'ailleurs
Le capitalisme, partout, est à l'heure
Et la musique heavy metal
Comme ce monde, tout y paraît brutal
Environnement métallique
Musique métallique
Jusqu'en Amazonie et en Afrique
Mais, paradoxalement, c'est le plus gentil des publics
D'un public qui paye sa place sans râler
Contrairement à tous les clichés
Il faut le dire, en vérité
C'est dans les concerts de musique classique
Voilà souvent, les pingres et les chiatiques
J'avais été voir, sur invitation, autrefois
Le groupe " Motörhead ", de cette musique, les rois
Un concert qui fut organisé par mon ex-beau-frère
Et il y avait une bonne ambiance dans l'air
La musique métallique
Des gentils qui passent pour méchants
La musique classique
Des méchants qui passent pour gentils
Comme souvent
C'est le monde à l'envers !
La paraphysique
Comme de la musique heavy metal
Et dans ce monde
De la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Où le fric rend tout suspect, tout immonde
Pour toi, moi, eux, ils, elles
Ainsi s'organisent tous les trafics
En Europe, Afrique, Asie, Amérique
Drogue, les armes, le trafic des objets d'art
Voilà les principaux médaillés, avec du fard
Du capital, c'est le grand bazar
Par la corruption, tout espace est infiltré
De fait, le monde politique doit être annihilé !
Après cela, dans l'espace
L'on peut toujours envoyer
De l'espèce humaine et sa race
A ce jour, 500 hommes et 50 femmes
Pour cacher les misères, occulter l'infâme
Avec aussi une multitude d'objets spatiaux
Au-dessus de nos têtes, tout là-haut
Tout une pollution satellitaire
Plus seulement sur la Terre, il faut le faire
Et attention, aux éventuelles retombées
Même si, l'accident grave est de bien faible probabilité !
Notre Terre, si peu connue
La Lune à peine moins connue
Future base pour se rendre sur Mars
Sinon, l'on se moque, c'est une farce
Et pas avant 2050, un seul voyage
Des millions et millions de dollars, pour une autre cage
Déjà 380 kg de roches lunaires
Mais pour la vie des gens, pourquoi faire ?
Et sous Terre, 10 kg de forage, pour l'instant, maximum
Peut-être à jamais le summum
Mais cela chauffe trop, déjà 300 degrés
A 3000 km, noyau de la Terre, 5000 degrés
Noyau, 90 pour cent de fer
Du soufre et autre, tout reste à faire
Depuis 1983, nette fonte des glaces
Comme le massif du Mont-Blanc, plus de place
De la modification climatique
Et toutes sortes de maladies erratiques
Augmentation de la série épidémiologique
Convergence des phénomènes, écosphère
Phénomènes de la convergence, écosphère
Interaction de la complexité
Complexité de l'interaction
Et comme d'habitude c'est une litote
A vous d'en chausser les bottes !
Et finalement
La tenue de naissance
Que je pratique avec aisance
Le naturisme vrai qui date de 1930
Avant c'était souvent le cache-sexe
Tous types de corps, tolérance totale, comme sans sexe
Un retour à une certaine pureté
Loin de l'économie de marché
Comme encore les anarchistes, les premiers
Qui le culte de la nudité, surent pratiquer
Aussi une façon de se ressourcer
L'esprit et le corps, pour se nettoyer
Et non pas le nudisme, récupéré
Par le capital, qui sait tout gâcher !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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Paraphysique d'ostracisme, du ça va, d'aparté

22 Juin 2015 , Rédigé par Patrice Faubert

Hypocondrie
Cybercondrie
Certes, le corps
Mais en réalité surtout l'esprit
Comme le couple
Toujours en guerre
Quand chaque jour devient un enfer
Quand l'un, l'une, les deux, ne sont pas souples
Et quoi que vous fassiez
Et quoi que vous disiez
Des prétextes pour vous disputer
Quand une petite bourgeoise
Vous cherche des noises
Et l'usure des années
Se tromper encore d'escalier
Et l'on peut se retrouver à la rue
Sans jamais, à cela, avoir cru
Où si l'on a son chez soi
Partir sans se retourner, ma foi
Voilà souvent ce qu'est le couple
Jamais cela ne loupe
Et même pas le sexe assuré tous les soirs
Haine, mépris, réflexions, il faut le croire !
Au bout d'un an
Au bout de dix ans
Parfois plus, parfois moins, c'est terrifiant
La monogamie et ses inconvénients
La multiplicité amoureuse, ce serait plus cohérent
Toujours un autre ou une autre
Pour faire un bout de chemin
Ne plus se lamenter dans le chagrin
Et chaque jour de la semaine
Un autre, une autre, que l'on aime
La propriété sexuelle fait de la peine
J'ai connu, je connais bien
Je le dis, je n'ai honte de rien
Rien de plus politique
Que la notion de couple
Rien de plus philosophique que le couple
Car au fond, sa devise
Même si parfois elle est remise
" Travail, famille, patrie "
Il faut faire des petits
Pour la chair à canon et la chair à profit
Et à trop forte marginalité
Le couple c'est forcément râpé
Car le couple recherche la sécurité
Et puis
Il faut être bricoleur
Et puis
Il faut être travailleur
Tout ce dont j'ai horreur !
Pourtant, de France, je fus, sur 100 km marche, un marcheur
Jadis, parmi l'un des meilleurs
Donc, les machistes, les féministes, les vaginocrates, les phallocrates
Je vais encore les énerver
La femme étant le sexe fort, cela vous épate
C'est donc la femme qui devrait draguer !
Moi, en couple, j'ai toujours fait la vaisselle, fait la cuisine
Passé l'aspirateur, mais pas champion de ménage
Bref, aménager la cage
Dans un monde absurde, qui met la rage
Et puis le plus souvent
Le couple se doit de faire des enfants
Ne pas en avoir, c'est être déviant
En ce domaine aussi, j'ai été, je suis résistant
Comme dans le film peu connu
Et sans pourtant être cocu
" Les compagnons de la marguerite "
Film de 1967, comme un rite
De ( né en 1933 ) Jean-Pierre Mocky
Comme de loin, l'amour en anarchie
La femme de l'un
Devient la femme de l'autre
L'homme de l'une
Devient l'homme d'une autre
En fonction des attentes
En fonction des ententes
Des affinités, de l'attirance sexuelle
La vie y serait déjà plus belle
L'on pourrait
Sans cesse, changer d'homme
L'on pourrait
Sans cesse, changer de femme
Et même les enfants
Les échanger, au mouvement des sentiments
Mais aussi, avec le même homme, rester
Mais aussi, avec la même femme, rester
Mais là, sans le moindre papier
Sans rien à truquer ou à falsifier
Mais nos mentalités
Par notre environnement social, sont codées
De ce fait, c'est dans l'air
Il y a des choses que l'on peut faire ou ne pas faire !
Mais il y a des choses, c'est évident
Qui changent au cours des temps
Histoire de la mentalité
La mentalité de l'Histoire
Mais déjà, nonobstant, il y a pourtant environ 400.000 ans
Du feu pour faire cuire les aliments
De la viande, des légumes, plantes pour se laver les dents
Et il y a toujours
Beaucoup de plantes médicinales
Pour se substituer à la tradition médicale
Mais dans le même temps
Là où l'on soigne les gens
Et donc dans beaucoup d'hôpitaux
Ce qui est totalement idiot
De faux plafonds, gaines électriques
Joints et autres, bourrés d'amiante
La construction capitaliste est édifiante
Finalement
Le capital est comme le film ( 1941 ) Heimkehr
Ce film de propagande nazie
Qui est de nos jours nazifiés, pourtant interdit
De feu ( 1899 - 1961 ) Gustav Ucicky
Pour y préparer une invasion
La propagande de l'appropriation
Et tout média est de la propagande
La propagande utilise tout média
Manipulation des sentiments, jamais en vain
C'est la manipulation du système limbique, c'est malin
Comme dans la publicité
Tout y est retourné
Tout y est inversé
Tout y est utilisé
Où hier comme aujourd'hui
L'inaltérable propagande nazie
Le juif, le gitan, le marginal
Le chevelu, l'arabe, le nègre
Un temps, figures maudites du capital
Un temps, ou encore, comme une pègre !
Je hais la France, sa beaufitude, ses flics et ses patrons
Je hais le monde, sa beaufitude, ses flics et ses patrons
Le capital
Est comme une matraque idéologique
Avec ses bourgeoisies, avec ou sans fric
Et pour défendre des propriétés
Qui savent bien se protéger
Avec, pas étonnant, douce évidence
Et par exemple, en France
145.000 policiers
100.000 gendarmes
228.000 militaires
16.000 douaniers
20.000 policiers municipaux
Et les polices parallèles, polices privées, pas rigolo
Pour protéger
La grande propriété
Et les grandes bourgeoisies égocentrées
Donc
Des centaines de milliers
De gens du capital, bien armés
En cas de guerre sociale
En cas de guerre civile
Après cela, c'est le banal
Cela va ? oui, et l'on file
Pas le droit d'aller mal
Cela va ? à la file
Et si vous dîtes
Voilà un grand mérite
Cela ne va pas, ça va, ça va, non ça va pas
C'est le vide autour de vous, de nous, n'est-ce pas ?
C'est comme un réflexe conditionné
Un automatisme de société
Cela va ? oui, ça va !
Et bien non
Cela ne vas pas
Comment pourrait-il en être autrement
Dans un monde complètement dément !
Pourtant, tout le monde
Lance du ça va à la ronde
Pour ne pas se retrouver en solitude
Faussement aller bien comme une habitude
De nos vies, les turpitudes, il faut s'en consoler
Les autres ne veulent pas en entendre parler !
Cela va ? ça va ? ça va !
Cela va ? ça va ? ça va !
Dans le couple, dans la vie, au travail
Rien ne va, mais il faut que cela aille
En vérité, il n'y a pas de vraie vie dans le capital
Et tous nos ça va, c'est du carnaval !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien

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